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Le Togo possède des potentialités naturelles et humaines significatives pour la modernisation de son économie, notamment une population jeune et dynamique, des ressources minières et une diversité culturelle. Cependant, le pays fait face à des problèmes institutionnels et de gouvernance qui entravent son développement économique. Des réformes sont nécessaires pour améliorer la transparence et l'efficacité dans la gestion des ressources et pour soutenir l'agriculture et d'autres secteurs clés.

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Le Togo possède des potentialités naturelles et humaines significatives pour la modernisation de son économie, notamment une population jeune et dynamique, des ressources minières et une diversité culturelle. Cependant, le pays fait face à des problèmes institutionnels et de gouvernance qui entravent son développement économique. Des réformes sont nécessaires pour améliorer la transparence et l'efficacité dans la gestion des ressources et pour soutenir l'agriculture et d'autres secteurs clés.

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Leçon 1 : Les potentialités de l’économie togolaise

Situation d’apprentissage 1
Dans une émission diffusée sur les ondes de la TVT, l’invité de l’émission La république en
marche, le nouveau ministre de l’économie et des finances affirme que le Togo dispose d’une
panoplie de potentialités naturelles pour la modernisation de son économie. Ton papa qui
suivait l’émission n’ayant pas bien cerné les propos du ministre se tourne vers toi son fils pour
plus d’éclaircissement. En t’appuyant tes connaissances et sur les supports ci-après, aide ton
papa à identifier les différentes potentialités naturelles dont dispose le Togo et leur importance
dans l’économie nationale.
Doc1 : carte du relief du Togo Doc2 : carte climatique du Togo

Doc3 : Carte de végétation du Togo Doc4 : Carte des ressources minières du


Togo
SEANCE 3
Situation d’apprentissage 3 :
Dans une émission diffusée sur les ondes de la TVT, l’invité de l’émission la république en
marche, le nouveau ministre de l’économie et des finances affirme que le Togo dispose de
potentialités humaines pour la modernisation de son économie. Ton papa qui suivait
l’émission n’ayant pas bien cerné les propos du ministre se tourne vers toi son fils pour plus
d’éclaircissement. En t’appuyant sur tes sur tes connaissances et sur les documents mis à ta
disposition aide ton papa à identifier les différentes potentialités humaines dont dispose le
Togo et leur importance dans l’économie nationale.
Document 1
Le Togo possède des atouts humains significatifs pour son émergence économique. Sa
population jeune et en croissance apporte un dynamisme démographique essentiel, avec une
main-d'œuvre énergétique prête à adopter les innovations et à soutenir divers secteurs
économiques. Cette jeunesse constitue également un potentiel marché de consommation
important, stimulée par des tendances nouvelles et des technologies modernes, ce qui
encourage les investissements. Le pays peut bénéficier d'un dividende démographique, avec
une main-d'œuvre productive qui peut propulser la croissance économique. La diversité
culturelle du Togo est un atout précieux pour le tourisme, attirant les visiteurs avec un
patrimoine riche et des traditions variées. De plus, cette diversité enrichit le secteur de
l'artisanat, offrant des produits uniques et créatifs qui captivent les marchés locaux et
internationaux. Enfin, la population togolaise, profondément ancrée dans la culture agricole et
artisanale, facilite les réformes dans ces domaines. La disponibilité d'une main-d'œuvre
expérimentée dans ces secteurs soutient les efforts de modernisation et améliore l'efficacité
des pratiques agricoles et artisanales.
Source : anonyme
Document 2 : Carte de la densité du Togo

Source : RGPG4
A partir des documents ci-dessus, réponds aux questions suivantes :
- Quels sont les atouts de la population togolaise ?
- Qu’est-ce que le dividende démographique ?

