0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
615 vues170 pages

Commutation L3 1

Transféré par

amadou abdoulkader
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PPT, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
615 vues170 pages

Commutation L3 1

Transféré par

amadou abdoulkader
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PPT, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

COMMUTATION

DEFINITION 
La commutation téléphonique est l’ensemble des techniques
que l’on met en œuvre afin de choisir, d’établir, de maintenir et, à
la fin, de libérer les circuits entre les couples d’usagers abonnés
au réseau.

Les autocommutateurs permettent d’interconnecter, deux à


deux, les voies de transmission qui aboutissent en grand
nombre à leurs accès, qu’il s’agisse de lignes d’abonnés ou de
circuits (jonctions) reliant les autocommutateurs entre eux.
Pour le besoin de l’établissement des trajets, soit entre
l’abonné et son autocommutateur de rattachement, soit
entre autocommutateurs, le réseau téléphonique utilise des
échanges d’informations de commande que l’on appelle la
signalisation.
Différentes Générations de Commutation

 Commutation Manuelle

 Commutation Electromécanique

  La commutation électronique


COMMUTATION TELEPHONIQUE
Générations de la commutation
Commutation Manuelle (1879)
• Elle est purement manuelle et est
constituée d’un tableau de points de
connexion et de fiches,

• l’abonné demandeur alerte l’opérateur en


décrochant son combiné,

• l’opérateur établit la relation en


connectant avec un cordon sur son tableau
de connexion l’abonné demandé
 Commutation Electromécanique

"rotatifs "est tout simplement un ensemble


de matériels commandés par des électro-
aimants, qui effectue des mises en relation
entre deux correspondants, selon les
indications fournies par l'abonné
demandeur à l'aide de son cadran d'appel.
Le système Strowger
Les "balais" qui explorent des "bancs de
broches" sont affectés de mouvements
d'ascension et de rotation . Le système est "
à commande directe"
1891  aux États Unis ( par un entrepreneur
de pompes funèbres !)
Le Système R 6

Système électromécanique à organes tournants


(rotatifs), doté d'une "intelligence"   les
numéros émis par l'abonné à l'aide de son
cadran sont enregistrées et mémorisées avant
d'actionner les commutateurs. 
Barres croisées ( Crossbar 1962-1994 )

Le Crossbar n'est pas basé sur des organes


tournants,   mais fait appel à des barres
croisées, verticales et horizontales
actionnées par des électro-aimants. La
connexion est établie à l'intersection des
barres .
 La commutation électronique 
La commutation l'électronique va
progressivement prendre la relève du
système Crossbar à partir de 1970.
Exemple de point de concentration PC
Exemple de sous répartiteur SR
Structure d’un commutateur
téléphonique
Le bloc de raccordement
 Adaptation des différentes tensions mises
en jeu sur les lignes et les circuits ainsi que
le langage utilisé sur ces supports
URA
• Alimentation microphonique des postes d’abonnés (48v)
• Production du courant d’appel (80 V )
• Conversion analogique / numérique et vice versa
• Concentration du trafic
 
URM
• Synchronisation des débits binaires
• Transformation de code
• Assure l’interface entre les MIC externes et l’autocommutateur
• Signalisation
Le réseau de connexion et blocs
auxiliaires
 Commuter

 Etablissement de communications

 Diffusion des tonalités

 Annonces parlées
Le bloc de commande
 Partie « intelligente » du système
 Décisions en temps réel d’après des
programmes enregistrés ou câblés
 Les fonctions téléphoniques

 Les programmes d’exploitation du système


 
 Le logiciel de maintenance
DTMF(dual tone multi frequency)
Plan de Numérotation
Structure d’un numéro
Structure du plan de numérotation Niger
(30 juin 2006 )
 La nouvelle structure du plan national de numérotation du
Niger est établie sur la base de huit (8) chiffres de la
forme:   ABPQMCDU.

 Dans cette structure, toutes les lettres peuvent prendre


des valeurs comprises entre 0 et 9. Les deux premiers
chiffres (AB) ou blocs de numéros désignent le service ou
le réseau. Les six chiffres restants (PQMCDU) désignent
l'utilisateur, sauf lorsqu'il y a une spécification
particulière.

 Le chiffre affecté à la lettre A correspond au service ou


au réseau, tandis que celui affecté à la lettre B désigne
l'opérateur, la technologie ou le service.
Zone géographique Ancien numéro Nouveau numéro Observations

