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Le document traite de l'évolution des modèles de mise en œuvre logicielle, passant des approches traditionnelles aux méthodologies agiles et modernes. Il explore divers modèles, y compris le modèle en cascade, le modèle en spirale et les approches DevOps, en mettant en évidence leurs caractéristiques, avantages et inconvénients. L'objectif est de fournir une analyse comparative pour aider à choisir le modèle le plus adapté aux exigences contemporaines du développement logiciel.

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Table des matières

1 Introduction 3

2 Les Modèles Traditionnels 3

3 Les Modèles Traditionnels 3


3.1 Le Modèle en Cascade (Waterfall Model) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
3.2 Le Modèle en V . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
3.3 Le Modèle en Prototypage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
3.4 Le Modèle en Construction par Étapes (ou par Lots) . . . . . . . . . . . . 5
3.5 Bilan des Modèles Traditionnels . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5

4 Les Approches Itératives et Incrémentales 5


4.1 Principes Fondamentaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
4.1.1 Définitions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
4.1.2 Distinction Fondamentale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
4.1.3 Hybridation des Approches . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
4.2 Le Modèle en Spirale de Boehm . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
4.2.1 Les Quatre Quadrants . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
4.2.2 Avantages du Modèle en Spirale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
4.2.3 Inconvénients et Limitations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
4.3 Développement Incrémental . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
4.3.1 Caractéristiques Principales . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
4.3.2 Processus Type . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
4.3.3 Avantages du Développement Incrémental . . . . . . . . . . . . . . 8
4.4 Applications Modernes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
4.4.1 Méthodologies Agiles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
4.4.2 DevOps et Intégration Continue . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
4.4.3 Développement de Produits Digitaux . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
4.5 Comparaison avec les Approches Traditionnelles . . . . . . . . . . . . . . . 9
4.5.1 Modèle en Cascade vs Itératif-Incrémental . . . . . . . . . . . . . . 9
4.5.2 Avantages Relatifs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
4.6 Mise en Œuvre Pratique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
4.6.1 Facteurs de Succès . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
4.6.2 Indicateurs de Performance . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
4.7 Tendances et Évolutions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
4.7.1 Approches Émergentes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
4.7.2 Défis Futurs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11

5 La Révolution Agile 11
5.1 Principes et méthodes agiles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
5.2 Impact et limites de la révolution agile . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13

6 Les Méthodes Modernes et Émergentes 13


6.1 DevOps . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
6.1.1 Pratiques Clés de DevOps . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
6.1.2 Avantages . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
6.1.3 Limitations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14

1
Modèles de Mise en Œuvre Logicielle Génie Informatique

6.2 Architecture Microservices . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14


6.2.1 Caractéristiques Principales . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
6.2.2 Avantages . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
6.2.3 Limitations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
6.3 Architecture Serverless et Cloud-Native . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
6.3.1 Composants Principaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
6.3.2 Avantages . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
6.3.3 Limitations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16

7 Analyse Comparative et Critères de Sélection (Kouam et Owen) 16


7.1 Le Modèle Séquentiel (Waterfall/Cascade) . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
7.1.1 Caractéristiques principales . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
7.1.2 Avantages . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
7.1.3 Inconvénients . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
7.2 Le Modèle Itératif . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
7.2.1 Caractéristiques principales . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
7.2.2 Avantages . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
7.2.3 Inconvénients . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
7.3 Le Modèle Agile . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
7.3.1 Caractéristiques principales . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
7.3.2 Avantages . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
7.3.3 Inconvénients . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17

8 Conclusion 18

9 Références 18
9.1 Webographie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18
9.2 Bibliographie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19

page 2
Modèles de Mise en Œuvre Logicielle Génie Informatique

1 Introduction

Le développement logiciel a connu des transformations majeures depuis ses débuts,


