0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
17 vues5 pages

Pyelonephrites

Ce document présente des recommandations thérapeutiques pour la prise en charge des pyélonéphrites aiguës communautaires chez l'adulte, basées sur une étude multicentrique. Il souligne l'importance de distinguer les formes compliquées et non compliquées, ainsi que les antibiotiques à privilégier en fonction des résistances bactériennes. Les recommandations incluent également des indications pour l'hospitalisation et le suivi des patients, notamment en cas de facteurs de risque ou de signes de gravité.

Transféré par

Emmanuel HOUNHOUEDO
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
17 vues5 pages

Pyelonephrites

Ce document présente des recommandations thérapeutiques pour la prise en charge des pyélonéphrites aiguës communautaires chez l'adulte, basées sur une étude multicentrique. Il souligne l'importance de distinguer les formes compliquées et non compliquées, ainsi que les antibiotiques à privilégier en fonction des résistances bactériennes. Les recommandations incluent également des indications pour l'hospitalisation et le suivi des patients, notamment en cas de facteurs de risque ou de signes de gravité.

Transféré par

Emmanuel HOUNHOUEDO
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Recommandations thérapeutiques thérapeutic Recommandations

LES PYELONEPHRITES AIGUES COMMUNAUTAIRES DE L’ADULTE


COMMUNITY ACUTE PYELONEPHRITIS OF ADULT
Groupe de travail : T. BEN CHAABANE, S. BEN HAMED, M. BEN JEMAA, A. BEN HASSEN,
S. BEN REDJEB, J. BOUKADIDA, N. BOUZOUAIA, A. HAMMAMI, M. HSAIRI, A. KECHRID.
Rapporteurs : M. BEN JEMAA, M. CHAKROUN.
Comité de lecture : S. BEN REDJEB, N. BOUZOUAIA. M. BEN JEMAA, M. CHAKROUN.
Avec la participation de :
• La Direction de la Pharmacie et du Médicament
• La Société Tunisienne des Sciences Médicales
• La Société Tunisienne de Gynécologie Obstétrique
• La Société Tunisienne de Néphrologie
• La Société Tunisienne d’Urologie
• Le Centre National de Pharmacovigilance
• Le Syndicat des Médecins libéraux

Préambule
Pour réduire le poids écologique et été dégagées et soumises pour approbation
économique de la pyélonéphrite aiguë aux différentes Sociétés Scientifiques
communautaire de l’adulte, le Laboratoire concernées.
d’Etude des Résistances Bactériennes aux
Antibiotiques propose un consensus Recommandations Thérapeutiques - Texte
thérapeutique national pour une meilleure court
prise en charge de cette pathologie avec le
La pyélonéphrite aiguë (PNA) est une
meilleur rapport coût-bénéfice. Ces
infection fréquente. Elle représente 10 à 14%
recommandations thérapeutiques sont le
des admissions dans les services de Maladies
résultat d’une étude multicentrique, menée
Infectieuses et prédomine chez la femme
dans les trois services de Maladies
(63,4%). Les principaux facteurs favorisant
Infectieuses de La Rabta à Tunis, de
sont la lithiase urinaire, le sondage urinaire, le
Fattouma Bourguiba à Monastir et de Hédi
diabète, la grossesse, l’adénome de la
Chaker à Sfax et portant sur 421 cas de
prostate et l’immunodépression. Les récidives
pyélonéphrites aiguës colligés durant l’année
sont plus fréquentes chez la femme (22,2%).
1999.
Au plan clinique, il faut distinguer :
Cette étude entre dans le cadre des activités
- les PNA primitives et non compliquées qui
du Laboratoire d’Etude des Résistances
surviennent fréquemment chez la femme de
Bactériennes aux Antibiotiques, financées par
15 à 65 ans, en dehors d’une grossesse, d’un
le Ministère de la Recherche Scientifique et de
diabète, d’une anomalie des voies urinaires,
la Technologie. Elle a permis de décrire les
d’un rein transplanté, d’une insuffisance rénale
aspects épidémio-cliniques, bactériologiques,
et de tout état d’immunodépression.
évolutifs et thérapeutiques des pyélonéphrites
- les PNA potentiellement compliquées qui
aiguës. Les résultats ont été longuement
surviennent chez l’homme, la femme enceinte,
discutés au cours d’une table ronde, organisée
le sujet âgé, le diabétique et le transplanté
le 19 avril 2002, avec la participation de la
rénal.
Direction de la Pharmacie et du Médicament,
- les PNA compliquées qui sont secondaires à
de la Société Tunisienne des Sciences
une anomalie des voies urinaires (obstacle
Médicales, de la Société Tunisienne de
lithiasique ou tumoral, uropathie malformative,
Gynécologie Obstétrique, de la Société
vessie neurologique, reflux vésico-urétéral),
Tunisienne de Néphrologie, de la Société
elles peuvent également survenir au décours
Tunisienne d’Urologie, du Syndicat des
d’un sondage vésical ou d’une manœuvre
Médecins Libéraux et du Centre national de
endoscopique des voies urinaires et sont dues
Pharmacovigilance. Des recommandations ont
à des germes souvent multirésistants.

