et sécurité du manutention portuaire
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Réalisé par : Omar dhifallah
& Mustapha amine ben fattoum
PLAN
Introduction
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INTRODUCTION
La sûreté et la sécurité maritime a pour but de détecter les
menaces d’actes illicites qui pèsent sur les navires, les ports et les
installations portuaires, et de prendre les mesures de protection
contre ces menaces. La sûreté portuaire limite son champ d’action
aux ports et aux installations portuaires (à savoir, les terminaux).
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SCHÉMA DE PRINCIPE D’UN PORT
MARITIME
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LES OUVRAGES D’ACCOSTAGE
La sûreté et la sécurité maritime a pour but de détecter les
menaces d’actes illicites qui pèsent sur les navires, les ports et les
installations portuaires, et de prendre les mesures de protection
contre ces menaces. La sûreté portuaire limite son champ d’action
aux ports et aux installations portuaires (à savoir, les terminaux).
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LES OUVRAGES D’ACCOSTAGE
Pendant leurs escales , les navires doivent pouvoir stationner en
toute sécurité dans le port , à l’abri de l’agitation de la houle
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LES QUAIS
les quais, qui outre l'amarrage et l'accostage des navires,
assurent une liaison directe entre le navire et les infrastructures
terrestres du port.
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LES APPONTEMENTS
qui sont des ouvrages permettant l'accueil et le stationnement
des navires mais n'assurant pas une liaison directe avec les parties
terrestres (où se trouvent les installations de stockage des
cargaisons). Ils peuvent cependant servir à l'approche ou au dépôt
de la marchandise.
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LES DUCS D’ALBE
qui sont des ouvrages ponctuels permettant l'accostage et/ou
l'amarrage des navires. Ils ne disposent pas de plate-forme sur
laquelle peuvent être déposées les marchandises ou être installés
des engins de manutention.
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LES DIGUES
Les digues protègent les ports contre les assauts des houles du
large , Les 4 grands types de digues :
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GÉNÉRALITÉS SUR LES DIGUES
Les digues protègent les ports contre les assauts des houles du
large et permettent (par réfraction / diffraction de la houle incidente)
de réduire l'agitation intérieure à moins d'un mètre d'amplitude.
Elles doivent être construites par des profondeurs plus importantes
qu'autrefois (jusqu'à une cinquantaine de mètres) et doivent résister
à des vagues dont l'amplitude peut dépasser la dizaine de mètres -
d'autant plus grande que la profondeur au pied de l'ouvrage est plus
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importante. 1
COMPOSANTES DES DIGUES EN
REMBLAI
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La fondation ou sol support : Terrains d’assise du corps de la digue. La fondation c’est
un ouvrage qui participe à la stabilité, à l’étanchéité de l’ouvrage et éventuellement à
sa résistance à l’érosion externe (exemple : berge protégée à proximité d’un remblai
de digue). Elle est aussi sujette aux circulations d'eau et aux phénomènes d'érosion
interne.
Le corps de digue: Très souvent constitué de matériaux prélevés à proximité
immédiate du site (argile, limon, sable, graves…) le corps de digue est un composant
incontournable qui mobilise les volumes les plus importants. Reposant sur la
fondation, son rôle est d’assurer la stabilité propre de la digue.
Organe d’étanchéité (noyau/masque) : Contrairement au corps de la digue, le noyau
est un élément qui n’est présent que pour certains types de digue. Constitué d’argile
compactée ou d’autre matériel de faible perméabilité, il assure l’étanchéité de
l’ouvrage.
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Les protections (mécaniques) : Une digue doit être protégée de l’action défavorable
des agents extérieurs. Les protections peuvent être plus ou moins résistantes .
1. Talus côté eau : En cours d’eau la digue peut être en permanence ou
exceptionnellement soumise aux actions de l’eau (statique et surtout dynamique). Les
vagues (milieu marin) ou le courant (milieu fluvial) induisent des contraintes sur
l’ouvrage. La protection côté eau par sa rugosité et/ou sa porosité influence
considérablement la perte d'énergie et en domaine côtier le franchissement par les
vagues. Une protection offrant une forte rugosité et/ ou porosité dissipe plus
d'énergie et réduit les volumes franchissants.
2. En crête: Généralement en enrobé ou en tout venant compacté, la crête de l’ouvrage
doit également assurer un rôle de protection. Elle est soumise à l’action des agents
atmosphériques (pluie) et sollicitée en situation de surverse ou de franchissement
pour les ouvrages maritimes. La crête de digue constitue généralement une voie de
circulation pour la surveillance et la maintenance, voire un trafic plus intense. Elle est
souvent soumise à d’autres usages n’intervenant pas dans la fonction de protection
contre les inondations (voirie, aire récréative…).
3. Talus côté zone protégée : Du côté zone protégée, l’ouvrage est soumis aux agents
atmosphériques, environnementaux (faune fouisseuse, flore…) et anthropiques (quad,
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motocross, équitation, …). Le talus côté zone protégée est sollicité exceptionnellement
de façon intense en cas de surverse dans le cas des ouvrages fluviaux. 4
Organe(s) de filtration : Les phénomènes de dégradation d'une digue sont parfois
lents par migration progressive des fines (mécanisme d'érosion interne). Comme leur
nom l’indique, les filtres jouent un rôle de filtration des matériaux. Leur but est
d’éviter la fuite de matériaux (généralement fins) pour maintenir l’étanchéité et
l’intégrité structurale de l’ouvrage.
