Chapitre 1
Chapitre 1
Dans ce type de production, on utilise, à la fois l’énergie cinétique due à la vitesse et l’énergie potentielle due à la pression
de l’eau pour entraîner une turbine. Un alternateur permet de transformer l’énergie mécanique (Rotation de la turbine) en
une énergie électrique. On classe les centrales hydrauliques en trois catégories :
Centrales de hautes chutes : Elles sont caractérisées par une forte hauteur de chute (H>200m). La turbine
utilisée est de type Pelton (voir Figure 1).
Centrales de moyenne chute : La hauteur de chute est comprise entre 30 et 200m. La turbine utilisée est de type
Francis (voir Figure 2).
Centrales de basse chute ou au fil de l’eau : Elles sont caractérisées par un débit très important mais avec une
faible hauteur de chute (H<30m). La turbine utilisée est de type Kaplan (voir Figure 3).
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Les Stations de Transfert d'Energie par Pompage (STEP) fonctionnent sur le principe du recyclage de l'eau par pompage :
Turbinage : l'alternateur produit de l'énergie électrique.
Pompage : la pompe consomme de l'énergie pour remonter l'eau d'un bassin inférieur à un bassin supérieur.
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La chaleur dégagée par le combustible permet de transformer l’eau en vapeur. Cette vapeur de haute pression se détend
dans les différentes branches de la turbine pour l’entraîner en rotation. L’alternateur couplé sur l’arbre de la turbine permet
de transformer l’énergie mécanique (rotation) en une énergie électrique.
A la sortie des turbines, la vapeur à très basse pression se condense pour se retrouver à l’état liquide dans le condenseur,
puis elle est injectée dans le réservoir du générateur de vapeur.
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1.4 Cogénération
La cogénération est la production simultanée de deux formes d’énergie différentes dans la même centrale.
Généralement, Elle permet de récupérer la chaleur produite par toute microcentrale électrique proche de bâtiments et
fonctionnant à haute température, qu'il s'agisse de centrales thermiques classiques ou de certains types de piles à
combustible. L’utilisation locale de la chaleur produite permet d'éviter une consommation supplémentaire d'énergie pour le
chauffage des bâtiments.
La cogénération est une
centrale thermique qui
produit électricité par le
couple turbine–alternateur
comme d’habitude.
Mais au lieu de rejeter la
chaleur résiduelle, elle la
récupère pour du chauffage
ou des usages industriels.
Ce qui permet d’atteindre un
rendement global élevé
(jusqu’à 90%).
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Cette courbe passe par un maximum de puissance (PM). A cette puissance correspond, une tension Upm et un courant Ipm
que l’on peut repérer sur la courbe I = f(U).
Il y a un compromis entre la tension et le courant du panneau pour avoir une puissance maximale.
Pour une cellule monocristalline de 10x10cm, les valeurs caractéristiques sont :
PM = 1,24W, Upm = 0,45V, Ipm = 2,75A (G = 1000W/m² et θ = 25°C)
A température constante, la caractéristique I = f(U) dépend évidemment fortement de l’éclairement : sur la courbe suivante,
on remarque que le courant de court-circuit augmente avec l’éclairement G1>G2 alors que la tension à vide varie peu.
Remarque : La tension à vide et la puissance maximale diminuent très faiblement lorsque la température augmente.
Il existe différents types de régulateurs permettant d'optimiser le transfert d’énergie entre les panneaux et la charge ;
nommés MPPT (Maximum Power Point Tracking). Plusieurs méthodes existent pour réaliser un système de MPPT. On cite
la méthode qui repose sur les algorithmes dits " Perturber et Observer " (PO), Algorithme Incrément de la Conductance
(INC), Algorithme à Base de la Logique Floue, etc.
Par ailleurs, on rencontre généralement trois types de systèmes photovoltaïques, les systèmes autonomes, les systèmes
hybrides et les systèmes connectés au réseau. Les deux premiers sont indépendants du système de distribution d’électricité,
on les retrouve souvent dans les régions éloignées.
Les systèmes autonomes : Ces systèmes photovoltaïques sont installés pour assurer un fonctionnement autonome
sans recours à d’autres sources d’énergie. Généralement, ces systèmes sont utilisés dans les régions isolées et
éloignées du réseau. Les différents types de systèmes photovoltaïques autonomes sont décrits sur la figure 12 ci-
dessous qui traduit les différentes possibilités offertes : couplage direct à une charge adaptée ou couplage avec
adaptateur d’impédance MPPT (Maximum Power Point Tracking), fonctionnement au fil du soleil ou avec
stockage d’énergie électrique.
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Les tours solaires : La technologie la plus souple d’utilisation. Des baisses de coûts importantes sont attendues.
