CCTP VRD
CCTP VRD
Collectivité :
Commune de COURMANGOUX
Hôtel de Ville
01370 COURMANGOUX
Tél : [Link].31 ; Fax : [Link].73
C.C.T.P. 2
5.8 – ADDITIF DE STRUCTURE EN TEXTILE NON TISSE_____________________________ 34
5.9 – MOUVEMENT DE TERRE ___________________________________________________ 34
5.10 – EXTRACTION DE DEBLAIS ________________________________________________ 34
5.11 – EXECUTION DES REMBLAIS _______________________________________________ 34
5.12 – GRAVE NATURELLE 0/80 __________________________________________________ 34
5.13 – GRAVE 0/20 NON TRAITEE _________________________________________________ 34
5.14 – POSE DE BORDURES DE TROTTOIRS _______________________________________ 34
5.15 - PAVES ___________________________________________________________________ 35
5.16 - PREPARATION DE SURFACE AVANT APPLICATION DES ENROBES ET DU BETON
BITUMINEUX __________________________________________________________________ 35
5.17 – MISE EN ŒUVRE DES ENROBES ____________________________________________ 35
5.18. – TOLERANCE DE FABRICATION ____________________________________________ 36
5.19 – TOLERANCES D’EPAISSEUR ET DE NIVELLEMENT __________________________ 36
5.20 – SUJETIONS SPECIALES A PROXIMITE DE LIEUX HABITES, FREQUENTES OU
PROTEGES ____________________________________________________________________ 37
5.21 – REVETEMENT DE TERRE VEGETALE _______________________________________ 37
5.22 – EXECUTION DES TRANCHEES POUR CANALISATIONS _______________________ 37
5.23 – POSE DE TUYAUX D’ASSAINISSEMENT ET EXECUTION DES JOINTS ___________ 38
5.24 – POSE DE DRAINS ROUTIERS _______________________________________________ 39
5.25 – EPREUVES DES JOINTS ET CANALISATIONS EN COURS DE POSE ______________ 39
5.26 – REMBLAIEMENT DES TRANCHEES DE CANALISATION ______________________ 39
5.27 – OUVRAGES D’ASSAINISSEMENT ___________________________________________ 40
5.28 – PROTECTION DES CONDUITES EXISTANTES ________________________________ 41
5.29 - EPUISEMENTS ____________________________________________________________ 41
5.30 - ENGAZONNEMENT________________________________________________________ 41
5.31 – COMPOSITION DES MORTIERS _____________________________________________ 41
5.32 – COMPOSITION DES BETONS _______________________________________________ 41
C30/37 XF1 0/20 _________________________________________________________________ 42
5.33 – FABRICATION ET MISE EN ŒUVRE DES BETONS ____________________________ 42
5.34 – CHAPES ET ENDUITS______________________________________________________ 42
5.35 – ESSAIS DES BETONS ______________________________________________________ 42
5.36 - COFFRAGES ______________________________________________________________ 43
5.37 - SIGNALISATION __________________________________________________________ 43
5.38 – PLANS - PIQUETAGE ______________________________________________________ 43
5.39 – TERRASSEMENTS EN TRANCHEES POUR OUVRAGES ET GAZ_________________ 43
5.40 – PLANS DE RECOLEMENT __________________________________________________ 43
CHAPITRE 6 – SUJETIONS DIVERSES_____________________________________ 44
6.1 - SUJETIONS RESULTANT DE LA PROXIMITE DES LIGNES E.D.F./G.D.F. – France
TELECOM ET __________________________________________________________________ 44
DES CONDUITES D’EAU POTABLE - CANALISATIONS D’ASSAINISSEMENT, ETC... ____ 44
6.2 - RETABLISSEMENT DES ACCES ______________________________________________ 44
6.3 - EXISTENCE D’ENGINS DE GUERRE EXPLOSIFS _______________________________ 44
6.4. - BRUITS DE CHANTIER _____________________________________________________ 44
C.C.T.P. 3
CHAPITRE 1 - DESCRIPTION DES TRAVAUX
Le présent C.C.T.P. a pour objet, d’une part, de préciser la consistance des travaux et, d’autre part,
de prescrire les clauses techniques qui leurs sont applicables.
C.C.T.P. 4
CHAPITRE 2 – DESCRIPTION DES OUVRAGES
Il est défini par les plans de travaux (calcul des points particuliers au fil d’eau des trottoirs et regards).
Il définit la nature des travaux à exécuter, les cotes altimétriques du projet et le choix des matériaux
retenus.
Sans objets.
Terrain rocheux.
C.C.T.P. 5
CHAPITRE 3 – CONDITIONS PARTICULIERES DE REALISATION
Le Plan d’Assurance Qualité fourni par l’entrepreneur est du type B, c’est à dire qu’il ne comporte pas
de contrôle « EXTERNE » à la chaîne de production.
Les contrôles suivants, à la charge de l’entrepreneur, constituent indépendamment les uns des autres,
un point d’arrêt à lever par le maître d’œuvre :
Dans le cadre de la coordination de l’opération, un planning détaillé sera établi avant le démarrage
des travaux et communiqué au maître d’œuvre lors de la réunion préalable au démarrage du chantier.
Durant toutes les phases d’exécution du chantier, l’entrepreneur devra veiller particulièrement :
C.C.T.P. 6
3.4 - SIGNALISATION DE CHANTIER
La signalisation des chantiers dans les zones intéressant la circulation sur la voie publique sera
réalisée par l’entrepreneur, conformément aux instructions réglementaires en la matière.
Un plan de phasage du chantier, ainsi qu’un plan de balisage seront demandés à l’entrepreneur,
avant le commencement des travaux.
L’entrepreneur devra procéder à toutes les mises en place de signalisations (classique et lumineuse)
nécessaires pour la circulation des véhicules et piétons et ceci en coordination avec l’avancement des
travaux du présent marché ; il est également à la charge de l’entrepreneur de solliciter les
autorisations administratives et en particulier les arrêtés de circulation nécessités par la signalisation à
mettre en place.
Pendant la durée des travaux, elle devra assurer la maintenance des protections et veiller notamment
chaque soir à la fermeture et au balisage des zones concernées.
Il sera tenu responsable des dommages causés au biens ou aux personnes du fait de l’inexécution ou
de l’exécution défectueuse du présent article.
Le titulaire est informé que le maître d’ouvrage et le maître d’œuvre ne sont pas en mesure de fournir
tous les éléments concernant le positionnement et la nature des ouvrages enterrés. Il appartient à
l’entrepreneur et à ses frais, d’effectuer, dans le cadre des opérations préalables aux terrassements,
les sondages et repérages nécessaires au piquetage des ouvrages enterrés. Lorsque le piquetage
spécial concerne des canalisations de gaz, d’eau ou des câbles électriques et télécommunication,
l’Entrepreneur doit, un mois au moins avant le début des travaux, prévenir les exploitants respectifs et
respecter les formalités exigées par le décret n° 9 1-1147 du 14 Octobre 1991 dit « décret DICT ».
Le Bureau désigné assurant la sécurité et la protection de la santé n’est pas connu à ce jour. Un
P.P.S.P.S. sera à établir suivant les directives du P.G.C. et remis avant le démarrage de chantier.
Il sera demandé à l’entreprise d’établir un SOGED ainsi qu’un bordereau permettant la traçabilité des
déchets du chantier, l’enlèvement et le transport de ceux-ci vers des sites agréés ou plateforme de
recyclage.
C.C.T.P. 7
CHAPITRE 4 – PROVENANCE DES MATERIAUX ET PRODUITS
Tous les matériaux, produits et éléments destinés à la construction des ouvrages doivent être soumis
par l’Entrepreneur à l’agrément préalable du Maître d’œuvre.
Le C.C.T.P. précise les normes relatives aux travaux, à la fourniture, à la fabrication et à la mise en
œuvre des matériaux.
L’Entrepreneur est tenu de communiquer, sur simple demande, tous documents permettant d’identifier
la provenance des fournitures.
Tous les matériaux, produits et éléments destinés à la construction des ouvrages, devront être soumis
par l'entrepreneur à l'agrément préalable du Maître d'Oeuvre. Cet agrément sera sollicité pendant la
période de préparation, accompagné des certificats d'homologation, arrêtés d'agrément et
autorisations d'emploi lorsque ceux ci seront exigés.