passant d’approches rigides et séquentielles à des méthodologies agiles et dynamiques.
Cette évolution n’est pas fortuite : elle répond aux exigences croissantes de rapidité, de
qualité et d’adaptabilité imposées par un environnement technologique en constante muta-
tion. Aujourd’hui, les organisations doivent non seulement livrer des logiciels fonctionnels,
mais aussi être capables de les faire évoluer rapidement pour rester compétitives.
Dans ce contexte, comprendre les différents modèles de mise en œuvre logicielle devient
essentiel pour tout professionnel de l’informatique. Ces modèles constituent en effet le
cadre méthodologique qui guide la conception, le développement et le déploiement des
applications. Chacun d’eux présente des caractéristiques, des avantages et des limites qui
les rendent plus ou moins adaptés selon les contextes projet.
Face à la diversité des approches disponibles, une question centrale se pose : comment
les modèles de mise en œuvre logicielle ont-ils évolué pour répondre aux défis contempo-
rains du développement, et quels critères permettent de choisir l’approche la plus adaptée
à un projet donné ?
Pour répondre à cette problématique, notre exposé s’articulera autour de six axes
principaux. Nous commencerons par examiner les modèles traditionnels qui ont posé les
fondements du génie logiciel. Nous explorerons ensuite les approches itératives et incré-
mentales qui ont marqué une première rupture avec les méthodes classiques. La révolu-
tion agile, qui a profondément transformé les pratiques de développement, fera l’objet
d’une analyse détaillée. Nous étudierons également les méthodes modernes et émergentes,
notamment DevOps, l’architecture microservices et les approches serverless. Enfin, une
analyse comparative nous permettra d’identifier les critères de sélection pertinents pour
choisir le modèle le plus approprié selon le contexte.

2 Les Modèles Traditionnels

3 Les Modèles Traditionnels

Les modèles traditionnels de développement logiciel constituent les premières ap-


proches méthodologiques formalisées dans le génie logiciel. Ils sont apparus à une époque
où les projets informatiques étaient souvent de grande envergure et exigeaient un suivi
rigoureux. Ces modèles se caractérisent principalement par une approche séquentielle
et planifiée, où chaque phase du projet doit être achevée avant de passer à la suivante.
Parmi eux, on retrouve notamment le modèle en cascade, le modèle en V, le prototypage
et la construction par étapes.

3.1 Le Modèle en Cascade (Waterfall Model)


Proposé par Winston Royce en 1970, le modèle en cascade est considéré comme le
plus ancien et le plus emblématique des modèles traditionnels. Il repose sur une approche
linéaire, où le développement est découpé en étapes successives et rigides :
1. Analyse des besoins

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Modèles de Mise en Œuvre Logicielle Génie Informatique

2. Conception du système et de l’architecture


3. Implémentation (codage)
4. Tests et validation
5. Déploiement
6. Maintenance

Avantages :
• Simplicité de compréhension et de mise en œuvre.
• Documentation complète à chaque étape.
• Adapté aux projets stables avec des exigences bien définies dès le départ.

Inconvénients :
• Manque de flexibilité : difficile d’intégrer des changements en cours de route.
• Risque élevé de découvrir des erreurs ou des incompréhensions tardivement.
• Délais longs avant de livrer une première version fonctionnelle.

3.2 Le Modèle en V
Le modèle en V est une extension du modèle en cascade, mettant en avant la valida-
tion et la vérification à chaque étape. Pour chaque phase de conception, il existe une
activité de test correspondante :
• Spécification des besoins ↔ Tests d’acceptation
• Conception fonctionnelle ↔ Tests système
• Conception détaillée ↔ Tests d’intégration
• Codage ↔ Tests unitaires

Avantages :
• Meilleure maîtrise de la qualité grâce à la correspondance entre conception et test.
• Réduction du risque de défauts non détectés.
• Adapté aux projets critiques (aéronautique, ferroviaire, médical).

Inconvénients :
• Processus rigide, peu adapté aux environnements changeants.
• Coût élevé en cas de modifications tardives.

3.3 Le Modèle en Prototypage


Le modèle en prototypage vise à réduire les incertitudes liées aux besoins utilisateurs.
Il consiste à développer rapidement un prototype (une version simplifiée du logiciel) qui
sera présenté aux utilisateurs pour recueillir des retours avant de lancer le développement
complet.
Deux variantes existent :
• Prototypage jetable : utilisé uniquement pour clarifier les besoins, puis aban-
donné.
• Prototypage évolutif : progressivement enrichi jusqu’à devenir le produit final.

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Modèles de Mise en Œuvre Logicielle Génie Informatique

Avantages :
• Implication forte des utilisateurs.
• Réduction des risques d’incompréhension des besoins.
• Possibilité de corriger rapidement les erreurs de conception.

Inconvénients :
• Risque que les utilisateurs confondent le prototype avec le produit final.
• Peut rallonger le temps et le coût du projet si mal géré.

3.4 Le Modèle en Construction par Étapes (ou par Lots)


Ce modèle repose sur une livraison progressive du logiciel en plusieurs modules ou
lots, chacun étant développé et validé avant de passer au suivant. Contrairement au modèle
incrémental moderne, les étapes restent globalement planifiées de façon séquentielle, ce
qui en fait une approche intermédiaire entre cascade et incrémental.

