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Introduction à la fibre optique

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Base de la fibre optique

1
Plan de la présentation

Introduction

1) Définition d’une fibre (fabrication, différents types etc…)

2) Les fibres dans les différentes zones réseau.

3) Le multiplexage des données.

4) La modulation, la détection et l’amplification des signaux.

5) Les évolutions des systèmes optiques et la recherche actuelle.

2
Introduction
 Un réseau suppose plusieurs équipements
informatiques (ordinateurs fixes ou portables, divers
équipements électroniques, téléphones, assistants
numériques personnels…) situés à distance les uns des
autres.
 La première chose à mettre en œuvre pour constituer
le réseau est la transmission des informations d’un
équipement à l’autre : on utilise des supports de
transmission.
3
 À chaque nature de support correspond une forme
particulière du signal qui s’y propage.
 Il faut fabriquer les signaux, grâce à l’équipement
appelé modem. Les techniques de transmission et
l’interface entre ordinateur et modem sont
normalisées pour assurer l’interopérabilité des
équipements.

4
Les supports de transmission

Les supports de transmission sont nombreux.


Parmi ceux-ci, on distingue :

 les supports métalliques,

 non métalliques

 et immatériels.

5
 Les supports métalliques, comme les paires torsadées et les
câbles coaxiaux, sont les plus anciens et les plus largement
utilisés ; ils transportent des courants électriques.
 Les supports de verre ou de plastique, comme les fibres
optiques, transmettent la lumière,
 les supports immatériels des communications sans fil
propagent des ondes électromagnétiques et sont en plein
essor.

6
a) Paires torsadées
 Une paire torsadée non blindée (UTP, Unshielded
Twisted Pair) se compose de deux conducteurs en
cuivre, isolés l’un de l’autre et enroulés de façon
hélicoïdale autour de l’axe de symétrie
longitudinal .

7
 L’enroulement réduit les conséquences des
inductions électromagnétiques parasites dues à
l’environnement.
 L’utilisation courante de la paire torsadée est le
raccordement des usagers au central
téléphonique (la boucle locale ) ou la desserte des
usagers de réseaux privés.

8
 Son principal inconvénient est l’affaiblissement
des courants, d’autant plus important que le
diamètre des conducteurs est faible.
 Les paires torsadées contiennent, à intervalles
réguliers, des répéteurs qui régénèrent les
signaux. Quand plusieurs paires sont
rassemblées dans un même câble, les courants
transportés interfèrent les uns avec les autres.
Ce phénomène est appelé diaphonie.

9
 La paire torsadée suffit pour les réseaux locaux
d’entreprise où les distances se limitent à
quelques kilomètres.
 Ses avantages sont nombreux : technique
maîtrisée, facilité de connexion et d’ajout de
nouveaux équipements, faible coût.
 Certains constructeurs proposent des paires
torsadées blindées (STP, Shielded Twisted Pair)
enrobées d’un conducteur cylindrique, elles sont
mieux protégées des rayonnements
électromagnétiques parasites.
 Une meilleure protection prévoit un blindage par
10
paire.
b) Câble coaxiaux

 Pour éviter les perturbations dues aux bruits


externes, on utilise deux conducteurs
métalliques cylindriques de même axe
séparés par un isolant.
 Le tout forme un câble coaxial (voir figure).
Ce câble présente de meilleures performances
que la paire torsadée : affaiblissement
moindre, transmission de signaux de
fréquences plus élevées, etc. 11
 La capacité de transmission d’un câble coaxial dépend de sa
longueur et des caractéristiques physiques des conducteurs
et de l’isolant.
 Sur 1 km, un débit de plusieurs centaines de Mbit/s peut
être atteint.
 Sur des distances supérieures à 10 km, l’atténuation des
signaux réduit considérablement les débits possibles. C’est
la raison pour laquelle on utilise désormais les fibres
optiques sur les liaisons grandes distances.
12
13
Transmissions sans fils

 Les ondes électromagnétiques se propagent dans


l’atmosphère ou dans le vide (le terme d’éther
désigne parfois ce type de support). L’absence de
support matériel apporte une certaine souplesse
et convient aux applications comme la téléphonie
ou les télécommunications mobiles, sans
nécessiter la pose coûteuse de câbles.

