Les méthodes
du Contrôle Non Destructif
pour le diagnostic des ouvrages
PRÉSENTÉ PAR :
Encadré par :
OUMAIMA MAJDOUBI Mme Addou Rajae
AFAF MJAHDI
BAYDOU AYOUB
MARWA MERNESSI
Introduction
Présentation du
projet :
Règlements Données générales
utilisés E= 210 000 MPa
Fe = 235 MPa
l’ Eurocode 1
l’Eurocode 3
Conception du projet
a) Conception architecturale
Conception du projet
b) Type de structure :
* Portiques avec traverse à âme pleine. * Portiques avec traverses à treillis.
Conception du projet
c) Choix du système porteur
Poteau HEA Panne et IPE Contreventement Cornière L
traverse
Conception du projet
c) Choix du système porteur
Les bardages
Pour la toiture
Pour les façades les parois sont des vitrages.
Conception du projet
d) Situation des portiques
Face 2 : Face 4 : Face 1 et 3
A) Charges du vent
Estimation des
charges et
surcharges B) Charges de la neige
A) Charges du vent
a) Calcul de la pression dynamique de pointe :
Calcul de la vitesse de référence du vent:
est la valeur de base de la vitesse de référence du vent.
= est la valeur de base de la vitesse de référence du vent(avec = 39 m/s tirée de la
carte du zonage du Maroc )
Pour les coefficients , nous allons prendre des valeurs recommandées par l’Eurocode
1.
A) Charges du vent
a) Calcul de la pression dynamique de pointe :
C’est la turbulence du vent
La pente moyenne du terrain au vent est inférieure à 3°, alors d’après
l’Eurocode 1 les effets de l’orographie peuvent être négligés = 1
: est le coefficient de rugosité
A) Charges du vent
b)Calcul de la pression du vent sur les parois :
i) Les coefficients de pression extérieurs:
Pour les parois verticales :vent perpendiculaire au pignon:
L’Eurocode fournit des valeurs des coefficients de pression Cpe pour les surfaces chargées
A =1 et A = 10 .
Pour 1 m2 < A < 10 m2 , Cpe est déterminé à partir de l’équation suivante :
Cpe=Cpe,1-(Cpe,1-Cpe,10) ×
Avec :
Cpe,1 : coefficient de pression extérieure pour A ≤ 1m2 qui permet le calcul des petits
éléments et de leurs fixations
Cpe,10 : coefficient de pression extérieure pour A ≥ 10 m2 qui permet le calcul de la
structure portante.
A) Charges du vent
i) Les coefficients de pression extérieurs:
Pour les parois verticales : vent perpendiculaire au pignon:
Les coefficients de pression extérieure Cpe sont fournis sous forme de tableaux. À chaque
tableau est associée une figure définissant les zones dont la répartition est définie par
l'Eurocode 1 où doivent s’appliquer les coefficients Cpe :
Zone A B C D E
Zone A B C D E
Cpe,1 Cpe, Cpe, Cpe Cpe, Cpe Cpe,1 Cpe,
h/d Cpe,10 Cpe,1 0 1 10 ,1 10 ,1 0 1 Cpe -1.23 -0.8 -0.5 0.8 -0.3
5 -1,2 -1,4 -0.8 -1.1 -0,5 0.8 1 -0,7
1 -1,2 -1,4 -0.8 -1.1 -0,5 0.8 1 -0,5
≤0.25 -1,2 -1,4 -0.8 -1.1 -0,5 0.8 1 -0,3
Surfac
e (m²) 7.05 28.22 52.92 40.75 40.75
A) Charges du vent
b)Calcul de la pression du vent sur les parois :
Les coefficients de pression extérieurs:
Pour les parois verticales :vent perpendiculaire au long pan:
Zone A B C D E
Surfac 82.9
e (m²) 6.67 27.39 6.69 5 88.2
Cpe -1.23 -0.8 -0.8 0.8 -0.5
Tableau récapitulatif. schéma récapitulatif.