LEÇON N°2 : LES PROBLEMES DU DEVELOPPEMENT DE L’ECONOMIE TOGOLAISE

Situation d’apprentissage
Ton cousin qui est en visite chez vous, lors d’une discussion avec ton père conseiller
municipal, dans la sous-commission développement économique analyse des problèmes
institutionnels et de bonne gouvernance inhérents à la question de la modernisation de
l’économie togolaise au plan local. Afin de proposer des solutions appropriées aux problèmes
du développement de l’économie togolaise au regard des données géographiques et
économiques disponibles sur la collectivité, ton père qui n’avait pas bien cerné les arguments
de ton cousin, te demande après le départ de ce dernier de bien l’éclairer.
Consigne : A partir de tes connaissances et des documents ci-après, aide ton père en lui
expliquant les problèmes institutionnels et de bonne gouvernance et les autres problèmes liés
au développement de l’économie togolaise.
Document 1 : L’adhésion du Togo à l’ITIE, un défi pour la transparence
Pour assurer une meilleure gestion des ressources minières et accompagner une politique de
bonne gouvernance, le Togo a décidé d’adhérer à l’Initiative pour la transparence dans les
industries extractives (ITIE). Ce programme vise à :
- Assurer la transparence des paiements et des revenus générés par les industries extractives ;
- Rendre les informations accessibles à la société civile et au grand public ;
- Permettre que la richesse tirée de ces industries contribue de façon efficace à la croissance
économique et à la réduction de la pauvreté.
Il s’agit de la publication périodique d’un rapport de réconciliation des données sur les
contributions versées au sein de l’entreprise afin de rendre sa gestion transparente. Le Togo
s’est donc engagé résolument à assurer la transparence et la gestion saine du secteur minier.
Quels sont alors les progrès accomplis par l’initiative depuis 2009 ?
Le rapport ITIE-Togo 2010 a relevé que sur les 31 468 967 909 F CFA représentant le
montant des paiements effectués par les entreprises, il existe un écart de 1 705 251 288 F
CFA, soit 5,7% dudit montant à la fin des travaux de conciliation. Cet écart est dû aux
anomalies d’enregistrement des payements à la direction générale des douanes et à la
direction générale des impôts et, surtout, au bonus de signature, versé sur le compte de
l’autorité de règlementation du secteur de l’électricité (ARSE) intitulé « fond spécial
d’électrification » ouvert à la BTCI. Ce compte n’a pas été justifié. Le rapport de 2011 a
relevé, quant à lui, un écart de 187 700 F CFA à la fin des travaux de conciliation soit 0,01%.
Théoriquement, cela voudrait dire qu’il y a presque autant de revenus perçus par l’Etat que de
payements versés par les entreprises. Si tel est vraiment le cas, il y a donc une nette
amélioration pour la contribution des phosphates au développement social du Togo. PCQVP-
Togo lance un appel pour la bonne gestion de ces ressources en vue de l’amélioration des
conditions de vie des populations et le renforcement des institutions de l’Etat.
Source : Rapport ITIE-Togo 2012, p. 64

Document 2 : PCQVP veut plus de transparence


Depuis l’établissement de la campagne de ‘Publiez Ce Que Vous Payez’ (PCQVP) en 2002,
la coalition a élargi son champ d’action et sa présence géographique, et s’est établie en tant
que plateforme mondiale de la société civile travaillant sur la problématique de la
transparence dans l’industrie extractive.
Les objectifs de PCQVP insistent sur le fait que les compagnies ‘publient ce qu’elles payent’
et que les gouvernements ‘publient ce qu’ils gagnent’, comme premier pas vers un système de
gestion des revenus générés par l’industrie extractive, plus transparent.
C’est dans ce cadre que PCQVP-Togo demande aux autorités de mettre à la disposition de
l’opinion publique les rapports 2012 et 2013 de l’ITIE (Initiative pour la transparence dans les
industries extractives).
La coalition souhaite également rendre traçables les contrats miniers et les licences par leur
publication sur le site Web du ministère des Mines. Enfin, PCQVP demande que l’Etat exige
des sociétés minières des garanties quant à la préservation de l’environnement et des terres
agricoles.
Publié par PCQVP-TOGO, 29 Mai 2014
Leçon N°3 : LES REFORMES DANS L’ECONOMIE TOGOLAISE

Situation d’apprentissage :
Depuis les indépendances, les politiques agricoles qui se sont succédées au Togo ont
préconisé la concentration des efforts sur l’objectif de sécurité alimentaire. Cet objectif
intégrait un accompagnement des productions vivrières, plus spécialement céréalières (riz et
maïs), assorti d’un soutien mieux structuré aux cultures de rente aux fins d’accroître et de
stabiliser les revenus issus des recettes de cultures d’exportation (coton, café et cacao). Des
actions de promotion du développement de productions animales et halieutiques ont pu
également être entreprises mais sans la même envergure que pour les autres sous-secteurs.
Si la couverture des besoins alimentaires du pays a pu être globalement assurée sur cette
période, les résultats du développement agricole sont restés en deçà des espérances. Ainsi, les
niveaux de productions connaissent des fluctuations, au gré du climat, exposant les
populations, particulièrement dans la partie septentrionale du pays, à des disettes cycliques et
à la prévalence de la malnutrition. L’étroitesse des exploitations agricoles, couplée aux
faibles niveaux de rendement, entrainent la persistance de faibles niveaux de revenus, bien en
deçà du seuil national de pauvreté. La contribution du secteur agricole à la création des
richesses et à l’accélération de la croissance reste en deçà des potentialités du secteur en
raison notamment des faibles niveaux des valeurs ajoutées qui y prévalent et de la faible
ouverture sur les marchés.
En réaction à la crise alimentaire mondiale de 2008, le Gouvernement togolais a engagé de
manière plus volontariste des actions de relance et de soutien de l’investissement dans
l’agriculture. […]
La nouvelle politique agricole du Togo à l’Horizon 2030 s’inscrit dans un contexte
d’opportunités de croissance agricole en Afrique. Les opportunités de marché pour les
producteurs de denrées alimentaires sont de plus en plus dynamiques en raison de l’essor
démographique, l’urbanisation, la croissance des revenus, la diversification des régimes
alimentaires et une demande affichant des niveaux de prix au producteur suffisamment
incitatifs.

