Cours Administration
Cours Administration
A.U. : 2024-2025
PLAN
Introduction
FHS
Démarrage et arrêt
Installation des paquetages
Gestion des utilisateurs
Gestion des disques et système de fichiers
Sauvegarde & Restauration
Sécurité sous Linux
Intégration dans les réseaux
S. Bouhaddour 2
INTRODUCTION
Définition :
Système d’exploitation
UNIX
GNU
LINUX
Distribution GNU/LINUX
S. Bouhaddour 3
INTRODUCTION
S. Bouhaddour 4
SYSTÈME D’EXPLOITATION
S. Bouhaddour 5
ARCHITECTURE DU SYSTÈME D’EXPLOITATION
Utilisateur
Pilotes
Hardware Matériel
S. Bouhaddour 6
ARCHITECTURE DU SYSTÈME D’EXPLOITATION
S. Bouhaddour 7
UNIX dans les années 1960
S. Bouhaddour 10
Noyau
Noyau= Kernel= “cœur” du système d’exploitation.
• Responsable :
du partage des ressources
de la gestion des utilisateurs et droits d’accès
de la gestion des processus
S. Bouhaddour 12
GNU dans les années 1983
• GNU, qui signifie "GNU's Not Unix", est un projet de logiciel libre
lancé par Richard Stallman en 1983.
• L'objectif initial du projet GNU était de créer un système
d'exploitation complet et libre, compatible avec Unix, mais sans
dépendre du code source d'Unix.
• L'idée était de développer un système qui respecte les libertés des
utilisateurs en permettant l'accès au code source, la modification et
la redistribution des logiciels.
• L'un des principaux éléments du projet GNU est la General Public
License (GPL), une licence qui stipule que les logiciels distribués
sous cette licence doivent rester libres et ouverts, ce qui signifie
que le code source doit être accessible et modifiable par
quiconque utilise le logiciel.
S. Bouhaddour 13
GNU dans les années 1983
S. Bouhaddour 14
LINUX dans les années 1990
• Linux, en revanche, a été créé par Linus Torvalds en 1991. Linus a
développé le noyau Linux alors qu'il était étudiant à l'université de
Helsinki en Finlande. Il s'est inspiré d'Unix et a souhaité créer un
système similaire.
S. Bouhaddour 15
La licence GPL (General Public licence)
• Requiert aussi que tout dérivé d'un travail placé sous sa protection
soit lui aussi protégé par elle
• Quand la GPL évoque les logiciels libre, elle traite de liberté et non
de gratuité (un logiciel GPL peut être vendu)
S. Bouhaddour 16
GNU/LINUX
GNU LINUX
GNU/LINUX
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DISTRIBUTION LINUX
• Fedore
• Ubuntu
• Centos
• Suse
• RedHat
• …
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DISTRIBUTION LINUX
S. Bouhaddour 19
DISTRIBUTION LINUX
Distribution linux:
• Un noyau Linux des programmes, en majorité libres (un navigateur
Web, un lecteur de Mail, un serveur FTP, etc...)
• Une méthode pour installer et désinstaller facilement ces
programmes Un programme d'installation du système d'exploitation
Plus de 300 distributions actives existent
S. Bouhaddour 20
DISTRIBUTION LINUX
Si les distributions n'existaient pas:
=> Les utilisateurs de GNU/Linux devraient composer eux-mêmes
leur système en ligne de commande en réunissant tous les
éléments nécessaires, un peu à la façon d'un Lego...
S. Bouhaddour 21
DISTRIBUTION LINUX
Les éléments différenciant les distributions sont :
• La facilité de mise en œuvre,
• Nombre de logiciels disponibles,
• La notoriété et la communauté
• L'environnement de bureau utilisé (GNOME, KDE, ...),
• Le type de paquet utilisé pour distribuer un logiciel (deb, RPM)
et le gestionnaire utilisé
• Le mainteneur de la distribution (généralement une entreprise
ou une communauté, voire une personne)
S. Bouhaddour 22
Sources d’informations sur les distributions Linux
S. Bouhaddour 23
SYSTÈME OPEN SOURCES – Avantages
S. Bouhaddour 25
Installation de la distribution Ubuntu par exemple
S. Bouhaddour 26
FHS : Hiérarchie des systèmes de
fichiers
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FHS : Définition
S. Bouhaddour 28
Filesystem Hierarchy Standard (« norme de la hiérarchie des systèmes de
fichiers », abrégé en FHS) définit l'arborescence et le contenu des
principaux répertoires des systèmes de fichiers des systèmes
d'exploitation GNU/Linux et de la plupart des systèmes Unix
S. Bouhaddour 29
Notion des fichiers
S. Bouhaddour 30
Notion des fichiers
S. Bouhaddour 31
Les catégories des fichiers
S. Bouhaddour 32
Les catégories des fichiers
• Les fichiers spéciaux : situés sous /dev, ce sont les points d'accès
préparés par le système aux périphériques. Le montage va réaliser une
correspondance de ces fichiers spéciaux vers leur répertoire "point de
montage". Par exemple, le fichier /dev/hda permet l'accès et le
chargement du 1er disque IDE.
