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Harel 2025

Ce rapport présente les stages réalisés par Eve HAREL dans le cadre de son Master 2 en Psychologie, mettant en lumière ses expériences cliniques auprès de diverses populations, allant des enfants aux personnes âgées. Il souligne l'importance d'une approche intégrative et éthique en neuropsychologie, en tenant compte des contextes sociaux et affectifs des individus. Les observations et les cas cliniques analysés illustrent la complexité des troubles cognitifs et l'importance de la collaboration interdisciplinaire dans le soutien des patients.

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Harel 2025

Ce rapport présente les stages réalisés par Eve HAREL dans le cadre de son Master 2 en Psychologie, mettant en lumière ses expériences cliniques auprès de diverses populations, allant des enfants aux personnes âgées. Il souligne l'importance d'une approche intégrative et éthique en neuropsychologie, en tenant compte des contextes sociaux et affectifs des individus. Les observations et les cas cliniques analysés illustrent la complexité des troubles cognitifs et l'importance de la collaboration interdisciplinaire dans le soutien des patients.

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UNIVERSITÉ D’AIX-MARSEILLE -AMU

U.F.R. Arts, Lettres, Langues et Sciences Humaines

Département de Psychologie

Rapport des stages réalisés dans le cadre de la validation du Master 2 de Psychologie

Exploration clinique et théorique de la neuropsychologie : entre diversité des populations,


médiations thérapeutiques et regards croisés sur la pratique

Document réalisé par :


Eve HAREL
Master 2 PN4C
19005391

2023-2025
« Ce n’est pas ce qui nous arrive qui nous définit, mais ce que nous faisons de ce qui nous arrive. »
- Jean-Paul SARTRE

REMERCIEMENTS

Je souhaite tout d’abord exprimer ma profonde gratitude à toutes les personnes et à l’ensemble des professionnels qui m’ont
accueillie, formée, accompagnée et soutenue tout au long de mes stages, pour leur bienveillance, leur confiance et la richesse des
échanges partagés.

Je remercie particulièrement Madame Pascale FAURE, psychologue clinicienne à l’IME Le Bois de Saint-Jean, pour son
accompagnement attentif et les nombreuses situations cliniques qu’elle m’a permis d’explorer. Mes remerciements vont également à
Madame Fanny ROUSSIN-BOUCHARD, neuropsychologue, pour m’avoir fait découvrir avec générosité la richesse de sa pratique
et son engagement auprès des jeunes.

Je tiens également à remercier Madame Marie DELVIGNE, psychologue de l’Éducation nationale et directrice du CIO de Cavaillon,
pour son accueil et son rôle de tutrice bienveillante lors de mon stage auprès des adolescents en orientation.

Mes remerciements vont à Madame Sabrina CARON-MERZOUK, psychologue clinicienne au sein du service de psychiatrie adulte
de l’hôpital de Laragne, pour m’avoir permis d’approcher un champ clinique avec rigueur et humanité.

Je suis également reconnaissante envers Tristan DESILES, neuropsychologue, ainsi qu’envers les équipes de l’hôpital Sainte-
Marguerite et de l’association des Salins de Bregille à Marseille, pour leur accueil, leurs conseils et leur disponibilité.

Je remercie chaleureusement les neuropsychologues Madame Lola LEFEVRE-BADOUAL, Madame Julie LEBERRE, ainsi que
Madame Leslie CUBEDDU, neuropsychologue et amie, ainsi que l’ensemble des professionnels de l’association Espoir Autisme
Corse pour leur encadrement à la fois exigeant, stimulant et bienveillant. La confiance et l’autonomie qu’ils m’ont accordées ont
renforcé mon engagement dans la pratique clinique.

Enfin, je tiens à remercier Monsieur Hugo BLANES, neuropsychologue à l’hôpital de L’Isle-sur-la-Sorgue, pour sa confiance, son
soutien et la liberté d’action qu’il m’a offerts dans le cadre de mon stage en gériatrie.

Je remercie également mes parents, Fabien et Carole HAREL, pour leur relecture, leurs encouragements et leur exemple de droiture.

Enfin, je tiens à remercier mes enseignants référents de Master en Psychologie, Neuropsychologie, Clinique, Comportement, Cerveau

et Cognition, Messieurs Bruno TRUCHET et Fabrice GUILLAUME, pour leur aide et leurs précieux conseils.

À chacun et chacune, merci pour votre accompagnement attentif et pour avoir nourri avec bienveillance ma construction

professionnelle.
SOMMAIRE

• Introduction……………………………….……………………………………4

• I- Enfance et adolescence…….………………………………………………...5

-I.1. Institut Médico-Éducatif (IME Le Bois de Saint-Jean, Gap)……...……...5

-I.2. Le CIO de Cavaillon : clinique adolescente et guidance éducative…..…..9

-I.3. L’association Salins de Bregille de l’hôpital Sainte-Marguerite à

Marseille : polyhandicap, séquelles neurologiques et approches

transdisciplinaires……………………………………………………………..10

• II – Âge adulte : psychiatrie, neurochirurgie et troubles du spectre de l’autisme

………………………………………………………………………………...12

-II.1. Psychiatrie adulte (hôpital psychiatrique de Laragne)...………………..12

-II.2. Neurochirurgie (stage court à la clinique de Gap)…..………………….12

-II.3. TSA à Espoir Autisme Corse (Biguglia)…………………..……………13

• III. Personnes âgées : Accompagner en valorisant les fonctions préservées

(EHPAD/SMR et Médecine Nucléaire…………………………………….….14


)

• Conclusion……………………………………………………………...……17

• Annexes…………………………………………………….………………..18
(Documents complémentaires et évaluations de stages)
Introduction

Dans le cadre de la validation du Master 2 en Psychologie, parcours Neuropsychologie, Clinique,


Comportement, Cerveau et Cognition (PN4C), j’ai eu l’opportunité de réaliser une série de stages
diversifiés, auprès de publics de tous âges, dans des contextes cliniques, institutionnels, éducatifs et
médicaux variés. Ce rapport retrace ces expériences professionnelles significatives, tout en
articulant les apprentissages théoriques et pratiques qu’elles ont permis de faire émerger.

Parce que l’humain est un être intrinsèquement social, la neuropsychologie ne saurait se limiter à
l’évaluation du fonctionnement cognitif isolé, encore moins de manière uniquement quantitative.
Elle invite à considérer les personnes dans la singularité de leurs parcours, de leurs contextes de vie,
de leurs interactions sociales, affectives et environnementales. La différence, loin d’être un obstacle,
devient alors une richesse dès lors qu’elle est accueillie avec justesse et accompagnée avec éthique.

Les stages que j’ai pu réaliser au cours de ce parcours universitaire ont été sélectionnés dans une
démarche de diversification clinique, afin d’explorer les manifestations des troubles cognitifs et
psychologiques à travers le développement de l’enfant, les troubles adultes (psychiatriques,
neurologiques ou développementaux) et le vieillissement (et troubles associés). Ils m’ont ainsi
permis de mieux comprendre les rôles spécifiques du neuropsychologue, de m’exercer à des outils
d’évaluation, de remédiation et de médiation thérapeutique, mais aussi d’explorer une posture
professionnelle qui s’adapte à chaque terrain.

