Controle D'Un Banc D'Essai Pour Un Moteur Brushless
Controle D'Un Banc D'Essai Pour Un Moteur Brushless
Scientifique
Université SAAD DAHLEB BLIDA1
Institut d’Aéronautique et des Etudes Spatiales
Option : Avionique
le thème
Année universitaire :
2015-2016
Résumé
ﻣﻠﺧص
ﯾﺘﻀﻤﻦ ﻋﻤﻠﻨﺎ ھﺬا دراﺳﺔ ﺷﺎﻣﻠﺔ ﻟﺠﮭﺎز اﺧﺘﺒﺎر ﻣﺘﻜﻮن ﻣﻦ ﻣﺤﺮك ﻛﮭﺮﺑﺎﺋﻲ ﺑﺮوﺷﻠﺲ و ﻣﺮوﺣﺔ ﯾﺴﻤﺢ ﻟﻨﺎ
ﻣﺘﺒﻮع ﺑﺠﺰء ﺗﻄﺒﯿﻘﻲ.ﺑﺎﻟﺤﺼﻮل ﻋﻠﻰ اﻻداء ﻓﻲ ادق اﻟﻈﺮوف ﻣﻦ ﺧﻼل دراﺳﺔ اﻛﺴﺴﻮاراﺗﮫ و وظﯿﻔﺘﮫ
اﯾﻦ ﻧﺸﺮح ﻛﯿﻔﯿﺔ اﻟﺘﺤﻜﻢ و,ﻣﺘﻌﻠﻖ ﺑﻄﺮﯾﻘﺔ اﺧﺘﯿﺎر ووﺿﻊ اﻟﻤﺴﺘﻘﺒﻼت ﺑﮭﺪف اﻟﺤﺼﻮل ﻋﻠﻰ ﻣﻘﺎﯾﯿﺲ اﻟﻤﺤﺮك
اﻟﻤﺮاﻗﺒﺔ ﺑﺎﺳﺘﻌﻤﺎل اﻻردوﯾﻨﻮ ﺑﺎﻹﺿﺎﻓﺔ اﻟﻰ اﺧﺘﺒﺎر ﺗﺠﺮﯾﺒﻲ ﻟﻠﺤﺼﻮل ﻋﻠﻰ اﻟﻨﺘﺎﺋﺞ و اﻟﺘﺎﻛﺪ ﻣﻦ ﺳﻼﻣﺔ
.وظﯿﻔﺘﮫ
اردوﯾﻧو, ﻣﻘﺎﯾس اﻟﻣﺣرك, ﻣﺳﺗﻘﺑﻼت, ﻣروﺣﺔ, ﺑروﺷﻠس:اﻟﻛﻠﻣﺎت اﻟﻣﻔﺗﺎﺣﯾﺔ
Résumé
Notre travail consiste à faire une étuded’un banc d’essai composé d’un moteur Brushless bien
adapté avec une hélice qui nous permettra de trouver les performances en conditions de vol
plus précises, par l’étude de ses accessoires et son fonctionnement .
Suivi d’une partie pratique concernant le bon choix et le bon emplacement des capteurs pour
obtenir des meilleurs résultats sur les déférents paramètres du moteur où on explique les
étapes de commande et programmation a l’aide d’une carte Arduino ainsi les tests pour
vérifier le bon fonctionnement du système .
Abstract
Our work consists to make a study of the The test bench that is composed of Brushless motor
which is adapted with a propeller in order to find the performances in more precise flying
conditions , from the studies to theirs accessories and its functioning.
Followed by a practical part concerning the good choice and the good site of the sensors to
obtain better results on the deferent parameters of the engine, where we explain how to
command it with Arduino and the tests to verify the correct operation of the system.
Key words; Brushless, Propeller Sensors, Engine’s parameters,Arduino
Remerciements
Remerciements
A l’heure où nous rédigeons ces quelques lignes dédiées à tous
Nos travaux ,
mon parcours.
habituelle.
Dédicaces
C’est avec profonde gratitude et sincères mots,
A mon cher ami HaKoO avec qui j’ai partagé des moments
plus agréables.
supérieur.
