LES STRUCTURES OCEANIQUES
Encadrée par :
Mr.Lahcen BAIDDER
Réalisé par:
BOURTI Oussama
IBNAHMAD Nourddine 2021/2022
Plan:
I. Introduction
II. Caractéristiques morphologiques
III. Bathimétrie transverses
IV. Alternances failles divergence-failles transformantes
V. Types de dorsales océanique
VI. Conclusion
I. Introduction
Formation des océanes est expliqué par la théorie de la tectonique des plaques. Les océanes s’englobent plusieurs domaines
qui se déférent entre eux , parmi les principaux on citons:
Plateau continentale ,Talus ,Plain abyssales, fosses océaniques et les dorsales qui peuvent être médio-océanique (e.g
Atlantique) ou dorsale décentrée (e.g Est-pacifique)
Dorsale médio-atlantique
Dorsale Est-
pacifique
Domaines océaniques
Une dorsale est le lieu d'un magmatisme fréquent
• Suivant la théorie de la tectonique des plaques les zones d’expansion
ou dorsales constituent le lieux privilégié où le magma profonde
s’épanche à la surface générant ainsi une croûte de type océanique
qui migre lentement de chaque coté de la partie axiale de la dorsale
généralement soulignée ne par un rift.
• Les reliefs de la dorsale sont formés par isostasie, conséquence de
la remontée du magma et de la hausse de la température. En
s'éloignant de la dorsale, la lithosphère océanique se refroidit, devient
plus dense et son contact avec l‘océan plus profond
Les étapes de formation des océans:
Bombement de la lithosphère et début de la divergence .
Amincissement de la lithosphère et effondrement, remontée de magma
(volcanisme)
Enfoncement sous le niveau de la mer, séparation de la lithosphère continentale,
formation de croute océanique: dorsale embryonnaire.
Elargissement de cette mer et formation de l’océan de type atlantique avec un rift
continental : expansion océanique et accrétion.
II. Caractéristiques morphologiques
Les dorsales océaniques forment la plus grande chaîne de montagne continue
de la planète. Elles constituent un système de relief sans discontinuités à
travers tous les océans, avec une longueur estimée de 60 000 à 80 000 km
Une dorsale n'est pas une ligne de crête continue : elle est formée d'une suite de
nombreux segments longilignes, reliés par des failles transformantes.
III. Bathimétrie transverses
La bathymétrie ou le profil du rift est en grande partie déterminé la vitesse
d'expansion du fond marin sur la crête.
La profondeur du fond marin en un point donné de la dorsale est étroitement liée à l'âge de sa formation
géologique. La relation âge-profondeur peut être modélisée par le refroidissement d'une plaque de lithosphère dans
des zones sans subduction significative.
P (profondeur) = Cste × √(âge de la croûte océanique)
La raison pour laquelle le plancher océanique voit sa profondeur augmenter avec l'âge est liée à son évolution
thermique. Lorsque la température baisse, la matière généralement se contracte, où encore sa masse volumique (ou
sa densité) augmente. Il s'agit du mécanisme moteur pour la convection thermique : lorsque la matière refroidit à la
surface de la Terre, elle devient plus dense que le manteau asthénosphérique sous-jacent et elle finit par plonger. Ce
phénomène de contraction thermique (ou de dilatation dans le cas de l'opération inverse) est quantifié par un
paramètre thermodynamique appelé coefficient de dilatation thermique, α. En utilisant la température du manteau
asthénosphérique, TM, comme référence, on écrit la variation de masse volumique avec la température comme:
La forme générale des dorsales résulte de l’isostasie : près de l’axe des crêtes, un manteau chaud et de
faible densité soutient la croûte océanique. Au fur et à mesure que les plaques océaniques se refroidissent,
loin de l'axe des crêtes, la lithosphère du manteau océanique s'épaissit et la densité augmente. Ainsi, les
fonds marins plus anciens reposent sur un matériau plus dense et sont plus profonds. Pour le même
refroidissement, le profil bathymétrique et la largeur de la dorsale qui en découle est donc fonction de sa
vitesse d'expansion.
I V. Alte r na nc e s fa illes dive r genc e -f a ille s tr ansf or ma nte s
Pourquoi une dorsale typique est composée d'une alternance de segments de crêtes (failles divergentes)
séparées par des failles transformantes à angle droit des précédentes?
Le tracé général des dorsales océaniques est hérité du processus de fragmentation de plaques, souvent
contrôlé par des structures préexistantes. De fait, lorsqu'une faille de direction quelconque s'ouvre et
s'étire, elle tend à se résoudre en un système de failles transformantes parallèles au mouvement, entre
lesquelles s'installent des systèmes d'effondrement autour de failles orthogonales, à l'origine des crêtes
océaniques. Et par la suite, cette tendance à alterner crêtes et transformantes se rencontre y compris sur la
croûte océanique : de simples crêtes droites peuvent se transformer en un motif de transformation
orthogonal de crête, par exemple après des changements dans le mouvement de la plaque.
Les dorsales sont affectées de mouvements et de séismes en extension (étoiles et flèches vertes). La faille transformante entre
les points B et C est affectée par des mouvements et des séismes en décrochement sénestre (étoiles et flèches rouge). La
faille transformante n'est affectée d'aucun mouvement et séismes entre les points A et B ou entre les points C et D, preuve
qu'il n'y a aucun mouvement sur ces segments. La faille ne se voit morphologiquement sur les segments AB et CD que parce
que les dorsales fabriquent de la lithosphère en continu (ce que ne fait pas un dyke). Les lithosphères de part et d'autre des
segments AB et CD, si elle ne sont affectées d'aucun mouvement relatif, n'ont pas le même âge, donc pas la même densité ni
la même altitude, d'où leur expression dans la morphologie des fonds océaniques.
La photo droite montre un relai de dykes mimant une faille transformante, lit de la Sand River, Afrique du Sud
V. Types de dorsales océanique
Trois groupes de dorsales sont ainsi définis :
• les dorsales rapides (comme la dorsale Est-Pacifique) dont le taux d'ouverture est compris entre 8 et 16 cm/an,
• les dorsales intermédiaires (comme la dorsale Médio-Atlantique) dont le taux est autour de 6 cm/an,
• les dorsales lentes à ultra-lentes (comme la dorsale Sud-Ouest-Indienne) dont le taux se situe entre 3 et 0,5 cm/an.
Carte des dorsales à la surface du globe. Sont surlignées en jaune les dorsales
dites rapides, en vert les dorsales dites lentes. En rouge les dorsales dites
intermédiaires. © USGS (modifié)
les différences morphologiques entre les dorsales lentes et rapides s'expliquent par un régime
thermique différent au niveau de l'axe. La tomographie sismique nous montre que les dorsales lentes sont
plus froides et présentent une lithosphère beaucoup plus épaisse au niveau de l'axe que celle des dorsales
rapides. Au niveau de ces dernières, le flux de chaleur est beaucoup plus important.
On observe un bombement axial de la dorsale à expansion rapide et un large et profond rift axial au
cœur de la dorsale à expansion lente.
VI. Conclusion
• Toute croûte océanique et la lithosphère
associée ; la plaque océanique est amenée
à disparait dans une zone de subduction.
• C’est pour cela que l’on trouve à la
surface de la terre des continente vieux de
plusieurs milliards d’années alors que la
croute océanique la plus ancien n’a que
180Ma.
• Alors que la lithosphère océanique est
régulièrement recyclée tous les 200 Ma
au maximum.
Merci pour votre attention