Agadez 44 XX XX 20 44 XX XX L'ancien numéro d'abonné à six (6)


chiffres est désormais précédé par «20»
Arlit 45 XX XX 20 45 XX XX
Diffa 54 XX XX 20 54 XX XX
Dosso 65 XX XX 20 65 XX XX
Filingué 77 XX XX 20 77 XX XX
Gaya 68 XX XX 20 68 XX XX
Konni 64 XX XX 20 64 XX XX
Maradi 41 XX XX 20 41 XX XX
Niamey 20 XX XX 20 20 XX XX  
31 XX XX 20 31 XX XX
32 XX XX 20 32 XX XX
33 XX XX 20 33 XX XX
34 XX XX 20 34 XX XX
35 XX XX 20 35 XX XX
36 XX XX 20 36 XX XX
37 XX XX 20 37 XX XX
72 XX XX 20 72 XX XX
73 XX XX 20 73 XX XX
74 XX XX 20 74 XX XX
75 XX XX 20 75 XX XX
Say 78 XX XX 20 78 XX XX
Tahoua 61 XX XX 20 67 XX XX
Tillabéry 71 XX XX 20 71 XX XX
Zinder 51 XX XX 20 51 XX XX
Les modes de signalisation
Dès le décroché jusqu’au raccroché, de
nombreuses informations gèrent la
communication téléphonique: Ces
informations constituent la signalisation.
signalisation Usager/Réseau (le décroché,
l’invitation à numéroter, la numérotation, le
retour d’appel, le décroché
signalisation réseau ( Informations
nécessaires à l’établissement du circuit et à
la supervision du réseau
On distingue deux familles de systèmes de
signalisation:

Système de signalisation voie par voie

Système de signalisation sémaphore


Signalisation voie par voie
Dans le système de signalisation voie par
voie, la signalisation d’un utilisateur emprunte
un circuit qui servira, après l’établissement
d’appel, au transport de la parole.
Signalisation sémaphore
Dans le système de signalisation sémaphore,
un circuit particulier est réservé pour
transporter les flux de signalisation.
Technique plus fiable, plus rapide et
permettant l’apparition de nouveaux services.
•appelé SS7 (Signalisation Sémaphore 7) ou
CCITT n°7 ou CCS7 (Common
•Channel Signalling System number 7).
Types de commutation

 Commutation Spatiale

 Commutation Temporelle
 Commutation Spatiale
Commutation permettant de mettre en relation des
terminaux, voies de transmission ou circuits de
télécommunication, à l’aide de supports matériels
distincts, affectés à cet usage exclusif pendant
toute la durée d’une communication.

 Commutation Temporelle
C’est la commutation téléphonique automatique dans
laquelle chaque circuit aboutit à
l'autocommutateur sous la forme d'une voie d'un
multiplex à répartition dans le temps, les signaux
transmis étant numériques
Principe du MIC
Multiplexage temporel
Connexion de voie
Au niveau du bloc de connexion la liaison
entre l’UR et le RCX a la même structure
qu’une liaison MIC et est appelée Liaison
Réseau (LR).
Pour réaliser ces transferts le RCX dispose
de deux mémoires vives :
une mémoire tampon de conversation (MTC)
une mémoire de commande (MCM)
Pour faire une connexion d'une voie i de la
LRE vers une voie j de la LRS, il faut écrire
la valeur i dans le mot MCM de rang j.
Exemple
• Considérons la conversation entre le
demandeur et le demandé représentée sur
la figure ci-dessous :
 Lorsqu’un abonné demandeur décroche ,l’UR
lui affecte une voie (IT) parmi les 30 dont
elle dispose ; supposons que ce soit l’IT4.

 Après avoir testé la ligne du demandé l’UR


lui affecte aussi un IT. L’IT 4 étant pris
par le demandeur, l’UR en recherche un
autre disponible par exemple l’IT 12.
Les COMMUTATEURS
On distingue les commutateurs d'abonnés et les
commutateurs de transit, certains commutateurs peuvent
assurer les deux fonctions à la fois (Mixte)
Un commutateur d'abonné peut assurer les fonctions
suivantes :
Liaison entre deux lignes d'abonné qui lui sont connectées,
c'est une liaison locale.
Connecter une ligne d'abonné vers une jonction reliée à un
autre commutateur, C’est un appel sortant.
Connecter une jonction provenant d’un autre commutateur
vers une ligne d'abonné ,C’est un appel entrant.
Un commutateur de transit réalise des connexions entre
jonctions provenant de commutateurs distants, il réalise des
liaisons de transit.
Architecture Fonctionnelle
Equipement d’abonné
L’équipement d’abonné assure l’interface
entre la ligne d’abonné et le commutateur.
C’est un équipement individuel pour chaque
ligne d’abonné.
Les Joncteurs
D'une façon similaire aux équipements
d'abonnés, les joncteurs assurent l'interface
entre les commutateurs et les jonctions .
C'est à ce niveau qu'est injectée la
signalisation entre commutateurs
(signalisation Inter centraux).
D'une manière générale, l'équipement d'abonné réalise les
fonctions "BORSCHT" Il est constitué des équipements qui
réalisent les fonctions suivantes :
 Battery feed : Alimentation de la ligne d'abonné
Overvoltage protection : Protection contre les
surtensions
Ringing : injection de la sonnerie sur la ligne
Signaling : Interfacer la ligne avec les auxiliaires de
signalisation
 Coding : Numérisation du signal (cas d'un
autocommutateur numérique).
Hybrid : Interfaçage 2 fils / 4 fils pour la séparation du
signal reçu et le signal émis.
Test : Isolation de la ligne d'abonné dans un but de test
L'EXPLORATEUR DE LIGNE D'ABONNE
L'explorateur d'abonné a pour rôle principal
d'explorer cycliquement, un par un, tous les
équipements d'abonné dont il a la charge.
Lorsqu'un changement d'état remarquable
intervient sur l'équipement d'abonné
examiné, il interrompt son exploration, en
avertit l'unité de contrôle, puis il reprend son
exploitation à l'endroit où elle s'est arrêtée.
A partir des informations recueillies au
niveau des équipements d'abonnés,
l'explorateur doit distinguer les états
fondamentaux dans lesquels peut se trouver
la ligne d'abonné, comme :
 Raccroché
En appel (décrochage)
Connecté (à un joncteur à travers le réseau
de connexion)
En faux appel ( décroché mais non connecté)
Fin de faux appel (raccrochage après faux
appel)
Fin de communication (raccrochage)
LE DISTRIBUTEUR
A la demande de l’unité de control, le
distributeur permet d’injecter différents
signaux sur la ligne d’abonné en commandant
les ponts de distribution présents sur
l’équipement d’abonné.
ligne