Enfin, l’ensemble de ces expériences a été guidé par une démarche intégrative, alliant la réflexion
clinique, l’approche psychométrique et l’intérêt pour les médiations corporelles et sensorielles, dans
un souci de respect de l’éthique du psychologue et de la personne qu’il accompagne.

Ce rapport propose ainsi une traversée analytique, professionnelle et personnelle, de l’approche


clinique du psychologue spécialisé en neuropsychologie.

4
I – Enfance et adolescence

I.1. Institut Médico-Éducatif (IME Le Bois de Saint-Jean, Gap)

L’Instit Médico-Éducatif (IME)1, situé à Gap, accueille des enfants, adolescents et jeunes adultes
présentant une déficience intellectuelle, souvent associée à d’autres troubles comme les troubles du
spectre de l’autisme (TSA), des troubles génétiques rares, ou encore des troubles de la
communication. L’établissement est géré par l’ADSEA 05 et propose un accompagnement éducatif,
thérapeutique et pédagogique adapté, dans une logique transdisciplinaire. Il comprend plusieurs
classes, ateliers (ferme, cuisine, jardinage, restaurant pédagogique) et dispositifs de groupes
thérapeutiques (travail sur les émotions, la danse, la vie affective,…).

Pour intégrer l’I.M.E., un QI inférieur à 69 est demandé. Le test du WISC-V reste le plus utilisé
pour ce dépistage. La structure accueille des jeunes de 6 à plus de 20 ans, garçons et filles, peut
accueillir 38 personnes en internat, 33 en semi-internat, 1 en accueil familial, et 4 en accueil
séquentiel (quelques jours par semaine). L’I.M.E. compte à ce jour environ 75 professionnels et 76
places pour l’agrément (75 usagers en ce moment), séparés des structures pour les adultes (F.A.M. -
Foyer d’Accueil Médicalisé - ou M.A.S. - Maison d’Accueil Spécialisé - pour les personnes en
régression). La majorité des enfants de l’I.M.E. ont des troubles autistiques, des déficiences, et les
familles se retrouvent souvent en difficulté (sociales, économiques, familiales,…), la plupart d’entre
eux viennent souvent de structures comme la MECS (Maison d’Enfants à Caractère Social).

Au cours de ce stage de 210 heures, j’ai été mobilisée dans diverses missions aux côtés de la
psychologue clinicienne et de la neuropsychologue. J’ai ainsi pu participer à des observations en
classe et en ateliers, à des réunions d’équipe pluridisciplinaire, à la co-animation des groupes
thérapeutiques, à des entretiens cliniques, de remédiation cognitive et la réalisation d’un bilan
neuropsychologique. Ce stage m’a permis d’expérimenter à la fois la posture d’observatrice,
d’intervenante et d’analyste, en lien constant avec l’approche des autres professionnels.

L'objectif de l'I.M.E. est de favoriser l'adaptation et de promouvoir un travail d'équipe collaboratif,


visant à répondre de manière optimale aux attentes et aux besoins de chaque enfant. Cette approche
ne se fonde pas sur leur trouble ou leur pathologie, mais sur leur individualité, prenant en compte
1 IME : Institut Médico-Éducatif. Établissement médico-social accueillant des enfants et adolescents en situation de handicap
(notamment avec des troubles du neurodéveloppement), pour leur proposer un accompagnement global incluant soins,
éducation, et apprentissages adaptés.

5
leurs aspirations et leurs singularités. Dans cette optique, il est essentiel de sensibiliser à la question
du handicap et des organisations qui existent pour œuvrer pour le droit des personnes en situation de
handicap (telles que la MDPH, Maison Départementale des Personnes Handicapées par exemple).

Dans la préface du Guide Néo-Psy (Vauloup, 2017)2, le rédacteur Bernard Lespès3 cite Jean Zay4 :
« Le but de la psychologie est l’inclusion : favoriser l’accès de l’enfant ou du jeune à l’éducation «
pour qu’il tire le meilleur parti de ses aptitudes, pour qu’il soit lui-même au plus haut degré, sans
gêner l’épanouissement des autres personnalités, pour qu’il soit homme parmi les hommes » (Jean
Zay) ».

Étant donné que l'être humain est intrinsèquement sociable et que l'acceptation au sein du groupe est
essentielle, il est impératif de reconnaître que la différence représente une richesse à part entière et
ne devrait en aucun cas conduire à l'exclusion d'un individu. Dans ce contexte, la psychologue
travaille en étroite collaboration avec les chefs de service, les éducateurs, les professionnels de la
santé et de l'éducation, ainsi que les parents. Il est donc crucial de déterminer la meilleure approche
pour soutenir les jeunes concernés, tout en respectant scrupuleusement le secret professionnel
auquel tout psychologue est tenu.

L’étude de situations cliniques spécifiques m’a permis de mieux saisir la complexité des profils
rencontrés à l’IME, mais également la richesse des interactions entre les facteurs
neurodéveloppementaux, environnementaux et affectifs. J’ai donc sélectionné trois cas
particulièrement marquants ayant nourri ma réflexion clinique.

• Le premier cas illustre les conséquences d’un tableau neurologique sévère sur le
développement global, mais aussi la manière dont les dynamiques familiales peuvent influer
sur la construction psychique des adolescents. En effet, T. est une jeune fille de 16 ans au
moment où je la vois avec la psychologue, née prématurément à six mois de grossesse avec
une atrophie de l’hémisphère gauche du cervelet et une absence de l’hémisphère droit.
Malgré ces lourdes atteintes, elle a acquis la marche ainsi qu’une communication verbale
plutôt efficace. Sur le plan familial, la situation est tendue : le père montre des difficultés à
accepter le handicap de sa fille et s’oppose à son placement en IME, ce qui impacte l’estime
2 Vauloup, J. (2017). Guide Néo-Psy. Education, développement, conseil en orientation scolaire et professionnelle. Académie de
Caen. (10è éd.).

3 Bernard Lespès, sylviculteur, enseignant, psychologue, formateur, directeur de CIO, inspecteur de l’Education Nationale,
retraité. Mandats nationaux exercés : vice président de l’Association Nationale des Organisations de Psychologues, secrétaire
général de la Société Française de Psychologie.

4 Jean Zay, ministre de l’Education Nationale du Front populaire (1936-1939), assassiné par la Milice en 1944, cité par Olivier
Loubès dans son ouvrage Jean Zay, l’inconnu de la République, Armand Colin, 2012.