Document de Politique Agricole pour la période 2016-2030


Cet extrait du Document de Politique Agricole pour la période 2016-2030 présenté sur la
TVT au journal parlé de 20 heures laisse perplexe votre oncle venu de la campagne. Curieux,
il te demande les facteurs qui ont motivé les décisions du gouvernement togolais, les
conséquences qui en découlent ainsi que les résultats de ces réformes. A partir de tes
connaissances et des documents mis à ta disposition, aide-le.

Document 1
L’adhésion du Togo à l’ITIE, un défi pour la transparence
Pour assurer une meilleure gestion des ressources minières et accompagner une politique de
bonne gouvernance, le Togo a décidé d’adhérer à l’Initiative pour la transparence dans les
industries extractives (ITIE). Ce programme vise à :
- Assurer la transparence des paiements et des revenus générés par les industries extractives ;
- Rendre les informations accessibles à la société civile et au grand public ;
- Permettre que la richesse tirée de ces industries contribue de façon efficace à la croissance
économique et à la réduction de la pauvreté.
Il s’agit de la publication périodique d’un rapport de réconciliation des données sur les
contributions versées au sein de l’entreprise afin de rendre sa gestion transparente. Le Togo
s’est donc engagé résolument à assurer la transparence et la gestion saine du secteur minier.
Quels sont alors les progrès accomplis par l’initiative depuis 2009 ?
Le rapport ITIE-Togo 2010 a relevé que sur les 31 468 967 909 F CFA représentant le
montant des paiements effectués par les entreprises, il existe un écart de 1 705 251 288 F
CFA, soit 5,7% dudit montant à la fin des travaux de conciliation. Cet écart est dû aux
anomalies d’enregistrement des payements à la direction générale des douanes et à la
direction générale des impôts et, surtout, au bonus de signature, versé sur le compte de
l’autorité de règlementation du secteur de l’électricité (ARSE) intitulé « fond spécial
d’électrification » ouvert à la BTCI. Ce compte n’a pas été justifié. Le rapport de 2011 a
relevé, quant à lui, un écart de 187 700 F CFA à la fin des travaux de conciliation soit 0,01%.
Théoriquement, cela voudrait dire qu’il y a presque autant de revenus perçus par l’Etat que de
payements versés par les entreprises. Si tel est vraiment le cas, il y a donc une nette
amélioration pour la contribution des phosphates au développement social du Togo. PCQVP-
Togo lance un appel pour la bonne gestion de ces ressources en vue de l’amélioration des
conditions de vie des populations et le renforcement des institutions de l’Etat.
Rapport ITIE-Togo 2012, p. 64

Leçon 4 - MECANISMES DE LA MONDIALISATION


Situation d’apprentissage 1
Ton petit frère de la classe de seconde a suivi une interview accordée par le géographe
Laurent CARROUE à TV5 Monde, lors de la sortie de la troisième édition de son livre
Géographie de la mondialisation. Ce dernier tient les propos suivants dans son mot
introductif : « il m’a paru évident de traiter le sujet de la mondialisation car celle-ci est
devenue une réalité qui, comme son nom l’indique, concerne tout le monde entier. C’est un
phénomène complexe induit par plusieurs facteurs et animé par des acteurs variés. Elle se
manifeste à travers plusieurs réalités et se déroule principalement dans certaines zones qui
en sont les moteurs ». Mais, ton jeune frère n’a pas pu suivre le reste de l’interview.
En t’appuyant sur les documents suivants, aide-le à définir la mondialisation et à identifier ses
facteurs et ses acteurs.