A) Charges du vent
b)Calcul de la pression du vent sur les parois :
i) Les coefficients de pression extérieurs:
Pour les parois de toiture :
D’après l’Eurocode 1 : Les toitures-terrasses sont définies comme ayant une pente (α) telle
que :
– 5° < α < 5
Puisque la pente de la toiture dans notre cas vérifie cette condition, on considère des toitures-
terrasses. La répartition des zones est donnée par le règlement
→ Vent perpendiculaire au Pignon : → Vent perpendiculaire au long pan :
Zone F G H I Zone F G H I
Surface Surface
(m²) 1.764 4.872 33.6 168 (m²) 1.764 14.11 70.56 121.8
+0.2 +0.2 et
Cpe -2.32 -1.44 -0.7 et -0.2 Cpe -2.32 -1.2 -0.7 -0.2
A) Charges du vent
b)Calcul de la pression du vent sur les parois :
ii) Les coefficients de pression intérieurs:
D’après l’Eurocode 1 : Le même coefficient de pression intérieur s’applique aux murs
verticaux et aux toitures pour les parois avec et sans cloisons.
Aire des ouvertures sur la face dominante = 2 fois aire des ouvertures sur les autres faces,
alors Cpi = 0,75 Cpe .
Aire des ouvertures sur la face dominante ≥ 3 fois aire des ouvertures sur les autres
faces, alors Cpi = 0,90 Cpe.
A) Charges du vent
b)Calcul de la pression du vent sur les parois :
ii) Les coefficients de pression intérieurs:
Si le bâtiment est sans face dominante, le
coefficient de pression intérieure est déterminé en
fonction du rapport d (h/d), et du rapport d’ouverture μ
µ=
A) Charges du vent
b)Calcul de la pression du vent sur les parois :
Tableaux récapitulatifs des pressions dans les parois: =
-Vent sur 1ère et 3ème face :
A) Charges du vent
b)Calcul de la pression du vent sur les parois :
Tableaux récapitulatifs des pressions dans les parois: =
-Vent sur 2ème face :
A) Charges du vent
b)Calcul de la pression du vent sur les parois :
Tableaux récapitulatifs des pressions dans les parois: =
-Vent sur 4ème face :
B) Charges de la neige
Les charges de neige sur les toitures s'écrivent :
s = μ1 x Ce x Ct x sk
Ce : est le coefficient d'exposition, qu'on considérera égal à 1.
Ct : est le coefficient thermique, qu'on considérera égal à 1.
μ1 est le coefficient de forme (dépend du type de toiture, de la pente du versant et de la
redistribution de la neige par le vent).
<α< D’après la courbe =0.8
Vu que la région de Nador n’est pas connue par des
précipitations neigeuses denses alors on prend le
coefficient sk le plus petit sk=0.45
B) Charges de la neige
Alors la charge de neige sur les toitures :
S = μ1 x Ce x Ct x sk =0.36
kN/
Ces charges s'entendent comme s'exerçant verticalement, donc à rapporter à une
projection horizontale de la surface de la toiture
N=S*cos (2.29) *e= 0.756 kN/m.
A)Les pannes.
B) Les liernes.
C) Le contreventement.
Dimensionnement des
éléments structuraux : D) Les portiques :
-Les traverses.
-Les poteaux.
A)Les pannes.
Evaluation des charges :
a)
- Les charges permanentes : G= = 39,44kg/m
- Les charges d’exploitation :
= Application numérique : P=30.51 kg/m.
- Les charges de la neige : N=S*cos(2.29)*e= 0.756 kN/m.
- Les charges du vent : V=P*e=7225.68 N/m.
A)Les pannes.
Les combinaisons de charges utilisées :
Pour la vérification à l’ELU :
Les combinaisons de charges les plus défavorables sont :
=
Application numérique :
=
Application numérique :
=
Application numérique :
A)Les pannes.
i. Vérification à la sécurité : les pannes sont vérifiées à la
flexion déviée
Le critère à vérifier est le suivant :
Pour les sections de classe I et II : et β = 1
L’application numérique donne : (*) 0,74 ≤ 1,0 C’est vérifié.
A)Les pannes.
ii. Vérification au cisaillement :
Elle se fait par les formules suivantes :
= 728,216 daN
On remarque que les deux formules sont
= 18,162 daN vérifiées ; les pannes sont vérifiées au
cisaillement.
A)Les pannes.
Les combinaisons de charges utilisées :
Pour la vérification à l’ELS :
i. Vérification à la sécurité :
Le calcul de la flèche se fait par la combinaison de charges et surcharges de services (non
pondérées).
↓
↑
m
A)Les pannes.
Les combinaisons de charges utilisées :
Pour la vérification à l’ELS :
i. Vérification à la sécurité :
Le calcul de la flèche se fait par la combinaison de charges et surcharges de services (non
pondérées).
↓
↑
m
A)Les pannes.
Les combinaisons de charges utilisées :
Pour la vérification à l’ELS :
La condition de vérification est la suivante :
avec = 4,37cm
A)Les pannes.