Avantages :
• Permet des livraisons partielles, offrant une meilleure visibilité au client.
• Risques réduits par rapport au modèle en cascade, car une partie du logiciel est
disponible plus tôt.

Inconvénients :
• Reste rigide dans la planification et difficile à ajuster en cas de changements majeurs.
• Complexité plus élevée que le modèle en cascade pur.

3.5 Bilan des Modèles Traditionnels


Les modèles traditionnels ont marqué une étape importante dans l’histoire du génie
logiciel. Leur principal atout réside dans la rigueur méthodologique et la traçabilité
documentaire qu’ils apportent. Toutefois, leur manque de flexibilité et leur difficulté
à intégrer les changements en font des approches moins adaptées aux environnements
modernes, caractérisés par l’incertitude et l’évolution rapide des besoins.

4 Les Approches Itératives et Incrémentales

4.1 Principes Fondamentaux


4.1.1 Définitions
Approche Itérative : Le développement itératif se concentre sur l’amélioration du
produit par le biais de cycles répétés. Il s’agit d’un processus d’amélioration continue,
dans lequel le feedback joue un rôle crucial.

Approche Incrémentale : C’est un mode de développement où le projet est découpé


en parties fonctionnelles (incréments). Chaque incrément ajoute une nouvelle fonctionna-
lité au produit complet au fil du temps.

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Modèles de Mise en Œuvre Logicielle Génie Informatique

4.1.2 Distinction Fondamentale


Dans le cas d’une approche itérative, il s’agit de répéter la même activité, ce qui
conduit finalement à son amélioration ou à sa diversification. D’autre part, une approche
incrémentale vise à augmenter continuellement la quantité ou la valeur de quelque chose.

4.1.3 Hybridation des Approches


Le développement logiciel itératif et incrémental est une technique de développement
logiciel basée sur un modèle cyclique de publication et de mise à jour et sur une augmen-
tation constante des ajouts de fonctionnalités.

4.2 Le Modèle en Spirale de Boehm


4.2.1 Les Quatre Quadrants
Chaque enroulement de la spirale matérialise un cycle terminé, après avoir franchi tour
à tour quatre quadrants différents, qui représentent dans ce cas les quatre phases possibles
du modèle.

Quadrant 1 : Détermination des objectifs


• La première phase détermine la portée du projet et crée un plan pour l’itération
suivante de la spirale
• Identification des alternatives
• Définition des contraintes

Quadrant 2 : Évaluation des alternatives et gestion des risques


• Analyse des risques
• Évaluation des différentes solutions
• Construction de prototypes

Quadrant 3 : Développement et vérification


• Implémentation de la solution choisie
• Tests et validation
• Vérification par rapport aux exigences

Quadrant 4 : Planification de l’itération suivante


• Revue des résultats obtenus
• Planification du cycle suivant
• Préparation de la prochaine spirale

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Modèles de Mise en Œuvre Logicielle Génie Informatique

4.2.2 Avantages du Modèle en Spirale


Gestion proactive des risques :
• Une caractéristique clé du modèle en spirale est la minimisation des risques dans le
développement logiciel
• Il a la capacité de gérer le grand nombre de risques pouvant survenir lors du déve-
loppement de tout logiciel

Flexibilité et adaptabilité :
• Par l’implémentation de versions successives, le cycle recommence en proposant un
produit de plus en plus complet
• Le modèle en spirale est également générique et peut être combiné avec d’autres
méthodes de développement agile classiques

Approche progressive :
• Ces risques sont contrés par l’approche progressive en réalisant d’abord des proto-
types, qui sont répétés dans les spirales ou les cycles de développement

4.2.3 Inconvénients et Limitations


Complexité de gestion :
• Ce qui peut entraîner une augmentation des coûts globaux, ainsi que plus d’efforts
et un lancement différé
• Nécessite une expertise en gestion des risques
• Difficile à planifier précisément

Inadéquation pour petits projets :


• Overhead important pour des projets simples
• Coût élevé du processus de gestion

4.3 Développement Incrémental


4.3.1 Caractéristiques Principales
Livraisons fonctionnelles :
• Ce modèle permet le développement d’un système en petits segments gérables, ou
incréments
• Chaque incrément est une version fonctionnelle du produit
• Valeur ajoutée à chaque livraison