Les normes relatives aux travaux, à la fourniture, à la fabrication et à la mise en œuvre des matériaux
seront, sauf spécifications contraires figurant au présent Cahier des Clauses Techniques
Particulières, celles du Cahier des Clauses Techniques Générales applicables aux marchés de
travaux publics (ou celles du Cahier des Prescriptions Communes pour les fascicules non modifiés) et
plus spécialement celles précisées :
C.C.T.P. 8
Les matériaux auront les provenances désignées ci-après :
Graves silico-calcaires
Carrières ou Gravières agréées par le maître d’oeuvre
- naturelle (GN) 0/80mm classe géotechnique
ou
D31, selon la norme NF P 11-300, pour les
de préférence réemploi de déblais de terrassement,
couches de forme
ces derniers devront faire l'objet d'analyses
- non traîtée (GNT) type A, selon la norme NF
géotechniques dans le but d'éditer une fiche produit
P 98-129 :
donnant le classement de ces matériaux suivant le
- 0/20 ou 0/25mm concassée pour les couches
guide des terrassements routier du SETRA intitulé
de fin de réglage des chaussées
« Réalisation des remblais et des couches de forme »
- 0/31,5mm pour les couches de fondation des
fascicule I et II. Seul les matériaux classés
chaussées
C1B2,C1B3,C2B2 et C2B3 pourront être utilisés en
remblais ou couche de forme sans traitement.
Granulats silico-calcaires pour produits
Carrières ou Gravières agréées par le maître d’oeuvre
bitumineux
Eco-matériaux : Centres de recyclage appliquant un plan d'assurance
qualité (PAQ) et fournissant à la demande du client
une fiche-produit de moins de six mois pour chaque
matériau élaboré,
Matériaux de recyclage de démolition (MRD) Centres de recyclage agréés élaborant les déchets
issus de la démolition des bâtiments et des
chaussées
MIOM classés V : mâchefers élaborés Installation de maturation et d'élaboration (IME) des
MIOM issus des usines d'incinération des ordures
ménagères
C.C.T.P. 9
L'Entrepreneur sur simple demande du maître d’œuvre sera tenu de communiquer tous documents
permettant d'identifier la provenance des fournitures.
4.2.1 - Provenance
Les matériaux proposés se trouvent principalement parmis les classes suivantes du Guide Technique
des Remblais : C1B2, C1B3, C2B2,C2B3, D2 ou D3, R
Les graves recyclés définies dans le fascicule C – Matériaux naturels et écomatériaux peuvent
également être proposées.
Les conditions d’utilisation des sols sont fixées d’après leur nature, leur état et la situation
météorologique par les tableaux du Guide Technique qui permettent de déterminer les conditions
d’extraction, de réutilisation, de régalage et de compactage.
En cas de solutions multiples, la décision revient au Maître d’œuvre.
Avant tout emploi, les matériaux doivent avoir subi les essais suivants :
- granulométrie (tamisage et sédimentométrie), suivant la NFP 94056
- équivalent de sable, NFP 94056
- limites d’Atterberg, NFP 94056
- valeur au bleu de méthylène, NFP 94068
- densités sèches et humide (Optimum Proctor), NFP 94068
- classification géotechnique, NFP 11300
Que les matériaux proviennent du site ou d’un lieu d’emprunt, ces essais sont menés à raison de 1
par 1000 m3 et par nature de matériaux.
Les matériaux sont soumis à l’agrément du Maître d’œuvre avant toute utilisation ; cet agrément ne
peut être sollicité qu’au vu des résultats des essais.
C.C.T.P. 10
4.3 - MATERIAUX POUR LA CONSTRUCTION DE LA CHAUSSEE
- soit des graves naturelles (GN) silico-calcaires de granularité 0/D avec D ≤ 80 mm au sens de la
norme XP P 18-540, appartenant à la classe géotechnique D 31 selon la norme NF P 11-300,
présentant une Valeur de Bleu de méthylène du Sol: VBS ≤ 0,10 g pour 100g de matériau sec selon
la norme NF P 94-068,
- soit des matériaux granitiques de granularité 0/D avec D ≤ 80mm appartenant à la classe
géotechnique R 61 selon la norme NF P 11-300, présentant une Valeur de Bleu de méthylène du Sol :
VBS ≤ 0,10 g pour 100g de matériau sec selon la norme NF P 94-068,
- soit des graves recyclées (GR) de granularité 0/D avec D ≤ 80 mm (symbolisée par le chiffre : 1),
appartenant à la classe géotechnique F 71 selon la norme NF P 11-300, présentant une Valeur de
Bleu de Sol : VBS ≤ 0,10 g pour 100g de matériau sec selon la norme NF P 94-068.
Les impuretés prohibées selon la norme XP P 18-540, telles que plastiques et matériaux
putrescibles comme le bois contenues dans ces graves recyclées (GR) doivent être inférieures
à 1,0% en poids et les métaux inférieurs à 0,5% en poids.
La teneur en sulfates (plâtre), selon les normes XP P 18-581 et XP P 18-540, doit être inférieure
à 0,7% en poids.
C.C.T.P. 11
Dans le cas de proposition d'utilisation de MIOM « V » élaborés, les candidats répondant à l'appel
d'offres doivent s'assurer que le chantier se situe en dehors des zones soumises aux contraintes
environnementales édictées par la circulaire du ministère de l'Environnement du 9 mai 1994 et ses
annexes qui les définissent, complétée par la note d'information n°103 du SETRA.
Les écomatériaux provenant de la démolition des bâtiments et/ou des routes sont assimilables à la
classe géotechnique D31. Les modalités de compactage des graves recyclées (GR) sont définies en
fonction de leur assimilation à une classe géotechnique, de l’objectif de densification visé et de la
catégorie de l’engin de compactage retenu pour le poste
C.C.T.P. 12
e) Contrôle de la portance immédiate de la plate-forme (Point d’arrêt)
Le contrôle de la portance de la plate-forme réalisée est effectué au moyen d’un essai à la plaque
selon le mode opératoire du LCPC normalisé ( NF P 94-117-1).
Le rapport K = EV2/EV1 qui renseigne sur la qualité du compactage du matériau naturel ou
écomatériau, non liés, constituant la plate-forme contrôlée, doit être inférieur ou égal à 2,0.
Ces matériaux naturels ou écomatériaux utilisables en couche de fin réglage peuvent être :
- soit des graves non traitées (GNT) type A selon la norme NF P 98-129 silico-calcaire (indice de
concassage : IC ≥ 60%) ou granitique (indice de concassage : IC ≤ 100%) de granularité : 0/20, ou
0/31,5
mm, présentant une Valeur de Bleu de Sol : VBS ≤ 0,10 g pour 100g de matériau sec selon la norme
NF P 94-068,
- soit des graves recyclées (GR) selon la norme NF P 98-129 de granularité 0/D avec D ≤ 31,5 mm,
de dureté "D" correspondant à : LA ≤ 35 (P 18-572) / MDE ≤ 30 (P 18-573) et LA + MDE ≤ 55. La
granularité 0/31.5 mm est symbolisée par le chiffre : 3. Elles appartiennent à la classe géotechnique F
71 selon la norme NF P 11-300 et présentent une Valeur de Bleu de méthylène : VB 0/D ≤ 0,80 g/kg
(NF EN 933-9 / XP P 18-540) avec un indice de concassage : IC = 100% .
Les impuretés prohibées, selon la norme XP P 18-540, telles que : plastiques et matériaux
putrescibles comme le bois contenues dans ces graves recyclées (GR) doivent être inférieures
à 0,6% en poids et les métaux inférieurs à 0,5% en poids.
La teneur en sulfates (plâtre) selon les normes XP P 18-581 et XP P 18-540 doit être inférieure à
0,7% en poids.
a) Fiche produit
Tous ces écomatériaux élaborés dans le cadre d'un plan d'assurance qualité (PAQ) établi et mis en
place par le producteur-recycleur doivent faire systématiquement l'objet d'analyses géotechniques
dans le but d'éditer une fiche-produit spécifique de moins de six mois qui doit accompagner
impérativement la proposition du candidat répondant à l’appel d’offres.