14
Faisceaux hertziens

 Les faisceaux hertziens reposent sur l’utilisation de


fréquences très élevées (de 2 GHz à 15 GHz et
jusqu’à 40 GHz) et de faisceaux directifs produits par
des antennes directionnelles émettant dans une
direction donnée.
 La propagation des ondes est limitée à l’horizon
optique ; la transmission se fait entre des stations
placées en hauteur, par exemple au sommet d’une
colline, pour éviter les obstacles dus aux
constructions.

15
 Les faisceaux hertziens s’utilisent pour la
transmission par satellite, pour celle des
chaînes de télévision ou pour constituer
des artères de transmission longues
distances dans les réseaux
téléphoniques.

16
Ondes radioélectriques

 Les ondes radioélectriques correspondent à des


fréquences comprises entre 10 kHz et 2 GHz.
 Un émetteur diffuse ces ondes captées par des
récepteurs dispersés géographiquement.
 Contrairement aux faisceaux hertziens, il n’est pas
nécessaire d’avoir une visibilité directe entre émetteur
et récepteur, car celui-ci utilise l’ensemble des ondes
réfléchies et diffractées.
 En revanche, la qualité de la transmission est moindre
car les interférences sont nombreuses et la puissance
17

d’émission est beaucoup plus faible.


1) Définition d’une fibre
 Un guide d'onde optique de 2 ou plusieurs couches de
diélectriques transparents (verre ou plastique) d'indices
de réfraction différents.
 Un matériau est diélectrique s'il ne contient pas de
charges électriques susceptibles de se déplacer de façon
macroscopique. Autrement dit, c'est un milieu qui ne
peut pas conduire le courant électrique. À ce titre, on
l'appelle parfois isolant électrique. On compte parmi
ces milieux : le vide, le verre et de nombreux
plastiques.

18
19
20
1) Définition d’une fibre – 2 types.
 Il est à noter qu'il existe deux types de fibres optiques définies de la
façon suivante:

 La fibre monomode

 Si le cœur de la fibre est de l’ordre de quelques microns, la lumière


s’y propage selon un seul mode, c’est une fibre dite monomode.
 Utilise un laser.

 La fibre multimode

 si par contre le coeur est de l'ordre de plusieurs dizaines de microns


 fibre multimodale  propagation de la lumière plus complexe
avec phénomènes de dispersion plus importants.
 Utilise une diode.

21
1) Définition d’une fibre – Transmission.
 Nombreux atouts par rapport aux câbles
en cuivre :

 Débits très élevés,


 Légèreté,
 Encombrement moindre,
 Insensibilité aux perturbations
électromagnétiques,
 Résistance à la corrosion...

22
1) Définition d’une fibre – Connexions.
  Une fibre ne peut pas mesurer plusieurs kilomètres
pour relier un réseau de bout en bout.

 Exemple: pour relier Europe et USA, plusieurs fibres


sous-marines ont été posées et ont du être soudées
entre elles.

 On appelle les extrémités sectionnées des fibres des


épissures.

 Risque ????

23
1) Définition d’une fibre – Connexions.
 Lors d'une connexion bout à bout on peut avoir au niveau des
connexions:
 une séparation longitudinale ,
 un désalignement radial ,
 un désalignement angulaire ,
 une excentricité des coeurs ,
 voire une ellipticité des coeurs .

 Le positionnement idéal coïncide évidemment avec un maximum de


lumière transmise.

24
1) Définition d’une fibre – Connexions.
 Dès lors, on perçoit un problème important  L'affaiblissement du
signal au passage dans ces épissures si celles-ci ne sont pas bien calées
ou sont mal soudées.

 Plusieurs sources d’affaiblissement.

Voir la figure :

25
26
2) Les fibres dans les différentes zones réseaux.
 Dans le monde de l'informatique et des télécommunications,
3 zones principales, ou types de réseaux, ont été définies:

 Les réseaux longues distances (WAN, Wide Area Network). Ce


sont les réseaux déployés à l'échelle d'un pays ou d'un
continent et dont les noeuds sont de très grands centres
urbains.

 Les réseaux métropolitains (Metropolitan Area Network = MAN)


qui correspondent aux réseaux mis en oeuvre dans une grande
ville.