Construction progressive :
• Vous ajoutez de nouvelles fonctionnalités et améliorez votre produit à partir de la
version initiale de ce dernier ou de votre premier livrable
• Architecture évolutive
• Intégration continue des fonctionnalités

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Modèles de Mise en Œuvre Logicielle Génie Informatique

4.3.2 Processus Type


Analyse initiale
• Identification des fonctionnalités prioritaires
• Définition de l’architecture de base
• Planification des incréments

Développement par incréments


• Conception de l’incrément
• Implémentation
• Tests d’intégration
• Livraison

Validation et feedback
• Tests utilisateurs
• Retours d’expérience
• Ajustements pour l’incrément suivant

4.3.3 Avantages du Développement Incrémental


Réduction des risques :
• Validation précoce des concepts
• Détection rapide des problèmes
• Adaptation aux changements d’exigences

Satisfaction client :
• Livraisons régulières de valeur
• Implication continue du client
• Feedback constant

Gestion financière :
• ROI plus rapide
• Meilleur contrôle des coûts
• Possibilité d’arrêter le projet à tout moment

4.4 Applications Modernes


4.4.1 Méthodologies Agiles
Les approches de développement logiciel telles qu’Extreme Programming et Scrum
peuvent être qualifiées d’itérative et incrémentale.

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Modèles de Mise en Œuvre Logicielle Génie Informatique

Scrum :
• Sprints itératifs
• Incréments fonctionnels à chaque sprint
• Amélioration continue via les rétrospectives

Extreme Programming (XP) :


• Cycles de développement courts
• Livraisons fréquentes
• Refactoring itératif

4.4.2 DevOps et Intégration Continue


Pipeline de développement :
• Intégration continue (CI)
• Déploiement continu (CD)
• Monitoring et feedback en temps réel

Pratiques modernes :
• Tests automatisés
• Déploiements fréquents
• Infrastructure as Code

4.4.3 Développement de Produits Digitaux


Approche Lean Startup :
• Build-Measure-Learn
• MVP (Minimum Viable Product)
• Pivot basé sur les données

Design Thinking :
• Prototypage rapide
• Tests utilisateurs itératifs
• Amélioration basée sur l’empathie

4.5 Comparaison avec les Approches Traditionnelles


4.5.1 Modèle en Cascade vs Itératif-Incrémental
4.5.2 Avantages Relatifs
Approches itératives-incrémentales :
• Adaptabilité aux changements
• Réduction des risques projet
• Satisfaction client améliorée
• Apprentissage organisationnel continu

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Modèles de Mise en Œuvre Logicielle Génie Informatique

Aspect Cascade Itératif-Incrémental


Séquençage Linéaire Cyclique
Flexibilité Faible Élevée
Gestion des risques Tardive Continue
Feedback client Final Régulier
Coût du changement Élevé Modéré

Table 1 – Comparaison des modèles de développement

Limitations :
• Complexité de planification
• Nécessite une maturité organisationnelle
• Peut être plus coûteuse initialement

4.6 Mise en Œuvre Pratique


4.6.1 Facteurs de Succès
Organisationnels :
• Support du management
• Culture d’apprentissage
• Équipes auto-organisées
• Communication transparente

Techniques :
• Outils de gestion de version
• Automatisation des tests
• Monitoring continu
• Architecture modulaire

4.6.2 Indicateurs de Performance


Métriques de qualité :
• Nombre de défauts par incrément
• Temps de résolution des bugs
• Couverture de tests

Métriques de livraison :
• Fréquence des releases
• Temps de cycle
• Vélocité des équipes

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Modèles de Mise en Œuvre Logicielle Génie Informatique

Métriques business :
• Satisfaction client
• Time-to-market
• Retour sur investissement

4.7 Tendances et Évolutions


4.7.1 Approches Émergentes
Développement en continu :
• Continuous Everything
• GitOps
• Infrastructure programmable

Intelligence Artificielle :
• Tests automatisés intelligents
• Prédiction des risques
• Optimisation des processus

4.7.2 Défis Futurs


Scalabilité :
• Coordination entre équipes multiples
• Gestion de la complexité technique
• Gouvernance adaptée

