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Modélisation Des Processus

Transféré par

Simo HammouCh
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Université Hassan 1er

Faculté des sciences et techniques


Master Sciences et techniques
Ingénierie et Management Industriel.

La modélisation des
processus
Présenté par : Khadija ECHEFAJ
Semestre: 3
Année universitaire: 2021/2022
Plan
• Modélisation par SADT (IDEF0)
• Modélisation par OSSAD
• Modélisation par CPE
• Modélisation par MERISE
• Modélisation par UML
• Modélisation par BPMN
• BPR
La modélisation des processus

• La modélisation des processus vise à créer une représentation du processus


qui le décrit précisément et suffisamment pour orienter le travail à
accomplir.

• À cet égard, le niveau de détail du modèle et ses spécificités sont basés sur
le projet de modélisation. Un simple diagramme peut suffire pour un projet,
tandis qu’un modèle complètement développé sera requis pour un autre.
Objectifs

• Faciliter la communication en utilisant un langage commun

• Meilleure compréhension de l'existant

• Documentation du processus métier

• Améliorer la situation actuelle

• Expérimenter et simuler de nouvelles situations et de nouveaux concepts et leurs


impacts sur l'organisation

• Automatiser le processus, …
BPM

Business Process Management Modéliser, piloter et optimiser les processus métier

Inclut

Business Process Model Activité de cartographie et de modélisation

À l’aide d’une notation graphique


Modélisation des processus
Système de travail et système
d’information
• «système de travail»: l’ensemble {processus, acteurs, ressources} dont la
finalité est de produire un résultat visé. Dans certains cas, les activités des
processus sont uniquement du traitement de l’information : saisie, stockage,
transmission, recherche, manipulation, restitution. Le système de travail est alors
appelé système d’information
• Un système d’information est donc un ensemble de processus, acteurs et
ressources, que l’on observe ou définit sous l’angle des informations produites et
manipulées. Il peut alimenter en informations d’autres systèmes de travail.
• Par exemple, un système de guidage installé dans un véhicule est un système
d’information (comprenant un processus de mise à jour et un processus de
diffusion des informations) qui fournit des informations au système de travail
composé du véhicule, du conducteur et du processus de conduite du véhicule.
Modélisation par SADT
(IDEF0)
Définition
S.A.D.T : Structured Analysis and Design Technic
IDEF0 : Integration Definition for Function modeling

• Une méthode d'origine américaine, développée par Softech par Doug Ross en 1977 puis
introduite en Europe à partir de 1982 par Michel Galiner.

• Un standard de description graphique d'un système complexe par analyse fonctionnelle


descendante, c'est-à-dire que l'analyse chemine du général (dit "niveau A-0") vers le
particulier et le détaillé une méthode d'analyse par niveaux successifs d'approche
descriptive d'un ensemble quel qu'il soit.

• SADT est une démarche systémique de modélisation d'un système complexe ou d'un
processus opératoire.
Définition

• Le SADT est avant tout un langage de communication. Cette communication se fait à


différents niveaux. Au niveau de l'élaboration du projet tout d'abord en permettant par son
formalisme à chacun de participer, ensuite lors d'explications à des intervenants extérieurs
son formalisme permet à chacun d'appréhender le système automatisé.

• Chaque fonction est représentée par une boite (ou un bloc). Une boîte SADT est située
dans son contexte avec les autres boîtes ou modules, par l'intermédiaire de flèches de
relation. Ces flèches symbolisent les contraintes de liaisons entre boîtes.
Principe
• les nœuds sont les activités du système. Ces activités permettent la

transformation d’un flux intrant en un flux extrant (réalisation d’une tâche).

• Cette transformation se fait à partir de directives de contrôle (conditions

exigées pour produire la sortie correcte) en s’appuyant sur des mécanismes

(moyens mis en œuvre pour exécuter l’activité).

• les flèches sont les flux intrants et sortants des activités précédemment décrites.
Un modèle IDEF0 Plusieurs diagrammes « enfants »

Arborescence de diagrammes Détail d’une boîte – fonction

Des fonctions, du texte et un glossaire.

porte un numéro de nœud, un titre et un identifiant

Le diagramme de premier niveau (nommé A-0) « diagramme de contexte ».

Le texte qui l’accompagne décrit l’objectif du système.


Chaque boîte à chaque niveau fait l’objet d’une numérotation précise : numéro de nœud
(boîte parent), suivie d’un numéro de séquence dans le diagramme. Cette numérotation permet
de dresser l’arbre des nœuds, c’est-à-dire le schéma complet de décomposition :
Syntaxe
Diagramme
boîtes et de flèches
Fonction
un rectangle qui contient
un verbe résumant
l’objectif de la fonction
Flèche

Une flèche peut être horizontale,


verticale ou coudée à 90°.
porte un nom ou une phrase
nominale qui indique ce qu’elle
représente
toujours rattachée à au moins une
boîte par une de ses extrémités
Syntaxe
Représente une interface : le nom associé à la flèche indique sa signification. La
Flèche position de la flèche par rapport à la boîte indique le rôle de l’interface : Entrée, Sortie,
Contrôle, Mécanisme.

Entrée Un élément transformé ou consommé par la fonction pour produire les Sorties ; ce
n’est pas un événement.

Sortie Une donnée ou un objet produit par la fonction ; toute boîte doit avoir au moins
une sortie.