6
de soi de T. et sa stabilité émotionnelle. Lors des entretiens, elle manifeste des
comportements ambivalents, parfois provocateurs mais toujours dans une recherche
attentionnelle. Sa résilience, sa progression sur certains points (communication,
comportements,…) et la complexité de sa dynamique familiale rendent son
accompagnement particulièrement riche, mais exigeant ;

• Le second cas met en lumière l’importance de considérer l’environnement familial dans


l’analyse des comportements et du fonctionnement cognitif de la personne. B. est un
adolescent de 17 ans au moment où je le rencontre, où l’un des éléments déclencheurs de
son placement à l’IME fut la révélation d’attouchements commis par lui sur sa petite sœur,
ce qui a bouleversé l’ensemble du système familial. Lors de la réunion pour son Projet
Personnalisé, le père exprimait le souhait de voir son fils quitter le domicile. B. manifeste un
mal-être, un manque de repères et des comportements parfois inadaptés. Le cas de ce jeune
m’a sensibilisée à la notion de « cadre thérapeutique contenant » ainsi qu’à notre posture de
référence en tant que thérapeute et à la nécessité d’une approche pluridisciplinaire ;

• Le troisième cas, centré sur T., un jeune garçon de 13 ans avec des TSA importants, m’a
permis d’affiner mes compétences d’observation dans un cadre écologique, et de mieux
comprendre les enjeux sensoriels et relationnels propres à ce trouble. Dans le cadre d’un
atelier à la ferme, j’ai mené l’observation de T. à la demande de la neuropsychologue. T.
présentait des comportements très fluctuants : repli dans les toilettes à l’arrivée de certains
adultes, comportements répétitifs (manipulation d’objets, recherche de stimulation
sensorielle marquée). Ses interactions sociales, bien que présentes, restaient fragiles, souvent
abruptes et inadaptées. Cette observation m’a permis de comprendre l’importance des
repères concrets, de la régularité des routines, mais aussi de la finesse requise dans l’analyse
du comportement chez les jeunes.

Parmi les nombreux dispositifs proposés à l’IME, j’ai particulièrement participé à des ateliers
thérapeutiques en observation et en animation tels que :

• Un groupe sur la reconnaissance des émotions, animé par la neuropsychologue et la


psychomotricienne, où les enfants exprimaient leurs ressentis à travers le corps (parcours
d’équilibre, de conscience corporelle, etc.), le dessin et des repères personnalisés (cahiers
avec leurs photos et leurs progrès au fil des séances) ;

• Un accompagnement en classe de type Montessori, favorisant l’autonomie par la


manipulation de matériel selon les capacités de chacun (ex. Lego).

7
Fig.2. La tanière de Kyban (2024). Des modèles pour lego duplo.
[Photographie]. La tanière de Kyban.
https://taniere-de-kyban.fr/2019/des-modeles-pour-lego-duplo
Fig.1. Le monde de Tchoupi et Doudou. (5 août 2020).
Montessori : Reproduire des tours de légos. [Photographie].
Le monde de Tchoupi et Doudou.
https://lemondedetchoupietdoudou.wordpress.com/2020/08/05/montessori-reproduire-des-tours-de-legos/

• • Des activités à la ferme, en cuisine, au jardin, en classe pré-professionnelle pour les


plus grands, qui favorisent chacun la mise en action dans des contextes concrets, tout en
observant les comportements adaptatifs et les difficultés dans les interactions sociales.

La photo ci-dessus (Photo du restaurant de l’I.M.E., s.d.) montre La photo ci-dessus (Photo d’une classe de l’I.M.E., s.d.) montre
le restaurant de la structure dans lequel les jeunes peuvent servir des
personnes venant de la structure comme de l’extérieur. [Photographie] L’une des salles de classe de la structure. [Photographie]
https://www.adsea05.fr/etablissement/institut-medico-educatif-bois-saint-jean-ime https://www.adsea05.fr/etablissement/institut-medico-educatif-bois-saint-jean-ime

8
D’autre part, j’ai pu observer et participer à la passation de plusieurs tests psychométriques dont le
WISC-V, la Vineland-II, la NEPSY-II. J’ai ainsi pu réaliser la cotation et la passation d’un bilan
neuropsychologique auprès d’un jeune garçon de 11 ans (N.). Ce travail a été mené en autonomie
partielle et sous supervision des deux psychologues, avec la rédaction du compte rendu.

Ce stage à l’IME de Gap m’a donc offert une expérience particulièrement structurante, à la croisée
des approches cliniques classiques et neuropsychologiques. Il m’a ainsi permis de me confronter à
une grande diversité de profils et de pathologies (TSA, trouble de déficience intellectuelle, troubles
du langage, surdité, polyhandicaps, troubles du comportement, syndromes génétiques peu connus –
ex. Smith-Magenis, Prader-Willi), enrichissant ainsi ma compréhension des troubles
neurodéveloppementaux dans leur complexité.

J’ai également pu m’initier à la réalisation de bilans neuropsychologiques, de la passation jusqu’à la


rédaction du compte-rendu, tout en menant des observations cliniques et comportementales
approfondies.

Ce stage m’a également permis de participer à des ateliers thérapeutiques variés, soulignant l’intérêt
des médiations corporelles, émotionnelles et sensorielles comme complément aux évaluations
parfois trop formelles. Il m’a offert un espace de développement progressif de mon autonomie, dans
un cadre à la fois imprévisible et soutenant, grâce à la confiance de mes tutrices et leur
collaboration.

Enfin, il m’a appris à articuler les exigences institutionnelles avec une démarche individualisée, au
sein d’une équipe transdisciplinaire engagée, ce qui m’a été utile dans mes autres stages. Cette
expérience constitue ainsi un socle fondamental dans ma construction professionnelle, tant sur le
plan clinique que théorique, et a renforcé ma posture de future neuropsychologue.

I.2. Le CIO de Cavaillon : clinique adolescente et guidance éducative

Mon stage de licence 3 au sein du Centre d’Information et d’Orientation de Cavaillon m’a permis
d’explorer un champ complémentaire à la neuropsychologie clinique : celui de la psychologie du
travail, de l’orientation et de la prévention auprès d’adolescents en questionnement identitaire,
scolaire et/ou social.

Accompagnée de psychologues de l’Éducation Nationale, j’ai pu assister en tant qu’observatrice à


l’époque, à des entretiens individuels dans divers établissements scolaires, participer à des réunions

9
d’équipe éducative, à des interventions collectives en classe, ainsi qu’à des dispositifs spécifiques.
Ces expériences m’ont permis de mieux appréhender les liens entre le fonctionnement cognitif, les
processus motivationnels, l’anxiété souvent présente à l’adolescence, notamment lorsqu’il s’agit
d’élaborer un projet d’avenir (d’autant plus que mon stage s’est fait juste après la crise du COVID-
19, les adolescents avaient pour la plupart, mal vécu les confinements ayant causé un isolement
social).

Les jeunes rencontrés exprimaient des difficultés diverses : décrochage scolaire, phobie sociale ou
scolaire, troubles de l’humeur, incertitudes professionnelles, sentiment d’échec ou perte de sens.
L’écoute active, l’entretien d’aide et la guidance psychoéducative mobilisés dans ces contextes
m’ont permis de développer une posture clinique ajustée, sensible au cadre institutionnel et aux
enjeux développementaux propres à cette période charnière que peut être l’adolescence.

