CT Rapport Technique E4
CT Rapport Technique E4
1
REMERCIEMENTS
Au nom de tous les participants, nous tenons à exprimer notre profonde et sincère gratitude
pour le soutien, l’accompagnement et l’assistance inestimables que l’équipe administrative
nous a apportés à l’occasion de notre récent Camp-Topo, tenu du lundi 04 août 2025 au lundi 11
août 2025 à Sogbo-Aliho (Abomey).
Votre présence bienveillante et votre engagement constant ont été bien plus qu’un appui
logistique : ils ont été le moteur qui a donné souffle, structure et éclat à cette expérience.
Nous saluons tout particulièrement la présence et l’implication des autorités Ing. Yézidou
TOUKOUROU, Ing. Anselme HOUNKPATIN, Ing. Médard DE SOUZA, et Dr Joslin
YESSOUFOU. Leur disponibilité, leurs conseils éclairés et leur présence sur le terrain ont
marqué nos esprits et renforcé la crédibilité de notre événement.
Grâce à vous, nous avons pu vivre des activités enrichissantes, des moments de fraternité
inoubliables et une immersion totale dans un esprit de discipline et d’excellence.
Vous nous avez transmis plus qu’un savoir :
Vous nous avez formés à la rigueur, à la ponctualité et au sens des responsabilités.
Vous avez planté en nous la graine d’un leadership impartial, prêt à servir la
collectivité.
Vous avez contribué à forger en nous la vision et le courage nécessaires pour relever,
demain, les défis de notre cher Bénin.
Votre soutien indéfectible ne s’est pas seulement ressenti dans l’organisation : il a inspiré,
motivé et élevé chacun de nous. Vous avez transformé un simple camp en une école de vie, où
chaque instant comptait et chaque leçon nous rapprochait de notre vocation d’ingénieurs
responsables et de leaders engagés.
2
AVANT-PROPOS
Dans le cadre de notre formation en Génie Géomatique Appliquée, nous avons eu le privilège
de vivre une expérience à la fois académique et humaine d’une grande valeur : un camp
topographique intensif, organisé par l’Université Nationale des Sciences, Technologies,
Ingénierie et Mathématiques (UNSTIM) d’Abomey.
Ce camp, tenu du lundi 4 août au lundi 11 août 2025, a réuni dans un même esprit de travail et
de fraternité les étudiants de première année issus de plusieurs spécialités : Géomatique
Appliquée, Architecture et Urbanisme, Génie Civil des Ingénieurs TP2, ainsi qu’Hydraulique
et Assainissement. Cette diversité de profils a enrichi les échanges et a permis de croiser nos
compétences pour relever ensemble les défis du terrain.
Objectif et portée pédagogique
L’objectif central de ce camp était clair et ambitieux : transformer nos connaissances
théoriques acquises en salle de cours en compétences pratiques solides, en nous immergeant
dans des opérations topographiques réelles et exigeantes. Il ne s’agissait pas seulement
d’exécuter des travaux de terrain, mais de comprendre en profondeur les outils, les méthodes
et la logique de la topographie, afin de les maîtriser dans un contexte professionnel.
Déroulement et activités réalisées
Durant ces huit journées intensives, nous avons été confrontés à une série d’activités techniques
essentielles :
Mise en station des instruments avec précision et rigueur.
Mesure de distances inaccessibles, demandant créativité et maîtrise des méthodes
indirectes.
Chaînage et polygonation, garantissant la fiabilité des relevés.
Détermination d’angles, étape clé pour des calculs et tracés précis.
Chaque opération nous a permis de développer non seulement nos compétences techniques,
mais aussi notre sens de l’organisation, notre esprit d’équipe et notre capacité à résoudre des
problèmes imprévus.
Défis et apprentissages
Le terrain, par nature, nous a confrontés à des réalités parfois éloignées des conditions idéales
vues en classe : contraintes météorologiques, reliefs complexes, ou encore ajustement constant
des méthodes pour atteindre la précision requise. Ces défis, loin de nous décourager, ont
renforcé notre résilience, notre capacité d’adaptation et notre persévérance.
Portée et conclusion
Ce rapport constitue bien plus qu’un simple compte rendu. Il est le témoignage vivant de notre
engagement, de notre rigueur et de notre détermination à devenir des professionnels
compétents et responsables. Il illustre comment, sous la supervision de nos encadreurs, nous
avons franchi une étape cruciale dans notre formation, en ancrant nos acquis théoriques dans
une pratique tangible et maîtrisée.
Nous espérons que ces pages reflètent avec fidélité l’ampleur des connaissances acquises, la
passion que nous avons investie et la conviction que ce genre d’expérience est indispensable
pour forger les futurs acteurs du développement de notre pays.
3
Conclusion
Cette expérience de terrain nous a permis de franchir une étape importante dans notre
apprentissage : elle a transformé nos acquis théoriques en savoir-faire concret et a renforcé
notre rigueur scientifique, notre discipline et notre capacité à travailler en équipe. Plus qu’un
simple exercice pédagogique, ce camp a constitué un véritable laboratoire en plein air, où
chaque geste et chaque mesure comptaient pour atteindre l’excellence.
4
TABLE DES FIGURES
5
SIGLES ET ACRONYMES
CD : Cercle Droit
CG : Cercle Gauche
LH : Lecture Horizontale
St : Station
PV : Point visé
Dh : Distance horizontale
6
SOMMAIRE
I. MISE EN STATION DES INSTRUMENTS………………………………………..
II. LES OPERATIONS DE POLYGONATION………………………………………..
III. MESURE LINÉAIRE
DIRECTE…………………………………………………
IV. CALCUL DES COORDONNÉES……………………………………………..
V. CALCUL DE
SUPERFICIE……………………………………………………..
VI. LES OPERATIONS DE
NIVELLEMENT………………………………………
VI.1. Nivellement direct………………………………………..
VI.2. Par rayonnement ………………………………………..
VI.3. IMPLANTATION DE PENTE ET RAMPE…………………………
VII. DETERMINATION DE DISTANCE INACCESSIBLE……………………
VII.1 Définition de distance sur Plan Vertical……………………
VIII. LEVÉ TACHEOMETRIQUE ………………………………………………….
IX. RELÈVEMENT…………………………………………………………………
..
X. CONCLUSION………………………………………………………………………
.
XI. BIBLIOGRAPHIE
……………………………………………………………….
[Link] DES
MATIERES…………………………………………………………
7
RESUME
Activités Réalisées
Au cours de cette immersion pratique, nous avons mené plusieurs opérations essentielles à la
maîtrise du métier de géomaticien :
Polygonation
- Mesure des angles horizontaux et calcul précis des gisements.
- Vérification des relevés et compensation des erreurs angulaires et linéaires pour
garantir la fiabilité des données.
Calcul des Coordonnées
- Fermeture angulaire et linéaire des levés effectués.
- Application de méthodes de compensation pour corriger les écarts et obtenir des
coordonnées précises.
Nivellement
- Utilisation de niveaux optiques et niveaux laser pour déterminer avec exactitude
les altitudes des points de terrain.
- Ajustement des mesures pour minimiser les erreurs liées aux conditions du site.
Mesure de Distances Inaccessibles
- Application de la tachéométrie.
Méthodes et Instruments Utilisés
Pour atteindre nos objectifs, nous avons travaillé avec un arsenal d’instruments de précision,
tels que :
Théodolites pour la mesure angulaire.
Niveaux optiques et laser pour le nivellement.
Chaînes et rubans pour les mesures directes.
Des méthodes d’ajustement et de compensation des erreurs ont été systématiquement
appliquées, afin d’assurer une précision conforme aux standards professionnels
8
INTRODUCTION
Dans le cadre de notre formation et dans le but d’approfondir nos connaissances en topométrie
appliquée et générale, un camp topographique s’est tenu du lundi 04 août au lundi 11 août
2025 au sein de l’Université d’Abomey. Cet événement a réuni l’ensemble des étudiants de
l’École Nationale Supérieure des Travaux Publics (ENSTP), notamment les promotions de
première année en Géomatique Appliquée, Architecture et Urbanisme, Génie Civil, Ingénieurs
TP2, ainsi que Hydraulique et Assainissement.
La topométrie regroupe l’ensemble des opérations réalisées principalement sur le terrain pour
déterminer, avec précision, les éléments nécessaires à la conception et à la réalisation d’un
ouvrage ou d’un projet d’aménagement. Elle constitue une discipline fondamentale dans les
métiers de l’ingénierie et du développement des infrastructures.