Rev Tun Infectiol, Janvier 07, Vol 1, N°1, 31 - 35 31


T. BEN CHAABANE et al.

Les frontières entre les formes non de sepsis sévère ou de choc), les formes
compliquées et compliquées sont parfois associées à une rétention purulente, les
difficiles à établir au début de la sympto- formes de l’immunodéprimé, les infection à
matologie. Par ailleurs, certaines formes non Enterococcus ou à Pseudomonas et les rares
compliquées peuvent comporter, initialement, formes polymicrobiennes. En dehors d’un
des signes de gravité. obstacle sur les voies urinaires, d’un diabète,
Les formes trompeuses de PNA sont plus d’un rein transplanté, d’un terrain
fréquentes chez les personnes âgées. immunodéprimé ou d’une infection
Les PNA de l’homme s’accompagnent dans nosocomiale, la positivité des hémocultures
26% des cas d’une prostatite aiguë ou observées dans 10 à 12% des cas n’est pas
chronique. un critère imposant une association
Escherichia coli est la bactérie la plus d’antibiotiques. Les antibiotiques de choix pour
fréquemment isolée : 87% dans les formes une bithérapie sont les fluoroquinolones ou les
simples et 70% dans les formes récidivantes céphalosporines de troisième génération
suivi de Klebsiella pneumoniae. parentérales associées à un aminoside. La
Avec des taux de résistance primaire durée de l’association est souvent limitée à 4
respectivement de 56%, 38%, 29% et 23%, ou 5 jours.
les aminopénicillines, le cotrimoxazole, Tableau I : Antibiothérapie de première intention des
l’association amoxicilline-acide clavulanique et pyélonéphrites aiguës communautaires
les céphalosporines de première génération Forme clinique Molécule Dose Durée du
sont à éviter en première intention. journalière traitement
En raison d’une pharmacocinétique PNA non Gentamicine 3 mg/kg en 7 jours
compliquée ou DUJ
insuffisante et d’une toxicité rénale importante, de la femme Ciprofloxacine 500 mg x 2 7 à 10 jours
la colistine n’a plus d’indication au cours des
PNA communautaires, elle garde une place Forme non
compliquée Ciprofloxacine 500 mg x 3 14 jours
dans le traitement des PNA à germes de l’homme
multirésistants. Forme grave ou Céfotaxime 1gx3
Certaines bêtalactamines telles que compliquée ou
Ciprofloxacine + 500 mg x 3 14 à 21 jours
l’imipénème, la ceftazidime ou le cefpirome, Gentamicine 3 mg/kg en 2
réservées à l’usage hospitalier pour le injections
PNA du Céfotaxime 1gx3
traitement des infections sévères à germes diabétique ou 14 jours
multirésistants, sont à éviter de première Ciprofloxacine 500 mg x 3
intention.
PNA de la femme
Les antibiotiques recommandés en première enceinte Céfotaxime 1gx3 14 à 21 jours
intention (tableau I) sont les aminosides, les
fluoroquinolones et les céphalosporines de PNA du sujet Céfotaxime 1gx3
âgé ou 14 jours
troisième génération parentérales. Ces Ciprofloxacine 500 mg x 3
antibiotiques associent une pharmaco-
cinétique adaptée et une fréquence peu PNA de Céfotaxime 1gx3
l’immunodéprimé ou 14 à 28 jours
élevée de résistance primaire : gentamicine Ciprofloxacine 500 mg x 3
(8%), ciprofloxacine et ofloxacine + Gentamicine 3 mg/kg en 2
injections
(respectivement 3% et 5%), céfotaxime (0%). DUJ : Dose unique journalière
La prescription de la norfloxacine n’est pas
recommandée en raison d’une Chez l’homme, la durée du traitement est de 4
pharmacocinétique insuffisante. à 6 semaines en cas de prostatite aiguë et de
Le cefixime, céphalosporine de troisième 6 à 12 semaines en cas de prostatite
génération orale, est réservé au traitement de chronique.
relais des PNA de la femme en l’absence L’hospitalisation est nécessaire en cas de :
d’anomalie des voies urinaires. *PNA avec des signes de gravité initiaux :
La monothérapie est la règle. L’association signes de septicémie (fièvre accompagnée de
d’antibiotiques est indiquée dans les formes frissons), signes de sepsis sévère
initialement ou secondairement graves (signes (hypotension, troubles de la conscience,
marbrures, hypothermie…) ou signes
Rev Tun Infectiol, Janvier 07, Vol 1, N°1, 31 - 35 32
ANTIBIOTHERAPIE DES PYELONEPHRITES AIGUES COMMUNAUTAIRES DE L’ADULTE

