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CT Rapport Technique E4

Le document présente un rapport sur un camp topographique organisé par l'Université Nationale des Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques (UNSTIM) d'Abomey, qui a eu lieu du 4 au 11 août 2025. Ce camp visait à transformer les connaissances théoriques des étudiants en compétences pratiques à travers des activités de terrain, telles que la polygonation, le nivellement et la mesure de distances inaccessibles. Les participants ont acquis des compétences techniques tout en développant leur esprit d'équipe et leur capacité d'adaptation face aux défis rencontrés sur le terrain.

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CT Rapport Technique E4

Le document présente un rapport sur un camp topographique organisé par l'Université Nationale des Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques (UNSTIM) d'Abomey, qui a eu lieu du 4 au 11 août 2025. Ce camp visait à transformer les connaissances théoriques des étudiants en compétences pratiques à travers des activités de terrain, telles que la polygonation, le nivellement et la mesure de distances inaccessibles. Les participants ont acquis des compétences techniques tout en développant leur esprit d'équipe et leur capacité d'adaptation face aux défis rencontrés sur le terrain.

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Fraternité-Justice-Travail

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA


RECHERCHE SCIENTIFIQUE(MERSRS)
……….………………………..
UNIVERSITE NATIONALE DES SCIENCES TEHNOLOGIES, INGENIERIE
ET MATHEMATIQUES (UNSTIM) D’ABOMEY
…………………………………………………………………………………….
ECOLE NATIONALE SUPERIEURE DES TRAVAUX PUBLICS (ENSTP) ABOMEY
………………………………
DEPARTEMENT : Ville et Environnement
Spécialité : Génie Géomatique Appliquée

Membres du groupe : Sous la supervision :

 AGBOHESSOU Marc Ing. De-SOUZA Médard


 AYIDJINOU D. Hémérick Ing. Anselme HOUKPATIN
 DANSOU Sabine Ing. Yézidou
TOUKOUROU
 HOUNDEGLA F. Paulin Dr. Briac
KOUSSOUGBETO
 LANTONHEDJRA Jean de Dieu Dr. Joslin YESSOUFOU
 LAWANI Marie-Louange
 LISSANON Sergieo
 MESSEKODE Jaurès
 NAGASSI D. Joy
 SANOU Fernando
 SODJINOUTI Nestor

ANNÉE ACADÉMIQUE : 2024-2025

1
REMERCIEMENTS

Au nom de tous les participants, nous tenons à exprimer notre profonde et sincère gratitude
pour le soutien, l’accompagnement et l’assistance inestimables que l’équipe administrative
nous a apportés à l’occasion de notre récent Camp-Topo, tenu du lundi 04 août 2025 au lundi 11
août 2025 à Sogbo-Aliho (Abomey).

Votre présence bienveillante et votre engagement constant ont été bien plus qu’un appui
logistique : ils ont été le moteur qui a donné souffle, structure et éclat à cette expérience.
Nous saluons tout particulièrement la présence et l’implication des autorités Ing. Yézidou
TOUKOUROU, Ing. Anselme HOUNKPATIN, Ing. Médard DE SOUZA, et Dr Joslin
YESSOUFOU. Leur disponibilité, leurs conseils éclairés et leur présence sur le terrain ont
marqué nos esprits et renforcé la crédibilité de notre événement.

Grâce à vous, nous avons pu vivre des activités enrichissantes, des moments de fraternité
inoubliables et une immersion totale dans un esprit de discipline et d’excellence.
Vous nous avez transmis plus qu’un savoir :
 Vous nous avez formés à la rigueur, à la ponctualité et au sens des responsabilités.

 Vous avez planté en nous la graine d’un leadership impartial, prêt à servir la
collectivité.
 Vous avez contribué à forger en nous la vision et le courage nécessaires pour relever,
demain, les défis de notre cher Bénin.

Votre soutien indéfectible ne s’est pas seulement ressenti dans l’organisation : il a inspiré,
motivé et élevé chacun de nous. Vous avez transformé un simple camp en une école de vie, où
chaque instant comptait et chaque leçon nous rapprochait de notre vocation d’ingénieurs
responsables et de leaders engagés.

Ensemble, nous avons prouvé que lorsque la passion, la discipline et la solidarité se


rencontrent, rien n’est impossible.
Encore une fois, merci pour votre confiance, votre engagement et votre présence. Nous
espérons vivement pouvoir compter sur votre précieuse collaboration pour nos futurs projets et
événements, afin de continuer, main dans la main, à bâtir un avenir plus fort et plus digne pour
notre nation.

2
AVANT-PROPOS

Dans le cadre de notre formation en Génie Géomatique Appliquée, nous avons eu le privilège
de vivre une expérience à la fois académique et humaine d’une grande valeur : un camp
topographique intensif, organisé par l’Université Nationale des Sciences, Technologies,
Ingénierie et Mathématiques (UNSTIM) d’Abomey.
Ce camp, tenu du lundi 4 août au lundi 11 août 2025, a réuni dans un même esprit de travail et
de fraternité les étudiants de première année issus de plusieurs spécialités : Géomatique
Appliquée, Architecture et Urbanisme, Génie Civil des Ingénieurs TP2, ainsi qu’Hydraulique
et Assainissement. Cette diversité de profils a enrichi les échanges et a permis de croiser nos
compétences pour relever ensemble les défis du terrain.
Objectif et portée pédagogique
L’objectif central de ce camp était clair et ambitieux : transformer nos connaissances
théoriques acquises en salle de cours en compétences pratiques solides, en nous immergeant
dans des opérations topographiques réelles et exigeantes. Il ne s’agissait pas seulement
d’exécuter des travaux de terrain, mais de comprendre en profondeur les outils, les méthodes
et la logique de la topographie, afin de les maîtriser dans un contexte professionnel.
Déroulement et activités réalisées
Durant ces huit journées intensives, nous avons été confrontés à une série d’activités techniques
essentielles :
 Mise en station des instruments avec précision et rigueur.
 Mesure de distances inaccessibles, demandant créativité et maîtrise des méthodes
indirectes.
 Chaînage et polygonation, garantissant la fiabilité des relevés.
 Détermination d’angles, étape clé pour des calculs et tracés précis.
Chaque opération nous a permis de développer non seulement nos compétences techniques,
mais aussi notre sens de l’organisation, notre esprit d’équipe et notre capacité à résoudre des
problèmes imprévus.
Défis et apprentissages
Le terrain, par nature, nous a confrontés à des réalités parfois éloignées des conditions idéales
vues en classe : contraintes météorologiques, reliefs complexes, ou encore ajustement constant
des méthodes pour atteindre la précision requise. Ces défis, loin de nous décourager, ont
renforcé notre résilience, notre capacité d’adaptation et notre persévérance.
Portée et conclusion
Ce rapport constitue bien plus qu’un simple compte rendu. Il est le témoignage vivant de notre
engagement, de notre rigueur et de notre détermination à devenir des professionnels
compétents et responsables. Il illustre comment, sous la supervision de nos encadreurs, nous
avons franchi une étape cruciale dans notre formation, en ancrant nos acquis théoriques dans
une pratique tangible et maîtrisée.
Nous espérons que ces pages reflètent avec fidélité l’ampleur des connaissances acquises, la
passion que nous avons investie et la conviction que ce genre d’expérience est indispensable
pour forger les futurs acteurs du développement de notre pays.

3
Conclusion

Cette expérience de terrain nous a permis de franchir une étape importante dans notre
apprentissage : elle a transformé nos acquis théoriques en savoir-faire concret et a renforcé
notre rigueur scientifique, notre discipline et notre capacité à travailler en équipe. Plus qu’un
simple exercice pédagogique, ce camp a constitué un véritable laboratoire en plein air, où
chaque geste et chaque mesure comptaient pour atteindre l’excellence.

4
TABLE DES FIGURES

Figure 1 : Le double retournement


Figure 2 : CANEVAS

Figure 3 : Schéma du nivellement direct par Cheminement

5
SIGLES ET ACRONYMES

UNSTIM : Université Nationale des Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques


ENSTP : École Nationale Supérieure des Travaux Publics

CD : Cercle Droit
CG : Cercle Gauche
LH : Lecture Horizontale

St : Station
PV : Point visé

Dh : Distance horizontale

Re zéro : Remise à zéro

DMD : Distance Méridienne Double

6
SOMMAIRE
I. MISE EN STATION DES INSTRUMENTS………………………………………..
II. LES OPERATIONS DE POLYGONATION………………………………………..
III. MESURE LINÉAIRE
DIRECTE…………………………………………………
IV. CALCUL DES COORDONNÉES……………………………………………..
V. CALCUL DE
SUPERFICIE……………………………………………………..
VI. LES OPERATIONS DE
NIVELLEMENT………………………………………
VI.1. Nivellement direct………………………………………..
VI.2. Par rayonnement ………………………………………..
VI.3. IMPLANTATION DE PENTE ET RAMPE…………………………
VII. DETERMINATION DE DISTANCE INACCESSIBLE……………………
VII.1 Définition de distance sur Plan Vertical……………………
VIII. LEVÉ TACHEOMETRIQUE ………………………………………………….
IX. RELÈVEMENT…………………………………………………………………
..
X. CONCLUSION………………………………………………………………………
.
XI. BIBLIOGRAPHIE
……………………………………………………………….
[Link] DES
MATIERES…………………………………………………………

7
RESUME

Les opérations topographiques constituent la colonne vertébrale de nombreux projets de génie


civil, de construction et d’aménagement du territoire. Elles permettent de déterminer avec
exactitude les dimensions, les positions et les caractéristiques physiques d’un terrain, afin de
servir de base fiable à toute planification ou exécution d’ouvrage.
Dans le cadre de notre formation en Génie Géomatique Appliquée, nous avons eu l’opportunité
de participer à un camp topographique intensif, organisé par l’Université Nationale des
Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques (UNSTIM) d’Abomey. Ce camp, tenu du
lundi 4 août au lundi 11 août 2025, avait pour objectif principal de transformer les concepts
théoriques étudiés en classe en compétences opérationnelles concrètes, à travers la réalisation
d’exercices topographiques sur le terrain, dans des conditions réelles et exigeantes.

Activités Réalisées
Au cours de cette immersion pratique, nous avons mené plusieurs opérations essentielles à la
maîtrise du métier de géomaticien :
 Polygonation
- Mesure des angles horizontaux et calcul précis des gisements.
- Vérification des relevés et compensation des erreurs angulaires et linéaires pour
garantir la fiabilité des données.
 Calcul des Coordonnées
- Fermeture angulaire et linéaire des levés effectués.
- Application de méthodes de compensation pour corriger les écarts et obtenir des
coordonnées précises.
 Nivellement
- Utilisation de niveaux optiques et niveaux laser pour déterminer avec exactitude
les altitudes des points de terrain.
- Ajustement des mesures pour minimiser les erreurs liées aux conditions du site.
 Mesure de Distances Inaccessibles
- Application de la tachéométrie.
Méthodes et Instruments Utilisés
Pour atteindre nos objectifs, nous avons travaillé avec un arsenal d’instruments de précision,
tels que :
 Théodolites pour la mesure angulaire.
 Niveaux optiques et laser pour le nivellement.
 Chaînes et rubans pour les mesures directes.
Des méthodes d’ajustement et de compensation des erreurs ont été systématiquement
appliquées, afin d’assurer une précision conforme aux standards professionnels

8
INTRODUCTION

Dans le cadre de notre formation et dans le but d’approfondir nos connaissances en topométrie
appliquée et générale, un camp topographique s’est tenu du lundi 04 août au lundi 11 août
2025 au sein de l’Université d’Abomey. Cet événement a réuni l’ensemble des étudiants de
l’École Nationale Supérieure des Travaux Publics (ENSTP), notamment les promotions de
première année en Géomatique Appliquée, Architecture et Urbanisme, Génie Civil, Ingénieurs
TP2, ainsi que Hydraulique et Assainissement.
La topométrie regroupe l’ensemble des opérations réalisées principalement sur le terrain pour
déterminer, avec précision, les éléments nécessaires à la conception et à la réalisation d’un
ouvrage ou d’un projet d’aménagement. Elle constitue une discipline fondamentale dans les
métiers de l’ingénierie et du développement des infrastructures.
Ce camp topo a représenté une étape importante de notre apprentissage, en nous offrant
l’opportunité d’appliquer concrètement les concepts théoriques acquis en salle de cours à
travers des travaux pratiques sur le terrain. Les activités menées ont principalement porté sur
le nivellement, la polygonation et la mesure de distances inaccessibles, auxquelles se sont
ajoutées la détermination de pentes, rampes, le dépôtage des côtes et d’autres relevés
spécifiques.
Le présent rapport rend compte de cette expérience en présentant :
 Les différentes opérations topographiques réalisées.
 Les procédures et méthodes employées.
 Les instruments utilisés.
 Les résultats obtenus et leur interprétation.
 L’analyse des éventuelles erreurs et les corrections apportées.
Par ce travail, nous témoignons non seulement de l’importance de la pratique dans la maîtrise
des techniques topographiques, mais aussi de la rigueur et de la précision nécessaires à leur
exécution.

9
I. MISE EN STATION DES INSTRUMENTS
I.1. Théodolite
I.2. Définition

Un théodolite est un appareil permettant de mesurer essentiellement des angles horizontaux et


des angles verticaux, et pouvant servir occasionnellement de niveau.
Ceci est possible lorsque sa lunette est bloquée à l’horizontale, donc lorsque l’angle vertical est
à 0 ou 100 grades, selon la position de l’origine des angles verticaux.
Il est l’instrument le plus utilisé en topométrie.
Bien que sa fonction première soit de mesurer des angles, le théodolite sert également à
d’autres opérations. Le terme théodolite optico-mécanique regroupe l’ensemble des appareils à
lecture mécanique, par opposition aux appareils optico-électroniques, couramment appelés
appareils électroniques.
On peut classer les théodolites en trois grandes catégories :

- Le théodolite cumulateur (modèle Wild T1)


- Le théodolite directionnel (modèle Wild T2)
- Le théodolite électronique et le gyrothéodolite
- Le théodolite cumulateur
C’est un instrument qui sert à mesurer les angles par accumulation. Pour ce faire, il est muni
d’une vis de blocage qui fixe les deux plateaux ensemble et permet de mesurer des angles
multiples.
Le théodolite directionnel

C‘est un instrument qui ne possède pas de vis de blocage rendant solidaires les deux
plateaux et il ne permet donc pas de prendre des angles multiples. La lecture sur
l’instrument correspond tout simplement à une direction. Ainsi pour obtenir un angle, il
faut calculer la différence entre les deux valeurs obtenues par chacune des directions.