Ce camp topo a représenté une étape importante de notre apprentissage, en nous offrant
l’opportunité d’appliquer concrètement les concepts théoriques acquis en salle de cours à
travers des travaux pratiques sur le terrain. Les activités menées ont principalement porté sur
le nivellement, la polygonation et la mesure de distances inaccessibles, auxquelles se sont
ajoutées la détermination de pentes, rampes, le dépôtage des côtes et d’autres relevés
spécifiques.
Le présent rapport rend compte de cette expérience en présentant :
Les différentes opérations topographiques réalisées.
Les procédures et méthodes employées.
Les instruments utilisés.
Les résultats obtenus et leur interprétation.
L’analyse des éventuelles erreurs et les corrections apportées.
Par ce travail, nous témoignons non seulement de l’importance de la pratique dans la maîtrise
des techniques topographiques, mais aussi de la rigueur et de la précision nécessaires à leur
exécution.
9
I. MISE EN STATION DES INSTRUMENTS
I.1. Théodolite
I.2. Définition
C‘est un instrument qui ne possède pas de vis de blocage rendant solidaires les deux
plateaux et il ne permet donc pas de prendre des angles multiples. La lecture sur
l’instrument correspond tout simplement à une direction. Ainsi pour obtenir un angle, il
faut calculer la différence entre les deux valeurs obtenues par chacune des directions.
Le théodolite électronique
C’est un théodolite optico-électronique qui affiche directement à l’écran la mesure
effectué[Link] est conçu soit selon le mode par accumulation, soit selon le mode des directions.
Certains modèles combinent les deux modes, qui peuvent fonctionner en [Link], un
mécanisme permet à l’opérateur de travailler dans le mode de son choix. De plus, certains
modèles peuvent être branchés à un carnet de notes électronique pour transférer
automatiquement les informations.
Le gyrothéodolite
10
C’est un théodolite muni d’un gyroscope qui permet de déterminer directement la direction du
nord géographique. L’orientation à l’aide du gyroscope est plus précise que l’orientation
magnétique.
I.3. PROCÉDURE
Description
Trépie
ds
11
Théodolite WILD T1
12
Théodolite WILD T2
13
Théodolite WILD T16
(P) : axe principal, il doit être vertical après la mise en station du théodolite et doit passer
par le centre de la graduation horizontale (et le point stationné).
(T) : axe secondaire (ou axe des tourillons), il est perpendiculaire à (P) et doit passer au
centre
de la graduation verticale.
(O) : axe optique (ou axe de visée), il doit toujours être perpendiculaire à (T), les trois axes
(P), (T)
et (O) devant être concourants.
Signalons que la lecture ne peut pas s’effectuer sans l’alidade et le cercle horizontal.
L'alidade : c’est un ensemble mobile autour de l’axe principal (P) comprenant
le cercle vertical, la lunette, la nivelle torique d’alidade et les dispositifs de lecture.
Le cercle vertical (graduation verticale). Il est solidaire de la lunette et pivote autour de
l’axe
des tourillons (T).
Le cercle horizontal ou limbe (graduation horizontale). Il est le plus souvent fixe par
rapport
à l’embase mais il peut être solidarisé à l’alidade par un système
d’embrayage (T1, T16, ...) : on parle alors de mouvement général de l’alidade et du
cercle autour de (P) ; c’est le mouvement utilisé lors du positionnement du zéro du
cercle sur un point donné. Lorsqu’il est fixe par rapport au socle, on parle de mouvement
azimutal ou particulier : c’est le mouvement utilisé lors des lectures angulaires.
Sur le T2, un système de vis sans fin permet d’entraîner le cercle et de positionner.
Le théodolite comprend une lunette donnant la ligne de visée ainsi que des cercles gradués
qui portent des index permettant de faire la lecture des angles.
Mise en station d’un théodolite
14
La mise en station d’un théodolite au-dessus d'un point consiste à réaliser simultanément :
Le centrage : c'est à dire centrer l’axe principal sur le point de station en centrant le repère
du plomb optique sur le point à stationner. Le plomb optique matérialise l'axe vertical du
théodolite qu'il s'agit de mettre en coïncidence avec la verticale passant par le point.
Le calage : c'est à dire rendre l’axe principal vertical en calant la nivelle électronique ou la
nivelle d’alidade encore appelée nivelle torique, nivelle tubulaire ou tout simplement bulle
Mode opératoire
Pour la mise en station d’un théodolite, on peut suivre les étapes suivantes :
ETAPE 1 : Fixation de l’appareil
Ouvrir le trépied à une hauteur convenable ;
Enlever la coiffe en desserrant la vis de fixation ;
Placer l’appareil sur le trépied et tout en le tenant d’une main serrer la vis d’ancrage avec
l’autre main ;
Placer les vis calantes à mi- parcourt.
Illustration de l’étape 1
ETAPE 2 : Placer l’appareil au - dessus du point
Tout en tenant les deux jambes du trépied, placer le trépied de sorte que le plomb optique
soit sur le point à stationner. Placer le trépied de manière à avoir sa stabilité.
Pour éviter de perdre beaucoup de temps dans cette étape on peut se contenter de placer le
plomb optique dans un rayon de moins de deux (2) cm autour du point à stationner.
ETAPE 3 : Enfoncer les jambes du trépied.
Enfoncer à refus les trois jambes du trépied pour assurer une bonne stabilité au trépied.
15
Une nivelle sphérique dans son repère
ETAPE 5 : Correction du centrage.
Vérifier le centrage à nouveau en regardant le plomb optique et en cas de défaut
de [Link] légèrement la vis de fixation ou d’ancrage (pas démonter).
Faire glisser l’appareil sur le plateau du trépied par la plaque de base pour réaliser
à nouveau le centrage du plomb optique. Cette translation doit se faire sans toucher
à aucune vis calante.
ETAPE 6 : Réglage de la nivelle tubulaire.
Placer la bulle cylindrique ou nivelle tubulaire parallèlement à deux vis calantes.
Tourner les deux vis calantes simultanément, en sens contraire set d’une même valeur
rotative pour centrer la bulle par rapport aux graduations qu’elle porte.
Tourner l’appareil de 100gr ou 90° par rapport à sa position précédente.
Tourner cette troisième vis pour centrer à nouveau la [Link] à la position précédente
pour vérifier le centrage de la bulle et corriger au besoin (Attention il faut revenir en
tournant en sens inverse par rapport à la rotation précédente).Répéter les vérifications sur
les deux positions jusqu’à assurer un centrage de la [Link] après plusieurs essais on
n’arrive pas à centrer la bulle il se pourrait qu’elle ait un défaut de
réglage. Dans cette situation, il faut faire recours aux spécialistes pour son réglage.
NB : Il existe d’autres modes opératoires pour stationner un théodolite.
Le dispositif de lecture
Pour mesurer les angles avec précision, il faut doter les instruments topométriques de l’un
des dispositifs suivants : vernier, microscope de lecture ou affichage numérique. Le vernier.
Pierre VERNIER a conçu en 1631, un dispositif permettant d’évaluer directement les
fractions de divisions sans qu’il soit nécessaire de surcharger la graduation principale.
Ce dispositif appelé vernier, consiste en une petite règle coulissant le long de la règle
principale. Cette réglette comporte une division de plus que la règle principale et elle est
graduée en fonction de cette dernière. Elle permet d’améliorer le degré d’appréciation d’un
instrument de mesure. Le fonctionnement du vernier est rigoureusement le même, qu’il
s’agisse d’une graduation rectiligne ou circulaire.
Le degré d’appréciation d’un vernier est égal à une division de l’échelle principale divisée
par le nombre de divisions de la réglette. Les verniers peuvent être gradués dans les deux
sens, c'est-à-dire dans le sens des aiguilles d’une montre et dans le sens contraire. En
topométrie, on utilise trois types de verniers circulaires : simple, double et double replié. La
précision des verniers est limitée parce qu’elle nécessite une lecture sur deux verniers. Ce
qui nécessite un temps assez long et les fautes de lecture peuvent être assez fréquentes. Pour
remédier à ces inconvénients en utilisant des dispositifs optiques (microscopes de lecture) ou
un affichage numérique.