CHAYMA
Dédicaces
bien :Jihed
Nabila
Table des matières
Résumé
Remerciements
Dédicaces
Table des matières
Liste des figures
Liste de tableaux
II.1/Introduction………………………………………………………………………………25
II.2/ Les capteurs……………………………………………………………………………25
II.2.1/ Définition…………………………………………………………………………25
II.2.2/ Représentation fonctionnelle……………………………………………………25
II.2.3/ Position des capteurs dans un système..…………………………………………..25
II.2.4/ Les caractéristiques d’un capteur………………………………………26
II.2.4.1/ Les critères à ne pas négliger…………………………………………27
II.2.4.2/D’autres caractéristiques à connaitre…………………………………27
II.3/ Les Capteurs Utilisés............................................................................................... 28
II.3.1/ Capteur de force :................................................................................ ....29
II.3 .1.1/Technologies de capteur de force………...…………………………….29
II.3.2/ Capteur de pression différentiel……………………………………….………33
II.3.2.1/ Disposition de base pour la mesure de pression différentielle………34
II.3.2.2/Capteurs différentiels bidirectionnels………………………………36
II.3.3/ Capteur de la température………………………………………………38
II.3.3.1/ Echelle de température…………………………………………………38
II.3.3.2/ types de capteurs de température……………………………………..39
II.3.4/ Capteur de vitesse…………………………………………………………………43
II.3.4.1/ Définition générale du tachymètre…………………………………….43
II.3.4.2/ Utilisation..……………………………………………………………43
II.3.4.3/ Modèles de Tachymètre...............................................................43
II.4/ Conclusion…………………………………………………..………………………45
III.1/Introduction…………………………………...………………………………………46
III.2/Le banc d’essai………………………….………………………………………………46
III.2.1/ Support mécanique……………………………………………………………..46
III.2.1.1/L’assemblage…………………………………………………………..48
III.2.2/ Moteur Brushless A2212/13T……………………………………………………49
III.2.3/ L’Hélice utilisé…………………………………………………………………50
III.2.4/Alimentation………..……………………………………………………………50
III.3/Etude des capteurs………………………………………………………………………51
III.3.1/Capteur de force……………………………….…………………………………51
III.3.1.1/Caractéristiques……………………………………………...…………51
III.3.1.2/Diagramme de câblage schématique…………………………………...52
III.3.1.3/Le montage……………………………………………………………..52
III.3.2.3/ Convers ion l a t ensi on Vout du C apt eur en Newon avec
l’arduinoMega…………………………………………………………..………53
III.3.2/Capteur de couple………………………………………………………..………53
III.3.2.1/Tester le FSR…………………………………………………..……….54
III.3.2.2/Le montage……………………………………………………..………54
III.3.2.3/Conversion la tension Vout du FSR en Newton *Mètre av ec
l’arduinoMega…………………………………………………………...……56
III.3.3/Capteur de pression différentiel.............................................................56
III.3.3.1/Caractéristique technique………………………………………………56
III.3.3.2/Conception générale du capteur………………………………………57
III.3.3.3/Le montage……………………………………………………………..57
III.3.4/Capteur de la température…………………………………………….........58
III.3.4.1/Le montage……………………………………………………………..59
III.3.4.2/Caractéristiques du capteur de température LM 35 Z……………….…59
III.3.4.3/Conversion la tension Vout du LM35DZ en température avec l’arduino
Mega................................................................................................... 59
III.3.5/Capteur de la vitesse……………………………………………………………..60
III.3.5.1/Definition…………………...………………………………………….60
III.3..5.2/Ses compositions et son principe de fonctionnement…………...…….60
III.3.5.3/ Le montage……………………………………………………….……60
III .4/Carte ArduinoMega 2560……………………………………………………………..61
III.4.1/Vue d’ensemble............................................................................ 61
III.4.2/Alimentation………………………..……………………………………………61
III.4.3/Broches d’alimentation……………………..……………………………………62
III.4.4/Mémoire………………………………………………………………………….62
III.4.5/ La communication entre le PC et la cartes Arduino………………………….63
III.4.6/Principe du montage.................................................................... 63
III.4.7/Programmation du montage……...………………………………………………64
III.5/Conclusion………………………………..………………………………………….64
IV.1/Introduction…………………………………………..…………………………………65
IV.2/Partie programmation…………………………………………………………………65
IV.2 .1/ Présentation de l’Espace de développement Intégré (EDI)
Arduino…………………………………………………………………………….65
IV.2.2/Guide matlab……………………………………….……………………………66
IV.2.3/Présentation du logiciel....................................................................67
IV.3/Partie pratique……………………………………………………………...................69
IV.3.1/Démarrage du moteur………………………………………………………….69
IV.3.2/Les tests et les résultats…………………………………………………………70
IV.3.2.1 /Mesure du courant et de la tension…………...…………………….70
IV.3.2.2/ Mesure Autres paramètres………………………..……………………75
IV.4/Conclusion……………………………………………………………………………80
Conclusion générale...................................................................... ..................81
Bibliographie
Listes des figures
Introduction Générale
Un mini drone pour des missions de reconnaissance est doté d’une motorisation
électrique permettant ainsi la création de la force d’attraction ou de propulsion
parl’intermédiaire d’une hélice cette dernière doit être bien choisi au départ et adaptée avec les
moteurs.
Dans le cas général une ou trois hélice choisi sur la base d’une estimation théorique
d’une catégorie existant sur le marché puis montée sur le moteur pour être tester en vol et tiré
celle qui aura les meilleurs performances.
Dans le cadre de notre projet nous proposons une solution d’un moyen qui permettra
de décider sur l’hélice la plus adapter au moteur donné. Cette solution se définit par un banc
d’essai expérimentale qui permet d’obtenir par l’intermédiaire d’un ensemble de capteur et
montage qui nous donne les courbes caractéristiques sur les quelles la décision est prise.
Le moteur va être commandé à l’aide d’une carte de commande, cette dernière permet
de faire tourner le moteur et de faire varier sa vitesse.
