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Présentation GL1Z

Le complexe de liquéfaction du gaz naturel GL1Z à Béthioua, inauguré en 1978, est crucial pour l'économie nationale avec une capacité de production de 55 000 m3/jour et un stockage de 300 000 m3 de GNL. Le processus de liquéfaction implique la réfrigération du gaz naturel à -162°C après élimination des contaminants tels que le CO2 et l'eau, à l'aide de la solution de monoéthanolamine (MEA). Le gaz naturel, principalement composé de méthane, est traité pour garantir un produit de haute qualité avant son stockage et transport.

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Présentation GL1Z

Le complexe de liquéfaction du gaz naturel GL1Z à Béthioua, inauguré en 1978, est crucial pour l'économie nationale avec une capacité de production de 55 000 m3/jour et un stockage de 300 000 m3 de GNL. Le processus de liquéfaction implique la réfrigération du gaz naturel à -162°C après élimination des contaminants tels que le CO2 et l'eau, à l'aide de la solution de monoéthanolamine (MEA). Le gaz naturel, principalement composé de méthane, est traité pour garantir un produit de haute qualité avant son stockage et transport.

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1

rédigé par Mr KHALFA MED


ACTIVITÉ AVAL - DIVISION L Q S
COMPLEXE GL1.Z
BP: 96 BETHIOUA TEL. 041 48 92 11 - 041 47 90 88 FAX 041 47.92.03

PROCEDE
GENERALE DE
LIQUEFACTION DU
GAZ NATUREL
2
rédigé par Mr KHALFA MED
PRESENTATION DU COMPLEXE GL1Z
- Le complexe de liquéfaction du gaz naturel GL1Z de Béthioua occupe une
place privilégiée dans l'économie nationale.
 
Il est présenté comme suit :
 
Date du projet : 13 juin 1973.
Procédé : APCI (MCR).
Superficie du complexe : 72 hectares.
Capacité de production  : 55.000m3 / jrs.
Nombre de trains : Six trains en parallèle.
Capacité de stockage : 3 bacs d'une capacité unitaire de 100.000m 3
de GNL.
Capacité de chargement : 10000m 3 GNL/hr.
Production gazoline (C5+) : 123000 tonnes/an.
Rénovation : 1993-1996.
Procédé : APCI (MCR).
Début de la production : Le 20 février 1978.
Capacité de traitement : 10,5 Milliard de Nm3 de GN/An.
Capacité de Production : 17,5 Millions de m 3 de GNL/An.

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rédigé par Mr KHALFA MED
PROCEDE GENERAL DE LIQUEFACTION DU GAZ NATUREL 
 
Le principe de la liquéfaction de gaz naturel consiste à abaisser son enthalpie par réfrigération jusqu'à une
température de stockage de –162°C.
Basé sur ce principe, le complexe de liquéfaction du gaz naturel GL1Z a été conçu pour assurer le
transport de gaz naturel provenant de Hassi R’mel sous forme liquide.
L’usine comprend six trains de production indépendants.
Dans chaque train, le gaz naturel d’alimentation est traité pour éliminer le gaz carbonique, l’eau ainsi que
le mercure. Il est ensuite réfrigéré pour extraire les hydrocarbures lourds afin d’être liquéfie.
Une fois le gaz naturel liquéfié, il est envoyé par pompage dans trois réservoirs de stockage qui
desservent l’ensemble de six trains.
Il est prévu que chaque train de production produit l’équivalent de 53 millions de thermies de GNL par
jour.

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rédigé par Mr KHALFA MED
COMPOSITION DU GAZ NATUREL 
 
Le gaz naturel est un mélange d’hydrocarbures saturés tels que le méthane en grande proportion,
l’éthane, le propane, le butane, le pentane et des traces d'hexane.
Son analyse révèle la présence d’hélium, d’azote, dioxyde de carbone, d’eau et des traces de mercure.
 
Le tableau suivant donne la composition chimique du gaz naturel :

Composition % molaire moyen Variation estimée


CH4 (méthane) 83,00 00,30
C2H6 (ethane ) 07,10 00,15
C3H8 ( propane ) 02,25 00,10
i.C4H10 (iso-butane ) 00,40 00,07
00,60 00,08
n.C4H10 (no-butane ) 00,12 00,03
i.C5H12 (iso-pentane ) 00,15 00,04
n.C5H12 (no-pentane ) 00,18 00,05
C6H14H2OHg ( gazoline ) 05,80 00,20
N2 (azote ) 00,19 00,02
He (helium) 00,21 00,03
CO2 (dioxyde de carbone )

Teneur en eau : 38 ppm.


Le PCS du complexe GL1Z est de 5988 thermies/m 3.
PCS : pouvoir calorifique supérieur.
Le gaz naturel arrive au complexe GL1Z à une pression de 46 bars et une température ambiante variant
entre 25 et 30°C après avoir subit un pré traitement au niveau de Hassi R’mel.
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rédigé par Mr KHALFA MED
DESCRIPTION GENERALE DU PROCEDE

La charge d’une unité de liquéfaction de gaz naturel doit être conditionnée avant la liquéfaction
à des températures cryogéniques.
Le conditionnement du gaz de charge implique l’enlèvement des agents contaminants tels que
le mercure, l'oxyde de carbone, l’humidité ….etc.
Si ces contaminants (CO2 et H2O) restent dans le gaz ils boucheront vannes, échangeurs,
conduites…etc.
Le mercure en présence d’eau peut attaquer les équipements en aluminium lors du
réchauffement c’est pourquoi les composants condensables sont d’abord éliminés dans une
série d’unités de traitement avant que le gaz naturel ne puisse être liquéfié.