Ce stage m’a notamment confrontée à la nécessité de garder un esprit ouvert : les jeunes et leurs
parcours nécessitent une compréhension fine des facteurs contextuels (sociaux, familiaux, scolaires,
…) pouvant fragiliser l’équilibre psychique. La frontière entre difficultés d’orientation et souffrance
psychique est parfois fine, et ce type d’expérience m’a permis d’affiner mon analyse globale.

Cette immersion m’a également rappelé l’importance d’un travail en réseau (infirmiers scolaires,
enseignants, psychiatres si les jeunes sont suivis, familles…), et m’a sensibilisée à l’impact du cadre
éducatif et institutionnel sur le développement cognitif et émotionnel des jeunes.

Ainsi, ce stage m’a offert un éclairage concret sur les dynamiques adolescentes (quête d’identité,
opposition, repli, mécanismes de défense). La posture du psychologue consiste alors à trouver le
juste milieu entre l’écoute, l’analyse et le conseil.

I.3. L’association Salins de Bregille de l’hôpital Sainte-Marguerite à Marseille : polyhandicap,


séquelles neurologiques et approches transdisciplinaires

Ce stage en milieu hospitalier m’a offert une immersion auprès de jeunes patients âgés de 0 à 20
ans, présentant pour la plupart des troubles neurologiques et des situations de polyhandicap, le plus
souvent consécutifs à des AVC, des traumatismes crâniens, des interventions chirurgicales ou des
maladies génétiques.

Une partie importante de ce stage s’est déroulée au sein de l’équipe mobile, intervenant aux
domiciles et aux écoles des jeunes, situés dans le Var et les Bouches-du-Rhône Cette organisation

10
permettait ainsi de voir les patients dans un contexte écologique, propice aux entretiens et aux
exercices proposés.

Dans ce cadre, j’ai découvert la richesse du travail transdisciplinaire en hôpital, indispensable à


l’accompagnement des jeunes. Le neuropsychologue y intervient alors en lien avec d’autres
professionnels tels que les kinésithérapeutes, les ergothérapeutes, les orthophonistes, les éducateurs
en activité physique adaptée (EAPA), les infirmiers, les médecins et l’assistante sociale. Chaque
professionnel contribue à l’évaluation et à la prise en charge en fonction de son domaine d’expertise
au regard des capacités, des fragilités et des besoins spécifiques de chaque jeune, permettant ainsi
une compréhension fine et partagée du fonctionnement du patient.

J’ai ainsi pu suivre plusieurs de ces professionnels sur des temps dédiés, ce qui m’a permis de
mieux comprendre leurs modalités d’évaluation et de prise en charge, mais aussi d’enrichir ma
propre analyse clinique à travers leurs perspectives.

Parallèlement, j’ai participé à de nombreuses anamnèses, qui m’ont permis de synthétiser les
parcours de vie des personnes accompagnées. Ces entretiens m’ont sensibilisée à l’importance d’un
accueil contenant et ajusté aux besoins des jeunes, de leur situation familiale, émotionnelle,
cognitive, et sociale, tout en maintenant une posture d’observation fine et l’alliance thérapeutique.

J’ai eu l’opportunité de réaliser une vingtaine de bilans neuropsychologiques adaptés aux capacités
motrices et cognitives des jeunes. Ces bilans, souvent étalés sur plusieurs séances, nécessitaient une
adaptation permanente et une attention divisée efficace afin d’être alerte sur la cotation, la
fatigabilité, l’agitation, la compréhension et la disponibilité des personnes.

Dans le prolongement de ces évaluations, j’ai également pu mettre en œuvre des séances de
remédiation cognitive auprès de certains patients grâce à des jeux de société, ciblant des fonctions
cognitives spécifiques de manière individualisée. Ces temps m’ont permis de développer une
approche interactive et motivante.

Ce stage de 300 heures a consolidé ma compréhension de la plasticité cérébrale et la capacité à


prendre en charge les patients de manière adaptée, ainsi que l’importance d’un accompagnement
ajusté. Il m’a également permis de renforcer mes compétences cliniques et psychométriques,
d’approfondir ma posture d’évaluation et d’intervention, et d’aider au mieux les patients avec les
moyens mis à disposition pour y parvenir.

11
II – Âge adulte : psychiatrie, neurochirurgie et troubles du spectre de l’autisme

II.1. Psychiatrie adulte (hôpital psychiatrique de Laragne)

Ce stage de 35 heures m’a plongée dans le quotidien d’un service de psychiatrie adulte accueillant
des personnes souffrant majoritairement de troubles de l’humeur, de dépression, de troubles de la
personnalité, d’addictions et de psychoses. Les hospitalisations étaient généralement brèves, et les
patients, parfois sans domicile fixe, se retrouvaient rapidement confrontés à la nécessité de gérer
seuls un quotidien instable dans un contexte de grande précarité sociale et familiale.

En tant que stagiaire, j’ai participé à des entretiens cliniques, des observations comportementales, et
à la rédaction de transmissions quotidiennes, essentielles pour la coordination des soins. J’ai
également pu animer en autonomie un atelier de musicothérapie, où je laissais le choix aux patients
soit de jouer d’un instrument, soit d’écouter des musiques qu’ils choisissent avec tout le groupe,
favorisant l’expression émotionnelle et la socialisation.

Ce stage a soulevé pour moi des questions éthiques fondamentales, notamment la tension entre le
respect des libertés individuelles et la prévention de la mise en danger d’autrui. En effet, même en
cas de refus de traitement ou de comportements à risques (violence, passage à l’acte, consommation
de substances), aucun cadre ne peut être imposé si le patient ne relève pas légalement d’une
hospitalisation sous contrainte. Cette réalité m’a confrontée à la complexité du soin en psychiatrie
(que j’avais également constaté en pédopsychiatrie en tant que bénévole dans une association, mais
où les parents pouvaient gérer la situation malgré les difficultés contextuelles et émotionnelles), à
ses limites institutionnelles, à la place de la psychologue dans un contexte souvent tendu entre
urgence sociale, accompagnement psychologique et prévention.

II.2. Neurochirurgie (stage court à la clinique de Gap)

Lors de ce stage d’environ 35 heures, j’ai eu l’opportunité de suivre un neurochirurgien dans le


cadre de son activité à la clinique.

Cette expérience m’a permis de mieux comprendre les critères décisionnels liés aux interventions
chirurgicales et leur articulation avec ma pratique et mon œil clinique en tant que future
neuropsychologue. Elle a ainsi enrichi ma vision de la neuropsychologie en tant que discipline

12
complémentaire à la médecine, en particulier dans le cas d’indications fonctionnelles et les
conséquences cognitives d’atteintes du système nerveux central et/ou périphérique.

J’ai également eu la chance d’assister à une intervention chirurgicale de six heures sur la colonne
vertébrale, durant laquelle le neurochirurgien opérait debout, à travers un champ opératoire d’une
grande précision, sans altérer la moelle épinière.

Bien que ce stage fut court, il a représenté pour moi une ouverture précieuse sur le métier de
neuropsychologue. Il m’a également permis de renforcer ma capacité à collaborer avec des
médecins, à affirmer mon point de vue et à intégrer une compréhension biomédicale des troubles
neurologiques et neuropsychologiques dans ma future pratique.