Le théodolite électronique
C’est un théodolite optico-électronique qui affiche directement à l’écran la mesure
effectué[Link] est conçu soit selon le mode par accumulation, soit selon le mode des directions.
Certains modèles combinent les deux modes, qui peuvent fonctionner en [Link], un
mécanisme permet à l’opérateur de travailler dans le mode de son choix. De plus, certains
modèles peuvent être branchés à un carnet de notes électronique pour transférer
automatiquement les informations.

Le gyrothéodolite

10
C’est un théodolite muni d’un gyroscope qui permet de déterminer directement la direction du
nord géographique. L’orientation à l’aide du gyroscope est plus précise que l’orientation
magnétique.
I.3. PROCÉDURE

Description

Les différentes parties d’un théodolite

Trépie
ds

11
Théodolite WILD T1

12
Théodolite WILD T2

13
Théodolite WILD T16

 Le principe de fonctionnement d’un théodolite

Le mesurage de l’angle repose sur un ensemble de trois axes qui sont :

(P) : axe principal, il doit être vertical après la mise en station du théodolite et doit passer
par le centre de la graduation horizontale (et le point stationné).
(T) : axe secondaire (ou axe des tourillons), il est perpendiculaire à (P) et doit passer au
centre
de la graduation verticale.
(O) : axe optique (ou axe de visée), il doit toujours être perpendiculaire à (T), les trois axes
(P), (T)
et (O) devant être concourants.
Signalons que la lecture ne peut pas s’effectuer sans l’alidade et le cercle horizontal.
L'alidade : c’est un ensemble mobile autour de l’axe principal (P) comprenant
le cercle vertical, la lunette, la nivelle torique d’alidade et les dispositifs de lecture.
Le cercle vertical (graduation verticale). Il est solidaire de la lunette et pivote autour de
l’axe
des tourillons (T).
Le cercle horizontal ou limbe (graduation horizontale). Il est le plus souvent fixe par
rapport
à l’embase mais il peut être solidarisé à l’alidade par un système
d’embrayage (T1, T16, ...) : on parle alors de mouvement général de l’alidade et du
cercle autour de (P) ; c’est le mouvement utilisé lors du positionnement du zéro du
cercle sur un point donné. Lorsqu’il est fixe par rapport au socle, on parle de mouvement
azimutal ou particulier : c’est le mouvement utilisé lors des lectures angulaires.
Sur le T2, un système de vis sans fin permet d’entraîner le cercle et de positionner.
Le théodolite comprend une lunette donnant la ligne de visée ainsi que des cercles gradués
qui portent des index permettant de faire la lecture des angles.
Mise en station d’un théodolite

14
La mise en station d’un théodolite au-dessus d'un point consiste à réaliser simultanément :
Le centrage : c'est à dire centrer l’axe principal sur le point de station en centrant le repère
du plomb optique sur le point à stationner. Le plomb optique matérialise l'axe vertical du
théodolite qu'il s'agit de mettre en coïncidence avec la verticale passant par le point.
Le calage : c'est à dire rendre l’axe principal vertical en calant la nivelle électronique ou la
nivelle d’alidade encore appelée nivelle torique, nivelle tubulaire ou tout simplement bulle
Mode opératoire
Pour la mise en station d’un théodolite, on peut suivre les étapes suivantes :
ETAPE 1 : Fixation de l’appareil
Ouvrir le trépied à une hauteur convenable ;
Enlever la coiffe en desserrant la vis de fixation ;
Placer l’appareil sur le trépied et tout en le tenant d’une main serrer la vis d’ancrage avec
l’autre main ;
Placer les vis calantes à mi- parcourt.

Illustration de l’étape 1
ETAPE 2 : Placer l’appareil au - dessus du point
Tout en tenant les deux jambes du trépied, placer le trépied de sorte que le plomb optique
soit sur le point à stationner. Placer le trépied de manière à avoir sa stabilité.
Pour éviter de perdre beaucoup de temps dans cette étape on peut se contenter de placer le
plomb optique dans un rayon de moins de deux (2) cm autour du point à stationner.
ETAPE 3 : Enfoncer les jambes du trépied.
Enfoncer à refus les trois jambes du trépied pour assurer une bonne stabilité au trépied.

ETAPE 4 : Caler la nivelle sphérique.


Choisir la jambe qui se trouve le mieux en alignement avec la nivelle et le point
de station. Placer le pied sur l’ergot de cette jambe du trépied pour éviter qu’elle sorte de
son enfoncement au cours de la manipulation. Desserrer la vis de fixation de la jambe de
manière à pouvoir la faire coulisser. Coulisser la jambe du trépied pour centrer la nivelle
dans son cercle repère dans le cas contraire amené la nivelle en alignement avec une autre
jambe et le point de [Link] la vis de fixation
Répéter ces opérations sur la jambe qui se trouve le mieux en alignement avec
la nivelle et le point de station.Répéter au besoin jusqu’à centrer la nivelle sphérique dans
son cercle repère.

15
Une nivelle sphérique dans son repère
ETAPE 5 : Correction du centrage.
Vérifier le centrage à nouveau en regardant le plomb optique et en cas de défaut
de [Link] légèrement la vis de fixation ou d’ancrage (pas démonter).
Faire glisser l’appareil sur le plateau du trépied par la plaque de base pour réaliser
à nouveau le centrage du plomb optique. Cette translation doit se faire sans toucher
à aucune vis calante.
ETAPE 6 : Réglage de la nivelle tubulaire.
Placer la bulle cylindrique ou nivelle tubulaire parallèlement à deux vis calantes.
Tourner les deux vis calantes simultanément, en sens contraire set d’une même valeur
rotative pour centrer la bulle par rapport aux graduations qu’elle porte.
Tourner l’appareil de 100gr ou 90° par rapport à sa position précédente.
Tourner cette troisième vis pour centrer à nouveau la [Link] à la position précédente
pour vérifier le centrage de la bulle et corriger au besoin (Attention il faut revenir en
tournant en sens inverse par rapport à la rotation précédente).Répéter les vérifications sur
les deux positions jusqu’à assurer un centrage de la [Link] après plusieurs essais on
n’arrive pas à centrer la bulle il se pourrait qu’elle ait un défaut de
réglage. Dans cette situation, il faut faire recours aux spécialistes pour son réglage.
NB : Il existe d’autres modes opératoires pour stationner un théodolite.
Le dispositif de lecture
Pour mesurer les angles avec précision, il faut doter les instruments topométriques de l’un
des dispositifs suivants : vernier, microscope de lecture ou affichage numérique. Le vernier.
Pierre VERNIER a conçu en 1631, un dispositif permettant d’évaluer directement les
fractions de divisions sans qu’il soit nécessaire de surcharger la graduation principale.
Ce dispositif appelé vernier, consiste en une petite règle coulissant le long de la règle
principale. Cette réglette comporte une division de plus que la règle principale et elle est
graduée en fonction de cette dernière. Elle permet d’améliorer le degré d’appréciation d’un
instrument de mesure. Le fonctionnement du vernier est rigoureusement le même, qu’il
s’agisse d’une graduation rectiligne ou circulaire.
Le degré d’appréciation d’un vernier est égal à une division de l’échelle principale divisée
par le nombre de divisions de la réglette. Les verniers peuvent être gradués dans les deux
sens, c'est-à-dire dans le sens des aiguilles d’une montre et dans le sens contraire. En
topométrie, on utilise trois types de verniers circulaires : simple, double et double replié. La
précision des verniers est limitée parce qu’elle nécessite une lecture sur deux verniers. Ce
qui nécessite un temps assez long et les fautes de lecture peuvent être assez fréquentes. Pour
remédier à ces inconvénients en utilisant des dispositifs optiques (microscopes de lecture) ou
un affichage numérique.
Le microscope de lecture

16
C’est un dispositif optique dont la graduation est gravée sur des plaques de verre donnant
des traits fins. Les lectures du limbe et de l’appoint sont faites directement, ce qui réduit les
possibilités de fautes. Il en existe plusieurs : le microscope à index, le microscope à échelle,
le micromètre optique, le micromètre à coïncidence et le micromètre à lame à faces
parallèles.
L’affichage numérique
Dans certains instruments modernes tels que les instruments électroniques, il y a un
dispositif qui transforme le déplacement angulaire mécanique en une lecture numérique
directe. Ce dispositif est constitué d’une plaque et d’un lecteur. Sur la plaque de verre, on
observe des codes binaires imprimés de façon circulaire qui sont lus par le lecteur
magnétique ou photoélectrique. Les signaux sont analysés électroniquement et les
déplacements angulaires sont automatiquement affichés.
La mesure des angles
Pour mesurer un angle avec un théodolite, on peut procéder de différentes façons selon
qu’il s’agit d’un angle horizontal ou vertical.

I.4. NIVEAU OPTICO-MECANIQUE

I.5. Définition

Le niveau optico-mécanique est un instrument de topographie permettant de mesurer des


différences de niveau, des altitudes et de réaliser des relevés précis sur le terrain.
Il est composé d’une lunette optique montée sur un support mécanique (trépied), avec des
réglages purement manuels et optiques (bulle d’air, vernier, vis calantes). Contrairement aux
appareils numériques, la lecture des mesures se fait par observation directe des graduations et
d’un réticule optique.
Ce type de niveau est utilisé pour des mesures précises de nivellement, d’implantation
d’ouvrages ou d’alignements horizontaux, particulièrement en génie civil et en construction.
I.6. Procédure
- Mise en station
La mise en station est l’étape cruciale qui consiste à installer et régler le niveau optico-
mécanique pour qu’il soit parfaitement horizontal et stable avant les mesures :
1. Déploiement du trépied

17
 Positionner le trépied à hauteur d’homme, écarter et enfoncer les pieds dans le
sol pour assurer la stabilité du [Link]+3
2. Montage de l’appareil
 Fixer la lunette optique sur le plateau du trépied avec la vis centrale sans trop
bloquer pour permettre les réglages [Link]+1
3. Centrage sur le point de station
 Utiliser un fil à plomb ou (sur certains modèles) un plomb optique pour placer
l’appareil exactement sur le point de référence sur le [Link]+1
4. Réglage d’horizontalité
 Ajuster la bulle de nivelle sphérique (petite bulle d’air dans le cercle) à l’aide des
trois vis calantes pour obtenir un parfait équilibre.
 Si besoin, ajuster le réglage des vis de manière à ce que la bulle reste centrée
même après rotation de l’[Link]+3
5. Réglage de l’oculaire et de la mire
 Placer l’oculaire à la hauteur des yeux, régler la netteté de la visée (réglage en
dioptries).
 Diriger la lunette vers le repère (mire ou jalon) à viser, réaliser le réglage final
de la netteté.[Link]

- Procédé d’utilisation
1. Mise en station (comme décrit ci-dessus ; contrôle de la bulle et centrage sur le point).
2. Orientation
 Viser la mire ou le point à mesurer à l’aide du réticule [Link]
3. Lecture et mesure
 Observer la graduation sur la mire à travers la lunette et effectuer la lecture
directe de la différence de niveau.
 Pour des mesures répétées, déplacer la mire sur différents points de référence et
noter chaque valeur.
4. Calage et stabilisation
 Après chaque visée, bloquer l’appareil pour éviter tout déplacement accidentel
avant la [Link]
5. Contrôle
 Vérifier régulièrement que la bulle reste centrée, sinon refaire
l’[Link]+3
6. Enregistrement
 Noter soigneusement les valeurs mesurées pour chaque point dans le carnet
topographique.
Un niveau optico-mécanique bien mis en station et correctement utilisé garantit une précision
millimétrique pour les travaux de [Link]+1

I.7. CONCLUSION

18
Le niveau optico-mécanique est essentiel pour tous les travaux de topographie de nivellement
et d’implantation. Sa mise en station rigoureuse et ses procédures de réglage garantissent la
fiabilité des mesures sur le terrain.

II. LES OPERATIONS DE POLYGONATION


II.1. Définition
La polygonation est une opération utilisée en topographie et en géodésie pour représenter sur un
plan ou dans un système de coordonnées un ensemble de points géographiques ou
géométriques par des lignes droites, appelées segments. Elle permet de créer un réseau de
polygones fermés ou d'enchaîner des segments de lignes pour représenter des objets ou des
limites sur un espace donné.

II.1 Les observations angulaires par double retournement


En topométrie, les angles horizontaux sont essentiels pour établir des relevés précis des
terrains. Ils permettent de déterminer les positions relatives des points sur la surface terrestre
en mesurant les directions entre ces points à partir d'un point d'observation commun.
II.3 Définition
 La méthode de double retournement
C’est une manipulation consistant en un demi-tour simultané de la lunette et de l’alidade. Cette
technique de mesure permet d'éliminer certaines erreurs systématiques et de limiter les fautes de
lecture. Lors d’une mesure d’angle horizontal, cela permet :de doubler les lectures et donc de
diminuer le risque de faute de lecture ;de ne pas toujours lire sur la même zone du limbe, donc
de limiter l’erreur due aux défauts de graduation du limbe ;d’éliminer les défauts de
collimation horizontale (défaut de perpendicularité de l'axe optique) et de tourillonnement
(défaut de perpendicularité de l'axe tourillons.
L’erreur de centrage sur le point de station et l’erreur de calage de l’axe vertical ne sont pas
éliminées par cette manipulation. Il convient donc de soigner ces opérations.

II.4 Procédure
 Procédés
Les angles horizontaux (azimutaux) peuvent être mesurés en deux manières différentes :
Observés et dessinées directement sur une feuille de papier placée sur une planchette
horizontale. L'instrument utilisé est un goniographe composé d'un trépied, d'une planchette,
d'un organe de visée et d'une rè[Link]és à l'aide d'un goniomètre. Dans ce cas les
instruments utilisés sont les suivants :
Equerres optiques qui ne permettent que de tracer sommairement des perpendiculaires ou de
s'aligner entre deux [Link] d'alignement avec lesquels les angles horizontaux peuvent
être mesurés. Ces instruments ont été remplacés par les thé[Link]éodolites dont les
lectures ne se font plus sur des verniers mais à l'aide de microscopes permettant d'apprécier,
suivant le degré de précision de l’instrument : le cgon, le mgon, le dgon. Le choix de la méthode
d'observation angulaire dépendra de l'instrument utilisé et de la précision recherchée.
 La méthode de double retournement

19
C’est une manipulation consistant en un demi-tour simultané de la lunette et de l’alidade. Cette
technique de mesure permet d'éliminer certaines erreurs systématiques et de limiter les fautes de
lecture. Lors d’une mesure d’angle horizontal, cela permet :de doubler les lectures et donc de
diminuer le risque de faute de lecture ;de ne pas toujours lire sur la même zone du limbe, donc
de limiter l’erreur due aux défauts de graduation du limbe ;d’éliminer les défauts de
collimation horizontale (défaut de perpendicularité de l'axe optique) et de tourillonnement
(défaut de perpendicularité de l'axe tourillons.
L’erreur de centrage sur le point de station et l’erreur de calage de l’axe vertical ne sont pas
éliminées par cette manipulation. Il convient donc de soigner ces opérations.

