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Exposé D'execution....

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Exécution des opérations fenancieres publiques

Réalisé par:
Hasnaoui Souad
Hafsi Hassina
Hamadach Badra
Mesbah Aissa
Le plan

1-Introduction;
2-l’exécution des recettes publiques:
-les conditions des recettes ;
-divers catégories de recettes publiques;
-la procédure général de l’exécution des recettes;
3-l’exécution des dépenses publiques:
-les conditions des dépenses;
-la procédure générale de l’éxécution des dépenses publique;
3-l’exécution des opérations de trésorerie:
-gestion de trésorerie:- l’unité de trésorerie;
- les emprunts;
4-conclusion;
Introduction

• Contrairement au droit budgétaire ou les dépenses sont


étudiées avant les ressource ; en comptabilité publique « la
règle » n’est toujours respectée.une bonne partie des acteurs
préfèrent ses jours aborder les procédure d’exécution des
recettes publiques avant les dépenses. une simple imitation
ou tout simplement parce que la procédure est plus
complexe au niveau des dépenses que dans l’exécution des
recettes.
L’exécution du budget général de l’état est réalisée :
• En matière de recette ; par des actes de
constatation ,de liquidation et de recouvrement .
• En matière de dépenses ; par des actes
d’engagement , de liquidation d’ordonnancement et
de paiement.

• Ce projet a pour objectif de donner une vision
générale sur les différentes opérations financières
publiques et leurs exécutions.
1-L’exécution des recettes publiques:

• Pour effectuer des dépenses ;il faut disposer de


ressources qui alimentent les caisses publiques.ces
ressources publiques sont très diverses ; mais le trait
commun ;c’est qu’elles sont perçues au profit des
collectivité ; institution et établissements visés par
l’article 1 de le loi n 90-21 (état , budget annexe ,
wilayas , communes , E.P.A ,cœur des
comptes, conseil constitutionnel ,parlement).
• leur classification est présenté sommairement par
l’article 11de la loi n84-17 relatives aux lois de
finances. Cette présentation par rubrique des
ressources publiques ne permet pas de distinguer
clairement le régime d’exécution propre à chaque
catégorie
1-1 Les conditions des recettes

Pour l’exécution de ces recettes ; deux condition


doivent être réunies :
-Une condition de fond ; de droit fiscale ; administratif
ou civil : l’existence de créances publiques.
-Une condition de forme ; de droit budgétaire :
l’autorisation annuelle donné par la loi de finances.
 
1-2 Les diverses catégories de recettes publiques

En effet l’exécution des recettes publiques obéit a


des règles différentes selon l’organisme public
en cause et surtout selon la nature des recettes.
A l’intérieur d’une collectivité public et pour une
même catégorie de recettes ; les règles
applicable peuvent différer d’un type de recette a
un autre.
Cependant ; dans le souci de simplifier la procédure ;
on peut distinguer les ressources des budgets
publics de l’état ; suivant la structure suivante :
a- les recettes a caractère fiscal 

• constituées par les produits des contributions directes


et indirectes ; de l’enregistrement et du timbre ; et des
douanes ainsi que par les produits de fiscalité
pétroliére.
b- les recettes a caractère non fiscal 