Ensuite on trouve le 3eme chapitre concernant les capteurs de mesure que nous les utilisons
dans ce projet et ses caractéristiques , avec une description détaillé de la carte de commande
Arduino Mega
1
Chapitre I Généralités sur la motorisation électrique 2016
I.1/Introduction
Un mini drone pour des missions de reconnaissance est doté d’une motorisation
électrique permettant ainsi la création de la force d’attraction ou de propulsion par
l’intermédiaire d’une hélice cette dernière doit être bien choisi au départ et adaptée avec les
moteurs
Le défaut principal des moteurs à courant continu est la présence des balais, qui
engendrent des frottements, des parasites, et limitent la durée de vie du moteur par leur usure.
Pour éviter tous ces problèmes on utilise des moteurs brushless, ou moteurs sans balais. Ces
moteurs sont de grand usage, on les trouve dans les modèles réduits d'avions, d'hélicoptères et de
voitures comme ils sont aussi utilisés dans l’industrie en robotique .
2
Chapitre I Généralités sur la motorisation électrique 2016
La motorisation électrique des avions nécessite cependant de relever trois grands défis
technologiques dans les 25 prochaines années:
1. Le premier concerne les batteries et le stockage de l'énergie car faire voler un avion
requiert une énergie très importante pendant toute la durée du vol.
2. Le deuxième défi est celui de la motorisation, avec la nécessité de développer une
nouvelle génération de moteurs électriques disposant d'une densité de puissance
comparable aux propulsions actuelles.
3. Le troisième et dernier défi est celui de la structure de l'avion, de son poids et de
son aérodynamisme afin de limiter les besoins énergétiques de ce dernier tout en
assurant un confort de vol maximal et une diminution des nuisances sonores[1]
I.3.1/ Un avion électrique
Un avion électrique est un aéronef dont le (ou les) moteur(s) est(sont) électrique(s).Il
existe différents types d'avions électriques, principalement des avions à moteur alimentés par
batteries, et les avions dont le moteur est alimenté par des panneaux [Link] transport aérien
est pour l'instant incompatible avec cette technologie. L’énergie massique du stockage électrique
est pour l'instant trop faible. Toute fois dans certains domaines la charge-utile peut-être très a
baissée: domaine du loisir et recherche ; domaine des drones [1]
Les mini-drones
De masse inférieure à 2kg avec une autonomie moyenne. Les mini drones sont très utiles
pour les différentes missions qu’il achevé : surveillance, imagerie, agricole et combat
3
Chapitre I Généralités sur la motorisation électrique 2016
Les micro-drones
Les micros drones ou les MAV (acronyme de l'anglais Micro Air Vehicle) ont des
dimensions inférieures à 15 cm destiné à l’observation des milieux urbains.
Les nano-drones
Des drones de très petites tailles ne dépassant pas la taille de pousse ressemblant à
des insectes utilisés comme des mouchards. Il pourrait atterrir sur vous et y rester, de
sorte que vous le prenez avec vous dans votre maison, ou il pourrait voler dans un
bâtiment par une fenêtre.
4
Chapitre I Généralités sur la motorisation électrique 2016
I.4.1/Moteur Brushless
I.4.1.1/Définition :
Le moteur brushless ou encore le moteur sans balais est un moteur synchrone dont le rotor est
constitué d’un ou plusieurs aimants permanents. La position du rotor est déterminée par un capteur de
position qui est souvent un capteur à effet hall. Le rôle de ce dernier est d’assurer l'autopilotage du
moteur c'est-à-dire l'orthogonalité du flux rotorique par rapport au flux statorique. [3]
5
Chapitre I Généralités sur la motorisation électrique 2016
Une partie fixe, le stator, muni de trois groupes de bobines, appelées les trois phases du
moteur. Ces bobines fonctionnent comme des électroaimants et permettent de générer
diverses orientations de champ magnétique.
Une partie tournante, le rotor, muni d’aimants permanents. ces aimants vont en
permanence entraîner le rotor pour tenter de s’aligner sur le champ magnétique du stator.
Trois capteurs magnétiques à " effet Hall ". Ces capteurs permettent de connaître à
chaque instant la position des aimants du rotor.
Dans un moteur brushless la commutation des enroulements est faite non pas
mécaniquement comme précédemment mais de manière électronique par un système complexe
appelé "contrôleur".
Tous les brushless ont donc la même architecture de construction : un stator fixe qui porte
les bobines, et un rotor mobile sur lequel les aimants permanents sont collés.
Les bobines sont alimentées de façon séquentielle. Cela crée un champ magnétique
tournant à la même fréquence que les tensions d'alimentation.
Des capteurs (à effet hall) sont utilisés pour connaître à tout moment la position du
6
Chapitre I Généralités sur la motorisation électrique 2016
La majorité des brushless possèdent un rotor interne qui tourne très vite jusqu’à 100.000
tr/mn. Si la vitesse est là, le couple est médiocre et il est alors obligatoire de les réducter
fortement de manière à pouvoir utiliser des hélices de taille adaptée. [3]
Il y a des facteurs à prendre en compte pour choisir et il faut le faire dans cet ordre :
On remarquera qui Io qui apparait généralement dans les datasheet comme une constante
7
Chapitre I Généralités sur la motorisation électrique 2016
Par ailleurs Kv n'est pas vraiment une constante absolue, sa valeur dépend en particulier
du timing.