Figure 2 : Le double retournement


Si l’on appelle HzCG la valeur lue en cercle gauche, et HzCD celle lue en cercle droit,
on doit observer :

En effet, le double retournement décale le zéro de la graduation de 200 gons ; ceci permet un
contrôle simple et immédiat des lectures sur le terrain. La différence entre les valeurs HzCG et
(HzCD – 200) représente la combinaison des erreurs
de collimation, de mise en station, de lecture, etc. La lecture d l'angle horizontal Hz mesuré vaut :

Procédé du double retournement :


- On stationne le théodolite (goniomètre)
- On vise le point A et on prend la lecture LA en cercle gauche
- On tourne le mouvement général de l’appareil dans le sens des aiguilles d’une montre et on
vise le point B On prend la lecture LB (cercle gauche)
- On bascule la lunette vers soi ;

20
- On tourne le mouvement général de l’appareil dans le sens des aiguilles d’une montre et on
révise le point B.
- On prend la lecture LB (cercle droite)
Suivant le sens des aiguilles d’une montre on vise le point A et on prend la lecture en A (cercle
droite)
Dans ce cas, l’angle se calcul comme suit :
1
Hz = 2 [(𝐿𝐵(𝐶𝐺) − 𝐿𝐴(𝐶𝐺 )) + (𝐿𝐵(𝐶𝐷) − 𝐿𝐴(𝐶𝐷))]
Au-delà de cette méthode, d’autres permettent également d’effectuer la mesure des angles
horizontaux parmi lesquelles :
- Séquence
- Paire de séquence
- Tour d’horizon
- Différentiel
- Répétition
- Réitération
 Carnet d’observation 🔭

Points Lectures Angles (gr) Angles


Stations
visés CG CD CG CD moyen (gr)
P1 276,88 76,885
ENSTP5 174,84 174,84 174,84
P13 51,72 251,725
P2 129,315 329,315
P1 209,155 209,155 209,155
I 338,47 138,47
P3 305,625 105,63
P2 197 197 197
P1 102,625 302,63
P4 312,225 112,23
P3 121,9 121,9 121,9
P2 34,125 234,13
P5 83,335 283,33
P4 196,17 196,17 196,17
P3 279,505 79,5
P6 129,93 329,93
P5 165,81 165,81 165,81
P4 295,74 95,74
P7 173,91 373,915
P6 153,895 153,895 153,895
P5 327,805 127,81
P8 81,605 281,605
P7 178,07 178,07 178,07
P6 259,675 59,675
P9 349,405 149,41
P8 193,95 193,96 193,955
P7 143,355 343,37
P10 236,455 36,46
P9 197,95 197,95 197,95
P8 34,405 234,41
P10 P11 280,18 80,185 198,63 198,63 198,63

21
P9 78,81 278,815
P12 313,76 113,76
P11 157,34 157,34 157,34
P10 71,1 271,1
P13 44,48 244,485
P12 140,67 140,67 140,67
P11 185,15 385,155
I 115,995 315,995
P13 114,63 114,63 114,63
P12 230,625 30,625

III. MESURE LINÉAIRE


III.1 Définition
Une mesure linéaire est dite mesure directe lorsqu’on parcourt dans son entier la ligne à
mesurer, en appliquant bout à bout un certain nombre de fois qu’il est nécessaire l’instrument
de mesure.

III.1 Procédure

Les différents instruments de mesure linéaire sont :


Le podomètre ;

L’odomètre ;
La perche télescopique ;
La chaîne ;

Le galon ;
Le pas ou le double pas.
 Le chaînage
Définition

Le chaînage est la mesure directe d’une distance à l’aide d’une chaîne ou d’un ruban d’acier.
On appelle chaînage d’un point P, par exemple, la distance à partir d’une origine à ce point. On
le note ChP. Si cette distance est, par exemple, 6358,615m, on doit écrire : ChP = 6+358,615.
Ainsi, la valeur de la gauche indique le kilomètre et celle de droite le mètre. La différence du
chaînage de deux points donne la distance entre ceux-ci dans un même alignement.
Le mesurage direct de distance peut s’appliquer lorsqu’on mesure une distance entre deux
points ou qu’on implante un point à une distance donnée d’un autre. Le procédé est analogue
dans les deux [Link] une distance supérieure à 50 m, il est préférable de faire un jalonnement
du segment à mesurer
Le jalonnement

22
Le jalonnement est l’opération qui à aligner un certain nombre d’objets qui permettent la
décomposition d’une distance en des distances partielles. Ainsi, il facilite la mesure d’une
longue distance. Il peut se faire à vue ou à l’aide d’un instrument, généralement un théodolite.

 Les principales étapes de mesurages à la chaîne


Les étapes à suivre pour faire une bonne opération de chaînage sont les suivantes :

- Le jalonnement de la ligne à mesurer et la matérialisation des extrémités des cette ligne.


- L’installation du chaîneur arrière sur le 1er point extrême et du chaîneur avant sur un
point intermédiaire de l’alignement ou sur le 2ème point extrême.
- La vérification de non formation de boucle sur la longueur étendue de la chaîne.
- L’application et la vérification de la tension nécessaire.
- La projection verticale de chaque point extrême au sol au cas où le terrain n’est pas
horizontal.
- La lecture de la chaîne à l’avant et à l’arrière.
- L’inscription immédiate de la lecture dans le carnet de notes.
- Le calcul de la distance séparant les points intermédiaires considérés pour en déduire la
distance totale.
 Le mode de chaînage
Le mode de chaînage dépend de la nature du terrain. On distingue deux modes :
Supporter ;
Suspendu ;

Le mode suspendu est exécuté suivant deux méthodes :


Méthode par cultellation ;

Méthode suivant la pente.

IV. CALCUL DES COORDONNÉES


IV.1 Procédés
 Vérification de la fermeture angulaire du polygone

Avant tout calcul de polygonale fermée, il faut vérifier que la somme des angles mesurés est égale
à la somme théorique des angles ; que ce soit au niveau des angles intérieurs ou des angles
extérieurs. Ainsi on vérifie :
- Pour les angles intérieurs : ∑angles théoriques = (n-2) x200gr = (n-2) x180°

- Pour les angles extérieurs : ∑angles théoriques = (n+2) x200gr = (n+2) x180°

- L’écart de fermeture angulaire est donc :


efa =∑angles pratiques – ∑angles théoriques.

23
Si l’on note βi l’angle au sommet i, ∑ angles pratiques = ∑ βi
Ensuite il faut vérifier si la valeur absolue de cet écart de fermeture est inférieure à la tolérance
angulaire Ta avec
8
Ta = 3 ⅇ√𝑛

e : écart type de l’appareil pour un angle


n: nombre de sommets du polygone = nombre de côtés

- La tolérance est la norme dans laquelle doit rester la valeur absolue de l’erreur. C’est
l’erreur maximale à commettre. Dans le cadre de certains exercices, tant que l’écart
type e de l’appareil pour un angle n’est pas donné, il faut calculer la polygonation sans
se préoccuper des questions de tolérance.
 Compensation des angles
La compensation est la correction (par répartition) de l’écart de fermeture ou de l’erreur de
fermeture sur les mesures. La compensation est toujours opposée en signe à l’erreur. Il existe
deux manières de calculer la compensation de l’écart de fermeture angulaire :
efa
Ca = −
n
ⅇ𝒇𝒂
ou encore Cai = −𝜷𝒊 ∑ 𝜷𝒊 avec 𝛽𝑖 l’angle au sommet i. Chaque Ca ou Cai est alors ajouté avec
son signe (signe opposé à celui de l’écart de fermeture) à l’angle βi correspondant pour obtenir
l’angle compensé β'i. Ainsi β'i = βi + Cai
 Calcul des gisements

Après la compensation des angles, on calcul les gisements :


Pour les angles intérieurs :
GBC = (GAB – β’B + 200gr) si l’angle est en grades = (GAB – β’B + 180°) si l’angle est en
degrés.
Pour les angles extérieurs
GBC = (GAB + β’B - 200gr) si l’angle est en grades = (GAB + β’B - 180°) si l’angle est en
degrés.
Ce procédé est la transmission de gisements en ce sens qu’il permet de déterminer le gisement
d’un côté à partir de celui du côté précédent et de l’angle au sommet (βi).
 Calcul des coordonnées relatives : Départ (ΔX) et latitude (ΔY)
ΔXAB = XB – XA= DAB sin GAB = AB sin GAB

ΔYAB = YB – YA= DAB cos GAB = AB cos GAB


Ce sont les différences de coordonnées entre les différents points consécutifs du polygone.

24
 Vérification de la fermeture linéaire
On effectue la somme des ΔXi et ΔYi pour obtenir l’écart de fermeture
en X (efX= ∑ΔXi) et en Y (efY= ∑ΔYi).
 Calcul de l’erreur absolue (ea) :

C’est la racine carrée de la somme des carrés des écarts de fermeture en X (efx) et en Y (efy).

ⅇ𝒂 = √ⅇ𝒇𝒙𝟐 + ⅇ𝒇𝒚𝟐

 Calcul de l’erreur relative (er) :


L’erreur relative est le rapport entre l’erreur absolue (ea) et le périmètre de la polygonale
(somme des côtés du polygone formé). Elle permet d’évaluer la précision des opérations
effectuées.
𝑒𝑎
𝑒𝑟 =
∑𝐷𝒊
L’erreur relative est exprimée sous forme de fraction dont le numérateur est un

(1) et doit être inférieure à l’erreur relative théorique (erth) qui en est la tolérance. Ainsi on
considère que :
erth = 1/5000, lorsque les mesures de distances sont prises dans des conditions idéales (terrain
au relief peu important).

erth= 1/2000, lorsque les mesures de distances sont prises dans des conditions difficiles (terrain
au relief important).
Si l’erreur relative est supérieure à la tolérance (er>erth), il faut reprendre les mesures de
distances sur le terrain.

Si l’erreur relative est inférieure à tolérance (er<erth), il faut passer à la compensation


proportionnellement aux distances mesuré[Link] dans le cadre de certains exercices, tant
que l’énoncé n’insiste pas sur la comparaison de l’erreur relative à l’erreur relative théorique,
il faut calculer la polygonation sans se préoccuper de ces paramètres.
 Compensation de coordonnées relatives
ⅇ𝒇𝒙
- Compensation sur les ΔXi : CXi = −𝑫𝒊 ∑ 𝑫𝒊 avec Di la distance.
ⅇ𝒇𝒚
- Compensation sur les ΔYi : CYi =−𝑫𝒊 ∑ 𝑫𝒊
 Calcul des coordonnées relatives compensées (ΔXi', ΔYi')
Chaque CXi est alors ajouté au ΔXi correspondant et parallèlement chaque CYi est ajouté au
ΔYi correspondant : ΔXi'= ΔXi + CXi et ΔYi'= ΔYi+ CYi
 Calcul des coordonnées absolues des sommets du polygone

25
On ajoute les coordonnées relatives compensées d’un côté aux cordonnées absolues de l’origine
de ce côté.Bien avant les calculs des coordonnées nous allons calculés le Vo moyen pour
connaitre le gisement de départ VENSTP5P1

Points Vo
Station Lectures ∆x(m) ∆y(m) Distances(km) Gisements Vo
Visés moyen

UPA1 282,695 -8,427 -41,201 0,042054 212,8439 330,1489


ENSTP5 330,1495

ENSTP1 392,805 -31,679 11,945 0,033856 322,9552 330,1502

VOP1 =VENSTP5-P1- L P1

VENSTP5-P1= V OP1+ L P1 Soit V OP1 =Vomoy ENSTP5


=330,1495 + 276,8800
VENSTP5-P1=207,0295gr

Figure 3 : Canevas

26
Angles Comp Angles Gisements Distances Comp. Comp. ∆X ∆Y
Points intérieurs intérieurs ∆X ∆Y X(m) Y(m) Points
des
(gr) corrigés (gr) (m) ∆X ∆Y corrigés corrigés
angles

ENSTP5 391868,121 791596,335 ENSTP5

207,0295 62,61 -6,899 -62,229 -0,004 -0,003 -6,903 -62,232

P1 209,155 -0,002 209,153 391861,218 791534,103 P1

197,8765 29,03 0,968 -29,014 -0,001 -0,002 0,967 -29,016

P2 197 -0,001 196,999 391862,185 791505,087 P2

200,8775 30,93 -0,412 -29,887 -0,001 -0,001 -0,413 -29,888

P3 121,9 -0,001 121,899 391861,772 791475,199 P3

278,9785 21,709 -20,536 -7,039 -0,001 -0,001 -20,537 -7,04

P4 196,17 -0,001 196,169 391841,235 791468,159 P4

282,8095 27,134 -26,151 -7,238 -0,001 -0,001 -26,152 -7,239

P5 165,81 -0,001 165,809 391815,083 791460,92 P5

317,0005 30,12 -29,052 7,948 -0,001 -0,002 -29,053 7,946


P6 153,895 -0,001 153,894 391786,03 791468,866 P6

27
363,1065 28,24 -15,465 23,629 -0,001 -0,002 -15,466 23,627

P7 178,07 -0,001 178,069 391770,564 791492,493 P7

385,0375 29,597 -6,892 28,783 -0,001 -0,002 -6,893 28,781

P8 193,955 -0,001 193,954 391763,671 791521,274 P8

391,0835 22,641 -3,161 22,419 -0,001 -0,001 -3,162 22,418

P9 197,95 -0,001 197,949 391760,509 791543,692 P9

393,1345 21,823 -2,349 21,696 -0,001 -0,001 -2,35 21,695

P10 198,63 -0,001 198,629 391758,159 791565,387 P10

394,5055 44,224 -3,812 44,059 -0,002 -0,002 -3,814 44,057

P11 157,34 -0,001 157,339 391754,345 791609,444 P11

37,1665 43,424 23,936 36,232 -0,002 -0,002 23,934 36,23

P12 140,67 -0,001 140,669 391778,279 791645,674 P12

96,4975 74,322 74,21 4,087 -0,004 -0,005 74,206 4,082

P13 114,63 -0,001 114,629 391852,485 791649,756 P13

181,8685 55,66 15,639 -53,418 -0,003 -0,003 15,636 -53,421


ENSTP5 174,84 -0,001 174,839 391868,121 791596,335 ENSTP5

28
∑Api= ∑Di ef∆X= ef∆Y=
2400,015gr =521,464m 0,024m 0,028m

On détermine alors les coordonnées absolues du point final.