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rédigé par Mr KHALFA MED
1-DECARBONATATION 

Le gaz naturel venant de Hassi R’mel passe à travers une vanne coupe feu installée à la limite de l’usine
et qu’on doit fermer en cas d’incendies pour minimiser les dégâts, ensuite il passe par un collecteur
commun pour alimenter les six trains de liquéfaction.
Le gaz brut d’alimentation passe d’abord dans la section épuration située en bas de la colonne
d’adsorption où tous les hydrocarbures lourds liquides contenus dans le gaz sont éliminés. Les
hydrocarbures lourds liquides sont envoyés vers le décanteur.
Ce procédé permet d’éviter que les hydrocarbures lourds liquides ne contaminent la solution de mono
éthanol amine (MEA) ce qui provoquera le moussage dans le système d’absorption et de régénération.
 
MEA : la solution mono éthanol amine est un produit organique ayant une fonction basique dont les
propriétés sont voisines de celles de l’ammoniac, elle neutralise les acides en donnant des sels et de
l’eau.
Elle est incolore, sa densité est de 1,107 à 20 %, sa formule chimique est :

NH2-CH2-CH2-OH

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rédigé par Mr KHALFA MED
Choix de la solution MEA
La MEA en solution aqueuse est le solvant préféré pour épurer les gaz à faible concentration de H2S et
CO2, pour les gaz ne contenant pas de COS et CS2, ou bien pour les gaz contenant uniquement du CO 2.
Propriétés physico-chimique de le MEA
La MEA et un composé mixte possédant à la fois les propriétés des alcools et des amines mais réagissent
plutôt comme ces dernières.
Aux conditions normales de pression et de température, la MEA est un liquide incolore, légèrement
visqueux et présente une faible odeur ammoniacale.
Elle est soluble en toute proportion dans l'eau, les alcools, elle est légèrement volatile.
*Inconvénient:
• Perte de MEA par évaporation du fait de sa tension de vapeur élevée.
• Corrosivité élevée, particulièrement pour des solutions à plus de 20% en masse et fortement chargé
en gaz acide.
*Autres propriétés chimiques:
♦ Attaque le cuivre et ses alliages, le fer et l'aluminium
♦ Réaction exothermiques avec les acides
♦ S'oxyde au contact de l'air
*Toxicologie:
♦ Légèrement irritant pour la peau. (Eviter le contant prolongé)
♦ Plus dangereuse pour les muqueuses et les yeux
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rédigé par Mr KHALFA MED
La décarbonatation a pour rôle l’élimination du CO 2 contenu dans le gaz naturel avant qu’il ne pénètre
dans la section de liquéfaction afin d’éviter la solidification du CO 2 dans la partie froide du procédé. On
sait que le CO2 se solidifie à une température de –57°C et que pour liquéfier le gaz naturel, il faut
atteindre une température de –162°C car la présence de CO 2 dans le gaz naturel lors de son passage
dans la section froide provoque le bouchage des conduites et des tubes des échangeurs.
L’élimination du CO2 du gaz naturel se fait à l’aide d’une solution MEA d’une concentration variant de
12 à 15 %.

Circuit de préparation de la MEA 


 
Une solution MEA concentrée à 20 % est stockée dans deux bac décevant chacun pour trois trains. Si un
appoint est nécessaire vers la section de décarbonatation, la MEA concentrée à 20 % dans le bac est
envoyée vers le puisard MEA ou elle est mélangée avec du condensat pour obtenir une concentration
variant entre 12 et 15 %.

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rédigé par Mr KHALFA MED
Système anti-mousse 
 
Ce système est conçu pour stabiliser l’absorbeur de la MEA et d’éviter tout risque de moussage.
Le moussage est un phénomène physique qui résulte du contact de la MEA avec les hydrocarbures
liquides et impuretés (C5 et C6) contenus dans le gaz naturel provoquant une mauvaise absorption de
CO2, par conséquent une perte de MEA.
Pour y remédier une installation à injection d’anti-mousse existe, elle est constituée d’un bac de pré
mélangeage et d’une pompe d’injection de produits anti-mousse.

