LA CONSOMMATION
Réalisé par:
-louai guerrad
-mahmoud ais
sous la direction du : mme CHOUCHAOUI LAMIA
-fadi fenni
-neserddine tigha
PLAN
11-La définition
2-Les déterminants de la consommation
3-l ’évolution du mode de consommation
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D é fi n i ti o n :
La consommation désigne le fait de
consommer (autrement-dit utiliser)
des biens et services, généralement
dans le but de satisfaire des besoins
ou des désirs. La production génère
des revenus qui seront soit
consommés (utilisation immédiate de
la production), soit épargnés
(utilisation future de la production).
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Les déterminants socioculturels de la consommation:
•DEUX TYPES DE DÉTERMINANTS :
> LES DÉTERMINANTS ÉCONOMIQUES.
> LES DÉTERMINANTS SOCIOCULTURELS.
• DÉTERMINANTS ÉCONOMIQUES DE LA CONSOMMATION DES MÉNAGES:
> LE NIVEAU DE REVENUS ET LES CONTRAINTES BUDG ÉTAIRES QUI EN D ÉCOULENT.
> LE NIVEAU GÉNÉRAL DES PRIX ET LE TAUX D'INFLATION
- L'INFLATION PEUT INCITER À COURT TERME À CONSOMMER AVANT QUE LES PRIX N'AUGMENTENT DAVANTAGE;
- A UN IMPACT NÉGATIF SUR LE POUVOIR D'ACHAT ;
> LE TAUX D'INTÉRÊT :
- UN TAUX D'INTÉRÊT FAIBLE PEUT INCITER À EMPRUNTER POUR SATISFAIRE SES BESOINS.
- UN TAUX D'INTÉRÊT ÉLEVÉ CONSTITUE UN FREIN À LA CONSOMMATION MAIS ÉGALEMENT À L'INVESTISSEMENT.
• DÉTERMINANTS SOCIOCULTURELS DE LA CONSOMMATION :
> L'ÂGE
> LE LIEU D'HABITATION
> LE MODE DE VIE
> LE NIVEAU D'INSTRUCTION
> LA POSITION SOCIALE ET LE GROUPE D'APPARTENANCE OU LE GROUPE DE R ÉF ÉRENCE (L'EFFET D'IMITATION)
> L'INFLUENCE DE LA PUBLICITÉ
> LA CONFIANCE EN L'AVENIR
- CONJONCTURE ÉCONOMIQUE DÉFAVORABLE : AUGMENTATION DE L'ÉPARGNE DE PR ÉCAUTION
- EMBELLIE ÉCONOMIQUE : RELANCE LA CONSOMMATION
> VOLONTÉ DE FAVORISER UN DÉVELOPPEMENT DURABLE ET UNE PLUS GRANDE SOLIDARITÉ
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L’évolution du mode de consommation:
Depuis le milieu des années 1970, la consommation progresse de 1,9 % par an, apr ès avoir cr û de plus de 4
% par an pendant les Trente glorieuses.
Dépenses de logement
• 25 % du budget
Dépenses loisirs/communication
• %10 du budget
Alimentation et habillement 15 % du budget
Transport
• 15 % du budget
A partir des données de l’Insee, nous pouvons retracer l’évolution de la consommation des Fran çais
depuis les années 1950. On constate notamment une hausse de la part des services dans la consommation
totale.
Entre 1959 et 2019, la consommation des Français a augmenté chaque ann ée sauf en 1993 et en 2012. De ce
fait, le volume annuel de consommation par personne est maintenant quatre fois plus élev é qu’en 1960.
L’augmentation n’a pas été continuellement la même. Pendant les Trente Glorieuses, de l’apr ès-guerre au
premier choc pétrolier de 1973, l’augmentation annuelle moyenne de la consommation a ét é de 4,1 % au
niveau individuel. Depuis, la croissance a été beaucoup moins dynamique à environ 1,9 % par an, ce qui
représente néanmoins une multiplication par un peu plus de deux du volume de consommation depuis
1975.