 Les réseaux locaux (Local Area Network = LAN). Ils


représentent le dernier maillon et finissent d'acheminer les
informations à l'abonné.

27
2) Les fibres dans les différentes zones réseaux -
WAN

 Interconnecte deux réseaux séparés par une vaste


distance géographique grâce à deux autocommutateurs
à autonomie d'acheminement.

 La transmission des informations se fait désormais sur


fibre optique à un débit élevé qui ne cesse d'augmenter
(les débits 2,5 Gbits/s et 30 Gbits/s sont déjà installés)

 Les fibres ont permis de gagner en débit et en distance


entre répéteurs par rapport aux systèmes existants, à
savoir le câble coaxial (la distance passe de 2 à 100
km).

28
2) Les fibres dans les différentes zones réseaux -
MAN

 Le réseau métropolitain
connaît un véritable essor.
Il possède un
environnement souvent très
complexe et divers. On peut
distinguer 2 types de
réseaux métropolitains:
 Métropolitains structurants,
 Métropolitains d'accès.

29
2) Les fibres dans les différentes zones réseaux -
LAN

 C'est la dernière partie du réseau de télécommunication,


celle qui relie l'abonné et le dernier autocommutateur.

 Il est toujours constitué par une partie en fibre optique


entre l'autocommutateur et la terminaison de réseau
optique suivie d'une partie en cuivre qui va jusque chez
l'abonné.

  Il est de plus en plus envisagé de réduire l'utilisation


de circuits de transmission électrique  tout optique
dans le but d'augmenter le débit disponible chez
l'abonné.

30
2) Les fibres dans les différentes zones réseaux -
LAN
 Selon la localisation de la terminaison optique, différentes
configurations sont envisageables :

 FTTH/FTTO (Fiber To The Home / Fiber To The Office) : la


terminaison de réseau optique est implantée dans les locaux
de l'abonné. La fibre va donc jusqu'à son domicile ou son
bureau, et la partie circuit cuivré est très courte.

 FTTB (Fiber To The Building) : la terminaison de réseau


optique est localisée soit au pied d'un immeuble, soit dans un
local technique en sous-sol. Elle est partagée entre plusieurs
abonnés qui lui sont raccordés par des liaisons en fil de cuivre.

 FTTC/FTTCab (Fiber To The Curb / Fiber To The Cabinet) : la


terminaison de réseau optique est localisée dans une armoire
sur la voie publique, dans un centre de télécommunications,
ou encore sur un poteau.

31
2) Les fibres dans les différentes zones réseaux -
LAN

32
3) Le multiplexage des données.
 Diverses solutions ont été proposées pour
pouvoir bénéficier pleinement des capacités de la
fibre.

 La technique de multiplexage a été choisie, elle


consiste à partager le média de communication,
pour y envoyer les données. Le multiplexage
peut être temporel ou à longueur d'ondes.

33
3) Le multiplexage des données –
Multiplexage temporel
 Le multiplexage temporel TDM
 offrir à un utilisateur à la fois, la totalité de la
bande passante pendant un court instant.

 L'allocation se fait en divisant l'axe du temps en


intervalles de temps (IT), et chaque utilisateur ne
pourra transmettre que pendant son intervalle de
temps.

 Rq: Un atout majeur: on peut regrouper plusieurs


canaux de communications à bas débits sur un seul
canal à débit plus élevé.

34
3) Le multiplexage des données -
Multiplexage temporel

35
3) Le multiplexage des données -
Multiplexage en longueur d’ondes(WDM)

 N porteuses optiques à différentes longueurs d'onde


transmettant chacune un débit D.
 La bande passante est découpé en périodes. Chaque sous-
bande est affectée à un canal.

 Appelé aussi multiplexage frequentiel

36
3) Le multiplexage des données -
Multiplexage en longueur d’ondes(WDM)

 L'utilisation nécessite:
 Un ensemble de diodes laser émettant à des longueurs
d'ondes différentes.
 Des multiplexeurs/démultiplexeurs optiques pour
combiner/séparer l'ensemble des signaux optiques
dans/de la fibre.