Sécurité :
• DevSecOps
• Sécurité by design
• Conformité réglementaire

5 La Révolution Agile
Le mouvement agile représente un changement de paradigme majeur dans le déve-
loppement logiciel, né de la frustration face aux méthodes traditionnelles rigides comme
le modèle en cascade. Il prend forme en 2001 avec la rédaction du Manifeste Agile à
Snowbird (Utah), où dix-sept experts ont défini quatre valeurs fondamentales et douze
principes clés. Ce manifeste a « révolutionné l’industrie du développement logiciel » en
mettant l’accent sur la collaboration, l’adaptabilité et la livraison rapide de fonctionnalités
utiles.
Les valeurs du Manifeste Agile privilégient par exemple « les individus et leurs inter-
actions » plutôt que les processus et outils, ainsi que le logiciel fonctionnel plutôt qu’une
documentation exhaustive. Cette philosophie favorise la réactivité aux changements : plu-
tôt que de suivre rigidement un plan, les équipes agiles peuvent ajuster le produit à chaque
itération selon les retours des utilisateurs.

page 11
Modèles de Mise en Œuvre Logicielle Génie Informatique

5.1 Principes et méthodes agiles


Sous l’approche agile, le développement logiciel se fait de manière itérative et incré-
mentale, avec une forte implication du client et des utilisateurs. Plusieurs frameworks et
pratiques concrétisent cette approche :

Scrum : Issu des travaux de Jeff Sutherland et Ken Schwaber, Scrum est devenu en
quelques années le cadre de travail agile le plus populaire. Il repose sur des Sprints courts
(1 à 4 semaines), et des rôles bien définis (Scrum Master, Product Owner, Équipe de
développement). Chaque Sprint produit un incrément fonctionnel du logiciel, permettant
de livrer rapidement de la valeur et de s’adapter aux changements grâce aux revues et
rétrospectives régulières.
• Sprints itératifs : Périodes fixes de travail (généralement 1 à 4 semaines) pendant
lesquelles l’équipe réalise une liste de fonctionnalités prioritaires.
• Rôles dédiés : Le Product Owner définit les priorités, le Scrum Master facilite
l’équipe, et l’équipe pluridisciplinaire se charge du développement.
• Réunions régulières : Mêlées quotidiennes, revue de Sprint, rétrospective, etc.,
pour assurer communication, transparence et amélioration continue.

Extreme Programming (XP) : Méthode issue des années 1990 (Kent Beck), XP
s’adresse aux petites équipes et insiste sur les bonnes pratiques de codage. Elle met l’accent
sur la programmation en binôme (pair programming), l’écriture de tests automatisés, la
propriété collective du code et les versions livrées fréquemment.
• Développement par courtes itérations (1 à 2 semaines).
• Tests unitaires automatisés (TDD) pour garantir la qualité continue.
• Programmation en binôme et feedback constant pour réduire les erreurs.

Kanban : Inspiré du Lean et de la production Toyota, Kanban utilise un tableau visuel


(ou kanban) pour gérer le flux de travail. Les tâches sont représentées par des cartes
déplacées à travers des colonnes (par exemple, « À faire », « En cours », « Terminé »).
Ce système met l’accent sur la limitation du travail en cours et l’optimisation du flux,
offrant ainsi une visibilité instantanée sur les priorités et l’avancement.
• Visualisation du travail : Chaque tâche est affichée sur un tableau, facilitant la
communication et la transparence.
• Flux continu : Les équipes s’efforcent de ne pas surcharger les colonnes et de faire
avancer les tâches de façon fluide, ce qui augmente la rapidité globale.
• Amélioration continue : Le processus est ajusté en permanence en fonction des
goulots d’étranglement observés.

Lean Software Development : Adaptation du Lean manufacturing, cette approche


vise à éliminer le gaspillage (quels que soient les processus ou fonctionnalités non utiles)
et à focaliser l’équipe sur la création de valeur maximale. Elle recommande par exemple
la livraison rapide des versions minimales viables (MVP), la simplification des processus,
et l’apprentissage continu.

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Modèles de Mise en Œuvre Logicielle Génie Informatique

Cadres à l’échelle (Agile@Scale) : Pour coordonner plusieurs équipes agiles dans


les grandes organisations, des frameworks comme SAFe (Scaled Agile Framework) ont été
développés. Ces approches structurent les interactions entre équipes, tout en préservant les
principes agiles de base (courtes itérations, revues régulières, adaptation). Par exemple,
SAFe propose des cycles de Program Increment pour aligner le travail de dizaines d’équipes
sur des objectifs communs.