Supports
Document 1 : les facteurs ou causes de la mondialisation.
Le terme mondialisation fait aujourd’hui partie du langage courant et il est devenu
incontournable dans le débat public. Bien qu’il soit complexe, ambivalent et politiquement
controversé, il permet d’expliquer certains problèmes actuels ou à, tout au moins, de les
délimiter. Cela dit, les opinions divergent sur les réalités qu’il recouvre. Nous nous en
tiendrons à la définition de Dieter
Dieter Heribert, «Chancen und Risiken für Entwicklungsländer», Informationen zur
politischen Bildung, no 280, 2003, pp. 34–38., qui considère la mondialisation comme un
phénomène d’accroissement exceptionnel des interactions dans une dimension transnationale.
Il entend par là l’augmentation du volume et de la fréquence des mouvements de personnes,
de biens, de capitaux et d’idées au-delà des frontières des États. Cette interdépendance
mondiale croissante concerne tous les domaines (économie, politique, culture, environnement,
communication, etc.) et s’observe à tous les niveaux (individus, société, institutions et États).
Les principales causes de la mondialisation sont les progrès techniques (notamment dans la
communication et les transports) et les décisions politiques tendant à libéraliser le commerce
mondial. L’internationalisation est le premier degré de la mondialisation. Cette dernière en
constitue une forme plus aboutie et plus complexe qui se caractérise par une interdépendance
croissante dans tous les domaines.
Source : Extrait d’article de Isabelle Schluep, La Vie économique

Document 2 : Le passage de Christophe Colomb à Haïti lors de la découverte de l’Amérique.


Document 3 : Les acteurs de la mondialisation
Les acteurs de la mondialisation : quels sont les acteurs impliqués dans la mondialisation ?
Les firmes multinationales (FTN) sont les premiers agents et de grands bénéficiaires de la
mondialisation : leur stratégie consiste à exploiter les écarts entre conditions de production et
de commercialisation qui existent d'un pays à l'autre. 82 000 FTN possèdent 810 000 filiales à
l'étranger et emploi 77 millions de personnes soit environ 4 % de la main-d’œuvre mondiale.
Ces firmes contrôlent plus du tiers de la production mondiale et les deux tiers du commerce
international.
Les pays émergents ont mis à profit la mondialisation pour se développer avec des forts
taux de croissance.
Les réseaux illégaux et criminels sont d'autres grands gagnants de la mondialisation. Le
trafic illicite s'est également mondialisé à partir de bases nationales identifiées (mafias
italiennes ou chinoises cartels colombiens, etc.) qui s'appuient sur la les diasporas, fruits d'une
mobilité internationale accrue. Des régions entières vivent -souvent au grand jour- de cette
économie illégale sous la coupe d'organisations criminelles : les plateaux andins pour la
cocaïne, le Rif marocain pour le cannabis ou l'Afghanistan et le «Triangle d'or» (Myanmar,
Thaïlande, Laos) pour le pivot. Face à ces organisations, l'attitude des états varie notablement
entre répression et complicité, mais l'argent des trafics concourt à une corruption qui
progresse.
La place toujours centrale des Etats : si les états subissent certains effets de la
mondialisation, notamment la gestion de frontières de moins en moins étanches, ils y
contribuent en négociant des baisses des tarifs douaniers. Et si leur marge de manœuvre
diminue dans une économie mondialisée, ils demeurent des acteurs incontournables, en
particulier les plus puissants d'entre eux qui, à l'instar des États-Unis, pèsent sur tout le
système.
Depuis 1945, des organisations ont été mises sur pied, dans le cadre du système des
Nations Unies, à vocation universelle et compétence générale comme l'ONU ou à compétence
spécifique (FAO pour l'alimentation, UNICEF pour la protection de l'enfance, etc.). En dehors
de ces organisations, on a aussi des organisations régionales (UE, UA) et sous-régionales
(ALENA, MERCOSUR, ASEAN, CEDEAO, UEMOA, etc.)
Dans le champ de l'économie, trois organismes interviennent : l'Organisation mondiale
du commerce (OMC), le Fonds Monétaire International (FMI) qui cherche à assurer la
stabilité du système financier international et la Banque Mondiale (BM) qui se consacre au
développement économique à long terme et à la lutte contre la pauvreté en préconisant des
politiques libérales souvent controversées.
Les organisations Non Gouvernementales (ONG) se caractérisent par leur origine
privée, la nature bénévole de leurs activités et le caractère international de leurs objectifs :
protection des individus, aide au développement, recherche et protection de l'environnement.
Certaines ONG sont devenues de véritables puissances dans les territoires laissés pour compte
et influencent les opinions publiques des pays donateurs au moyen de campagnes de presse
efficacement médiatisées.
Source : Collection Rémy KNAFOU, Géographie Term S, Mondialisation et dynamiques géographiques des
territoires, Belin, 2014.