Circuit d’injection de la MEA 


 
A l’aide d’une turbo pompe, la MEA est aspirée puis refoulée vers le refroidisseur de la solution pauvre
en MEA pour être refroidie à une température de 38°C
Puis introduite en tête de l’absorbeur au niveau du premier plateau, le débit de MEA est de 54,4 m 3/hr.
La MEA réduit la teneur du CO2 présent dans le gaz naturel de 1400 ppm à 90 ppm.
La réaction chimique qui régit entre la MEA et le CO 2 est une réaction réversible qui se traduit comme
suit :

2 (CH2-OH-CH2-NH2) +CO2+H2O 2 (CH2OH-CH2NH3) CO3 + energies

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rédigé par Mr KHALFA MED
Circuit de régénération de la MEA 

La MEA riche en CO2 sort du fond de l’absorbeur à une température de 38°C et une pression de 42 bars,
passe à travers un ballon séparateur pour diminuer sa pression de service puis par deux échangeurs pour
récupérer de la chaleur par échange thermique avec la MEA pauvre en CO 2 venant de la colonne de
régénération afin d’atteindre une température de 93°C à l’entrée du régénérateur étant donné que le tout
fonctionne dans un circuit fermé.
La MEA riche pénètre dans le régénérateur au dessus du premier plateau où elle est en contact avec les
vapeurs ascendantes, ce contact MEA vapeur permet l’élimination du CO 2 de la MEA.
Ces vapeurs sont produites par vaporisation partielle de la MEA dans un rebouilleur fonctionnant à
l’aide de la vapeur d’eau à 3,45 bars.

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rédigé par Mr KHALFA MED
2-PROCEDE DE DESHYDRATATION

Après avoir éliminé le CO2 dans l’étape de décarbonatation, le gaz passe à la déshydratation dans le but
de retirer toute trace d’eau susceptible de se solidifier dans les équipements cryogéniques.
Deux sécheurs sont installer dans chaque train de liquéfaction, l’un est en séchage, pendant que l’autre
est en régénération pour une utilisation subséquente.
Le gaz en service à un débit nominal de 264100Nm3/h.
Les disséquant utilisé pour éliminé l’eau par le principe d’adsorption son des tamis moléculaires de
types 4A° DG-TRISIV

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rédigé par Mr KHALFA MED
Composants utilisé dans la déshydratation :

Refroidisseur à propane : X04-E05.21 


Le refroidisseur à propane est un échangeur de chaleur qui fait circuler le propane liquide à haute
pression coté calandre, et le gaz d’alimentation coté tube avant son admission dans les sécheurs.
Le gaz est refroidi à 38°C à son admission, à 21°C à sa sortie de refroidisseur.
A se stade les 60% d’eau contenue dans le gaz sont condensés.
Séparateur des sécheurs X02-G07.87 :
Le gaz sortant se dirige en suite vert le ballon séparateur des sécheurs X02-G07.87 (ballon flash) ou les
hydrocarbures lourd et l’eau libre condensé son séparer et envoyé vert le décanteur des hydrocarbures.
Le gaz sortant du ballon séparateur est envoyé vert le sécheur en service X02-R3.10 ou la vapeur d’eau
contenu dans le gaz est adsorbé par la couche de tamis moléculaire.
Sécheur du gaz d’alimentation X02-R3.10 et X02-R3.11 :
Les sécheurs X02-R3.10 et X02-R3.11 en pour fonction de retirer toute l’eau restante dans le gaz
d’alimentation après absorption de son CO2 par le système Mono éthanol amine
(MEA) et son refroidissement dans le refroidisseur X04-E05.21.
Les sécheurs X02-R3.10 et X02-R3.11 son des sécheurs à lit fixe dans les quel son disposé des tamis
moléculaires 4A° DG-TRISIV destinée à adsorbé les molécules d’eau contenu dans le courant du gaz
En fonctionnement, pendant que l’un des sécheurs est en cycle d’adsorption, l’autre est en régénération.
Le gaz d’alimentation à la sortie du tamis, il contient une teneur inférieur à 1ppm en volume d’eau.

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rédigé par Mr KHALFA MED
Echangeur et soufflante de réactivation des sécheurs X02-E-03.17 et X02-K03.01 :

Après la phase de séchage, le sécheur entre en phase de régénération durant laquelle il est réchauffé a
une température de 280°C avec du gaz sec.
Le gaz de régénération est pris en amant du démercuriseur en suite il est véhiculeur par la soufflante
X02-K03.01 vert le réchauffeur de réactivation X02-E-03.17.
Le gaz réchauffé passe vert le bas du sécheur en régénération pour réchauffé les tamis moléculaire est
évaporé l’eau adsorbé par les disséquant.
 
Refroidisseur et séparateur du gaz de régénération X02-E-03.15 et X02-G-03.14 :
 
Des Aéro-réfrigèrent sont généralement utilisé pour refroidie le gaz de régénération.
Ce type d’échangeur peut être utilisé pour conserver l’énergie. Le refroidisseur est nécessaire pour
condensé l’eau, les hydrocarbures lourd et d’autre contaminent afin qu’il puisse être éliminé dans le
séparateur du gaz de régénération.
Le séparateur X02-G-03.14 doit être inspecté, nettoyer et maintenu en bonne état de marche.
Le ballon doit être dimensionné pour le cas ou le gaz de régénération à une teneur maximal d’eau.