abdominaux (contracture pariétale, défense, pour le traitement de la bactériurie


palpation d’une masse rénale), asymptomatique dépend des données de
*PNA à risque de complications : sexe l’antibiogramme. La durée du traitement est de
masculin, femme enceinte, diabète, rein 3 à 10 jours, le traitement par dose unique
unique, rein transplanté, antécédent n’est pas conseillé. Un ECBU de contrôle doit
d’intervention ou d’instrumentation urologique, être pratiqué dans les deux semaines après
anomalie à l’échographie rénale (dilatation, l’arrêt du traitement. La persistance ou la
lithiase, malformation), récidive de la bactériurie au cours de la
*Echec clinique, en particulier, persistance grossesse incite à pratiquer un bilan néphro-
de la fièvre, après 3 à 5 jours de traitement urologique après l’accouchement.
adapté en ambulatoire, Chez les sujets âgés, les bactériuries
*Conditions socio-médicales défavorables. asymptomatiques ne doivent pas être traitées
La PNA simple, non compliquée de la femme sauf si une exploration des voies urinaires
de 15 à 65 ans peut bénéficier d’un traitement sera envisagée. Les bactériuries sur sonde ne
ambulatoire ou d’une hospitalisation de courte sont traitées que lorsqu’elles sont
durée (2 à 3 jours). symptomatiques. Une cause urologique ou
Le bilan radiologique minimal doit comporter génitale identifiée doit bénéficier d’un
une radiographie de l’arbre urinaire sans traitement spécifique.
préparation et une échographie rénale.
L’antibiothérapie initiale peut être modifiée en Ce qu’il faut retenir
cas de découverte d’une résistance sur
l’antibiogramme, de persistance de la 3Les PNA de l’homme peuvent
symptomatologie initiale associée à une s’accompagner d’une prostatite latente ou
anomalie radiologique, de positivité des paucisymtomatique.
hémocultures en présence d’un obstacle sur
3 La monothérapie est la règle.
les voies urinaires, d’un diabète, d’un rein
transplanté, d’un terrain immunodéprimé ou 3 Eviter les aminopénicillines, le
d’une infection nosocomiale et en cas cotrimoxazole, l’association amoxicilline-
d’apparition d’effets secondaires aux acide clavulanique et les céphalosporines
antibiotiques. de première génération en première
La réalisation systématique d’ECBU de intention.
contrôle, 2 à 3 jours après le début du
traitement et à la fin de celui-ci n’est pas 3 L’hospitalisation est recommandée en
indispensable. Par contre, le contrôle de la présence de signes de gravité initiaux, de
stérilité des urines par un ECBU réalisé entre facteurs de risque de complications, de
la quatrième et la sixième semaine après la fin signes d’échec clinique ou de conditions
du traitement est indispensable. Au cours de socio-médicales défavorables.
la grossesse, en raison du risque de rechute, il
est indispensable de pratiquer mensuellement 3 Le traitement de la bactériurie
un ECBU jusqu’à l’accouchement. asymptomatique est recommandé chez le
Le problème de la prévention des récidives diabétique et la femme enceinte.
des PNA ne se pose que rarement. La Remerciements
prévention des récidives de PNA chez la
femme en dehors de toute anomalie curable Nous remercions très vivement pour leurs
rejoint celle des cystites. Chez l’homme, les gracieuses contributions :
PNA associées à une prostatite ont tendance * le Ministère de la Recherche Scientifique et
à récidiver avec une fréquence très variable, de la Technologie pour son soutien financier,
mais aucune étude n’a permis de valider * le Ministère de la santé Publique et la
l’intérêt d’une antibioprophylaxie. Direction de la Pharmacie et du Médicament,
La prévention de la PNA au cours de la * les différentes Sociétés Scientifiques qui ont
grossesse et du diabète repose sur le participé activement à l’établissement des
dépistage et le traitement de la bactériurie recommandations,
asymptomatique. Le choix de l’antibiotique * le Syndicat des Médecins Libéraux
Rev Tun Infectiol, Janvier 07, Vol 1, N°1, 31 - 35 33
T. BEN CHAABANE et al.