II.3. TSA à Espoir Autisme Corse (Biguglia)

Au sein de l’association Espoir Autisme Corse, j’ai pu intégrer une équipe mobile intervenant à
domicile, à l’école auprès de personnes présentant un trouble du spectre de l’autisme de tous âges.

Ce stage, de 160 heures, a été particulièrement formateur en termes de créativité clinique,


d’adaptation des outils, et de travail en autonomie. J’ai pu suivre les trois neuropsychologues du
service ainsi qu’une orthophoniste, et participer à des entretiens, bilans neuropsychologiques,
séances de remédiation cognitive, TCC5 et réunions.

Une attention particulière était portée à la personnalisation des entraînements cognitifs, souvent
courts (environ 15 minutes), afin de favoriser la mobilisation attentionnelle, de mémoire et de
flexibilité mentale.

J’ai également pu mettre en place des outils spécifiques en m’inspirant des méthodes TEACCH et
PECS, et participer à la mise en place de renforçateurs sensoriels ou des supports visuels créés sur
mesure, en fonction du niveau de communication, des intérêts spécifiques ou des besoins
comportementaux des personnes accompagnées. L’approche mêlait TCC, guidance parentale,
guidance des enseignants, remédiation et médiations variées, dans une perspective d’approche
fonctionnelle, pragmatique et écologique.

Ce stage m’a permis de gagner en confiance dans mes capacités à mener un bilan de manière fluide,
à ajuster les outils à chaque situation, et à comprendre l’importance du travail collaboratif ainsi que
la souplesse nécessaire dans l’accompagnement des personnes avec des TSA, avec ou sans troubles
associés (TDA/H, épilepsies, Gilles de la Tourette…). Il a également renforcé mon intérêt pour la

5 TCC : Thérapie Cognitive et Comportementale.

13
sensibilisation des différents troubles, des besoins et de la valorisation des compétences dans une
logique d’inclusion et de respect.

III. Personnes âgées : Accompagner en valorisant les fonctions préservées

EHPAD / SMR

Mon stage en gériatrie au Centre Hospitalier de l’Isle-sur-la-Sorgue (environ 30 heures) a été réalisé
dans les services SMR et EHPAD. Il m’a permis de travailler auprès de personnes âgées
hospitalisées majoritairement pour des séjours transitoires (suite à des chutes ou autres) ; certaines
atteintes de troubles cognitifs divers (troubles psycho-comportementaux liés souvent aux troubles
de type Alzheimer, Huntington ou démences mixtes).

Ce stage m’a permis de suivre les parcours de certains patients du bilan à l’accompagnement
médico-psycho-social, dans une approche globale, éthique, écologique et humaine.

Aux côtés du neuropsychologue, j’ai pu co-animer des ateliers thérapeutiques de remémoration et


de stimulation sensorielle notamment, dans une approche basée sur les fonctions cognitives
préservées ; ces ateliers étaient personnalisés et mobilisaient la mémoire autobiographique,
l’identité narrative et les souvenirs liés aux textures et odeurs, à travers plusieurs supports (photos
des villes où les patients ont habité, balles texturées, etc.).

Ces espaces permettaient aussi d’observer les interactions sociales, l’initiative, l’humour, la
sensibilité émotionnelle, autant d’éléments essentiels dans l’évaluation qualitative et
l’accompagnement. Les réactions des patients, parfois désinhibées ou inattendues, m’ont confrontée
à l’importance d’un cadre contenant mais souple, ainsi qu’à la richesse de ces médiations en
complément des entretiens, qui semblent faire beaucoup de bien aux patients.

Le métier de psychologue spécialisé en neuropsychologie gériatrique s’appuie avant tout sur la


lecture des capacités préservées, tout en tenant compte du contexte médical, social et affectif. J’ai
aussi été amenée à participer à de nombreux entretiens cliniques, qui se révélaient souvent très
importants, puisqu’ils permettaient au patient de s’exprimer, d’être entendu dans sa plainte, de
formuler ses peurs, mais aussi ses ressources.

Un pan essentiel du travail concernait également le soutien aux aidants : les proches sont souvent
épuisés, débordés émotionnellement, et confrontés à des difficultés administratives, financières et

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organisationnelles. Dans ce cadre, notre métier consiste à devenir un soutien, aussi grâce à la
collaboration avec l’assistante sociale, les médecins, infirmières, kinésithérapeutes, ergothérapeutes,
psychologues clinicien.ne.s, etc.

Le quotidien en gériatrie est marqué par de nombreux imprévus, ce qui exige une grande
adaptabilité, une capacité à ajuster les priorités, à capter les signaux faibles, et à intervenir
rapidement en respectant les souhaits et besoins de la personne concernée.

Bien au-delà de la seule évaluation cognitive, ce stage m’a marquée par sa dimension humaine,
idéale pour développer une posture clinique d’écoute, de patience, et d’attention à l’autre, tout en
consolidant les compétences théoriques et techniques.

Médecine nucléaire

Ma journée de stage en médecine nucléaire m’a offert un aperçu précieux de l’articulation entre nos
données cliniques et les examens d’imagerie fonctionnelle, notamment via le TEP-scan à la Fdopa.
J’ai pu échanger avec les techniciens et la pharmacienne sur les protocoles d’injection et les
indications des examens neurologiques, souvent réalisés chez des patients âgés présentant des
troubles cognitifs et/ou moteurs complexes. Cette journée m’a permis d’observer des tableaux
cliniques variés tels que celui d’une patiente orientée par son EHPAD, atteinte de paralysie
supranucléaire progressive (PSP), peu verbale et désorientée, ou encore une autre présentant des
symptômes extrapyramidaux sous neuroleptiques, avec une dépression associée à ses troubles
psychiatriques connus, et des autolyses récentes sur les bras et les jambes. Les résultats du TEP-
scan permettait de visualiser des atteintes cérébrales spécifiques (striatum, locus niger, putamen),
parfois invisibles sur IRM, offrant ainsi une aide précieuse au diagnostic différentiel entre une
maladie à Corps de Lewy, une DTA (Alzheimer), Parkinson, dyskinésies post-neuroleptiques, etc.

Ce stage, bien que court, m’a sensibilisée à l’importance de cette lecture fine des corrélations entre
données cliniques et neurobiologiques, et à l’intérêt d’une collaboration entre neuropsychologues,
médecins, et équipes.

Ainsi le rôle de la neuropsychologue est à la fois évaluateur, médiateur, soutenant pour les équipes
et les familles, et parfois, simplement, celui d’un interlocuteur attentif et humain.