Les héliostats suivent le soleil et concentrent ses rayons sur un récepteur au sommet d’une tour. Deux technologies
sont possibles : la production directe de la vapeur, à coûts moindres, et l’utilisation de sels fondus pouvant être
utilisés comme fluide caloporteur et milieu de stockage thermique. Les technologies matures utilisent un cycle
vapeur proche de celui d’une centrale à charbon (vapeur à 150 bars et 550°C). Le stockage est trois fois plus
efficace qu’avec la filière cylindro-parabolique.
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b. Conceptions d'éolienne
La puissance éolienne captée est proportionnelle au cube de la vitesse du vent. Donc, il existe pour la puissance
éolienne nominale Pn une vitesse du vent nominale pour laquelle l'aérogénérateur est bien dimensionné. C'est pour cela que
la turbine éolienne doit modifier ses paramètres, afin de maintenir la vitesse au voisinage de sa valeur nominale et d'éviter
toute destruction mécanique. Le fonctionnement d'une éolienne à vitesse variable peut être défini selon trois zones, comme
l'illustre la Figure 21 ci-dessous.
Zone 1 : la vitesse du vent est faible, insuffisante pour permettre de démarrer l’éolienne ; la vitesse de rotation et la
puissance mécanique sont alors égales à zéro.
Zone 2 : le vent atteint une vitesse minimale Vmin pour permettre le démarrage. Une fois ce démarrage effectué,
l’éolienne va fonctionner de manière à extraire le maximum de puissance disponible pour avoir un fonctionnement
optimal jusqu'à ce que le vent atteigne la vitesse nominale Vn correspondant aux valeurs nominales de la puissance
mécanique Pn et de la vitesse de rotation Ωn.
Zone 3 : le vent atteint des vitesses élevées supérieures à la vitesse nominale, la vitesse de rotation et la puissance
mécanique doivent être maintenues à leur valeurs nominales afin de ne pas endommager l'éolienne. Ces limitations
peuvent s’effectuer, par exemple, en orientant les pales de l'éolienne afin de dégrader le rendement de l'éolienne
(augmentation de l'angle de calage des pales β). Dès que le vent a atteint sa valeur maximale Vmax, une procédure
d'arrêt de l'éolienne est effectuée afin d'éviter toute destruction de celle-ci.
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La machine fonctionne sur une plage de vitesse très limitée à cause de son nombre de paires de pôles qui est fixe. La
fréquence étant imposée par le réseau, si le glissement devient trop important les courants statoriques de la machine
augmentent et peuvent devenir destructeurs. La simplicité de la configuration de ce système (aucune interface entre le stator
et le réseau) permet de limiter la maintenance sur la machine.
L’avantage de cette structure est sa simplicité et son faible coût. Son principal inconvénient est d'une part l'impossibilité de
fonctionnement à vitesse variable, ce qui réduit la puissance extraite du vent et d'autre part les problèmes
d'accrochage/décrochage au réseau. En plus, ce type d’éolien est toutefois consommateur d'énergie réactive nécessaire à la
magnétisation du rotor de la machine, ce qui détériore le facteur de puissance global du réseau. Celui-ci peut-être toutefois
amélioré par l'ajout d'un banc condensateur représentées sur la Figure 19 qui devient la seule source de puissance réactive
dans le cas d'un fonctionnement autonome de l'éolienne.
Par ailleurs, l'introduction de convertisseurs de puissance entre le générateur et le réseau permet un découplage entre la
fréquence du réseau électrique et la vitesse de rotation de la machine électrique. Comme l'indique la Figure 20 ci-dessous,
ceci entraîne une amélioration du rendement et de la qualité d'énergie du système éolien. En plus, permet à la machine de
fonctionner à vitesse variable. Cependant, l'interface de l'électronique de puissance est dimensionnée pour la totalité de la
puissance nominale ce qui engendre d'énorme perte. De plus, la présence des capacités est indispensable pour fournir
l'énergie réactive nécessaire à la magnétisation de la machine. Cette énergie ne peut pas être fournie par le réseau car le
redresseur est unidirectionnel. Mais, on peut résoudre ce problème en utilisant un convertisseur bidirectionnel qui nous
permettra de prendre l'énergie du réseau pour la magnétisation du rotor si nécessaire. Toutefois, cette solution alourdit le
système éolien en termes de coût et de complexité de mise en œuvre. Ces inconvénients ont freiné le développement
industriel de cette structure.
Figure 20 : Eolienne à base d’une machine asynchrone connectée sur le réseau par l'intermédiaire d'un
ensemble redresseur – onduleur
L’utilisation d’une machine asynchrone à double stator est aussi possible pour fonctionner en vitesse variable comme le
monte la figure 21 ci-dessous.