Références
1. BERGERON M. G. : Treatment of pyelonephritis in adults. 21. CARON F.: Place actuelle des aminosides dans le
Med Clin North Am 1995 ; 79 : 619-49. traitement des pyélonéphrites aiguës. Progrès en Urologie
2. TALAN D. A. : Short-course therapy for acute uncomplicated 1998 ; 8 : 1077-9.
cystitis and pyelonephritis. Urologic Clinics of North America 22. MOUTON Y. : Efficacité clinique et tolérance de l’ofloxacine.
2000 ; 13 : s14-s18. Lettre de l’infectiologue 1995 ; X : 3.
3. ROBERT J.A. : Management of pyelonephritis and upper 23. SCHMIT J.L. : Les nouvelles molécules sont-elles
urinary tract infections. Urol Clin North America 1999 ; 26 : 753- susceptibles de modifier les schémas thérapeutiques des
63. infections urinaires hautes de l’adulte ?. Méd Mal Infect 1991 ;
[Link] D.A., STAMM W.E ., HOOTON T.M., MORAN G.J., 21 : 101-8.
BURKE T., IRAVANI A., REUNING-SCHERER J., 24. WEBER M. : Données pharmacocinétiques comparées des
CHUECH D.A. : Comparaison of ciprofloxacin (7days) and fluoroquinolones. Lettre de l’infectiologue 1996 ; hors série : 8-
triméthoprim-sulfaméthoxazole (14 days) for acute 14.
uncomplicated pyelonephritis. JAMA 2000 ; 283 : 1583-90. 25. ROUSSEL-DELVALLEZ M. : Données pharmacocinétiques
5. ELKHARRAT D., LE CORRE A., RASKINE L., KARDACHE comparées des fluoroquinolones. Lettre de l’infectiologue
M., CAULIN C. : Pyélonéphrite aiguë. Quand décider un 1996 ; hors-série : 8-10.
traitement ambulatoire ?. Rev Prat – MG 1997 ; 11 : 11-5. [Link] K., ARNEBORN P., BLAD L., SJOBERG L.,
6. TOUMI A : Prise en charge des pyélonéphrites aiguës de VIKERFORS T. : One bolus of gentamicin and early oral therapy
l’adulte. Etude rétrospective de 390 cas. Service des Maladies versus cefotaxime and subsequent oral therapy in the treatment
Infectieuses, EPS Monastir. Thèse de doctorat en Médecine of febrile urinary tract infection. Eur J Clin Microbiol Infect Dis
2001, N°878 ; Faculté de Médecine Monastir. 1997 ; 16 : 455-8.
7. LOUSSAIEF Ch : Traitement court par la gentamicine des 27. BRYSKIER A. : Fluoroquinolones. Usage en thérapeutique
pyélonéphrites aiguës primitives, non compliquées et sans et tolérance. Encycl Méd Chir, Maladies Infectieuses, 8-004-B-
signes de gravité de la femme jeune. Etude prospective et 11 ; 1999 : 14p.
randomisée de 81 cas. Service des Maladies Infectieuses, EPS [Link] J.G., FALCONI E., PALOMINO J.C. : Norfloxacin
Monastir. Thèse de doctorat en Médecine 2000, N°789 ; Faculté versus cotrimoxazole in infections of the kidney. Eur J
de Médecine Monastir. Chemother Antib 1983 ; 3 : 47-52.
8. HUMBERT G., GUIBERT J. : Traitement court des infections 29. SABBAJ J., HOAGLAND V.L., SHIH W.H.: Multicentric
urinaires. In : traitements antibiotiques courts. C. CARBON, J.J comparartive study of norfloxacin and trimethoprim-
POCCIDALO, A.C. CREMIEUX. Ed. Arnette 1995 : 47-62. sulfamethoxazol of treatment of urinary tract
9. ANONYME : Quel traitement et quelle durée du traitement [Link] Agents Chemother 1985 ; 27 : 297-301.
dans une pyélonéphrite aiguë ?. Méd Mal Infect 1991 ; 21 : 72- 30. N. MOTTET : Traitement des prostatites aiguës. Progrès en