15
La photo ci-dessus (Photo d’une machine, 05 juin 2025)
La photo ci-dessus (Photo d’un chariot, 05 juin 2025)
La photo ci-dessus (Photo d’une machine, 05 juin 2025) montre montre l’outil de mesure de la radioactivité porté par tous les
montre l’une des machines de manipulation des
l’une des machines de manipulation des produits radioactifs. [Photographie] professionnels présents dans le service. [Photographie]
produits radioactifs. [Photographie]

La photo ci-contre (Photo d’une machine, 05 juin 2025) montre


la salle de contrôle du TEP-Scan. [Photographie]

La photo ci-contre (Photo des résultats d’un TEP-scan, 05 juin


2025) montre les résultats de l’atteinte cérébrale dans le cadre
d’une maladie neurodégénérative. [Photographie]

16
Conclusion

L’ensemble des stages réalisés m’a permis de développer des compétences transversales fondamentales pour
ma formation de neuropsychologue : la conduite d’anamnèses, la passation, cotation et interprétation de
bilans psychométriques, la formulation d’hypothèses cliniques et diagnostiques, l’observation
comportementale, la mise en œuvre de remédiations cognitives, l’animation d’ateliers thérapeutiques et
sociaux-thérapeutiques, ainsi que la capacité à travailler seule ou en équipe pluridisciplinaire.

Au-delà de la théorie et de la pratique, ces expériences ont contribué à façonner ma posture professionnelle,
dans une dynamique alliant rigueur, engagement éthique, alliance thérapeutique, sensibilité clinique et
adaptabilité. Elles m’ont permis de prendre conscience de la nécessité d’un positionnement réfléchi, capable
de jongler entre cadre institutionnel, individualisation des accompagnements et travail collectif.

Ce parcours m’a également permis d’assimiler l’approche intégrative de la psychologie, où se rencontrent la


clinique, la thérapie, les dispositifs de médiation, les enjeux sociaux et les apports neuroscientifiques. Cette
perspective globale est, selon moi, la voie la plus juste pour accompagner des personnes, au plus près de
leurs besoins, de leur histoire, de leurs capacités et de leurs droits.

Ces stages ont également été l’occasion de prendre du recul sur les conditions d’apprentissage et de
professionnalisation. J’ai pu bénéficier d’aménagements liés à mon handicap moteur, ce qui a été d’un
soutien précieux. En revanche, les horaires étant difficilement modulables et compatibles avec mes besoins
d’adaptation, a parfois mis à l’épreuve mon organisation, notamment en termes de gestion de mes ressources
personnelles. Certains outils ont joué un rôle clé dans mes apprentissages : par exemple, la testothèque
universitaire, ressource précieuse pour accéder à du matériel de qualité rapidement, avec des prêts de durée
raisonnable. Toutefois, la réalisation concrète de bilans neuropsychologiques s’est surtout apprise sur le
terrain, davantage qu’en cours, ce qui a retardé le développement de mon autonomie dans d’autres aspects de
ma pratique clinique.

Avec la diversité des terrains rencontrés, j’ai pris conscience de ma pratique et de mon aisance particulière
avec les personnes vivant avec des troubles du spectre autistique (TSA), ce qui m’oriente naturellement vers
une poursuite de mon parcours auprès des personnes vivant avec des troubles du neurodéveloppement
(TND). Par ailleurs, mon niveau en langue des signes française, acquis en autodidacte, me donne envie de
m’investir auprès des personnes sourdes ou malentendantes.

Ainsi, ces stages ont renforcé mon désir de poursuivre des formations diverses telles que l’hypnothérapie,
l’EMDR ou d’autres encore, tout au long de ma carrière. Je souhaite continuer à affiner mes compétences
afin d’offrir un accompagnement ajusté, humain et éclairé, en m’inscrivant dans une pratique accessible,
engagée et respectueuse de la personne dans sa globalité.

17
ANNEXES

• Explication de l’intérêt de la méthode Montessori et introduction aux méthodes d’apprentissage similaires

Par rapport à d'autres approches pédagogiques, la méthode Montessori se distingue par ses principes et ses pratiques spécifiques.

Voici quelques-unes des méthodes éducatives souvent utilisées pour les enfants autistes et ceux avec des troubles intellectuels, avec

des comparaisons par rapport à la méthode Montessori :

1. Approche comportementale appliquée (ABA) :

- Principes : L'ABA est basée sur les principes du conditionnement opérant pour enseigner de nouvelles compétences en utilisant

des techniques de renforcement.

- Utilisation de supports visuels : Comme la méthode Montessori, l'ABA utilise souvent des supports visuels pour aider à

l'apprentissage et à la compréhension.

- Individualisation : Tout comme Montessori, l'ABA est souvent individualisée pour répondre aux besoins spécifiques de chaque

enfant.

2. Approche TEACCH :

- Organisation de l'environnement : L'approche TEACCH met l'accent sur l'organisation de l'environnement physique pour soutenir

l'apprentissage et le fonctionnement quotidien.

- Utilisation de supports visuels : Comme Montessori, TEACCH utilise des supports visuels pour aider à la compréhension et à la

communication.

- Structuration des tâches : TEACCH propose souvent une structuration claire des tâches et des activités, ce qui peut être similaire à

l'approche Montessori.

3. Programme d'éducation structurée pour les enfants autistes (PECS) :

- Communication alternative et augmentative (CAA) : PECS se concentre sur l'utilisation de systèmes de communication alternatifs

et augmentatifs pour aider les enfants autistes à communiquer.

- Interaction sociale : PECS met également l'accent sur le développement des compétences en interaction sociale, ce qui peut

différer de la méthode Montessori qui met souvent l'accent sur l'autonomie individuelle.

- Utilisation de supports visuels : Tout comme Montessori, PECS utilise des supports visuels pour faciliter la communication.

Chaque méthode éducative a ses propres forces et faiblesses, et leur efficacité peut varier selon les besoins individuels de chaque

enfant. Certaines familles et éducateurs peuvent même choisir d'intégrer des éléments de différentes méthodes pour créer un

programme éducatif plus personnalisé.

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ATTESTATION DE STAGE
Nous soussignées, Mme Pascale FAURE, Psychologue Clinicienne et Mme Fanny
ROUSSIN-BOUCHARD, Psychologue spécialisée en Neuropsychologie certifient que :

Madame Eve HAREL

étudiante en première année de Master de Psychologie et neuropsychologie des perturbations


cognitives à l'Université d’Aix-Marseille a été accueillie en qualité de psychologue stagiaire au sein
de l'Institut Médico-Educatif du Bois de Saint Jean à Gap.

Ce stage s'est déroulé du 12


21 décembre 2023 au 22 avril 2024 pendant plus de quatre mois,
pour un total de 218 heures.

L'I.M.E. du Bois de Saint Jean accueille des enfants et adolescents de 6 à 20 ans présentant
une déficience intellectuelle et/ou des troubles du spectre autistique.

La prise en charge éducative, médicale, para médicale et psychologique, effectuée par une
équipe pluridisciplinaire est complétée par des temps de scolarisation assurés par des enseignants
spécialisés.

Dans ce cadre, Madame Eve HAREL a pu participer à l'ensemble des activités des deux
psychologues de l’institution.