C.C.T.P. 13
[Link] - Couche de fondation
- soit des graves non traitées GNT type A silico-calcaire ou granitique selon la norme NF P 98-129 de
granularité 0/D avec D ≤ 20 mm ou D ≤ 31,5 mm, qui présentent une Valeur de Bleu de méthylène :
VB 0/D ≤ 0,80 g/kg (NF EN 933-9 / XP P 18-540) avec un indice de concassage : IC ≤ 100%,
- soit des graves recyclées (GR) selon la norme NF P 98-129 de granularité 0/D avec D ≤ 63 mm, de
dureté "E" correspondant à LA ≤ 45 (P 18-572) / MDE ≤ 45 (P 18-573) et LA + MDE ≤ 80. La
granularité 0/63 mm est symbolisée par le chiffre : 2. Ces GR2B doivent appartenir à la classe
géotechnique F 71 selon la norme NF P 11-300 et présenter une Valeur de Bleu de méthylène : VB
0/≤ 0,80 g/kg (NF EN 933-9 / XP P 18-540) avec indice de concassage : IC = 100% .
Les impuretés prohibées, selon la norme XP P 18-540, telles que : plastiques et matériaux
putrescibles comme le bois contenues dans ces graves recyclées (GR) doivent être inférieures
à 0,6% en poids et les métaux inférieurs à 0,5% en poids.
La teneur en sulfates (plâtre) selon les normes XP P 18-581 et XP P 18-540, doit être inférieure
à 0,7% en poids.
Ces GR2 de difficulté de compactage [DC3] utilisées en couche de fondation pour un trafic poids
lourds ≤ T4 (Rappel T4 : de 25 à 50 PL/j/sens), peuvent provenir :
Les impuretés prohibées, selon la norme XP P 18-540, telles que : plastiques et matériaux
putrescibles comme le bois contenues dans ces graves recyclées (GR) doivent être inférieures
à 0,6% en poids et les métaux inférieurs à 0,5% en poids.
La teneur en sulfates (plâtre) selon les normes XP P 18-581 et XP P 18-540 doit être inférieure à
0,7% en poids.
Ces GR3 de difficulté de compactage [DC3] utilisées en couche de fondation (et éventuellement de
base mais seulement pour un trafic poids lourds ≤ T3- (Rappel T3- : de 50 à 85 PL/j/sens), peuvent
provenir :
C.C.T.P. 14
- soit des graves recyclées (GR) selon la norme NF P 98-129 de granularité 0/D avec D ≤ 20 mm, de
dureté "C" correspondant à LA ≤ 30 (P 18-572) / MDE ≤ 25 (P 18-573) et LA + MDE ≤ 45. . La
granularité 0/20 mm est symbolisée par le chiffre : 4 et d’origine béton (B). Ces GR4B doivent
appartenir à la classe géotechnique F 71 selon la norme NF P 11-300 et présenter une Valeur de
Bleu de méthylène : VB 0/D ≤ 0,80 g/kg (NF EN 933-9 / XP P 18-540) avec indice de
concassage :IC = 100% .
Les impuretés prohibées, selon la norme XP P 18-540, telles que : plastiques et matériaux
putrescibles comme le bois contenues dans ces graves recyclées (GR) doivent être inférieures
à 0,6% en poids et les métaux inférieurs à 0,5% en poids.
La teneur en sulfates (plâtre) selon les normes XP P 18-581 et XP P 18-540 doit être inférieure à
0,7% en poids.
Ces GR4B de difficulté de compactage [DC3] utilisées en couche de fondation pour un trafic poids
lourds ≤ T3 (Rappel T3 : de 50 à 150 PL/j/sens), ne peuvent provenir que de la démolition ou de la
déconstruction de bâtiments non industriels et sont composées uniquement de béton. L’origine de ces
graves recyclées est indiquée par la lettre B (Béton) et celles-ci sont désignées GR4B.
a) Fiche produit
Tous ces écomatériaux doivent être élaborés dans le cadre d'un plan d'assurance qualité (PAQ)
établi et mis en place par le producteur-recycleur, et doivent faire systématiquement l'objet d'analyses
géotechniques dans le but d'éditer une fiche-produit spécifique de moins de six mois qui doit
accompagner impérativement la proposition du candidat répondant à l’appel d’offres.
- soit des graves non traitées GNT type A silico-calcaire ou granitique selon la norme NF P 98-129 de
granularité 0/D avec D ≤ 20 mm, qui présentent une Valeur de Bleu : de méthylène VB 0/D ≤ 0,80 g/kg
(NF EN 933-9 / XP P 18-540) avec un indice de concassage : IC = 100%,
- soit des graves recyclées (GR) selon la norme NF P 98-129 de granularité 0/D avec D ≤ 63 mm, de
dureté "E" correspondant à LA ≤ 45 (P 18-572) / MDE ≤ 45 (P 18-573) et LA + MDE ≤ 80. La
granularité 0/63 mm est symbolisée par le chiffre : 2. Ces GR2B doivent appartenir à la classe
géotechnique F 71 selon la norme NF P 11-300 et présenter une Valeur de Bleu de méthylène : VB
0/D ≤ 0,80 g/kg (NF EN 933-9 / XP P 18-540) avec indice de concassage : IC = 100% .
Les impuretés prohibées, selon la norme XP P 18-540, telles que : plastiques et matériaux
putrescibles comme le bois contenues dans ces graves recyclées (GR) doivent être inférieures
à 0,6% en poids et les métaux inférieurs à 0,5% en poids.
La teneur en sulfates (plâtre) selon les normes XP P 18-581 et XP P 18-540 doit être inférieure à
0,7% en poids.
Ces GR2 de difficulté de compactage [DC3] utilisées en couche de base pour un trafic poids lourds
≤ T4 (Rappel T4 : de 25 à 50 PL/j/sens), peuvent provenir :
C.C.T.P. 15
- de la démolition ou de la déconstruction de bâtiments non industriels. Elles sont composées
uniquement de béton. L’origine de ces graves recyclées est indiquée par la lettre B (Béton) et celles-
ci sont désignées GR2B
- de la démolition des chaussées : enrobés, grave naturelle, béton, etc. Ces graves recyclées mixtes
(M) doivent être composées au minimum de 50% en poids de béton. Elles sont désignées : GR2M
(50/50)
- soit des graves recyclées (GR) selon la norme NF P 98-129 de granularité 0/D avec D ≤ 31.5 mm,
de dureté "C" correspondant à LA ≤ 30 (P 18-572) / MDE ≤ 25 (P 18-573) et LA + MDE ≤ 45. La
granularité 0/31.5 mm est symbolisée par le chiffre : 3. Ces GR3 doivent appartenir à la classe
géotechnique F 71 selon la norme NF P 11-300 et présenter une Valeur de Bleu de méthylène : VB
0/D ≤ 0,80 g/kg (NF EN 933-9 / XP P 18-540) avec indice de concassage : IC = 100%.
Les impuretés prohibées, selon la norme XP P 18-540, telles que : plastiques et matériaux
putrescibles comme le bois contenues dans ces graves recyclées (GR) doivent être inférieures
à 0,6% en poids et les métaux inférieurs à 0,5% en poids.
La teneur en sulfates (plâtre) selon les normes XP P 18-581 et XP P 18-540 doit être inférieure à
0,7% en poids.
Ces GR3 de difficulté de compactage [DC3] utilisées en couche de base pour un trafic poids lourds
≤ T3- (Rappel T3- : de 50 à 85 PL/j/sens), peuvent provenir :
Ces GR4B de difficulté de compactage [DC3] utilisées en couche de base pour un trafic poids lourds
≤ T3 (Rappel T3 : de 50 à 150 PL/j/sens) ne peuvent provenir que de la démolition ou de la
déconstruction de bâtiments non industriels et sont composées uniquement de béton. L’origine de ces
graves recyclées est indiquée par la lettre B (Béton) et celles-ci sont désignées : GR4B.
C.C.T.P. 16
a) Fiche produit
Tous ces écomatériaux doivent être élaborés dans le cadre d'un plan d'assurance qualité (PAQ)
établi et mis en place par le producteur-recycleur, et doivent faire systématiquement l'objet d'analyses
géotechniques dans le but d'éditer une fiche-produit spécifique de moins de six mois qui doit
accompagner impérativement la proposition du candidat répondant à l’appel d’offres.