8. Urologie 1999 ; 9 : 1130-1.
10. VUILLE D., STADLER H. : Les infections urinaires. Méd et 31. LEVIN A.S., BARONE A.A., PENCO J., SANTOS M.V.,
Hyg 1996 ; 54 : 1723-30. MARINHO I.S., ARRUDA E.A., MANRIQUE E.I., COSTA S.F. :
11. WARREN J.W., ABRUTYN E., HEBEL R., JOHNSON J.R, Intravenous colistin as therapy for nosocomial infections caused
SCHAEFFER J.R., STAMM W.E. : Guidelines for antimicrobial by multidrug-resistant Pesudomonas aeruginosa and
treatment of uncomplicated acute bacterial cystitis and acute Acinetobacter baumanii. Clin Infect Dis 1999 ; 28 : 1008-11.
pyelonephritis in women. Clin Infect Dis 1999 ; 29 : 745-58. 32. LE BOUQUIN V., MALLEDANT Y., FLEUREAUX O.,
12. MEYRIER A., GUIBERT J. : Diagnosis and drug treatment BLERY C., LE ROUZO A. : Les aminoglycosides en dose
of acute pyelonephritis. Drug 1992 ; 44 : 356-67. unique journalière. Sem Hôp Paris 1996 ; 72 : 300-6.
13. SANDBERG T. , ENGLUND G., LINCILN K. : Randomized 33. ANONYME : Paramètres pharmacodynamiques de
double-blind study of norfloxacin and cefadroxil in the treatment quelques importantes familles d’antibiotioques. Lettre de
of acute pyelonephritis. Eur J Clin Micrrobiol Infect Dis 1990 ; 9 : l’infectiologue. 1995 ; X : 82-4.
317-23. 34. BAILEY T.C., RUSSEL LITTLE J., LITTENBERG B. : A
14. CARON F. : Place actuelle des aminoglycosides dans le meta-analysis of extended-interval dosing versus multiple daily
traitement des pyélonéphrites aiguës. Progrès en Urologie dosing of aminoglycosides. Clin Infect Dis 1997 ; 24 : 786-95.
1998 ; 8 : 1077-9. 35. HATALA R., DINH T.T., COOK D.J. : Single daily dosing of
15. MODAI J. et le groupe français de travail de cefloxime dans aminoglycosides immunocompromised adults. A systematic
les infections urinaires : Efficacité et tolérance du cefixime dans review. Clin Infect Dis 1997 ; 24 : 810-5.
les infections urinaires de l’adulte. Presse Méd 1989 ; 18 : 1614- 36. MIRZA Z. A., MATTHEW B.G. : A meta-analysis of the
6. relative efficacy and toxicity of single daily dosing of
16. REGNIER B. et le groupe d’étude : Etude comparative du aminoglycosides. Clin Infect Dis 1997 ; 24 : 796-809.
cefixime en relais oral de la ceftriaxone seule dans le traitement 37. ROUVEIX B. : Pré-requis de nature pharmacologique
des infections urinaires hautes sévères. Presse Méd 1989 ; 18 : autorisant la monoprise quotidienne d’un antibiotique. Lettre de
1617-21. l’infectiologue. 1995 ; X : 4-7.
17. SANCHEZ M., COLLVINENT B., MIRO O., HORCAJADA 38. KOO J., TIGHT R, RAJKUMAR V., HAWA Z. : Comparaison
J.P., MORENO A. , MARCO F., MENSA F., MILLA J. : Shot- of once-daily versus pharmacocinétic dosing of aminoglycosides
term effectiveness of ceftriaxone single dose in the initial in elderly patients. Am J Med 1996 ; 101 : 177-83.
treatment of acute uncomplicated pyelonephritis in women. A [Link] CONTE Ph., SIMON N., BOURRIER P ., MERIT J.B.,
randomised controlled trial. Emerg Med J 2002 ; 19 : 19-22. LEBRIN P., BONNIEUX J., POTEL G., BARON D. :
18. CARON F.: Bases pharmacologiques de l’antibiothérapie Pyélonéphrite aiguë. Etude randomisée multicentrique en