Pour ce faire, la démarche est la suivante :
Xi = Xi-1 + ΔXi′
Yi = Yi-1 + ΔYi′

Ainsi, pour le point B :


XB = XA + (ΔXAB) compensé
YB = YA + (ΔYAB)

Cette formulation permet d’intégrer directement les corrections (ou compensations) dans le calcul, garantissant
la précision finale des coordonnées.

29
V. CALCUL DE SUPERFICIE
V.1 Par la méthode des coordonnées rectangulaire

Yn+1- Xn+1- Yn (Xn+1-


Points Xn (m) Yn(m) Xn (Yn+1-Yn-1)
Yn-1 Xn-1 Xn-1)
ENSTP5 391868,121 791596,335 -115,653 -45320723,8 8,733 6913010,794
P1 391861,218 791534,103 -91,248 -35756552,42 -5,936 -4698546,435
P2 391862,185 791505,087 -58,904 -23082250,15 0,554 438493,8182
P3 391861,772 791475,199 -36,928 -14470671,52 -20,95 -16581405,42
P4 391841,235 791468,159 -14,279 -5595100,995 -46,689 -36952856,88
P5 391815,083 791460,92 0,707 277013,2637 -55,205 -43692600,09
P6 391786,03 791468,866 31,573 12369860,33 -44,519 -35235402,45
P7 391770,564 791492,493 52,408 20531911,72 -22,359 -17696980,65
P8 391763,671 791521,274 51,199 20057908,19 -10,055 -7958746,41
P9 391760,509 791543,692 44,113 17281731,33 -5,512 -4362988,83
P10 391758,159 791565,387 65,752 25758882,47 -6,194 -4902956,007
P11 391754,315 791609,444 80,287 31452778,69 20,12 15927182,01
P12 391778,279 791645,674 40,312 15793365,98 98,17 77715855,82
P13 391852,485 791649,756 -49,339 -19333609,76 89,842 71123397,38
2S -35456,65766 35456,65766
S = 01ha77a28ca

V.2 Par la méthode des coordonnées rectangulaires

Formule de la superficie par la méthode des ordonnées


adjacents 2S =∑ (XiYi+1 -YiXi+1)

Points X(m) Y(m) (XiYi+1 -YiXi+1)


ENSTP5 391868,121 791596,335
-18922347,41
P1 391861,218 791534,103

-12135658,58

P2 391862,185 791505,087

-11385085,38

P3 391861,772 791475,199

13495819,29

P4 391841,235 791468,159
17861936,59

30
P5 391815,083 791460,92

26107676,76

P6 391786,03 791468,866

21497586,01

P7 391770,564 791492,493

16731306,36

P8 391763,671 791521,274

11285348,24

P9 391760,509 791543,692

10359371,92

P10 391758,159 791565,387

20278719,6

P11 391754,345 791609,444

-4753120,513

P12 391778,279 791645,674

-57145619,95

P13 391852,485 791649,756

-33311387,19

ENSTP5 391868,121 791596,335

∑= -35454,24884
S= 01ha77a27ca

V.3 Par la méthode des coordonnées adjacentes

Par la méthode de Sarron on a :


2S= abSinab + acSinac + adsinad + aesinae+ afsinaf
+agsinag+ahsinah+aisinai+ajsinaj+aksinak+alsinal+amsinam+bcsinbc+bdsinbd+besinbe+bfsinbf
+bsinbg+bhsinbh+bisinbi+bjsinbj+bksinbk+blsinbl+bmsinbm+cdsincd+cesince+cfsincf+cgsincg+

31
chsinch+cisinci+cjsincj+cksinck+clsincl+cmsincm+desinde+dfsindf+dgsindg+dhsindh+disindi+dj
sindj+dksindk+dlsindl+dmsindm+efsinef+egsineg+ehsineh+eisinei+ejsinej+ehsineh+elsinel+emsi
nem+fgsinfg+fhsinfh+fisinfi+fjsinfj+fksinfk+flsinfl+fmsinfm+ghsingh+gisingi+gjsingj+gksingk+
glsingl+gmsingm+hisinhi+hjsinhj+hksinhk+hlsinhl+hmsinhm+ijsinij+iksinik+ilsinil+imsinim+jk
sinjk+jlsinjl+jmsinjm+klsinkl+kmsinkm+lmsinlm
ab = 25,161 gr bi = 178,008 gr ej = 112,105 gr hj = 27,977 gr

dh = 161,708 gr fk = 110,325 gr am = 255,298 gr cj = 193,207 gr

ac = 16,008 gr bj = 184,054 gr ek = 114,156 gr hk = 30,028 gr

di = 183,639 gr fl = 111,696 gr bc = 390,847 gr ck = 195,258 gr

ad = 19,009 gr bk = 186,105 gr el = 115,527 gr hl = 31,399 gr

dj = 189,685 gr fm = 154,357 gr bd = 393,848 gr cl = 196,629 gr

ae = 97,110 gr bl = 187,476 gr em = 158,188 gr hm = 74,060 gr

dk = 191,736 gr gh = 46,106 gr be = 71,949 gr cm = 239,290 gr

af = 100,941 gr bm = 230,137 gr fg = 34,191 gr ij = 6,046 gr

dl = 193,107 gr gi = 68,037 gr bf = 75,780 gr de = 78,101 gr

ag = 135,132 gr cd = 003,001 gr fh = 80,297 gr ik = 8,097 gr

dm = 235,768 gr gj = 74,083 gr bg = 109,971 gr df = 81,411 gr

ah = 181,238 gr ce = 81,102 gr fi = 102,228 gr il = 9,468 gr

ef = 3,831 gr gk = 76,134 gr bh = 156,077 gr dg = 115,602 gr

ai = 203,169 gr cf = 84,933 gr fj = 108,274 gr im = 52,129 gr

eg = 38,022 gr gl = 77,505 gr jk=2,051gr je=3,422gr jm=46,083gr kl=1,


371 gr km=44,032 gr em=42,661 gr
aj = 209,215 gr cg = 119,124 gr | eh =
84,128 gr gm = 120,166 gr

ak = 211,266 gr ch = 165,230 gr | S=18907,692m2

ei = 106,059 gr hi = 21,931 gr S=01ha89a08ca

al = 212,637 gr ci = 187,162 gr

32
V.4 Par la méthode de de la DMD

Yn+1 - (Xn+1 + Xn)(Yn+1 -


Points X(m) Y(m) Xn+1 + Xn
Yn Yn)

ENSTP5 391868,121 791596,335 783729,339 -62,232 -48773044,22

P1 391861,218 791534,103 783723,403 -29,016 -22740518,26

P2 391862,185 791505,087 783723,957 -29,888 -23423941,63

P3 391861,772 791475,199 783703,007 -7,04 -5517269,169

P4 391841,235 791468,159 783656,318 -7,239 -5672888,086

P5 391815,083 791460,92 783601,113 7,946 6226494,444

P6 391786,03 791468,866 783556,594 23,627 18513091,65

P7 391770,564 791492,493 783534,235 28,781 22550898,82

P8 391763,671 791521,274 783524,18 22,418 17565045,07

P9 391760,509 791543,692 783518,668 21,695 16998437,5

P10 391758,159 791565,387 783512,504 44,057 34519210,39

P11 391754,345 791609,444 783532,624 36,23 28387386,97

P12 391778,279 791645,674 783630,764 4,082 3198780,779

P13 391852,485 791649,756 783720,606 -53,421 -41867138,49

ENSTP5 391868,121 791596,335

2S= -35454,24905
S= 01ha77a27ca

33
V.5 Par la composition des triangles

Figure 4: Decomposition du canevas

(1)
A=55.662
B=62.614
C=115.982
P=117.129 m
S1=670.9543 m2
(2)
A=74.318
B=115.982
C=139.022
P=164.661 m
S2=4308.9600 m2
(3)
A=82.770
B=139.002
C=107.703
P=164.747 m
S3=4451.9050 m2

34
(4)
A=43.422
B=82.770 (10)
C=44.222 A=92.833
P=85.207 m B=21.710
S4=596.3319 m2 C=77.743
(5) P=96.143 m
A=107.703 S10=660.1833 m2
B=101.164
C=21.822
P=115.345 m
S5=1081.2237 m2
(7)
A=122.274
B=108.382
C=22.640
P=126.648 m
S7=1025.8731 m2
(11)

(8)
A=29.032
B=29.891
C=58.907
P=58.915 m
S8=20.2185 m2
(9)
A=108.382
B=92.833
C=29.595
P=115.405 m
S9=1252.9323 m2

35
A=77.743
B=55.210
C=28.239
P=80.596 m
S11=552.8307 m2
(12)
A=28.239
B=27.135
C=30.120
P=42.747 m
S12=338.4875 m2

𝑺𝒕𝒐𝒕𝒂𝒍 =17922,2593m2

𝑺𝒕𝒐𝒕𝒂𝒍 =1ha79a23ca
V.7 Détermination du triangle ayant la même superficie que la polygonale

 Principe
Lors d’un levé topographique, il est parfois nécessaire de remplacer un polygone réel par un
triangle équivalent en surface. Cette simplification permet de faciliter certains calculs (ex. :
distances, altimétries, tracés) tout en conservant exactement la même aire que celle du
polygone mesuré.
 la superficie du cheminement polygonal
D’apres les questions précedentes ona ;

Aire : S = |−35 454,2490| / 2 = 17 727,1245 m²


Valeur relevée : 01ha77a27ca.

 Construction d’un triangle équivalent


On choisit un triangle rectangle, car il est plus simple à tracer et à vérifier. On fixe un sommet
d’ancrage et une base donnée, et l’on calcule la hauteur nécessaire pour obtenir la même aire
que celle du polygone.
 Données de base
Sommet A (point d’ancrage) : XA = 391 868,121 m ; YA = 791 596,335 m
Base : b = 150,000 m (horizontale vers l’Est)

36
 Calcul de la hauteur
Formule de l’aire d’un triangle rectangle : S = (b × h) / 2
Donc h = (2 × S) / b

h = (2 × 17 727,1245) / 150,000 = 236,36166015625 m


 Coordonnées des sommets
A = (391 868,121 ; 791 596,335)
B = (392 018,121 ; 791 596,335) [A + base vers l’Est]

C = (391 868,121 ; 791 832,6966601563) [A + hauteur vers le Nord]


 Vérification de l’aire
S△ = (b × h) / 2

S△ =(150,000 × 236,36166015625) / 2

S△ = 17 727,1245 m²
Par suite l’aire du triangle est identique à celle du polygone.

Longueurs des côtés et périmètre


Base AB = 150,000 m
Hauteur AC = 236,36166015625 m

Hypoténuse BC = √(150,000² + 236,36166015625²) = 279,9407694349264 m

Périmètre P = 150,000 + 236,36166015625 + 279,9407694349264 = 666,302 m

V.7 Études Comparative des méthodes


1. Objet de l’étude
Ce rapport présente une comparaison technique de plusieurs méthodes de calcul de superficies
appliquées à un même polygone délimité par les points relevés sur le terrain. L’objectif est
d’évaluer les écarts obtenus et de déterminer la méthode offrant la meilleure précision au vu
des données disponibles.
2. Méthodes de calcul analysées

- Méthode des coordonnées rectangulaires


Formule utilisée : 2S = Σ Xn (Yn+1 - Yn-1)

S = 1 ha 77 a 28 ca

- Méthode des ordonnées adjacentes


Formule utilisée : 2S = Σ (Xi Yi+1 - Yi Xi+1)

37
S = 1 ha 77 a 27 ca

- Méthode de Sarron
Formule générale : 2S = Σ (dij × sin θij)

- Méthode DMD (Distance Méridienne Double)


Formule utilisée : 2S = Σ (Xn+1 + Xn) × (Yn+1 - Yn)
S = 1 ha 77 a 27 ca

- Décomposition en triangles
Chaque polygone est décomposé en triangles dont la surface est calculée par la formule de
Héron :
(𝐚+𝐛+𝐜)
S_triangle = √[𝐩 (𝐩 − 𝐚) (𝐩 − 𝐛) (𝐩 − 𝐜)],où p = 𝟐

Somme des surfaces : S_total = 17 922,2593 m²

3. Tableau comparatif des résultats


Méthode Formule Résultat (m²) Résultat (ha/a/ca)
Coordonnées 2S = Σ Xn (Yn+1 - Yn-1) 17 728,00 1ha77a28ca
rectangulaires
Ordonnées 2S = Σ (Xi Yi+1 - Yi Xi+1) 17 727,00 1ha77a27ca
adjacentes
Sarron 2S = Σ d sin θ 18907,69 01ha89a08ca

DMD 2S = Σ (Xn+1 + Xn)(Yn+1 - Yn) 17 727,00 1ha77a27ca


Triangles Héron 17 922,26 1ha79a22ca
4. Analyse comparative
• Les méthodes coordonnées rectangulaires, ordonnées adjacentes et DMD donnent des valeurs
très proches (écart inférieur à 1 m²), confirmant leur fiabilité lorsque les coordonnées sont
précises.
• La méthode de Sarron est plus complexe et adaptée pour des levés polygonaux où les distances et
angles sont mesurés directement, mais sa précision dépend fortement de la qualité des mesures
angulaires.
• La décomposition en triangles donne un résultat légèrement supérieur (+194 m²) en raison de
l’accumulation d’erreurs d’arrondi et de la difficulté de tracer exactement les triangles sur un
terrain irrégulier.
• Pour ce projet, au vu de la concordance entre les trois premières méthodes, la surface réelle
est : S ≈ 1 ha 77 a 27 ca.