Le microscope de lecture
16
C’est un dispositif optique dont la graduation est gravée sur des plaques de verre donnant
des traits fins. Les lectures du limbe et de l’appoint sont faites directement, ce qui réduit les
possibilités de fautes. Il en existe plusieurs : le microscope à index, le microscope à échelle,
le micromètre optique, le micromètre à coïncidence et le micromètre à lame à faces
parallèles.
L’affichage numérique
Dans certains instruments modernes tels que les instruments électroniques, il y a un
dispositif qui transforme le déplacement angulaire mécanique en une lecture numérique
directe. Ce dispositif est constitué d’une plaque et d’un lecteur. Sur la plaque de verre, on
observe des codes binaires imprimés de façon circulaire qui sont lus par le lecteur
magnétique ou photoélectrique. Les signaux sont analysés électroniquement et les
déplacements angulaires sont automatiquement affichés.
La mesure des angles
Pour mesurer un angle avec un théodolite, on peut procéder de différentes façons selon
qu’il s’agit d’un angle horizontal ou vertical.
I.5. Définition
17
Positionner le trépied à hauteur d’homme, écarter et enfoncer les pieds dans le
sol pour assurer la stabilité du [Link]+3
2. Montage de l’appareil
Fixer la lunette optique sur le plateau du trépied avec la vis centrale sans trop
bloquer pour permettre les réglages [Link]+1
3. Centrage sur le point de station
Utiliser un fil à plomb ou (sur certains modèles) un plomb optique pour placer
l’appareil exactement sur le point de référence sur le [Link]+1
4. Réglage d’horizontalité
Ajuster la bulle de nivelle sphérique (petite bulle d’air dans le cercle) à l’aide des
trois vis calantes pour obtenir un parfait équilibre.
Si besoin, ajuster le réglage des vis de manière à ce que la bulle reste centrée
même après rotation de l’[Link]+3
5. Réglage de l’oculaire et de la mire
Placer l’oculaire à la hauteur des yeux, régler la netteté de la visée (réglage en
dioptries).
Diriger la lunette vers le repère (mire ou jalon) à viser, réaliser le réglage final
de la netteté.[Link]
- Procédé d’utilisation
1. Mise en station (comme décrit ci-dessus ; contrôle de la bulle et centrage sur le point).
2. Orientation
Viser la mire ou le point à mesurer à l’aide du réticule [Link]
3. Lecture et mesure
Observer la graduation sur la mire à travers la lunette et effectuer la lecture
directe de la différence de niveau.
Pour des mesures répétées, déplacer la mire sur différents points de référence et
noter chaque valeur.
4. Calage et stabilisation
Après chaque visée, bloquer l’appareil pour éviter tout déplacement accidentel
avant la [Link]
5. Contrôle
Vérifier régulièrement que la bulle reste centrée, sinon refaire
l’[Link]+3
6. Enregistrement
Noter soigneusement les valeurs mesurées pour chaque point dans le carnet
topographique.
Un niveau optico-mécanique bien mis en station et correctement utilisé garantit une précision
millimétrique pour les travaux de [Link]+1
I.7. CONCLUSION
18
Le niveau optico-mécanique est essentiel pour tous les travaux de topographie de nivellement
et d’implantation. Sa mise en station rigoureuse et ses procédures de réglage garantissent la
fiabilité des mesures sur le terrain.
II.4 Procédure
Procédés
Les angles horizontaux (azimutaux) peuvent être mesurés en deux manières différentes :
Observés et dessinées directement sur une feuille de papier placée sur une planchette
horizontale. L'instrument utilisé est un goniographe composé d'un trépied, d'une planchette,
d'un organe de visée et d'une rè[Link]és à l'aide d'un goniomètre. Dans ce cas les
instruments utilisés sont les suivants :
Equerres optiques qui ne permettent que de tracer sommairement des perpendiculaires ou de
s'aligner entre deux [Link] d'alignement avec lesquels les angles horizontaux peuvent
être mesurés. Ces instruments ont été remplacés par les thé[Link]éodolites dont les
lectures ne se font plus sur des verniers mais à l'aide de microscopes permettant d'apprécier,
suivant le degré de précision de l’instrument : le cgon, le mgon, le dgon. Le choix de la méthode
d'observation angulaire dépendra de l'instrument utilisé et de la précision recherchée.
La méthode de double retournement
19
C’est une manipulation consistant en un demi-tour simultané de la lunette et de l’alidade. Cette
technique de mesure permet d'éliminer certaines erreurs systématiques et de limiter les fautes de
lecture. Lors d’une mesure d’angle horizontal, cela permet :de doubler les lectures et donc de
diminuer le risque de faute de lecture ;de ne pas toujours lire sur la même zone du limbe, donc
de limiter l’erreur due aux défauts de graduation du limbe ;d’éliminer les défauts de
collimation horizontale (défaut de perpendicularité de l'axe optique) et de tourillonnement
(défaut de perpendicularité de l'axe tourillons.
L’erreur de centrage sur le point de station et l’erreur de calage de l’axe vertical ne sont pas
éliminées par cette manipulation. Il convient donc de soigner ces opérations.
En effet, le double retournement décale le zéro de la graduation de 200 gons ; ceci permet un
contrôle simple et immédiat des lectures sur le terrain. La différence entre les valeurs HzCG et
(HzCD – 200) représente la combinaison des erreurs
de collimation, de mise en station, de lecture, etc. La lecture d l'angle horizontal Hz mesuré vaut :
20
- On tourne le mouvement général de l’appareil dans le sens des aiguilles d’une montre et on
révise le point B.
- On prend la lecture LB (cercle droite)
Suivant le sens des aiguilles d’une montre on vise le point A et on prend la lecture en A (cercle
droite)
Dans ce cas, l’angle se calcul comme suit :
1
Hz = 2 [(𝐿𝐵(𝐶𝐺) − 𝐿𝐴(𝐶𝐺 )) + (𝐿𝐵(𝐶𝐷) − 𝐿𝐴(𝐶𝐷))]
Au-delà de cette méthode, d’autres permettent également d’effectuer la mesure des angles
horizontaux parmi lesquelles :
- Séquence
- Paire de séquence
- Tour d’horizon
- Différentiel
- Répétition
- Réitération
Carnet d’observation 🔭
21
P9 78,81 278,815
P12 313,76 113,76
P11 157,34 157,34 157,34
P10 71,1 271,1
P13 44,48 244,485
P12 140,67 140,67 140,67
P11 185,15 385,155
I 115,995 315,995
P13 114,63 114,63 114,63
P12 230,625 30,625
III.1 Procédure
L’odomètre ;
La perche télescopique ;
La chaîne ;
Le galon ;
Le pas ou le double pas.
Le chaînage
Définition
Le chaînage est la mesure directe d’une distance à l’aide d’une chaîne ou d’un ruban d’acier.
On appelle chaînage d’un point P, par exemple, la distance à partir d’une origine à ce point. On
le note ChP. Si cette distance est, par exemple, 6358,615m, on doit écrire : ChP = 6+358,615.
Ainsi, la valeur de la gauche indique le kilomètre et celle de droite le mètre. La différence du
chaînage de deux points donne la distance entre ceux-ci dans un même alignement.
Le mesurage direct de distance peut s’appliquer lorsqu’on mesure une distance entre deux
points ou qu’on implante un point à une distance donnée d’un autre. Le procédé est analogue
dans les deux [Link] une distance supérieure à 50 m, il est préférable de faire un jalonnement
du segment à mesurer
Le jalonnement
22
Le jalonnement est l’opération qui à aligner un certain nombre d’objets qui permettent la
décomposition d’une distance en des distances partielles. Ainsi, il facilite la mesure d’une
longue distance. Il peut se faire à vue ou à l’aide d’un instrument, généralement un théodolite.
Avant tout calcul de polygonale fermée, il faut vérifier que la somme des angles mesurés est égale
à la somme théorique des angles ; que ce soit au niveau des angles intérieurs ou des angles
extérieurs. Ainsi on vérifie :
- Pour les angles intérieurs : ∑angles théoriques = (n-2) x200gr = (n-2) x180°
- Pour les angles extérieurs : ∑angles théoriques = (n+2) x200gr = (n+2) x180°
23
Si l’on note βi l’angle au sommet i, ∑ angles pratiques = ∑ βi
Ensuite il faut vérifier si la valeur absolue de cet écart de fermeture est inférieure à la tolérance
angulaire Ta avec
8
Ta = 3 ⅇ√𝑛
- La tolérance est la norme dans laquelle doit rester la valeur absolue de l’erreur. C’est
l’erreur maximale à commettre. Dans le cadre de certains exercices, tant que l’écart
type e de l’appareil pour un angle n’est pas donné, il faut calculer la polygonation sans
se préoccuper des questions de tolérance.
