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De La Doxa À L'épistémè

Le document explique la distinction que faisait Platon entre doxa et épistémè comme différents chemins vers la connaissance. La doxa se réfère à la connaissance à travers les sens, qui est limitée et peut être trompeuse. L'épistémè se réfère à la connaissance scientifique et vraie obtenue par la raison et la contemplation des formes idéales, non médiée par des représentations. Platon proposait qu'il fallait surmonter la doxa pour atteindre l'épistémè.

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De La Doxa À L'épistémè

Le document explique la distinction que faisait Platon entre doxa et épistémè comme différents chemins vers la connaissance. La doxa se réfère à la connaissance à travers les sens, qui est limitée et peut être trompeuse. L'épistémè se réfère à la connaissance scientifique et vraie obtenue par la raison et la contemplation des formes idéales, non médiée par des représentations. Platon proposait qu'il fallait surmonter la doxa pour atteindre l'épistémè.

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DE LA DOXA À L'ÉPISTÉMÉ

Ce ne sont pas en elles-mêmes des courants philosophiques, même si elles en sont à l'origine.

courants de pensée. J'essaie de t'expliquer brièvement : Ces termes


(doxa=croyance, opinion; espíteme= science, connaissance véritable) étaient
utilisés par Platon pour désigner les différents chemins vers la connaissance.
Selon lui, nous suivons quatre étapes ou voies : celle de la conjecture, c'est l'état
intellectuel le plus imparfait, seules des sensations confuses, des ombres sont perçues. La de
La croyance équivaut à ce que nous connaissons aujourd'hui sous le terme de "perception". Il s'agit de

une connaissance par le biais des sens des choses matérielles. C'est un stade
pré-scientifique et l'a nommé doxa, que pour Platon il faut surmonter. La étape
du discours, ou science au sens générique et correspond à l'étape de
pensée discursive. Et celle de la noesis dans laquelle son objet propre de
la connaissance est la contemplation directe des formes, sans médiation de
représentations. C'est à cette dernière étape que nous atteindrons le savoir ou
véritable connaissance.

Doxa et épistémè

Selon leur degré de profondeur et leur rapport à la vérité, les Grecs distinguaient
entre doxa et épistémè.
La doxa ou l'opinion était une connaissance superficielle, partielle et limitée, liée à la
perception sensorielle, primaire et ingénue. La connaissance doxique porte sur les
aparences, non sur la réalité. Il s'agit d'une connaissance phénoménale et, dans
conséquence, trompeur et, même, faux. D'où il est catalogué comme un
connaissance inférieure, empirique, caractéristique des gens non instruits, incultes, est
le savoir vulgaire. Actuellement, cette évaluation négative survit lorsque se
homologue à l'opinion, au bon sens ou à la connaissance ordinaire qui, par son
caractère acrique, systématique et contradictoire, s'oppose à la connaissance scientifique :
explicatif, systématique, méthodique et critique.
Epistéme, au contraire, est souvent traduit par connaissance scientifique, mais
pour les Grecs, avait encore le caractère spécialisé que l'on attribue aujourd'hui à la
science. Pour eux, c'était un savoir absolument nécessaire, car il pénétrait jusqu'à
les causes et les fondements des choses ; objectif, parce que cela dépendait de la

nature elle-même et non de nos constructions artificielles ; systématiques,


parce qu'il était organisé selon des paramètres logiques et rationnels : ce n'était pas
le résultat d'une simple accumulation sans ordre ni concert. En conséquence,
c'était une connaissance pleine, totale, non fragmentaire ni partielle, car elle portait sur
la réalité elle-même, comprenait ses connexions profondes, nécessaires et ultimes,
de sorte qu'il était capable de donner raison du pourquoi intime des choses. Le
Le sens de l'épistémè a varié au fil des siècles, mais sa vieille aspiration
d'atteindre une connaissance certaine, véritablement explicative, bien
fundé, organisé systématiquement et, si possible, rigoureux et exact
ils sont toujours vivants dans les sciences et la philosophie.

Publié par Luis Alonso21:42

L'allégorie de la caverne, de la Doxa à l'Épistémè

L’allégorie de la caverne est une explication métaphorique sur la situation dans laquelle
se encuentra el ser humano respecto del conocimiento. En ella Platón explica su
théorie de comment avec différents types de connaissances nous pouvons saisir l'existence
des deux mondes : le monde sensible ou Doxa (connu à travers les sens
que nous donne des images fausses) et le monde intelligible ou Épistémè (seulement atteignable

par l'utilisation exclusive de la raison, et qui fait connaître les idées absolues). Se
il dit qu'il faut passer de la Doxa à l'Épistémè, la Doxa est l'intérieur de la grotte, et
l'Épistème extérieur, et c'est ce que j'ai voulu montrer, l'élévation du monde
sensible à l'intelligible

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