Le Ri est important, parce que quand on alimente le moteur avec une tension U seulement
une partie de cette tension va servir à faire tourner le moteur. Le reste va être perdu en raison de
l'effet joule, qui se traduit par un échauffement du moteur : quand une intensité I traverse une
résistance R, la chute de tension aux bornes de la résistance est Ur = R*I . Donc, dans le cas de
notre moteur, si la tension d'alimentation est U, la tension qui sert vraiment à animer le moteur
est U - I * Ri (l’intensité dans le circuit)
Les formules
Quand on met du pas la vitesse du moteur chute .Ce qu'on corrige en mettant une courbe
de gaz qui a pour effet d'augmenter le % de gaz quand le pas augmente.
8
Chapitre I Généralités sur la motorisation électrique 2016
En réalité, si on alimente par une batterie un deuxième effet se superpose à celui-ci car quand
l'intensité consommée augmente la tension de l'accu baisse.
Rendement du moteur :
Pour trouver le rendement maximum on décompose, on dérive et on dit que la dérivée est
égale à 0. On trouve l'intensité au rendement maximum :
Io/Irmax² - Ri/U = 0
Io/Irmax² = Ri/U
Irmax² = Io * U / Ri
9
Chapitre I Généralités sur la motorisation électrique 2016
la tension interne dans le moteur. c'est à dire voler avec le plus de gaz possible, ce qui se
fera sur un hélicoptère en ayant un pignon bien adapté).
Puissance Maximum
Pour la calculer, et toujours en supposant que l'alimentation moteur est constante, on part
de l'équation vue plus haut que l'on dérive en fonction de l'intensité, la dérivée s'annulant pour
l'intensité à laquelle la puissance est maximum :
Le terme Io est de l'ordre de 1. Par contre Ri est générallement de l'ordre de 0,03 ohm et
on voit donc que U/Ri va être très élevé (pour U = 9 volts U/Ri = 300 donc l'intensité à puissance
maximum est de l'ordre de 150 ampères. Dans la pratique à une telle intensité l'un des éléments
de la chaine de propulsion va griller et donc la notion de puissance maximum théorique d'un
moteur n'a que peu d'intérêt. La puissance maximum du moteur est en fait liée à sa capacité à
évacuer la chaleur crée par l'effet joule (donc en gros liée à sa masse et au refroidissement).
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Chapitre I Généralités sur la motorisation électrique 2016
Ps,max = (U - Ri*Io)²/(4*Ri)
Pour un moteur donné la puissance maximum théorique ne dépend donc que de la tension
d'alimentation. Comme le terme Ri*Io est très faible devant U on peut admettre que cette
puissance maximum théorique vaut U²/(4*Ri)
Logique de commande :
Explication :
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Chapitre I Généralités sur la motorisation électrique 2016
Pour réguler la vitesse d'un moteur brushless il faut donc faire varier la tension
d'alimentation de chaque bobinage, tout en maintenant une fréquence de commutation adaptée
à la fréquence de rotation mesurée du moteur.
Types de commande :
Il existe deux types de commande pour le contrôle Le premier dit contrôle scalaire, il est
fondé sur le modèle statique du moteur (régime permanent). Le second dit contrôle vectoriel est
fondé sur le modèle dynamique du moteur (régime instantané). [4]
a. Commande scalaire :
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Chapitre I Généralités sur la motorisation électrique 2016
Le bloc gestion des asservissements assure le contrôle de chaque bras de l’onduleur afin
de minimiser l’erreur entre les consignes de courant et les courants observés au niveau du
moteur. Les correcteurs utilisés peuvent être de type hystérésis, proportionnel ou encore
proportionnel et intégral, moyennant certaines précautions.
Un tel mode contrôle du moteur donne des résultats satisfaisants, notamment en régime
permanent si la pulsation d’alimentation du moteur est inférieure à la bande passante des boucles
de courant.
b. Commande vectorielle :
Les commandes vectorielles ont été développées afin d’améliorer les performances en
régime dynamique. Les courants injectés dans la machine ne sont pas directement contrôlés
comme dans la commande scalaire, mais la commande calcul des grandeurs intermédiaires
images de la projection du champ statorique sur l’axe du champ rotorique et sur un axe
perpendiculaire au champ rotorique.
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Chapitre I Généralités sur la motorisation électrique 2016
Contrôle scalaire :
Avantage :
Inconvénient :
L’asservissement se fait sur des courants sinusoïdaux ⇒ performances médiocres et
difficile à implanter en temps réel.
Contrôle vectorielle:
Avantage :
Permet de réaliser une commande en vitesse de la machine et L’asservissement de fait sur
des grandeurs fixes dans le temps.
Inconvénient :
Nécessité d’avoir un contrôleur de type DSP pour réaliser les transformations de Park.
Selon les applications, il existe une grande variété de moteurs brushless avec des
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Chapitre I Généralités sur la motorisation électrique 2016
La commutation des impulsions administrées à chaque phase est assurée par un variateur de
vitesse triphasé ; Le « timing » de ces impulsions devant être finement défini.
Au départ, la position du rotor ne correspond pas au synchronisme. Une fois lancé, le moteur
brushless à rotor interne avec encoches se comporte comme un moteur pas à pas.
Le rotor des moteurs à rotor externe a la forme d’une cloche. Contenant des aimants, il
tourne autour du stator .Le rotor externe est un aimant permanent en forme d’anneau. Il est
multipolaire.