Les combinaisons de charges utilisées :
Pour la vérification à l’ELS :
Suivant z-z : On remarque que Alors on doit augmenter la section :
Soit IPE 270 :
≤
Suivant y-y : 0.06cm≤ 4,37cm
A)Les pannes.
Vérification aux instabilités :
Vérification au déversement :
La formule de vérification de déversement :
Alors on opte pour un profilé IPE270
B) Les liernes.
Calcul de l’effort maximal revenant aux liernes :
La réaction R au niveau du lierne :
On calcule l’effort de traction dans chaque tronçon et on prend le maximum,
dans notre cas, c’est le tronçon 4 qui est le plus sollicité :
C’est un élément tendu :
A≥ A≥0.049
Alors pour les liernes on considère une barre tendue de diamètre 0.25cm.
B) Les liernes.
Calcul de l’effort maximal revenant aux liernes :
Le tronçon le plus sollicité est
Elément tendu :
A≥ A≥0.049
Et d’autre part A Alors
Alors pour les liernes on considère une barre tendue de
diamètre 0.25cm.
1) Ultrasons
une vidéo
1) ultrasons
Domaine d’application
Tous types de structure en béton dont au moins une face est accessible.
Limites d’utilisations
Contrôle plus lent pour les faibles épaisseurs.
1) L’impact-écho
Objectif :
Recherche des vides, de fissures internes au béton.
Principe de l’essai :
Le principe de cette
technique repose sur une
analyse fréquentielle
d’ondes mécaniques de
vibration d’une structure en
béton suite à un choc
1) L’impact-écho
Domaine d’application
Toute structure en béton, béton armé ou béton précontraint se présentant sous
forme de plaque plane ou à faible courbure.
Limites d’utilisations
La présence des armatures perturbe l’analyse et la précision de l’évaluation,
alors il est préférable de réaliser la mesure au centre d’une maille localisée au
préalable ( par radar par exemple).
B- Méthodes électriques
Les différents 1) La résistivité électrique
types
d’essais 2) Le potentiel de corrosion
1) La résistivité électrique
a) Mesure de la résistivité du béton de surface : technique de Wenner
Objectif :
Evaluation du risque de corrosion des armatures du béton
Décrire les gradients d’humidité ou de pollution ioniques.
Principe de l’essai :
Résistivimètre
1) La résistivité électrique
a) Mesure de la résistivité du béton de surface : technique de Wenner
Domaine d’application
Structures en béton armé ( ouvrages d’art, batiments…)
Limites d’utilisations
Les mesures de résistivité se font de préférence au droit de zones sans
armatures, car elles peuvent perturber les mesures.
1) La résistivité électrique
b) Mesure de la résistivité du béton d’enrobage : polarisation
d’armature :
Objectif :
Evaluation du risque de corrosion des armatures du béton
Décrire les gradients d’humidité ou de pollution ioniques.
Principe de l’essai :
Mesure de la résistivité d’un béton
d’enrobage Par Polarisation de
l’armature
1) La résistivité électrique
Expression des résultats
La résistivité électrique du béton dépend de son humidité et de sa salinité. Ainsi, dans
une structure, une zone toujours humide et polluée par des sels, le béton a une faible
résistivité électrique et les armatures sont dans des conditions qui favorisent leur
corrosion.
1) La résistivité électrique
b) Mesure de la résistivité du béton d’enrobage : polarisation
d’armature :
Domaine d’application
Structures en béton armé ( ouvrages d’art, batiments…)
Limites d’utilisations
Les mesures ne sont pas réalisables dans les cas suivants :
- Surfaces dégradées
- Béton trop sec
2) Le potentiel de corrosion
Objectif :
Evaluation de l’état d’enrouillement des armatures dans le béton armé.
Principe de l’essai :
L’état de corrosion des armatures
dans le béton peut être appréhendé
de manière qualitative en effectuant
des mesures de potentiels libres ou
potentiels de corrosion
2) Le potentiel de corrosion
Expression des résultats
2) Le potentiel de corrosion
Domaine d’application
Structure en béton armé et éventuellement en béton précontraint par pré-
tension(ouvrages d’art, batiments…)
Limites d’utilisations
Les mesures ne sont pas réalisables dans les cas suivants :
- Revetement sur le béton électriquement isolant.