englobant les produits et revenus des domaines et les produits


divers du budget .dans cette seconde catégorie de recette ; il
ya de distinguer :
- D’une part ; les créances domaniales constituées par les
revenus que les revenus que l’état tire de la gestion des
biens et des droits mobiliers de son domaine public et privé 
- Et d’autre part ; les créances étrangères a l’impôt et au
domaine qui ont leur source dans les obligations définis par
le droit commun et constituées par les recettes ci-après :
-celles résultant du contrat ; du quasi-contrat (en particulier le
droit a répétition de l’indu) ; du quasi-délit (spécialement a
l’occasion de la mise en jeu de la responsabilité civile)
-les intérêts des avances ; des prêts et des dotations en capital ;
-Les taxes ; redevances et recettes assimilées qui rémunèrent
des services rendus
-Les recettes provenant de l’extérieur (droit de chancellerie) ;
-Les fonds de concours pour les dépenses d’intérêt public ;
-Les produits de legs et dotations ;
-Les bénéfices et produits des participations.
• Cette classification concerne l’ensemble des budget publics
(wilaya ;commune et entreprise publique a caractère
administratif ). toutefois ;il faut distinguer les ressources
particulières provenant des subventions dotations et
prélèvements internes des autres ressources qui passent par
les étapes de constatation ; de liquidation et recouvrement
les subventions  a titre d’exemple sont des ressources
du budget communal  mais elles sont alloues par des
mécanismes internes a l’administration .
1-3 La procédure générale de l’exécution des
recettes
• Aux termes des dispositions des articles 14 et 15 des lois
21-90 ; la procédure normale d’exécution des recettes
publiques incombe séparément aux ordonnateurs et aux
comptables et doit être réalisée par des actes de
constatation ; de liquidation et de recouvrement .la
procédure d’exécution des recettes est donc dominée par le
principe fondamentale ; en comptabilité publique ; de la
distinction des opérations administratives et des opérations
comptables.
• Toute fois ; l’article 57de la loi précitée prévoit ; pour
l’exécution de certaines recettes recouvrées par les
comptables des régies financières ; une dérogation au
principe de séparation de l’ordonnateur et du comptable.
• C’est ainsi que si pour les impôts directs ; le principe est
appliqué ; il n’en est pas même pour les impôts indirects et
droits de douane. Ces recettes ne sont pas perçues selon le
système des «  droits constates » qui impliquent l’émission
d’un titre de recette avant le recouvrement ; mais suivant le
système connu sous l’appellation de « perception au
comptant ».
• Les opérations administratives sont réalisées par les actes
de :
La constatation des droits étant l’acte par lequel est consacré le
droit d’un créancier public 
La liquidation consiste à déterminer le montant exacte de la
dette du redevable au profit d’un créancier publique d’en
ordonner le recouvrement.
La phase comptable est réalisée par le recouvrement qui est
l’acte libératoire de la créance publique.
1-3-1La constatation des créances publiques :

• Les créances publiques trouvent leurs origines dans les lois


et règlement conventions ou décisions de justice.la
constatation des droits est une opération a la fois juridique.
Elle consiste à assurer de réalité des faits générateurs des
créances publiques .l’opération différé des recettes fiscales
et domaniales des autres recettes.
1-3-2 Liquidation

• Apres avoir constaté leur existence juridique ; l’ordonnateur


doit déterminer le montant des droits de l’organisme
public .il doit arrêter le montant de la dette.
• Cette opération matérielle consiste en l’application des
bases et taux fixer par les lois ; règlement ; les décisions de
justice et les conventions.
• Deux situations peuvent se présenter :
-Soit l’ordonnateur ne dispose pas d’initiative et doit appliquer
automatiquement un tarif fixé par des textes pour les
créances fiscales et domaniales ou pour les décisions de
justice ; si la créance est liquidée par le jugement ;
-Soit l’ordonnateur dispose d’une certaine initiative pour fixer
le montant de la créance.
a- les modalités de liquidation 

• Deux règles fondamentales doivent être respectées pour


autoriser le recouvrement des recettes par les comptables
publics.
• La règle du produit brut qui signifie non concentration entre
les recettes et les dépenses : il est fait recette du montant
intégral du produit concerné…..
• La règle de l’émission obligatoire d’un titre de recette .avant
d’être recouvrés ; les recettes doivent être liquidées
• La liquidation a pour objet de déterminer le montant
exact de la date de redevable au profit du créancier
public ; elle est l’œuvre de l’ordonnateur
b- l’émission des titres de recettes :