Compensation des angles
La compensation est la correction (par répartition) de l’écart de fermeture ou de l’erreur de
fermeture sur les mesures. La compensation est toujours opposée en signe à l’erreur. Il existe
deux manières de calculer la compensation de l’écart de fermeture angulaire :
efa
Ca = −
n
ⅇ𝒇𝒂
ou encore Cai = −𝜷𝒊 ∑ 𝜷𝒊 avec 𝛽𝑖 l’angle au sommet i. Chaque Ca ou Cai est alors ajouté avec
son signe (signe opposé à celui de l’écart de fermeture) à l’angle βi correspondant pour obtenir
l’angle compensé β'i. Ainsi β'i = βi + Cai
Calcul des gisements
24
Vérification de la fermeture linéaire
On effectue la somme des ΔXi et ΔYi pour obtenir l’écart de fermeture
en X (efX= ∑ΔXi) et en Y (efY= ∑ΔYi).
Calcul de l’erreur absolue (ea) :
C’est la racine carrée de la somme des carrés des écarts de fermeture en X (efx) et en Y (efy).
ⅇ𝒂 = √ⅇ𝒇𝒙𝟐 + ⅇ𝒇𝒚𝟐
(1) et doit être inférieure à l’erreur relative théorique (erth) qui en est la tolérance. Ainsi on
considère que :
erth = 1/5000, lorsque les mesures de distances sont prises dans des conditions idéales (terrain
au relief peu important).
erth= 1/2000, lorsque les mesures de distances sont prises dans des conditions difficiles (terrain
au relief important).
Si l’erreur relative est supérieure à la tolérance (er>erth), il faut reprendre les mesures de
distances sur le terrain.
25
On ajoute les coordonnées relatives compensées d’un côté aux cordonnées absolues de l’origine
de ce côté.Bien avant les calculs des coordonnées nous allons calculés le Vo moyen pour
connaitre le gisement de départ VENSTP5P1
Points Vo
Station Lectures ∆x(m) ∆y(m) Distances(km) Gisements Vo
Visés moyen
VOP1 =VENSTP5-P1- L P1
Figure 3 : Canevas
26
Angles Comp Angles Gisements Distances Comp. Comp. ∆X ∆Y
Points intérieurs intérieurs ∆X ∆Y X(m) Y(m) Points
des
(gr) corrigés (gr) (m) ∆X ∆Y corrigés corrigés
angles
27
363,1065 28,24 -15,465 23,629 -0,001 -0,002 -15,466 23,627
28
∑Api= ∑Di ef∆X= ef∆Y=
2400,015gr =521,464m 0,024m 0,028m
Cette formulation permet d’intégrer directement les corrections (ou compensations) dans le calcul, garantissant
la précision finale des coordonnées.
29
V. CALCUL DE SUPERFICIE
V.1 Par la méthode des coordonnées rectangulaire
-12135658,58
P2 391862,185 791505,087
-11385085,38
P3 391861,772 791475,199
13495819,29
P4 391841,235 791468,159
17861936,59
30
P5 391815,083 791460,92
26107676,76
P6 391786,03 791468,866
21497586,01
P7 391770,564 791492,493
16731306,36
P8 391763,671 791521,274
11285348,24
P9 391760,509 791543,692
10359371,92
20278719,6
-4753120,513
-57145619,95
-33311387,19
∑= -35454,24884
S= 01ha77a27ca
31
chsinch+cisinci+cjsincj+cksinck+clsincl+cmsincm+desinde+dfsindf+dgsindg+dhsindh+disindi+dj
sindj+dksindk+dlsindl+dmsindm+efsinef+egsineg+ehsineh+eisinei+ejsinej+ehsineh+elsinel+emsi
nem+fgsinfg+fhsinfh+fisinfi+fjsinfj+fksinfk+flsinfl+fmsinfm+ghsingh+gisingi+gjsingj+gksingk+
glsingl+gmsingm+hisinhi+hjsinhj+hksinhk+hlsinhl+hmsinhm+ijsinij+iksinik+ilsinil+imsinim+jk
sinjk+jlsinjl+jmsinjm+klsinkl+kmsinkm+lmsinlm
ab = 25,161 gr bi = 178,008 gr ej = 112,105 gr hj = 27,977 gr
al = 212,637 gr ci = 187,162 gr
32
V.4 Par la méthode de de la DMD
2S= -35454,24905
S= 01ha77a27ca
33
V.5 Par la composition des triangles
(1)
A=55.662
B=62.614
C=115.982
P=117.129 m
S1=670.9543 m2
(2)
A=74.318
B=115.982
C=139.022
P=164.661 m
S2=4308.9600 m2
(3)
A=82.770
B=139.002
C=107.703
P=164.747 m
S3=4451.9050 m2
34
(4)
A=43.422
B=82.770 (10)
C=44.222 A=92.833
P=85.207 m B=21.710
S4=596.3319 m2 C=77.743
(5) P=96.143 m
A=107.703 S10=660.1833 m2
B=101.164
C=21.822
P=115.345 m
S5=1081.2237 m2
(7)
A=122.274
B=108.382
C=22.640
P=126.648 m
S7=1025.8731 m2
(11)
(8)
A=29.032
B=29.891
C=58.907
P=58.915 m
S8=20.2185 m2
(9)
A=108.382
B=92.833
C=29.595
P=115.405 m
S9=1252.9323 m2
35
A=77.743
B=55.210
C=28.239
P=80.596 m
S11=552.8307 m2
(12)
A=28.239
B=27.135
C=30.120
P=42.747 m
S12=338.4875 m2
𝑺𝒕𝒐𝒕𝒂𝒍 =17922,2593m2
𝑺𝒕𝒐𝒕𝒂𝒍 =1ha79a23ca
V.7 Détermination du triangle ayant la même superficie que la polygonale
Principe
Lors d’un levé topographique, il est parfois nécessaire de remplacer un polygone réel par un
triangle équivalent en surface. Cette simplification permet de faciliter certains calculs (ex. :
distances, altimétries, tracés) tout en conservant exactement la même aire que celle du
polygone mesuré.
la superficie du cheminement polygonal
D’apres les questions précedentes ona ;
36
Calcul de la hauteur
Formule de l’aire d’un triangle rectangle : S = (b × h) / 2
Donc h = (2 × S) / b
S△ =(150,000 × 236,36166015625) / 2
S△ = 17 727,1245 m²
Par suite l’aire du triangle est identique à celle du polygone.
S = 1 ha 77 a 28 ca
37
S = 1 ha 77 a 27 ca
- Méthode de Sarron
Formule générale : 2S = Σ (dij × sin θij)
- Décomposition en triangles
Chaque polygone est décomposé en triangles dont la surface est calculée par la formule de
Héron :
(𝐚+𝐛+𝐜)
S_triangle = √[𝐩 (𝐩 − 𝐚) (𝐩 − 𝐛) (𝐩 − 𝐜)],où p = 𝟐
38
V.8 Conclusion
La méthode recommandée pour le calcul final est celle des ordonnées adjacentes, offrant un
compromis entre simplicité de mise en œuvre et fiabilité, tout en restant cohérente avec les autres
approches analytiques.
39
Le nivellement est défini comme "l'ensemble des opérations topographiques permettant de
déterminer les différences d'altitudes (dénivelées) entre différents points du sol". Cette
technique est essentielle en génie civil et en topographie pour l'implantation des projets (routes,
bâtiments, canalisations, etc.).
Selon la définition académique, le nivellement correspond à "l'ensemble des opérations consistant à
mesurer des différences de niveau (ou dénivelés ou dénivellation), généralement pour déterminer
des altitudes". Cette méthode permet de mesurer des dénivelés puis de déduire l'altitude de
repères ou de points caractéristiques du sol ou d'ouvrages.
40
Le nivellement direct ou nivellement géométrique consiste à mesurer la différence d'altitude à
partir de visées exclusivement horizontales. Cette opération s'effectue à l'aide d'un niveau
permettant de matérialiser une ligne de visée horizontale et d'une règle graduée verticale
appelée mire.
Principe : Si l'altitude du point A est connue, en notant LAR (Lecture Arrière) et LAV (Lecture
Avant) les lectures sur les 2 mires, l'altitude du point B s'obtient comme suit :
Alt (B) = Alt (A) + (LAR - LAV)
La dénivelée exprime la différence d'altitude entre 2 points.