Un Contrôle indique les conditions requises pour que la fonction produise les sorties
Contrôle correctes. Une donnée de contrôle n’est pas modifiée par l’activité.. Toute boîte doit
avoir au moins un contrôle.
Syntaxe

(flèche entrante) : représente un moyen nécessaire à l’exécution de la fonction (logiciel,


matériel, acteurs, etc.) ; il peut être hérité d’une boîte parente, c’est-à-dire du niveau de
décomposition supérieur.
Mécanisme
(flèche sortante) : est appelé Flèche d’appel et permet de faire figurer le numéro d’une
autre boîte et la référence de son nœud : la boîte appelante n’a pas de diagramme enfant,
c’est-à-dire ne fait pas l’objet d’une décomposition à un niveau inférieur, mais celle-ci est
fournie par la boîte appelée et ses descendants. La flèche d’appel permet de réutiliser des
fonctions à l’intérieur d’un système, sans les décrire à plusieurs reprises.
Syntaxe

• Les codes MECS, Mécanismes, Entrées, Contrôle, Sorties, sont placés près de

l'extrémité de la flèche concernée pour identifier le rôle de la flèche dans la

description, accompagnée d’un chiffre identificateur.


SADT et la modélisation des processus
• Au niveau global, la philosophie d’IDEF0, avec le système
de boîtes fermées, pouvant être éventuellement détaillées,
convient bien à la représentation de processus et à leur
décomposition. La seule restriction que l’on pourrait faire est
liée à l’obligation d’avoir une sortie et un contrôle pour
chacune des boîtes.
• Au niveau détaillé, le processus correspond à une boîte
parent, qui a fait l’objet d’une décomposition, dans laquelle
une boîte correspond à une activité.
• Les acteurs et les rôles peuvent être représentés par les flèches mécanismes (flèche
entrante) attachées à chaque activité.
• Le concept d’ événement peut être représenté par une flèche contrôle. Il s’agit alors,
dans la vision IDEF0, des objets ou données qui annoncent l’événement.
• Le concept de résultat correspond à la flèche sortie. Le résultat peut devenir un
événement interne, cette transformation est bien traduite par une flèche sortie qui
devient un contrôle pour une autre boîte.
• Les ressources peuvent être représentées par une flèche Contrôle dans la mesure où
cette ressource n’est pas transformée par l’activité. Dans ce cas, il n’y a pas de
distinction entre l’événement et la ressource. En revanche, si la ressource est modifiée
par l’activité elle sera représentée par une flèche Entrée.
• Une ressource peut également être représentée par une flèche Mécanisme.
Exemple
• Le processus global de la gestion budgétaire se compose d’une gestion en « dépenses » et en «
recettes ». L’illustration porte sur la gestion en « dépenses ». Les processus composant le
processus global en « dépenses » sont :

1. Le processus d’établissement du budget dont l’objectif est de présenter un budget en dépenses à


effectuer sur l’exercice.

2. Le processus « d’engagement » des dépenses dont l’objectif est de s’assurer de la disponibilité


budgétaire et de bloquer la dépense jusqu’au règlement.

3. Le processus de « réalisation » des dépenses dont l’objectif est de régler la dépense en apurant
l’engagement.

4. Le processus de « suivi du budget » qui consiste à alimenter les différents décideurs en tableaux
de bord sur l’état de la consommation budgétaire
Processus « d’établissement du budget » en dépenses

• Au cours du mois de septembre, les Directions sont sollicitées pour établir leur
budget de fonctionnement et d’investissement pour l’année suivante. Ces
propositions de budget sont transmises au plus tard le 15 octobre au Service du
contrôle budgétaire qui les agrège et qui arbitre. En fin d’année, les budgets
adoptés sont diffusés. Une ou deux fois au cours de l’exercice, les budgets peuvent
être revus et adaptés en fonction des recettes et/ou de la politique de la société.
Processus « d’engagement » des dépenses

• Pour les commandes de fournitures et de matériels, l’engagement est réalisé au moment

de l’établissement du bon de commande. Pour les dépenses récurrentes (salaires, impôts,

taxes, loyer, électricité, téléphone, machine à affranchir, abonnements divers, etc.)

l’engagement est réalisé au moment du règlement. En ce qui concerne les payements

fractionnés, il existe des activités de « désengagement » pour les reliquats éventuels.


Processus de « réalisation » des dépenses

• Le paiement de la dépense fait passer le budget de l’état « engagé » à l’état « réalisé ».


Processus de « suivi du budget » Des tableaux de bords présentant l’état des engagements,
des réalisations, les évolutions par rapport au total de la ligne budgétaire, des comparaisons
par rapport à l’exercice précédent sont établies.
Modélisation par OSSAD
Définition
OSSAD : Office Support System Analysis and Design

• Une méthode de modélisation graphique d’organisation d’entreprise créée en 1989.

• Mise en place dans le cadre d’un programme européen ESPRIT, son objectif était de
promouvoir en Europe l’organisation des processus tertiaires, transverses, dits aussi «
administratifs » et l’utilisation des technologies de l’information.

• Il s’agit d’un ensemble de principes, d’outils conceptuels et graphiques, un guide de


comportement qui structure et facilite les projets de changement dans l’entreprise et
répond aux problèmes organisationnels.
Les trois niveaux et modèles de la
méthode OSSAD

• Niveau stratégique
Le niveau abstrait • Pourquoi et vers quoi?

Le niveau descriptif • Qui fait quoi ?

• Comment ?
Le niveau prescriptif
Vocabulaire
• Fonction et activité : une fonction se décompose en activités.

• Paquet : un paquet (d'informations) est échangé entre des fonctions ou des activités.

• Rôle : un rôle participe à la réalisation d'une activité.