Les opérations préparatoires de constatation et de liquidation


des recettes publiques peuvent être faites par le
collaborateur ; alors que les titres de recette correspondant a
ces droit ne peuvent être émis que par les ordonnateurs il
est nécessaire connaitre d’abord les autorités compétentes ;
ensuite les formes des titres de recette
Cependant ; pour l’article17 de la loi n 90-21 du 15/08/1990 le
concept de liquidation recouvre aussi bien la détermination
du montant exacte de la dette du redevable que l’émission
du titre de recette correspondant.
La liquidation aboutit donc à l’émission d’un ordre de
recette .ce titre ou ordre de recette peut être :
• Un rôle d’impôts ; taxes ou droits
• Un titre de perception
• Un jugement ou un acte conventionnel format du titre
de perception
• Un arrête de début suit a la mise en cause de la
responsabilité pécuniaire d’un gestionnaire ou d’un
comptable public
La deuxième règle signifie qu’il n’a pas de recette sans titre,
Apres son émission par l’ordonnateur le titre est transmis est
au comptable public qui procède a son recouvrement ;
Pour la recette encaissées sur versement spontanés des
redevables le titre de perception pour régulation ; c’est –
adire a prés l’encaissement
• Les ordonnateurs ne sont pas obliger d’émettre un ordre de
recettes lorsque le montant de la créance est inferieur a 50
dinars (CF ; art ; 165 du décret législatif n° 93-01 du
19/01/1993 ; pourtant loi de finance pour 1993).
C-Les modes de reglement

Les diverses possibilités offertes au redevable


pour s’acquitter de sa dette peuvent être par :

•-versements en espèces (numéraire)


•-remise des chèques bancaires ou postaux ou sur
compte fonds particuliers trésor
•-versements à un compte ouvert au nom du comptable
publique chargée de recouvrement
-remises d’effets de commerce (traites) ou d’obligations
cautionnées c’est dire de moyen de paiement à terme et ces
dons certain cas particuliers

-l’exécution de prestation, a titre exceptionnel en nature et ce


dans les cas prévus par la loi
Lorsque le redevable ne s’acquitter pas de sa dette dans les
délais prescrits, l’administration met la procédure
d’exécution forcée
Le recouvrement forcée peut être effectué par le comptable
public par voie de retenus sur le montant d’une somme à
payer au redevable
le règlement s’effectuer alors par virement interna c’est-
a- dire du moyen d’un virement d’un compte de
redevable a un compte de comptable publique charger
de recouvrement ;
Il peut également s’agirai de l’application éventuelle de la
compensation c’est-a-dire en fait une forme particulière
de saisie arrêt, qui aboutie a un recouvrement forcé de la
recette, le débiteur de l’organisme public ne pouvant s’y
opposé. Elle suppose que l’organisme public est à la fois
créancier et débiteur à l’égard de la même personne
Tout versement en numéraire donne lieu à délivres d’une
quittance.
• C’est une règle essentielle .le reçu ou quittance est
libératoire pour le redevable, c'est-à-dire qu’il apport la
preuve que le redevable a bien versé dans les délais
prescrits, la somme qui lui était réclamée.
• Toutefois dans certains cas il n’est pas délivré de reçu si le
redevable reçoit en échange de son versement soit des
timbres soit des formules (vignettes par exemple) dont la
possession justifie à elle seule le paiement de la dette.
.
Il peut enfin être donné quittance sur un document remis ou
restitué au redevable.
Lorsqu’un certain délai s’est écoulé entre le moment ou la
créance des organismes public a pris naissance celai ou ces
mêmes organismes entendent procéder a son recouvrement,
le redevable peut invoquer le bénéfice de la prescription.
La dette du redevable est considérée comme prescrite c’est-à-
dire qu’i ne doit plus rien à administration c’est donc un
moyen d’extinction de sa dette.
1-3- 3 -le recouvrement 