Signal
commande distribué
Réseau de Connexion
Le réseau de connexion est la partie du
commutateur qui permet de connecter les
ligne appelante avec les lignes appelée. En
plus de la matrice de connexion, il possède en
général ses propres organes de commande
qu'on appelle marqueurs.
Matrice de
connexion

marqueurs

Unité de
commande
Les marqueurs
Ce sont les organes qui assurent la mise en place d'un
itinéraire dans le réseau de connexion pour satisfaire un
appel donné. Leur rôle est d'une part, la désignation
(marquage) des points de connexion à établir à partir des
informations binaires décrivant l'itinéraire, et d'autre
part, l'envoi des commandes de mise en place de
l'itinéraire ainsi marqué à la matrice de connexion. La
recherche de l'itinéraire est effectuée dans la mémoire
de l'unité de commande et cette dernière fournit aux
marqueurs les informations décrivant l'itinéraire. La
recherche peut aussi être réalisée par les marqueurs eux
même, l'unité de commande se contentant alors à indiquer
le point d'entrée et le point de sortie à relier.
TRAFIC TELEPHONIQUE
• L'intensité du trafic (usuellement appelé
trafic) d'un organe de télécommunications
• [ligne d'abonné, jonctions, récepteur de
signalisation, ...] est définie comme le
• rapport entre la durée d'occupation et la
durée d'observation.
• L'unité de trafic est l'erlang (E)
[mathématicien danois A.K. Erlang].
Une ligne téléphonique n’est pas occupée en
permanence, Son trafic représente le
pourcentage de temps pendant lequel elle est
occupée.

Considérons un système fictif où 10 abonnés


reliés à un centre A peuvent communiquer
avec les abonné d’un centre B relié à A à l’aide
de N circuits.
Si on observe les 10 lignes pendant
une heure et on représente leur
activité sur un graphique on obtient
On remarque:
oLes instants auxquels les appels
apparaissent sont indépendants

o Les communications ont une durée


variable, on peut toutefois calculer une
durée moyenne

o Les lignes ne sont jamais toutes occupées


en même temps
Définition
Le Volume de Trafic de la ligne 6 est 4+3+4
= 11mn
 Son Trafic ou Intensité de Trafic est
11/60=0.18 Erlang
 Le Trafic Instantané du faisceau de circuit
est égal au nombre n(t) de circuit occupés à
un instant donné,
 Le Trafic moyen (A) du faisceau de circuit
est égal à la moyenne dans le temps du
nombre de circuits occupés n(t) T
1
A 
T  n( t )dt
0
Trafic offert (A)
Le trafic offert représente le taux de
demandes de services par les abonnés.

Trafic écoulé (Ae)


Le trafic écoulé désigne l’ensemble des
appels acheminés.
Trafic perdu (Ap)
C’est le taux de demandes de services
rejetées (non écoulées).
• λ : Nombre moyen d’appels offerts par
heure,

• μ : Nombre moyen d’appels écoulés par


heure

• θ m : Durée moyenne d’appels (seconde),


Exercice d’application
Quel est le trafic offert à un groupe
d’organe si Le nombre d’appel moyen offert λ
et Ѳm la durée moyenne d’occupation:
a)λ=1000appels/heure Ѳm=90s
b) λ=1200 appels/heure Ѳm=2mn
L’HEURE CHARGEE
Chaque catégorie d’abonnés a ses propres habitudes pour le téléphone.
Le nombre d’appels est différent et les communications n’ont pas les
mêmes durées. Ces variations liées au besoin de communication, sont
fortement dépendantes des périodes de travail et des activités de la
population en général.
La conséquence de ces variations est que le dimensionnement des
équipements et voies de communication doit être fait pour le trafic
offert pendant la période la plus chargée. Cette période est appelée
heure chargée. Cette dernière peut varier suivant les centraux, les
jours de semaines ou mois de l’année.
Pour déterminer l’heure chargée, on mesure l’intensité du trafic et la
période d’une heure ayant le plus grand volume de trafic. Cette heure
sera délimitée comme heure chargée.
•Le CCITT définit l’heure chargée comme les quatre (4) quarts
d’heure consécutifs pendant lesquels le volume de trafic est le plus
important.
Taux d’efficacité
C’est une notion qualitative de l’écoulement
de trafic qui permet de déterminer le degré
d’efficacité du réseau.
•Le taux d’efficacité, noté r, est défini
comme suit :