5.2 Impact et limites de la révolution agile


La révolution agile a considérablement accéléré les cycles de développement et amélioré
l’alignement avec les besoins clients. En privilégiant des livraisons fréquentes et le feedback
utilisateur, elle a permis de réduire les risques projet et d’augmenter la satisfaction client.
Les équipes agiles peuvent ainsi détecter et corriger rapidement les problèmes, tout en
étant plus flexibles face aux évolutions du marché.

Avantages :
• Adaptabilité aux changements : Les équipes réévaluent et réajustent leurs prio-
rités chaque itération, ce qui facilite l’incorporation de nouvelles exigences.
• Livraisons fréquentes : Des versions intermédiaires du produit sont livrées régu-
lièrement, assurant une valeur continue au client et de la visibilité sur l’avancement.
• Amélioration de la qualité : Tests et intégration continus (CI/CD) détectent ra-
pidement les défauts. De plus, l’accent sur la collaboration et le partage de connais-
sances réduit les erreurs.
• Engagement de l’équipe : Les équipes auto-organisées et la communication ou-
verte renforcent la motivation et la créativité des développeurs.

Limites :
• Dépendance à la maturité de l’organisation : L’agilité requiert une culture
d’entreprise et un encadrement adaptés (support de la direction, formation des
équipes). Sans cela, la mise en œuvre peut échouer.
• Charge de coordination : Coordonner plusieurs équipes agiles (par exemple sur
de grands projets) demande des pratiques spécifiques (Scrum of Scrums, cadres à
l’échelle) et peut compliquer la gouvernance.
• Prévision incertaine : Les coûts et délais totaux sont moins prévisibles qu’avec
un plan initial figé. L’agilité est axée sur la valeur délivrée, ce qui peut rendre la
budgétisation plus complexe.
• Documentation et conformité : La documentation formelle est souvent mini-
male, ce qui peut poser problème en environnement réglementé ou pour la mainte-
nance à long terme. Certaines entreprises éprouvent aussi des difficultés à concilier
agilité et exigences contractuelles strictes.

6 Les Méthodes Modernes et Émergentes

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Modèles de Mise en Œuvre Logicielle Génie Informatique

6.1 DevOps
DevOps : Approche culturelle et méthodologique combinant le développement logiciel
(Development) et les opérations informatiques (Operations) pour raccourcir le cycle de
développement tout en livrant des fonctionnalités, des corrections et des mises à jour de
haute qualité en alignement avec les objectifs commerciaux.
DevOps est devenu une pierre angulaire du développement logiciel moderne, comblant
le fossé entre le développement et les opérations IT pour créer une approche fluide, efficace
et agile de la livraison d’applications.

6.1.1 Pratiques Clés de DevOps


1. Intégration Continue : Fusion automatique et fréquente du code dans un dépôt
partagé
2. Déploiement Continu : Automatisation du déploiement en production
3. Monitoring et Logging : Surveillance continue des applications en production
4. Collaboration et Communication : Équipes transverses et responsabilité parta-
gée

6.1.2 Avantages
• Réduction du temps de mise sur le marché
• Amélioration de la qualité par l’automatisation des tests
• Détection rapide des problèmes en production
• Meilleure collaboration entre équipes
• Déploiements plus fréquents et moins risqués

6.1.3 Limitations
• Nécessite un changement culturel profond
• Investissement initial élevé en outils et formation
• Complexité accrue de l’infrastructure
• Risque de surcharge cognitive pour les équipes
• Nécessite une maturité organisationnelle élevée

6.2 Architecture Microservices


Architecture Microservices : Modèle architecturale qui décompose une application mo-
nolithique en services plus petits et déployables indépendamment, chaque service étant
autonome et implémentant une capacité métier spécifique.
Principe fondamental : Chaque microservice possède sa propre base de données, son
cycle de développement indépendant et communique avec les autres services via des API
bien définies.

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Modèles de Mise en Œuvre Logicielle Génie Informatique

6.2.1 Caractéristiques Principales


1. Découplage : Services indépendants et faiblement couplés
2. Spécialisation : Un service = une responsabilité métier
3. Déploiement indépendant : Mise à jour sans affecter les autres services
4. Scalabilité granulaire : Dimensionnement service par service
5. Polyglotte : Technologies adaptées à chaque service

6.2.2 Avantages
• Scalabilité horizontale optimale
• Résilience accrue (isolation des pannes)
• Flexibilité technologique
• Déploiements indépendants et rapides
• Facilite l’organisation en équipes autonomes

6.2.3 Limitations
• Complexité de gestion distribuée
• Latence réseau entre services
• Difficulté de débogage et traçabilité
• Gestion complexe des transactions distribuées
• Surcharge opérationnelle importante

6.3 Architecture Serverless et Cloud-Native


Architecture Serverless : Modèle architectural permettant aux organisations de construire
des composants d’application sans la contrainte de gérer des serveurs individuels, les ap-
plications s’exécutant sur des services cloud gérés par le fournisseur.
Cloud-Native : Approche de conception d’applications exploitant pleinement les avan-
tages du cloud computing (élasticité, distribution, résilience).