- Par rayonnement
- Par cheminement fermé
VI.6. Par cheminement fermé
1. Méthode
41
TABLEAU DE LECTURE
42
P8 Li=1,405 Li=1,156
43
Ls=1,624 Ls=1,244
Ln=1,533 Li=1,442 Ln=1,117
P11
Li=0,990
Ls=1,294 Ln=1,142 Ls=1,542 Ln=1,416
P12 Li=0,989 Li=1,290
Ls=1,278 Ls=1,969
Ln=1,126 Li=0,974 Ln=1,750 Li=1,531
P13
2. Procédés
-0,457 0 -0,457
-0,110 0 -0,110
-0,160 0 -0,160
0,081 0 0,081
P4 1,406 1,293 175,064 P4
0,211 0 0,211
0,031 0 0,031
0,263 0 0,263
44
P8
0,043 0 0,043
0,418 0 0,418
P11 1,533 1,117 176,744 P11
0,117 0 0,117
45
Tableau d’observations
46
Ln=0,995 Ln=1,536
Li=0,847 Li=1,356
ENSTP5 Ls=1,653
Ln=1,525
Li=1,397
47
2. Procédés
48
VI.8. IMPLANTATION DE PENTE ET RAMPE
1. Pente
a. Mode et définition
Une pente en topographie désigne l'inclinaison naturelle ou aménagée descendante d'un terrain,
exprimée par la relation :
P (%) = (Hi - Hf) / Dh × 100
Où Hi = altitude initiale (point haut), Hf = altitude finale (point bas), Dh = distance horizontale
La pente présente une valeur négative car elle traduit une descente du terrain.
Applications spécifiques de la pente
Drainage et évacuation des eaux : Pentes de terrain pour écoulement gravitaire
Terrassements : Talus de déblai, versants aménagés
Voirie : Descentes de chaussée, pentes de raccordement
Aménagements paysagers : Modelés de terrain, jardins en pente
Méthodes d'implantation spécifiques à la pente
Préparation technique
Reconnaissance préalable :
Identification du point haut (sommet de pente) comme référence altimétrique
Détermination du sens d'écoulement naturel des eaux
Analyse de la géomorphologie du site
b. Procédés et Méthodologie
Calcul et implantation des points de pente
Formule de calcul des altitudes :
Altitude d'un point Pi : Hi = Hréf - (P% × di / 100)
Vérification : Hi > Hi+1 (altitude décroissante dans le sens de la pente)
Méthode opératoire :
1. Calcul du plan de visée : HPV = Hréf + LAR
2. Pour chaque piquet Pi d'altitude théorique calculée Hthéo :
Lecture théorique : Lthéo = HPV - Hthéo
Positionnement mire jusqu'à obtenir Lthéo
Plantation du piquet et traçage du repère
Contrôles spécifiques à la pente
Vérification de l'écoulement :
Contrôle du sens de descente des eaux par simulation
Mesure des pentes transversales pour éviter stagnation
Cheminement de vérification : Nivellement retour depuis le point bas vers le point
2. Rampe
a. Mode
50
Dh = distance horizontale
La rampe présente une valeur positive car elle traduit une montée construite.
2.2 Applications spécifiques de la rampe
Accessibilité PMR : Rampes d'accès handicapés (pente ≤ 8-12%)
Infrastructures routières : Bretelles d'autoroute, accès parking
Bâtiments : Rampes de garage, accès chargement
Ouvrages d'art : Rampes de franchissement, passerelles
2.3 Méthodes d'implantation spécifiques à la rampe
2.3.1 Préparation technique
Reconnaissance préalable :
Identification du point bas (base de rampe) comme référence de départ
Définition de l'altitude d'arrivée selon contraintes d'usage
Vérification des normes réglementaires applicables
2.3.2 Mise en station du niveau optique
Position stratégique : Station du niveau optique à la base de la rampe (point bas)
Procédure technique :
1. Installation du trépied au point de départ (altitude minimale)
2. Visée arrière sur repère altimétrique connu en aval
3. Lecture LAR sur mire positionnée au repère de base
2.3.3 Calcul et implantation des points de rampe
Formule de calcul des altitudes :
Altitude d'un point Pi : Hi = Hréf + (R% × di / 100)
Vérification : Hi < Hi+1 (altitude croissante dans le sens de la rampe)
Méthode opératoire :
1. Calcul du plan de visée : HPV = Hréf + LAR
2. Pour chaque piquet Pi d'altitude théorique calculée Hthéo :
Lecture théorique : Lthéo = HPV - Hthéo
Positionnement mire jusqu'à obtenir Lthéo
Plantation du piquet et marquage précis
2.3.4 Contrôles spécifiques à la rampe
Vérifications réglementaires :
Contrôle du pourcentage : Respect des seuils normatifs (PMR ≤ 8-12%)
Largeur et emprise : Conformité aux règles d'accessibilité
Angles et raccordements : Vérification des transitions en paliers
Contrôle géométrique : Double mesure des pentes par cheminement indépendant
Le nivellement repose sur le principe physique que l'eau s'écoule du point d'altitude le plus
élevé vers le point d'altitude le plus faible. Les surfaces de niveau sont des surfaces
équipotentielles du champ de pesanteur terrestre.
51
1. Planification :
2. Matérialisation :
3. Mesures :
4. Calculs et Vérifications :
5. Représentation :
52
Courbes de niveau
53
b. Procédés
54
APPLICATION PRATIQUE
Pente (-0,2%)
Formule : Δz = (6 × (-0,2)) / 100 = -0,012 m
- Dh = 6 m
Relation : Δz = L₀ - L₁ ⇒ L₁ = L₀ - Δz
- L₀ = 1,426 m
Point Lecture
(m)
A 1,438
B 1,450
C 1,462
D 1,474
E 1,486
Rampe (0,4%)
Formule : Δz = (0,4 × 5) / 100 = 0,002 m
- Dh = 5 m
Relation : L₁ = L₀ - Δz
- L₀ = 1,039 m
Point Lecture
(m)
A 1,059
B 1,039
C 1,019
D 0,999
55
E 0,979
F 0,959
1. Objet
Comparer les méthodes de nivellement par rayonnement et par cheminement direct à partir des
données de la campagne topographique, afin d’évaluer précision, rapidité et adaptation au terrain.
2. Principes
Rayonnement : Une station centrale, visées multiples vers les points. Rapide, adapté aux zones
compactes, précision diminuant avec la distance.
Cheminement direct : Série de stations successives, visées courtes, contrôle de fermeture. Idéal
pour grands linéaires ou terrains à obstacles.
3. Résultats synthétiques
Alt.
Alt. min Erreur
Méthode max
(m) fermeture
(m)
17
Rayonnement 176,925 ±0,008 m
5,132
Cheminement 174,983 176,861 ±0,001 m
4. Analyse
Critère Rayonnement Cheminement
Rapidité ++ +
Précision long + ++
Simplicité ++ +
56
Contrôle erreur + ++
Observations :
Les deux méthodes donnent des altitudes très proches.
Cheminement présente une meilleure fermeture (0,001 m vs 0,008 m).
Rayonnement plus rapide mais légèrement moins précis sur longue portée.
En Conclusion on a :
Pour zones denses : privilégier le rayonnement (rapidité, simplicité).
Pour grands linéaires : privilégier le cheminement (précision, contrôle).
Approches complémentaires, choix selon la configuration du terrain et la tolérances du
projet.
VI.10. CONCLUSION
Le nivellement constitue une technique fondamentale de la topographie, indispensable pour tous
les projets d'aménagement du territoire. Le choix de la méthode dépend de la précision
recherchée, de la configuration du terrain et des moyens disponibles.
Le nivellement direct reste la méthode de référence pour les applications nécessitant une haute
précision, tandis que le nivellement indirect, facilité par les stations totales modernes, offre une
solution pratique pour les grandes distances et les terrains difficiles.
La maîtrise de ces techniques nécessite une connaissance approfondie des instruments, des
procédures opératoires et des sources d'erreurs, ainsi qu'une pratique régulière pour acquérir
l'expérience nécessaire à la réalisation de mesures de qualité.
Méthode
Utilisation de méthodes géométriques basées sur la trigonométrie et la mesure d’angles
(exemples : triangles rectangles, triangles égaux).