Situation d’apprentissage 2
Ton petit frère de la classe de seconde a suivi une interview accordée par le géographe
Laurent CARROUE à TV5 Monde, lors de la sortie de la troisième édition de son livre
Géographie de la mondialisation. Ce dernier tient les propos suivants dans son mot
introductif : « il m’a paru évident de traiter le sujet de la mondialisation car celle-ci est
devenue une réalité qui, comme son nom l’indique, concerne tout le monde entier. C’est un
phénomène complexe induit par plusieurs facteurs et animé par des acteurs variés. Elle se
manifeste à travers plusieurs réalités et se déroule principalement dans certaines zones qui
en sont les moteurs ». Mais, ton jeune frère n’a pas pu suivre le reste de l’interview.
En t’appuyant sur les documents suivants, aide-le à :
1- Décrire le fonctionnement de la mondialisation
2- Identifier les différents foyers de la mondialisation et donner leur poids économique et
politique.
Document 1 : Les différents aspects de la mondialisation en fonctionnement
On parle souvent de la mondialisation comme un phénomène économique et financier (avec le
développement du commerce et des échanges monétaires et financiers) mais le phénomène
englobe un champ bien plus large que celui de la simple circulation des biens et services et
des capitaux. La mondialisation a en fait plusieurs volets :
La mondialisation économique : développement des échanges commerciaux, avec des acteurs
transnationaux comme les entreprises transnationales.
La mondialisation financière : émergence d’une finance mondiale, avec échanges financiers
internationaux, échanges monétaires…
La mondialisation culturelle : interpénétration des cultures dans toute leur diversité, mais
aussi émergence d’une supraculture mondialisée.
La mondialisation politique : développement et influence croissante des organisations
internationales telles que l’ONU ou l’OMS, ainsi que des ONG.
La mondialisation sociologique : circulation de l’information en temps réel, interconnexion et
interdépendance des événements et de leurs conséquences.
La mondialisation géographique : nouvelle organisation et hiérarchisation des différentes
régions du monde, en constante évolution.
Extrait d’article youmatter publié le 5 février 2010, mis à jour le 25 mars 2024

Document 2 : Les différentes zones ou foyers d’échange de la mondialisation

Document 3 : Les différentes zones ou foyers d’échange de la mondialisation


en 2010, 85% des flux mondiaux de capitaux sont concentrés dans la Triade.
Croquis montrant les différents foyers de la mondialisation

Document 2 : des zones et flux de la mondialisation


LEÇON 5 : CONSEQUENCES ET CONTESTATIONS DE LA MONDIALISATION
Situation d’apprentissage
Au cours d’une émission sur France 24 intitulée Intelligence économique, un économiste
invité affirme que le processus de la mondialisation, loin de ses avantages, accentue les
inégalités et les déséquilibres socio-économiques dans le monde. Il explique que les pays du
Nord, principaux artisans et bénéficiaires des révolutions industrielle et technologique
réalisent aujourd’hui et concentrent à leur niveau l’essentiel des échanges commerciaux de la
planète. Junior élève en classe de première suivant cette émission est étonné d’entendre de tels
propos. De retour en classe, il partage sa préoccupation avec ses camarades de classe.
Ensemble ils décident de mener des recherches en vue d’apprécier les avantages et les
inconvénients de cette mondialisation.
A partir de tes propres connaissances et des documents ci-dessous mentionnés, résous la
situation
Document 1 :
[Link]
Document 2 :

Le commerce international s’impose, parfois avec tyrannie, dans l’économie mondiale.


Aujourd’hui, aucun pays ne peut sans inconvénient rester à l’écart des grands courants
d’échange. Aucun ne peut se soustraire à la contrainte extérieure. Mais la mondialisation
des échanges ne crée pas que des richesses. Malgré les efforts entrepris pour organiser le
commerce mondial dans l’intérêt général, elle engendre aussi des rapports de forces
inégaux, facilite la propagation des crises, expose les nations au risque de dépendante
économique, voire de soumission politique. C’est que l’espace commercial de la planète
matérialisé par des flux, des voies et des carrefours est aussi un ordre mondial des
échanges ou s’expriment les différences de puissance des économies nationales... Les
pays ouvrent davantage leurs frontières et font appel aux produits étrangers. En même
DÉROULEMENT
temps quelques états accaparent les activités les plus techniquement avancées, accentuent
laMoment
divisiondidactique
internationale du travail… des prérequis ou évaluation diagnostique (5min)
: Remobilisation
Source : BALESTE M. Le monde d’aujourd’hui, Paris, Armand Colin, 1995, p.87

Situation d’apprentissage
De retour de l’école, ton petit frère Junior de la classe de 3 ème a suivi une émission télévisé
dans laquelle le présentateur a développé le thème de la mondialisation et ses conséquences.
Enfin d’émission, le présentateur fait une ouverture sur les acteurs et contestataires de la
mondialisation. N’ayant pas bien saisi les dernières minutes de cette émission, Junior viens à
toi pour mieux cerner les acteurs et contestations de la mondialisation.
A partir de tes propres connaissances et des documents ci-dessous mentionné, aide-le.
Document 1 : Question sur la mondialisation