• Ressource : une ressource (en informations) est transmise, produite, transformée par les rôles.

• Procédure : une procédure décrit la manière de réaliser une activité.

• Opération : les opérations d'une procédure effectuées par un rôle constituent la tâche de ce rôle.
Des ressources sont transmises, produites, transformées par ces opérations.

• Outil : une opération est effectuée à l'aide d'outils.


Les symboles
Le modèle abstrait
• S’intéresse aux objectifs de l’organisation, indépendamment des moyens et des ressources mis
en œuvre pour les réaliser.
• Il offre plusieurs niveaux de visualisation en permettant de décomposer un processus en sous-
processus et en activités par un effet de zoom.
• Il a donc un positionnement stratégique et permet de représenter à un niveau global les activités
majeures de l’organisme, leur environnement et les flux d’information (données d’entrée et de
sortie) qui circulent.
• Ce niveau est d’autant plus intéressant qu’il permet de stabiliser les objectifs fondamentaux, les
missions de l’organisme quand l’environnement, les technologies, les métiers évoluent
rapidement.
• Il fournit ainsi une base solide pour les personnes en charge de gérer ces évolutions et de
promouvoir l’amélioration des systèmes.
Ce modèle se construit en dessinant des graphes faisant intervenir des fonctions
(par exemple : « VENTE », « PRODUCTION », « GESTION ») et des paquets
d'informations échangés par ces fonctions (par exemple : « statistiques », « directives
»).
Pour affiner la représentation, toute
fonction peut être décomposée en sous
fonctions, à leurs tours aussi
décomposables en « sous-sous-fonctions
», etc.
Les échanges de paquets entre ces
sous-fonctions sont représentés dans des
graphes zoom.
A la fin du processus de
décomposition, les fonctions non
décomposées sont identifiées comme
étant des activités de l'organisme. Elles
correspondent à un objectif principal de
l'organisme.
Exemple : Rédiger un journal
Le modèle descriptif
• le modèle descriptif complète le premier et décrit les moyens humains et les
ressources technologiques de l’organisation.

• Il permet une représentation transversale, interservices, des activités de


l’entreprise.

• Il s’élabore en termes de procédures d’organisation et décrit les éléments


fondamentaux du système d’organisation : opérations, rôle, outils et ressources
nécessaires à leur accomplissement. Il se compose de trois types de formalismes
graphiques :
Le modèle descriptif

le graphe de circulation le graphe d’opérations


la matrice activités
des ressources (suite logique des
/rôles (quel rôle est
d’informations (modèles opérations - aussi
responsable de quelle
de rôles et de procédures : appelées tâches, pour faire
tâche pour chaque
liens entre les rôles et le lien avec les tâches
activité ?)
liens entre les procédures) dans la matrice
activités/rôles).
La matrice activité rôle
• Comment représenter la répartition des moyens humains pour atteindre les
objectifs !
Le Graphes des rôles, graphe des procédures
• Comment représenter la circulation des informations pour atteindre les
objectifs !
• Les concepts proposés par OSSAD sont ceux de ressource (sous-
entendu ressource en informations), et de procédure ou manière
d'accomplir une activité.
La figure ci-après est un exemple
de graphe de circulation
d'informations entre les rôles «
*Client », « Responsable
commande » et « Équipe
facturation ».
L'exemple ci-dessous porte sur un graphe de circulation d'informations entre les
procédures « RÉCEPTIONNER COMMANDE », « FACTURER » et le rôle externe «
*Client ».

il y a correspondance parfaite entre les rôles et les procédures.


Les graphes d’opérations
• Comment décrire avec précision l'ensemble des moyens (humains
et matériels) et le déroulement des procédures pour atteindre les
objectifs !
• Pour établir un tel graphe, ces deux nouveaux concepts sont
nécessaires : l'opération (action élémentaire effectuée par une seule
personne) et l'outil (tout dispositif pouvant servir à effectuer une
opération).
• Un graphe d'opérations permet donc de représenter la tâche de
chaque rôle dans une procédure, la collaboration entre ces rôles, les
éventuels points de décision, ainsi que l'utilisation des outils.
Cet exemple fait apparaître
les opérations « commander »
et « payer » effectuées par le
rôle externe « *Client », les
deux opérations « réceptionner
» effectuées par le «
Responsable commande »,
l'opération « facturer »
effectuée par « l'Équipe
facturation », ainsi que les
outils « Mail » et « téléphone».
Le modèle prescriptif
• Le modèle prescriptif termine la description des activités au niveau des métiers de l’entreprise.

• Il développe comme d’autres approches (modes opératoires textuels, pictogrammes, schémas,

photos…) le savoir-faire associé aux compétences des collaborateurs de l’organisme.

• Il permet de faire le pont, si cela est nécessaire, avec des méthodes et outils de développement

d'applications informatiques ou bureautiques.


