Enseignement Vent
Moïse étendit sa main sur la mer.
Et l'Éternel refoula la mer par un
vent d'orient, qui souffla avec
impétuosité toute la nuit; il mit la
mer à sec, et les eaux se
fendirent. Les enfants d'Israël
entrèrent au milieu de la mer à
sec, et les eaux formaient comme
une muraille à leur droite et à leur
gauche.
Il fit souffler dans les cieux le vent
d'orient, Et il amena par sa
puissance le vent du midi;
Car voici celui qui a formé les
montagnes et créé le vent, Et qui
fait connaître à l'homme ses
pensées, Celui qui change
l'aurore en ténèbres, Et qui
marche sur les hauteurs de la
terre: Son nom est l'Éternel, le
Dieu des armées.
Dieu se souvint de Noé, de tous
les animaux et de tout le bétail
qui étaient avec lui dans l'arche;
et Dieu fit passer un vent sur la
terre, et les eaux s'apaisèrent.
Moïse étendit sa verge sur le
pays d'Égypte; et l'Éternel fit
souffler un vent d'orient sur le
pays toute cette journée et toute
la nuit. Quand ce fut le matin, le
vent d'orient avait apporté les
sauterelles. Les sauterelles
montèrent sur le pays d'Égypte,
et se posèrent dans toute
l'étendue de l'Égypte; elles
étaient en si grande quantité qu'il
n'y avait jamais eu et qu'il n'y
aura jamais rien de semblable.
L'Éternel fit souffler un vent
d'occident très fort, qui emporta
les sauterelles, et les précipita
dans la mer Rouge; il ne resta
pas une seule sauterelle dans
toute l'étendue de l'Égypte.
L'Éternel fit souffler de la mer un
vent, qui amena des cailles, et les
répandit sur le camp, environ une
journée de chemin d'un côté et
environ une journée de chemin
de l'autre côté, autour du camp. Il
y en avait près de deux coudées
au-dessus de la surface de la
terre.
Quand il régla le poids du vent, Et
qu'il fixa la mesure des eaux,
Il dit, et il fit souffler la tempête,
Qui souleva les flots de la mer.
Il fait monter les nuages des
extrémités de la terre, Il produit
les éclairs et la pluie, Il tire le vent
de ses trésors.
Louez l'Éternel du bas de la terre,
Monstres marins, et vous tous,
abîmes, Feu et grêle, neige et
brouillards, Vents impétueux, qui
exécutez ses ordres,
L'Éternel desséchera la langue
de la mer d'Égypte, Et il lèvera sa
main sur le fleuve, en soufflant
avec violence: Il le partagera en
sept canaux, Et on le traversera
avec des souliers.
A sa voix, les eaux mugissent
dans les cieux; Il fait monter les
nuages des extrémités de la
terre, Il produit les éclairs et la
pluie, Il tire le vent de ses trésors.
C'est pourquoi ainsi parle le
Seigneur, l'Éternel: Je ferai, dans
ma fureur, éclater la tempête; Il
surviendra, dans ma colère, une
pluie violente; Et des pierres de
grêle tomberont avec fureur pour
détruire.
Mais l'Éternel fit souffler sur la
mer un vent impétueux, et il
s'éleva sur la mer une grande
tempête. Le navire menaçait de
faire naufrage.
Au lever du soleil, Dieu fit souffler
un vent chaud d'orient, et le soleil
frappa la tête de Jonas, au point
qu'il tomba en défaillance. Il
demanda la mort, et dit: La mort
m'est préférable à la vie.
L'Éternel dit: Sors, et tiens-toi
dans la montagne devant
l'Éternel! Et voici, l'Éternel passa.
Et devant l'Éternel, il y eut un
vent fort et violent qui déchirait
les montagnes et brisait les
rochers: l'Éternel n'était pas dans
le vent. Et après le vent, ce fut un
tremblement de terre: l'Éternel
n'était pas dans le tremblement
de terre.
Tes rameurs t'ont fait voguer sur
les grandes eaux: Un vent
d'orient t'a brisée au coeur des
mers.