En ce qui concerne le compactage des matériaux ou écomatériaux élaborés pour la couche de base,
l’objectif de densité visé est q1.
b) Granulométrie
La granulométrie des matériaux élémentaires proposés par l'Entrepreneur sera agréée en même
temps que la composition des bétons auxquels ils sont destinés.
Les granulats naturellement composés ne devront pas contenir plus de 40% en poids d'éléments
inférieurs à 10mm dont la moitié inférieure à 5mm.
Le sable (éléments inférieurs à 10mm) ne devra pas contenir en poids plus de 5% de grains fins
passant au tamis de dimension de 8mm.
c) Prescriptions générales
Les granulats composés devront être propres et ne pas contenir de débris organiques. L'équivalent de
sable (ES) selon la norme P 18-597, devra être supérieur à 70. Chaque livraison de matériaux pourra
faire l'objet d'une vérification de granulométrie. Si cette dernière ne correspond pas au fuseau agréé,
l'Entrepreneur devra corriger à ses frais la granulométrie de la livraison en cause pas suppression ou
addition convenable de manière à retrouver la granulométrie agréée.
L'autorisation d'utiliser un granulat pourra être immédiatement suspendue par le maître d’oeuvre s'il
est constaté que les approvisionnements ne répondent pas aux conditions de granulométrie ou ne
sont pas corrigés de manière satisfaisante.
4.3.3 - Sable
Le sable sera siliceux, sec, grenu, crissant à la main, de classe D11 selon la norme NF P 11-300. La
friabilité des sables (Fs) suivant la norme P 18-576 devra être inférieure ou égale à 60. Il
appartiendra à la catégorie "a" définie par la norme XP P [Link] un sable 0/5mm, il sera
recommandé d'avoir un module de finesse voisin de 2,5.
C.C.T.P. 17
4.3.4 - Liants hydrauliques : chaux et ciments
Les fournitures de chaux et ciments font partie du marché. Elles devront satisfaire aux conditions
générales fixées par les décrets, les arrêtés ministériels et normes en vigueur.
Les liants hydrauliques, normalement employés dans les travaux faisant l'objet du présent marché
devront être conformes aux normes FD P 15-010, P 15-101/1, NF P 15-300 et P 15-301, P 15-312 et
aux clauses du cahier des charges de l'AFNOR.
Remarques générales
La résistance mécanique à considérer pour déterminer la classe d'un liant est la résistance à la
compression à 28 jours exprimée en MPa.
Les ciments peuvent contenir un constituant secondaire.
Mode de livraison
Les liants hydrauliques seront livrés en sacs pesant vingt cinq (25) ou cinquante (50) kilogrammes, le
poids d'un sac vide ne devant pas atteindre 1 kilogramme.
Les tuyaux seront du type "assainissement" et devront provenir d'usines agréées par le CSTB.
Ils devront être parfaitement étanches. Les joints devront présenter une surface lisse exempte de
porosité ou fractuosité, piqûres, etc...
Ils devront résister aux acides et ne pas durcir par temps froid.
L'entrepreneur aura la charge de vérifier la compatibilité des séries aux conditions d'utilisation,
d'informer le Maître d'oeuvre des anomalies qu'il relèverait et des modifications qu'il jugerait
convenable d'y apporter, en particulier le choix de la résistance des canalisations par rapport aux
paramètres indiqués sur le profil en long (profondeur charge roulante perceptible, etc...).
Tuyaux P.V.C.
Les tuyaux devront répondre aux caractéristiques définies dans les textes et commentaires du
fascicule 70. Ils devront recevoir l'agrément du Maître d'Oeuvre. Ils devront être conformes à la norme
NFP 16-352 et seront de classe minimum CR8.
Les tuyaux devront répondre aux caractéristiques définies dans les textes et commentaires du
fascicule 70. Ils devront recevoir l'agrément du Maître d'œuvre, et seront de classe 135 A.
C.C.T.P. 18
4.5 - REGARDS DE VISITE PREFABRIQUES
Les éléments pourront être à emboîtement avec joint caoutchouc ou élastomère, ou bien à sceller au
mortier de ciment.
La dalle de couverture, ou le cône de réduction, devront pouvoir recevoir un tampon de 0,60 m
d'ouverture utile, modèle sous chaussée.
Les tampons fonte ductile Ø600 400 KN type REXEL ou GTS et répondre aux spécifications de la
Norme EN 124 NFP 98.132.
Sans objet
4.7.1 - Généralités
Par dérogation à l’article 6.1 du CCTG, les essais préalables à la réception sont effectués par un
organisme indépendant rémunéré par le Maître d’ouvrage.
Les coûts des essais non concluants, à savoir essais de compactage, essais d’étanchéité à l’air ou à
l’eau, inspection télévisée ayant relevé des désordres graves ont été rendus impossible par l’état de la
canalisation (branchements pénétrants ou présence de matériaux divers) du fait de l’entrepreneur,
seront répercutées à l’entrepreneur. Les frais éventuels de nettoyage du collecteur, engendrés par un
défaut ou des malfaçons, sont également imputés à l’entrepreneur.
- Test à l’eau : protocole fascicule 70 (ou 16 mars 1984) : les dispositions du fascicule 70 sont
complétés comme suit :
cas des canalisations de diamètre nominal inférieur à 1200 posées hors nappe phréatique ou sous
une nappe permanente située à moins de 0,50 m de la génératrice supérieure de la canalisation. La
pression d’épreuve doit être maintenue constante. Tout contrôle effectué à pression variable sera
considéré comme nul.
Sans objet
C.C.T.P. 19
4-9 – BORDURES ET CANIVEAUX
Les bordures et caniveaux en béton préfabriqués prévus sont du type T2 et CS1 pour les
bordures de classe « D + U » selon la norme NF P 98-340, Marque NF, tels que définis dans
l'annexe n°1 du fascicule n° 31 et de la norme NF P 98-340 : « bordures et caniveaux préfabriqués en
béton ».
- de la norme XP P 18-540
- du fascicule 23 du C.C.T.G.
- de la directive SETRA/LCPC "Spécifications relatives aux granulats de
chaussées" (avril 1984)
a) Granularité
Les classes granulaires utilisées seront les suivantes :
0/2 - 0/4 - 2/6,3 - 4/6,3 - 4/10 – 10/14 - 6,3/10 mm.
Précisions :
- les indices « D + U » correspondent à la résistance mécanique selon la norme
XP P 18-540.
L'association des caractéristiques mécaniques de résistance au choc (essai LOS
ANGELES : (LA) selon la norme P 18-573 et à l'usure par frottement en présence
d'eau (essai micro Deval en présence d'eau : (MDE) selon la norme P 18-573
permet de classer les gravillons en 6 catégories (A, B, C, D, E, F) tableau 3 de la
norme XP P 18-540.
c) Sensibilité au gel
La sensibilité au gel (G) selon la norme P 18-593 des granulats est inférieure ou
égale à 10%.
C.C.T.P. 20
d) Granulométrie
Les granulats devront présenter une granulométrie qui s'inscrit dans le fuseau de la
composition de l'enrobé agréé par le maître d’oeuvre.
f) Conditions de stockage
L'entrepreneur doit conduire les travaux de mise en dépôt par classes granulaires
dans les conditions suivantes :
- la hauteur maximale des tas pour chaque classe granulaire mise en stock doit être
de 6 mètres,
- le stockage doit être réalisé par couches horizontales stratifiées.
Les fines d'apport qui seront éventuellement utilisées auront les caractéristiques
suivantes :
- passant au tamis de 0,2 mm égal à 100 %
- passant au tamis de 0,08 mm supérieur ou égal à 80 %
S'il le juge utile, le Maître d’œuvre s'assurera de la conformité des fournitures à l'aide
de contrôles effectués par ses soins : pour les fines d'apport, les prélèvements nécessaires
aux essais seront effectués sur les fines approvisionnées.
C.C.T.P. 21
4.12 - LIANTS HYDROCARBONES
Les qualités susceptibles d'être utilisées sont le grade: 35/50, 50/70, et 70/100
conformément aux articles 1 et 2 du fascicule 24 du CCTG.
Les liants hydrocarbonés purs devront être conformes aux normes NF T 65-000, NF
T 65-001 et NF T 65-004 et NF EN 12591 avec certification ISO 9002.