• Les fichiers liens symboliques (l) : ce sont des fichiers qui ne
contiennent qu'une référence (un pointeur) à un autre fichier. Cela
permet d'utiliser un même fichier sous plusieurs noms sans avoir à le
dupliquer sur le disque.
S. Bouhaddour 33
L’accès aux fichiers : accès séquentiel
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L’accès aux fichiers : accès aléatoire
• Les fichiers dont les octets ou les enregistrements peuvent être lus
dans n'importe quel ordre sont appelés fichier à accès directe ou
accès aléatoire (random access)
S. Bouhaddour 35
LES ATTRIBUTS DES FICHIERS
Chaque fichier possède un nom et des données.
Les systèmes d'exploitation associent des informations complémentaire tel que
l'heure et la date de sa création et sa taille.
Ces informations sont appelés les attributs du fichier (file's
attributes) ou metadonnées (metadata)
36
S. Bouhaddour
RÉPERTOIRES
• Un répertoire est une entité crée pour l’organisation des fichiers. En effet on
peut enregistrer des milliers, voir des millions de fichiers sur un disque dur
et il devient alors impossible de s’y retrouver.
• Avec la multitude de fichiers créés, le système d’exploitation a besoin d’une
organisation afin de structurer ces fichiers et de pouvoir y accéder
rapidement. Cette organisation est réalisée au moyen de répertoires
également appelés catalogues ou directory.
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RÉPERTOIRES
• Un répertoire est lui-même un fichier puisqu’il est stocké sur le disque et est
destiné à contenir des fichiers.
• Du point de vue SGF, un répertoire est un fichier qui dispose d’une structure
logique : il est considéré comme un tableau qui contient une entrée par
fichier.
• L’entrée du répertoire permet d’associer au nom du fichier (nom externe au
SGF) les informations stockées en interne par le SGF.
• Chaque entrée peut contenir des informations sur le fichier (attributs du
fichier) ou faire référence à (pointer sur) des structures qui contiennent ces
informations.
S. Bouhaddour 38
Structure d’un répertoire : cas de MS-DOS (32 octets)
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Structure d’un répertoire : cas d’UNIX
S. Bouhaddour 40
STRUCTURES DES RÉPERTOIRES
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Exemple d’arborescence
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STRUCTURES DES RÉPERTOIRES
S. Bouhaddour 43
CHEMIN ABSOLU & RELATIF
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HIÉRARCHIE DES RÉPERTOIRES
S. Bouhaddour 45
/bin , /sbin , /lib
• /bin, /sbin et /lib contient des outils indispensables qui doivent être
disponibles dans les pires conditions
• Il doivent toujours loger dans le système de fichier racine.
/bin exécutables pour tous les utilisateurs (ls, cp, mv, vi, bash, ...)
/sbin exécutable pour administration (shutdown, ifconfig, arp, dump, fsck,
…)
/lib contient les bibliothèques partagées (shared libraries) utilisés par la
quasi-totalité des exécutables système
S. Bouhaddour 46
/dev
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/dev
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/dev
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/dev
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/etc
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/usr
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/usr
contient :
bin, sbin et lib les équivalents de /bin, /sbin et /lib
etc les fichiers de configuration des applications. Ce
répertoire est très rarement utilisé, en effet, la
plupart des applications installe leurs fichiers de
configuration directement sous /etc
local arborescence des fichiers propres à la machine.
share contient les fichiers indépendants de l'architecture :
manuel, docs, images, etc...
src est un emplacement contenant les sources
game contient les données relatives aux jeux installés
S. Bouhaddour 53
/var
Le répertoire /var sous Linux est utilisé pour stocker des données variables,
c'est-à-dire des fichiers dont le contenu change fréquemment. Voici
quelques sous-répertoires importants que l'on peut y trouver :
/var/log : Contient les fichiers de journalisation (logs) du système et des
applications.
/var/spool : Utilisé pour les fichiers en attente de traitement, comme les
emails ou les tâches d'impression.
/var/tmp : Destiné à stocker des fichiers temporaires qui doivent persister
après un redémarrage.