38
V.8 Conclusion

La méthode recommandée pour le calcul final est celle des ordonnées adjacentes, offrant un
compromis entre simplicité de mise en œuvre et fiabilité, tout en restant cohérente avec les autres
approches analytiques.

VI. LES OPERATIONS DE NIVELLEMENT


VI.4. Définition

39
Le nivellement est défini comme "l'ensemble des opérations topographiques permettant de
déterminer les différences d'altitudes (dénivelées) entre différents points du sol". Cette
technique est essentielle en génie civil et en topographie pour l'implantation des projets (routes,
bâtiments, canalisations, etc.).
Selon la définition académique, le nivellement correspond à "l'ensemble des opérations consistant à
mesurer des différences de niveau (ou dénivelés ou dénivellation), généralement pour déterminer
des altitudes". Cette méthode permet de mesurer des dénivelés puis de déduire l'altitude de
repères ou de points caractéristiques du sol ou d'ouvrages.

VI.5. Nivellement direct

40
Le nivellement direct ou nivellement géométrique consiste à mesurer la différence d'altitude à
partir de visées exclusivement horizontales. Cette opération s'effectue à l'aide d'un niveau
permettant de matérialiser une ligne de visée horizontale et d'une règle graduée verticale
appelée mire.
Principe : Si l'altitude du point A est connue, en notant LAR (Lecture Arrière) et LAV (Lecture
Avant) les lectures sur les 2 mires, l'altitude du point B s'obtient comme suit :
Alt (B) = Alt (A) + (LAR - LAV)
La dénivelée exprime la différence d'altitude entre 2 points.

Il existe deux modes de nivellement direct, notamment :

- Par rayonnement
- Par cheminement fermé
VI.6. Par cheminement fermé
1. Méthode

Lorsque les points sont trop éloignés ou séparés par un obstacle


Décomposition de la dénivelée totale en dénivelées élémentaires à l'aide de points
intermédiaires
Peut être en cheminement ouvert, fermé, ou encadré

41
TABLEAU DE LECTURE

Points Lectures sur mire (m)


Arrière Avant
Ls=1,336 Ln=1,191 Ls=1,793 Ln=1,671
Li=1,045 Li=1,549
ENSTP5
Ls=1,447 Ln=1,362 Ls=1,821 Ln=1,648
Li=1,279 Li=1,476
P1
Ls=1,447 Ls=1,538
Ln=1,384 Li=1,322 Ln=1,472 Li=1,407
P2
Ls=1,434 Ln=1,374 Ls=1,460 Ln=1,544
Li= 1,315 Li=1,377
P3
Ls=1,468 Ln=1,406 Ls=1,346 Ln=1,293
P4 Li=1,345 Li=1,240
Ls=1,490 Ln=1,417 Ls=1,270 Ln=1,195
Li=1,345 Li=1,120
P5
Ls=1,372 Ln=1,292 Ls=0,994 Ln=0,918
Li=1,212 Li=0,842
P6
Ls=1,568 Ls=1,327
Ln=1,501 Li=1,434 Ln=1,261 Li=1,195
P7
Ls=1,519 Ln=1,462 Ls=1,320 Ln=1,238

42
P8 Li=1,405 Li=1,156

Ls=1,326 Ln=1,273 Ls=1,303 Ln=1,248


Li=1,221 Li=1,194
P9
Ls=1,625 Ln=1,535 Ls=1,285 Ln=1,230
Li=1,445 Li=1,176
P10

43
Ls=1,624 Ls=1,244
Ln=1,533 Li=1,442 Ln=1,117
P11
Li=0,990
Ls=1,294 Ln=1,142 Ls=1,542 Ln=1,416
P12 Li=0,989 Li=1,290

Ls=1,278 Ls=1,969
Ln=1,126 Li=0,974 Ln=1,750 Li=1,531
P13

2. Procédés

Points Lecture Δz (m) Comp. ∆Z Alt (m) Points


Arrière Avant Comp.

ENSTP5 1,191 175,710 ENSTP5

-0,457 0 -0,457

P1 1,362 1,648 175,253 P1

-0,110 0 -0,110

P2 1,384 1,472 175,143 P2

-0,160 0 -0,160

P3 1,374 1,544 174,983 P3

0,081 0 0,081
P4 1,406 1,293 175,064 P4

0,211 0 0,211

P5 1,417 1,195 175,275 P5

0,499 0,001 0,500

P6 1,292 0,918 175,775 P6

0,031 0 0,031

P7 1,501 1,261 175,806 P7

0,263 0 0,263

44
P8

P8 1,462 1,238 0,214 0 0,214 176,069

P9 1,273 1,248 176,283 P9

0,043 0 0,043

P10 1,535 1,230 176,326 P10

0,418 0 0,418
P11 1,533 1,117 176,744 P11

0,117 0 0,117

P12 1,142 1,416 176,861

P13 1,126 1,750 -0,608 0,001 -0,607 176,254 P13

-0,545 0,001 -0,544

ENSTP5 1,671 175,710 ENSTP5


VI.7. Par rayonnement
1. Méthode
 La première mesure est effectuée sur un point d'altitude connue, de façon à déterminer
l'altitude du plan de visée
 À partir de là, toutes les altitudes sont déterminées par différence par rapport à ce
planCette méthode permet de lever rapidement un semis de points matérialisés

45
Tableau d’observations

Points Lectures sur mire (m)


Arrière Avant
Ls=1,387
Ln=1,171
ENSTP5
Li=0,955
Ls=1,744
Ln=1,638
P1
Li=1,532
Ls=1,490 Ls=1,994
Ln=1,332 Ln=1,744
P2
Li=1,174 Li=1,494
Ls=1,427
Ln=1,406
P3
Li=1,385
Ls=1,453
P4 Ln=1,328
Li=1,203
Ls=2,140 Ls=1,371
Ln=1,932 Ln=1,111
P5
Li=1,724 Li=0,851
Ls=1,501
Ln=1,443
P6
Li=1,384
Ls=1,972 Ls=1,495
Ln=1,723 Ln=1,405
P7
Li=1,474 Li=1,315
Ls=1,568
Ln=1,463
P8
Li=1,358
Ls=1,279
Ln=1,251
P9
Li=1,222
P10 Ls=1,321
Ln=1,199
Li=1,076
P11 Ls=1,476 Ln=1,399 Ls=1,122 Ln=0,781
Li=1,322 Li=0,440
P12 Ls=1,054 Ls=1,429
Ln=0,862 Ln=1,281
Li=0,669 Li=1,134
P13 Ls=1,142 Ls=1,715

46
Ln=0,995 Ln=1,536
Li=0,847 Li=1,356
ENSTP5 Ls=1,653
Ln=1,525
Li=1,397

47
2. Procédés

Traitement des données


Points Lecture Δz (m) Comp. ∆Z Alt (m) Points
Arrièr Avan Comp.
e t

ENSTP 1,171 175,710 ENSTP


5 -0,467 -0,467 5
P1 1,63 175,243 P1
8 -0,573 -0,005 -0,578
P2 1,332 1,74 175,132 P2
4 -0,074 -0,074
P3 1,40 175,636 P3
6 0,004 0,004
P4 1,328 175,714 P4

0,221 -0,0019 0,219


P5 1,723 1,111 175,351 P5
0,489 0,489
P6 1,44 176,199 P6
3
0,527 -0,0046 0,522
P7 1,723 1,40 175,873 P7
5 0,260 0,260
P8 1,46 175,970 P8
3 0,472 0,472
P9 1,25 176,182 P9
1 0,524 0,524
P10 1,19 176,234 P10
9 0,942 -0,0081 0,935
P11 1,399 0,781 P11
176,808
P12 0,862 1,28 0,118 -0,001 0,117 176,92
1 5
P13 0,995 1,536 176,245 P13
-0,674 -0,0058 -0,680

-0,530 -0,0046 -0,535


ENSTP 1,52 175,710 ENSTP
5 5 5

48
VI.8. IMPLANTATION DE PENTE ET RAMPE
1. Pente
a. Mode et définition
Une pente en topographie désigne l'inclinaison naturelle ou aménagée descendante d'un terrain,
exprimée par la relation :
P (%) = (Hi - Hf) / Dh × 100
Où Hi = altitude initiale (point haut), Hf = altitude finale (point bas), Dh = distance horizontale
La pente présente une valeur négative car elle traduit une descente du terrain.
Applications spécifiques de la pente
 Drainage et évacuation des eaux : Pentes de terrain pour écoulement gravitaire
 Terrassements : Talus de déblai, versants aménagés
 Voirie : Descentes de chaussée, pentes de raccordement
 Aménagements paysagers : Modelés de terrain, jardins en pente
Méthodes d'implantation spécifiques à la pente
Préparation technique
Reconnaissance préalable :
 Identification du point haut (sommet de pente) comme référence altimétrique
 Détermination du sens d'écoulement naturel des eaux
 Analyse de la géomorphologie du site
b. Procédés et Méthodologie
Calcul et implantation des points de pente
Formule de calcul des altitudes :
 Altitude d'un point Pi : Hi = Hréf - (P% × di / 100)
 Vérification : Hi > Hi+1 (altitude décroissante dans le sens de la pente)
Méthode opératoire :
1. Calcul du plan de visée : HPV = Hréf + LAR
2. Pour chaque piquet Pi d'altitude théorique calculée Hthéo :
 Lecture théorique : Lthéo = HPV - Hthéo
 Positionnement mire jusqu'à obtenir Lthéo
 Plantation du piquet et traçage du repère
Contrôles spécifiques à la pente
Vérification de l'écoulement :
 Contrôle du sens de descente des eaux par simulation
 Mesure des pentes transversales pour éviter stagnation
Cheminement de vérification : Nivellement retour depuis le point bas vers le point
2. Rampe
a. Mode

Définitions et caractéristiques techniques


Une rampe désigne un ouvrage d'accès incliné construit permettant de franchir un
dénivelé en montée, exprimée par :
R (%) = (Hf - Hi) / Dh × 100
Où Hi = altitude initiale (point bas), Hf = altitude finale (point haut),

50
Dh = distance horizontale
La rampe présente une valeur positive car elle traduit une montée construite.
2.2 Applications spécifiques de la rampe
 Accessibilité PMR : Rampes d'accès handicapés (pente ≤ 8-12%)
 Infrastructures routières : Bretelles d'autoroute, accès parking
 Bâtiments : Rampes de garage, accès chargement
 Ouvrages d'art : Rampes de franchissement, passerelles
2.3 Méthodes d'implantation spécifiques à la rampe
2.3.1 Préparation technique
Reconnaissance préalable :
 Identification du point bas (base de rampe) comme référence de départ
 Définition de l'altitude d'arrivée selon contraintes d'usage
 Vérification des normes réglementaires applicables
2.3.2 Mise en station du niveau optique
Position stratégique : Station du niveau optique à la base de la rampe (point bas)
Procédure technique :
1. Installation du trépied au point de départ (altitude minimale)
2. Visée arrière sur repère altimétrique connu en aval
3. Lecture LAR sur mire positionnée au repère de base
2.3.3 Calcul et implantation des points de rampe
Formule de calcul des altitudes :
 Altitude d'un point Pi : Hi = Hréf + (R% × di / 100)
 Vérification : Hi < Hi+1 (altitude croissante dans le sens de la rampe)
Méthode opératoire :
1. Calcul du plan de visée : HPV = Hréf + LAR
2. Pour chaque piquet Pi d'altitude théorique calculée Hthéo :
 Lecture théorique : Lthéo = HPV - Hthéo
 Positionnement mire jusqu'à obtenir Lthéo
 Plantation du piquet et marquage précis
2.3.4 Contrôles spécifiques à la rampe
Vérifications réglementaires :
 Contrôle du pourcentage : Respect des seuils normatifs (PMR ≤ 8-12%)
 Largeur et emprise : Conformité aux règles d'accessibilité
 Angles et raccordements : Vérification des transitions en paliers
Contrôle géométrique : Double mesure des pentes par cheminement indépendant

VI.9 ÉTAPES ET PRINCIPES FONDAMENTAUX


 Principe Pratique du Nivellement

Le nivellement repose sur le principe physique que l'eau s'écoule du point d'altitude le plus
élevé vers le point d'altitude le plus faible. Les surfaces de niveau sont des surfaces
équipotentielles du champ de pesanteur terrestre.

 Étapes d'un Projet de Nivellement

51
1. Planification :

 Étude du site sur carte


topographique
 Définition des besoins et objectifs
 Choix de la méthode appropriée
 Reconnaissance sur le terrain

2. Matérialisation :

 Implantation des repères


 Choix des sites stables (assises
rocheuses, fondations)
 Éviter les zones instables (gel,
tassements)

3. Mesures :

 Mise en station des instruments


 Lectures sur mires avec précautions
 Éviter les visées rasantes (< 50 cm)
 Égaliser les portées (D1 ≈ D2 ≤ 100
m)

4. Calculs et Vérifications :

 Calcul des dénivelées


 Détermination des altitudes
 Contrôle des erreurs de fermeture
 Compensation si nécessaire

5. Représentation :

 Établissement des profils


 Calcul des volumes de terrassement

52
 Courbes de niveau

53
b. Procédés

Tableau 1 : Implantation de la pente et de la rampe


Caractéristique Pente Rampe

Définition Inclinaison naturelle ou aménagée Ouvrage d'accès incliné ascendant


technique descendante construit
Calcul P = (Hi - Hf) / Dh × 100 (valeur R = (Hf - Hi) / Dh × 100 (valeur
négative) positive)
Type de Terrain naturel, talus, versants Infrastructure construite (accès
terrain/ouvrage PMR, parking)
Application Drainage, évacuation eaux Accessibilité, franchissement
principale pluviales, terrassements dénivelé, circulation
Sens de la déclivité Descendante (du haut vers le bas) Ascendante (du bas vers le haut)
Méthode Station niveau en tête, visée Station niveau en base, visée
d’implantation arrière sur repère haut arrière sur repère bas
Contrôle qualité Cheminement retour, vérification Vérification normes accessibilité,
écoulement angles conformes
Tolérance standard ±10 à 20 mm selon longueur et ±5 à 10 mm (exigence plus stricte)
usage

Tableau 2 : Spécifications techniques de la rampe


Élément Description
Définition Ouvrage construit pour accès en montée
Calcul de pente R = (Hf - Hi) / Dh × 100
Usage Accessibilité PMR, accès véhicules, rampes de bâtiment
Normes réglementaires Pente max 8% (jusqu’à 12% avec mains courantes)
Précision exigée ±5 à 10 mm
Méthode d’implantation Niveau optique, station au bas, suivi des points jalonnés
Contrôle Vérification des angles, conformité PMR, cheminement retour

Tableau 3 : Spécifications techniques de la pente


Élément Description
Définition Inclinaison naturelle ou aménagée, descendante
Calcul de pente P = (Hi - Hf) / Dh × 100
Usage Drainage, évacuation eaux, terrassements
Normes Standards techniques généraux
Précision exigée ±10 à 20 mm
Méthode d’implantation Niveau optique, station en tête, points en descente
Contrôle Vérification écoulement, parcours de nivellement retour

54
APPLICATION PRATIQUE

 Pente (-0,2%)
Formule : Δz = (6 × (-0,2)) / 100 = -0,012 m

- Dh = 6 m

Relation : Δz = L₀ - L₁ ⇒ L₁ = L₀ - Δz
- L₀ = 1,426 m

Point Lecture
(m)
A 1,438
B 1,450
C 1,462
D 1,474
E 1,486

 Rampe (0,4%)
Formule : Δz = (0,4 × 5) / 100 = 0,002 m
- Dh = 5 m

Relation : L₁ = L₀ - Δz
- L₀ = 1,039 m

Point Lecture
(m)
A 1,059
B 1,039
C 1,019
D 0,999

55
E 0,979
F 0,959

VI.9. Études Comparative des modes de nivellement

1. Objet
Comparer les méthodes de nivellement par rayonnement et par cheminement direct à partir des
données de la campagne topographique, afin d’évaluer précision, rapidité et adaptation au terrain.

