République Algérienne Démocratique et Populaire Juillet 2014
Ministère De L’enseignement Supérieur Et De La Recherche Scientifique
Université des Sciences et de la Technologie d’Oran Mohamed Boudiaf
U.S.T.O – MB
Faculté de chimie
Département de Chimie Organique Industriel
3émé année Hygiène sécurité industriel
Risques et Crises
Fukushima
2011-2014
Retour sur une crise
exceptionnelle
Si
Si youcef
youcef Azzeddine
Azzeddine
Merad
Merad Boudia
Boudia Mounia
Mounia
Merine
Merine Malika
Malika Fella
Fella
Benkenaan
Benkenaan Rajaa
Rajaa
Sommaire
Plan de Travaille
Présentation Les cause de désastre
Chronologie de l'accident Les conséquences
présentation
• Le 11 mars 2011 au Japon, deux centrales nucléaire ont explosé .
• Une catastrophe qui a été classer au même degré que Tchernobyl.
• Elle a eu d’énorme impacts écologiques, sociaux et économique.
• Des rejets très importants dans l’environnement ont eu lieu persistante pendant plusieurs
semaines voir des années.
• L’accident a été classé au niveau 7 de l’échelle INES .
Les causes de c e désastre
• Un séisme de magnitude 9 .
• Un violent tsunami.
• Une défaillance technique au sein du réacteur.
• Un manque de prudence du personnel.
chronologie de l'accident nucléaire
• le 11 mars 2011 a 14h46 à 80 km à l’est de l’île de Honshu au Japon un séisme de magnitude 9
est survenu, et environ trois quart d’heure apres a 15h30 un tsunami de 14m s’abbat sur la cote
notamment sur le site de la central nucleaire de fukushima daiichi qui abrite 6 réacteurs de
compagnie TEPCO
• Des la secousse les réacteur 1,2 et 3 s’arrete automatiquement. La central n’est plus alimenter et les générateur diesel
s’arrette a leurs tour vers 16h30 se qui fait que le niveau d’eau dans le système de refroidissement baisse rapidement le
combustible du réacteur 1 se mets a fondre et ceux des réacteur 2 et3 également dans les jours qui suivent
• le 12/03/2011 le cœur de numéro 1 s’enfonce dans la cuve et la transperce. Le gaz d’hydrogéne (rôle de carburant) produit
par le combustible, en contact avec de l’oxygène ambiant (rôle du comburant) et à haute température, qui est responsable
de la première explosion, qui souffla le toit du bâtiment de confinement du réacteur n°1
• 13/03/2011 meme scénario pour le réacteur 3 qui
explose le 14 mars , ces explosion et degazage nécessaire
pour abaisser la pression propulse de grande quantité
de radio eléments dans l’atmosphere.
• Le 14-15/03/2011 du coté du réacteur 4 la piscine
d'entreposage est touché par un incendie qui
inquiéte. Le 15 mars il est lui aussi touché par
une explosion
16/03/2011
•dans l’unité 1-3 , 50% de la portion du noyau a été
sous traitée de la fonte du combustible.
17/03/2011
• Hélicoptère transportent de l’eau pour refroidir
l’unité 4.
18-19/03/2011 20-21/03/2011
•refroidissement de l’unité 3 par les canons à •au environ de 15.55 une fine fumée grise est
eau procurés par la police et les pompiers observée à la partie sud du 5 éme étage de l’unité
.l’unité 3 est considérée comme suffisamment 3.
refroidie.
Plan du site nucléaire de Fukushima au Japon, schéma simplifié du réacteur
numéro 1, et conséquences actuelles de la catastrophe
centrale nucléaire de Fukushima avant et après l'accident
Les conséquences
Effets sur la santé
• Radioactivité à l'intérieur du site et à l’extérieur.
• Impact sur les travailleurs notamment les techniciens restés sur place pour tenter
d’endiguer la catastrophe, faisant face à une contamination extrêmement élevée, à
priori mortelle.
• Impacts sur les populations a cause du niveau élevé de radiation provoquant
• plusieurs cancer, pathologie, mutation et probléme de santé de toute sorte
• Impacts sanitaires dans le monde
•
Effets sur Environnement
• Contamination radioactive du sous-sol
• Contamination des sols Impacts
• sur le milieu marin
• En Août 2013, près de 2 ans et demi après l'accident nucléaire, il y a eu plusieurs fuites de matières
radioactives ainsi que la possibilité d'une grande eau contaminée débordant de matières radioactives dans
l'océan Pacifique.
• Les particules radioactives présentes dans l’air peuvent contaminer le sol (notamment le césium 137, qui met du temps
avant de disparaitre) et peuvent ainsi contaminer des êtres vivants par ingestion ou par simple contact. Elles peuvent
contaminer l’eau de mer, de manière directe ou indirecte.