/var/lib : Contient les données d'état des applications, par exemple les
bases de données.
S. Bouhaddour 54
/proc
Le répertoire /proc sous Linux fournit des informations sur le système et
les processus en cours d'exécution. Voici quelques éléments clés que l'on
trouve dans /proc :
S. Bouhaddour 55
Autres répertoires
/boot : Contient les fichiers utiles pour le chargeur (les chargeurs eux
mêmes + noyaux Linux)
/home : Les espaces privés des utilisateurs.
/mnt : Contient des répertoires utilisés comme points de montage des
partitions externes au système
/media : Contient les points de montage des unités amovibles :
disquette, CD_ROM, mémoire flash...
/tmp : Contient les fichiers temporaires.
/root : L’espace de travail privé de l’administrateur (root)
/lost+found : Utilisé par fsck pour y mettre les fichiers perdus et
récupérés.
S. Bouhaddour 56
Démarrage et arrêt du système
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LE PROCESSUS DE DÉMARRAGE
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BIOS : Basic Input Output System
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BIOS : Basic Input Output System
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POST : Power-On Self-Test
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Le MBR : Master Boot Record
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Le MBR : Master Boot Record
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Partitionnement MBR : Types de partitions
Partition primaire:
Une obligatoire et au maximum 4.
Partition étendue:
Une par disque qui remplace une partition primaire
(max : 3 primaires + 1 étendue).
Partition logique:
Contenue dans une partition étendue.
S. Bouhaddour 64
Exemple de partitionnement MBR
S. Bouhaddour 65
BOOT LOADER
S. Bouhaddour 66
BOOT LOADER
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GRUB (GRand Unified Bootloader )
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Démarrage : GRUB
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Démarrage : GRUB
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Démarrage : GRUB
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FICHIER DE CONFIGURATION GRUB
S. Bouhaddour 73
/etc/grub.d/
•00_header est le script qui charge les paramètres GRUB à partir de /etc/
default/grub
•01_users lit le mot de passe du super utilisateur dans le fichier [Link]
•10_linux charge les entrées de menu pour la distribution installée.
•30_os-prober est le script qui analysera les disques durs pour d’autres
systèmes d’exploitation et les ajoutera au menu de démarrage.
•40_custom est un modèle que vous pouvez utiliser pour créer des
entrées supplémentaires à ajouter au menu de démarrage.
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LES PRINCIPALES COMMANDES GRUB
S. Bouhaddour 75
GRUB : Installation
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GRUB 2
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GRUB2 vs GRUB legacy
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GRUB2 vs GRUB legacy
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GRUB2 : Mise en place
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GRUB2 : Mise en place
S. Bouhaddour 81
LILO (Linux Loader) & GRUB (GRand Unified
Bootloader )
Deux des chargeurs de démarrage les plus utilisés aujourd'hui sont LILO
et GRUB. LILO a longtemps servi de chargeur de démarrage par défaut
pour les systèmes Linux, mais GRUB a récemment pris sa place.
GNU GRUB est un chargeur de démarrage créé par le projet GNU.
GRUB permet à l'utilisateur de choisir parmi une liste de systèmes
d'exploitation à charger, ce qui permet à plusieurs systèmes
d'exploitation de fonctionner sur la même machine. GRUB est le
chargeur de démarrage par défaut dans la plupart des distributions Linux
modernes.
Le fichier de configuration de LILO est généralement /etc/[Link]
GRUB possède des fichiers de configuration qui se trouvent dans /boot
et /etc : /boot/grub/[Link] ; /etc/default/grub
S. Bouhaddour 82
LILO VS GRUB
S. Bouhaddour 83
UEFI : Unified Extensible Firmware Interface
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UEFI – SECURE BOOT
Pour cela, il vérifie la signature numérique des firmwares. Si un
firmware non signé ou inconnu est exécuté, le Secure Boot empêche le
démarrage du PC. Un message de violation de l’intégrité ou de sécurité
s’affiche.
S. Bouhaddour 85
UEFI – SECURE BOOT
• db(base de données de signatures) : contient les signatures
numériques des fichiers exécutables autorisés. Ces signatures sont
généralement fournies par les fabricants de logiciels ou de matériel.
• dbx (base de données d'exclusion) : La base de données "dbx"
contient des signatures numériques des fichiers exécuables
spécifiquement exclues, souvent parce qu'ils sont considérés comme
malveillants.
• pk (clé de plateforme) : La clé de plateforme est une clé de
chiffrement utilisée pour vérifier l'intégrité des signatures dans la
base de données "db". La possession de la clé de plateforme permet
de signer des fichiers exécutables autorisés.