Procédure
1. Stationner sur un point accessible A.
2. Viser à l’aide d’un théodolite ou niveau optique le point inaccessible B.
3. Ouvrir un angle connu (exemple 100 grades) depuis A pour créer un point auxiliaire P
aligné.
4. Mesurer la distance AP avec un chaînage traditionnel ou outil de mesure directe.
5. Depuis le point P, viser le point A puis le point B pour relever les angles nécessaires.
57
6. Utiliser les relations trigonométriques (lois des sinus, cosinus) pour calculer la distance
AB inaccessible.
2. Mode et principe
Base
I J
d’opération
Tableau d’observations
Stations Points Lectures horizontales
visés (gr)
A 211,9850
B 366,1450
J 392,2500
I
A 211,9800
I 354,7300
A 372,4700 Î= 𝐿𝐽- 𝐿𝐴
B 126,2850
J Î=180,2675gr
I 354,7350
Ĵ= 𝐿𝐴- 𝐿𝐼
Résolution Ĵ=17,740gr
Â= 200gr - (Î+
Dans le triangle AIJ on a :
Ĵ)
𝐼𝐽 𝐴𝐼 𝐴𝐽
= 𝑆𝑖𝑛𝐽̂ = 𝑆𝑖𝑛𝐼̂
𝑆𝑖𝑛𝐴̂
𝐈𝐉𝐒𝐢𝐧𝐈
𝑨𝑱 =
𝑺𝒊𝒏𝐀̂
𝟗,𝟖𝟎𝒔𝒊𝒏𝟏𝟖𝟎,𝟐𝟎𝟕𝟓
𝑨𝑱 = 𝒔𝒊𝒏𝟏,𝟗𝟗𝟐𝟓
58
𝐈𝐉𝐬𝐢𝐧𝐉
𝑨𝑰 =
𝑺𝒊𝒏𝐀̂
𝟗, 𝟖𝟎𝒔𝒊𝒏𝟏𝟕, 𝟕𝟒𝟎
𝑨𝑰 =
𝒔𝒊𝒏𝟏, 𝟗𝟗𝟐𝟓
AI = 86,142m
D’après la relation des sinus appliquée à ce triangle on a :
𝑩𝑰 =
𝒔𝒊𝒏𝟐, 𝟑𝟒𝟎
BJ=106,314m
𝐴𝐵 = √𝟖𝟔, 𝟏𝟒𝟐² + 𝟏𝟏𝟓, 𝟐𝟑𝟎² − 𝟐 × 𝟖𝟔, 𝟏𝟒𝟐 × 𝟏𝟏𝟓, 𝟐𝟑𝟎 × 𝐜𝐨𝐬 𝟏𝟓𝟒, 𝟏𝟔𝟐𝟓
AB = 188,741m
𝐴𝐵 = √𝟗𝟓, 𝟓𝟐𝟐² + 𝟏𝟎𝟔, 𝟑𝟏𝟒² − 𝟐 × 𝟗𝟓, 𝟓𝟐𝟐 × 𝟏𝟎𝟔, 𝟑𝟏𝟒 × 𝐜𝐨𝐬𝟏𝟓𝟑, 𝟖𝟏𝟓
59
AB = 188,741m
𝐀̂𝐁𝐦𝐨𝐲 = 188,741m
Distance mesurée entre deux points situés à des altitudes différentes, où un point est inaccessible
en hauteur (exemple : sommet ou base d’un poteau, d’un pylône, d’une falaise).
1. Mode et principe
Méthode
Utilisation d’angles verticaux mesurés au niveau optique ou théodolite en station
accessible, combinés avec les distances horizontales ou inclinées.
Procédure
- Installer l’instrument au point accessible à une distance Dh visible par rapport au point
inaccessible (exemple base ou sommet d’un poteau).
- Mesurer la hauteur de station de l’instrument.
- Viser le sommet du point inaccessible et relever l’angle vertical (Vz).
- Calculer la distance inclinée D à partir de Dh et Vz selon la formule :
D=Dh×tan(i)
D=Dh×tan(i)
avec i=100−Vzi=100−Vz (en grades)
1. Mesurer la position et lecture de la mire verticale si nécessaire pour affiner la hauteur.
2. Calculer la différence de hauteur ΔH en tenant compte de la hauteur de l’instrument et
des dénivelées locales.
2. Méthode 1
Données
Pour la distance horizontale on a :
Ls = 0.891m Ln = 0.758m Li = 0.625m VZ = 100.740 gon VZ1 = 92.012 gon h2 = 1.06 m
Résolution
Calcul de la hauteur H : H = h1 + h2
h1 = AB · tan(100 gon − VZ1) donc
60
H = AB · tan(100 gon − VZ1) + h2 avec AB = K (Ls − Li) · sin²(VZ)
Calculs
AB = 100 · (0.891 − 0.625) · sin²(100.740 gon) = 26.596 m
h1 = 26.596 · tan(100 gon − 92.012 gon) = 3.355 m
H = 3.355 + 1.06 = 4.415 m
Réponses
AB = 26.596 m
h₁ = 3.355 m
H = 4.42m
3. Méthode 2
Données
Pour la distance horizontale on a :
Ls = 0.891 m Ln = 0.758 m Li = 0.625 m
VZ = 100.740 gon VZ1 = 92.012 gon VZ2 = 102.545 gon
(les lectures sont en mètre)
Résolution
Calcul de la hauteur H : H = h₁ + h₂
avec h₁ = AB · tan α₁ et h₂ = AB · tan α₂
donc H = AB · (tan α₁ + tan α₂)
α₁ = 100 gon − VZ1
α₂ = VZ2 − 100 gon
Formule pour AB : AB = K · (Ls − Li) · sin²(VZ)
Calculs
AB = 100 · (0.891 − 0.625) · sin²(100.740 gon) = 26.596 m
α₁ = 100 gon − 92.012 gon = 7.988 gon
α₂ = 102.545 gon − 100 gon = 2.545 gon
h₁ = 26.596 · tan(7.988 gon) = 3.355 m
h₂ = 26.596 · tan(2.545 gon) = 1.064 m
H = 3.355 m + 1.064 m = 4.419 m
Réponses (unités : mètre)
AB = 26.596 m
h₁ = 3.355 m
61
h₂ = 1.064 m
H = 4.42 m
4. Méthode 3
Données :
K = 100
AB: Ls=0,891, Li=0,625, Vz=90°39'57'', VZ1=82°48'38''
BC: Ls_B=0,756, Li_B=0,457, VZB=90°49'08'', VZ3_B=91°57'32''
ht1=1,48 m, ht2=1,47 m
Formule :
AB = K*(Ls - Li)*sin²(Vz)
BC = K*(Ls_B - Li_B)*sin²(VZB)
H = AB * tan(90° - VZ1) + (ht1 - ht2) + BC * tan(VZ3_B - 90°)
Étapes de calcul :
1. AB = 26.596408 m
2. BC = 29.893893 m
3. α1 = 7°11'22'' ; β = 1°57'32''
4. H = 26.596408*tan α1 + 0.01 + 29.893893*tan β
H=4.39m
62
5. Méthode 4
Données
S1S2 = 5,72 m
Ŝ₂ = 151,254 grd B̂ = 10,568 grd
Ŝ₁ = 38,067 grd
Calcul de S2B : S2B = (S1S2 × Sin Ŝ₁)/Sin B̂ S2B = (5,72 × sin(38,067))/sin(10,568) S2B = 19,47
m
Résolution du triangle S1S2A
S1S2 = 5,72 m
Ŝ₂ = 58,463 grd  = 12,292 grd Ŝ₁ = 129,033 grd
Calcul de S1A : S1A = (S1S2 × Sin Â)/Sin Ŝ₂ S1A = (5,72 × sin(12,292))/sin(58,463) S1A = 23,65
m
63
Calcul de S2A : S2A = (S1S2 × Sin Ŝ₁)/Sin  S2A = (5,72 × sin(129,033))/sin(12,292) S2A = 26,68
m
Le levé tachéométrique est une méthode de levé topographique qui permet de déterminer
simultanément les altitudes (nivellement) et les distances (planimétrie) des points d’un
terrain à l’aide d’un instrument appelé tachéomètre. Ce procédé repose sur la mesure des
angles et la détermination indirecte des distances et dénivellations, notamment par la
méthode stadimétrique. C’est une technique complète, rationnelle, souple et adaptée à toutes
les précisions topographiques.