Effets sur l’économie
• À la fin de la accident, les pertes financières ont atteint approximativement 150 milliards Euro.
• La mise à l’arrêt du parc nucléaire décidée à la suite de cet accident a eu pour conséquence
une profonde remise en cause de la politique énergétique suivie depuis plus de quarante
années par le Japon.
Gestion de la crise
Actions de maîtrise des installations
De l’eau douce est injectée en permanence (débit inférieur à 5 m3/h par réacteur) dans les cuves des réacteurs 1, 2
et 3 pour y maintenir une température faible (généralement inférieure à 30 °C).
• une injection d’azote est effectuée en tant que de besoin dans les enceintes de confinement et les
cuves des réacteurs 1 à 3 pour maintenir leur inértage et éviter ainsi tout risque de combustion
d’hydrogène.
• Les piscines d’entreposage d’éléments combustibles sont refroidies en circuit fermé ; les températures dans les
piscines sont généralement inférieures à 30 °C. La chaleur résiduelle1 encore présente dans les piscines
d’entreposage a notablement décru depuis l’accident
Actions de maîtrise des rejets
•TEPCO poursuit ses actions en vue de maîtriser les rejets diffus dans l’environnement avec, notamment,
d’importantes actions de maîtrise des flux d’eaux souterraines.
• L’un des principaux objectifs de TEPCO est de limiter l’infiltration de ces eaux dans les sous-sols des bâtiments
où elles se contaminent rendant ainsi nécessaires leur traitement et leur entreposage
•Pour maîtriser les flux d’eaux souterraines, TEPCO a implanté un dispositif de pompage en amont des bâtiments
(« groundwater bypass ») qu’il a mis en œuvre à partir d’avril 2014. Il rejette régulièrement l’eau pompée après
contrôle2, en accord avec les autorités du pays ainsi que les associations locales de pêcheurs.
• Plus récemment, TEPCO a déployé d’un dispositif de congélation des terrains (« landside impermeable wall ») sur
une trentaine de mètres de profondeur autour des unités 1 à 4 (périmètre d’environ 1 500 mètres).
•En ce qui concerne les moyens visant à éviter que les eaux souterraines polluées n’atteignent l’océan, TEPCO a mis
en place des dispositions permettant de capter les eaux souterraines en aval des réacteurs avec notamment une
seconde barrière d’étanchéité (« mur » ou « seaside impermeable wall ») le long du port. Long de près de 900 m et
haut d’environ 35 m, le « mur » est constitué de tubes métalliques battus dans les terrains à partir du port. Un
dispositif de pompage y est également associé. Les eaux pompées sont traitées et contrôlées avant rejet.
Source TEPCO - Dispositifs de maîtrise des eaux - Schéma de
principe
Plan de démantèlement des installations
Le plan d’actions retenu par TEPCO comprend trois grandes étapes :
•la première étape vise à retirer les combustibles présents dans les piscines des réacteurs.
La reprise du combustible dans la piscine du réacteur 4, la plus chargée en combustibles, elle s’est achevée en
décembre 2014. La reprise du combustible dans la piscine du réacteur 3 a était prévue en 2018.
Source TEPCO – Vue de la structure recouvrant le bâtiment du réacteur 3 (état en février
2018) et des moyens de manutention du combustible qui y sont implantés
•la deuxième étape prévoit d’engager le retrait des combustibles dégradés dans les réacteurs 1 à 3. Un vaste
programme de recherche a été initié à cet effet.
TEPCO réalise des investigations et des contrôles spécifiques dans les installations. A titre d’exemple, il a envoyé
un robot dans l’enceinte de confinement du réacteur 2 en janvier 2018. A cette occasion, TEPCO a notamment observé
la présence de dépôts provenant de la dégradation du cœur du réacteur.
Le début du retrait des combustibles dégradés devrait être engagé avant 2025.
Source TEPCO – Exemples d’images prises sous la cuve du réacteur 2 (janvier 2018)
•la dernière étape conduira au démantèlement complet des installations, avec un
objectif de 30 à 40 ans.
Conclusion
les répercussions de cette catastrophe, tant dans le domaine sanitaire que social ou
environnemental, n’ont pas fini de se manifester.
le chantier titanesque engagé par le gouvernement japonais et les autorités locales sur le site de
la centrale ainsi que pour la décontamination de plusieurs centaines de km2, qui s’étalera sur
des décennies pour un coût de plusieurs dizaines de milliards d’euros, illustre l’importance des
conséquences environnementales.
Cet accident d'une gravité exceptionnelle a provoqué un important mouvement d'opinion.
Aussi, de nombreux pays ont réorienté leur politique de production d'électricité, donnant un
rôle moindre au nucléaire.
Je vous remercie de votre attention