0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
176 vues52 pages

Anesthésie en Coeliochirurgie Abdominale

Transféré par

Rima Mahfoudhi
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PPTX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
176 vues52 pages

Anesthésie en Coeliochirurgie Abdominale

Transféré par

Rima Mahfoudhi
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PPTX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Anesthésie pour Coeliochirurgie

abdominale
INTRODUCTION
• Un grand nombre d’actes de chirurgie digestive
est réalisé par voie laparoscopique.
• La chirurgie laparoscopique améliore la période
postopératoire.
• Le pneumopéritoine et les positions du patient
induisent des modifications physiopathologiques
à l’origine de contraintes spécifiques.
INTRODUCTION
• meilleure récupération post-op
• absence d'augmentation de la mortalité (!)
• L’accueil du patient au bloc opératoire est une
étape importante.
• L’utilisation d’agents anesthésiques généraux
de courte durée d’action raccourcit la période
de réveil.
 
I - Matériel
1.1) Système optique :
• optique
• caméra
• moniteur télé
• générateur de lumière froide et câble :
dégagement de chaleur important risque pour
le patient, l'équipe et le matériel
I - Matériel
1.2) Système d'insufflation :

• insufflateur (caractérisé par le débit)


• tuyau d'insufflation
• réchauffeur d'air
• pression d'utilisation : 12 à 15 mmHg de CO2
• but du pneumopéritoine :
– écarteur de la coeliochirurgie
– disséquer : barodissection
– hémostase
• gaz insufflé : CO2 = gaz soluble, diffusible
• effets du pneumopéritoine :
– hémodynamique : baisse du retour veineux, baisse du débit cardiaque
– cérébral
– diurèse
– ventilation ( baisse CV)
• hyperpression ? :
– problème technique
– problème anesthésique
I - Matériel
1.3) Electro-chirurgie :

• but :
– section
– coagulation
• matériel :
– bistouri électrique
– plaque
• mode :
– monopolaire : électricité va de la pince vers la plaque, avec risque de brûlure
pour le patient.
– bipolaire : électricité va d'un pôle de la pince vers l'autre, donc moins de
danger de brûlure.
I - Matériel
1.4) Système d'irrigation - aspiration :
• Ringer Lactate, Sérum Physiologique.

1.5) Trocarts :
• Utilisation directe (avec risque de perforation d'organes
car le premier trocart est enfoncé à l'aveugle) ou open-
coelio (passage des différents plans avec ouverture au
bistouri et matériel classique de chirurgie).
1.6) Instrumentation :
• idem à la chirurgie classique.
II - Installation du patient - Précautions

2.1) Douleurs post-op :


• laparotomie : douleurs dues à :
– position valves
– dilatation anses grêles
– voie d'abord
• laparoscopie : douleurs dues à :
– gaz
– position du poignet
– position avec le SPE (Sciatique Poplité Externe)
– position avec plexus brachial (épaulières)
II - Installation du patient - Précautions

2.2) Type d'installation :

• Décubitus dorsal avec position extrême =


position de Trendelenbourg.
Coeliochirurgie digestive
1)Lithiase vésiculaire :
• 95 % en coeliochirurgie
• baisse mortalité globale liée à baisse complications médicales
• conversion : 6 % (= passage en laparotomie classique)
• complications médicales :
– 4,8 % en coelioscopie
– 9,5 % en laparotomie
• moins de douleur post-op
• diminution séjour hospitalier :
– 1 à 4 jours en coelioscopie
– 4 à 8 jours en laparotomie
Coeliochirurgie digestive
2) Appendicectomie :
• Intérêt :
– doute dgn (intuitif)
– obésité (intuitif)
– péritonite (intuitif)
– diminution douleur
– diminution durée hospitalisation
– reprise du travail plus précoce
– moins d'abcès de paroi
– mais plus long et plus coûteux
Coeliochirurgie digestive
3) RGO :
• diminution durée de séjour

4) Colon :
• De plus en plus de sigmoïdectomie

5) Hernie inguinale

6) Urgence :
• occlusion
• péritonite
• diagnostic
Anesthésie Pour Coeliochirurgie
Introduction

• chir à ventre fermé


• 4 points de ponction
• premiers gestes à l'aveugle (=> problèmes...)
• vision : caméra écran
• pneumopéritoine par insufflation de CO2
• augmentation PIA (Pression Intra Abdominale)
• position : lothotomie (allongé avec jambes écartées)
+ déclive ou proclive
• instrumentation adaptée
Réalisation

• aiguille d'insufflation (à l'aveugle)