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rédigé par Mr KHALFA MED
Description du précédé de déshydratation :
 Adsorption :
Après traitement du gaz naturel d’alimentation pour réduire sa teneur en CO2 à un niveau inférieur à
90ppm en volume, il passe à la déshydratation ou il monte dans le premier circuit de séchage et le
refroidisseur à propane des sécheurs.
Au stade du refroidisseur le gaz d’alimentation passe dans le faisceau de l’échangeur, dont les tubes son
immergé dans un bain de propane liquide, il est refroidi à 21°C. Cette dernière température est la plus
faible que l’on puisse utiliser sans risque de formation d’hydrate dans le refroidisseur. Après son
passage dans le réfrigérant, le gaz naturel entrent dans le séparateur contient de l’eau liquide qui à été
condensé dans le circuit précédant. La séparation de l’eau du gaz s’effectue par différence de densité,
sachant que la densité de l’eau est égale à 1 alors que selle du gaz est de 0.6 avec une pression de 41.6
bars.
Le niveau de l’eau est maintenu dans le gaz séparateur a un taux de 50% à 60% par une vanne de
régulation, pour éviter que le gaz naturel ne s’échappe vert les système de décantation des hydrocarbures
lourds.
A sa sortie du séparateur, le gaz naturel passe à travers les sécheurs à tamis moléculaire X02-R-03.10
et X02-R-03.11 après qu’un maximum d’eau (environ 60%) est été séparé du gaz naturel. Les sécheurs
adsorbe les 40% d’eau restante dans le gaz jusqu’à se que ce dernier ne contienne qu’une teneur en eau
inférieur de 1ppm en volume, pour en péché toute congélation du coté froid du processus.
Le gaz naturel entre dans les sécheurs à tamis moléculaire à une température de 21°C et sous une pression de
41.6 bars. Les gaz naturel entre par le haut et passe des différentes couches de tamis ou l’eau est extraite du gaz
par adsorption et sort par le fond des sécheurs en service. La pression de sortie du gaz est de 41.2 bars. La perte
de charge, à la sortie, ne doit pas dépasser 0.4 à 0.6 bars. Après la saturation du tamis, le sécheur doit passer au
cycle de régénération. En aval des sécheurs, il est installer un filtre a à poussière qui à pour bute d’éliminer tous
les solides ayant pu être entraîné dans le courant du gaz. 15
rédigé par Mr KHALFA MED
La régénération :
 
La régénération des lits se fait en boucle ouverte. Le réchauffement est assuré par
prélèvement d’une certaine quantité de gaz sur la conduite de refoulement du compresseur
X02-K-03.01.
Au cours de la phase de réchauffage, le gaz de réactivation passe dans les tubes du
réchauffeur de régénération 7X3-E-03.17 ou sa température est augmenter jusqu’à 280°C sous
une pression 44.4 bars. A sa sortie du réchauffage, le gaz passe du bas vert le haut à travers
le lit en cour de réactivation, puis il passe dans le refroidisseur ou il est refroidie par l’air
X02-E-03.15, dans lequel il est refroidi jusqu’à 55°C afin de condenser l’eau entraîner hors du
dessiccateur.
Le condensât est séparé du gaz dans le séparateur de réactivation X02-G-03.14 et est envoyé
vert le collecteur des hydrocarbures, à une pression de 43.2 bars. Il est ensuite renvoyé
généralement vert la colonne d’absorption de l’étape de décarbonatation.
Après la fin de la phase de réchauffage de 6 heurs, une phase de refroidissement commence.
Le gaz en provenance du refoulement de la soufflante à une pression de 44.7 bars pénètre
dans les sécheurs par le haut. En suite, il descend à travers la couche filtrante avant d’entrer
dans le refroidisseur de régénération des sécheurs, puis dans le séparateur de régénération. Il
retourne par la suite vert l’absorbeur de l’étape de décarbonatation.
La duré de la phase de réchauffage est de 6 heures tandis que celle de phase de
refroidissement est de 5 heures.
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rédigé par Mr KHALFA MED
 Tamis moléculaire 4A° DG-TRISIV :
  
 Les tamis moléculaire sont utilisés dans une large gamme industrielle pour le séchage.
 Ils servent aussi à la purification et la séparation de large variété de gaz et de liquides. Ils retiennent
et attirent certaines substances à leurs surfaces comme l’eau par exemple.
 Par ce procédé nous réalisons le séchage. Il appelé adsorption. En l’additionnant plusieurs poussières
fines aux poussières du tamis moléculaire, pour capter les contaminants qui peuvent détruites la
structure du tamis moléculaire.
 Dans notre processus, le tamis moléculaire est dans une colonne cylindrique.
  
 Caractéristiques du tamis moléculaire  :
– diamètre nominal des pores : 4 A°
 - diamètre des particules : 3.2 mm
 - densité du tamis moléculaire : 641 Kg/m3
 - diamètre du tamis moléculaire : 3.2 m
 - chaleur d’adsorption de l’eau : 4186 KJ/Kg d’eau
 - humidité à l’emballage : 1.5 %
 - humidité à l’équilibre : 22 %
 Mesuré à 17.5 mm Hg et 25 °C
 - formule chimique : Mx [(AlO2) x (SiO2) y]. zH2O [M = Na]

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rédigé par Mr KHALFA MED
Définition des tamis moléculaire :

Les tamis moléculaires sont des alumino-silicates composés d’alumine, de silice, d’oxygène et de
sodium… .Ces éléments sont combinés pour former des mélanges céramiques stables. La cellule de base
est un type de tamis moléculaire cristallin.
C’est une structure poreuse. Un fluide comme l’eau par exemple, peut être adsorbée, à travers une des
ouvertures, ou des pores. Les molécules du fluide plus grand que les pores des tamis moléculaires ne
peuvent pas entrer dans les pores. Plusieurs types de tamis moléculaires cristallins peuvent être
manufacturés avec différentes tailles des pores.