• En matière de recettes, le recouvrement correspond à la


phase comptable, comme le paiement en matière de
dépenses. Exercé à l’égard des débiteurs, le recouvrement,
permet d’intégrer les créances de l’administration au trésor
public. Les modalités de recouvrement diffère selon la
nature de la recette, elles passent en général par plusieurs
étapes. Le législateur a pris en considération la qualité de
l’administration qui agit dans un but d’intérêt public, pour
lui reconnaitre certains privilèges qui permettent une
perception rapide et sure.
On peut distinguer le recouvrement amiable et le
recouvrement forcé :
-Le recouvrement amiable est celui qui est généralement
utilisé par le comptable.
Dans tout les cas, la règle applicable par tous les comptable
publics est de toujours tenter des recouvrements à l’amiable.
-Le recouvrement forcé est mis en œuvre lorsque le redevable
ne s’acquitte pas volontairement de sa dette,
• par le comptable public qui possède un certain nombre de
moyens que la loi met à sa disposition.ces moyens
ces moyens sont les poursuites.
Pour que les poursuites soient engagées, il est nécessaire que
le titre soit rendu exécutoire à la demande de comptable
public.
Certain titres sont rendus exécutoires dés leur émission.
C’est le cas notamment des rôles d’impôts, des amendes et
condamnations pécuniaires, des dettes et des conventions
amiables exécutoires de plein droit.
C’est l’autorité administrative, ministre au niveau central et
wali au niveau local, qui a la qualité pour rendre un titre
exécutoire.
Les ordres de recettes rendus exécutoires sont dénommés états
exécutoires le principe consiste à précéder tout
recouvrement forcé par les tentatives de recouvrement
amiable sauf lorsque :
• La nature ou le caractère contentieux de la créance le justifie
par exemple si la créance de l’état a été déterminée par un
jugement au terme d’une longue procédure.
• La nécessité de prendre sans délai des mesures de
conservatoires est reconnue : par exemple s’il y a possibilité
de disparition de ce que l’on appelle le gage du trésor.
Par exemple un redevable possède un immeuble qui constitue
en fait le gage de trésor. S’il le met en vente ? Le comptable
public peut être amené à engager immédiatement des
poursuites à l’égard du redevable s’il a des doutes sur la
possibilité de recouvrer à l’amiable la créance dont il a la
responsabilité.
Il sera amené à prendre sur le bien du redevable une hypothèse
ou à pratique une saisie arrêt entre les mains de l’officies
ministériel charger de rédiger de vente.
• Abandon ou suspension du recouvrement. Dans un certain
nombre de cas recouvrement peut être
• abandonné ou simplement suspendu.
• Le redevable obtient l’annulation total ou partielle de titre
émis à son encontre.
• Le redevable peut obtenir la remise gracieuse de la totalité
ou d’une partie de sa dette.
• Le constat par le comptable public de l'irrecevabilité du titre
dans le recouvrement lui a était confié. Lorsque le
recouvrement forcé n’a pas donné les résultats escomptés, le
comptable public peut être amené à faire constater de
l’irrecevabilité du titre dont il a change.
Le point de vue du contrôle prend le pas sur le point de
vue de la gestion des services publics.de ce fait, les
opérations des dépenses sont complexes, minutieuses
et lentes
1-Les conditions des dépenses :

L’exécution des dépenses publiques suppose la réunion de


deux conditions ;
• Une condition de fond, de droit administratif ou civil ;
l’existence de dettes des organismes publics.
• Une condition de droit budgétaire : l’autorisation annuelle
donnée par le budget de ces organismes.
2-La procédure générale de l’exécution des
dépenses 