• insufflateur
• pression autorégulée : 8 - 12 mmHg
• trocart - caméra
• instrument (palpateur, bistouri)
Indications
• cholécystectomie ++
• lithiase biliaire non compliquée
• vagotomie
• ulcère perforé
• RGO
• appendicectomie
• hernie inguinale bilatérale
• exploratrice, abdomen aiguë
• colectomie ?
• gynécologie
Avantages par rapport à la laparotomie
• Du plus important au moins important :
• fonction respiratoire :
– coelio => syndrome restrictif :
• baisse débit et volume, moins sévère par rapport à la laparotomie
• récupération plus rapide
– hypoxémie post-op moins fréquente
– moins de complications
• douleur post-op :
– consommation analgésique : moins importante mais variation
interindividuelle
– douleur scapulaire droite : pendant 48 h, invalidante, gênante. Le CO2 est
piégé en inter-hépato-diaphragmatique => traction des ligaments phréno-
hépatiques. En fin d'intervention : bien laver ou injecter localement de la
Xylocaïne.
Avantages par rapport à la laparotomie
• durée hospitalisation :
– avantage le mieux démontré : 2 jours contre 1 semaine !
Ambulatoire quand même difficile car le minimum
recommandé est de 48 h à cause des risques hémorragiques.
• durée convalescence :
– reprise activité domestique : baisse : 12 9 j contre 20 16 j...
– reprise activité professionnelle : identique en France (S.S.
rembourse arrêt de travail...)
– suites jugées nettement plus simples et plus confortables
• esthétique :
– c'est le plus important pour le patient !
Conséquences per-opératoires 

Elles se produisent obligatoirement.


1) Conséquences hémodynamiques générales per-opératoires :

• baisse DC (Débit Cardiaque) lié à augmentation PIA


(diminution de 20 à 30 % du DC) :
– <- baisse retour veineux :
• compression veine cave
• stase veineuse
• augmentation pression intrathoracique
• proclive majore baisse retour veineux
– <- augmentation post charge VG
1) Conséquences hémodynamiques
générales per-opératoires :
• augmentation résistances vasculaires périphériques :
– <-compression cave, splanchnique, aorte
– <- facteur humorale (élévation ADH ++) (pas de diurèse durant
l'insufflation)

• TA :
– habituellement : augmentation PA (de 20%), FC identique
(PA = DC x RVS)
– si baisse volémie, baisse inotropisme, ou grande
augmentation PIA : hypoTA => collapsus (ttt = remplissage
vasculaire)
2) Conséquences hémodynamique régionale per-opératoires:

• Données surtout expérimentales :

• baisse perfusions spléniques, mésentériques

• augmentation PIC

• baisse perfusion rénale et filtration glomérulaire


3) Conséquences respiratoires per-opératoires

Hypercapnie :
• augmentation PaCO2
• augmentation Fte CO2
• augmentation VCO2 (+ 20 - 30 %)
• VO2 stable car réabsorption CO2, surtout en début
d'intervention
• * péritonéale : limitée par compression vaisseaux
péritonéaux par augmentation PIA
• * extrapéritonéale (hernie hiatale,...) : réabsorption
proportionnelle à pression et volume CO2 insufflé
3) Conséquences respiratoires per-
opératoires
Augmentation PIA :
• Conséquences de l'augmentation de la PIA :
• baisse compliance pulmonaire ( 30 %)
• augmentation résistances ( 30 %)
• augmentation pressions voies aériennes
• altération Va/Q
• = > Intubation Oro Trachéale !

• Peu de conséquences cliniques...


VI - Complications de la coeliochirurgie
• Fréquence des complications après une cholécystectomie :

• Coelioscopie  Complications 2% Décès 0,04 %


• Laparotomie Complications 10 % Décès 0,02 %

Coeliochirurgie :
• moins de complication
• mortalité non diminuée
• complications surtout chirurgicales (50 %)

Laparotomie :
• plus de complications
• complications volontiers mineures
• importance du terrain
1) Complications liées au pneumopéritoine et à la position