Après une visite des locaux et une présentation aux membres des différentes équipes, Madame Eve
HAREL a pu participer :

 à des entretiens psychologiques individuels avec des enfants, des adolescents et des jeunes
adultes
 aux classes, aux groupes éducatifs et aux ateliers préprofessionnels (Atelier Cuisine,
Atelier Enseignement Ménager, Ferme)
 à des séances individuelles et une de balnéothérapie avec la psychomotricienne
 aux réunions d'équipe d’internat ; de l’équipe médicale, paramédicale et psychologique ; et
aux projets personnalisés des usagers
 à des temps de prise en charge en groupe : Groupe Emotions, Atelier Théatre, Groupe
Danse
 à un débriefing avec une psychologue et le médecin psychiatre pour soutenir l’équipe d’un
établissement pour adultes (de la même association) suite à la fausse route d’un des usagers
lors d’un repas
 à la passation de tests cognitifs avec la psychologue spécialisée en neuropsychologie et elle
a pu se familiariser avec la cotation des épreuves (NEPSY, TEA-Ch, WISC V, MEM III,

21
Vineland-II)
 à des séances de remédiation cognitive
 à une réunion avec les différents psychologues intervenants dans l’association
 à des échanges pluri-professionnels en lien avec le projet de l’enfant

Elle a pu de même réaliser :


 l’observation clinique d’un enfant
 la passation de subtests à un adolescent et la cotation de l’épreuve
 la rédaction d’un compte rendu de bilan neuropsychologique

Ce stage a permis à Madame Eve HAREL de découvrir le milieu du handicap intellectuel.


Elle a pu rencontrer des enfants et adolescents présentant des profils psychologiques et cognitifs
variés, avec des pathologies plus ou moins lourdes.

Madame Eve HAREL a pu appréhender le rôle du psychologue, qu’il soit clinicien ou


spécialisé en neuropsychologie, au sein d'un établissement médico-éducatif, ainsi que les différentes
missions qui leur incombent.

Madame Eve HAREL a rapidement compris le fonctionnement de l’établissement et s'est


intégrée sans difficulté. Elle a su manifester de bonnes qualités relationnelles, tant auprès des
enfants et adolescents accueillis qu'auprès des professionnels de l'I.M.E.

Elle a pu démontrer des qualités d'observation, d'écoute et d'empathie, au cours des


différents temps de prise en charge comme lors des temps d'échange avec les psychologues.
Madame Eve HAREL s’est montrée sérieuse, rigoureuse et capable de se remettre en question.

Madame Eve HAREL a réalisé l’observation clinique d’un adolescent lors de temps d’atelier
ferme. Celle-ci avait été demandée par la psychologue afin d’affiner et d’unifier les différentes
perceptions que les intervenants avaient de cet enfant.

Les temps d'échange avec les psychologues lui ont permis de formuler des observations, des
questions et d’établir des liens entre les notions abordées en cours et les différentes situations
rencontrées à l'I.M.E. Madame Eve HAREL a fait preuve, lors de ces réunions, de bonnes aptitudes
d'analyse et de raisonnement.

Le bilan du stage est positif. Madame Eve HAREL, doit seulement acquérir plus
d’assurance et de confiance en elle, lors des entretiens et des temps de parole. Ceci est
compréhensible car cette aisance ne peut s’acquérir qu’en situation de professionnel. Ses futures
expériences de stage lui permettront d’affiner sa posture professionnelle.

Le stage de Madame Eve HAREL de 218 heures à l’IME du Bois de Saint Jean à Gap est
validé et il permet de confirmer qu’elle possède les qualités requises pour l'exercice du métier de
psychologue.

A Gap, le 22 avril 2024

Pascale FAURE
Psychologue Clinicienne

Fanny ROUSSIN-BOUCHARD
Psychologue spécialisée en Neuropsychologie

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EVALUATIONS ET ATTESTATIONS DE STAGE

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25
26
x
HAREL Eve

M2 Neuropsychologie

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30
31
32
Evaluation de stage long

Stagiaire ​
Nom : ​​ HAREL​ Prénom: Eve

Formation : Master de Psychologie,


spécialité PN4C : Psychologie/Neuropsychologie- Clinique, Comportement, Cerveau,
Cognition, 2e année

Maître de stage
Nom :​ ​LE BERRE
​ ​ Prénom: Julie

Formation : Psychologue spécialisée en neuropsychologie


​ ​

Dénomination et adresse de l’institution : Espoir Autisme Corse - SESSAD


Rond point de Ceppe
20620 Biguglia

Durée du stage : 300 heures prévues

Pour ce stage :

-​ Estimez vous que le contrat de départ a été respecté ? Oui

-​ Estimez-vous que les deux parties y ont trouvé avantage ? Oui

-​ Y a-t-il eu des problèmes particuliers ? Non

Commentaires libres :
Eve a été forte de propositions lors de son stage.
Elle a les bons réflexes d’appuyer ses pratiques sur les données récentes issue de la
recherche.

33
Critère n°1 : Respect des exigences

Respect minimal​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ Respect excellent

1​ 2​ 3​ 4​ 5​ 6​ 7​ 8​ 9​ 10

Critère n°2 : Implication dans les tâches demandées

Implication minimale​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ Implication excellente

1​ 2​ 3​ 4​ 5​ 6​ 7​ 8​ 9​ 10

Eve a été forte de proposition lors de son stage. Face aux tâches demandées elle a été
pro-active et a pris des initiatives.

Critère n°3 : Capacité à communiquer

Capacité minimale​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ Capacité excellente

1​ 2​ 3​ 4​ 5​ 6​ 7​ 8​ 9​ 10

Bonne capacité de communication à l’oral et à l’écrit.

34
Critère n°4 : Insertion dans l’équipe et collaboration

Insertion minimale​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ Insertion excellente

1​ 2​ 3​ 4​ 5​ 6​ 7​ 8​ 9​ 10

L’organisation du service (SESSAD) limite les temps de collaboration avec les autres
professionnels.

Critère n°5 : Compétences « professionnelles » comme psychologue

Compétence minimale​ ​ ​ ​ ​ ​ Compétence excellente

1​ 2​ 3​ 4​ 5​ 6​ 7​ 8​ 9​ 10

Bonne capacité d’écoute, d’empathie et bon esprit de synthèse.

Critère n°6 : Initiative, recherche, originalité, inventivité

Initiatives minimales​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ Initiatives excellentes

1​ 2​ 3​ 4​ 5​ 6​ 7​ 8​ 9​ 10

Eve a été forte de propositions et d’initiatives lors de son stage.

35
Critère n°7 : Recul critique et théorisation

Recul minimal​​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ Recul excellent

1​ 2​ 3​ 4​ 5​ 6​ 7​ 8​ 9​ 10

Eve est capable de s’appuyer sur la littérature pour faire la lumière sur une situation
clinique.

Critère n°8 : Progression face aux difficultés et engagement dans sa propre formation

Progression minimale​​ ​ ​ ​ ​ ​ Progression excellente

1​ 2​ 3​ 4​ 5​ 6​ 7​ 8​ 9​ 10

Critère n°9 : Souplesse et Flexibilité Adaptabilité

Adaptabilité minimale​​ ​ ​ ​ ​ Adaptabilité excellente

1​ 2​ 3​ 4​ 5​ 6​ 7​ 8​ 9​ 10

Eve a été amené à suivre différents neuropsychologues et s’est adapté aisément.