Les liants étant constitutifs des techniques propres d'entreprises, seront clairement
définis par leurs spécifications techniques détaillées (procédures particulières de
caractérisations consignées sur une fiche technique précisant en outre leurs conditions de
transport, stockage et emploi).
Sans objet
Les correcteurs, dopes ou adjuvants qu'il serait nécessaire d'employer seront fournis par
l'Entrepreneur après que leurs conditions d'emploi et leur nature aient été agréées par le Maître
d’œuvre. Les dopes devront être conformes à la norme NF P 98-150.
C.C.T.P. 22
4.14 - COMPOSITION ET CARACTERISTIQUES DES ENROBES
Il s'agit d'un enrobé qui doit être employé pour des épaisseurs compactées de
0,08 à 0,14 m. Il peut éventuellement être utilisé pour des opérations de reprofilage
(les couches de base et fondation peuvent être circulées).
- Béton bitumineux (BBSG) 0/10 porphyrique gris ou rouge (NF P 98-130) – classe 3
grenaillé sur plateau
Mise en place d'un enduit bicouche sur trottoir dosé à 65 kg/m2 d'émulsion et
gravillon 6/10 en 1° couche, et 69 kg/m2 d'émulsion et gravillon 4/6 en 2° couche
y compris compactage et alignement des bords.
Les propositions de l'Entrepreneur seront justifiées par une étude préalable à laquelle il
se sera livré et indiqueront notamment :
Les enrobés seront fabriqués en centrales d'enrobage au moins de "niveau 1" (tel
que défini à l'annexe 1 des clauses techniques du fascicule 27 du C.C.T.G.), mais avec le
dosage pondéral des sables.
La tolérance sur la variation de température du liant est de plus ou moins 10°C. Cette
tolérance nécessite actuellement :
soit deux citernes de stockage avec chacune leur dispositif de réchauffage, l'une
servant à alimenter la centrale, l'autre à recevoir les approvisionnements ;
soit une citerne réchauffeuse autorégulée avec compartiment de transfert.
C.C.T.P. 23
Stockage et dosage des fines d'apport :
Malaxage :
Les trémies seront à dosage pondéral pour les gravillons pour les sables fillérisés
(% fines > 10%).
Le système d'alarme de tous les prédoseurs doit être tel que l'alarme soit déclenchée
si :
- d'une part, le niveau des granulats s'abaisse en dessous du tiers inférieur du volume de
la trémie ;
La bascule de pesage des enrobés sera implantée sur l'aire de fabrication ; elle doit
permettre le pesage en une fois de chacun des camions utilisés pour le transport des enrobés. Elle
doit comporter une tête de lecture avec impression automatique sur le bon : de la tare, du poids total,
de la date et de l'heure de chargement du camion et de la formule livrée.
Sur demande du Maître d’œuvre, l'Entrepreneur devra être à même de présenter copie d'un
procès-verbal de vérification de la bascule par le service des poids et mesures datant de moins d'un
an.
Dans tous les cas, les bennes des camions destinés au transport des enrobés doivent être
bâchées.
Les enrobés tombés sur la chaussée à l'ouverture des portes de la benne ou au cours de
toute manœuvre des camions ou du finisseur seront éliminés du chantier.
C.C.T.P. 24
4.19 - TERRE DE PLANTATION
Le substrat devra être homogène et présenté les mêmes caractéristiques sur toute son épaisseur.
Caractéristiques chimiques :
Pour une bonne terre franche présentant un taux d’argile de 10 à 25 % et une bonne activité
biologique, les résultats devront se conformer au tableau suivant pour une analyse par extraction à
e
l’eau au 1/5 :
En p.p.m. (partie pour millions, soit mg. Par Kg. De terre sèche)
- Sans objet
1 – RONDS LISSES
Les limites élastiques garanties de ces aciers ne seront pas inférieures à 400 MPa.
Ces aciers seront de la classe TLE 520 avec une limite d’élasticité garantie au moins égale
à
520 MPa pour les diamètres inférieurs ou égaux à 6 mm et de la classe TLE 500 avec une
limite d’élasticité garantie au moins égale à 500 MPa pour les diamètres supérieurs à
6mm.
Les désignations utilisées pour les mortiers et les bétons ont les significations suivantes :
C.C.T.P. 25
M : mortier
MB : microbéton
B : béton
- soit d’une valeur numérique (B30 par exemple) spécification la résistance caractéristique
requise ; il s’agit de bétons à caractères normalisés au sens de la norme NF EN 206-1. Ce
sont les bétons de structure.
- soit d’une lettre minuscule (Ba) permettant d’identifier une formule sans objectif de
résistance ; il s’agit des bétons à caractères spécifiés au sens de la norme NF EN 206-1.
Commentaire : un béton à caractère spécifié ne doit pas être utilisé pour un élément
participant à la résistance de la structure ; il peut, par contre, être utilisé, par exemple, pour
un béton de propreté.
Ciments
La nature des ciments choisis doit tenir compte de l'agressivité du milieu s'il y a lieu (eaux
séléniteuse par exemple).
L'entrepreneur spécifiera à son fournisseur que toutes les livraisons de ciment sont
susceptibles de prélèvements conservatoires tels que définis par la norme NFP 15.300.
Pour limiter les risques de "fausses prises", les ciments devront être livrés sur le site de
fabrication du béton à une température inférieure à 75°C.
L'entrepreneur devra effectuer selon les modalités prévues aux clauses 2-2 et 2-3 de la
norme NFP 15.300 des prélèvements conservatoires de ciments :
- de 25 kg pour chaque lot de ciment utilisé pour les épreuves d'étude et de convenance des
bétons
Les prélèvements seront effectués, soit dans le silo à l'aide d'un dispositif installé sur la
colonne montante, soit au droit du malaxeur.
En cas d'anomalie constatée sur les bétons, les essais de vérification de la conformité aux
normes des ciments livrés seront effectués aux frais de l'entrepreneur, conformément aux
dispositions des § 2-3-2 et 2-2-5 de la norme NFP 15.300 sur le prélèvement conservatoire
correspondant.
C.C.T.P. 26
Si les essais sur les bétons mettent en évidence une non-conformité avec les
caractéristiques attendues du ciment, il sera procédé, aux frais de l'entrepreneur, à des
contre-épreuves, dans les conditions du § 2-2-5 de la norme NFP 15.300.
Pendant la durée de ces contre-épreuves, le stock ou le silo de ciment concerné ne sera pas
utilisé.
Seuls, les bétons de résistance caractéristique supérieure ou égale à 30 MPa sont soumis à
l'épreuve de convenance.
Epreuves de contrôle
Le contrôle de la résistance des bétons en cours de chantier sera effectué par l'écrasement
d'éprouvettes témoins de seize (16) centimètres de diamètre et de trente deux (32)
centimètres de hauteur, prélevées soit à la sortie de la bétonnière, soit sur le lieu de la mise
en oeuvre.
Tous les prélèvements de béton servant à la confection des éprouvettes devront être
consignés sur un registre précisant :
- la date de prélèvement
- les numéros des éprouvettes, des ouvrages où est mis en oeuvre le béton ayant fait l'objet
du prélèvement
Tous les frais résultant de ces prélèvements et de ces essais seront à la charge de
l'entrepreneur.
C.C.T.P. 27
Pour l'interprétation de l'essai relatif à Fcj, il suffira de se référer à l'article 3 B de l'annexe
technique T 24-4 du fascicule 65.
La convenance des lots d'emplois doivent être homogènes du point de vue de la structure et
des éléments coulés.
La fréquence des prélèvements effectués sera déterminée par le maître d'oeuvre. Elle sera
au minimum de 1 par partie d'ouvrage coulé.
C.C.T.P. 28
4.21.8 - Support pour étanchéité (F65 - TITRE 1er)
Préparation du support
- élimination des matières sans cohésion : argile, terre, poussière, laitance, etc... et du
produit de cure éventuel
- nettoyage définitif de la surface à étancher par balayage et/ou aspiration suivi, si besoin
est, d'un lavage à l'eau propre et sous pression
Ces deux opérations seront menées simultanément et réitérées autant que besoins.
Les provenances des matériels et produits devront être soumises à l’agrément du Maître
d’œuvre.
Les spécifications de la norme NFP 98-530 et des normes auxquelles elle fait référence,
sont applicables. Elles sont complétées par les prescriptions des paragraphes suivants.
a) Dimensions
Les panneaux utilisés seront de la gamme adaptée dont les dimensions sont données par la
norme NFP 98-532-1 et NFP 98-532-3 pour les panonceaux.