a) Complications cardiovasculaires :
• Augmentation PA (contrôlée par l'anesthésie)
• hypoTA per op fréquente, favorisée par :
– PIA > 15 mmHg
– hypovolémie (++ chez hypertendus)
• est plus fréquente dans chir orifice hiatal
• arythmie rare et non spécifique si
normocapnie
1) Complications liées au pneumopéritoine
et à la position
b) Complications respiratoires :
• PNO (PNeumOpéritoine) : rare (1/8.000), ++ lors de l'insufflation
– mécanisme :
• barotraumatisme (= chute brutale de la PetCO2, un poumon devient muet)
• communication pleuro-péritonéale congénitale (= augmentation PetCO2
brutale)
– CAT :
• exsuffler pneumopéritoine
• discuter conversion
• drainage pas toujours nécessaire (seulement qd barotraumatisme)
• Intubation sélective :
– dgn différentiel avec PNO
– mécanisme : ascension du médiastin (carène) lors du pneumopéritoine,
changement de position de la sonde d'intubation qui devient sélective
à droite)
1) Complications liées au pneumopéritoine
et à la position
c) Complications liées à l'insufflation de CO2 :
• Hypercapnie :
– habituelle
– début insufflation plateau en 15 min
– facilement contrôlée par augmentation ventilation (15 - 20 %)
– cas particulier : insufflation sous-péritonéale (colectomie, hernie inguinale)
et sous-médiastinale (hernie hiatale) hypercapnie plus sévère (pas de
plateau)
– hypercapnie difficile à maîtriser = insufflation extrapéritonéale = mauvais
positionnement de l'insufflateur :
• sous-cutanée emphysème sous-cutané :
– fréquent au début de l'intervention
– parfois tardif (déplacement accidentel de l'insufflateur)
• intra-luminale (colon) : lente à corriger (en SSPI)
1) Complications liées au pneumopéritoine
et à la position
• Embolie Gazeuse :passage intravasculaire de CO2 :
– injection directe dans un vaisseau ou viscère plein (foie)
– hyperpression intra abdominale + plaie veineuse
– relargage secondaire après exsufflation (capté dans système porte)
• le plus souvent : début intervention
• favorisé par ATCD chir abdo
• gravité : dépend de la quantité de gaz insufflé (volume et débit)
• forme mineure : simple augmentation de FetCO2
• embol massif :
– = blocage gazeux au niveau des cavités cardiaques droites et artère
pulmonaire
– => collapsus
– => insuffisance cardiaque droite
– => effondrement FetCO2
1) Complications liées au pneumopéritoine
et à la position
• prévention :
– prudence en cas de chir abdo antérieure
– vérification position insufflateur
– insufflation faibles volumes sous faible pression
– monitorage FetCO2
– arrêt insufflation si augmentation ou diminution anormale de CO2.
• Ttt :
– ventilation FiO2 = 100 %
– si cathéter central dans OD : aspiration gaz
– Trendelenbourg + décubitus latéral gauche (le gaz reste en bas + amélioration
du retour veineux)
– MCE
– oxygénothérapie hyperbare
1) Complications liées au pneumopéritoine
et à la position
d) Complications thrombo-emboliques :
• PIA + proclive => stase veineuse
• pression veine fémorale commune = + 80 %
• augmentation flux
• baisse surface de section
• risque théorique, non majoré, rien de
spécifique
• ttt préventif habituel
1) Complications liées au pneumopéritoine
et à la position
e) Complication liées à l'installation :
• lésions nerveuses : (dues au matériel très
volumineux pour la coelio)
– par compression (jambes), favorisées par obésité
– par étirement (plexus brachial)
• risque de régurgitation (plus important)
2) Complications liées au terrain :
• morbidité et mortalité de la cholécystectomie par laparotomie sont
corrélées aux facteurs de risque
• intéret de la coeliochirurgie ? (risque identique quand augmentation ASA
(3 - 4))

• chez le patient à haut risque cardiorespiratoire, la coeliochirurgie peut


être tentée MAIS :
– variations hémodynamique brutales
– décompression cardiaque retardée (réveil)
– acidose respiratoire et/ou métabolique difficile à contrôler
– FetCO2 mal corrélée à PaCO2 ! (Gaz du sang à renouveler souvent)
– monitorage invasif : PA sanglante, Swan Ganz, DC, SvO2, GDSg répétés
– conversion facile
– surveillance prolongée au réveil
– transfert en USI
– discuter l'intéret de la coeliochirurgie !!
3) Complications de la coeliochirurgie

a) Complications chirurgicales :
• manoeuvre à " l'aveugle "
• vision en 2 dimensions
• absence d'informations tactiles
• difficultés d'hémostase
• inexpérience de l'opérateur
3) Complications de la coeliochirurgie