« ….La mondialisation a entrainé une intégration des économies (libre-échange, accès aux
nouveaux marchés, échange culturel et diversité), une amélioration de la communication et
de la technologie mais aussi une prise de conscience des indépendances, des contradictions et
des menaces qui pèsent sur la planète, dans les domaines du développement, des inégalités
socioéconomiques (perte d’emploi, écart des revenus, exploitation des pays en
développement) ou de l’environnement (dégradation des ressources naturelles) . Les effets de
la mondialisation suscitent des débats et des oppositions entre acteurs variés, anciens (Etats,
institutions internationales) ou nouveaux (ONG, mouvements antimondialistes,
altermondialistes, ou encore entreprise transnationales), locaux, nationaux et internationaux.
Ces débats obligent à solliciter plusieurs niveaux d’échelles imbriquées, du local au mondial.
Ils portent sur de nouvelles problématiques : environnement, développement durable, action
humanitaire, les droits de l’homme… »
Source : [Link]

Document 2 : Mondialisation, démondialisation en débat

Pour ses adversaires, la mondialisation a trouvé sa limite avec la crise financière de 2008 : la
déréglementation généralisée des échanges est responsable, selon eux, de la délocalisation, de
la désindustrialisation et donc de la précarisation des salariés des pays développés mis en
concurrence avec ceux des pays en voie de développement. Précarisation qui conduit à
l’endettement dans les pays développés, ce qui a débouché sur le cataclysme des subprimes aux
Etats-Unis et le déclenchement d’une crise financière mondiale.
Si les adeptes du libre-échange ne nient pas que les inégalités aient augmenté ces dernières
décennies, ils affirment que la mondialisation a sorti des centaines de millions de personnes de
la pauvreté. Jean-Marc Vittori rappelle, dans le quotidien Les Echos, que « tous les pays qui ont
émergé ces dernières décennies ont fait jouer le levier de la mondialisation, de la Corée du Sud
au Brésil en passant par la Chine. (…) Dans les pays émergents, même si les inégalités
explosent, le pouvoir d’achat d’une large partie augmente.
Un argument que réfute Arnaud Montebourg, auteur de voter pour la démondialisation. Il
estime, dans un entretien au journal Libération, que « la lutte contre la pauvreté par rapport aux
milliards d’euros accumulés par la puissance chinoise n’est pas à la hauteur des espérances »
Source : L. Raim, « La démondialisation pour les nuls », l’expansion, 11 octobre 2011

Leçon N°6 : LE TOGO DANS LA MONDIALISATION


Situation d’apprentissage
Surpris et mouillé par la pluie, Koffi, un de vos camarades, se présente le lendemain à l’école
en pantalon jean. Après s’être expliqué auprès du surveillant, il regagne la classe où se
déroule le cours de géographie. « Peux-tu nous dire l’origine de ton pantalon ? » demande la
professeure. Koffi, ne sachant quoi dire, affiche un regard étonné avant de rejoindre sa place.
L’enseignante saisit donc l’occasion et s’adresse à l’ensemble de la classe en ces termes : En
vous appuyant sur les documents à votre disposition, aidez Koffi à comprendre la
participation du Togo à la mondialisation à travers le circuit du tissu jean, puis dites comment
les conséquences environnementales de la mondialisation affectent les pays du Sud.
Document 1 : Gestion des voitures d’occasion au Port autonome de Lomé

[Link]