OSSAD et modélisation des processus
Niveau global
La « fonction » permet bien d’avoir une première description globale du processus
dans la mesure où elle représente un premier niveau de découpage de l’activité
basée sur l’objectif attendu. Cet objectif attendu peut être rapproché de ce que nous
avons défini comme étant l’objectif du processus global.
• Les itérations successives préconisées qui permettent la découverte progressive
du processus peuvent être réalisées par le découpage des fonctions en « sous-
fonctions ».
• Le graphe de relations entre « fonctions » ou entre « sous-fonctions » (type A1)
permet de représenter le processus.
Niveau détaillé
• Le processus détaillé sera représenté par une « sous-fonction », et les activités
seront les « activités » d’OSSAD ou les « procédures » en fonction du niveau
d’abstraction dans lequel ces processus seront décrits. La « tâche » décrite par
OSSAD peut également décrire l’activité dans la mesure où le rôle lui est lié, et dans
ce cas « l’opération » sera l’équivalent de la tâche.
• Les concepts d’événement et de résultat seront représentés par les « paquets »
d’information. La distinction entre l’événement et le résultat se fait par le sens
entrant ou sortant des flèches. Les événements temporels devront être considérés
comme des paquets d’informations. La notion d’événement interne et externe n’est
pas différenciée.
• OSSAD possède un concept de « ressource » qui est le pendant descriptif du paquet
et qui peut être utilisé au même titre que le concept de ressource des processus.
• Les rôles et acteurs ont leur correspondance dans la méthode OSSAD qui ajoute
aussi le concept « d’unité » organisationnelle.
Exemple
Modélisation par CPE
Définition
CPE : La méthode des Chaines de Processus Evénementielles 
EPC : Event Driven Process Chain

• Une méthode de modélisation de processus métiers qui a pour but de


représenter graphiquement l’enchaînement des événements et des
activités (fonctions) qui forment les processus métier d'une entreprise.
• Elle a été conçue par August-Wilhem Scheer, professeur à l'Université
de la Sarre et fondateur de la société IDS Scheer, dont le
produit ARIS met en œuvre la méthode des chaînes de processus
événementielles
Défintion

• Une chaîne de processus événementielle (EPC) est un graphe ordonné


d'événements et de fonctions. Il fournit divers connecteurs qui permettent
une exécution alternative et parallèle des processus. De plus, il est spécifié
par les utilisations des opérateurs logiques, tels que OR, AND et XOR.
L'une des principales forces de l'EPC est sa simplicité et sa notation facile
à comprendre. Cela fait de l'EPC une technique largement acceptable pour
désigner les processus métier.
Symbole

Ils décrivent dans quelles circonstances une fonction


Evènement ou un processus fonctionne ou dans quel état aboutit
une fonction ou un processus.

Elles modélisent les tâches ou activités au sein de


Fonction
l'entreprise.
Elles décrivent les transformations d'un état initial à un
état résultant.
Chemin du
processus
Chemin du processus : montre le chemin du ou
vers un autre processus
Symbole

L’opération ET : Activation de tous les chemins

Une relation 'OU' correspond à l'activation d'un ou plusieurs


chemins parmi les flux de contrôle.

La branche et la fusion correspondent à la prise de décision quant au


chemin à choisir parmi plusieurs flux de contrôle.
Symbole
Les unités d'organisation déterminent quelle organisation au sein
Unité de la structure d'une entreprise est responsable d'une fonction
organisation
nelle spécifique.

Dans la chaîne de processus événementielle, les objets


Information ou d'information, de matériau ou de ressource représentent des objets
matériel
dans le monde réel, par exemple des objets métier, des entités, etc.
par une fonction.

Information du système Information


Symbole

Commentaire

Commentaire
Symbole

Un flux de contrôle connecte des événements avec des fonctions, des chemins de
processus ou des connecteurs logiques créant une séquence chronologique et des
interdépendances logiques entre eux.

Les flux d'informations montrent la connexion entre les fonctions et les données
d'entrée ou de sortie, sur lesquelles la fonction lit les modifications ou écrit.

Les flux d'informations montrent la connexion entre les fonctions et les données
d'entrée ou de sortie, sur lesquelles la fonction lit les modifications ou écrit.
• Les blocs de construction utilisés dans les diagrammes CPE sont:

1.Fonctions, qui sont les blocs de construction de base du diagramme.


Chaque fonction correspond à une activité exécutée.

2.Evénements, qui se produisent avant et / ou après une fonction est


exécutée. Les fonctions sont liées à des événements.

3.Connecteurs, dont les activités et les événements associés. Il existe


trois types de connecteurs: ET, OU, et (XOR) OU exclusif.
Modélisation avec MERISE
Définition
• La méthode MERISE s’appuie sur deux principes majeurs : la séparation des données et
des traitements et l’approche par niveaux. Des quatre niveaux mis en évidence par la
méthode (conceptuel, organisationnel, logique et physique), seuls les niveaux conceptuels
(qui correspond à la finalité de l’entreprise en explicitant sa raison d’être) et
organisationnel (qui met en évidence les choix d’organisation en terme de choix
d’automatisation, de postes de travail et de chronologie des opérations) seront retenus ici.

• Les modèles ou diagrammes que nous pourrons utiliser dans la description des processus
sont décris ci-après à l’exception du modèle conceptuel des données qui pourra être utilisé
pour décrire les ressources de type entité.
Merise
• Merise c’est une méthode de conception de système d’information.
• C’est une méthode d’analyse du système de l’entreprise.
• La méthode MERISE s’appuie sur deux principes majeurs : la
séparation des données et des traitements et l’approche par niveaux.
• conceptuel,
• organisationnel,
• Logique
• physique
Niveau conceptuel Définition des informations et des activités
MCD MCT

Niveau organisationnel Définition des ressources et des affectations


MOD MOT

Niveau Logique Moyens et ressources informatiques


MLD MLT

Niveau physique Ressources effectives


MPD MPT
Le diagramme des flux
• Représente les acteurs et les flux échangés et permet un dialogue plus aisé avec
l’utilisateur.
• Ce diagramme met en œuvre les concepts d’acteur qui « représente une unité
active intervenant dans le fonctionnement du système opérant (Stimulé par des
flux, il les transforme, les renvoie ; un acteur « fait quelque chose », il est actif), et
de flux qui représente un échange entre deux acteurs.
• Le diagramme de flux peut être utilisé à différents niveaux de granularité et peut
être très général (modèle de contexte) ou affiné jusqu’au modèle conceptuel ou
organisationnel des traitements.
Le Modèle conceptuel des traitements
(MCT)
• Donne une représentation schématique des traitements en faisant abstraction de
l’organisation et fait apparaître les interactions entre les données et les
traitements .