La procédure générale de l’exécution des dépenses publiques


comprend quatre opération successives ;
L’engagement, la liquidation, l’ordonnancement et le
paiement.
Cette distinction repose sur plusieurs fondements :
• Un fondement financier de ce point de vue ; elle assure la
précision et la clarté des Opération De dépenses en
permettant d’en séparer nettement les diverses phrases.
• Un fondement juridique, il permet de déterminer à partir de
quel instant exact l’état est Juridiquement engagé et à
partir de quel moment une créance est née contre lui.
• Un fondement administratif, il permet d’établir une sorte
de séparation des Pouvoirs à L’intérieur des opérations
de dépenses, en confiant leurs diverses phases à des
autorités différentes.
• Les quatre opérations successives sont :
L’engagement :

1-Définition :
• L’engagement juridique  est l’acte par lequel un organisme
public crée ou constate à son encontre une obligation de
laquelle résulterait une charge. En vertu de l’article n°19 de
la loi 90 /21 « l’engagement est l’acte par lequel est
constatée la naissance d’une dette ».
Néanmoins l’état ne devient débiteur qu’après la livraison et
la réception l’engagement Est :
• Un acte volontaire (bon de commande, contrat…etc.).
• Parfois involontaire (variation de prix, réparation
civile).
• La conséquence d’une décision prise par une autorité
administrative de réaliser une opération qui comporte
une dépense pour l’état, ex ; commande de matériel-
marchés de travaux – nomination d’un fonctionnaire.
• On distingue par conséquent l’engagement qui résulte d’un
acte volontaire de l’engagement qui résulte d’un simple fait
indépendant de tout acte volontaire.
• Définition comptables : voir les articles n°5.6 et 7 du décret
exécutif n°92/414 du 14/11/1992.
La définition comptable concerne la formalité que
l’ordonnateur doit accomplir avant d’engage la dépense
pour se soumettre au contrôle de dépenses engagée
conformément aux dispositions des articles 9-11 et 12 de
s’assurer de la tenue d’une comptabilité des engagement
conformément aux dispositions des articles 23-27-28-29 du
décret précité.
les mécanismes de l’engagement : les actes d’engagement
sont varies (voir articles5.6et7 ) .l’acte d’engagement
résulte de tout acte d’exécution du budget qui doit
normalement rendre l’état débiteur. Cependant l’acte
d’engagement ne suffit pas toujours pour faire naitre la
dette.
• EX : le fonctionnaire nommé à un poste doit accomplir son
service, la société bénéficiaire d’un marché de fourniture
doit livrer les fournitures pour l’état débiteur.
la régularité de l’engagement ; en application des
dispositions de l’article n°58 de a loi 90/21du 15/08/1990
relative a la comptabilité publique, l’exercice de la
fonction de contrôle des dépenses engagées a pour objet,
précisément de veiller à la régularité désengagement par
rapport à la législation en vigueur. Le contrôleur financier
ou le contrôleur des dépense engagées examine du point
de vue : -de l’imputation
-de la disponibilité du crédit
-de l’exactitude de l’évaluation
-ainsi que de l’évaluation de la disposition d’ordre
financier des lois et règlement à savoir .
- la qualité de l’ordonnateur.
- le stricte conformité des lois et règlement.
- la disponibilité des crédits ou des postes budgétaires.
- l’imputation régulière budgétaire.
- la concordance des engagements avec les éléments contenus.
- l’existence le cas échéant de visas préalables.
La liquidation

• La liquidation:« la liquidation consiste à déterminer


le montant de la dépense déjà engagé. Il s’agit à la
fois de constater les dettes se l’état et de fixer le
montant exact. Ainsi l’idée d’un paiement par avance
est écartée. L’état ne paie pas par avance, il paie
seulement lorsque le créancier a exécuté les
prestations au le service qui était à sa charge »
• En conséquence les fonctionnaires sont payés à la fin du
mois,
-Les fournisseurs une fois les commandes fournies,
-Les entrepreneurs une fois les travaux achevés
-La liquidation intervient après « service fait »
-La constatation du « service fait » consiste à constater qu’une
dette est créée à
-L’encontre de l’état
Elle revêt deux formes : 
-Elle est automatique faite par l’ordonnateur sans la demande
du créancier
-Elle est faite par l’ordonnateur à la demande du créancier.
• La liquidation consiste à déterminer d’une façon précise,
par un calcul exact le moment de la dette de
l’administration.
• Donc l’opération de la liquidation a pour objet de vérifier la
réalité de la dette et d’arrêter le montant de la dépense.
les formes de la liquidation 