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La progression globale recouvre de profonds changements dans la répartition du budget des
ménages entre les différents postes de dépenses. Les statistiques de l’Insee montrent que les
parts affectées à l’alimentation et à l’habillement se sont r éduites, et que celles du logement, des
transports, de la santé, de la communication et des loisirs ont augment é.
À travers cette mutation, la consommation de services semble avoir pris le pas sur les d épenses
de biens.
Les coefficients budgétaires
Un coefficient budgétaire est le rapport de la dépense consacr ée à un poste ou à une cat égorie
de biens ou services (par exemple l’alimentation, le logement…) à la dépense totale.
L’évolution du coefficient budgétaire d’un poste d épend de l’ évolution du volume de la
consommation de ce poste ou de cette catégorie et de celle de son prix relatif
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La diminution de la part de l’alimentation dans le budget total de la consommation provient du fait que la
consommation d’alimentation a moins augmenté en volume que les autres cat égories de biens et de services.
Cela provient du fait que les besoin alimentaires des individus ne sont pas extensibles ind éfiniment, m ême si
la qualité de l’alimentation peut augmenter. Il est donc logique que, plus un pays s’enrichit, plus la part
relative de l’alimentation dans la consommation totale diminue.
Consommation : part des dépenses d’alimentation
La part en valeur des dépenses d’alimentation (y compris le tabac), est pass ée de 29 % du budget de
consommation en 1960 à 17 % en 2019. Par habitant, le montant consacr é à la d épense alimentaire a certes
progressé, de 1 322 euros en 1960 à 3 195 euros en 2019 (en euros constants de 2014), mais cette hausse est plus
faible que pour les autres postes de consommation.
La très nette hausse des niveaux de vie a permis de desserrer la contrainte des d épenses de premi ère
nécessité.
Les effets des inégalités sociales continuent de se faire sentir de diff érentes mani ères.
Le poids de l’alimentation est d’autant plus élevé que le niveau de vie des m énages est faible. Les 10 % des
ménages qui ont le niveau de vie le plus faible consacrent environ 18 % de leur budget à l’alimentation à
domicile, alors que pour les 10 % qui ont le niveau de vie le plus élev é cette part est d’environ 14 %. Depuis le
début du siècle, si les écarts entre riches et pauvres se réduisent pour les dépenses d’alimentation à domicile, ils
se maintiennent, voire s’accentuent pour les repas à l’extérieur (donn ées s’arr êtant en 2009).
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Part des dépenses de logement
La part budgétaire consacrée au logement (y compris l’ énergie et l’ameublement) a progress é
sensiblement entre 1960 (24 %) et 1975 (30 %). Elle a, depuis, continué à très légèrement augmenter (31 %
en 2019), mais cette plus faible progression traduit en réalité la croissance du nombre de m énages
propriétaires : leur part dans le nombre total de m énages a augment é tout particuli èrement entre
1973 (45 %) et 1988 (54 %).
En effet, les nouveaux propriétaires, ne payant plus de loyers, ne font plus face aux m êmes
dépenses de consommation de services de logement, mais à des d épenses d’autres natures
(dépenses d’investissement-logement, remboursement d’emprunts).
Part des dépenses de transport
Le poids du poste des dépenses de transport dans le budget des ménages a progress é fortement
entre 1960 (11 %) et 1990 (17 %), pu
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Conclusion::
consommation est devenu un acte social de
première importance dans nos sociétés. ... «
Agir par la consommation et agir pour
consommer autrement » constitue une
réponse de citoyens à un monde
économique et politique qui ne voit plus
dans les êtres humains que des
consommateurs.
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MERCI
P o u r v o t r e a tt e n ti o n
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• LES SOURCES:
HTTPS://
W W W. E C O N O M I E . G O U V. F R / F A C I L E C O
/ C O N S O M M AT I O N
H T T P S : / / W W W. P E R S E E . F R / D O C / R E C
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