• Il utilise les concepts d’opération qui sont « la description du comportement du


domaine et de son système d’information par rapport aux événements types. Elle
est déclenchée par la survenance d’un événement, d’un état ou de plusieurs
événements et/ou états synchronisés.
Les événements (résultats)

• sont « la formalisation d’un stimulus par lequel le domaine, puis son système
d’information, prend connaissance de comportements de son environnement
(interne ou externe à l’entreprise).
• Un événement est donc émis par un acteur à destination du domaine.
• Un résultat est la formalisation d’une réaction du domaine et de son système
d’information. Un résultat est donc émis par une activité du domaine à destination
d’un acteur. ».
• On peut rencontrer différents types d’événements comme des flux, ou des
événements temporels (arrivée d’une échéance) ou des événements décisionnels
(échanges avec le système de pilotage).
• Les événements peuvent être soumis à des conditions préalables au démarrage
d’une opération ce sont les synchronisations qui sont traduites par « une
expression logique s’appuyant sur la présence (ou l’absence) des occurrences
d’événements et/ou des états préalables à l’opération ».
• Les résultats peuvent être soumis à des conditions d’émission traduites par des
expressions logiques.
• L’état « modélise une situation du système d’information. (...) L’état peut
s’exprimer par une valeur prise par une information, par le fait qu’une activité a
été réalisée, par une règle de traitement ».
• Le processus est « un ensemble structuré d’événements, opérations et résultats
consécutifs qui concourent à un même but. Il représente généralement un sous-
ensemble d’activités de l’entreprise dont les événements initiaux et les résultats
finaux délimitent un état stable du domaine. »
Le Modèle organisationnel des traitements
(MOT)

MOT= MCT+QUI ? + QUAND ? + COMMENT ?


Le Modèle organisationnel des traitements
(MOT)
• Donne une description schématique des traitements qui prend en
compte l’acteur, le niveau d’informatisation, le moment où les
actions se déroulent et les entités organisationnelles consultées ou
mises à jour.
• Les concepts du MOT sont les mêmes que ceux du MCT
toutefois la décomposition d’une opération du MCT se fera en
tâches qui sont un ensemble d’activités élémentaires
homogènes : même poste de travail, même degré
d’automatisation (manuel, conversationnel ou automatique),
même délai de réponse (immédiat ou différé), même mode de
fonctionnement (unitaire ou par lot).
• On utilisera aussi le concept de phase qui est une « succession de tâches
exécutées consécutivement au sein d’un même poste. ».

• La procédure sera un processus « organisé » et si un événement type présente


plusieurs variantes, « selon le cas, le déroulement de la procédure sera différent
; certaines tâches ne seront pas exécutées ou seront exécutées selon des règles
différentes. On parle alors de variantes différentes de la procédure ».

• Enfin, on peut représenter la « disponibilité et consommation d’une ressource,


en la modélisant sous un concept au comportement équivalent à celui d’un
événement/résultat, avec de préférence un symbole différent. »
Merise et modélisation des processus
Niveau global
• Le diagramme de flux permet d’avoir une approche globale des processus
(modèle de contexte), Par itération successive on peut mettre en évidence les
processus en détaillant le processus global et en faisant des diagrammes de flux à
un niveau plus détaillé.
Niveau détaillé
• Le modèle organisationnel des traitements permet de décrire de façon
plus détaillée le processus (il est possible aussi d’utiliser le modèle
conceptuel des traitements si l’on souhaite faire abstraction de
l’organisation).
• Les événements et les résultats sont des concepts identiques dans
Merise et dans les concepts généraux des processus.
• Les acteurs sont représentés soit par les acteurs des diagrammes de
flux soit par les postes de travail du modèle organisationnel des
traitements.
• Les ressources pourront être représentées par un événement/résultat
en utilisant un symbole différent ou bien s’il s’agit d’une ressource de
type entité par une entité du modèle conceptuel des données.
• L’activité peut être une phase ou une opération.
Modélisation par UML
Définition
• UML était initialement un ensemble de diagrammes permettant de
représenter un système informatique pour les développeurs travaillant
avec une approche orientée objet.