18
rédigé par Mr KHALFA MED
Le rôle des tamis moléculaires :
Les tamis moléculaires sont utilisés pour sécher, purifier et séparer une large gamme de gaz et de liquides.
Ils peuvent faire ces opérations à cause de certaines propriétés :
comme attraction : le tamis moléculaire attire fortement certains types de molécules.
comme tamis : les tamis criblent les molécules plus grandes que leurs pores.
Les molécules comme l’eau et le méthanol ont des pôles électriques positifs et négatifs (dipolaires). Ces
molécules dipolaires sont attirées fortement par les tamis moléculaires. Contrairement, les molécules non
polarisées, comme le méthane ou l’éthane sont beaucoup plus faiblement attirées.
Le tamis moléculaire enlève les molécules comme celle de l’eau, du circuit gaz, le séchage est alors réalisé.
Dans plusieurs systèmes, la température du courant du circuit augmente seulement de quelques degrés.
Cependant, à une grande concentration (plus grande que 0.5 %) la molécule est adsorbée par une forte
attraction, la température peut alors remonter à 38 °C. a une température (ambiante inférieur à 66 °C) les
tamis moléculaires ont une capacité relativement élevée pour des fluides comme l’eau. A une température
entre 150 et 345 °C, la capacité est plus inférieure. Pour cette raison, quand les tamis moléculaires sont
saturés, les molécules adsorbantes peuvent être sorties par le chauffage du tamis moléculaire avec un
courant de gaz de 150 à 345 °C. Cette opération est appelée régénération.

19
rédigé par Mr KHALFA MED
Après la phase de réchauffage, les tamis moléculaires sont refroidis avec des aéro-réfrigérants
Pour atteindre une température ambiante avant d’être remis en service.
L’opération continue est maintenue par l’utilisation des deux sécheurs. Un en service et l’autre en
régénération.
Grâce à sa forme particulière, l’adsorbant 4A° DG-TRISIV à une capacité d’adsorption supérieure à celle des
particules de forme conventionnelles. Le trajet à parcourir par une molécule d’eau depuis la phase gazeuse
jusqu’à l’intérieur de l’adsorbant est réduit. De ce fait il faudra une quantité moindre d’adsorbant pour
réduire la teneur en eau du gaz jusqu’aux spécifications désirées.

20
rédigé par Mr KHALFA MED
3- DEMERCURISATION

Après la déshydratation le gaz naturel passe à travers un démercuriseur qui utilise le charbon
actif imprégné de soufre afin d’éliminer le mercure en réduisant sa teneur jusqu'à 10 ngr/Nm 3.
L’élimination du mercure est due au fait que ce dernier a un comportement particulier en
matière de corrosion il devient très agressif au contact de l’aluminium au niveau de l’échangeur
principal.
Le démercuriseur est constituée d’un premier lit de billes en céramique, cette charge est disposé
au fond du ballon et sert à supporter le charbon actif imprégné de soufre et empêcher son
entraînement avec le gaz.
Le deuxième lit est situé au dessus des billes et séparé d’un filtre flottant.
 

21
rédigé par Mr KHALFA MED
4- SEPARATION

Une fois traité, le gaz naturel passe à travers deux refroidisseurs au propane, le premier à
moyenne pression, le second à basse pression jusqu’à ce qu’il atteint une température de –26°C
et une pression de 41,6 bars. Il devient ainsi bi-phasique.
Il va subir un flash au niveau de la tour de lavage où il pénètre au niveau du neuvième plateau.
La tour de lavage comporte 12 plateaux, la phase vapeur quittant la colonne vers la tête est
associée à un débit de recyclage de propane C 3 et de butane C4 provenant de la section de
fractionnement permettant ainsi d’absorber les dernières traces de pentane C 5 et de maintenir
un débit de reflux dans la colonne.
Le produit de fond est évacué vers le fractionnement.
 

22
rédigé par Mr KHALFA MED
5- SECTION FRACTIONNEMENT 
La section fractionnement sépare les hydrocarbures les plus lourds du débit de gaz naturel pour
éviter leur solidification au niveau de la section de liquéfaction et prépare les fractions nécessaires
à l’alimentation interne des divers équipements du complexe, à savoir :

 Propane d’appoint pour les systèmes à propane et de compression MCR.


 Ethane pour l’appoint du système de compression MCR.
 Butane, éthane et propane pour l’alimentation de l’échangeur cryogénique.
 Butane, éthane et propane pour recyclage en tant qu’huile pauvre vers la tour de lavage.
 Essence C5+ stockage pour exportation.
 Afin de rendre le GNL conforme aux spécifications du produit, des appoints C 2, C3 et C4
provenant du fractionnement sont injectés à l’amont de l’échangeur principal.