2. Principes
 Rayonnement : Une station centrale, visées multiples vers les points. Rapide, adapté aux zones
compactes, précision diminuant avec la distance.
 Cheminement direct : Série de stations successives, visées courtes, contrôle de fermeture. Idéal
pour grands linéaires ou terrains à obstacles.

3. Résultats synthétiques
Alt.
Alt. min Erreur
Méthode max
(m) fermeture
(m)
17
Rayonnement 176,925 ±0,008 m
5,132
Cheminement 174,983 176,861 ±0,001 m

4. Analyse
Critère Rayonnement Cheminement
Rapidité ++ +
Précision long + ++
Simplicité ++ +

56
Contrôle erreur + ++

 Observations :
 Les deux méthodes donnent des altitudes très proches.
 Cheminement présente une meilleure fermeture (0,001 m vs 0,008 m).
 Rayonnement plus rapide mais légèrement moins précis sur longue portée.

En Conclusion on a :
 Pour zones denses : privilégier le rayonnement (rapidité, simplicité).
 Pour grands linéaires : privilégier le cheminement (précision, contrôle).
 Approches complémentaires, choix selon la configuration du terrain et la tolérances du
projet.

VI.10. CONCLUSION
Le nivellement constitue une technique fondamentale de la topographie, indispensable pour tous
les projets d'aménagement du territoire. Le choix de la méthode dépend de la précision
recherchée, de la configuration du terrain et des moyens disponibles.
Le nivellement direct reste la méthode de référence pour les applications nécessitant une haute
précision, tandis que le nivellement indirect, facilité par les stations totales modernes, offre une
solution pratique pour les grandes distances et les terrains difficiles.
La maîtrise de ces techniques nécessite une connaissance approfondie des instruments, des
procédures opératoires et des sources d'erreurs, ainsi qu'une pratique régulière pour acquérir
l'expérience nécessaire à la réalisation de mesures de qualité.

VII. DETERMINATION DE DISTANCE INACCESSIBLE


VII.2 Définition de distance sur Plan Horizontal
Distance entre deux points dont l’un ou les deux sont difficilement atteignables ou non
accessibles directement sur la surface horizontale (exemple : points séparés par une
rivière, un ravin, un obstacle).
1. Procédure

 Méthode
Utilisation de méthodes géométriques basées sur la trigonométrie et la mesure d’angles
(exemples : triangles rectangles, triangles égaux).
 Procédure
1. Stationner sur un point accessible A.
2. Viser à l’aide d’un théodolite ou niveau optique le point inaccessible B.
3. Ouvrir un angle connu (exemple 100 grades) depuis A pour créer un point auxiliaire P
aligné.
4. Mesurer la distance AP avec un chaînage traditionnel ou outil de mesure directe.
5. Depuis le point P, viser le point A puis le point B pour relever les angles nécessaires.

57
6. Utiliser les relations trigonométriques (lois des sinus, cosinus) pour calculer la distance
AB inaccessible.
2. Mode et principe

Base
I J
d’opération
Tableau d’observations
Stations Points Lectures horizontales
visés (gr)
A 211,9850
B 366,1450
J 392,2500
I
A 211,9800

I 354,7300
A 372,4700 Î= 𝐿𝐽- 𝐿𝐴
B 126,2850
J Î=180,2675gr
I 354,7350
Ĵ= 𝐿𝐴- 𝐿𝐼

Résolution Ĵ=17,740gr
Â= 200gr - (Î+
Dans le triangle AIJ on a :
Ĵ)

D’après la relation des sinus appliquée à ce triangle on a : Â=1,9925gr

𝐼𝐽 𝐴𝐼 𝐴𝐽
= 𝑆𝑖𝑛𝐽̂ = 𝑆𝑖𝑛𝐼̂
𝑆𝑖𝑛𝐴̂
𝐈𝐉𝐒𝐢𝐧𝐈
𝑨𝑱 =
𝑺𝒊𝒏𝐀̂
𝟗,𝟖𝟎𝒔𝒊𝒏𝟏𝟖𝟎,𝟐𝟎𝟕𝟓
𝑨𝑱 = 𝒔𝒊𝒏𝟏,𝟗𝟗𝟐𝟓

58
𝐈𝐉𝐬𝐢𝐧𝐉
𝑨𝑰 =
𝑺𝒊𝒏𝐀̂

𝟗, 𝟖𝟎𝒔𝒊𝒏𝟏𝟕, 𝟕𝟒𝟎
𝑨𝑰 =
𝒔𝒊𝒏𝟏, 𝟗𝟗𝟐𝟓

AI = 86,142m
D’après la relation des sinus appliquée à ce triangle on a :

Dans le triangle IJB on a:


𝐼𝐽 𝐵𝐼 𝐵𝐽
= =
𝑆𝑖𝑛𝐵̂ 𝑆𝑖𝑛𝐽̂ 𝑆𝑖𝑛𝐼̂
𝐼𝐽𝑆𝑖𝑛𝐽 IJ = 09,80m
𝐵𝐼 = 𝐽= 𝐿𝐵- 𝐿𝐼
𝑆𝑖𝑛𝐵
𝐽=171,555gr
𝑩𝑰 =
𝒔𝒊𝒏𝟐, 𝟑𝟒𝟎 𝐼= 𝐿𝐽- 𝐿𝐵
𝐼=26,105gr
BI=115,230m 𝐵= 200gr - (Î+ J)̂
𝐼𝐽𝑆𝑖𝑛𝐼
𝐵𝐽 = 𝐵=2,340gr
𝑆𝑖𝑛𝐵

𝑩𝑰 =
𝒔𝒊𝒏𝟐, 𝟑𝟒𝟎
BJ=106,314m

Dans le triangle AIB on a :


AI = 86,142m
BI = 115,230m
𝐼̂= 154,1625gr
D’après le théorème d’Al-Kashi appliqué à ce triangle on a :

𝐴𝐵 = √𝐴𝐼² + 𝐵𝐼 ² − 2𝐴𝐼 × 𝐵𝐼 × 𝑐𝑜𝑠 𝐼

𝐴𝐵 = √𝟖𝟔, 𝟏𝟒𝟐² + 𝟏𝟏𝟓, 𝟐𝟑𝟎² − 𝟐 × 𝟖𝟔, 𝟏𝟒𝟐 × 𝟏𝟏𝟓, 𝟐𝟑𝟎 × 𝐜𝐨𝐬 𝟏𝟓𝟒, 𝟏𝟔𝟐𝟓
AB = 188,741m

Dans le triangle AJB on a :


AJ = 95,522m
JB = 106,314m
𝐽̂= 153,815gr
D’après le théorème d’Al-Kashi appliqué à ce triangle on a :
𝐴𝐵 = √𝐴𝐽² + 𝐽𝐵 ² − 2𝐴𝐽 × 𝐽𝐵 × 𝑐𝑜𝑠 𝐽

𝐴𝐵 = √𝟗𝟓, 𝟓𝟐𝟐² + 𝟏𝟎𝟔, 𝟑𝟏𝟒² − 𝟐 × 𝟗𝟓, 𝟓𝟐𝟐 × 𝟏𝟎𝟔, 𝟑𝟏𝟒 × 𝐜𝐨𝐬𝟏𝟓𝟑, 𝟖𝟏𝟓

59
AB = 188,741m

𝐀̂𝐁𝐦𝐨𝐲 = 188,741m

VII.3 Définition de distance sur Plan Vertical

Distance mesurée entre deux points situés à des altitudes différentes, où un point est inaccessible
en hauteur (exemple : sommet ou base d’un poteau, d’un pylône, d’une falaise).
1. Mode et principe
Méthode
Utilisation d’angles verticaux mesurés au niveau optique ou théodolite en station
accessible, combinés avec les distances horizontales ou inclinées.
Procédure
- Installer l’instrument au point accessible à une distance Dh visible par rapport au point
inaccessible (exemple base ou sommet d’un poteau).
- Mesurer la hauteur de station de l’instrument.
- Viser le sommet du point inaccessible et relever l’angle vertical (Vz).
- Calculer la distance inclinée D à partir de Dh et Vz selon la formule :
D=Dh×tan(i)
D=Dh×tan(i)
avec i=100−Vzi=100−Vz (en grades)
1. Mesurer la position et lecture de la mire verticale si nécessaire pour affiner la hauteur.
2. Calculer la différence de hauteur ΔH en tenant compte de la hauteur de l’instrument et
des dénivelées locales.
2. Méthode 1

Données
Pour la distance horizontale on a :
Ls = 0.891m Ln = 0.758m Li = 0.625m VZ = 100.740 gon VZ1 = 92.012 gon h2 = 1.06 m
Résolution
Calcul de la hauteur H : H = h1 + h2
h1 = AB · tan(100 gon − VZ1) donc

60
H = AB · tan(100 gon − VZ1) + h2 avec AB = K (Ls − Li) · sin²(VZ)
Calculs
AB = 100 · (0.891 − 0.625) · sin²(100.740 gon) = 26.596 m
h1 = 26.596 · tan(100 gon − 92.012 gon) = 3.355 m
H = 3.355 + 1.06 = 4.415 m
Réponses
AB = 26.596 m
h₁ = 3.355 m
H = 4.42m

3. Méthode 2

Données
Pour la distance horizontale on a :
Ls = 0.891 m Ln = 0.758 m Li = 0.625 m
VZ = 100.740 gon VZ1 = 92.012 gon VZ2 = 102.545 gon
(les lectures sont en mètre)
Résolution
Calcul de la hauteur H : H = h₁ + h₂
avec h₁ = AB · tan α₁ et h₂ = AB · tan α₂
donc H = AB · (tan α₁ + tan α₂)
α₁ = 100 gon − VZ1
α₂ = VZ2 − 100 gon
Formule pour AB : AB = K · (Ls − Li) · sin²(VZ)
Calculs
AB = 100 · (0.891 − 0.625) · sin²(100.740 gon) = 26.596 m
α₁ = 100 gon − 92.012 gon = 7.988 gon
α₂ = 102.545 gon − 100 gon = 2.545 gon
h₁ = 26.596 · tan(7.988 gon) = 3.355 m
h₂ = 26.596 · tan(2.545 gon) = 1.064 m
H = 3.355 m + 1.064 m = 4.419 m
Réponses (unités : mètre)
AB = 26.596 m
h₁ = 3.355 m

61
h₂ = 1.064 m
H = 4.42 m

4. Méthode 3

Données :
K = 100
AB: Ls=0,891, Li=0,625, Vz=90°39'57'', VZ1=82°48'38''
BC: Ls_B=0,756, Li_B=0,457, VZB=90°49'08'', VZ3_B=91°57'32''
ht1=1,48 m, ht2=1,47 m
Formule :
AB = K*(Ls - Li)*sin²(Vz)
BC = K*(Ls_B - Li_B)*sin²(VZB)
H = AB * tan(90° - VZ1) + (ht1 - ht2) + BC * tan(VZ3_B - 90°)
Étapes de calcul :
1. AB = 26.596408 m
2. BC = 29.893893 m
3. α1 = 7°11'22'' ; β = 1°57'32''
4. H = 26.596408*tan α1 + 0.01 + 29.893893*tan β
H=4.39m

62
5. Méthode 4

Données

StationStation Points Lectures Lectures Angles Angles


vhorizontales verticales horizontal verticales
i es
s
é
s
S1 A 21,429 grd 92,195 grd 0,013 grd 11,622 grd
S1 B 21,658 grd 103,894 grd 38,067 grd13,372 grd
S2 59,725 grd 117,211 grd
S2 S1 35,524 grd 115,578 grd 0,019 grd 22,890 grd
A 35,527 grd 92,756 grd 151,254 9,448 grd
S2 grd
B 186,781 grd 102,203 grd
Résolution du triangle S1S2B

S1S2 = 5,72 m
Ŝ₂ = 151,254 grd B̂ = 10,568 grd
Ŝ₁ = 38,067 grd

Loi des sinus : S1S2/Sin B̂ = S1B/Sin Ŝ₂ = S2B/Sin Ŝ₁


Calcul de S1B : S1B = (S1S2 × Sin B̂)/Sin Ŝ₂ S1B = (5,72 × sin(10,568))/sin(151,254) S1B = 23,93
m

Calcul de S2B : S2B = (S1S2 × Sin Ŝ₁)/Sin B̂ S2B = (5,72 × sin(38,067))/sin(10,568) S2B = 19,47
m
Résolution du triangle S1S2A

S1S2 = 5,72 m
Ŝ₂ = 58,463 grd  = 12,292 grd Ŝ₁ = 129,033 grd
Calcul de S1A : S1A = (S1S2 × Sin Â)/Sin Ŝ₂ S1A = (5,72 × sin(12,292))/sin(58,463) S1A = 23,65
m

63
Calcul de S2A : S2A = (S1S2 × Sin Ŝ₁)/Sin  S2A = (5,72 × sin(129,033))/sin(12,292) S2A = 26,68
m

Résolution du triangle S1AB


AB = √(S1A² + S1B² - 2×S1A×S1B×cos(AŜ₁B))
AB = H = 4,35 m

VIII. LEVÉ TACHEOMETRIQUE


VIII.1 Définition

Le levé tachéométrique est une méthode de levé topographique qui permet de déterminer
simultanément les altitudes (nivellement) et les distances (planimétrie) des points d’un
terrain à l’aide d’un instrument appelé tachéomètre. Ce procédé repose sur la mesure des
angles et la détermination indirecte des distances et dénivellations, notamment par la
méthode stadimétrique. C’est une technique complète, rationnelle, souple et adaptée à toutes
les précisions topographiques.
"Le levé tachéométrique est basé sur l’utilisation d’appareils permettant la mesure des angles et la
mesure indirecte des distances et dénivelées.”
VIII.1 Méthode

Méthode du levé tachéométrique


Instruments nécessaires :
 Tachéomètre ou station totale (moderne).
 Mire ou prisme.
 Carnet de terrain pour relever les mesures.
Procédés possibles :
 Cheminement tachéométrique (progression station à station sur le terrain).
 Rayonnement (depuis une station principale vers plusieurs points du terrain).
 Procédure type d’un levé tachéométrique
 Implantation des stations : Installer le tachéomètre sur une station connue, réglée
avec précision (mise en station).
 Orientation : Déterminer l’orientation initiale vers une mire ou un point repère, et
relever l’angle horizontal.
 Levé des points par rayonnement : Visée successive des points à relever, lecture des
mires et relevé des angles et distances.
Calculs de terrain :
 Calcul des distances à partir des lectures stadimétriques.
 Lecture et saisie des angles horizontaux et verticaux.
 Détermination des altitudes par calcul trigonométrique basé sur les lectures du
tachéomètre.
Report et planification :
 Tracer les directions sur le plan à partir des azimuts mesurés.