• Après son évolution en 2004 vers la version UML2, ce langage de


modélisation a été utilisé pour décrire un système d’information,
notamment au niveau du cahier des charges.
Le diagramme de collaboration
• Permet de mettre en évidence et de formaliser les
interactions entre les différents objets du système
étudié.
• Les objets émetteurs ou récepteurs de messages ne
sont pas exclusivement des instances d’entité mais
peuvent être des acteurs.
• Les messages peuvent être décrits par leur nom, une
séquence, des arguments, un résultat attendu, une
synchronisation, une condition.
Le diagramme de séquence
• Est une variante du diagramme
de collaboration qui permet de
mieux visualiser la séquence des
messages par une lecture de haut
en bas.
• L’axe vertical représente le
temps et l’axe horizontal
représente les objets qui
collaborent.
Le diagramme d’activité
• Permet de représenter la dynamique du système
d’information. Le diagramme d’activité est attaché à
une classe-processus, acteur ou entité, ou bien à un cas
d’utilisation ou à une opération. C’est un graphe
orienté qui décrit un enchaînement de traitements (flot
de contrôle).
• L’enchaînement des activités peut être soumis à des
branchements conditionnels ou à des synchronisations.
• La visualisation des couloirs d’activités permet de
représenter la répartition de la responsabilité des
activités entre les différents acteurs.
Le diagramme d’états-transitions
• A comme objectif de représenter des traitements en
les positionnant par rapport à une classe et plus
précisément à des états d’une classe. Ce diagramme
fait ainsi apparaître l’ordonnancement des différents
travaux.
• Ce diagramme utilise le concept d’état qui est une
situation durable dans laquelle peuvent se trouver les
objets d’une classe, et le concept de transition qui est
une relation entre deux états signifiant qu’un passage
de l’un à l’autre est possible.
• Un processus peut ainsi être représenté comme une
classe, dont les états correspondent aux activités du
processus.
Le diagramme des cas d’utilisation
• Est une technique de description du système en
privilégiant la vision de l’utilisateur. Il est
possible de faire un diagramme de cas
d’utilisation pour chaque acteur concerné, on
peut aussi réaliser des regroupements différents.
• Il est aussi possible de montrer qu’un cas peut
faire appel aux services d’un autre cas, en
d’autres termes qu’un cas peut « être utilisé »
par un autre cas.
UML et modélisation des processus
• Niveau global
• Le diagramme de collaboration permet d’avoir une approche globale des
processus, Par itération successive on peut mettre en évidence les processus en
détaillant le processus global et en faisant des diagrammes de collaboration à un
niveau plus détaillé.
• Le diagramme de séquence peut être utilisé pour mettre en évidence
les séquences éventuelles des enchaînements entre les acteurs et le ou
les processus.
• Le diagramme des cas d’utilisation peut aussi avoir son utilité au
niveau global des processus. Un diagramme des cas d’utilisation peut
par exemple regrouper différents cas d’utilisation évoqués par un
acteur au cours d’un entretien, un autre regroupement peut permettre
de visualiser les différents cas d’un domaine avec les acteurs associés
à chaque cas.
• Niveau détaillé
• Le diagramme d’activité permet de représenter le processus détaillé et les
activités, chaque couloir d’activité permet de représenter un acteur jouant un
rôle.
• L’activité est placée dans le couloir de l’acteur qui en est chargé.
• L’événement (ou le résultat) est rattaché à la transition qui relie deux activités.
Les événements peuvent être l’achèvement d’une activité, la satisfaction d’une
condition ou la disponibilité d’un objet dans un certain état (ce dernier point nous
rapproche du concept de ressource-entité).
Modélisation par BPMN
Modélisation par BPMN

• En 2000, un groupe d’entreprises impliquées dans le développement du commerce

électronique, s’est donné pour objectif de définir un langage de description des

processus métiers, qui puisse en traduire la complexité tout en restant accessible.

• Cela a donné lieu à un formalisme orienté activité, BPMN, en partie inspiré d’UML, et

qui en 2005, a été adopté par l’OMG (Object Management group) comme UML l’avait

été quelques années auparavant.


Le BPMN permet de répondre aux besoins :
• Des utilisateurs/opérateurs (pour le suivi et la réalisation des
processus)

• Des analystes d’affaires(pour la modélisation et


l’optimisation des processus)

• Des spécialistes en TI (pour l’automatisation des


processus)
BMPN

Transcrire en processus exécutable

BPEL
BPMN offre 3 niveaux de modélisation

Niveau descriptif => décrire le processus d'affaires d'une manière générale et simple. Il
consiste à représenter le flux principal du processus.

Niveau analytique => destiné aux architectes et analystes d'affaires, vise à décrire les
détails du processus d’une manière précise.

Niveau exécutable => Ce niveau spécifique à la notation BPMN 2.0, est dédié
spécialement aux développeurs informatiques. Il consiste à produire des modèles
exécutables des processus d’affaires.
• BPMN est une notation, c’est-à-dire un ensemble de symboles permettant de
représenter des processus métiers sous forme graphique. Par rapport aux langages
antérieurs.

• On peut relever que le diagramme d’activités d’UML a été une source


d’inspiration, mais BPMN a eu un apport majeur dans la représentation des
différents échanges entre processus.
Les modèles
• Diagramme d’orchestration : définition de la séquence d’un processus du début
à la fin.
• Diagramme de collaboration : présentation graphique des interactions entre le
processus et d’autre processus interne ou externe à l’entreprise.
Les modèles

• Diagramme de conversation: Un diagramme de conversation met


l'accent sur les communications entre participants
• Diagramme de chorégraphie: Une chorégraphie est un modèle de
processus où les activités représentent les interactions entre les entités
partie-prenantes
Les Activités
• Action
• Unité de travail réalisé au cours d’un processus qui a un début et une
fin.
Activité

Tâche Sous-processus
Ne peut pas être décomposée Redécomposer en plusieurs
Élémentaire/ atomique activités ou tâches.
Réalisé par une personne
Application
Machine
Exemple : Processus ‘service client’

Préparer
Saisir commande Servir client Encaisser client
commande

• Ecrit au centre
• Utilisation d’un verbe
Les flux de séquence
• Définit la logique des processus
• L’orchestration ou la séquence d’activité

Origine
Activité 1 Activité 2
Destination

Logique d’ordonnancement
Les événements
Le déroulement du processus

Interrompre
Déclencher Influencer

Début Intermédiaire Fin

Activité 1 Activité 2

Evénement de début Evénement intermédiaire Evénement de fin


Exemple : Processus ‘service client’