des infections urinaires (3è partie). Données de double insu comparant la ciprofloxacine à l’association
pharmacocinétique humaine. Antibiotiques 1999 ; 3 : 140-6. ciprofloxacine et tobramycine. Presse Méd 2001 ; 30 : 11-5.
[Link] F., HUMBERT G. : Aminoglycosides. Encycl Méd 40. DAGUES F., LOUIS J.F., MOTTET N., BEN NAOUM F.,
Chir, Maladies Infectieuses, 8-004-D-10 ; 1993 : 9 p. COSTA P., NAVRATIL H.: Infections urinaires. Encycl Méd
20. LORTHOLARY O., TOD M., COHEN Y., PETITJEAN O. : Chir, Maladies Infectieuses, 8-003-J-10 ; 1995 : 6 p.
Aminoglycosides. Med Clin North Am 1995 ; 79 : 761-87. 41. MOMBELLI G., PEZZOLI G., PINOZA-LUTZ G., MONOTTI
R., MARONE C., FRANCIOLLI M. : Oral vs intraveinous
ciprofloxacin in the initial empirical management of severe
pyelonephritis or complicated urinary tract infections. Arch Intern
Med 1999 ; 159 : 53-8.
Rev Tun Infectiol, Janvier 07, Vol 1, N°1, 31 - 35 34
ANTIBIOTHERAPIE DES PYELONEPHRITES AIGUES COMMUNAUTAIRES DE L’ADULTE
42. COX C.E. : Ofloxacin in the management of complicated 60. SEBTI F. : Les pyélonéphrites aiguës chez le diabétique.
urinary tract infections, including prostatitis. Am J Med 1989 ; 87 Etude comparative de 440 cas. Service des Maladies
(suppl 6c) : 61-8. Infectieuses, EPS Monastir. Thèse de doctorat en Médecine
43. STAHL J.P., CROIZE J. : Quelles sont les situations en 2001, N°862 ; Faculté de Médecine Monastir.
infections urinaires qui relèvent de la monothérapie ou de la 61. WING D.A. : Pyelonephritis in pregnancy. Treatment options
bithérapie ?. Méd Mal Infect 1991 ; 21 : 96-100. for optimal [Link] 2001 ; 61 : 2087-96.
44. VEYSSIER P. : Traitement antibiotique des pyélonéphrites 62. MAUROY B., BEUSCART C., BISERTE J., COLOMBEAU
de l’adulte. Rev Prat 1993 ; 43 : 1111-3. P., CORTESSE A., DELMAS V., FENDLER J.P., MANGIN Ph.,
45. GLECKMAN R.A., BRADLEY J.P., ROTH R.M. : Therapy of MOUTON Y., TOSTAIN J.: L’infection urinaire chez la femme
symptomatic pyelonephritis in women. J Urol 1985 ; 133 : 176-7. enceinte. Progrès en Urologie 1996 ; 6 : 607-22.
46. STAMM W.E, McKEVITT M., COUNTS G.W. : Acute [Link] L. E., FRIESEN D., HARDING G.K.M. :
infection in women. Treatment with trimethoprim- Hospitalization for acute pyelonephritis in Manitoba, Canada,
sulfamethoxazole or ampicillin for two or six weeks. Ann Inter during the period from 1989 to 1992. Impact of diabetes,
Med 1987 ; 106 : 341-5. pregnancy and aboriginal origin. Clin Infect Dis 1996 ; 22 : 1051-
47. BOUZOUAIA N., KILANI B., BEN CHAABANE T., ZOUITEN 6.
F., TIOUIRI H., GASTLI M., ZRIBI A. : Pyélonéphrites aiguës de 64. WING D.A. : Pyelonephritis in pregnancy : treatment
l’adulte. Critères diagnostiques et nouveaux aspects options for optimal outcomes. Drugs 2001 ; 61 : 2087-96.
thérapeutiques. Tunisie Méd 1990 ; 68 : 281-6. 65. NICOLLE L. E. : Urinary tract infection in the elderly. J
48. MTAOUA N. : La pyélonéphrite aiguë de l’adulte. Etude Antimicrob Chemother 1994 ; 33 (suppl A) : 99-109.
rétrospective de 126 cas. Service des Maladies Infectieuses, 66. BEN DHIA N, [Link], CHAKROUN M., FRIH A.,
EPS Monastir. Thèse de doctorat en Médecine 1993, N°168 ; BOURAOUI S., ACHOUAR A., MAHJOUB S., BOUZOUAIA N.,