Un léger vent du sud vint à
souffler, et, se croyant maîtres de
leur dessein, ils levèrent l'ancre et
côtoyèrent de près l'île de Crète.
Mais bientôt un vent impétueux,
qu'on appelle Euraquilon, se
déchaîna sur l'île. Le navire fut
entraîné, sans pouvoir lutter
contre le vent, et nous nous
laissâmes aller à la dérive.
Il se rendormit, et il eut un second
songe. Voici, sept épis gras et
beaux montèrent sur une même
tige. Et sept épis maigres et
brûlés par le vent d'orient
poussèrent après eux.
Il parlait encore, lorsqu'un autre
vint et dit: Tes fils et tes filles
mangeaient et buvaient du vin
dans la maison de leur frère aîné;
et voici, un grand vent est venu
de l'autre côté du désert, et a
frappé contre les quatre coins de
la maison; elle s'est écroulée sur
les jeunes gens, et ils sont morts.
Et je me suis échappé moi seul,
pour t'en apporter la nouvelle.
L'ouragan vient du midi, Et le
froid, des vents du nord.
Daniel commença et dit: Je
regardais pendant ma vision
nocturne, et voici, les quatre
vents des cieux firent irruption sur
la grande mer.
La barque, déjà au milieu de la
mer, était battue par les flots; car
le vent était contraire.
Et quand vous voyez souffler le
vent du midi, vous dites: Il fera
chaud. Et cela arrive.
Quand le soir fut venu, ses
disciples descendirent au bord de
la mer. Étant montés dans une
barque, ils traversaient la mer
pour se rendre à Capernaüm. Il
faisait déjà nuit, et Jésus ne les
avait pas encore rejoints. Il
soufflait un grand vent, et la mer
était agitée.
Voici, même les navires, qui sont
si grands et que poussent des
vents impétueux, sont dirigés par
un très petit gouvernail, au gré du
pilote.
Le vent souffle où il veut, et tu en
entends le bruit; mais tu ne sais
d'où il vient, ni où il va. Il en est
ainsi de tout homme qui est né de
l'Esprit.
Mais qu'il l'a demande avec foi,
sans douter; car celui qui doute
est semblable au flot de la mer,
agité par le vent et poussé de
côté et d'autre.
L'homme! ses jours sont comme
l'herbe, Il fleurit comme la fleur
des champs. Lorsqu'un vent
passe sur elle, elle n'est plus, Et
le lieu qu'elle occupait ne la
reconnaît plus.
C'est pourquoi, quiconque entend
ces paroles que je dis et les met
en pratique, sera semblable à un
homme prudent qui a bâti sa
maison sur le roc. La pluie est
tombée, les torrents sont venus,
les vents ont soufflé et se sont
jetés contre cette maison: elle
n'est point tombée, parce qu'elle
était fondée sur le roc. Mais
quiconque entend ces paroles
que je dis, et ne les met pas en
pratique, sera semblable à un
homme insensé qui a bâti sa
maison sur le sable.lire plus.
Mais arrive-t-il souvent que leur
lampe s'éteigne, Que la misère
fonde sur eux, Que Dieu leur
distribue leur part dans sa colère,
Qu'ils soient comme la paille
emportée par le vent, Comme la
balle enlevée par le tourbillon?
Il n'en est pas ainsi des
méchants: Ils sont comme la
paille que le vent dissipe.
Ils ont été chassés comme par le
vent d'orient, Qui brise les navires
de Tarsis.
Les nations grondent comme
grondent les grandes eaux... Il les
menace, et elles fuient au loin,
Chassées comme la balle des
montagnes au souffle du vent,
Comme la poussière par un
tourbillon.
Chacun sera comme un abri
contre le vent, Et un refuge
contre la tempête, Comme des
courants d'eau dans un lieu
desséché, Comme l'ombre d'un
grand rocher dans une terre
altérée.
En ce temps-là, il sera dit à ce
peuple et à Jérusalem: Un vent
brûlant souffle des lieux élevés
du désert Sur le chemin de la fille
de mon peuple, Non pour vanner
ni pour nettoyer le grain. C'est un
vent impétueux qui vient de là
jusqu'à moi. Maintenant, je
prononcerai leur sentence.