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Figure 21 : Eolienne à vitesse variable basée sur une machine asynchrone à double stator
Figure 22 : Eolienne à base d’une machine synchrone reliée au réseau par un dispositif redresseur-hacheur-
onduleur
La Figure 22 présente une configuration classique d'interface de connexion d'une machine synchrone au réseau. Le
convertisseur connecté au stator de la machine est un simple redresseur. Ce redresseur est normalement suivi d'un hacheur
élévateur permettant de délivrer une tension suffisante à l'onduleur pour les faibles vitesses de rotation.
La présence de l'onduleur MLI permet de contrôler le facteur de puissance côté réseau. Les principaux inconvénients pour
cette structure sont : le surcoût (pour les générateurs synchrones utilisés dans le domaine éolien, ceux de 500 kW à 2 MW
sont bien plus chers que les générateurs à induction de la même taille) et les convertisseurs sont dimensionnés pour la
totalité de la puissance nominale de la machine et entraînent jusqu'à 3% de cette puissance de pertes.
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Figure 23 : Structure de Scherbius d’une éolienne à base de la MADA avec convertisseurs MLI
Plusieurs études récentes, confirmées par des réalisations industrielles (Vestas, Gamesa, Enercon, ...), montrent la viabilité
de ce dispositif dans un système éolien à vitesse variable. La bidirectionnalité du convertisseur rotorique autorise les
fonctionnements hypersynchrone et hyposynchrone et le contrôle du facteur de puissance côté réseau. De plus, le
fonctionnement hypersynchrone permet de produire de l'énergie du stator vers le réseau, mais également du rotor vers le
réseau. La puissance totale ainsi produite peut alors dépasser la puissance nominale de la machine et le facteur de puissance
de l'ensemble peut être maintenu unitaire.
La présence du convertisseur entre le rotor et le réseau permet de contrôler la puissance entre le stator et le réseau. La
Figure 24 ci-dessous montre les différentes configurations de fonctionnement de la machine asynchrone à double
alimentation dont le stator est relié directement au réseau et le rotor est relié au réseau par l'intermédiaire d’un
convertisseur.
On peut donc remarquer que la MADA a deux principaux avantages sur la machine à cage classique : la production de
puissance électrique en hypo ou hypersynchronisme et la récupération de la puissance de glissement.
Nous concluons que les intérêts majeurs de l’utilisation de cette machine sont :
- Le convertisseur lié au rotor est dimensionné pour une fraction (30%) de la puissance nominale de la machine.
- Possibilité de fonctionner sur une grande plage de vitesse en hypo et hypersynchronisme.
- Rendement élevé.
Le principal inconvénient de cette machine reste celui de la présence de balais-collecteurs qui la rend moins robuste et qui
nécessite un entretien régulier.
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4.2 Producteurs
La production propre du pays (85% des besoins, en excluant les fournitures espagnoles) provient de l’organisme
public, l’ONEE, et de plus en plus d’entreprises privées liées par des contrats de fourniture à l’ONEE, et ayant remporté
des appels d’offres de l’ONEE ou du MASEN.
La TAQA Morocco : un peu plus de la moitié de la production marocaine.
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En 2015, une seule centrale électrique, celle de Jorf Lasfar a produit 43% de la demande d’électricité marocaine, presque la
moitié de la production du pays (en tenant compte des importations d’Espagne). Elle est située dans le port du même nom à
environ 120 km au sud-ouest de Casablanca.
L’installation appartient à la TAQA Morocco filiale d’une compagnie d’Abou Dhabi, TAQA, appelée également Abu
Dhabi National Energy. La TAQA Morocco est ainsi le premier producteur d’électricité marocain. La centrale de Jorf
Lasfar comporte six unités brûlant du charbon, d’une puissance totale de 2056 MW. Les coûts de production baissaient
grâce aux prix bas du charbon importé. La TAQA est un acteur majeur du secteur électrique marocain.
L’ONEE et divers
Le charbon : L’ONEE possède deux centrales à charbon, l’une à Mohammedia (300 MWe) et l’autre à Jerada (au
sud d’Oujda), de 150 MWe. Avec la centrale privée de la TAQA, le Royaume dispose d’un parc électrique de
capacité de 2 500 MW au charbon, qui, à lui seul produit 60% de l’électricité issue du pays et pratiquement la
moitié de ses besoins.
En plus, la centrale à charbon de Jerada, est agrandie par un nouveau groupe de 318 MW, mis en service fin 2017
par la société chinoise SEPCOIII.
Le gaz : L’Office public possède à Tahaddart, près de Tanger une centrale à gaz de 384 MW.