On dit qu’un appel est efficace si la


communication entre demandeur et demandé
est établie (il donne donc lieu à taxation).
TRAITEMENT DES APPELS

• Erlang a proposé le modèle suivant


Si un trafic A est présenté sur un groupe de n organes,
la probabilité de trouver i organes occupés est:

i
A
Pi  i!
A A2 An
1   ... 
1! 2! n!
les tentatives d’appels inefficaces
Il est évidemment impossible de dimensionner un
réseau suivant les pointes de trafic.
Nous devons accepter qu’un certain nombre de
tentative d’appel soient infructueuses à cause des
équipements qui sont insuffisants.
C’est l’administration qui décide du niveau de la qualité
de service à offrir aux abonnées. II existe deux
manières de traiter les tentatives infructueuses :
 Rejets des appels qui ne peuvent pas être traités
(système à appels perdu)
Mise en attente des appels (système à attente)
Système à appels perdus
Un appel qui se présente lorsque tous les organes
sont occupés est rejeté et on suppose qu’il ne se
présente pas de nouveau.
Système avec attente
Dans un système à attente, l’appel n’est pas
refusé immédiatement mais mis en attente,
en attendant la disponibilité d’une voie ou d’un
organe. La durée d’attente est en général
limitée.
CALCUL DES PROBABILITES
D’ENCOMBREMENT
Si on connaît le trafic offert sur une route
entre deux centraux, ainsi que le nombre de
voies, on pourrait calculer mathématiquement
la probabilité d’encombrement.
La formule la plus utilisée est celle d’Erlang
dite première formule d’Erlang pour les
systèmes à appels perdus.
La deuxième formule est utilisée pour les
systèmes à attente :
PREMIÈRE FORMULE D’ERLANG
E1,N(%) (ERLANG B)
Elle exprime la probabilité de perte en fonction du trafic
offert Ao et du nombre d’organes n. Pour utiliser cette
formule, un certain nombre de conditions doivent être
remplies :
Un appel qui ne trouve pas d’organe libre est refusé par le
système, il n’a plus aucune chance d’être traité.
Il y a une accessibilité totale entre les appels considérés et
les organes communs.
Le trafic considéré est aléatoire : processus de Poisson
la loi d’arrivée des appels est une fonction exponentielle.
Le nombre de sources de trafic est très grand
(théoriquement infini) par rapport aux organes communs.
Processus de Poisson

La probabilité d'échec correspond à i = n


An
E1, n  n!
A A2 An
1   ... 
1! 2! n!
DEUXIEME FORMULE D’ERLANG
E2,N(%) ERLANG C
Les conditions d’utilisation de cette formule
sont les même que celles de la première sauf
qu’ici, lorsqu’un appel arrive et trouve
l’ensemble des organes occupés , il est mis en
attente
• la probabilité d’attente
Abaque d’Erlang
Exemple1
Donner le nombre de circuits nécessaires
pour transporter avec un taux d’échec de 2%
le trafic de 300 abonnés ayant un trafic
0.07E chacun.

Exemple2
Donner le nombre de circuits nécessaires
pour transporter avec un taux d’échec de
10% le trafic de 280 abonnés qui utilisent
leur téléphone une fois par heure avec une
durée moyenne de 5mn par appel.
• Dimensionnement pour modèle à refus
• Dimensionnement pour modèle à attente
Exemple3
Soit une entreprise pour laquelle les mesures
aux heures de pointe montrent qu'il y a une
moyenne de 50 appels et que chaque appel
dure 12 minutes.
1. Quelle est l'intensité en Erlang du trafic
aux heures de pointe?
2. Quel est le nombre de circuits nécessaire
si on exige un taux de mise en attente d'appel
de 1% ?.
[Link] est le nombre de circuits nécessaire si
on exige un taux de perte de 1% ?
Exercice1
Une entreprise possède un [Link] PABX a 2 ensemble de
circuits (faisceaux) vers le commutateur de l'opérateur
public, un faisceau pour les appels entrants, un faisceau
pour les appels sortants.
Les employés de l’entreprise génèrent N=300 appels par
heure vers l'extérieur. Ces appels durent en moyenne Td=3
minutes.
1. Quel est le trafic A sur le faisceau sortant?
2. Combien faut-il de circuits sur le faisceau sortant, pour
ne pas perdre plus deux appels sur 100 ?
3. Combien faudrait-il de circuits pour le faisceau entrant,
pour ne pas mettre en attente plus deux appels entrant sur
100, dans l’hypothèse où le trafic entrant est le même que
le trafic sortant?
Exercice2
La capacité d’un autocommutateur est de
5000E, il dessert des abonnés résidentiels et
fort trafic à concurrence de 40% résidentiel
et 60% fort trafic. On sait en outre qu’un
abonné fort trafic a un trafic à l’heure
chargée 3fois supérieur à celui d’un abonné
résidentiel qui est supposé égale à 0,1E.
Quel est le nombre total d’abonné de cet
autocommutateur ?
Exercice3
Dans un standard d’une entreprise
téléphonique nous avons 60 appels qui
arrivent à l’heure chargée. Ces appels
suivent une distribution de Poisson.
1)Quelle est la probabilité d’arrivée de
2appels pendant 3mn ?
2)Quelle est la probabilité pour qu’il n’arrive
pas plus de 2 appels pendant 1heure ?
3)Quelle est la probabilité pour qu’il arrive
au moins 2appels pendant 1heure ?
Exercice4