Elle est constituée essentiellement de quatre colonnes de distillation :


 
 Colonne de déméthanisation.
 Colonnes de dééthanisation.
 Colonne de dépropanisation.
 Colonne de débutanisation.

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rédigé par Mr KHALFA MED
Déméthaniseur :
Le débit est envoyé dans le neuvième plateau de la colonne de déméthanisation F-07-21. Cette tour
fonctionne à environ 30 bars de pression manométrique.
Les composants légers méthanes en majorité sont séparés des hydrocarbures lourds et passent vers le haut de
la colonne à contre-courant par rapport à un débit de reflux continu cascadant le long des plateaux du
déméthaniseur.
Les vapeurs de tête de la colonne sont partiellement condensées dans le condenseur de la colonne de
déméthanisation, E-07.22 sous l’effet du réfrigérant, puis séparées dans le bac de reflux du déméthaniseur,
G-07.24. Les vapeurs non condensées fournissent une source d’appoint en méthane alternative au système de
compression MCR.
Les vapeurs excédentaires sont envoyées dans le vaporiseur-mélangeur de gaz combustible G-304. Les
liquides obtenus par condensation dans le bac de reflux assurent le débit de reflux de la colonne de
déméthanisation.
La solution de reflux, ainsi que le reste des hydrocarbures lourds, est recueillie sur le plateau inférieur
(17ème), et passe ensuite dans le rebouilleur du déméthaniseur E-07.32.
Ce rebouilleur est chauffé par la vapeur à 3,45 bars, et les vapeurs qui en sortent sont renvoyées dans la
colonne de déméthanisation, au-dessous de plateau inférieur. La solution liquide en provenance du
rebouilleur est envoyée dans la section inférieure de la colonne et, après passage dans le refroidisseur des
fonds de déméthanisation (refroidissement par l’eau de mer) E-07.30, est envoyée dans la colonne d
e dééthanisation contrôle automatique du niveau)

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rédigé par Mr KHALFA MED
Dééthaniseur :
Le débit d’hydrocarbures lourd en provenance du fond de la colonne de déméthanisation passe dans le dixième
plateau de la colonne fonctionne sous 20 bars de pression manométrique.
Dans cette colonne, le composant léger, éthane, est séparé du débit d’hydrocarbures lourds et passe vers la tête de la
colonne, à contre-courant par rapport à un débit de reflux d’éthane constant cascadant le long des plateaux de la
colonne de dééthanisation.
Les vapeurs de tête de la colonne sont intégralement condensées dans le condenseur de dééthanisation E-07.32 sous
l’effet du propane réfrigérant, et recueilli dans le ballon de reflux du dé-éthaniseur G-07.34. Le gaz non condensé
peut être envoyé dans le vaporiseur-mélangeur de gaz combustible G-304.
Le liquide provenant du bac de reflux est divisé en deux débit, dont l’un est renvoyé par pompage (avec contrôle du
débit) dans le dé-éthaniseur en tant que liquide de reflux, tandis que l’autre est distribué à la tour d’épuration ainsi
qu’à l’échangeur principal débit est refroidi à -33°C, dans le sous refroidisseur d’éthane de retour E-70.39, où un
propane bas-niveau sert de réfrigérant. Ensuite une pris latérale d’éthane est renvoyée par commande manuelle
vers les réservoirs de stockage d’éthane G-16.11et G-16.13. La majeure partie du débit est reprise par la pompe de
retour d’éthane J-07.37, une partie de ce débit (débit régulé) est mélangée à du propane et à du butane pour être
injectée dans la conduit de vapeurs de tête de la tour d’épuration, tandis que le reste, sons la commande du régulateur
de niveau du bac de reflux du dé-éthaniseur, est transféré entant qu’éthane liquide excédentaire dans le débit
d’alimentation l’échangeur principal de la section liquéfaction.

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rédigé par Mr KHALFA MED
La colonne de dééthanisation fonctionne sous pression régulée pour échappement de la vapeur du bac
de reflux dans
le système de gaz combustible. Il est également possible d’effectuer l’envoi direct de la vapeur de tête
vers le combustible en cas de surplus d’éthane dans le complexe une partie du liquide recueilli au fond
de la colonne de dééthanisation entre dans le rebouilleur du dé-éthaniseur E-07.33 où il est vaporisé,
tondis que le reste du liquide passe dans la colonne de dépropanisation en traversant une vanne
régulatrice du rebouilleur sont renvoyées dans La colonne de dééthanisation au-dessous du plateau
inférieur (26éme plateau).
La vapeur produite par le rebouilleur monte dans la colonne et extrait l’éthane du liquide s’écoulant sur
les plateaux. Cet éthane est entraîné vers le sommet. Et le liquide recueille au fond de la colonne est
virtuellement exempt d’éthane. Le liquide de queue du dé-éthaniseur est envoyé, sous commande de
niveau, dans la colonne de dépropanisation.