• kek (clé d'échange de clé) : La clé d'échange de clé est utilisée pour
chiffrer les clés de signature dans la base de données "db" afin de
renforcer la sécurité.
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UEFI – SECURE BOOT
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GPT : GUID Partition Table
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GPT : GUID Partition Table
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GPT : GUID Partition Table
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S. Bouhaddour 91
NOYAU
Le noyau doit :
Initialiser les périphériques et leurs pilotes
Monter le système de fichiers de base
Initialiser la mémoire virtuelle
Initialise le planificateur
Traite les arguments en ligne de commande
Démarrer un processus appelé init avec un ID
S. Bouhaddour 92
.
PROCESSUS PID 1
S. Bouhaddour 93
.
Systemd
Le noyau lance le processus init, qui démarre le processus parent. Le
parent de tous les processus Linux est Systemd, qui remplace
l'ancien processus SysVinit . Après les étapes de démarrage, Systemd
effectue une série de tâches :
• Sonder tout le matériel restant
• monter des systèmes de fichiers
• lancer et terminer des services
• gérer les processus système essentiels comme la connexion des
utilisateurs
• exécuter un environnement de bureau
En effet, ces tâches et d’autres permettent aux utilisateurs d’interagir
avec le système.
Enfin, Systemd utilise le fichier /etc/systemd/system/[Link] pour
décider de l'état ou de la cible dans lequel le système Linux démarre.
S. Bouhaddour 94
.
NIVEAUX D'EXÉCUTION
Sous Linux, le niveau d'exécution représente l'état actuel du système d'exploitation .
Les niveaux d'exécution définissent les services système en cours d'exécution.
Auparavant, SysVinit identifiait les niveaux d'exécution par numéro. Cependant, les
fichiers .target remplacent désormais les niveaux d'exécution dans Systemd.
• Runlevel 0 : Arrêt du système (halt)
• Runlevel 1 : Mode monoutilisateur (single-user mode)
Souvent utilisé pour effectuer des opérations de maintenance ou de récupération.
• Runlevel 2 : Mode multiutilisateur sans réseau (multi-user mode without networking)
Souvent utilisé lorsque le réseau n'est pas nécessaire, mais plusieurs utilisateurs peuvent
accéder au système.
• Runlevel 3 : Mode multiutilisateur avec réseau (multi-user mode with networking)
• Runlevel 4 : Inutilisé / Personnalisable
Réservé pour un usage local, mais généralement inutilisé dans de nombreuses
distributions modernes.
• Runlevel 5 : multiutilisateur avec interface graphique (graphical multi-user mode)
Réservé pour un usage local, mais généralement inutilisé dans de nombreuses
distributions modernes.
• Runlevel 6 : Redémarrage du système (reboot)
Le système est redémarré.
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.
ARRET SYSTEME
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Gestion des paquetages sous LINUX
S. Bouhaddour 97
.
DEFINITION DU PACKAGE
S. Bouhaddour 98
.
DEFINITION DU PACKAGE
DEFINITION DU PACKAGE
Nom: nom-du-logiciel_numéro-de-version_nom-de-l'[Link]
Exemple: apache_1.3.24_i386.deb
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.
S. Bouhaddour 101
.
Format de package:
• RPM : Red Hat Package Manager (redhat, suse, fedora)
• DEB : Debian Package (debian, ubuntu, mint)
o Il faut toujours utiliser un package prévu pour sa distribution quand
il existe.
o Si le package n'existe pas, il est parfois possible d’utiliser un
package
o d’une autre distribution ou de recompiler le produit à partir des
sources.
o Les mises à jour d’un système GNU/Linux utilisant un système de
packaging sont très simplifiées : pour passer d’une version à une
autre, il suffit de récupérer le package de la version supérieure et de
l’installer
S. Bouhaddour 102
.
PAQUETAGE RPM
Paquetage (package) RPM = Fichier archive contenant un ou plusieurs
programmes prêt à s’installer sur la machine par une simple commande
ou un clic de sourie.
Un paquetage RPM contient :
o Exécutables et librairies
o Fichiers de configuration
o Documentation (généralement des fichiers man)
o Informations et scripts pour installation / désinstallation
o Informations concernant les dépendances.
o Informations complémentaires (nom, version, description, auteurs,
dates, …)
RPM permet de construire, installer, interroger, vérifier, mettre à
jour, et désinstaller des paquetages de logiciels tout en incluant
la notion de dépendance.
Maintient une base de donnée (/var/lib/rpm) des paquetages installés.
S. Bouhaddour 103
.
GESTIONNAIRE DE PAQUETS
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.