A un ensemble de 20 organes ,est offert


2000 appels/heure, la durée moyenne de
prise d’un organe est de 40s. Déterminer:
1) le trafic offert

2)le trafic rejeté

3) le taux de perte
OCB283 (Operating Center Branch February 1983)

L’Alcatel E10 (OCB283) exchange, également


connu sous son nom plus court  le E10, est
conçu pour répondre à des réseaux en
constante évolution et la nécessité de
rationaliser le fonctionnement des
équipements.
Son architecture modulaire signifie que de
nouveaux services peuvent être ajoutés et la
capacité de traitement peut être augmentée
sans interrompre le fonctionnement du
système .
Le principe de la modularité est appliquée à la
fois sur le hardware et sur le logiciel du
système. L’architecture modulaire du
système donne : Facilité d’adaptation-
Fiabilité, et de mises à jours faciles
CARACTÉRISTIQUES PRINCIPALES
Performance
La performance du système est étroitement liée à
son environnement. La performance de la E10 est
donc calculée par rapport à un environnement de
référence défini par l’efficacité des appels (en
pourcentage), les conditions d’exploitation ,
utilisation de types de signalisation différents.
Capacité de traitement maximum des appels

La capacité maximale de traitement des


appels est de 1200000 BHCA (tentatives
d’appel à l’heure chargée) qui est l’équivalent
de 336 tentatives d’appel par seconde. Dans
une configuration maximale, la matrice de
commutation peut se connecter 2048 MIC
liens ou 60000 circuits. Ainsi, il peut gérer
 25000 erlang. Cette capacité de traitement
offre la possibilité de connecter: 200000
abonnés fixes,400000 à 900000 abonnés
mobiles.
Structure E1
LES FAISCEAUX DE CIRCUITS

Un faisceau de circuit est un ensemble de circuits


de même type c’est-à-dire ayant le même genre
(départ, arrivée ou mixte) et le même code de
signalisation. Tous les circuits du faisceau peuvent
être pris indistinctement pour écouler l’une
quelconque des communications pouvant être
acheminée par le faisceau.
 Les étapes de création du faisceau est la
suivante :
 Créer le point sémaphore
 Créer le faisceau
 Créer l’indicatif
 Créer l’acheminement sémaphore
 Créer les MIC
Caractéristiques du matérielle
L’Alcatel E10 se compose de SMs (station de
contrôle) qui  se communiquent via un réseau
local. Le SM et les équipements auxiliaires
sont logés dans des sous-racks installés dans
des racks.
• Racks
Dimensions des Rack : Hauteur: 2200mm; Largeur:
900mm; Profondeur: 650mm
Chaque rack a cinq ou six sous-racks séparés par
des déflecteurs d’air. Le refroidissement se fait
de façon naturelle. Chaque rack dispose d’un
système d’alimentation double. Les convertisseurs
comportent deux sources d’alimentation en
utilisant des itinéraires indépendants.
• Subracks
Les dimensions des sous-rack sont: Hauteur: 234mm;
largeur: 782mm. Les cartes-mères des sous-racks
sont des circuits multicouches.
Boards
Il y a 32 types de cartes avec les
dimensions suivantes; Hauteur: 234mm;
Longueur: 350mm; Epaisseur: 1,6 mm. Pour
la manutention, les tableaux ont une bande en
plastique dur qui empêche une décharge
électrostatique directe. La bande a un
dispositif de verrouillage et la libération de
deux leviers d’extraction.
Architecture Générale
Les SMs (station de contrôle) sont les module
(hardware) d’ E10. Il existe cinq types de SM:
[Link]’s (stations Multiprocesseur de Commande)
supportant les fonctions de commutation
(translation, charge, etc …).
2. SMTs (stations Multiprocesseur de Terminaison
de MIC) reliant les liaisons du PCM.
3. SMA (stations Multiprocesseur des équipements
Auxiliaires) support (circuit de service) des
fonctions auxiliaires.
[Link] (stations de contr de la matrice) pour
l’exploitation et la maintenance du système.
[Link] (Station Multiprocesseur de Maintenance)
pour la gestion du système.
Sous Systèmes