• la liquidation automatique ; Elle intervient lorsque les


liquidations s’avèrent simple et faciles.la liquidation sans
interventions du créancier de l’état, parce que son droit n’est
constable ni contestée, elle intervient dans deux domaines :
les dettes et les traitement des fonctionnaires.
• la liquidation à la demande du créancier ; Dans ce cas elle
est contradictoire
-Dans les marchés des travaux il y a par exemple les situations
de travaux qui font l’objet de vérification contradictoire
avant le «visa »préalable par les services technique pour
autoriser l’ordonnancement.
-Dans cette hypothèse la liquidation est souvent
complexe lente, du fait des délais des liquidations.
Egalement est dans les cas réception dans la révision
des prix, les calculs sont complexes et parfois
contester
L’ordonnancement :

-Définition : l’ordonnancement est l’ordre de payer, donné par


une autorité qu’on appelle l’ordonnateur
-L’autorité compétence : l’ordonnancement consiste pour
l’autorité administrative compétente qui engager la
dépense, constaté le « service fait », liquidé la créance, à
donner l’ordre au comptable de payer la créance.
-L’opération de l’ordonnancement est l’acte administratif qui
donne conformément aux Résultats de liquidation, l’ordre
de payer la dette de l’organisme public.
• Il consiste donc dans l’établissement du titre de
paiement « ordonnance de paiement »ou «  mandat de
paiement ».
Donc le paiement ne peut être effectué que si l’autorité
administrative compétence en donne l’ordre .L’autorité
administrative peut être soit un ordonnateur primaire soit un
ordonnateur secondaire.
L’ordre de payer prend la forme d’un document écrit, d’un
titre de paiement ; ce titre s’appelle lui-même, l’ordonnance
de paiement ou le montant de paiement.
- Les modalités de l’ordonnancement : l’ordonnancement se
traduit par de payer adressé à un comptable public en
indiquant Sur quelle caisse et à quelle date le titre de
paiement sera reconnu « bon à payer ».Les ordonnancement
ne peuvent avoir lieu que dans la limite des crédits
l’ordonnancement prévus au chapitre d’imputation et être
conforme aux réglementations en vigueur.Aucune
ordonnateur qu’apprêt avoir été soumise au visa du contrôle
des dépenses Engagées
Le payement :

• Le paiement est l’acte par lequel un organisme public se


libère de sa dette .Il est de ressort exclusif des comptables
conformément au principe de séparation des taches
administratives des taches comptable .Toutefois, le
paiement n’est pas une simple opération de caisse, le
comptable exerce un rôle important en matière de contrôle
de la régularité de la dépense au paiement de :
-La conformité de l’opération avec les lois et règlement en
vigueur
-La qualité de l’ordonnateur ou de son délégué
-La régularité des opération de liquidation de la dépense
-La disponibilité des crédits
-La créance n’est pas atteinte par une déchéance ou frappée
d’opposition
-Visas des contrôles prévus par les lois et règlement en
vigueur
-La validité de l’acquis libératoire.
• Une fois le comptable payeur admet la dépense au paiement
il doit dans ce cas exercer son rôle de caissier, c’est –à-dire
procéder au règlement de la dépense .Le règlement doit
libérer l’organisme public de sa dette pour qu’il soit ainsi, le
comptable public est tenu de s’assurer que le paiement sera
effectué au véritable créancier de l’organisme public ou à
son représentant légalement désigné (quand il s’agit
d’enfants mineurs ou autres ) ou au représentant désigné par
le créancier (représentation conventionnelle) par un acte
reconnu valable (procuration).
• Le règlement de la dépense peut intervenir suivant les
modes de règlement prévus par la réglementation : remise
d’espèces ( dans la limite des montants autorisés par la
réglementation ). Chèque sur le trésor, mandat carte
postale, virement postal ou bancaire .Le seuil à partir
duquel le paiement des dépenses publiques doit
obligatoirement s’effectuer par un virement à un compte
postal, bancaire ou trésor est fixé par ministre des finances
l’arrêté du 17/11/1992 .Le seuil a été élevé plusieurs fois
toutefois, certaines dépenses ne sont pas soumises à cette
obligation. Il s’agit des dépenses relatives aux opération
suivantes :
Arrérages de pensions et leurs accessoires. Créances dont
les titulaires sont décédées. Créances faisant l’objet de
saisies-arrêts , opposition, cessions. Créances dont les
titulaires sont décédées en faillite ou en liquidation
judiciaire. Secoues et dépenses d’aide sociale.
Indemnités accordées aux sinistrés. Créance indivises.
Avances sur frais de mission
L’exécution des opérations de trésorerie