64
 Reporter les distances au plan à l’échelle.
 Reporter les altitudes calculées pour chaque point.
Finaliser la représentation topographique du terrain
VIII.1 Procédés

Dh(m Dénivellé
Z(mm)
Station PV Hz(gr) Vz(gr) Lectures sur mire (mm) ) e
Ls Ln Li
174,570
P1 0
203,000 101,548 23,78
A 0 0 950,00 831,00 712,00 6 0,090 831,090
254,580 103,140 24,14
1 0 0 366,00 245,00 124,00 1 0,061 245,061
ENSTP5
248,070 100,920 47,79
C 0 0 822,00 583,00 344,00 0 0,224 583,224
276,080 100,280 1 26,99
D 0 0 192,00 977,00 842,00 9 0,402 977,402
290,480 100,235 33,88
2 0 0 740,00 570,00 401,00 7 0,271 570,271
292,870 100,790 38,19
ht=1,498 E 0 0 711,00 520,00 329,00 4 0,504 520,504
291,500
P2 0 0,000
362,970 101,670 34,47
3 0 0 532,00 360,00 187,00 6 0,248 360,248
P1
380,638 101,000 24,49
F 0 0 680,00 558,00 435,00 4 0,570 558,570
101,680 30,77
4 17,4250 0 487,00 333,00 179,00 9 0,368 333,368
101,090 30,69
ht=1,513 G 84,9000 0 998,00 884,00 771,00 3 0,240 884,240
P3 46,4500 0,000
166,150 102,250 10,98
P2 H 0 0 797,00 742,00 687,00 6 0,300 742,300
197,580 100,605 37,09
5 0 0 790,00 604,00 419,00 6 0,403 604,403
229,905 101,355 35,48
ht=1,86 6 0 0 503,00 325,00 148,00 4 0,280 325,280
P3 P4 46,3980 0,000

65
100,478 1 20,99
I 58,0100 0 087,00 949,00 811,00 9 0,317 949,317
1 1 1 18,10 1
7 67,9900 99,7050 369,00 278,00 188,00 0 0,229 278,229
151,785 1 1 1 15,10 1
J 0 99,7050 359,00 283,00 208,00 0 0,210 283,210
166,840 1 1 1 12,80 1
ht=1,423 8 0 99,8000 552,00 453,00 354,00 0 0,032 453,032
P5 81,1500 0,000
101,335 25,38
9 88,7700 0 852,00 725,00 598,00 9 0,226 725,226
155,515 108,145
P4 10 0 0 599,00 567,00 536,00 6,197 0,119 567,119
158,445 1 1 1 13,19 1
K 0 99,0500 312,00 246,00 180,00 7 0,434 246,434
228,530 104,905 11,43
11 0 0 448,00 391,00 333,00 2 0,209 391,209
243,175 101,070 17,49
ht=1,43 12 0 0 431,00 344,00 250,00 5 0,845 344,845
229,345
P6 0 0,000
244,495 26,89
13 0 99,5500 912,00 778,00 643,00 9 0,952 778,952
258,265 1 1 1 16,19 1
P5
14 0 99,5500 522,00 441,00 360,00 9 0,214 441,214
298,460 100,410 1 1 1 12,79 1
15 0 0 229,00 165,00 101,00 9 0,293 165,293
312,555 1 1 1 15,68 1
L 0 98,1850 659,00 581,00 502,00 7 0,406 581,406
371,235 102,775 1 1 1
ht=1,54m 16 0 0 074,00 027,00 979,00 2,482 0,099 027,099
285,420
P7 0 0,000
298,485 102,120 21,67
17 0 0 819,00 710,00 602,00 6 0,048 710,048
335,480 100,015 1 1 1 12,40 1
P6
M 0 0 298,00 236,00 124,00 0 0,241 236,241
335,065 100,440 1
18 0 0 020,00 986,00 951,00 6,900 0,446 986,446
364,665 101,890
19 0 0 808,00 762,00 716,00 9,192 0,445 762,445
399,970 101,890 1 1 1 12,88 1
ht=1,48m 20 0 0 417,00 353,00 288,00 9 -0,256 352,744

66
208,520
P8 0 0,000
223,415 2 2 2 22,83 2
21 0 96,4950 341,00 226,00 112,00 1 0,571 226,571
257,650 100,200 1 1 1 18,40 1
P7
22 0 0 513,00 421,00 329,00 0 0,060 421,060
269,700 100,445 1 1 1 39,99 1
23 0 0 450,00 250,00 050,00 8 0,009 250,009
278,110 100,605 1 1 1 38,59 1
24 0 0 468,00 275,00 082,00 7 -0,103 274,897
297,755 100,320 1 1 1 20,59 1
ht=1,539 N 0 0 535,00 432,00 329,00 9 0,003 432,003
229,580
P9 0 0,000
261,780 101,900 26,97
25 0 0 823,00 688,00 553,00 6 0,029 688,029
280,605 101,665 27,38
P8
26 0 0 972,00 835,00 698,00 1 -0,029 834,971
301,020 100,110 1 1 1 30,50 1
27 0 0 753,00 600,00 448,00 0 -0,131 599,869
319,630 1 1 1 27,40 1
28 0 99,9600 904,00 767,00 630,00 0 -0,228 766,772
ht=1,522 337,600 100,970 1 1 1 35,59 1
m 29 0 0 385,00 257,00 129,00 4 -0,125 256,875
267,250
P10 0 0,000
313,770 100,970 1 1 1 14,39 1
30 0 0 356,00 284,00 212,00 7 -0,015 283,985
337,330 101,140 1 1 1 16,89 1
P9
31 0 0 367,00 283,00 198,00 5 -0,098 282,902
359,600 101,815 20,78
32 0 0 886,00 782,00 678,00 3 0,113 782,113
359,385 101,155 1 1 1 28,79 1
33 0 0 307,00 163,00 019,00 1 -0,197 162,803
371,675 100,190 1 1 1 33,30 1
ht=1,488 34 0 0 854,00 687,00 521,00 0 -0,298 686,702
321,670
P11 0 0,000
326,210 100,270 1 1 39,49 1
P10
35 0 0 235,00 037,00 840,00 9 0,367 037,367
331,320 101,465 29,98
36 0 0 750,00 600,00 450,00 4 0,282 600,282

67
378,220 102,340 21,17
37 0 0 798,00 692,00 586,00 1 0,101 692,101
399,990 101,555 22,88
38 0 0 988,00 873,00 759,00 6 0,140 873,140
101,165 1 1 1 20,59 1
ht=1,589 39 37,8500 0 431,00 328,00 225,00 3 -0,133 327,867
P12 30,1650 0,000
100,235 1 1 1 34,80 1
40 37,1150 0 394,00 220,00 046,00 0 0,241 220,241
100,275 1 1 1 25,70 1
P11 41 48,4800 0 439,00 311,00 182,00 0 0,167 311,167
101,085 1 1 1 23,99 1
42 78,9000 0 256,00 136,00 016,00 3 0,044 136,044
100,380 100,930 1 1 1 26,99 1
43 0 0 339,00 204,00 069,00 4 -0,009 203,991
146,410 101,020 1 1 1 1
ht=1,589 44 0 0 527,00 497,00 467,00 5,998 -0,004 496,996
231,305
P13 0 0,000
236,665 101,020 1 1 1 52,78 1
45 0 0 611,00 347,00 083,00 6 -0,619 346,381
P12
243,020 100,945 1 1 1 26,09 1
46 0 0 593,00 462,00 332,00 4 -0,275 461,725
271,135 100,215 1 1 1 1
47 0 0 592,00 551,00 510,00 8,200 -0,005 550,995
305,910 100,840 1 1 1 28,19 1
ht=1,574 48 0 0 622,00 481,00 340,00 5 -0,279 480,721
ENSTP
5 12,6450 0,000
100,950 1 1 1 26,39 1
P13
49 49,6050 0 508,00 376,00 244,00 4 -0,177 375,823
100,050 1 1 1 37,79 1
50 0 99,5000 990,00 801,00 612,00 8 0,089 801,089
118,835 1 1 1 35,29 1
ht=1,593 51 0 99,5000 852,00 675,00 499,00 8 0,195 675,195
Synthèse
Le levé tachéométrique est donc reconnu comme une méthode rapide et polyvalente pour
obtenir à la fois les coordonnées planimétriques et altimétriques d’une série de points sur le
terrain, grâce à des mesures précises d’angles et de distances indirectes. L’opération se
déroule selon une organisation bien structurée, décrite en détail par les manuels de
topographie utilisés dans l’enseignement et la pratique professionnelle.
VIII.1 Études Comparative du nivellement directe et du levé tachéométrique

68
1. Objet
Comparer sur le plan technique deux méthodes de levé altimétrique :
Nivellement direct
Levé tachéométrique
Afin d’identifier leurs atouts, limites et domaines d’application optimaux.
2. Principes
Nivellement direct
Mesure des dénivelées par lecture directe sur mire, à l’aide d’un niveau optique ou numérique.
Cotes calculées par addition/soustraction de la lecture à la cote instrumentale.
Méthode de référence en précision altimétrique.
Levé tachéométrique
Utilisation d’un tachéomètre ou station totale pour mesurer angles et distances, puis calcul indirect
des dénivelées.
Permet simultanément la planimétrie et l’altimétrie.
Basé sur la méthode stadimétrique ou électronique.

3. Analyse comparative qualitative


Critère Nivellement direct Levé tachéométrique

Précision altimétrique Très élevée (mm Bonne à très bonne (cm à


mm selon matériel)
Vitesse d’exécution Moyenne (stations Rapide (levé altimétrique +
rapprochées) planimétrique simultané)
Portée des visées Limité (30-50 m) pour Plus grande (100-300 m
précision optimale selon conditions)

Polyvalence Exclusivement altimétrie Altimétrie + planimétrie


Conditions terrain Idéal terrain dégagé avec A dapté à terrains
repères visuels complexes ou étendus

Matériel requis Niveau + mire Tachéomètre/station totale +


mire ou prisme
Contrôle d’erreur Fermeture facile et fiable Contrôle intégré dans calculs

4. Observations techniques
Le nivellement direct reste inégalé pour les travaux nécessitant une précision millimétrique sur
l’altimétrie pure (nivellement de précision, projets d’ingénierie fine).

Le levé tachéométrique offre un gain de temps important sur les levés généraux, car il combine
planimétrie et altimétrie en un seul passage.
Dans les données fournies, les écarts altimétriques restent faibles (< 2 cm) entre les deux méthodes,
ce qui est conforme aux tolérances courantes en topographie générale.

69
La précision tachéométrique peut être améliorée par réduction des distances et contrôle régulier de la
calibration instrumentale.
VIII.1 CONCLUSION
Pour travaux de haute précision altimétrique : privilégier le nivellement direct.
Pour levés topographiques généraux, rapides et complets : opter pour le levé tachéométrique.
Dans un contexte opérationnel, la combinaison des deux méthodes est optimale : le tachéométrique
pour la couverture rapide et le nivellement direct pour les points de contrôle et validations.
IX. RELÈVEMENT
IX.1 Définition
Le relèvement topographique est une opération de mesure de la configuration d’un terrain
ou d’un site, permettant de recueillir les données géométriques nécessaires pour établir une
représentation graphique précise du terrain. Cette opération mesure les formes, reliefs,
éléments naturels (cours d'eau, végétation, relief) et artificiels (bâtiments, routes, réseaux)
afin de produire un plan ou une carte utilisable pour la conception et la réalisation de
projets (construction, aménagement, gestion des ressources). Le relevé topographique peut
inclure des mesures planimétriques (positions en XY) et altimétriques (niveaux en Z).
Le travail est généralement réalisé par un géomètre-topographe à l’aide de matériels
sophistiqués tels que des stations totales, GPS/GNSS, drones, ou scanners 3D.
IX.2 Méthode
 Préparation et planification : Étude préalable des documents existants (plans
cadastraux, cartes, relevés antérieurs) et reconnaissance du terrain.
 Implantation des repères : Positionnement de points de contrôle visibles et stables sur le
terrain pour assurer la cohérence des mesures.
 Collecte des données : Mesure des détails du terrain avec des instruments adaptés (GPS,
station totale, drone), incluant points de détails, élévations, courbes de niveau,
caractéristiques naturelles et artificielles.
 Traitement et restitution : Conversion des données brutes en plans, cartes, ou modèles
numériques (orthomosaïques, modèles 3D) par le biais de logiciels spécialisés.