Le stator interne est composé de bobines triphasées en forme d’étoile ou de triangle avec
en général 3 connexions.
Quelques moteurs brushless à rotor externe existent avec des capteurs à effet hall
intégrés.
15
Chapitre I Généralités sur la motorisation électrique 2016
Ce type de moteur doit être monté à l’abri mécanique d’un fuselage. En revanche, cette
« cloche » peut être considérée comme « arbre de sortie » si elle est étroite.
Ces moteurs sont souvent plats c’est-à-dire courts et de fort diamètre. Ils sont recherchés
pour leur faible encombrement et pour leur fort couple plus que pour des vitesses élevées.
Les avantages des moteurs brushless sont tellement nombreux qu'ils font vite oublier les
inévitables inconvénients. En premier, tous les soucis liés aux frottements des charbons sur le
collecteur disparaissent : plus de parasites, plus d'échauffement du collecteur et de pertes dues à
l'étincelage, plus d'usure mécanique (si ce n'est celle des roulements), et pas besoin de rodage
long et fastidieux non plus, le moteur étant utilisable au sortir de sa boîte. Le rendement est
également bien supérieur à celui d'un moteur ferrite, de même que légèrement supérieur aux
meilleurs moteurs samarium-cobalt et néodyme. Mais l'avantage majeur et incontournable est bel
et bien l'énorme gain de masse. A puissance développée équivalente, un brushless pèse deux à
trois fois moins lourd qu'un brushed, ce qui n'est pas rien ! En moyenne, le rapport
poids/puissance d'un moteur brushless est de 20 à 25 g pour 100 W développés.
Un moteur sans balai (bruhless) utilise trois bobines et il faut commuter le courant ainsi
que son sens périodiquement d’une bobine à l’autre. Cette fonction de commutation est assurée
par six transistors de commutation qui assurent aussi la fonction de hachage décrite pour les
moteurs à balais. Pour cette raison les variateurs de vitesse pour moteur brushless sont en général
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Chapitre I Généralités sur la motorisation électrique 2016
nommés contrôleurs (ESC pour Electronic Speed Controller en anglais), ce qui évite la
confusion avec les variateurs pour moteurs à balais. [2]
Tous les contrôleurs sont gérés par un microcontrôleur, ordinateur sur une puce qui
fonctionne à l’aide d’un programme qui commande les transistors en tenant compte de
paramètres choisis par l’utilisateur. Ces paramètres sont modifiables à la mise sous tension en
suivant une procédure assez rébarbative en jouant sur le manche de gaz, ou en utilisant une carte
de programmation en déplaçant des cavaliers.
Fonctionnement :
C’est un élément primordial pour les performances du moteur, le contrôleur est un élément
électronique complexe, généralement protégé par une simple gaine thermo rétractable. C'est lui
qui va gérer les commutations des bobinages pour créer la rotation du moteur. Ce module
électronique va ainsi générer six commutations successives pour chaque cycle. Chaque
commutation est réalisée par un groupe de transistors montés en parallèle qui vont agir comme
un interrupteur. Ce contrôleur est constitué d'un ensemble de systèmes électroniques ayant
chacun un rôle primordial :
- un système qui détecte le moment précis où le courant passe dans les bobines.
Réglages :
Depuis, les contrôleurs sont devenus "sensorless", c'est-à-dire sans capteurs. Les
contrôleurs récents offrent des possibilités de réglages très étendues, que ce soit au niveau de
l'adaptation au type de moteur utilisé, à celui des accus utilisés, ou à bien d'autres paramètres
encore.
Pour les réglages concernant le moteur, on peut choisir entre plusieurs valeurs de timing,
plusieurs valeurs de fréquence, choisir la présence et la force du freinage, ainsi que le démarrage
du moteur. On peut également programmer une régulation automatique de la vitesse (option très
utile pour l'utilisation sur un hélico par exemple, afin de réguler automatiquement le régime du
rotor).
Pour l'accu, il est possible de régler le seuil de coupure du contrôleur en fonction du type
d'éléments utilisés (Ni-Cd, Ni-MH, LiPo) afin de ne pas endommager ceux-ci.
Enfin, la plupart des contrôleurs intègrent également une protection contre la surchauffe
ou une consommation trop importante.
Le choix du contrôleur
Le choix d'un contrôleur est plus simple que celui d'un brushless, même si l'offre est de
plus en plus fournie. Le premier critère de sélection est tout simplement celui du nombre
d'éléments que vous comptez utiliser. Plus le couple tension/intensité est important, plus il faut
de transistors et plus le contrôleur est onéreux. Pas la peine de s'offrir un contrôleur capable de
monter jusqu'à 32 éléments Ni-MH ou 10 LiPo si l'on sait que l'on ne dépassera pas 12 éléments.
Il vaut mieux s'offrir un peu de marge sur la puissance. Les fabricants donnent la consommation
admise en continu et celle en pointe pendant quelques secondes.
Par exemple, un moteur est donné pour une alimentation en 6 à 18 éléments, et une
consommation de 40 A en continu et 60 A pendant 15 secondes. Prendre en considération les
performances données en continu, surtout si c'est pour une utilisation en avion où le contrôleur
travaille beaucoup plus que sur un planeur. Si la consommation au sol est de 40 A, choisir un
18
Chapitre I Généralités sur la motorisation électrique 2016
I.4.4 /Hélice
Il s’agit d’un domaine fort complexe. Nous allons nous contenter des choses utiles pour
notre utilisation en racing. Elles vous serviront à choisir vos hélices.