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Dépropaniseur :
Le débit d’hydrocarbures lourds sortant du fond de la colonne de dééthanisation est envoyé au treizième
plateau de la colonne de dépropanisation F-07.41, qui fonctionne à environ 16,5 bars de pression
manométrique.
Les hydrocarbures légers sont séparés du débit principale et passent dans le haut de la passent dans le haut de
la colonne, à contre-courant par rapport à un débit de reflux (propane) continu qui cascade le long des
plateaux du dépropaniseur.
La vapeur de tête produite par cette tour est intégralement condensée dans le condenseur du dépropaniseur
E-07.42 et recueillie dans le bac de reflux du dépropaniseur G-07.44 (le condenseur est refroidi à l’eau de
mer).
Tout gaz éventuellement non condensé dans le bac de reflux est éventuellement non condensé dans le bac de
reflux est envoyé à la torche chaude.
Le liquide en provenance du bac de reflux est divisé en plusieurs débits, dont l’un est utilisé en tant que
reflux dans le dépropaniseur, le second comme appoint pour le système de réfrigération au propane, et le
troisième refroidi dans le sous refroidisseur de gaz de retour (GNL) E-07.38 par du propane.
Ce dernier débit est amené par pompage jusqu’à une pression plus élevée, puis divisé en deux débits.
Une partie de ce propane liquide passe dans l’arrivé du gaz d’alimentation de l’échangeur principal de la
section liquéfaction tondis que l’autre, après mélange avec du butane et de l’éthane, est utilisé pour injection
dans la conduite de vapeur de tête de la tour d’épuration.

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Le liquide de queue est chauffé dans le rebouilleur du dépropaniseur E-07.43. Où il est partiellement
t vaporisé. Ce rebouilleur est du type à thermosiphon et renvoie à la colonne un débit en phase mixte. La
vapeur produite par rebouilleur se sépare du liquide juste au-dessous du plateau inférieur de la colonne en
entraîne le propane vers le sommet. Le liquide de queue du dépropaniseur, qui est exempt de propane, est
envoyé au débutaniseur par commande à, contrôle de niveau.

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Débutaniseur :
Le débit d’hydrocarbures lourds en provenance du fond de la colonne de dépropanisation est envoyé au
seizième plateau de la colonne de débutanisation F-07.51 ; la colonne fonctionne à environ 4,5 bars de
pression manométrique.
La fraction légère du débit d’alimentation passe au sommet de la colonne, à contre-courant par rapport à un
débit de reflux de butane continu, cascadant le long des plateaux de la colonne de débutanisation.
La vapeur de butane de tête sortant de la tour est intégralement condensée dans le condenseur de
débutanisation refroidi par l’eau de mer E-07.52 et recueillie dans le bac de reflux du débutaniseur G-07.54.
Toute vapeur éventuellement non condensée est envoyée hors du bac de reflux jusque dans la torche chaude.
A sa sortie du bac de reflux, le liquide est divisé en deux débits, dont l’un est utilisé entant que reflux pour la
colonne de débutanisation, et le second refroidi dans le sous refroidisseur de GNL de retour E-07.83 sous
l’effet du propane réfrigérant. Ce débit est amené à plus haute pression par pompage, puis divisé en deux.
L’un de ces deux débit passe dans l’admission de gaz d’alimentation de l’échangeur principal dans la section
liquéfaction, et l’autre qui constitue le débit primaire est utilisé pour injection dans la conduite de vapeur de
tête de la tour d’épuration après avoir été mélangé à du propane et de l’éthane.

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Un produit gazeux peut être soutiré latéralement du plateau neuvième et dirigé vers le système de gaz
combustible. Ce débit n’est soutiré que dans le cas d’une alimentation lourde où la quantité totale de
butane dépasse la quantité permise de GNL produit. Il n’y a pas de soutirage latéral dans le cas
d’une alimentation légère.
Les pentanes et hydrocarbures plus lourds passent dans le fond du débutaniseur, et sont chauffés dans
le rebouilleur de débutaniseur est refroidi dans le refroidisseur d’essence E-07.58 avant de se diriger
vers la sphère de stockage d’essence.

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SECTION BOUCLE PROPANE :
Le compresseur de propane est une machine unique à trois étages de compression, le propane gazeux sous
Basse Pression provenant du ballon d’aspiration premier-étage le (G785) est comprimé de (0,23Bars, -37°C)
à (12Bars, 68°C) par le compresseur (K110).
A l’admission du deuxième étage, il est rejoint par le propane gazeux Moyenne Pression (3,2Bars, -4°C) et à
l’admission du troisième étage par le propane gazeux Haute Pression (6,9Bars, 18°C).
La vapeur de refoulement du (K110) est d’abord refroidie dans le désurchauffeur (E513) par l’eau der mer
jusqu’à (43°C), ensuite condensée dans le condenseur (E514A/B) par l’eau de mer à contre-courant jusqu’à
(37°C).
Le propane liquide est recueilli dans l’accumulateur (G786) d’où il est envoyé dans le ballon d’aspiration
troisième étage (G791) pour y être détendu à (6,9Bars, 18°C), la vapeur du (G791) est renvoyée à l’admission
du troisième étage du (K110) et le liquide est envoyé dans le ballon d’aspiration deuxième étage (G790)
avant d’être détendu à (3,2Bars, -4°C), la vapeur du (G790) est renvoyée à l’admission du deuxième étage du
(K110) et le liquide est envoyé dans le ballon d’aspiration premier-étage (G785) avant d’être détendu à
(0,23Bars, -37°C), seule la vapeur du (G785) est renvoyée à l’admission premier-étage du (K110).