DÉPÔT
Les dépôts sont les serveurs sur lesquels sont stockées tout les paquets.
Lorsque l'on utilise dnf, on indique le paquet (donc le logiciel) que l'on
souhaite installer et le système va consulter la liste des dépôts qu'il
connaît.
Il va interroger chacun des serveurs pour :
trouver le paquet demandé,
le télécharger,
et l'installer de manière transparente pour l'utilisateur.
A savoir qu’il existe des outils avec interface graphique permettant la
gestion des paquets comme les installer : par exemple GNOME paquet
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.
DÉPÔT
S. Bouhaddour 106
.
S. Bouhaddour 107
.
rpm : Interrogation
rpm -q [Link]
Détails :
• $ rpm -qa
Liste tous les fichiers de chaque paquetage (pratique pour rechercher un fichier
particulier) :
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.
COMMANDES dnf
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Gestion des utilisateurs
S. Bouhaddour 110
.
DEFINITION
S. Bouhaddour 111
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COMPTE UTILISATEURS
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.
SUPER-UTILISATEUR (ROOT)
S. Bouhaddour 113
.
COMPTES SYSTÈME
• Comptes système: On trouve sur le système toute une série de comptes qui ne sont
pas affectés à des personnes (bin, daemon, sync, apache…).
• Les comptes système sont des comptes créés par le système a des services installés
dans votre système.
Ils servent à faire fonctionner certains services de votre système comme
l'impression, le son, la numérisation de documents
Ceux-ci servent à faciliter la gestion des droits d’accès de certaines application
et démons.
Les UID compris entre 1 et 999 sont généralement utilisés pour ces comptes
S. Bouhaddour 114
.
COMPTES SYSTÈME
Comptes ordinaires: Tous les autres comptes utilisateur sont associés à des personnes;
leur vocation est de permettre à des utilisateurs standard de se connecter.
L’UID d’un utilisateur sera un nombre supérieur ou égal à 1000
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.
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.
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.
Le fichier /etc/passwd est un fichier de type texte dont chaque ligne définit un
compte utilisateur.
• La ligne est composée de champs. Le séparateur de champs est le caractères ":".
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.
• Le fichier des mots de passe cryptés /etc/shadow est exclusivement utilisé lors de
l'étape d'authentification.
• Il n'est pas lisible par tous et aucun utilisateur normal n'a le droit de voir le champ
``mot de passe chiffré''
S. Bouhaddour 120
.
Sous Linux, un groupe est un ensemble d’utilisateurs qui partagent les mêmes fichiers et
répertoires.
• Un utilisateur doit appartenir au moins à un groupe (groupe initial défini au moment de
la création).
• Il peut appartenir à un ou plusieurs groupes secondaires mais le rôle du groupe initial
reste prépondérant.
• Chaque groupe doit disposer d'un nom, d'un ID (le GID) et d'une liste des noms
d'utilisateur appartenant au groupe.
• Un GID identifie le groupe en interne sur le système
S. Bouhaddour 121
.
TYPE DE GROUPE
• Les deux types de groupes auxquels un utilisateur peut appartenir sont les suivants :
Groupe principal : groupe assigné par le système d'exploitation aux fichiers créés par
l'utilisateur. Chaque utilisateur doit appartenir à un groupe principal (par défaut le nom
de l’utilisateur est aussi le nom de son groupe principal lors sa création).
Groupes secondaires : groupes auxquels un utilisateur peut appartenir. Les utilisateurs
peuvent appartenir à un nombre maximal de 15 groupes secondaires.
• Pour cela, il existe un fichier qui comporte les noms des groupes existants dans votre
système.
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.
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Fichier /etc/default/useradd
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.
Dossier /etc/skel
Dossier /etc/skel
Lors de la création d’un utilisateur, son répertoire personnel est créé.
• Par défaut, tous les fichiers et répertoires placés dans /etc/skel seront copiés dans
les répertoires personnels des utilisateurs lors de leur création.
• Par défaut, le répertoire "/etc/skel/" est vide. Ce qui se justifie par le fait que
lorsqu'on crée un nouvel utilisateur, son « répertoire personnel" est vide.
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.
MODIFIER UN UTILISATEUR
Pour modifier les propriétés d’un compte déjà créé, on peut utiliser la commande
usermod dont le fonctionnement est très similaire à useradd.
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SUPPRIMER UN UTILISATEUR
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COMMANDE PASSWD
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CRÉER UN GROUPE
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MODIFIER UN GROUPE
La commande groupmod permet de modifier un groupe existant.
groupmod [<options>] <nom du groupe>
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GÉRER UN GROUPE
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mode absolu :
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Gestion des disques et système de fichiers
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.