Préparer
Saisir commande Servir client Encaisser client
commande

Demande Demande Départ


client de la note client
Les événements de début
Evénement de type Catch = processus est le récepteur ( attrapeur )

Le message Le timer La condition

Réception d’un message Formaliser le déclanchement d’un


Indication temporel
extérieur : processus suivant une condition
(date – heure –
Orale que lorsqu’elle devient vrai initie
périodicité)
Courrier une nouvelle instance du processus.
Email

Saisir Ouvrir Commander


commande inscriptions produit
Demande client 1 sept
Quantité < 10

Un seul processus à le recevoir


Evénement signal
• Se comporte comme l’événement message sauf que le signal peut
avoir plusieurs récepteur
Les événements de début
Evénement multiple et parallèle

Tous les événement sont


Seul un événement nécessaire
déclenche le processus

Saisir Saisir
commande commande
Demande sur place Demande Client
OU ET
Demande à emporter H> 12
Les événements de fin
Evénement de type Throw = processus est l’émetteur ( déclencheur )

Signale une erreur dans le processus et interrompt le processus ou le


sous-processus en cours
Signale la fin du processus et annule les transactions en cours.

Signale qu’une tâche doit être annulée. Ce type d’évènement est utilisé dans les
processus transactionnels et permet de définir la tâche qui doit être utilisée pour
compenser une tâche particulière.
Les événement intermédiaire
• Peuvent être de type Catch( événement externe) ou Throw (par le processus lui-même)

Le timer Le message

Délai d’attente ou une échéance Catch Throw


entre deux activité

Processus en attente d’événement

Dresser Ouvrir
table porte
Editer
13:30
note
Demande
Mette Sortir Apport de la
de la note
gâteau au gâteau du note
four four
30 minutes
Les événement intermédiaire

La
condition

Processus attend que la condition soit vrai pour continuer

Mixer les
Ajouter
Activité 1 Activité 2 œufs et
farine
du sucre
condition
Le mélange
devient blanc
Événement de frontière Activité

• Lié événement Catch à une activité


• Déclenchement de l’événement durant le déroulement de l’activité aura
des conséquence sur le comportement du processus.

Flux Normal
Flux Normal
Activité Activité

Exclusif ( 1 ou 2) Inclusif (1 et 2)
Interruptif Non interruptif
Flux Alternative Flux Alternative
Préparer Servir
commande client
Clien
t parti

Interruptif
Fin du processus

Préparer Servir
commande client

30 min

Rassurer
Non Interruptif Client
Le flux continue sur le flux principal
Événement de type lien
• Aide graphique pour la lisibilité
• Permet de faire un renvoie vers une autre partie de processus
• Aucun impact sur le déroulement du processus.
Processus très long
Lien source Throw

Renvoi vers la suite du processus

Lien cible Catch


La notion de jeton

• Parcourir le flux de séquence du processus en passant d’éléments en


éléments

• Le comportement des élément est définit donc par la façon dont ils
gèrent ce jeton ou interagissent avec lui.
Exemple : Processus ‘service client’
Attente de
Génération du Activité en l’événement Consommation
jeton cours CATCH du jeton

Préparer
Saisir commande Servir client Encaisser client
commande

Demande Demande Départ


client de la note client

Jeton dans le processus = processus pas encore terminé

Ce concept est théorique, n’est pas réellement matérialisé


La notion d’instance
• Une exécution du processus
• Plusieurs instances du processus peuvent être exécutées en parallèle

Événement de début déclenché

Une nouvelle instance de ce processus

Jeton crée
Préparer
Saisir commande Servir client Encaisser client
commande
Demande Demande Départ
client de la note client

Instanciation du modèle

Saisir Préparer Servir Encaisser


commande commande client client
Demande Demande de Départ
client la note client Plusieurs instance
Instance 1 en cous
simultanément
Saisir Préparer Servir Encaisser chacune avançant
commande commande client client dans un rythme
différent
Instance 2

Saisir Préparer Servir Encaisser


commande commande client client
Instance 3
Les passerelles
Aucune action
• Contrôle du flux d’orchestration Pas de
• Création de chemins parallèles ou alternatifs consommation de
ressources

Divergence Convergence
Division de flux Réunion de flux
• Passerelle exclusive ( par défaut) crée chemin alternative dans un
processus

Division de flux

Choix 1 Oui Appliquer


remise
Demander
Conditions? Choix 2
carte de
fidélité Non
Choix 2
Le client a-t-il une carte
Rechercher
de fidélité?
Calculer

Décider
Réunion de flux Activité 1
La reconstitution d’un
chemin unique après
plusieurs chemin
exclusive
Activité 2

Oui Appliquer
remise
Demander
Encaisser
carte de
Non client
fidélité
Le client a-t-il une carte
de fidélité?
Choix 1
Toutes les routes possibles doivent être formalisés

Conditions? Choix 2 Blocage du processus

Choix 3 Chemin par défaut


Continuité de séquence

Espèces
Trois mode de paiement
Demander possible.
CB
Moyen de
paiement Le chemin par défaut
chèque permet de retourner à
l’action précédente
Les passerelle parallèle
• Gérer des flux en parallèle

Division : Route parallèle Réunion : synchronisation de plusieurs chemin

Chemin 1

Chemin 2

Chemin 3
Exemple : ‘ service client’

Préparer
Burger

Saisir Préparer
commande Frites

Préparer la
boisson
Les passerelles inclusives
• Mixte entre l’exclusive et la parallèle
• Flux parallèle conditionné
Division Réunion

Un Synchronisation de flux
Quelque uns actifs
Tous
Valide la condition

Conditions?
Exemple : ‘ service client’

Burger Préparer
Burger

Saisir Frites Préparer


commande Frites

Contenu de la boisson Préparer la


commande ?
boisson
Passerelle exclusive basé sur des événements
• Test de condition se base sur événement
• Processus en attente de différents événements
Evénement 1
Flux sortie est un événement de type Catch
1 seul chemin possible
Evénement 2
Les autres chemins ne peuvent pas être
Attente déclenché
d’événement Evénement 3
Eviter blocage : événement de type timer
Exemple: service client

Demande de la note
Servir Editer
client Note
Attente 1H

Assiette vide
Les tâches

• Type d’activité qui ne peux pas être décomposée


• Ajouter pictogramme en haut gauche de la tache pour définir sa nature.