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SECTION BOUCLE MCR :
Le MCR Basse Pression (1,7Bars, -34°C) provenant du ballon d’aspiration premier-étage le (G788) est
comprimé à (11Bars, 68°C) par le compresseur MCR premier-étage le (K120), refroidi jusqu’à (32°C), dans
le refroidisseur intermédiaire (E511), recueilli dans le ballon d’aspiration du deuxième étage le (G789),
comprimé une second fois à (44Bars, 133°C) par le compresseur MCR deuxième étage le (K121)), refroidi à
(32°C) dans le refroidisseur secondaire le (E512) par l’eau de mer.
 
Le MCR est refroidi à (42Bars, 0°C) dans le (E525A/B) par du propane Moyenne Pression, ensuite à
(40Bars, -33°C) dans le (E526A/B) par du propane Basse Pression. Les vapeurs du MCR sont séparées des
composants lourds du MCR qui sont condensés dans le séparateur (G780), les vapeurs et les liquides
traversent l’échangeur principal (E520) dans des serpentins distincts.
A l’extrémité chaude les liquides sont sous-refroidis et détendus jusqu’à (28Bars, -128°C) à travers la vanne
(FV615) et réinjectés dans la partie calandre du (E520) pour assurer le refroidissement de son extrémité
chaude.
Les vapeurs sont liquéfiés dans l’extrémité froide du (E520), détendues jusqu’à (26Bars, -154°C) à travers la
vanne (CRV506) et réinjectées dans la partie calandre pour assurer le refroidissement de l’extrémité froide.
Le MCR s’écoule vers le fond du (E520) en formant ces vapeurs au fur et à mesure qu’il s’échauffe où il est
renvoyé à l’état vapeur au ballon (G788) à (1,7Bars, -34°C) pour achever le cycle. Les composants d’appoint
(méthane, éthane, propane et azote) provenant de l’unité de fractionnement et de l’installation de production
d’azote sont introduits dans le circuit au niveau du (G788).

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SECTION LIQUEFACTION

Composant du MCR Pourcentage du composant

Azote 5

Méthane 45

Ethane 39

Propane 11

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SECTION LIQUEFACTION

Elle s’effectue en faisant refroidir le gaz naturel traité (GNT) en utilisant un réfrigérant mixte appelé MCR.
 
MCR : Multi Compound Réfrigérant.
Ce cycle utilise des flux de propane et de réfrigérant mixte qui assurent un refroidissement continu à
plusieurs niveaux de températures réduisant ainsi les différents associés au transfert de chaleur et améliore le
rendement thermodynamique global du cycle.
Le GNT arrivant du séparateur de la tour de lavage est admis dans la section de liquéfaction à une
température de –38°C et une pression de 39 bars. Il passe à travers un filtre puis pénètre dans un serpentin de
faisceaux situé au fond de l’échangeur principal. A ce stade, il est liquéfié par refroidissement au réfrigérant
mixte MCR.
Le gaz naturel liquéfié (GNL) sort de l’échangeur principal avec débit réglé par un régulateur de température
qui maintient la température de GNL produit à –148°C. A ce stade le gaz naturel est sous forme liquide, sa
pression de sortie est de 28,3 bars.
Par la suite, le GNL subit une détente à travers une vanne de détente jusqu’à ce que la température chute à
–158°C, puis pénètre dans le ballon de détente d’azote ou la vapeur de rejets composée principalement
d’azote et de méthane est séparée du liquide.
La phase liquide où le GNL liquéfié sera ensuite destinée au stockage.
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rédigé par Mr KHALFA MED
STOCKAGE ET CHARGEMENT 
Le GNL produit par les six trains est pompé depuis le ballon déazoteur aux réservoirs de stockage de GNL au
nombre de trois bacs de doubles parois métalliques avec une capacité de 100.000 m 3 chacun à 1,03 bar et
-162°C.
La conduite de 20" se sépare en trois conduites de remplissage. Se dernier ce fait par le fond afin d’éviter le
phénomène de ROLL-OVER (différence de densité).
Le produit de l’évaporation normale provenant des réservoirs de stockage est comprimé par six compresseurs
en plus de la vapeur produite à bord du navire pendant le chargement.
Il existe un quai de chargement à deux postes pour recevoir des méthaniers de 125000m3.
Tout excès de gaz est renvoyé vers la torche du réservoir de GNL.

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Le GNL produit à la composition suivante :

Composants Limites de pourcentages molaires

Minimum Maximum

N2 00,60 01,40

C1 84,00 92,50

C2 06,00 08,50

C3 02,20 03,00

IC4 00,30 00,50

NC1 00,30 00,70

C5 00,00 00,02

Le tableau met en évidence les pourcentages molaires minimales et maximales de la composition du GNL, se
situant entre les deux valeurs su citées

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rédigé par Mr KHALFA MED
Vers FG

GNL

GN

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Merci pour votre
attention

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