Les tolérances dimensionnelles admissibles sont données par la norme NFP 98-531 .
b) Subjectiles :
Ils seront exclusivement réalisés en alliage d'aluminium.
L'épaisseur minimale sera de quatre millimètres (4 mm).
La résistance aux déformations répondra aux sollicitations prévues à l'article 7.4 de la norme
NFP 98-530 .
c) Revêtement et décors :
Les représentations graphiques et leurs dimensions seront conformes aux spécifications de
la norme NFP 98-532-2 et NFP 98-532-3 pour les panonceaux.
Les tolérances admissibles sont celles définies par la norme NFP 98-531 .
4.22.2 - Fixations
La boulonnerie, les attaches, les colliers et tout autre élément de fixation devront être de
type homologué.
Ils pourront être en acier galvanisé ou en alliage d'aluminium.
Il est rappelé qu'il ne devra pas y avoir de contact direct entre les alliages d'aluminium et les
métaux ferreux.
L'isolation devra être réalisée par l'intermédiaire de rondelles aluminium et de rondelles
plastiques.
Les systèmes de fixation des panneaux doivent permettre leur adaptation aux supports
standards. Ils ne doivent pas comporter d'éléments traversant le revêtement côté décor.
C.C.T.P. 29
4.22.3 - Supports
Ils seront conformes aux spécifications de l'article 5.2 et 7.4 de la norme NFP 98-530.
Ils devront être en acier galvanisé, d’un type homologué et répondre aux sollicitations
exercées par le vent sur le panneau.
En cas d’utilisation de supports de section creuse, l’extrémité supérieure sera capuchonnée.
On admettra que le vent souffle dans une direction horizontale et que sa pression s’exerce
sur toute la surface du panneau normal à sa direction.
L’effet du vent sur le support est négligé.
La pression dynamique du vent est prise égale à 130 Da/m2, coefficient de sécurité inclus.
L’excentrement des efforts dus au vent sur les panneaux de signalisation sera augmenté de
dix pour cent (10%) de la hauteur du panneau par rapport à sa valeur théorique.
Les plans d'exécution des ouvrages, leurs spécifications techniques détaillées ainsi que le
dossier des ouvrages exécutés sont à la charge de l'entreprise.
• les notes de calculs de stabilité générale aux différentes phases de la construction des
ouvrages
• les notes de calculs de détermination des efforts et des sections d'acier dans chaque
élément en béton armé (chevêtres, dalle de compression, dalles de transition, relevés
d'étanchéité).
Les règles de calcul à appliquer pour les justifications des ouvrages sont les suivantes (liste
non limitative).
C.C.T.P. 30
4.23.3 - Règlements de calcul et textes réglementaires
Textes généraux
• Circulaire n° 79-25 du 13 mars 1979 : Instruction technique sur les directives communes
de 1979 relatives au calcul des constructions.
• Fascicule 61 au titre II approuvé par arrêté du 28 décembre 1971 et annexé aux circulaires
n° 71-155 du 29 décembre 1971 et n° 71-156 du 30 dé cembre 1971 modifié par la circulaire
80-52 du 09 décembre 1980.
Actions et sollicitations
Charges permanentes
Poids propre.
On évalue à partir des valeurs probables les sollicitations d'origine pondérale au cours des
diverses phases de construction.
En tenant compte, s'il y a lieu, du poids des épaississements locaux, bossages, entretoises..
Equipements et superstructures
Les actions dues au poids propre des équipements fixes de toute nature seront prises en
compte avec leur valeur caractéristique maximale ou minimale évaluée en se conformant
aux dispositions des Directives Communes. On prendra en compte les équipements
suivants :
Les actions pondérales des terres sont introduites dans les combinaisons avec des valeurs
caractéristiques évaluées à partir des volumes, définis de manière spécifique pour chaque
type d'ouvrage, que fait intervenir le modèle de fonctionnement adopté et des poids
volumiques suivants
Pour les actions de poussées du sol, on attribue au poids volumique des terres de même
valeur que pour l'évaluation des actions d'origine pondérale.
C.C.T.P. 31
Charges routières
Les charges sur les remblais situées derrière les murs de soutènement seront celles
indiquées à l'article 8 de ce même fascicule 61.
Sans objet
Sans objet
Les essais seront exécutés par un laboratoire proposé par l'Entrepreneur et agréé par le Maître
d'Oeuvre.
Le Maître d'Oeuvre pourra, s'il le juge utile, augmenter le nombre des essais, étant entendu que les
frais de ces essais supplémentaires seront à la charge du Maître d'ouvrage si leur résultat est
satisfaisant et à la charge de l'Entrepreneur dans le cas contraire.
5.2 - PIQUETAGE
Le piquetage général est assuré par l’entrepreneur sur la base des données remises par le Maître
d’œuvre.
L'entrepreneur assurera le piquetage complémentaire et en particulier tous les branchements
particuliers.
Les cotes de nivellement utilisées sont celles du nivellement indépendant.
L'entrepreneur devra, pour toutes les opérations de vérification, tenir à disposition de celui-ci le
matériel topographique et le personnel qualifié nécessaire.
Les frais engagés par l'entrepreneur, à cette occasion, sont compris dans les prix unitaires de
règlement des travaux.
L'Entrepreneur est tenu de procéder ou de faire procéder par des spécialistes, à tous les
prélèvements, études de laboratoire, essais sur chantier ou en usine (tels que ceux-ci résultent du
C.C.T.P. 32
présent cahier ou des documents visés dans celui-ci), que le Maître d'Oeuvre estimerait utile de faire
exécuter afin de s'assurer de la qualité des travaux exécutés ou des matériaux à mettre en oeuvre.
Au cas où les résultats obtenus de ces prélèvements, études et essais se révéleraient inférieurs à
ceux prescrits, le Maître d'Oeuvre aura la faculté d'appliquer des dispositions prévues à l'article 22 du
CCTG.
Le décapage sera exécuté mécaniquement sur une épaisseur moyenne de 0,20 m. La terre sera
préalablement stockée dans l’emprise du chantier puis remise en place dans les espaces verts ou
pour les fosses de plantations.
5.7.1 - Déblais
Les déblais seront exécutés mécaniquement par des moyens laissés au choix de l'entrepreneur et
précisés dans son programme d'exécution des travaux.
La cote de fond de fouille est définie sur le plan des travaux.
Le décaissement sera poursuivi jusqu'à un niveau inférieur en certains endroits où la nécessité s'en
fait sentir, sur les directives du Maître d'Oeuvre.
Les fonds seront soigneusement arasés et réglés suivant les pentes régulières et continues.
Les tolérances d'exécution de l’arase des terrassements sont de Plus ou Moins Cinq centimètres (+
ou - 5 cm).
Aucun dépôt de déblais, même temporaire, pouvant gêner la circulation ou l’accès des propriétés, ne
sera toléré aux abords de la fouilles.
5.7.2 - Compactage
L'énergie de compactage sera exprimée pour un compacteur donné au moyen du rapport Q/S dans
lequel :
Q est le volume de sol exprimé en mètre cube compacté pendant une journée de travail,
S est la surface brute balayée par le compacteur pendant le même temps.
Cette surface sera évaluée en multipliant la distance parcourue par le compacteur par sa largeur
d'appui au sol.
Les valeurs Q/S et "e" (épaisseur des couches) constatées sur le remblai en place devront respecter
les valeurs limites pour les différents sols susceptibles d'être rencontrés lors des travaux et pour
divers types de compacteurs.
C.C.T.P. 33
5.8 – ADDITIF DE STRUCTURE EN TEXTILE NON TISSE
Sans objet
Il veillera également à éviter toutes projections de terre sur les chaussées soumises à la circulation
publique aux abords du chantier ou des décharges. S’il s’en produisait, il devrait nettoyer aussitôt les
chaussées.
Les déblais extraits seront évacués sur des zones de dépôts définies par le Maître d'œuvre en accord
avec le Maître d’ouvrage (voir SOGED).