Seules sont définies par l’article(10) de la loi 90/21,les


opération de trésorerie représentées par « tous les
mouvements de fonds en numéraires, en valeurs
mobilisables, en comptes de dépôts, en comptes courants, en
comptes créances et de dettes »
Toutefois ,un nombre important de ces opération ne sont par
reliées au budget d’un organisme public, c’est le cas des
fonds consignés au profit des particuliers les encaissement
et décaissements provisoires et les opération de transfert.
Les opération de trésorerie sont donc tous les mouvement de
fonds et de valeurs ou compte de créances ou de dettes des
organisme publics qui ne constituent ni des recettes ni des
dépense pour le motifs suivants ;
-Soit parce qu’ils sont internes à ces organismes et n’affectent
pas leur situation envers les autres organismes publics ou
privés ou les particuliers
-Soit parce qu’ils ont pour contrepartie un mouvement inverse
qui rétablira la situation initial à terme plus faits pour le
compte d’autres organisme publics ou privés ou particuliers.
1-Gestion de la trésorerie publique 

La trésorerie publique est l’ensemble des moyens de paiement


à la disposition des organismes publics ,Elle est donc
constituée par l’ensemble des fonds et valeurs dont ils
disposent :
-L’unité de trésorerie
-Les emprunts
• L’unité de trésorerie :
L’unité de la trésorerie publique est un principe fondamental
de gestion des deniers publics. Afin d’éviter que la
multiplication des organismes publics n’entraine pas un
fractionnement à l’infini des fonds publics en multitude de
caisses particulières autonomes, l’unité de trésorerie est
justement instituée pour que la disponibilité des organismes
publics forment une seule masse détenue par le trésor
public.
• Les emprunts :
L’émission des emprunts doit être autorisée par l’assemblée
délibérante de la personne publique (a la loi de finance pour
l’état). Les emprunts contractés par les organismes publics et
les prêts consentis au profit d’autres organismes ou des
particuliers constituent des rentrées et des sorties de fonds.
Traditionnellement, on considère que les emprunts et les prêts
réalisés et remboursés par l’état durant le même exercice et
des opérations de trésorerie. Par contre, les emprunts et les
prêts faits sur un exercice et remboursés sur un autre sont
considérés comme des recettes de dépenses extraordinaires.
 
Conclusion :
La procédure d’exécution du budget général de l’état est
soumise à l’ensemble des règles de la comptabilité publique.
Toute opération de recette passe nécessairement par trois
étapes successives : constatation, liquidation et
recouvrement. Et toute opération de dépense passe par
quatre étapes qui sont :l’engagement , la liquidation ,
l’ordonnancement et de paiement.
Les opérations de trésorerie sont, tous les mouvements de
fonds et de valeurs ou de comptes de créances ou de dettes
des organismes publics qui ne constituent ni des recettes, ni
des dépenses.

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