Le pas :
Petit pas : plus grande traction à faible vitesse, mais vitesse maxi limitée
19
Chapitre I Généralités sur la motorisation électrique 2016
Grand pas : plus petite traction à faible vitesse, mais vitesse maxi élevée
Le diamètre :
Un grand diamètre et un faible pas = bonne traction alors qu’un petit diamètre et un pas
élevé = bonne vitesse.
Hélices et vitesse de rotation
Résumons un peu
KV important avec grande hélice : pas bon. Les hélices trop grande vont faire souffrir le
moteur, voir le cramer.
KV important avec petite hélice : bon. Impeccable pour du speed et de l’accro. Nervosité
au programme.
KV faible avec grande hélice : bon. Idéal pour un vol stable et une grande autonomie.
KV faible et petite hélice : pas bon. Cela va pas décoller, pas assez de portance.
Voila qui explique pourquoi nos racers ont une autonomie si peu élevée. Les fort kv dont
nous nous servons ne favorisent pas le rendement. Il vaut mieux jouer sur le poids et
l’aérodynamisme pour pallier à ce problème.
I.5/L’adaptation moteur/hélice(Motor/Propeller-Matching)
La vitesse de fonctionnement d'équilibre de la combinaison de moteur/hélice se produit
quand les couples sont égaux:
, ,
20
Chapitre I Généralités sur la motorisation électrique 2016
Figure I.15 : Les paramètres d'hélice et de moteur obtenus à partir d'une vitesse d’avancement
spécifique et une tension spécifique v appliquée au moteur
La vitesse de rotation du moteur est obtenue de l'intersection des courbes des couples,et
tous les autres paramètres de l’hélice et du moteur sont obtenus par projections.
Une autre situation est la nécessité de déterminer la tension de moteur qui donner à une
traction exigée à une certaine vitesse spécifique d’avancement (par exemple pour maintenir
le vol horizontal).
d’égalité des couples est employée, mais cette fois de lire outre de la tension exigée,
convenablement interpolée des lignes calculées
21
Chapitre I Généralités sur la motorisation électrique 2016
La tension exigée de moteur est lue de l'intersection des courbes des couples de l’hélice
et du moteur, et tous les autres paramètres de l’hélice et du moteur sont obtenus par projections.
Systèmes Bien-adaptés
On dit qu'un moteur et une hélice ont une bonne adaptation s'ils tous deux opèrent
auprès de leurs efficacités maximales. Ceci signifie que leurs courbes d'efficacités doivent
avoir leurs crêtes rendement à la même vitesse, et à la poussée exigée. La figure suivante
montre des bon et mal cas d’adaptation.[1]
22
Chapitre I Généralités sur la motorisation électrique 2016
Ensuite le contrôleur dont les interrupteurs MOS aiguillent le courant, tout en présentant
une résistance résiduelle Rc. On peutinclure dans Rc les résistances de connecteurs et câble de
liaisons dont la valeur peut aller de quelque mΩ à plus de la dizaine de mΩ
Le moteur dont la résistance Rb des bobines s’oppose aussi au passage du courant, ainsi
que la tension d’opposition engendrée par la vitesse de rotation[5]
23
Chapitre I Généralités sur la motorisation électrique 2016
Enfin le courant I .c’est le courant consommé par le moteur lorsqu’il tourne sans hé[Link]
ne fournitaucune puissance mais le courant consommé n’est pas nulest parce qu’il faut un
minimum de puissance pour vaincre les frottements, les pertes de circuit magnétique ;
En resumé
I.7/Conclusion
Le but de ce chapitre était de donner une représentation des composantes d’un système de
propulsion électrique sur un banc d’essai moteur déjà fait ainsi que un aperçu général sur le
fonctionnement et les commandes d’un moteur brushless et son adaptation avec l’hélice.
24
Chapitre II Les Capteurs 2016
II.1/ Introduction
II.2.1/ Définition
Le signal de sortie d’un capteur est très souvent électrique (Courant ou tension). Cette
grandeur représentative de la grandeur prélevée est utilisable à des fins de mesure ou de
commande.[7]
II.2.2/Représentation fonctionnelle :
25
Chapitre II Les Capteurs 2016
Une chaîne d’information est une association structurée de composants qui à partir d’une
information source permet, de l’acquérir (capteur), de la traiter (par programme) et de restituer
une information ou une consigne qui peut être utilisable directement par l’utilisateur ou qui
permet d’actionner une chaîne d’énergie ;Toute chaîne d’information est composée des groupes
fonctionnels :
Un capteur sensible aux variations d'une grandeur physique et qui, à partir de ces
variations, délivre un signal électrique.
Un conditionneur de signal dont le rôle principal est l'amplification du signal délivré par
le capteur pour lui donner un niveau compatible avec l'unité de numérisation; cet étage
peut parfois intégrer un filtre qui réduit les perturbations présentes sur le signal.
Une unité de numérisation qui va échantillonner le signal à intervalles réguliers et
affecter un nombre (image de la tension) à chaque point d'échantillonnage.