6.3.1 Composants Principaux


1. Functions as a Service : Exécution de code événementiel
2. Backend as a Service : Services backend managés
3. Conteneurs légers : Exécution isolée et rapide
4. Event-driven architecture : Réaction aux événements système

6.3.2 Avantages
• Déploiement ultra-rapide
• Réduction des coûts opérationnels
• Pas de gestion d’infrastructure
• Scalabilité automatique et instantanée
• Coût basé sur l’utilisation réelle

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Modèles de Mise en Œuvre Logicielle Génie Informatique

6.3.3 Limitations
• Difficulté de test en local
• Limites d’exécution (temps, mémoire)
• Monitoring et debugging complexes

7 Analyse Comparative et Critères de Sélection (Kouam


et Owen)

7.1 Le Modèle Séquentiel (Waterfall/Cascade)


7.1.1 Caractéristiques principales
Le modèle séquentiel suit une approche linéaire où chaque phase doit être complétée
avant de passer à la suivante : analyse des besoins, conception, développement, tests,
déploiement et maintenance. C’est le modèle le plus traditionnel et structuré.

7.1.2 Avantages
• Clarté et simplicité : La structure linéaire est facile à comprendre et à gérer
• Documentation exhaustive : Chaque phase génère une documentation complète et
détaillée
• Planification précise : Les coûts, délais et ressources sont estimés dès le départ
• Adapté aux projets stables : Idéal quand les exigences sont bien définies et peu
susceptibles de changer

7.1.3 Inconvénients
• Rigidité excessive : Difficile de revenir en arrière une fois une phase terminée
• Détection tardive des problèmes : Les tests n’interviennent qu’en fin de cycle
• Inadapté au changement : Les modifications de besoins sont coûteuses et complexes
• Livraison tardive : Le client ne voit le produit qu’à la fin du processus
• Risque élevé : Si les besoins initiaux sont mal compris, tout le projet peut échouer

7.2 Le Modèle Itératif


7.2.1 Caractéristiques principales
Le modèle itératif développe le logiciel par cycles successifs (itérations), où chaque
itération produit une version améliorée du système. Chaque cycle inclut planification,
conception, développement et tests, permettant des ajustements progressifs.

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7.2.2 Avantages
• Flexibilité contrôlée : Possibilité d’ajuster le produit entre les itérations
• Réduction des risques : Les problèmes sont identifiés et corrigés progressivement
• Retour d’expérience : Chaque itération améliore la compréhension du projet
• Livraisons intermédiaires : Le client peut voir des versions fonctionnelles régulière-
ment
• Gestion des complexités : Décompose un projet complexe en phases gérables

7.2.3 Inconvénients
• Coût plus élevé : Les multiples itérations nécessitent plus de ressources
• Gestion complexe : Nécessite une planification rigoureuse des itérations
• Risque de dérive : Sans objectifs clairs, le projet peut s’enliser
• Documentation variable : Peut être moins exhaustive qu’en séquentiel
• Dépendance aux retours : Requiert une implication continue des parties prenantes

7.3 Le Modèle Agile


7.3.1 Caractéristiques principales
L’approche agile (Scrum, Kanban, XP) privilégie la collaboration, l’adaptation conti-
nue et les livraisons fréquentes de fonctionnalités opérationnelles. Le développement se
fait par sprints courts (1-4 semaines) avec une forte implication du client.