Document 2 : Exportations de marchandises par le Togo en 2022


Document 3 : Du champ de coton au magasin, l’histoire du jean
Dans le centre commercial d’Ipswich, au Royaume Uni, une pancarte vante des « grandes
marques de jean à un prix réduit ». Juste un jean, se nichant parmi des dizaines d’autres
identiques. Un Lee Cooper, modèle LC10. Du 100 % coton. Mais aucune mention de
l’origine, ce qui est sans doute tout aussi bien, sinon que mettre si on la connaissait vraiment ?
Car cette boutique est le terminus d’un voyage dont les étapes, mises bout à bout, feraient une
fois et demie le tour du monde. Ce jean vient de Tunisie, plus précisément d’une petite ville
de 3 000 âmes, banale, tranquille et poussiéreuse, qui ne compte pas moins de 3 usines
fabriquant des vêtements Lee Cooper. Ici, 500 femmes travaillent à un rythme effréné, les
yeux baissés, tous les muscles du corps tendus. Chacune a sa spécialité : fermeture Eclairs,
poches, coutures latérales, ourlets. Mais cet atelier, cette petite communauté d’ouvrières, ne
signe pas le début de notre pantalon. En un sens, il en marque plutôt la fin. La toile rigide,
d’un bleu sombre, arrive à Ras Jebel par les voies terrestre et maritime. Elle est en provenance
de l’usine Italdenim en Italie, à près de 1 000 km de là, où elle a été filée, tissée et teinte. La
teinture est de l’indigo synthétique, fabriquée à environ 500 km plus au nord, en Allemagne.
À Ras Jebel, on le coupe, le coud, le transforme de nouveau, cette fois en un tissu doux et
agréable à porter, dans de gigantesques machines à laver industrielles, en utilisant de la pierre
ponce extraite d’un volcan éteint de Turquie. Et qu’en est-il du coton qui sert à fabriquer la
toile ? Italdenim compte plusieurs sources d’approvisionnement, la principale étant le Bénin
ou le Togo, en Afrique de l’Ouest. Le Togo est l’un des pays cultivateurs d’Afrique de
l’Ouest.
En Tunisie, le coton togolais n’est pas le seul qui entre dans la fabrication de nos jeans. Il y a
aussi les fils à coudre en coton. Ces fils sont produits en Hongrie, puis ils sont teints en
Espagne. L’entreprise hongroise achète la fibre polyester, qui donne au fil sa solidité, au
Japon, où on la fabrique avec du pétrole importé d’Arabie Saoudite. La fermeture Eclair
provient du Japon et la bande en polyester sur laquelle la fermeture Eclair est cousue est
produite en France ? Les rivets et une partie des boutons sont en laiton, ils sont fournis par
une entreprise en Allemagne qui produit son propre laiton avec du zinc et du cuivre importés
d’Australie et de Namibie.
Source : les auteurs, sur la base de Fran Abrams et James Asill The Guardian – Londres Extraits de « 100%
coton, 100% global. Le tour du monde d’un jean », in Courrier international, 2 août 2001.

Graphique 1 : Echanges commerciaux inter-UEMOA entre 2017 et 2021 (en tenant compte
des réexportations)
Graphique 2 : Les exportations du Togo à destination de quelques pays de l’UEMOA

Montant (milliards de F CFA)


25

20
20

15
Montant

10 8.9
6.2
5 4.1
2.8 2.3

0
Côte d’Ivoire Burkina Faso Mali Bénin Niger Sénégal
Pays

Source : (INSEED et Banque Mondiale)

LEÇON 8 : UN MODELE DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE : LA COREE DU


SUD

Situation didactique : En suivant une émission à la télévision, ton petit frère entend parler
des pays dragon à savoir : Hong Kong, Singapour, Taïwan et Corée du Sud comme étant des
pays émergents ayant mis en place un modèle de développement qui leur a permis de sortir
du sous-développement. Il constate que les pays africains notamment le Togo, demeurent
toujours sous-développés. Il vient à toi pour savoir plus sur le modèle de développement de
la Corée du Sud. A partir de tes connaissances et des documents mis à ta disposition, aide-le
en présentant la Corée du Sud, en relevant les fondements du développement de ce pays, en
donnant sa place dans le monde et en identifiant les limites du modèle mis en place par ce
pays.

Doc 1 : La Corée du Sud est un pays de l’Asie du Sud-est. C’est un pays dont l’économie
s’appuie sur un libre échange, une agriculture très modernisée, une industrie de pointe, des
voies de communications performantes, … Tout ceci a été possible grâce à une constitution
axée sur la démocratie, un système éducatif orienté vers la technologie et un développement
économique soutenu. Ce pays est placé au 14 ème rang mondial parmi les grandes économies.
Cependant, ce modèle connait des problèmes portant sur la menace nord-coréenne, la montée
des concurrences internationales, une société sous tension, …
Doc 2 : Carte de la Corée du Sud Doc 3 : Robotisation des activités Doc 4 : Sous-marin

Leçon n°8 : Étude d’un pays émergent d’Afrique : l’Afrique du Sud

Situation d’apprentissage
Au cours d’une recherche sur internet, ton neveu Dounényon, élève en classe de 4 e tombe sur
un article dont un passage rapporte que : « L’Afrique du Sud, pays le plus austral du
continent s’ouvre sur deux océans. C’est l’un des plus vastes pays d’Afrique et une des
puissances démographiques du continent qui se distingue par une population multiraciale ».
Ce passage l’amène à pousser davantage sa curiosité pour mieux connaître ce pays. Il
sollicite ton aide pour approfondir sa connaissance sur l’Afrique du Sud.
Consigne : A partir des supports ci-après et de tes recherches, présente-lui brièvement
l’Afrique du Sud.
Document 2 : Généralités sur l’Afrique du Sud
Vaste d’environ 1,22 million de km2, l’Afrique du Sud est divisée en 9
provinces depuis 1994 (9e plus vaste territoire d’Afrique). Avec un
taux de croissance estimé à 0,97%, c’est la 6e puissance
démographique africaine qui compte aujourd’hui plus de 62 millions
d’habitants dont 79,2% de Noirs, 8,9% de Métis, 8,9% de Blancs et
2,5% d’Asiatiques. C’est une population jeune composée de 28,18%
de personnes âgées de 0 à 14 ans, 66% de personnes de 15 à 64
ans, et 5,8% de la tanche de 65 ans et plus. Depuis 1994, l’Afrique
du Sud compte onze langues officielles dont les principales sont
l’anglais et l’afrikaans. L’Afrikaans est parlé par les Afrikaners et une
grande partie des métis. L’anglais est utilisé par les descendants des
colons britanniques, mais aussi par les Asiatiques. À ces deux
langues s’ajoutent neuf langues bantoues dont ndebele, sotho du
Nord, sotho du Sud, swazi, tsonga, tswana, venda, xhosa et zoulou.
Première puissance économique d’Afrique en 2024 selon le FMI,
l’Afrique du Sud occupe la 41e rang en 2023, 29e rang mondial en
2024. Elle utilise le Rand sud-africain comme monnaie.
Source : Encarta 2009, FMI (2023).