IX.2 Procédés
1. Définition des objectifs du relevé : Clarification des besoins en fonction du projet à
réaliser.
2. Organisation de l’équipe et des moyens matériels : Attribution des rôles et choix des
instruments.
3. Reconnaissance du terrain : Repérage des zones difficiles ou sensibles.
4. Installation des repères/toposéquences : Mise en place des points fixes servant de base
aux mesures.
5. Mesure des points topographiques :
 Utilisation de la station totale ou GPS pour relever les coordonnées précises des
points repères.
 Levé des détails comme la pente, la végétation, les ouvrages existants.
6. Contrôle et vérification des mesures : Recoupements pour assurer la précision.

70
7. Traitement des données sur ordinateur : Réalisation du plan, de la carte ou du modèle
numérique.
8. Remise d’un livrable : Plan topographique, modèle 3D ou rapports d’études.

RELEVEMENT
Station Point visé Lecture

ENSTP 1 41.3350
I ENSTP 5 95.6850
CUA 3 189.5050
ENSTP 1 = A
ENSTP 5= B
CUA = C
𝜽 = VBA-VBC
∆Y(m)
Points X(m) Y(m) ∆X(m) Distance Gisement(gr)

A 391836.942 791608.280
31.679 -11.945 33.856 122.955

B 391868.121 791596.335

-30.261 -43.983 53.388 238.365


C 391837.860 791552.352

𝜽=322.955-238.365 mes IBC =𝜽𝟏


𝜽=84.990 gr mesBCI=X
On a X+Y+𝜶+𝜷+ 𝜽 = 400 gr
X+Y = 400-( 𝜶+𝜷+ 𝜽 )
𝜶 = LC+LB =93.820 gr
𝜷=LB+LA=54.350 gr
𝑩𝑪 𝑩𝑰 𝑪𝑰
X+Y=167.2400 gr (1) On a : 𝐬𝐢𝐧∝ = 𝐬𝐢𝐧 𝑿 = 𝐬𝐢𝐧 𝜽
𝟏
Considerons le triangle ABI 𝑩𝑪 𝑩𝑰 𝑩𝑪 𝒔𝒊𝒏 𝑿
= 𝐬𝐢𝐧 𝑿 => 𝑩𝑰 = (b)
𝐬𝐢𝐧∝ 𝒔𝒊𝒏∝
𝑨𝑩 𝒔𝒊𝒏 𝒚 𝑩𝑪 𝒔𝒊𝒏 𝑿
mes BIA= 𝜷 (a)=(b)  =
𝒔𝒊𝒏 𝜷 𝒔𝒊𝒏∝
mes IAB = y
 𝑨𝑩 𝒔𝒊𝒏 𝒚 𝒔𝒊𝒏 ∝ =
mes ABI=𝜽𝟐
𝑩𝑪 𝒔𝒊𝒏 𝑿 𝒔𝒊𝒏 𝜷
𝒔𝒊𝒏 𝑿 𝑨𝑩 𝒔𝒊𝒏∝
 = 𝑩𝑪 𝒔𝒊𝒏 𝜷
𝒔𝒊𝒏 𝒚
𝑨𝑩 𝑩𝑰 𝑨𝑰 𝒔𝒊𝒏 𝑿
On a : 𝐬𝐢𝐧 𝜷 = 𝐬𝐢𝐧 𝒚 = 𝐬𝐢𝐧 𝜽 k = 𝒔𝒊𝒏 𝒚
𝟐
𝑨𝑩 𝑩𝑰 𝑨𝑩 𝒔𝒊𝒏 𝒚 𝑨𝑩 𝒔𝒊𝒏 𝑿
= 𝐬𝐢𝐧 𝒚 => 𝑩𝑰 = (a) k = 𝑩𝑪 𝒔𝒊𝒏 𝒚
𝐬𝐢𝐧 𝜷 𝒔𝒊𝒏 𝜷
Considerons le triangle IBC 𝟑𝟑.𝟖𝟓𝟔 𝒔𝒊𝒏 𝟗𝟑.𝟖𝟐𝟎
k=𝟓𝟑.𝟑𝟖𝟖 𝒔𝒊𝒏 𝟓𝟒.𝟑𝟓𝟎
k= 0.837382
mes CIB = ∝
On sait que

71
𝑿+𝒀 𝑿−𝒀 𝑨𝑩 𝑨𝑰 𝑨𝑩 𝒔𝒊𝒏 𝜽𝟐
Sinx +Siny = 2Sin( )Cos( ) = 𝐬𝐢𝐧 𝜽  𝑨𝑰 =
𝟐 𝟐 𝐬𝐢𝐧 𝜷 𝟐 𝒔𝒊𝒏 𝜷

Sinx -Siny = 2Cos(


𝑿+𝒀
)Sin(
𝑿−𝒀
)  𝑨𝑰 =
𝟐 𝟐 𝟑𝟑.𝟖𝟓𝟔 𝒔𝒊𝒏 𝟒𝟏.𝟑𝟕𝟑𝟔
𝑿+𝒀 𝑿−𝒀
𝐒𝐢𝐧𝐱 −𝐒𝐢𝐧𝐲 𝟐𝐂𝐨𝐬( )𝐒𝐢𝐧( ) 𝒔𝒊𝒏 𝟓𝟒.𝟑𝟖𝟎
= 𝟐 𝟐
𝐒𝐢𝐧𝐱 +𝐒𝐢𝐧𝐲 𝟐𝐒𝐢𝐧(
𝑿+𝒀
𝟐
)𝐂𝐨𝐬(
𝑿−𝒀
𝟐
)  𝑨𝑰 =27.180 m
𝑿−𝒀
𝐒𝐢𝐧𝐱 −𝐒𝐢𝐧𝐲 𝒕𝒂𝒏( )
= 𝟐
𝑿+𝒀 (c) VBI=VBC +𝜽𝟏
𝐒𝐢𝐧𝐱 +𝐒𝐢𝐧𝐲 𝒕𝒂𝒏( )
𝟐
𝑺𝒊𝒏𝑿
−𝟏
= 238.365+43.2164
𝐒𝐢𝐧𝐱 −𝐒𝐢𝐧𝐲 𝑺𝒊𝒏𝒚 𝑺𝒊𝒏𝑿
= 𝑺𝒊𝒏𝑿 or =𝒌 VBI=281.581 gr
𝐒𝐢𝐧𝐱 +𝐒𝐢𝐧𝐲 +𝟏 𝑺𝒊𝒏𝒚
𝑺𝒊𝒏𝒀
VAI=VAB+Y
alors
𝐒𝐢𝐧𝐱 −𝐒𝐢𝐧𝐲 𝒌−𝟏
=122.955+104.2764
= (d) VAI=227.231 gr
𝐒𝐢𝐧𝐱 +𝐒𝐢𝐧𝐲 𝒌+𝟏
𝒕𝒂𝒏(
𝑿−𝒀
) 𝒌−𝟏 X=XA+BISinVBI
© = (d)  𝟐
𝑿+𝒀 = 𝒌+𝟏 Y=YA+BICosVBI
𝒕𝒂𝒏( )
𝟐
𝑿−𝒀 𝒌−𝟏 𝑿+𝒀
 𝒕𝒂𝒏 ( ) = 𝒌+𝟏 𝒕𝒂𝒏 ( )
𝟐 𝟐 I (X=391825.168 m; Y=791583.549 m)
𝒌−𝟏 𝑿+𝒀
X-Y =2 Arctan[𝒌+𝟏 𝒕𝒂𝒏 ( )]
𝟐
X-Y =2
−𝟎.𝟏𝟔𝟐𝟔𝟏𝟖
Arctan[ 𝟏.𝟖𝟑𝟕𝟑𝟖𝟐 𝒕𝒂𝒏(𝟖𝟑. 𝟔𝟐𝟎)]
X-Y =-41.3128 (2)
De (1) et (2) on a
X+Y= 167.2400
X-Y=-41.3128
2X= 125.9272 
X=62.9636 gr
2Y=208.5528 
Y=104.2764 gr
De (a) on a
𝑨𝑩 𝒔𝒊𝒏 𝒚
𝑩𝑰 =
𝒔𝒊𝒏 𝜷
𝟑𝟑.𝟖𝟓𝟔𝑺𝒊𝒏𝟏𝟎𝟒.𝟐𝟕𝟔
= 𝑺𝒊𝒏𝟓𝟒.𝟑𝟖𝟎
BI= 44.816 m
De (b) on a :
𝑩𝑪 𝒔𝒊𝒏 𝑿
𝑩𝑰 =
𝒔𝒊𝒏∝
𝟓𝟑.𝟑𝟖𝟖 𝒔𝒊𝒏 𝟔𝟐.𝟗𝟔𝟑𝟔
= 𝒔𝒊𝒏 𝟗𝟑.𝟖𝟐𝟎
𝑩𝑰 = 44.816 m
𝜽𝟏 =200-(X-∝)
𝜽𝟏 = 43.216 gr
𝜽𝟐 =200-(Y+𝜷)
𝜽𝟐 =41.3736 gr
Contrôle
𝜽𝟏 + 𝜽𝟐 =84.5896 gr

72
Contrôle
X=XA+BISinVAI
Y=YA+BICosVAI

I (X=391825.168 m; Y=791583.549 m

7.7.4 CONCLUSION
Le relevement topographique est donc fondamental avant toute construction ou aménagement,
car il fournit une base fiable aux différents intervenants (architectes, ingénieurs, urbanistes)
pour leur permettre d'adapter leurs projets aux conditions réelles du [Link] méthode est
flexible et s’adapte à différentes technologies d’acquisition de données, du simple théodolite
traditionnel aux drones modernes, selon la complexité du terrain et les besoins en précision

73
X. CONCLUSION GÉNÉRAL
Ce camp topographique a été bien plus qu’un simple exercice académique : il a été une école de
rigueur, un laboratoire de collaboration, et un tremplin vers l’ingénierie de terrain.
En une semaine d’intense immersion à Sogbo-Aliho, nous avons non seulement renforcé notre
compréhension des opérations topographiques fondamentales (polygonation, nivellement,
calculs de coordonnées…), mais nous avons surtout appris à faire face aux imprévus, à
travailler en équipe sous pression, et à prendre des décisions techniques en situation réelle.
Au-delà des instruments et des mesures, c’est notre posture d’apprenant et notre sens du
professionnalisme qui ont été mis à l’épreuve. La précision exigée, la discipline imposée, la
cohésion nécessaire : tout cela nous a préparés, concrètement, aux responsabilités qui nous
attendent dans la vie professionnelle.
Sous la supervision bienveillante de nos encadreurs, nous avons acquis des compétences, mais
aussi des valeurs : exigence, responsabilité, adaptabilité.

Nous repartons de ce camp avec plus que des carnets de notes remplis :
Nous repartons avec une conscience affûtée de notre rôle futur dans le développement du
territoire et la gestion durable de l’espace.
Ce rapport témoigne de notre progression. Mais c’est surtout notre engagement à poursuivre, à
apprendre, et à servir qui en est le vrai fruit.

XI. BIBLIOGRAPHIE

74
Bibliographie

1. IHO (International Hydrographic Organization).


C-13, chapitre 6 : Levés topographiques.
Disponible sur : [Link]
13_e1.0.0_FR_Ch6.pdf
Consulté le 10 août 2025.
2. Protos.
Manuel de topographie destiné aux hydrotechniciens.
Disponible sur
: [Link]
ydrotechniciens_2000.pdf
Consulté le 11 août 2025.
3. MRNF Québec.
Instructions relatives au nivellement géométrique.
Disponible sur
: [Link]
Consulté le 12 août 2025.
4. TP Demain.
La méthodologie du nivellement direct ou géométrique.
Disponible sur : [Link]
ou-geometrique/
Consulté le 13 août 2025.
5. ESTFBS Maroc.
Mesure des distances.
Disponible sur : [Link]
[Link]
Consulté le 14 août 2025.
6. SIGetudes.
Méthode de levé par station totale.
Disponible sur : [Link]
[Link]
Consulté le 15 août 2025.
7. AFT (Association Française de Topographie).
Topographie : un demi-siècle d'évolution technologique.
Disponible sur : [Link]
content/uploads/articles/pdf/[Link]
Consulté le 16 août 2025.
8. Scribd.
Nivellement.
Disponible sur : [Link]
Consulté le 17 août 2025.

75
9. Wikipédia.
Topographie.
Disponible sur : [Link]
Consulté le 17 août 2025.
10. Cours de Topographie – ENSTP Abomey, supports internes, année académique 2024–
2025.
11. Notes de terrain du Camp Topo – Équipe 4, Sogbo-Aliho, août 2025.
12. Guide de topométrie appliquée, Editions Le Géo-Ingénieur, 2022.

76
XII. TABLE DES MATIERES

Table des matières


TABLE DES MATIÈRES

Remerciements..............................................................2
Avant-propos...............................................................3
Résumé....................................................................4
Introduction...............................................................5

1. Mise en station des instruments.........................................6


1.1. Théodolite........................................................7
1.2. Procédure.........................................................8

2. Les opérations de polygonation.........................................9


2.1. Définition.......................................................10
2.2. Observations angulaires par double retournement..................10
2.3. Procédure........................................................11

3. Mesure linéaire directe...............................................11


3.1. Définition.......................................................11
3.2. Procédure........................................................12

4. Calcul des coordonnées................................................13


4.1. Vérification de la fermeture angulaire..........................13
4.2. Compensation des angles.........................................13
4.3. Calcul des gisements............................................14
4.4. Calcul des coordonnées relatives.................................14
4.5. Vérification de la fermeture linéaire............................15
4.6. Compensation des coordonnées....................................15
4.7. Calcul des coordonnées absolues.................................16

5. Calcul de superficie..................................................16
5.1. Méthode des coordonnées rectangulaires..........................17
5.2. Méthode des ordonnées adjacentes................................18
5.3. Méthode de Sarron...............................................19
5.4. Méthode de la DMD...............................................20
5.5. Par décomposition en triangles..................................21

6. Détermination d’un triangle équivalent...............................21

77
7. Étude comparative des méthodes........................................22
7.1. Objet de l’étude................................................22
7.2. Méthodes analysées..............................................23
7.3. Résultats et analyse comparative................................23

8. Les opérations de nivellement........................................24


8.1. Nivellement direct..............................................24
8.2. Nivellement par rayonnement.....................................26

9. Implantation de pente et rampe.......................................27

10. Détermination de distances inaccessibles............................28


10.1. Définition sur plan vertical.................................28

11. Levé tachéométrique.................................................29

12. Relèvement..........................................................30

Conclusion...............................................................31
Bibliographie............................................................32 .......................................................................................... 6

78

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