Envoi message à un participant


Attendre l ’arrivée d’un message.
externe au processus
Message reçu, tâche terminée
Message envoyé, tâche terminée

Tâche réalisée par un acteur


Tâche manuelle
humain interagissant avec une
Aucune traçabilité sur le SI
machine ou application
Les tâches

Tâche automatisée sans intervention humaine


Interface avec le système d’information de l’organisation
L’application informatique utilisé est assimilé à un service
Elles peuvent faire référence au Webservice.

Tâche automatisée
Construit spécifiquement à la gestion de processus

Appliquer règle métier ou prendre une décision


Exemple: service client
Les sous-processus
• Activité composé qui peut être détaillé
• Format réduit avec un signe +
• Eviter la redondance

Sous processus Version réduite


+
Indice de décomposition

Act1 Act2 Act3 Version étendue


Exemple: service client

Saisir Préparation Saisir


commande commande commande
+

Chercher
Préparer Dresser
les
plat assiette
ingrédients
Sous-processus appelé
• Sous processus réutilisable
• Peut être utilisé dans d’autre processus
Sous processus
+

Réutilisable

Préparer
Saisir commande Servir client Encaissement
commande
Demande +
Demande de la note
client Départ
client
Description indépendante du
processus
Sous processus parallèle et ad hoc
• Ensemble d’activité déconnectées.
• Activité réalisées dans n’importe quel ordre.
• Elles doivent être toutes achevées pour terminer le processus.

Sous processus Sous processus


+
+ Indication ad hoc

Act1
Act1
Act3
Act3
Act2 Act4
Act2 Act4

Toutes les tâches doivent être exécutées pour finir le processus L’acteur exécutant qui décide sa fin
Sous processus évènementiel
• Instancié grâce à un événement ( message, Timer,…)
• Ne fait pas partie de la séquence normal du processus parent.
• Instancié une fois, aucune ou plusieurs fois .

Interruptif Non-Interruptif
Exemple
Activités boucle
• Elle permet une répétition basé sur une condition: l’activité va se répéter
tant que la condition est vraie.
• Spécifier un nombre maximal d’itérations.
• Préciser la condition en commentaire

Saisir
Condition commande

Activité
Jusqu’à ce que chaque client
ait commandé
En boucle
Activités multi-instances
• Exécuter une activité un nombre de fois défini.
En parallèle En séquence
Au même temps Les une après les autres

Activité en Activité en
multi-instances multi-instances

Préparer
Saisir commande
commande

Nombre de client
Pour chaque plat
Les piscines
• Une piscine est une représentation graphique d’un participant dans une
collaboration qui peut éventuellement faire référence à un processus.
Participant (entité ou rôle)

Nom du processus

Act1 Act2 Act3


Nom de l’entité/
rôle
Srv restauration

Saisir Préparer Servir Encaisser


commande commande client client
Client
Les couloirs
• Présente les rôles et les responsabilités dans un processus
• Organiser les activités dans une piscine
• Sous entité ou rôle.
Nom du processus
Couloir Couloir
1 2
Cuisine
Préparer
Srv restauration

commande

Saisir Servir Encaisser


Salle

commande client client


Client
Cuisine
Préparer
commande
Srv restauration

serveur

Saisir Servir
commande client
Salle
Resp

Encaisser
client
Client
Le flux de message
• Les interactions entre deux piscines = le diagramme de collaboration
• Le flux de séquence ne peut pas sortir d’une piscine.
• On introduit le flux de message
• Il ne peut pas être interne à la piscine.
processus 1

Act1 Act2 Act3

Emetteur Récepteur flux de message


processus 1

Act1 Act2 Act3


Emetteur Récepteur

Sous Sous
processus processus
+ +
Client

Oui
Srv restauration

Appliquer
remise

Demander Non
carte Encaissement
fidélité

Reçu
Réponse du client
Les artefacts
• Une association
• Un commentaire
• Regroupement : éléments ayant une relation sémantique
• Aucune influence sur le processus
• Visuelle Saisir
commande

Act1 Act2 Act3


Jusqu’à ce que chaque client
ait commandé
Burger Préparer
Burger

Saisir Frites Préparer


commande Frites

Contenu de la boisson Préparer la


commande ?
boisson

Préparation
commande
Les objets de données
• Représenté par une page cornée, son nom et son état.
• Banque de données: représenté par un cylindre
• Relie à un élément par une association

Sortie
Ajout /Modif
Entrée Consultation
Act1 Act2 Act3
Consulter

Commande Commande Commande


[En cours] [préparée] [payée]

Préparer
Saisir commande Servir client Encaisser client
commande
Demande Demande
client de la note

Consulter
=> Calculer le prix

Carte : liste de plats et prix


Chorégraphie
Sous-chorégraphie

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