La centrale « thermo-solaire » d’Ain Tahar Mathar, une autre centrale à gaz, plus importante, de 450 MWe
fonctionne à Ain Beni Mathar, au Nord-Est du pays, près de la frontière algérienne (Région de l’Oriental).
L’installation comprend en plus une partie solaire de 20 MW. Elle est nommée « thermo-solaire à cycle combiné ».
L’ONEE a confié la gestion de l’ensemble à Abengoa, une entreprise espagnole.
Le fioul : L’office public possède deux grandes installations au fioul, la première de 300 MWe à Mohammedia, sur
le même site que la centrale à charbon, l’autre à Kenitra. L’ensemble a une puissance de 615 MWe. A cela
s’ajoutent des centrales plus petites à Laâyoune et Tan-Tan dans le sud.
L’hydraulique : Le parc hydraulique avait une capacité maximum de 1306 MW. Depuis 2009, seules deux petites
installations, au total 40 MWe ont été rajoutées. L’ensemble a produit en 2015 un peu plus de 6% des besoins du
Royaume.
L’éolien et le solaire : En 2021, la puissance solaire installée est de 831 MW. L’éolien aussi a poursuivi son
développement par des installations gérées par des entreprises privées bénéficiant, à la suite d’appels d’offres, de
contrats d’achats de courant par l’ONEE à prix garantis. La capacité installée en éolien au Maroc en 2021 est de
1466 MW.
La centrale thermique de Safi : La centrale thermique de Safi est une centrale électrique au charbon dotée de
deux unités totalisant une puissance installée de 1386 MW mise en service le 8 Décembre 2018. Elle doit couvrir
25 % des besoins du Maroc en énergie électrique. La centrale sera exploitée en utilisant du charbon importé.
L’électricité est injectée sur le réseau par l'intermédiaire d'un poste qui est connecté à des lignes haute tension. La
centrale consomme environ 10.000 tonnes de charbon par jour. L’électricité produite est fournie à l’ONEE dans le
cadre d’un contrat d’achat et de fourniture d’électricité d’une durée de 30 ans. La centrale est développée, financée,
construite et exploitée par la société de droit marocain SAFIEC. La centrale de Safi est la première centrale
thermique de type ultra-supercritique en Afrique. Cette technologie se distingue par un rendement énergétique plus
élevé et une empreinte environnementale plus réduite, en comparaison avec les centrales au charbon
conventionnelles, notamment en matière d’émissions de CO2.
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Nous constatons que la solution choisie pour les grandes centrales marocaines est la coexistence d’une forte proportion de
thermique solaire additionnée d’un peu de photovoltaïque (A Ouarzazate, 510 MW thermique, 70 MW photovoltaïque). On
espère abaisser les coûts (par le photovoltaïque) tout en palliant partiellement à l’intermittence par le thermique et ses sels
fondus.
Le principe de la gestion du solaire adopté par le Maroc est de confier la construction des centrales à une entreprise qui en
sera propriétaire et qui ensuite la gérera en rentabilisant ses investissements par la vente d’électricité à l’ONEE à un prix
garanti durant une longue période (25 ans).
L’éolien : Fin 2015, la capacité installée était de 787 MW. Cinq fermes éoliennes sont prévues : à Tanger (150
MW), Jbel Lahdid près d’Essaouira (200 MW), Midelt (100 MW), Tiskrad près de Laâyoune (300 MW) et
Boudjour (100 MW), au total 850 MW. L’ensemble devrait être mis en service de 2017 à 2020.
L’hydraulique : Actuellement de 1306 MW, la capacité marocaine hydroélectrique devrait passer à 2000 MW,
avec une promotion des petites installations. Les seuls grands projets actuels concernent le stockage de l’énergie
(STEP).
Eolien et solaire sont des sources d’électricité intermittentes, susceptibles de fournir ensemble en 2020, 13 TWh soit 23%
du total. L’adaptation de cette production électrique à la demande, est un problème redoutable. Le Maroc, pour le résoudre
partiellement, a choisi des options de stockage d’énergie. Le solaire thermique à sels fondus, permet un stockage de
quelques heures. Il a été largement préféré au photovoltaïque, mais le kWh obtenu est nettement plus cher. Principalement
pour l’éolien, le Maroc bâtit des stations de pompage. L’énergie des éoliennes pompe de l’eau vers des barrages
hydroélectriques d’altitude, qui, ensuite peuvent produire de l’électricité à la demande. Ainsi le pays a décidé de consacrer
entièrement au pompage deux projets hydroélectriques, la station de transfert d’énergie par pompage (STEP) de
Abdelmoumen, située dans la province de Taroudant (350MW) et très récemment M’Dez-El Menzel (125 MW), afin « de
pallier les aléas des énergies renouvelables totalement intermittentes
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