- Béton trop sec
B- Méthodes électromagnétiques
Les différents 1) Radar
types
d’essais 2) Le pachomètre
1) Radar
Objectif :
Localisation en plan et en profondeur des armatures , des défauts
(vides, fissures) dans le béton. Elle permet d’estimer l’épaisseur du
béton d’enrobage, la dimension d’éléments
Principe de l’essai : video
Le principe des techniques radars repose sur la transmission d’une
impulsion électromagnétique dans la structure auscultée par
l’intermédiaire d’une antenne
1) Radar
1) Radar
Domaine d’application
Appliqués sur des Structures en béton armé (ouvrages d’art, bâtiments, etc.)et
des Structures en béton précontraint
Limites d’utilisations
Un béton trop jeune ou trop humide peut fortement limiter la profondeur
d’auscultation (de l’ordre de 20 cm).
Mesures perturbées par les défauts des matériaux (nids de cailloux,
ségrégations, défauts géométriques, etc.)
2) Pachométre
Objectif :
Un pachomètre est un appareil qui permet d’évaluer l’épaisseur d’une
structure de béton armé et qui permet aussi d’évaluer la position des
armatures d’acier
Principe de l’essai : video
Le principe de fonctionnement repose sur
l'émission d'un flux magnétique par l'appareil.
1) Pachométre
Domaine d’application
Structures en béton armé(ouvrages d’art et batiments…)
Structures en béton précontraint.
Limites d’utilisations
les surfaces auscultées doivent etre relativement planes et sans relief
prononcé(difficultés sur certains parement).
Profondeur limite de détection variable suivant les appareils et le diamètre des
armatures
C- Méthodes thermique
Les différents La Thermographie
types
d’essais
La Thermographie
Objectif :
Détection des discontinuités(vides ou fissures).
Principe de l’essai :
ie afin de tester les anomalies internes du matériau béton, des caméras infrarouges sont
utilisées pour ausculter les zones importantes de manière rapide et efficace en traduisant les
données résultantes comme des images présentant la variation thermique à la surface de
béton
La Thermographie
C- Méthodes radiographiques
Les différents
types Essai à la radiographie
d’essais
Essai à la radiographie
Objectif :
La visualisation de la géométrie et des défauts internes d’une structure
Principe de l’essai :
la surface à ausculter est exposée à un rayonnement (γ ou X selon la
méthode) pour impressionner un film photographique lorsqu’il traverse
le matériau testé
Essai à la radiographie
Essai à la radiographie
Domaine d’application
tous les types de structure, et les différents matériaux de construction tels que
le béton, le béton armé, le béton précontraint, la pierre, les métaux, etc
Limites d’utilisations
nécessité d’avoir accès à deux faces de la structure puisque les mesures se font
en transmission
aucune information sur la profondeur des aciers
investigation par opérateur qualifié et formé à l’utilisation de la technique
radiographique
Etude de cas « Les essais ND du béton
comme outil d’aide à la
gestion du patrimoine
bâties »
Données du projet :
un ouvrage d’art (pont) à Annaba
Données du projet :
un ouvrage d’art (pont) à Annaba
Inspection visuelle.
Diagnostic
des deux Essai au scléromètre.
d’ouvrage:
Les ultrasons.
Investigation visuelle :
Pour le premier ouvrage : pont El Hadjar
Investigation visuelle :
Pour le deuxième ouvrage : le dalot d’Oum El Bouaghi
Résultats des essais :
Tableau 1 : Résultats d’auscultation pour l’ouvrage d’art d’Annaba selon NF P18-417 et NF P18-
418
Résultats des essais :
Tableau 2 : Résultats d’auscultation du dalot d’Oum El Bouaghi selon
NF P18-417 et NF P18-418
Interprétation des valeurs:
inspection visuelle
le dalot est le plus affecté
Interprétation des valeurs:
L’étude mécanique
POUR LE PONT
l’indice de rebondissement du pont prend des valeurs très élevées
→ il est très dense en acier
2784 ≤V≤ 2863 m/s
Interprétation des valeurs:
L’étude mécanique
POUR LE DALOT
les valeurs de l’indice sclérométrique sont très acceptables
3740 ≤V≤ 3860 m/s
le Maroc vers un contrôle non
destructif des ouvrages en béton
→ Ninja Tech
« NINJAS Tech » ; C’est une
première au Maroc et dans tout le
continent africain
Qu’est-ce que c’est que la méthode
«NINJAS Tech » ?
« C’est une technique qui nous aide à
avoir plus de détails et plus
d’informations sur les ouvrages d’art,
elle nous permet par la suite de
déceler et de prévoir les anomalies
avant qu’il ne soit trop tard »
Conclusion :
Avenir des cnd