L'unité de traitement informatique peut exploiter les mesures qui sont maintenant une
suite de nombres (enregistrement, affichage de courbes, traitements Mathématiques,
transmissions des données …)..[8]
26
Chapitre II Les Capteurs 2016
Pour terminer cette introduction générale sur les capteurs, nous allons aborder les
caractéristiques essentielles à connaitre.
La plage de mesure
La plage de mesure, ou gamme de mesure, est la première chose à regarder dans le choix
d’un capteur ou d’un transducteur. C’est elle qui définit si vous allez pouvoir mesurer la
grandeur physique sur une grande plage ou non. Par exemple pouvoir mesurer une température
de 50°C à +200°C. Tout dépendra de ce que vous voudrez mesurer.
La précision
La précision est le deuxième critère de choix le plus important. En effet, si votre capteur
de température a une précision de 1°C, vous aurez du mal à l’utiliser dans un projet qui demande
une précision de mesure de températures de 0.1°C ! En règle générale, la précision est plus
grande lorsque la plage de mesure est faible et inversement elle devient moins grande lorsque la
plage de mesure augmente. Il est en effet assez difficile de fabriquer des capteurs qui ont une
plage de mesure très grande
Et puis, c’est rarement utile d’avoir ces deux paramètres à leur valeur la plus élevée
(grande plage de mesure et grande précision). Dans un cas le plus général, à prix égal un capteur
qui mesure une plus grande plage aura surement une précision plus faible qu’un capteur
mesurant une plage plus réduite.
Sa tension d’alimentation
Il est en effet important de savoir à quelle tension il fonctionne, pour ne pas avoir de
mauvaise surprises lorsque l’on veut l’utiliser.
La résolution
Certains capteurs proposent une sortie via une communication .Du coup, la sortie est dite
“numérique” (puisqu’on récupère une information logique plutôt qu’analogique). Un facteur à
prendre en compte est la résolution proposée. Certains capteurs seront donc sur 8 bits (la valeur
de sortie sera codé sur 256 niveaux), d’autres 10 bits, 16 bits, 32 bits… Il est évident que plus la
résolution est élevée et plus la précision offerte est grande.
La reproductibilité
27
Chapitre II Les Capteurs 2016
Ce facteur sert à déterminer la fiabilité d’une mesure. Si par exemple vous souhaitez mesurer une
température à 0.1°C près, et que le capteur que vous utilisez oscille entre 10.3° et 10.8°C lorsque
vous faites une série de mesures consécutives dans un intervalle detemps court, vous n’êtes pas
précis. La reproductibilité est donc le critère servant à exprimer la fiabilité d’une mesure au
travers de répétitions consécutives, et le cas échéant exprime l’écart type et la dispersion de ces
dernières. Si la dispersion est élevée, il peut être utile de faire plusieurs mesures en un court
temps pour ensuite faire une moyenne de ces dernières
Le temps de réponse
Comme son nom l’indique, cela détermine la vitesse à laquelle le capteur réagit par
rapport au changement de l’environnement. Par exemple, les changements de température sont
des phénomènes souvent lents à mesurer. Si vous passez le capteur d’un milieu très chaud à un
milieu très froid, le capteur va mettre du temps (quelques secondes) pour proposer une
information fiable. Au contraire, certains capteurs réagissent très vite et ont donc un temps de
réponse très faible.
La bande passante
Cette caractéristique est plus difficile à comprendre et est lié au temps de réponse. Elle
correspond à la capacité du capteur à répondre aux sollicitations de son environnement. Si sa
bande passante est élevée, il peut mesurer aussi bien des phénomènes lents que des phénomènes
rapides. Si au contraire elle est faible, sa capacité à mesurer des phénomènes lents ou rapides
sera réduite sur une certaine plage de fréquences.
La gamme de température d’utilisation
En effet, lorsque l’on mesure certains phénomènes physiques, le capteur doit avoir une
certaine réponse. Cependant, il arrive que le
phénomène soit conditionné par la température. Le capteur doit donc être utilisé dans
certaines conditions pour avoir une réponse correcte (et ne pas être détérioré).
Capteur de force
Capteur de température
Capteur de vitesse.
28
Chapitre II Les Capteurs 2016
II.3.1Capteur de force :
Un capteur de force (ou d’effort) est un dispositif utilisé pour convertir une force (par
exemple un poids) appliquée sur un objet en signal électrique. Le capteur est généralement
construit en utilisant des jauges de déformation connectées en un pont approprié.
Un amplificateur est normalement nécessaire pour lire le signal délivré par le transducteur.
Les appareils de pesée, les machines d’essais universelles et les analyseurs DMA en sont
équipés , le capteur de force, mesure des forces dynamiques (en traction/compression). La sortie
peut être exprimée en différentes unités.
A. Historique :
L’origine des jauges de contrainte vient des travaux de lord Kelvin qui faisait des
expériences sur les propriétés électro mécanique des matériaux. En 1856, il découvrit que
l’allongement d’un matériau conducteur augmentait sa résistance électrique ([Link].3 )[10]
.