7.3.2 Avantages
• Adaptation au changement : Accepte et intègre facilement les modifications
• Livraisons fréquentes : Valeur délivrée rapidement et régulièrement
• Satisfaction client : Implication continue garantit l’adéquation aux besoins
• Qualité améliorée : Tests continus et intégration permanente
• Motivation d’équipe : Collaboration étroite et responsabilisation
• Réduction des risques : Détection rapide des problèmes

7.3.3 Inconvénients
• Exigence de disponibilité : Nécessite une implication constante du client
• Documentation limitée : Peut poser problème pour la maintenance à long terme
• Difficile à estimer : Coûts et délais globaux moins prévisibles
• Nécessite de l’expérience : Équipes et organisation doivent être matures
• Inadapté aux grands projets : Coordination difficile au-delà d’un certain nombre
d’équipes
• Résistance culturelle : Changement organisationnel important requis

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8 Conclusion

L’évolution des modèles de mise en œuvre logicielle témoigne d’une adaptation constante
du génie informatique aux réalités changeantes du développement d’applications. Du mo-
dèle en cascade des années 1970, caractérisé par sa rigueur séquentielle, aux architectures
serverless et cloud-native d’aujourd’hui, cette trajectoire illustre une quête permanente
d’efficacité, de flexibilité et de réactivité face aux besoins des utilisateurs.
Les modèles traditionnels, bien que rigides, ont posé les bases méthodologiques es-
sentielles et demeurent pertinents dans des contextes où les exigences sont stables et
bien définies. Les approches itératives et incrémentales ont introduit une première forme
d’adaptabilité, permettant d’ajuster progressivement le produit en fonction des retours
d’expérience. La révolution agile, quant à elle, a fondamentalement transformé la culture
du développement logiciel en plaçant la collaboration, l’adaptabilité et la livraison conti-
nue de valeur au cœur des pratiques.
Enfin, les méthodes modernes telles que DevOps, les microservices et le serverless
poussent encore plus loin cette logique en automatisant les processus, en décentralisant
les architectures et en optimisant l’utilisation des ressources cloud.
Il ressort de cette analyse qu’aucun modèle n’est universellement supérieur aux autres.
Le choix d’une approche doit être guidé par une évaluation rigoureuse du contexte projet :
nature et stabilité des exigences, taille et expérience de l’équipe, contraintes budgétaires
et temporelles, niveau de tolérance au risque, et exigences réglementaires. Les projets
critiques aux spécifications figées bénéficieront des modèles traditionnels, tandis que les
environnements innovants et incertains tireront profit des approches agiles et des archi-
tectures modernes.
À l’avenir, le développement logiciel continuera d’évoluer avec l’intégration croissante
de l’intelligence artificielle pour l’automatisation des tests et la prédiction des risques, la
généralisation du DevSecOps pour renforcer la sécurité dès la conception, et l’émergence
de nouvelles pratiques pour gérer la complexité des systèmes distribués à grande échelle.
Dans ce contexte en mutation permanente, la capacité d’une organisation à choisir, adap-
ter et faire évoluer ses modèles de mise en œuvre constituera un avantage stratégique
déterminant pour sa compétitivité et sa pérennité.

9 Références

9.1 Webographie
• Royce, W. W. Managing the Development of Large Software Systems. IEEE
WESCON, 1970.
• Sommerville, I. Software Engineering, 10e édition, Pearson, 2015.
• Pressman, R. S. & Maxim, B. R. Software Engineering : A Practitioner’s Ap-
proach, 8e édition, McGraw-Hill, 2014.
• Balaji, S. & Murugaiyan, M. S. Waterfall vs. V-Model vs. Agile : A Comparative
Study on SDLC. International Journal of Information Technology and Business
Management, 2012.
• "The Future of DevOps : Key Trends, Innovations and Best Practices in 2025"
- https://devops.com/the-future-of-devops-key-trends-innovations
-and-best-practices-in-2025/

page 18
Modèles de Mise en Œuvre Logicielle Génie Informatique

• "DevOps Best Practices" - https://www.atlassian.com/devops/what-is-d


evops/devops-best-practices
• "Latest Microservices Architecture Trends in 2024" - https://clouddestina
tions.com/blog/evolution-of-microservices-architecture.html
• "Serverless Architecture and Cloud-Native App Protection" - https://clou
dsecurityalliance.org/articles/why-a-serverless-architecture-imp
roves-the-security-of-cloud-native-applications
• Manifeste Agile : les 4 valeurs, 12 principes et leur application concrète —
https://kantree.io/fr/blog/management/manifeste-agile
• Guide complet du Manifeste Agile — https://fr.smartsheet.com/compre
hensive-guide-values-principles-agile-manifesto
• Gestion de projet : quelles méthodes agiles pour réussir ses projets ? XP, Kan-
ban, Lean, SAFe, Scrum. . . — ORSYS Le Mag, 17 mai 2024 — https:
//www.orsys.fr/orsys-lemag/quelles-methodes-agiles-pour-reuss
ir-projets-xp-kanban-lean-safe-scrum/

9.2 Bibliographie
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