3 sous Systèmes

Subscriber Access Subsystem

Connection & Control Subsystem

Operation & Maintenance Subsystem


Subscriber Access Subsystem
Il est traité comme une entité indépendante
Chaque rack d'équipement de raccordement
d'abonné a son numéro de point de
signalisation pour fonctionner en mode de
signalisation de canal commun avec le reste
des sous-systèmes .
Connection & Control Subsystem
 FUNCTION DE CONTROL
– process
– monitor
– contrôler l’établissement et la
libération de l'appel
 CONNECTION &SWITCHING BLOCK

-Gestion de matrice de commutation

-Equipements de connexion pour connecter


PCM

 -Equipements auxiliaires .
OPERATION & MAINTENANACE SUBSYTEM

ABOCR : permet de créer le numéro de


l’abonné
ND =20733135, NE =2-12-35 ; 

ABOIN : permet d’interroger une ligne


d’abonné,
ABOMO : permet de modifier la ligne
d’abonné
•ND (Numéro du Désignateur) =20733135,
TY(Type)=/SPB ; 

•/SPB : permet à l’utilisateur d’appeler et de


recevoir les appels

•SPB : permet de recevoir l’appel mais


l’utilisateur ne peut pas appeler
ABOSU : permet de supprimer le numéro de
l’abonné
•ND =20 733135 ; 

ABORT: permet de résilier le numéro de


l’abonné
•ND =20733135, Cat (catégorie) = DF1 ; 
ESMIN:  Interrogation de l’état de la
station SMT

ABFASE: Liste des équipements en


dérangement

ISTEQ: Lecture de l’état d’une carte

Syntaxe: ISTEQ; Name 


SRCEN: enregistrement service restreint
ND=…………… SR=4

SRCIN: Interrogation du code


ND=………………..

SRCAM: Annulation service restreint

SRCAM:  ND=……….. Code manuel:

CAC3= restreint international


CAC7= acces à tous les GSM
CAC8= restreint GSM sauf ……
CAC4= restreint total sauf les fixes
CAC2= restreint total à tous les GSM
 LA CREATION DU POINT SEMAPHORE
• La création se fait avec la commande
FSMCR, la syntaxe est la suivante :
• FSMCR :
• NFSM=…, TYR=…, PS=…, LOI=…, COC=…,
RANC=… ;
COC: numéro du canal sémaphore
LOI : loi de recherche des circuits libres
RANC: rang de circuit
LA CREATION DU FAISCEAU
•La création se fait avec la commande
FSCCR la syntaxe est la suivante :
FSCCR :
•NFSC=…, GENR=…, SG=…, PS=…, TYR=…,
LOI=…, CSC=…, CTA=…, CIC=… ;

CSC : contrôle systématique de continuité


CTA: catégorie de faisceau
CIC : code d’identification de circuit
CREATION DE L’INDICATIF
L’indicatif est le processus qui oriente la
direction à prendre pour arriver à
destination. La commande INDCR nous
permet de créer ce dernier. La syntaxe est la
suivante :
INDCR:
•RDC=…, PTXN=…, IND=…, TRAD=…;
RDC: numéro abonné
PTXN: la taxation
TRAD: traducteur
LA CREATION DE L’ACHEMINEMENT SEMAPHORE
Celle-ci est le processus qui permet à un
abonné au demandeur d’atteindre son
correspondant, la commande qui permet sa
création est ACHCR. La syntaxe est la
suivante :
ACHCR :
•ACH=…, DIS=…, TYPE=…, NAR=…, CAR=...;
DIS: discrimination
NAR: route
CAR: référence
CREATION DU MULTIPLEX (MIC)
Elle se fait à l’aide de la commande MICCR
avec la syntaxe ci-dessous :
MICCR :
•AFLR=…, TYPMIC=…, VV=… ;
AFLR: adresse fonctionnelle des MIC au
niveau de l’unité de raccordement
ARCHITECTURE MATERIELLE
Son architecture matérielle consiste à
définir le nombre des différentes stations
de contrôle qui la constituent
Architecture Fonctionnelle
• E10 est construit selon les principes
suivants : Il a une architecture modulaire.
Les fonctions du système sont réparties
sur ses modules constitutifs. Le principe de
la modularité est appliquée à la fois sur le
hardware et sur le logiciel de l’exchange.
L’architecture modulaire du système
signifie: Facilité d’adaptation- Fiabilité, et
de mises à jours faciles
 Base de temps (BT) : assure la distribution de temps pour
la synchronisation des LR et MIC, ainsi que pour
l’élaboration de l’horloge du central ;

 Matrice centrale de connexion (MCX) : est une matrice de


connexion carrée, à un seul étage temporel , intégralement
doublée qui permet de raccorder jusqu’à 2048 liaisons
réseaux (LR).