NOTION DE FICHIER
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SYSTÈME DE FICHIERS
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.
SYSTÈME DE FICHIERS
Un système de fichier permet de stocker et d'organiser des fichiers et leurs données sur
des supports de mémoire de masse.
Systèmes de fichiers: c’est une « subdivision du disque » dur selon un certain format.
• La grande force de linux est de pouvoir cohabiter avec beaucoup d'autres SE,
notamment en étant capable d'utiliser de nombreux systèmes de fichiers :
ext2/3/4, MINIX, NTFS, FAT16/32, JFS, UDF, HFS,
XFS, brtfs, …
S. Bouhaddour 145
.
S. Bouhaddour 146
.
S. Bouhaddour 147
DISQUE DUR
S. Bouhaddour 148
L’ORGANISATION DU DISQUE DUR
S. Bouhaddour 149
PARTITIONNEMENT
Les disques peuvent être divisés en partitions. Chaque partition est accessible comme
s'il s'agissait d'un disque distinct. Ceci est possible grâce à l'ajout d'une table des
partitions.
Une table de partitions permet définir les partitions, avec leur début et fin sur le support
de stockage.
• Il existe deux types de tables de partitions:
le type MBR (Master Boot Record)
le type GPT (GUID Partition Table).
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PARTITIONNEMENT
S. Bouhaddour 151
PARTITIONNEMENT
C:
D: Windows
E:
hda
hdb
hdc Linux
sda
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PARTITIONNEMENT
S. Bouhaddour 153
PARTITIONNEMENT
/dev/XXYZ
XX : Type de bus
Y : Lettre de périphérique
Z : N°de partition
• Types de bus:
hd : Périphériques IDE
sd : Périphériques SATA, SCSI, SSD, etc.
• Exemples:
/dev/hda1 : Partition 1 sur le 1er disque IDE
/dev/sdb2 : Partition 2 sur le 2ème disque Sata,SCSI, etc.
S. Bouhaddour 154
OUTILS DE PARTITIONNEMENT DES DISQUES
SOUS LINUX
• Pour créer des partitions sous Linux, plusieurs outils existent: parted, fdisk, sfdisk,
gdisk, sgdisk….
• Ces outils différent dans le type de partitionnement:
o fdisk, sfdisk, parted sont compatibles avec le partitionnement MBR et GPT
o gdisk et sgdisk sont compatibles avec le partitionnement GPT seulement,
(mais permettent de transformer un partitionnement MBR en GPT et
réciproquement)
• Ils différents aussi dans le mode de fonctionnement:
o fdisk, gdisk fonctionnent en mode interactif
o sfdisk, sgdisk fonctionnent en mode script
o parted est utilisable en mode interactif, script et mixte
S. Bouhaddour 155
SCHÉMA DE PARTITIONNEMENT RECOMMANDÉ
Pour installer un système Linux, on pourrait se contenter d'une seule partition pour
installer tout le système d'exploitation. Mais il est souvent plus judicieux de créer
plusieurs partitions :
• Une partition pour le système, qui contiendra tous les logiciels. Celle-ci sera
montée à la racine de l'arborescence, notée / .
• Une partition pour les documents personnels des utilisateurs, qui sera montée dans
le dossier /home
• Une partition de swap, qui n'a pas de point de montage. Celle-ci est utilisée pour
compenser un manque de RAM, ou pour enregistrer les logiciels ouvert avant une
mise en hibernation.
S. Bouhaddour 156
ORGANISATION DES DISQUES SOUS LINUX
Au lieu de nommer les partitions ainsi, on préfère maintenant les identifier par un
numéro unique écrit en hexadécimal Universal Unique Identifier: Identifiant Universel
Unique: Il s'agit d'une suite plus ou moins longue de caractères alphanumériques qui
permet d'identifier de façon absolument sûre chaque périphérique de stockage et
partition.
Ce n° est inscrit au début de chaque partition
• Pour obtenir un UUID:
# blkid
S. Bouhaddour 157
FORMATAGE
La création d’un système de fichier (formatage) sur une partition peut se faire avec la
commande mkfs.
# mkfs -t <type><partition>
Le type détermine la commande à exécuter :
ext3 : mkfs.ext3
ext4 : mkfs.ext4
reiserfs : [Link]
vfat : [Link]
ntfs : [Link]
Chaque système de fichiers possède une structure qui est identique sur chaque partition.
Un bloc de boot et un super bloc initialisés par le système puis une table des inodes et
une zone de données initialisées par l’administrateur.