Tous tes pasteurs seront la
pâture du vent, Et ceux qui
t'aiment iront en captivité; C'est
alors que tu seras dans la honte,
dans la confusion, A cause de
toute ta méchanceté.
Mais elle a été arrachée avec
fureur et jetée par terre; Le vent
d'orient a desséché son fruit; Ses
rameaux vigoureux ont été
rompus et desséchés; Le feu les
a dévorés.
Tu regardais, lorsqu'une pierre se
détacha sans le secours
d'aucune main, frappa les pieds
de fer et d'argile de la statue, et
les mit en pièces. Alors le fer,
l'argile, l'airain, l'argent et l'or,
furent brisés ensemble, et
devinrent comme la balle qui
s'échappe d'une aire en été; le
vent les emporta, et nulle trace
n'en fut retrouvée. Mais la pierre
qui avait frappé la statue devint
une grande montagne, et remplit
toute la terre.
Puisqu'ils ont semé du vent, ils
moissonneront la tempête; Ils
n'auront pas un épi de blé; Ce qui
poussera ne donnera point de
farine, Et s'il y en avait, des
étrangers la dévoreraient.
J'allumerai le feu dans les murs
de Rabba, Et il en dévorera les
palais, Au milieu des cris de
guerre au jour du combat, Au
milieu de l'ouragan au jour de la
tempête;
Tout ce peuple vient pour se livrer
au pillage; Ses regards avides se
portent en avant, Et il assemble
des prisonniers comme du sable.
afin que nous ne soyons plus des
enfants, flottants et emportés à
tout vent de doctrine, par la
tromperie des hommes, par leur
ruse dans les moyens de
séduction,
Je regardai, quand il ouvrit le
sixième sceau; et il y eut un
grand tremblement de terre, le
soleil devint noir comme un sac
de crin, la lune entière devint
comme du sang, et les étoiles du
ciel tombèrent sur la terre,
comme lorsqu'un figuier secoué
par un vent violent jette ses
figues vertes.
Voulez-vous donc blâmer ce que
j'ai dit, Et ne voir que du vent
dans les discours d'un
désespéré?
Celui qui trouble sa maison
héritera du vent, Et l'insensé sera
l'esclave de l'homme sage.
Une gouttière continue dans un
jour de pluie Et une femme
querelleuse sont choses
semblables. Celui qui la retient
retient le vent, Et sa main saisit
de l'huile.
Nous avons conçu, nous avons
éprouvé des douleurs, Et, quand
nous enfantons, ce n'est que du
vent: Le pays n'est pas sauvé, Et
ses habitants ne sont pas nés.
Les prophètes ne sont que du
vent, Et personne ne parle en
eux. Qu'il leur soit fait ainsi!
Éphraïm se repaît de vent, et
poursuit le vent d'orient; Chaque
jour il multiplie le mensonge et la
violence; Il fait alliance avec
l'Assyrie, Et on porte de l'huile en
Égypte.
Il était monté sur un chérubin, et il
volait, Il paraissait sur les ailes du
vent.
Car voici celui qui a formé les
montagnes et créé le vent, Et qui
fait connaître à l'homme ses
pensées, Celui qui change
l'aurore en ténèbres, Et qui
marche sur les hauteurs de la
terre: Son nom est l'Éternel, le
Dieu des armées.
Tout à coup il vint du ciel un bruit
comme celui d'un vent
impétueux, et il remplit toute la
maison où ils étaient assis.
Il fit souffler dans les cieux le vent
d'orient, Et il amena par sa
puissance le vent du midi;
Le vent du nord enfante la pluie,
Et la langue mystérieuse un
visage irrité.
Car ainsi parle l'Éternel: Vous
n'apercevrez point de vent et
vous ne verrez point de pluie, et
cette vallée se remplira d'eau, et
vous boirez, vous, vos troupeaux
et votre bétail.
Il me dit: Prophétise, et parle à
l'esprit! prophétise, fils de
l'homme, et dis à l'esprit: Ainsi
parle le Seigneur, l'Éternel: Esprit,
viens des quatre vents, souffle
sur ces morts, et qu'ils revivent!