 Unité de raccordement multiplex (URM) : assure


l’interface entre les MIC externes et l’OCB283 ;
 Equipements de tonalités et auxiliaires (ETA) : sa
fonction est d’établir le circuit de la voix;

 PUPE : assure le traitement du canal sémaphore et


l’orientation des messages ;

 PC : assure la gestion du réseau, la défense des PUPE et


différentes tâches d’observation qui ne sont pas
directement liées au CCITT N°7.
Multi-enregistreur (MR) : est le pilote de
l’établissement et de la rupture des
communications . Le gestionnaire d'appels prend les
décisions nécessaires pour le traitement des
communications en termes de signalisation reçue,
après consultation du sous-système et gestionnaire
de base de données d'analyse (TR). Le gestionnaire
d'appel traite les nouveaux appels et les opérations
de raccrochage, libère les équipements
 Traducteur (TR): assure la gestion de la base de données
des analyses, des abonnés et des faisceaux de circuits ;

 Taxeur (TX) : assure la taxation des communications et


des tâches d’observations des circuits et des abonnés ;

 Gestionnaire de système matriciel (GX)


La fonction GX est responsable pour le traitement et la
défense des connexions à la réception :
 Les demandes de connexion ou de déconnexion provenant
des fonctions de gestionnaire d'appels (MR) ou de
distributeur de messages (MQ),
 Défauts de connexion signalés par la fonction de
contrôleur de commutateur matriciel
• Gestion des connexions (GX): assure le contrôle
périodique à la demande de certaines liaisons de
la chaine centrale de connexion (liaisons LA et
LCXE) ;
• Marqueur (MQ): chargé de la distribution et de
la mise en forme de certains messages internes,
• Multiplex de communication: utilisés pour
transporter des messages d’une station à une
autre ;
• Exploitation et maintenance (OM) : assure les
fonctions du sous-système d’exploitation et
maintenance ;
•  
Unités de Raccordement d’Abonnés
mobiles
CALL PROCESSING
• NEW CALL MESSAGE COMES ON [Link] SC
NEW CALL MESSAGE IS SENT TO MR BY PUPE.
Interconnexion des commutateurs
D’après la Commission européenne du 12
Juillet 2000 Union Internationale des
Télécommunications « Interconnexion »
signifie liaison physique et logique des réseaux
de communications électroniques publics
utilisés par la même entreprise ou une
entreprise différente , afin de permettre aux
utilisateurs finaux d’une entreprise de
communiquer avec les utilisateurs de la même
entreprise ou d’une autre, ou bien d’accéder
aux services fournis par une entreprise.
• Sans accords d’interconnexion efficaces,
des services tels que la numérotation
international, tous les services via
l’internet, les guichets automatiques
bancaires et le commerce électronique
n’existeraient pas. De nos jours, aucun
réseau ne peut fonctionner de manière
isolée dans le monde.
• Cadre
Les juridique qui s'accordent de
opérateurs
s'interconnecter doivent le faire par les
conventions qui sont un contrat négocié et
signé entre eux pour déterminer au cas par
cas les conditions de la faisabilité desdites
conventions.
 catalogue d’interconnexion est approuvé par
le régulateur (ARCEP : ..),
 Contrat de droit privé (conditions techniqs
et financières de l'interconnexion.
Cadre réglementaire
• Tout prestataire de services des télécommunications
devrait avoir une autorisation pour exercer dans le
secteur des télécommunications. Il doit mettre à la
disposition des utilisateurs, de manière précise et
accessible, toutes les informations utiles concernant ses
produits et services, notamment les conditions de leur
fourniture, leur mode d'emploi, ainsi que les tarifs et les
modalités de facturation.
Service d’interconnexion
 Interconnexion directe : elle consiste pour un
opérateur A, à terminer un appel vers un abonné B. L’appel
est acheminé l’operateur A jusqu’au point
d’interconnexion, il est ensuite pris en charge par
l’opérateur B sur son réseau à partir du point
d’interconnexion jusqu’à l’abonné.
 Interconnexion indirecte : l’interconnexion
est dite indirecte lorsque l’opérateur
achemine le trafic de l’un de ses abonnés
desservi par son réseau au point
d’interconnexion du réseau de l’operateur B
afin de permettre à cet abonné de devenir le
client de l’opérateur B et d’utiliser les
services de celui-ci.