Document 1 : Carte de la localisation de l’Afrique du Sud


Carte n°1 & 2 : Situation géographique de l’Afrique du Sud

Situation d’apprentissage :
Au cours de l’émission « FOCUS » que tu as suivi avec ton oncle sur VoxAfrica, un analyste
déclare : « En 2024, l’Afrique du Sud se classe à la première place des puissances
économiques du continent. Seul pays africain jusqu’ici à organiser une coupe du monde en
2010, ce pays enregistre des performances économiques importantes depuis la fin de
l’apartheid et la création d’une nation unie. Ce succès repose sur la réalisation
d’importantes réformes, la stabilité politique, le développement des infrastructures modernes
dans tous les domaines de l’économie ».
Après avoir suivi attentivement cette déclaration, ton oncle Yendoubé, conducteur de gros
porteur se tourne vers toi pour avoir plus d’information sur les fondements de croissance
économique sud-africaine, la place qu’occupe l’Afrique du Sud dans l’économie du continent
et les limites de cette puissance.
Consigne : En te servant des supports ci-après de ta documentation, satisfait sa curiosité.
Document 1 : Données économiques

Source : OCDE, 2023

Document 2 : Afrique du Sud, un pays en évolution


 La Naissance de l’Union Sud-Africaine
En 1910, les colonies britanniques et les anciennes républiques boers sont unifiées pour
former l’Union sud-africaine, un dominion au sein de l’Empire britannique. Cette union,
bien que symbolisant une réconciliation entre Britanniques et Afrikaners, est loin d’être
parfaite. Les populations noires et métisses, qui représentent pourtant la majorité de la
population, se voient systématiquement exclues de la vie politique et de la prise de
décision. Les premières années de l’Union sud-africaine sont marquées par l’adoption de
lois ségrégationnistes, telles que le Native Land Act de 1913, qui restreint sévèrement les
droits fonciers des populations noires. Ces mesures jettent les bases de ce qui deviendra
plus tard le système de l’apartheid, un régime de séparation raciale institutionnalisée.
 L’Apartheid : L’Apogée de la Domination Blanche
En 1948, le Parti national remporte les élections en Afrique du Sud et instaure
officiellement la politique de l’apartheid. Ce système vise à séparer les différentes
communautés raciales du pays, en accordant la suprématie aux Blancs, principalement aux
Afrikaners. Sous l’apartheid, les Noirs, les Métis et les Indiens sont relégués au rang de
citoyens de seconde zone, privés de leurs droits fondamentaux et contraints de vivre dans
des zones ségrégées désignées comme des « bantoustans ». La discrimination raciale
imprègne tous les aspects de la vie quotidienne, des écoles aux transports en passant par les
lieux publics.
Malgré la résistance des mouvements anti-apartheid, menés notamment par l’ANC (African
National Congress) et son leader charismatique Nelson Mandela, le régime ségrégationniste
perdure pendant des décennies, soutenu par une minorité blanche déterminée à préserver
ses privilèges.
 La Réconciliation à Travers la Diversité
L’une des forces de la nouvelle Afrique du Sud réside dans sa capacité à embrasser sa
diversité culturelle. Le pays compte désormais onze langues officielles, reflétant la
mosaïque de ses peuples. L’afrikaans, jadis symbole de l’oppression, coexiste aujourd’hui
avec les langues bantoues et l’anglais, témoignant de la volonté de réconciliation et d’unité.
Les traditions et les arts des différentes communautés sont célébrés et valorisés, contribuant
à forger une identité nationale commune, tout en préservant les particularismes culturels.
Des festivals, des expositions et des événements culturels rassemblent régulièrement les
Sud-Africains de toutes origines, célébrant leur riche héritage.
Source : Encarta 2009

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