b) Complications communes : hémorragiques et viscérales


• hémorragiques :
– causes = introduction à l'aveugle de l'insufflateur, de trocarts,
dissection pédicules vasculaires
– souvent mineures, facile à contrôler
– parfois majeures (aorte, veine cave) pronostic vital en jeu
– possibilité de transfusion rapide dans le bloc opératoire
– carte de groupe + RAI<3 j ok
• perforations viscérales :
– tube digestif, vessie, utérus,...
– causes : insufflateur, trocarts, électrocoagulation (se voit en post-op !)
– souvent méconnues en per-op
– dgn retardé = gravité
– septicémie, péritonite, fistule digestive
3) Complications de la coeliochirurgie
c) Complications de la cholécystectomie :
• lésions des voies biliaires :
– voie biliaire principale = 70 % des lésions
– dgn retardé : 50 % des cas
– cause : confusion cystique - voies biliaires principales
(inexpérience de l'opérateur)
– ttt :
• anastomose biliodigestive
• hépatectomie
• transplantation
3) Complications de la coeliochirurgie
d) Complications de la hernie hiatale :
• pneumomédiastin :
– avec PNO +++
– hypercapnie
– emphysème sous-cutané cervical
– au maxi : syndrome cave supérieure avec collapsus
• perforation oesophage: (médiastinite)
• Complications de la coeliochirurgie :
• prévention et attitude pratique
• risque juridique :
– important car réputation d'innocuité
– complication = plainte
• => dossier médicale PARFAIT : tout doit être écrit
• => information du patient sur le risque de conversion
• les complications sont rares mais parfois catastrophiques et surtout chirurgicales :
• => anesthésie avec consultation pré-anesthésique et monitorage habituel
Anesthésie et coeliochirurgie
Consultation pré-anesthésique
• évaluer le risque
• discuter l'opportunité de la coeliochirurgie
• prévoit le monitorage
• préparer les suites (USI ?)
• informer le patient : incidents mineurs
(douleurs scapulaires, nausées,...), conversion
Contre-Indications
• Absolues :
– urgence extrême
– état de choc
– emphysème bulleux
– PNO spontané récidivant
– dérivation péritonéo-jugulaire, ventriculo-péritonéale
– HTIC, glaucome ?
• Relatives :
– grossesse
– troubles de l'hémostase
– hypertension portale
– obésité
– ...
Période per-opératoire
• Anesthésie Générale
• IOT (Intubation Oro-Trachéale)
• VC (Ventilation Contrôlée)
• pas d'agents spécifiques
MAIS :
• relâchement musculaire PARFAIT
• durée pas toujours prévisible
• pas de temps de fermeture de paroi
• => indication des curares intermédiaires au pousse-
seringue électrique
Monitorage

• PANI
• capno +++
• scope
• ventilation (spiro, pression,...)
• SpO2
• curarimètre
Prévention

• des lésions viscérales :


– aspiration nasogastrique pour vidanger l'estomac (à enlever en fin
d'intervention)
– sonde vésicale pour vidanger la vessie (diminue le risque de
perforation)
• des lésions neurologiques :
– épaulière (pour Trendelenbourg)
– appuis jambiers
– étirement plexus brachial
• de l'hypothermie :
– réchauffement cutané
Spécifité de la coeliochirurgie

• faire attention dès le début


• accident possible à tout moment
• attention à la volémie
• prévoir une transfusion rapidement : le matériel
doit être dans le bloc, présence de voie veineuse de
bonne qualité)
• surveillance PIA
• Si problème : exsufflation et conversion
Réveil

• SSPI
• surveillance habituelle
• Attention aux complications retardées :
– PNO
– hémorragie
– hypercapnie prolongée
– décompensation (sur terrain cardiovasculaire)
Post-opératoire

• fréquence des complications retardées


• douleur abdominale diffuse persistante :
valeur d'alarme
• complication : rares mais catastrophique
MEFIANCE !
Conclusions
• Avantages ++++

Absence de grande cicatrice visible, reprise plus rapide d’une


activité, et diminution des douleurs post-opératoires, sont
les avantages classiques de la coelioscopie. 

• Inconvénients :
dans certaines situations, la voie coelioscopique ne peut être
réalisée.
 certaines interventions, surtout en cancérologie, ne sont pas
accessibles à ce type de voie d'abord.
Cette technique repose sur une vision indirecte, donc plus limitée.
Certaines complications sont dûes à cette limite technique. 
Des douleurs localisées au niveau des orifices de trocart, peuvent
exister.
Conclusions
 Risques 

•  En cas de difficulté opératoire, votre chirurgien peut être contraint de transformer
votre intervention en chirurgie conventionnelle en réalisant
une laparotomie (ouverture classique du ventre)

• Les risques sont essentiellement dépendant de l'ampleur de la chirurgie à effectuer.


L'introduction des trocarts peuvent induire des plaies des intestins, des voies
urinaires voire de gros vaisseaux sanguins.

• Lorsque ces complications sont identifiées durant l'intervention, elles sont prises en
charge. Rarement, elles passent inaperçues, et c'est en post-opératoire que, devant
des problèmes, le diagnostic peut-être porté.

• Exceptionnellement, lors de l'insufflation du gaz, votre organisme ne supporte pas la


pression, et necessite soit un arret de la coelioscopie, soit une transformation de la
technique.
• Plus fréquement, un hématome sur les points d'insertion des trocarts ou
un abcès peuvent exister.

Vous aimerez peut-être aussi