"Le levé tachéométrique est basé sur l’utilisation d’appareils permettant la mesure des angles et la
mesure indirecte des distances et dénivelées.”
VIII.1 Méthode
64
Reporter les distances au plan à l’échelle.
Reporter les altitudes calculées pour chaque point.
Finaliser la représentation topographique du terrain
VIII.1 Procédés
Dh(m Dénivellé
Z(mm)
Station PV Hz(gr) Vz(gr) Lectures sur mire (mm) ) e
Ls Ln Li
174,570
P1 0
203,000 101,548 23,78
A 0 0 950,00 831,00 712,00 6 0,090 831,090
254,580 103,140 24,14
1 0 0 366,00 245,00 124,00 1 0,061 245,061
ENSTP5
248,070 100,920 47,79
C 0 0 822,00 583,00 344,00 0 0,224 583,224
276,080 100,280 1 26,99
D 0 0 192,00 977,00 842,00 9 0,402 977,402
290,480 100,235 33,88
2 0 0 740,00 570,00 401,00 7 0,271 570,271
292,870 100,790 38,19
ht=1,498 E 0 0 711,00 520,00 329,00 4 0,504 520,504
291,500
P2 0 0,000
362,970 101,670 34,47
3 0 0 532,00 360,00 187,00 6 0,248 360,248
P1
380,638 101,000 24,49
F 0 0 680,00 558,00 435,00 4 0,570 558,570
101,680 30,77
4 17,4250 0 487,00 333,00 179,00 9 0,368 333,368
101,090 30,69
ht=1,513 G 84,9000 0 998,00 884,00 771,00 3 0,240 884,240
P3 46,4500 0,000
166,150 102,250 10,98
P2 H 0 0 797,00 742,00 687,00 6 0,300 742,300
197,580 100,605 37,09
5 0 0 790,00 604,00 419,00 6 0,403 604,403
229,905 101,355 35,48
ht=1,86 6 0 0 503,00 325,00 148,00 4 0,280 325,280
P3 P4 46,3980 0,000
65
100,478 1 20,99
I 58,0100 0 087,00 949,00 811,00 9 0,317 949,317
1 1 1 18,10 1
7 67,9900 99,7050 369,00 278,00 188,00 0 0,229 278,229
151,785 1 1 1 15,10 1
J 0 99,7050 359,00 283,00 208,00 0 0,210 283,210
166,840 1 1 1 12,80 1
ht=1,423 8 0 99,8000 552,00 453,00 354,00 0 0,032 453,032
P5 81,1500 0,000
101,335 25,38
9 88,7700 0 852,00 725,00 598,00 9 0,226 725,226
155,515 108,145
P4 10 0 0 599,00 567,00 536,00 6,197 0,119 567,119
158,445 1 1 1 13,19 1
K 0 99,0500 312,00 246,00 180,00 7 0,434 246,434
228,530 104,905 11,43
11 0 0 448,00 391,00 333,00 2 0,209 391,209
243,175 101,070 17,49
ht=1,43 12 0 0 431,00 344,00 250,00 5 0,845 344,845
229,345
P6 0 0,000
244,495 26,89
13 0 99,5500 912,00 778,00 643,00 9 0,952 778,952
258,265 1 1 1 16,19 1
P5
14 0 99,5500 522,00 441,00 360,00 9 0,214 441,214
298,460 100,410 1 1 1 12,79 1
15 0 0 229,00 165,00 101,00 9 0,293 165,293
312,555 1 1 1 15,68 1
L 0 98,1850 659,00 581,00 502,00 7 0,406 581,406
371,235 102,775 1 1 1
ht=1,54m 16 0 0 074,00 027,00 979,00 2,482 0,099 027,099
285,420
P7 0 0,000
298,485 102,120 21,67
17 0 0 819,00 710,00 602,00 6 0,048 710,048
335,480 100,015 1 1 1 12,40 1
P6
M 0 0 298,00 236,00 124,00 0 0,241 236,241
335,065 100,440 1
18 0 0 020,00 986,00 951,00 6,900 0,446 986,446
364,665 101,890
19 0 0 808,00 762,00 716,00 9,192 0,445 762,445
399,970 101,890 1 1 1 12,88 1
ht=1,48m 20 0 0 417,00 353,00 288,00 9 -0,256 352,744
66
208,520
P8 0 0,000
223,415 2 2 2 22,83 2
21 0 96,4950 341,00 226,00 112,00 1 0,571 226,571
257,650 100,200 1 1 1 18,40 1
P7
22 0 0 513,00 421,00 329,00 0 0,060 421,060
269,700 100,445 1 1 1 39,99 1
23 0 0 450,00 250,00 050,00 8 0,009 250,009
278,110 100,605 1 1 1 38,59 1
24 0 0 468,00 275,00 082,00 7 -0,103 274,897
297,755 100,320 1 1 1 20,59 1
ht=1,539 N 0 0 535,00 432,00 329,00 9 0,003 432,003
229,580
P9 0 0,000
261,780 101,900 26,97
25 0 0 823,00 688,00 553,00 6 0,029 688,029
280,605 101,665 27,38
P8
26 0 0 972,00 835,00 698,00 1 -0,029 834,971
301,020 100,110 1 1 1 30,50 1
27 0 0 753,00 600,00 448,00 0 -0,131 599,869
319,630 1 1 1 27,40 1
28 0 99,9600 904,00 767,00 630,00 0 -0,228 766,772
ht=1,522 337,600 100,970 1 1 1 35,59 1
m 29 0 0 385,00 257,00 129,00 4 -0,125 256,875
267,250
P10 0 0,000
313,770 100,970 1 1 1 14,39 1
30 0 0 356,00 284,00 212,00 7 -0,015 283,985
337,330 101,140 1 1 1 16,89 1
P9
31 0 0 367,00 283,00 198,00 5 -0,098 282,902
359,600 101,815 20,78
32 0 0 886,00 782,00 678,00 3 0,113 782,113
359,385 101,155 1 1 1 28,79 1
33 0 0 307,00 163,00 019,00 1 -0,197 162,803
371,675 100,190 1 1 1 33,30 1
ht=1,488 34 0 0 854,00 687,00 521,00 0 -0,298 686,702
321,670
P11 0 0,000
326,210 100,270 1 1 39,49 1
P10
35 0 0 235,00 037,00 840,00 9 0,367 037,367
331,320 101,465 29,98
36 0 0 750,00 600,00 450,00 4 0,282 600,282
67
378,220 102,340 21,17
37 0 0 798,00 692,00 586,00 1 0,101 692,101
399,990 101,555 22,88
38 0 0 988,00 873,00 759,00 6 0,140 873,140
101,165 1 1 1 20,59 1
ht=1,589 39 37,8500 0 431,00 328,00 225,00 3 -0,133 327,867
P12 30,1650 0,000
100,235 1 1 1 34,80 1
40 37,1150 0 394,00 220,00 046,00 0 0,241 220,241
100,275 1 1 1 25,70 1
P11 41 48,4800 0 439,00 311,00 182,00 0 0,167 311,167
101,085 1 1 1 23,99 1
42 78,9000 0 256,00 136,00 016,00 3 0,044 136,044
100,380 100,930 1 1 1 26,99 1
43 0 0 339,00 204,00 069,00 4 -0,009 203,991
146,410 101,020 1 1 1 1
ht=1,589 44 0 0 527,00 497,00 467,00 5,998 -0,004 496,996
231,305
P13 0 0,000
236,665 101,020 1 1 1 52,78 1
45 0 0 611,00 347,00 083,00 6 -0,619 346,381
P12
243,020 100,945 1 1 1 26,09 1
46 0 0 593,00 462,00 332,00 4 -0,275 461,725
271,135 100,215 1 1 1 1
47 0 0 592,00 551,00 510,00 8,200 -0,005 550,995
305,910 100,840 1 1 1 28,19 1
ht=1,574 48 0 0 622,00 481,00 340,00 5 -0,279 480,721
ENSTP
5 12,6450 0,000
100,950 1 1 1 26,39 1
P13
49 49,6050 0 508,00 376,00 244,00 4 -0,177 375,823
100,050 1 1 1 37,79 1
50 0 99,5000 990,00 801,00 612,00 8 0,089 801,089
118,835 1 1 1 35,29 1
ht=1,593 51 0 99,5000 852,00 675,00 499,00 8 0,195 675,195
Synthèse
Le levé tachéométrique est donc reconnu comme une méthode rapide et polyvalente pour
obtenir à la fois les coordonnées planimétriques et altimétriques d’une série de points sur le
terrain, grâce à des mesures précises d’angles et de distances indirectes. L’opération se
déroule selon une organisation bien structurée, décrite en détail par les manuels de
topographie utilisés dans l’enseignement et la pratique professionnelle.