Sans objet
- le répandage sera fait par couches de 0,30 m d'épaisseur maximum après compactage,
- cette couche sera compacté jusqu'à obtenir une compacité égale à 95% de la capacité optimum
PROCTOR (essai PROCTOR modifié),
La couche de réglage et fondation de trottoirs en grave non traitée 0/20 sera de 0,05 m ou 0,10 m
d'épaisseur. Cependant, le répandage sera fait en une seule couche.
La tolérance laissée pour l’exécution de ces deux couches est de 0, 015 m.
Les bordures seront posées sur une couche de béton ayant au moins 0,15 m d’épaisseur et 0,40 cm
de large, la hauteur « h » de l’épaulement devra être au moins égale à la moitié de la hauteur de la
bordure mise en œuvre.
Chaque bloc sera assis bien soigneusement et battu jusqu'à ce que son parement soit parvenu à la
hauteur nécessaire et qu’il ait une stabilité parfaite.
Les joints des bordures auront 0,02 m de largeur au plus : ils seront remplis en y fichant du mortier fin,
de manière à ne laisser aucun vide dans la maçonnerie. Le rejointoiement sera exécuté au mortier de
ciment gâché très ferme : on y procédera au moyen d’un grattage préalable fait au crochet de fer. Le
C.C.T.P. 34
joint, qui devra avoir au moins 0,02 m de profondeur, sera lavé et nettoyé, puis complètement rempli
par du mortier de ciment fiché avec force et soigneusement lissé. Il ne devra rester aucune bavure sur
la surface.
5.15 - PAVES
Sans objet.
Préalablement à l’exécution des différentes couches d’enrobés, l’Entrepreneur devra s’assurer que les
surfaces à revêtir sont établies aux cotes prévues dans les tolérances définies à l’article 6.13.
Il ne pourra formuler aucune réclamation relative aux surépaisseurs de chacune des couches
résultant soit d’un mauvais réglage de la couche précédente, soit de la couche de fin réglage.
Les travaux de nettoyage par un moyen approprié (lavage, balayage) des chaussées revêtues font
partie de l’entreprise.
4. Le compactage des enrobés sera défini et contrôle par mise en œuvre de la compacité en place.
Les résultats minimaux obtenus devront être les suivants :
Celles-ci sont définies dans les formules citées à l’article 5.4 (compacité in situ).
Pourcentage exprimé par rapport à la compacité théorique déterminée au laboratoire sur éprouvettes
Duriez.
Elle devra, en toute hypothèse, être égale à au moins 98 % de la compacité Duriez d’étude.
c) perméabilité
Temps d’écoulement de 100 cm3 supérieur à 180 secondes suivant processus d’essais utilisé par le
Centre d’Etudes Techniques de l’Equipement (C.E.T.E.) 109 avenue Salvador Allende - 69500 BRON.
C.C.T.P. 35
Pour tout chantier de répandage exécuté avant le 15 Avril ou après le 15 Octobre et quelle que soit
l’importance de la zone traitée, l’entreprise devra disposer simultanément d’un cylindre-tandem de 7/8
tonnes et d’un rouleau à pneus de 14/20 tonnes.
Le compactage des enrobés mis en œuvre à la main, dans les zones de raccordement où l’emploi du
répandage mécanique est impossible, sera exécuté à l’aide d’un rouleau vibrant à conduite manuelle.
Dans le cas où des bouches à clé, tampons d’égout ou autres existants à la surface de la chaussée
seraient recouverts par le nouveau revêtement, sans avoir été préalablement repérés, les frais
éventuels pour la recherche ultérieure de ces installations seraient à la charge de l’entreprise.
Les tolérances admissibles par rapport à la formule agrée sont les suivantes :
- Teneur en liant
Ecart maximum admissible : ± 0,25 % en poids des agrégats.
- Teneur en filler
Ecart maximum admissible : ± 0,75 % en poids des agrégats.
Les essais de stabilité Marshall devront présenter les valeurs minima ci-dessous :
Essai Marshall
Stabilité (en kg) > 1 000 kg (enrobés dense 0/20)
ou > 1 200 kg (béton hydrocarboné 0/10)
Fluage (1/10 mm) < 35 mm
Compacité > 96 %
Les épaisseurs sont contrôlées par profils dans les conditions définies suivant la norme NFP 98 150 à
partir de mesures de nivellement sur la couche inférieure et sur la couche contrôlée, par carottes
prélevées dans la chaussée, par méthode endoscopique ou par mesure non destructrice utilisant une
propriété physique de la couche.
C.C.T.P. 36
Les tolérances par rapport aux épaisseurs nominales sont les suivantes :
couches de :
- fondation ± 2 cm
- base ± 2 cm
- liaison ± 1 cm
- roulement ± 0,3 cm
Le réglage est réputé convenir si les tolérances sont respectées pour 95 % des points contrôlés.
Pour les constructions neuves de chaussée, ou de renforcement d’un support de bon uni, les
tolérances pour les écarts constatés par rapport aux cotes prescrites sont ainsi fixées :
couche de base ± 1 cm
Les tolérances pour les écarts constatés par rapport aux pentes prescrites sont les suivantes :
L'Entrepreneur prendra toute disposition pour protéger les bâtiments ou murs à proximité de la
tranchée. Il veillera aussi aux accès privés ou publics pendant la nuit et ce pendant toute la durée des
travaux.
Sans objet.
Les tranchées pour pose de collecteurs d'assainissement d'eau potable auront les profondeurs
prévues aux profils en long ou indiquées sur les plans.
Les fouilles seront réglées de telle sorte que le fond en soit réglé suivant les pentes régulières et
continues, sans inflexion brusque ni coude dans le sens vertical.
Les déblais seront évacués, soit à la carrière de l'Entreprise soit en un lieu défini par le Maître
d'oeuvre.
Le fond sera soigneusement arasé ; il sera purgé des pierres, sans saillies ni flaches, afin d'assurer
une assise parfaite aux ouvrages (voir SOGED).
C.C.T.P. 37
Les joints des tuyaux ainsi que toutes les saillies viendront se loger dans les niches convenablement
aménagées à cet effet.
L'entrepreneur sera responsable dans tous les cas, des dommages de toute nature que pourraient
éprouver les bâtiments, les ouvrages souterrains, les canalisations de toute sorte, des accidents qui
pourraient arriver sur le chantier du fait des travaux, quel qu'en soit le motif et même ceux
occasionnés par des éboulements causés par des eaux superficielles ou provenant d'ouvrages
souterrains dont il doit assurer l'évacuation.
Le terrassement sera mesuré et payé au mètre cube dans les conditions fixées, en fonction de :
1°) la longueur de la tranchée mesurée suivant l’axe de la tranchée et comptée d’axe en axe des
regards,
2°) la profondeur moyenne , celle-ci étant la moyenne arithmétique des profondeurs de deux regards
ou ouvrages consécutifs (fil d’eau pour assainissement et génératrice inférieure pour eau potable),
3°) la largeur administrative de la tranchée fixée conventionnellement à une valeur qui est fonction du
diamètre des canalisations et de la profondeur moyenne suivant le tableau ci-après :
Elle est égale à la largeur administrative correspondant à la canalisation de plus gros diamètre
majorée e 50 % de la largeur administrative correspondant à chaque canalisation supplémentaire. (Ce
calcul ne s’applique que pour des canalisations supplémentaires de diamètre extérieur supérieur ou
égal à 75 mm).
L'Entrepreneur devra avoir reçu l'autorisation du Maître d'Oeuvre pour commencer la pose de
canalisations dans une tranchée.
La profondeur des tranchées devra être conforme aux indications des profils en long.
Les fonds de tranchées seront nivelés en suivant les pentes prévues et compactées à l'aide d'engins
dameurs.
Au droit de chaque joint, la fouille sera approfondie de façon à ce que le tuyau porte sur toute la
longueur de non sur les bagues et colliers.
Pour les diamètres supérieurs, la pose sera réalisée suivant les prescriptions du fabricant.
La manutention, la descente et la mise en place des tuyaux seront faites avec précautions pour éviter
tout choc susceptible de les endommager.
C.C.T.P. 38
Les tuyaux seront vérifiés après leur mise en place en tranchée et sondés au marteau.
Tous les éléments endommagés ou reconnus douteux seront rebutés et remplacés par l'Entrepreneur
à ses frais.
La coupe des tuyaux se fera avec des appareils et la partie de tuyau utilisée devra être absolument
intacte et sans défaut, fissure ou épaufure.