S. Bouhaddour 158
FORMATAGE
Bloc de boot
Le bloc de boot occupe le premier bloc sur le disque et est présent sur toutes les
partitions. Il contient le programme assurant le démarrage et l’initialisation du système et
n’est donc renseigné que pour la partition de démarrage.
Super bloc
Il décrit le Système de Fichiers :
• Nom du Volume Logique ;
• Nom du Système de Fichiers ;
• Type du Système de Fichiers ;
• État du Système de Fichiers ;
• Taille du Système de Fichiers ;
• Nombre de blocs libres ;
• Pointeur sur le début de la liste des blocs libres ;
• Taille de la liste des inodes ;
• Nombre et la liste des inodes libres.
S. Bouhaddour 159
FORMATAGE
Table des inodes
La taille de la table des inodes est définie à sa création et est stockée sur la partition. Elle
se compose d’enregistrements, appelés inodes, correspondant aux fichiers créés. Chaque
enregistrement contient les adresses des blocs de données constituant le fichier.
Un numéro d’inode est unique au sein d’un système de fichiers.
Informations présentes dans la table des inodes :
• Numéro d’inode ;
• Type de fichier et permissions d’accès ;
• Numéro d’identification du propriétaire ;
• Numéro d’identification du groupe propriétaire ;
• Nombre de liens sur ce fichier ;
• Taille du fichier en octets ;
• Date du dernier accès au fichier ;
• Date de la dernière modification du fichier ;
• Date de la dernière modification de l’inode (= création) ;
• Tableau de plusieurs pointeurs (table de blocs) sur les blocs logiques contenant
les morceaux du fichier.
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MONTAGE
L’arborescence Unix peut être construite à partir de diverses partitions qui peuvent être
situées sur plusieurs disques
• Le processus de montage, est le moyen de faire correspondre parties de l'arborescence
et partitions physiques de disque.
• Un point de montage est un répertoire à partir duquel sera accessible le système de
fichiers
• Il suffira ensuite de se déplacer à ce répertoire, appelé point de montage, en fait un
répertoire "d'accrochage", pour accéder à ses fichiers
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MONTAGE
Un point de montage est une association entre une partition physique et l’arborescence
du système.
Avantages:
Mettre à l’abri certaines données stratégiques comme /home
La défaillance du disque hdb n’entraîne pas une réinstallation totale
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MONTAGE
S. Bouhaddour 165
MONTAGE
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QUOTAS
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QUOTAS
S. Bouhaddour 168
QUOTAS
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QUOTAS
Configuration des quotas de disque :
Étape 1 – Installation du paquet quota
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QUOTAS
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QUOTAS
Étape 5 – Attribution des quotas
# edquota username
La première colonne correspond au nom du système de fichier qui contient quota activé.
• La seconde colonne montre combien de blocs l'utilisateur utilise actuellement.
• Les deux colonnes suivantes sont utilisées pour fixer des limites de blocs « soft » ou «
hard » pour l'utilisateur sur le système de fichiers.
• La colonne inodes affiche le nombre d'inodes actuellement en cours d'utilisation par
l'utilisateur.
• Les deux dernières colonnes sont utilisées pour définir les limites d'inode « soft » et «
hard » pour l'utilisateur sur le système de fichiers.
S. Bouhaddour 172
QUOTAS
S. Bouhaddour 173
SWAP
Zone de Swap :
Avec les système multi-tâches, parfois la mémoire principale est insuffisante pour
maintenir tous les processus courant actifs.
• La zone de swap est utilisée lorsque la mémoire physique (RAM) est remplie. Si le
système a besoin de plus de ressources mémoires et que la mémoire physique est
remplie, les pages de mémoire (bloc de taille fixe) inactives (non utilisées depuis un
certain temps) sont déplacées dans la zone de swap
• Le swapping ou échange consiste à déplacer temporairement des processus entre la
mémoire centrale et la mémoire auxiliaire (disques).
la mémoire swap est la quantité dédiée de disque dur qui est utilisé chaque fois que la
RAM est à court de mémoire.
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RAID
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RAID
Le principe de base est la distribution des données sur plusieurs disques d’un même
ensemble (disk array), les disques étant regroupés en un seul volume logique.
• Les données sont découpées en blocs de taille fixe (chunks), puis ces blocs sont
distribués sur les différents disques du volume logique suivant un algorithme
déterminé par le niveau RAID.
S. Bouhaddour 176
RAID 0
RAID 0 : Entrelacement par bandes: Stripping
• Combine plusieurs disques en un seul ensemble. Les blocs de données sont répartis
sur des bandes de taille identique réparties uniformément sur les différents disques.