 Interconnexion de transit national


Lorsqu’un opérateur B achemine son trafic
national via le réseau de l'opérateur A vers
le réseau d'un autre opérateur C.
 Transit international

L'offre de transit international arrivée ou


départ permet au réseau de l'opérateur A
d'écouler le trafic international à
destination ou en provenance des autres
opérateurs B, C.
Interco TDM
• Pour l’interconnexion physique les deux opérateurs ont des
accords sur certains paramètres importants qui sont :
 Le nombre d’E1 qu’il faut utiliser pour l’interconnexion ;

 Le nombre de time slot utilisé ;

 Le nombre de lien de signalisation utilisé ;

 Le numéro de time slot utilisé pour la signalisation ;

 Les codes SPC


Exemple Architecture Interco National
Exemple Interco Igate
Interconnexion SIP
Le SIP est un protocole permettant la
négociation et l’établissement de session
VoIP. SIP est un protocole de couche 5 du
modèle OSI. Il s’appuie généralement sur
une couche de transport UDP, bien qu’il soit
possible d’augmenter la fiabilité en
l’appliquant sur du TCP. SIP ne traite que
l’établissement d’une session. Il ne
transporte pas de données échangées
pendant la communication.
Etablissement d’une session SIP
Le protocole IP
Le protocole IP est un protocole qui permet
de gérer l’acheminement des paquets d’une
machine à une autre, ainsi que l’adressage.
Grace à trois champs du paquet on peut
facilement déterminer le destinataire d’un
message : le champ adresse IP, le champ
masque sous-réseau et le champ passerelle.
Les données circulent sur le réseau Internet
sous forme de datagrammes
 Le protocole RTP
C’est un protocole qui permet de faciliter le
transport en temps réel, de bout en bout,
des flux de données audio et vidéo sur les
réseaux IP. Les applications temps réel
comme la parole numérique ou la
visioconférence ne supportent pas de retard
de transfert.
RTP permet:
 Identifier le type d’information transportée,

 Ajouter des marqueurs temporels permettant


d’indiquer l’instant d’émission du paquet.
 Inclure des numéros de séquence à
l'information transportée afin de détecter
l’occurrence de paquets perdus et de
délivrer les paquets en séquence à
l’application destinataire.
Le protocole RTP fait appel au protocole
RTCP pour le contrôle des données voix sur
IP échangées de bout en bout.
 Le protocole RTCP
Le protocole RTCP est basé sur des
transmissions périodiques de paquets de
contrôle par tous les participants dans la
session. C'est un protocole de contrôle des
flux RTP, permettant de véhiculer
des informations basiques sur les participants
d'une session, et sur la qualité de service.
Il existe cinq différents types de paquets
RTCP pour chaque type d'information :
SR (Sender Report) contient des
statistiques de transmission et de réception
pour les participants qui sont des émetteurs
actifs.

RR (Receiver Report) contient des


statistiques de réception pour les
participants qui ne sont pas des émetteurs
actifs mais récepteurs d’une session.
 SDES (Source Description) décrit la source
: nom, email, tél, etc.

 BYE permet à une station d’indiquer la fin


de sa participation à une session.

 APP est un paquet de signalisation


spécifique à une application.
 Le protocole SIP
SIP est un protocole de signalisation
permettant l’établissement, la libération et
la modification de sessions multimédias
(RFC 3261). Il a été conçu pour
transmettre des messages de signalisation
courts afin d’établir, maintenir et libérer
des sessions multimédia. S’il se charge de
la négociation des médias ; il laisse le soin à
d’autres protocoles de transporter les
données ( voix , video …etc.). SIP
fonctionne aussi bien avec le IPv4 qu’avec
le IPv6
il prend en charge quatre facettes de
l’établissement et de la communication
multimédias :

 Disponibilité de l’utilisateur : Car il


détermine la volonté de l’appelé à s’engager
dans une communication

Capacité de l’utilisateur : Car il détermine le


support et les paramètres à utiliser
 Etablissements des sessions : Il établit
les paramètres de la session à la fois
chez l’appelant et l’appelé

 Gestion des sessions : Il s’occupe du


transfert et la terminaison des sessions
Les principaux messages SIP sont :
INVITE
Le message INVITE est utilisée afin d’établir
une session entre les utilisateurs. IL correspond
au message ISUP IAM et contient les
informations sur l’appelant (l’ID de l’appelant,
son adresse IP,…etc.) et l’appelé et sur le type
de flux qui seront échangés (voix, vidéo, etc.).
 100 TRYING
Cette requête indique qu’une recherche
étendue a été lancée afin de retrouver
l’appelé.

 180 RINGING
Ce message est retourné par le destinataire
à l’UA de l’appelant indiquant ainsi la
réception de la tonalité
200 OK
Lorsque l'appelé accepte la session SIP, la
réponse 200 OK est émise par son UA et est
acheminée à l’UA de l’appelant.

ACK
Ce message indique à l’appelant que sa
requête INVITE a été bel et bien reçue.
Ainsi, la session est établie entre les deux
utilisateurs. Les flux de données seront
acheminés par le protocole RTP
 BYE
Ce message SIP permet d’indiquer la
libération d’une session préalablement
établie. Il peut être initié par l’appelant
ou l’appelé

 200 OK
Ce message est retourné à l’initiateur du
message BYE pour lui indiquer la réception
de sa requête. Ainsi, la session est libérée
Architecture interco SIP

Vous aimerez peut-être aussi