Faculté de Médecine de Monastir. ELMAY M. : Insuffisance rénale aiguë aux antibiotiques. Méd
[Link] I : Stratégie thérapeutique des pyélonéphrites aiguës Mal Infect 1999 ; 29 : 411-4.
communautaires. A propos de 228 cas. Thèse de doctorat en 67. HALIMI S., CORTICELLI P., BENHAMOU P. Y. :
Médecine 1992, N°629 ; Faculté de Médecine de Sfax. Pyélonéphrites aiguës chez les diabétiques. Rev Prat 1993 ;
50. SAFRIN S., SIEGEL D., BLACK D. : Pyelonephritis in adult 43 : 1101-4.
women. Inpatient versus outpatient therapy. Am J Med 1988 ; [Link] G, YATAGHENE Y., BENSADOUN H., COSTA Y.,
85 : 793-8. BLANCHET P., EL HILALI N., RASON T., JACQUES L., BLERY
[Link] H., ZBORNIK J., BAUER C.A. : One or three M., MERRAND S., JARDIN A. : Pyélonéphrite aiguë de la
week’s treatment of acute pyelonephritis ? Acta Med Scand femme. Hospitalisation de courte durée. Presse Méd 1993 ;
1988 ; 223 : 469-77. 22 : 1724-8.
52. BAILEY R.R., BREG E.J., SMITH A.H., ROBSON R.A., 69. ROGIER-PERONNET D., FANTINO B., BECK P., OLIVA C.,
LYNN K.L., CHAMBERS S.T., BARCLAY M.L., NEBOUT G., MABRIEZ J.C.: Infection urinaire en ville. Enquête
HORNIBROOK J. : Prospective, randomised, controlled study sur le diagnostic et le traitement. Méd Mal Infect 1996 ; 26 : 822-
comparing two dosing regimens of gentamicin/oral ciprofloxacin 6.
switch therapy for acute pyelonephritis. Clin Nephrology 1996 ; 70. VILLANI P., DEMET D., AMBROSI P., BRONDINO-
46 : 183-6. RIQUIER R., BOUVENET G. : Prise en charge diagnostique et
53. MEYRIER A : Infections du haut et du bas appareil urinaire. thérapeutique des infections urinaires. Enquête dans les
Rev Prat 1995 ; 45 : 1951-61. services de médecine des hôpitaux sud du CHU de Marseille.
54. PILLY E : Maladies infectieuses et tropicales, 2M2, 2002 ; Presse Méd 2001 ; 30 : 1204-8.
éme
18 Edition : 182-187 71. ISRAEL R.S, LOWEINSTEIN S.R., MARX J.A., Mc LAIN-
55. NICKEL J.C. : Prostatitis. Lessons from the 20th century. B KPZIOL L., SVOBODA L., RANNINGER S. : Management of
J Urology 2000 ; 85 : 179-85. acute pyelonephritis in a emergency department observation
[Link] R. ; WONG E.S. : Urinary tract infections in unit. Emerg Med 1992 ; 21 : 111-2.
adults. Am Fam Physician 1999 ; 59 : 1225-34. 72. WISINGER D.B. : Urinary tract infection. Current
[Link] B.A.: Prostatitis and urinary tract infection in Men. management strategies. Postgrad Med 1996 ; 100 : 229-36.
What’s new ; what’s true. Am J Med 1999 ; 106 : 327-34. 73. GUIBERT J. : Prophylaxie des infections urinaires
58. STAMM W.E., HOOTON T.M. : Management of urinary tract récidivantes. Méd Mal Infect 1991 ; 21 : 160-7.
infections in adults. N Engl J Med 1993 ; 28 : 1328-34. 74. STAMM W.E., HOOTON T.M. : Management of urinary tract
59. DUBOUST A., MENOYO-CALONGE V.: Pyélonéphrite et infections in adults. N Engl J Med 1993 ; 329 : 1328-34.
transplantation rénale. Rev Prat 1993 ; 43 : 1097-1100. 75. LE COQ : Infections urinaires. Bactériurie asymptomatique
chez les femmes diabétiques. Lettre de l’infectiologue 1999 ;
XIV : 474-5.

Rev Tun Infectiol, Janvier 07, Vol 1, N°1, 31 - 35 35

Vous aimerez peut-être aussi