• Les opérations d'entrées-sorties peuvent donc être très rapides, car effectuées
simultanément par les différents contrôleurs disques.
• En revanche, la fiabilité de l'ensemble est fortement diminuée, puisqu'il suffit de
perdre un disque pour perdre l'ensemble des données.
• Il n'y a aucune redondance des données stockées, et la cohérence des volumes
logiques est détruite en cas de défaillance d'un disque.
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RAID 0
• Avantages :
Rapidité de lecture et d'écriture des ensembles de blocs.
Utilisation optimale de l'espace disque, si les disques sont de même taille.
• Inconvénients :
Pas de redondance des données, donc pas de tolérance de panne.
La perte d'un disque compromet l'ensemble des données stockées, la fiabilité de
l'ensemble est égale à la fiabilité du moins fiable des disques utilisés.
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RAID 1
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RAID 1
• Avantages :
Excellente tolérance de panne, proportionnelle au nombre de disques combinés.
Bonnes performances en lecture.
• Inconvénients :
L'espace disque nécessaire est au moins deux fois la taille de l'espace disque utile.
Les performances en écriture peuvent être impactées, même si en général les écritures
se font simultanément sur les différents disques.
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RAID 4
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RAID 5
S. Bouhaddour 182
RAID 5
S. Bouhaddour 183
RAID 6
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RAID 10
Combinaisons de RAID
• Chaque système RAID présente des avantages mais aussi des défauts.
Il est possible de palier à ces défauts en associant deux systèmes RAID différents à
plusieurs disques ou au contraire de profiter de leurs avantages.
• Le système le plus utilisé dans les combinaisons est le RAID 0. S’il est associé avec
un système RAID de niveau 1, 4 ou 5, le système obtenu possède alors un niveau de
performance très élevé ainsi qu’une tolérance à la panne
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RAID 10
S. Bouhaddour 186
RAID 10
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RAID : Configuration
mdadm (multiple devices admin) est un outil extrêmement utile pour créer, gérer et
surveiller des périphériques RAID. Ces derniers peuvent êtres construits à partir des
disques entiers ou des partitions.
• Les informations concernant les ensembles RAID en cours de fonctionnement sont
accessibles avec le fichier /proc/mdstat
• Pour que les ensembles soient activés au démarrage il faut créer un fichier de
configuration /etc/mdadm/[Link]
• Pour que l’ensemble soit monté automatiquement au démarrage, il faut ajouter une
ligne au fichier /etc/fstab
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RAID
Les systèmes RAID possèdent des atouts très important, c’est à dire performance et
fiabilité.
• De plus, les coûts sont de plus en plus faible du fait de la baisse constante des prix des
disques durs.
• Un système RAID ne remplace en aucun cas à un système de sauvegarde. Il ne
protège en rien d’une erreur humaine.
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ANNEXE
S. Bouhaddour 190
Exigence
[Link] de travail VMware
[Link]ème d'exploitation de station de travail Fedora
[Link] minimum de 1,5 Go pour la mémoire
[Link] dur de 10 Go pour une installation complète + espace swap
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Partitions requises en installation :
1- /boot : d’une taille de 200Mo à [Link] abritera tout ce qui
est nécessaire au démarrage de la machine : chargeur + noyau
Linux.
2- swap : d’une taille au moins de 256Mo : elles sont utilisées pour
prendre en charge la mémoire virtuelle. L’espace swap devrait être
égale 2 fois la quantité de RAM physique et une fois et demi à une
fois la quantité de RAM physique pour toute quantité au-dessus de
2Go.
3- Les autres partitions :
/home : sa taille dépend de nombre des utilisateurs
/var : contient les fichiers et répertoires variables
/usr/src : Elle contient les sources du noyau et des paquetages.
La partition / est la seule vraiment indispensable pour installer
GNU/Linux
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S. Bouhaddour 195
S. Bouhaddour 196
Afficher l'état d'un service : systemctl status nom_du_service
Démarrer un service : sudo systemctl start nom_du_service
Arrêter un service : sudo systemctl stop nom_du_service
Redémarrer un service : sudo systemctl restart nom_du_service
Activer un service au démarrage : sudo systemctl enable
nom_du_service
Désactiver un service au démarrage : sudo systemctl disable
nom_du_service
Vérifier si un service est activé au démarrage : sudo systemctl is-enabled
nom_du_service
Lister tous les services : systemctl list-units --type=service
Afficher tous les services qui ont échoué : systemctl --failed
Voir les journaux d'un service : journalctl -u nom_du_service
Afficher les informations détaillées sur un service : systemctl show
nom_du_service
Recharger la configuration de systemd après modification : sudo
systemctl daemon-reload 197
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