Les tuyaux seront posés et emboîtés les uns dans les autres suivant les recommandations du
fabricant.
Sans objet.
Ces essais seront exécutés avant remblayage des tranchées en grande profondeur, à l'initiative de
l'Entrepreneur ou du Maître d'Oeuvre s'il y a doute sur la qualité de pose ou sur les matériaux utilisés.
Même si le résultat des épreuves est concluant, l'essai général des ouvrages sera exécuté à la fin des
travaux suivant l'article 6.48 ci-après.
Les épreuves seront effectuées à l'eau dont la fourniture et le transport seront à la charge de
l'Entrepreneur (circulaire du 16 Mars 1984).
Ce dernier informera le Maître d'Oeuvre et avant tout remblayage des sections du collecteur en état
d'être essayées, le Maître d'Oeuvre fixera immédiatement la date des essais à l'un des deux jours
ouvrables qui suivent l'information reçue par l'Entrepreneur.
L'épreuve se fera sur un tronçon compris entre deux regards consécutifs. L'entrepreneur fournira le
personnel et le matériel d'essai.
Il assurera également la fourniture et la pose des dispositifs d'obturation.
La durée des épreuves est de trente minutes (30 mn). La pression d'essai n'excèdera pas la hauteur
d'eau correspondant au complet remplissage des regards.
Après les épreuves, un procès verbal sera dressé contradictoirement entre le Maître d'Oeuvre et
l'Entrepreneur.
Il sera effectué un essai (1) par dimension de tuyau de même classe et chaque fois que le Maître
d'Oeuvre le jugera utile.
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5.26.1 - L'entrepreneur n'effectuera les remblayages des tranchées qu'après y avoir été
autorisé par le Maître d'Oeuvre, en vue d'effectuer les essais définis ci-dessus et aura vérifié que les
pentes prévues au projet ont été respectées.
Lit de pose et enrobage des canalisations : en gravillon roulé 5/20 ou sable 0/5 10 cm au-dessus et 10
cm en dessous de la canalisation.
Les matériaux employés pour le remblaiement des tranchées proviendront de la zone d'emprunt
choisie par l'entrepreneur.
Les radiers de regards seront coulés en place suivant le plan d'exécution établi par le Maître d'Oeuvre
ou préfabriqués.
Auparavant, un crépissage étanche sera réalisé sur la surface extérieure des tuyaux devant être en
contact avec le béton afin d'assurer une bonne adhérence et une étanchéité correcte.
Exceptionnellement, sur le réseau d'eaux pluviales, la cunette pourra être constituée par du béton
affectant la forme d'un demi-tuyau et raccordant exactement les tuyaux adjacents.
Dans ce premier cas, il sera exécuté un enduit étanche lisse à la truelle de deux centimètres (2 cm)
d'épaisseur.
En cas de changement de diamètre du tuyau au droit du regard, la cunette sera constituée par le
demi-tuyau
de plus grand diamètre. Les raccords étant exécutés par un enduit étanche tel que défini ci-avant.
Une banquette recouverte d'un enduit sera réalisée jusqu'à la hauteur de la génératrice supérieure du
tuyau.
Les regards seront en béton parfaitement vibré et présentant au décoffrage un uni parfait. Dans le cas
où il n'en serait pas ainsi, l'exécution d'un enduit tel que défini ci-avant pourra être prescrit par le
Maître d'Oeuvre.
Lorsque le regard aura une profondeur supérieure à deux mètres cinquante (2,50 m), la partie du
regard située au-dessous de cette profondeur sera exécutée en béton armé.
La tête du regard sera recouverte d'une dalle en béton armé de vingt centimètres (20 cm) d'épaisseur
qui recevra un cadre de 1000 mm, ouverture utile Ø 600 avec tampon en fonte ductile, classe 400.
Les regards auront pour dimensions intérieures de 1000 mm.
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5.28 – PROTECTION DES CONDUITES EXISTANTES
L'entreprise est tenu de rédiger et adresser aux Services concernés, la Déclaration d'Intention de
Travaux.
Il devra prendre, à ses frais, toutes les précautions nécessaires à la bonne tenue et à la conservation
des canalisations ou câbles rencontrés au cours des travaux.
La liste non limitative des services concernés par l'exécution des travaux sera fournie par le Maître
d’ouvrage.
En outre, toutes précautions nécessaires au maintien en état de ces canalisations devront être prises
par l'Entrepreneur.
Toute détérioration de ces canalisations dues aux travaux serait à la charge de l'Entrepreneur.
5.29 - EPUISEMENTS
Les épuisements sont à la charge de l'entreprise quelle que soit leur importance.
L'entrepreneur devra, sous son entière responsabilité, assurer la protection de son chantier contre les
eaux de toutes natures et de toutes origines.
Il assurera également, sous sa responsabilité, l'évacuation et la dérivation des eaux de toutes origines
depuis le chantier jusqu'aux exutoires où elles pourront être reçues.
5.30 - ENGAZONNEMENT
Le réglage soigné de la terre végétale avec dépierrage, fourniture et mise en oeuvre d'un
engazonnement des surfaces pour prairie rustique à raison de 40 g/m², y compris toutes préparations
préalables à l'engazonnement (roulage garantie) et première tonte.
Les mortiers pour la confection des chapes, enduits et jointoiements seront composés de 500 Kgs du
ciment CPA 45 par mètre cube de sable 0/2,5.
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5.32.1 - Béton pour ouvrages en béton armé
L'étude de composition des bétons incombe à l'entrepreneur selon les règles de l'article 72 du
fascicule 65 A.
Le façonnage et l'arrimage des armatures pour béton armé seront conformes à l'article 105b du
C.P.C.
La position des armatures dans le coffrage sera soumis à l'agrément du Maître d'Oeuvre.
L'enrobage est défini comme la distance de l'axe d'une armature à la paroi la plus voisine diminuée du
rayon nominal de cette armature qu'elle soit principale ou secondaire. Les enrobages minimaux ci-
après devront être respectés. Il convient de prévoir l'enrobage minimal compte tenu de la dimension
maximale des granulats et de la maniabilité du béton.
A cet effet, l'enrobage de toute armature est au moint égal à 2,5 cm.
Tous les aciers en attente devront être recourbés ou protégés au façonnage et sur le chantier.
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5.36 - COFFRAGES
Sans objet.
5.37 - SIGNALISATION
Elle sera mise en place par l'Entrepreneur suivant les instructions du Maître d'Oeuvre.
Une signalisation temporaire est nécessaire pour l'exécution des travaux. L'itinéraire de déviation est à
la charge de l'Entreprise, il sera effectué en accord avec la mairie du lieu des travaux.
Sans objet.
a) L'entrepreneur devra fournir les plans des travaux exécutés en 5 exemplaires papier, 1 CD des
fichiers au format dwg compatible EDIGEO et 1 exemplaire sous format P.D.F.
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CHAPITRE 6 – SUJETIONS DIVERSES
L’entrepreneur prendra toutes les précautions du fait de la proximité éventuelle des lignes et conduites
des différents concessionnaires et ne pourra élever aucune réclamation en raison des sujétions
qu’elles lui causeraient.
Pour l’exécution des travaux, l’Entrepreneur sera tenu de se conformer aux mesures particulières de
sécurité prescrites par la réglementation en vigueur dans les chantiers du bâtiment et des travaux
publics.
Notamment, lorsque l’exécution des travaux sera susceptible de nécessiter l’approche des ouvriers ou
des engins à moins de trois mètres (3 m) de conducteurs ou de supports de lignes de distribution ou
de transport d’énergie électrique, l’Entrepreneur devra, avant de commencer les travaux et après
s’être concerté avec l’exploitant de la ligne électrique, prendre les mesures nécessaires pour
sauvegarder la sécurité des ouvriers pendant la durée des travaux.
Dix jours au moins avant la date prévue pour le début des travaux, l’Entrepreneur devra faire parvenir
au représentant local de la distribution électrique, la déclaration d’intention des travaux dans la forme
prescrite par l’arrêté préfectoral.
L’entrepreneur aura à sa charge tous travaux relatifs au maintien des accès aux propriétés riveraines
pendant toute la durée du chantier.
L’entrepreneur est tenu de faire son affaire de la recherche des zones de travaux susceptibles de
contenir des engins de guerre non explosés et de recueillir tous renseignements à ce sujet.
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