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INTRODUCTION

L’éclampsie se définit par l’apparition au cours de la grossesse en pré, per ou


post-partum de crises convulsives tonico-clonique suivies d’un coma chez une
parturiente atteinte de pré-éclampsie, non liées à l’épilepsie ou à d’autre maladie
convulsivantes [1]. Elle est une des causes les plus importantes de prématurité induite et
de restriction de croissance intra-utérine (RCIU) chez le fœtus [2].
Cependant, il reste très élevé dans les pays en développement.
En 2013, l’estimation globale de l’éclampsie représente environ 1,4%
des accouchements dans le monde [3].
Dans les pays développés en 2022, l’incidence déclarée de l’éclampsie est de 1,6
à 10 pour 10 000 accouchements ; contre 50 à 151 pour 10 000 accouchements
dans les pays en développement [4].
En Europe, Italie en 2020, 109 cas de l’éclampsie ont été inclus pour un taux
d’incidence estimé à 1,5 pour 10 000 accouchements ; 222 cas d’éclampsie,
soit une incidence de 6,2 pour 10 000 accouchements aux Pays-Bas en 2008 [5,6].
En Afrique, 82 cas d’éclampsie étaient inclus entre 1997 et 2017
pour 854 304 femmes pendant la grossesse [7]. Au Sénégal en 2013, sur un total
de 4587 accouchements, 62 cas d’éclampsie étaient enregistrés représentant une
incidence de 1,35% [8].
À Madagascar en 2019, elle représente 142 cas d’éclampsie parmi
4316 accouchements avec incidence de 3,3% [9].
Malgré les efforts déployés pour améliorer la prise en charge obstétricale,
l’éclampsie reste une cause majeure de morbi-mortalité maternelle et périnatale,
particulièrement dans les pays en développement comme Madagascar. Les données
récentes montrent que son incidence demeure élevée, traduisant des difficultés
dans la détection précoce et la gestion rapide de cette urgence médicale [10].
Dans ce contexte, la sage-femme occupe un rôle central, en tant que première
intervenante auprès de la parturiente, dans la surveillance prénatale, la prévention
et la prise en charge immédiate des crises convulsives.
Ces constats soulèvent une question cruciale : comment optimiser l’intervention
de la sage-femme durant les épisodes d’éclampsie au CHU GOB afin de réduire la
morbi-mortalité materno-fœtale et améliorer la qualité des soins obstétricaux ?
Comme hypothèse, la disponibilité des ressources et du matériel nécessaire
au CHU GOB influence l’efficacité des interventions de la sage-femme
durant les épisodes d’éclampsie.
Pour répondre à cette question, cette étude s’est fixé les objectifs suivants :
comme objectif principale est d’analyser le rôle et les interventions de la sage-femme
dans la prise en charge de l’éclampsie et identifier les difficultés rencontrées et proposer
des recommandations visant à renforcer l’efficacité des soins ; et les objectifs
spécifiques sont identifier les responsabilités de la sage-femme dans la surveillance et la
détection de l’éclampsie, décrire les interventions immédiates réalisées par la
sage-femme lors des crises convulsives et d’évaluer les connaissance et
pratiques des sages-femmes face à l’éclampsie.
Pour mener bien ce travail, nous avons suivre les plans suivants : dans la
première partie sont les rappels ; la méthodologie et les résultats dans la deuxième
partie ; et dans la troisième partie avant de conclure on va voir la discussion et la
suggestion.

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