VIII.1 Études Comparative du nivellement directe et du levé tachéométrique
68
1. Objet
Comparer sur le plan technique deux méthodes de levé altimétrique :
Nivellement direct
Levé tachéométrique
Afin d’identifier leurs atouts, limites et domaines d’application optimaux.
2. Principes
Nivellement direct
Mesure des dénivelées par lecture directe sur mire, à l’aide d’un niveau optique ou numérique.
Cotes calculées par addition/soustraction de la lecture à la cote instrumentale.
Méthode de référence en précision altimétrique.
Levé tachéométrique
Utilisation d’un tachéomètre ou station totale pour mesurer angles et distances, puis calcul indirect
des dénivelées.
Permet simultanément la planimétrie et l’altimétrie.
Basé sur la méthode stadimétrique ou électronique.
4. Observations techniques
Le nivellement direct reste inégalé pour les travaux nécessitant une précision millimétrique sur
l’altimétrie pure (nivellement de précision, projets d’ingénierie fine).
Le levé tachéométrique offre un gain de temps important sur les levés généraux, car il combine
planimétrie et altimétrie en un seul passage.
Dans les données fournies, les écarts altimétriques restent faibles (< 2 cm) entre les deux méthodes,
ce qui est conforme aux tolérances courantes en topographie générale.
69
La précision tachéométrique peut être améliorée par réduction des distances et contrôle régulier de la
calibration instrumentale.
VIII.1 CONCLUSION
Pour travaux de haute précision altimétrique : privilégier le nivellement direct.
Pour levés topographiques généraux, rapides et complets : opter pour le levé tachéométrique.
Dans un contexte opérationnel, la combinaison des deux méthodes est optimale : le tachéométrique
pour la couverture rapide et le nivellement direct pour les points de contrôle et validations.
IX. RELÈVEMENT
IX.1 Définition
Le relèvement topographique est une opération de mesure de la configuration d’un terrain
ou d’un site, permettant de recueillir les données géométriques nécessaires pour établir une
représentation graphique précise du terrain. Cette opération mesure les formes, reliefs,
éléments naturels (cours d'eau, végétation, relief) et artificiels (bâtiments, routes, réseaux)
afin de produire un plan ou une carte utilisable pour la conception et la réalisation de
projets (construction, aménagement, gestion des ressources). Le relevé topographique peut
inclure des mesures planimétriques (positions en XY) et altimétriques (niveaux en Z).
Le travail est généralement réalisé par un géomètre-topographe à l’aide de matériels
sophistiqués tels que des stations totales, GPS/GNSS, drones, ou scanners 3D.
IX.2 Méthode
Préparation et planification : Étude préalable des documents existants (plans
cadastraux, cartes, relevés antérieurs) et reconnaissance du terrain.
Implantation des repères : Positionnement de points de contrôle visibles et stables sur le
terrain pour assurer la cohérence des mesures.
Collecte des données : Mesure des détails du terrain avec des instruments adaptés (GPS,
station totale, drone), incluant points de détails, élévations, courbes de niveau,
caractéristiques naturelles et artificielles.
Traitement et restitution : Conversion des données brutes en plans, cartes, ou modèles
numériques (orthomosaïques, modèles 3D) par le biais de logiciels spécialisés.
IX.2 Procédés
1. Définition des objectifs du relevé : Clarification des besoins en fonction du projet à
réaliser.
2. Organisation de l’équipe et des moyens matériels : Attribution des rôles et choix des
instruments.
3. Reconnaissance du terrain : Repérage des zones difficiles ou sensibles.
4. Installation des repères/toposéquences : Mise en place des points fixes servant de base
aux mesures.
5. Mesure des points topographiques :
Utilisation de la station totale ou GPS pour relever les coordonnées précises des
points repères.
Levé des détails comme la pente, la végétation, les ouvrages existants.
6. Contrôle et vérification des mesures : Recoupements pour assurer la précision.
70
7. Traitement des données sur ordinateur : Réalisation du plan, de la carte ou du modèle
numérique.
8. Remise d’un livrable : Plan topographique, modèle 3D ou rapports d’études.
RELEVEMENT
Station Point visé Lecture
ENSTP 1 41.3350
I ENSTP 5 95.6850
CUA 3 189.5050
ENSTP 1 = A
ENSTP 5= B
CUA = C
𝜽 = VBA-VBC
∆Y(m)
Points X(m) Y(m) ∆X(m) Distance Gisement(gr)
A 391836.942 791608.280
31.679 -11.945 33.856 122.955
B 391868.121 791596.335
71
𝑿+𝒀 𝑿−𝒀 𝑨𝑩 𝑨𝑰 𝑨𝑩 𝒔𝒊𝒏 𝜽𝟐
Sinx +Siny = 2Sin( )Cos( ) = 𝐬𝐢𝐧 𝜽 𝑨𝑰 =
𝟐 𝟐 𝐬𝐢𝐧 𝜷 𝟐 𝒔𝒊𝒏 𝜷
72
Contrôle
X=XA+BISinVAI
Y=YA+BICosVAI
I (X=391825.168 m; Y=791583.549 m
7.7.4 CONCLUSION
Le relevement topographique est donc fondamental avant toute construction ou aménagement,
car il fournit une base fiable aux différents intervenants (architectes, ingénieurs, urbanistes)
pour leur permettre d'adapter leurs projets aux conditions réelles du [Link] méthode est
flexible et s’adapte à différentes technologies d’acquisition de données, du simple théodolite
traditionnel aux drones modernes, selon la complexité du terrain et les besoins en précision
73
X. CONCLUSION GÉNÉRAL
Ce camp topographique a été bien plus qu’un simple exercice académique : il a été une école de
rigueur, un laboratoire de collaboration, et un tremplin vers l’ingénierie de terrain.
En une semaine d’intense immersion à Sogbo-Aliho, nous avons non seulement renforcé notre
compréhension des opérations topographiques fondamentales (polygonation, nivellement,
calculs de coordonnées…), mais nous avons surtout appris à faire face aux imprévus, à
travailler en équipe sous pression, et à prendre des décisions techniques en situation réelle.
Au-delà des instruments et des mesures, c’est notre posture d’apprenant et notre sens du
professionnalisme qui ont été mis à l’épreuve. La précision exigée, la discipline imposée, la
cohésion nécessaire : tout cela nous a préparés, concrètement, aux responsabilités qui nous
attendent dans la vie professionnelle.
Sous la supervision bienveillante de nos encadreurs, nous avons acquis des compétences, mais
aussi des valeurs : exigence, responsabilité, adaptabilité.
Nous repartons de ce camp avec plus que des carnets de notes remplis :
Nous repartons avec une conscience affûtée de notre rôle futur dans le développement du
territoire et la gestion durable de l’espace.
Ce rapport témoigne de notre progression. Mais c’est surtout notre engagement à poursuivre, à
apprendre, et à servir qui en est le vrai fruit.
XI. BIBLIOGRAPHIE
74
Bibliographie
75
9. Wikipédia.
Topographie.
Disponible sur : [Link]
Consulté le 17 août 2025.
10. Cours de Topographie – ENSTP Abomey, supports internes, année académique 2024–
2025.
11. Notes de terrain du Camp Topo – Équipe 4, Sogbo-Aliho, août 2025.
12. Guide de topométrie appliquée, Editions Le Géo-Ingénieur, 2022.
76
XII. TABLE DES MATIERES
Remerciements..............................................................2
Avant-propos...............................................................3
Résumé....................................................................4
Introduction...............................................................5
5. Calcul de superficie..................................................16
5.1. Méthode des coordonnées rectangulaires..........................17
5.2. Méthode des ordonnées adjacentes................................18
5.3. Méthode de Sarron...............................................19
5.4. Méthode de la DMD...............................................20
5.5. Par décomposition en triangles..................................21
77
7. Étude comparative des méthodes........................................22
7.1. Objet de l’étude................................................22
7.2. Méthodes analysées..............................................23
7.3. Résultats et analyse comparative................................23
12. Relèvement..........................................................30
Conclusion...............................................................31
Bibliographie............................................................32 .......................................................................................... 6
78