Organe(s) de drainage : Les digues sont soumises à l’action de l’eau. Sa présence au
sein de l’ouvrage peut provoquer des phénomènes de surpression, gonflements-
retraits, déstabilisation géotechnique. Le drainage de l’ouvrage permet de contrôler
ces phénomènes internes. La fonction drainante est assurée par des couches
drainantes (drains, couches permettant la circulation d’eau, nappes drainantes…)
associées à d’autres dispositifs (tranchée drainante, pompage…).
Butée de pied ou parafouille : a butée de pied contribue à la stabilité et surtout la
protection. Elle assure la jonction entre l’ouvrage et son environnement.
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Recharges en remblai : Les phénomènes de dégradation d'une digue sont parfois lents
par migration progressive des fines (mécanisme d'érosion interne). Comme leur nom
l’indique, les filtres jouent un rôle de filtration des matériaux. Leur but est d’éviter la
fuite de matériaux (généralement fins) pour maintenir l’étanchéité et l’intégrité
structurale de l’ouvrage.
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LES TYPES DES DIGUES
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DIGUES À TALUS
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DIGUES À TALUS
La houle incidente vient se briser sur la carapace constituée par des enrochements
naturels ou (le plus souvent) par des blocs artificiels en béton de poids très élevé (jusqu'à
50 tonnes). La hauteur de cette carapace doit être suffisante pour éviter le
franchissement de l'ouvrage par les vagues déferlantes, ce qui réduirait l'efficacité de la
protection des plans d'eau intérieurs. Les dimensions de la digue sont donc déterminées
en fonction des caractéristiques (essentiellement l'amplitude de la houle) de la plus forte
tempête se produisant en moyenne une fois tous les trente ans. Si une plus forte
tempête se produit, l'ouvrage peut être plus ou moins endommagé mais ne serait pas
entièrement détruit et pourrait être remis en état avant la tempête suivante. Ce genre
d'ouvrage peut être utilisé tant que la profondeur n'excède pas 50 m. ; au delà, les
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consommations en matériaux sont excessives sur un plan économique. 9
DIGUES VERTICALES
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DIGUES VERTICALES
La muraille est constituée par les blocs ou des caissons en béton armé qui résistent, par
leur poids propre, aux efforts imposés par la houle : ils doivent donc être de grandes
dimensions pour être suffisamment lourds. Lorsque la muraille est constituée par des
blocs empilés les uns sur les autres, ces derniers ont un poids pouvant atteindre la
centaine de tonnes, cette limite étant imposée par les performances des engins de
manutention utilisés pour les mettre en place. La réflexion de la houle sur les parois
verticales en double l'amplitude, imposant ainsi de porter, à un niveau suffisamment
élevé la crête du couronnement afin d'empêcher son franchissement.
Les digues verticales sont calculées pour la hauteur de la plus haute vague constatée
au cours de 100 ans. Encore faut-il que la houle ne déferle pas contre la muraille, faute
de quoi, l'effort à prendre en compte est nettement plus élevé : la condition de non-
déferlement est que la profondeur au pied de la muraille soit 2 fois l'amplitude de cette
vague centennale et la profondeur totale au pied de l'assise soit de 2,5 à 3 fois cette
amplitude. (soit une hauteur d'au moins 25 mètres pour des vagues de 10 m.)
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DIGUES AVEC ÉCRAN ET PIEUX
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DIGUES AVEC ÉCRAN ET PIEUX
Les digues verticales avec écran et fondations en pieux sont utilisées en eaux peu
profondes et peu exposées.
Ces digues sont coûteuses et technologiquement complexes .
Intérêt dans des conditions géotechniques très difficiles .
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DIGUES FLOTTANTES
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LES ENROCHEMENTS
Ces digues flottantes géantes sont généralement destinées pour les ports de plaisances
et pour sauver la Sérénissime des marées hautes et des inondations.
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DIGUES AVEC ÉCRAN ET PIEUX
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DIGUES AVEC ÉCRAN ET PIEUX
Les digues verticales avec écran et fondations en pieux sont utilisées en eaux peu
profondes et peu exposées.
Ces digues sont coûteuses et technologiquement complexes .
Intérêt dans des conditions géotechniques très difficiles .
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INTRODUCTION
La sûreté et la sécurité maritime a pour but de détecter les
menaces d’actes illicites qui pèsent sur les navires, les ports et les
installations portuaires, et de prendre les mesures de protection
contre ces menaces. La sûreté portuaire limite son champ d’action
aux ports et aux installations portuaires (à savoir, les terminaux).
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INTRODUCTION
La sûreté et la sécurité maritime a pour but de détecter les
menaces d’actes illicites qui pèsent sur les navires, les ports et les
installations portuaires, et de prendre les mesures de protection
contre ces menaces. La sûreté portuaire limite son champ d’action
aux ports et aux installations portuaires (à savoir, les terminaux).
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CONCLUSION
La sécurité maritime et portuaire reste la responsabilité de tous les personnes
concernée , et reste un sujet a développer jour après jour .
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MERCI POUR
VOTRE
ATTENTION