L’organisation du SESSAD demande également une certaine souplesse d’organisation,
ce qui n’a posé aucunement problème à Eve.

36
Critère n°10 : Aptitude à l’entrée dans le monde professionnel :

Aptitude minimale​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ Aptitude excellente

1​ 2​ 3​ 4​ 5​ 6​ 7​ 8​ 9​ 10

Pensez-vous acquis les points suivants ? Oui Non


Connaissances relatives aux missions et statuts du psychologue et ses liens fonctionnels
X
avec l’institution
Connaissance et respect du code de déontologie des psychologues X
Capacité à accueillir et à instaurer un climat de confiance avec les patients X
Aptitudes à analyser la demande (institutionnelle, émanant du patient et de ses
X
proches)
Capacité à conduire un entretien clinique X
Connaissance et maîtrise des outils psychométriques et neuropsychologiques X
Aptitude à choisir de tels outils et conduire un examen neuropsychologique en
X
adéquation avec la problématique clinique
Capacité d’analyse et de synthèse X
Capacité de transmission orale et écrite X
Aptitude au travail pluridisciplinaire X
Capacité à mettre une réflexion éthique et scientifique sur la pratique X

37
Synthèse générale

Required parameters are missing or incorrect.

38
Evaluation de stage long

Stagiaire ​
Nom : ​​HAREL​ Prénom: Eve

Formation : Master de Psychologie,


spécialité PN4C : Psychologie/Neuropsychologie- Clinique, Comportement, Cerveau,
Cognition, 2e année

Maître de stage
Nom :​ ​DESILES​ ​ Prénom: Tristan

Formation : Psychologue spécialisée en neuropsychologie


​ ​

Dénomination et adresse de l’institution : SMR Pédiatrique UPPM


Hôpital Sainte Marguerite Pavillon 7 - 4ème étage
270 Boulevard de Sainte Marguerite
13009 Marseille
Durée du stage : 300 heures prévues

Pour ce stage :

-​ Estimez vous que le contrat de départ a été respecté ? Eve a respecté les demandes et s'est
investi dans le stage
-​ Estimez-vous que les deux parties y ont trouvé avantage ? Oui

-​ Y a-t-il eu des problèmes particuliers ?


La présence d'Eve en stage pouvait être incertaine
et le stage semble avoir été couteux au niveau de la fatigue
Commentaires libres :

39
Critère n°1 : Respect des exigences

Respect minimal​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ Respect excellent

1​ 2​ 3​ 4​ 5​ 6​ 7​ 8​ 9​ 10

Eve a fourni des efforts pour se plier aux demandes, quitte à parfois
se mettre dans des situations incofortables pour elle

Critère n°2 : Implication dans les tâches demandées

Implication minimale​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ Implication excellente

1​ 2​ 3​ 4​ 5​ 6​ 7​ 8​ 9​ 10

J'ai ressenti l'investissement dans les attentes que je lui ai manifesté

Critère n°3 : Capacité à communiquer

Capacité minimale​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ Capacité excellente

1​ 2​ 3​ 4​ 5​ 6​ 7​ 8​ 9​ 10

Eve peut parfois avoir du mal à synsthétiser sa pensée et montrer ses


connaissances à l'oral comme à l'écrit.

40
Critère n°4 : Insertion dans l’équipe et collaboration

Insertion minimale​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ Insertion excellente

1​ 2​ 3​ 4​ 5​ 6​ 7​ 8​ 9​ 10

Il n'y a pas eu beaucoup d'occasion de travail en équipe dans le cadre du stage


mais Eve peut échanger sans trop de problème avec les autres professionnels.

Critère n°5 : Compétences « professionnelles » comme psychologue

Compétence minimale​ ​ ​ ​ ​ ​ Compétence excellente

1​ 2​ 3​ 4​ 5​ 6​ 7​ 8​ 9​ 10

Il est parfois difficile de mener l'entretien clinique ou de mettre un patient à l'aise

Critère n°6 : Initiative, recherche, originalité, inventivité

Initiatives minimales​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ Initiatives excellentes

1​ 2​ 3​ 4​ 5​ 6​ 7​ 8​ 9​ 10

Eve peut se montrer créative même s'il n'a pas souvent été possible de le
montrer

41
Critère n°7 : Recul critique et théorisation

Recul minimal​​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ Recul excellent

1​ 2​ 3​ 4​ 5​ 6​ 7​ 8​ 9​ 10

Il existe des lacunes théoriques qui rendent difficile le recul critique ou la mise en
perspective

Critère n°8 : Progression face aux difficultés et engagement dans sa propre formation

Progression minimale​​ ​ ​ ​ ​ ​ Progression excellente

1​ 2​ 3​ 4​ 5​ 6​ 7​ 8​ 9​ 10

Le niveau de départ d'Eve était bas et en fin de stage, elle a nettement progressé

Critère n°9 : Souplesse et Flexibilité Adaptabilité

Adaptabilité minimale​​ ​ ​ ​ ​ Adaptabilité excellente

1​ 2​ 3​ 4​ 5​ 6​ 7​ 8​ 9​ 10

Il a été parfois difficile pour Eve de s'adapter aux exigences mais elle a fourni des
efforts pour aller dans ce sens

42
Critère n°10 : Aptitude à l’entrée dans le monde professionnel :

Aptitude minimale​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ Aptitude excellente

1​ 2​ 3​ 4​ 5​ 6​ 7​ 8​ 9​ 10

Actuellement, il persiste trop de lacunes pour pouvoir prendre un poste

Pensez-vous acquis les points suivants ? Oui Non


Connaissances relatives aux missions et statuts du psychologue et ses liens fonctionnels
avec l’institution
Connaissance et respect du code de déontologie des psychologues
Capacité à accueillir et à instaurer un climat de confiance avec les patients
Aptitudes à analyser la demande (institutionnelle, émanant du patient et de ses
proches)
Capacité à conduire un entretien clinique
Connaissance et maîtrise des outils psychométriques et neuropsychologiques
Aptitude à choisir de tels outils et conduire un examen neuropsychologique en
adéquation avec la problématique clinique
Capacité d’analyse et de synthèse
Capacité de transmission orale et écrite
Aptitude au travail pluridisciplinaire
Capacité à mettre une réflexion éthique et scientifique sur la pratique

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Synthèse générale

Required parameters are missing or incorrect.


Eve est une stagiaire qui est arrivée avec un niveau de base plutôt faible, il a donc fallu
prendre du temps pour lui faire acquérir certaines notions et techniques. Cela a ainsi
impacté les activités abordées en stage. Elle a montré de la détermination et une envie
de s'améliorer qui lui ont permis de faire des progrés significatifs sur la période du stage.
Malheureusement, cela ne lui a pas permis d'atteindre le niveau d'exigence nécessaire
pour pouvoir assurer une prise de poste à la suite de cette période. Il n'a pas été possible
de la laisser en autonomie tel que le requiert un stage de dernière année.
La maitrise des outils psychométriques et de l'entretien clinique n'est pas achevée.
Il est nécessaire de poursuivre la formation sur le terrain.

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