37
3) Le multiplexage des données -
Multiplexage en longueur d’ondes(WDM)
 Pour éviter le chevauchement des ondes, il faut déterminer un
espacement minimum qui dépend de plusieurs facteurs :
 Qualité de la fibre
 Qualité des multiplexeurs/démultiplexeurs,
 Longueur de transmission,
 Qualité des sources,
 Débit des données de chaque source ...

 La capacité du système est un débit numérique égal à N * D.

 Une autre application du WDM concerne les LAN. Chaque


abonné se voit attribuer une longueur d'onde, ce qui équivaut à
une "couleur".
 Permet une évolution continue du réseau par l'ajout de
nouveaux services ou de nouveaux abonnés simplement par
insertion d'une nouvelle longueur d'onde.

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3) Le multiplexage des données –
WDM Combiné à TDM

 Chaque signal modulé issu d'une étape de


multiplexage temporel, peut être ensuite
multiplexé avec d'autres signaux à d'autres
longueurs d'onde.

 Associer TDM et WDM est la situation la plus


fréquente.

 Dans ce cas, après démultiplexage optique,


une étape de démultiplexage temporel
permet la restitution des signaux d'origines "
bas débit ".
39
4) La modulation, la détection et
l’amplification des signaux.
 Pour transmettre des informations dans les
medias optiques, il faut les imprimer sur le
signal à envoyer, c'est ce que l'on appelle
modulation.

 Pour cela, il est nécessaire de réaliser une


conversion des données électriques en
données optiques.

 Il existe principalement 2 techniques : la


modulation directe et la modulation externe.

40
La modulation directe peut être assimilée à une technique de
modulation de type "classique".
En effet, on va ici moduler directement le courant injecté en
entrée de la diode.
A la suite de cette modulation de courant, l'intensité de la
lumière produise par la diode sera affectée.
La modulation externe est elle légèrement plus subtile.
En effet, ici le courant injecté à la diode restera constant, mais
on va utiliser un modulateur externe afin de parvenir à moduler
le signal lumineux.

41
4) La modulation, la détection, l’amplification …
La détection
 Plusieurs méthodes pour envoyer l'information sur le
media lumineux  différentes techniques pour la
récupérer.

 Le photodétecteur (photodiode PIN ou avalanche) est


toujours nécessaire pour convertir le signal optique en
électrique.

42
4) La modulation, la détection, l’amplification …
L’amplification
 Pour minimiser les perturbations (bruit et distorsion) sur les
signaux, préamplificateur et photodétecteur sont souvent
réunis dans un même boîtier. On rencontre deux types de
préamplificateurs.

 L'amplificateur à haute impédance d'entrée


 Jusqu'à quelques MHz,
 Structures très sensibles et de faible bruit.
      
 L'amplificateur transimpédance
 freq. > 50 Mhz, moins de bruit que Haute Impédance.

 Limites :
 Au-delà de 500 MHz, cette solution est limitée par des
problèmes de stabilité et on utilise des transistors à effet de
champ.

43
44
Pourquoi un tel succès ?

45
Une affaire de mode :
 Multimode : En optique, le mode c'est le nombre de
chemins (pour simplifier). réseau local,
Monomode: réseau Métropolitains

46
Comparaison avec les autres média

Paires Fibre
Câble coaxial
torsadées optique
Coût Bas Moyen Assez élevé

Bande passante Moyenne Large Très large

Longueur maximale Moyenne Elevée Elevée


Immunité aux Basse Moyenne
Très élevée
interférences moyenne élevée
Facilité de connexion Simple Variable Difficile

Facilité d'installation Variable Variable Difficile

Fiabilité Bonne Bonne Très bonne


47
Bande passante
 Les valeurs typiques de bande passante pour une fibre de 1 km
sont:

Multimode à Multimode à gradient


Monomode
saut d'indice d'indice

100 MHz quelques GHz > 10 GHz

48
WDM

49
Conclusion
 Développement de la piste tout optique.

 Problèmes actuels:
 Routeurs pouvant supporter les débits énormes des
fibres ?
 Recâbler chaque habitation en remplaçant la paire de
cuivre, par un média optique.

 Les grands constructeurs se penchent très sérieusement


sur la conception du meilleur routeur.

50
Merci A vous tous

51

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