Fonction transcendante
Une fonction transcendante est une fonction qui ne peut pas être représentée
pour une équation polynomiale dont les coefficients sont à leur tour des polynômes, en
comparaison une fonction algébrique si elle satisfait à ce type d'équation. C'est
dire qu'une fonction d'une variable est transcendante si elle est indépendante dans un
sens algébrique de cette variable.
Fonctions algébriques et transcendantales Le logarithme et la fonction
exponentielle sont des exemples de fonctions transcendantales. Le terme fonction
transcendant est souvent utilisé pour décrire les fonctions
trigonométricas, o sea, seno), coseno, tangente, cotangente, secante, y
cosecante.
Une fonction qui n'est pas transcendante est dite algébrique. Exemples de
Les fonctions algébriques sont les fonctions rationnelles et la fonction racine.
carrée.
L'opération de calculer la fonction primitive (ou intégrale indéfinie) d'une
Une fonction algébrique est une source de fonctions transcendantes. Par exemple,
la fonction logarithme est née de la fonction réciproque dans une tentative
pour calculer l'aire d'un secteur hyperbolique. Par conséquent, l'angle
hyperbolique et les fonctions hyperboliques senh, cosh, et tanh sont toutes
fonctions transcendantes.
Systèmes d'équations quadratiques
On l'appelle système d'équations du second degré, ou équations
quadratiques, à tous ceux dans lesquels apparaît au moins une équation de
ordre 2. Les systèmes d'équations du second degré sont de type non linéaire,
et pour sa résolution, on utilise les procédures appliquées dans les systèmes
de premier degré ou linéaires (voir t6). En considérant que le système serait
formé de deux équations :
• Par égalisation, on isole la même inconnue dans les deux équations et
les résultats s'égalisent. Dans l'équation résultante (qui peut être de
deuxième degré, biconique ou irrationnelle), on obtient les racines de la
deuxième inconnue, qui se substituent dans n'importe quelle des équations
originales pour trouver les solutions de l'autre inconnue.
• Par substitution, on isole une inconnue dans une équation et on
remplacer dans l'autre. L'équation résultante est alors résolue.
(quadratique, biquadratique ou irrationnelle) et on calcule les racines.
• Pour la réduction, les équations sont multipliées par des coefficients ou par les
variables jusqu'à obtenir que la somme (ou la soustraction) des deux équations
des équivalents qui permettent d'annuler une des inconnues. On résout
après l'équation (quadratique, bicuadrée ou irrationnelle) résultante, et se
calculent les racines.
Résolution par méthodes graphiques
Les systèmes d'équations du second degré peuvent également être résolus
par méthodes graphiques. Pour cela, il faut tenir compte que :
• Les équations du premier degré (linéaires) se représentent par
lignes.
• Les équations du deuxième degré (quadratiques) sont représentatives
des courbes coniques, qu'il s'agisse de cercles, d'ellipses, de paraboles ou d'hyperboles.
En représentant graphiquement les équations dans un plan, il peut y avoir
plusieurs cas :
• Si les deux coniques, ou une conique et une droite, du système se coupent en
un ou deux points, le système est déterminé compatible.
• Lorsque l'on obtient deux coniques concidentes, le système est
compatible indéterminé.
• Si les deux coniques, ou la conique et la droite, ne se croisent à aucun point
du plan, le système est incompatible (il n'a pas de solution).