Figure II.3 : Illustration du phénomène de déformation présent dans les jauges de contrainte
29
Chapitre II Les Capteurs 2016
En effet la première utilisation remonte dans les années 1930 où Simmons et Ruge
fabriquent les premières jauges de contraintes (Figure II.4) dans les laboratoires du MIT et de
Caltech .
[Link]ériaux
Certains matériaux sont largement utilisés dans les jauges de contrainte. Il s’agit du
Nichrome (80% de Nickel, 20% de Chrome) et du Constantan (45% Nickel et 55% de cuivre).
Pour d’autres matériaux, un traitement adapté permet d’avoir des caractéristiques à peu près
linéaires.
Pour réaliser une jauge de contrainte, les circuits électriques sont collés directement sur
les pièces à étudier (Figure II.5), ainsi les déformations sont traduites directement en tension
électrique résultant d’un courant constant les traversant. Les caractéristiques de la jauge
dépendent donc grandement du matériau du corps d’épreuve.[8]
30
Chapitre II Les Capteurs 2016
[Link] de la mesure
Figure II.6: (a) Placement des jauges de contraintes pour une plaque sollicitée en
traction/compression et (b) son câblage en pont de Wheatstone associé, (c) utilisation d’un pont
de Wheatstone modifié dans le cadre d’une compensation en température
En plus d’augmenter la précision du dispositif, le pont de Wheatstone permet d’annuler
des effets parasites en mettant en opposition deux jauges captant les effets de Poisson ou les
effets de température.
Les applications des jauges de contrainte sont très vastes. Citons notamment :
Mesure de poids .
Mesure des états des contraintes ou des déformations sur des structures diverses, en
chantier ou en laboratoire. Ces mesures peuvent être effectuées en statique ou en
dynamique (fréquence cependant assez limitée).
Mesure des concentrations de contraintes à l’aide des rosettes
Mesure des contraintes résiduelles
Mesure des contraintes thermiques
31
Chapitre II Les Capteurs 2016
Technologie piézoélectrique :
A. Historique et présentation du phénomène
B. Matériaux
Une présentation non exhaustive des principaux matériaux piézoélectriques est présentée
dans le Tableau [10].
[Link] :
Limite en température
Les paramètres piézoélectriques sont aussi sensibles à la température et
plusParticulièrement la permittivité relative qui varie dans un ordre de grandeur de
5*10-3 pardegré pour les PZT.
Limite en tension
La limite en tension d’une céramique est une limite au niveau du champ électrique. Sile
champ électrique imposé dans la céramique est trop fort, la céramique se dépolarise, elle
perd donc ses propriétés piézoélectriques.
Limite en pression
La deuxième limite est la limite mécanique où une pression ou une force trop importante
entraine une détérioration de la céramique. La limite en compression est beaucoup plus
importante que la limite en traction (généralement d’un facteur 10) ce qui explique que les
céramiques piézoélectriques travaillent généralement sous précontrainte.[8]
[Link]
La piézoélectricité est utilisée dans de nombreux domaines comme les sonars, les montres
ou encore les briquets. Le sonar (Figure II.7 (a)) utilise principalement l’effet piézoélectrique
inverse : l’application d’un champ électrique alternatif sur le cristal déforme ce dernier ce qui
permet de créer des ondes ultrasonores. L’effet direct est utilisé en retour pour analyser le signal
reçu.[10]
Figure II.7 : (a) Utilisation des phénomènes piézoélectriques inverses puis directs dans le sonar
et (b) dans une montre à quartz
33
Chapitre II Les Capteurs 2016
Pour des raisons expliquées plus loin, la plupart des capteurs de pression différentielle ne
peuvent traiter qu'un seul condition, soit P1/P2 ≥ 1 ou P1/P2 ≤ 1...
Par conséquent, les capteurs auxquels s'applique cette règle sont généralement qualifiés
de capteurs de mesure de pression différentielle.
Par conséquent, pour les capteurs de pression dont la membrane a été optimisée pour une
plage de pression, on applique de surcroît la condition à savoir P1-P2 ≤ Pmax ou bien P2 -P1 ≤
Pmax. Il ne faut toutefois pas oublier que Pmax, la pression maximale admissible est limitée et
spécifiée par la technologie de la cellule de mesure.
Outre cette limitation par la pression maximale Pmax, il existe encore une condition dont
il faudra tenir compte suivant l'application. Il s'agit de la résistance à la pression du boîtier contre
la pression commune appliquée sur les raccords du boîtier. Cela signifie que P1 et P2 ne doivent
pas dépasser une certaine valeur par rapport à la différence entre la pression externe et interne.
35
Chapitre II Les Capteurs 2016
AMSYS qualifie cette valeur de pression système maximale ou pression Common mode
Psystem.
P1-P2 = 10,01bar -10bar = 10mbar <Pmax, Si par sa construction le boîtier est conçu
pour une pression de système de maxi.5bar, aux deux entrées on applique avec P1 et P2 une
pression de 5bar de plus qu’il est admis, ce qui peut le cas échéant provoquer la destruction du
capteur.
En détail :
Le dos des capteurs de pression au silicium est très résistant aux milieux par rapport à la
surface supérieure à cause des plages de connexion en aluminium manquantes. Il est par
conséquent souvent conseillé d'appliquer les milieux ou liquides critiques du côté inférieur des
cellules de mesure, ce qui est à prendre en considération lors du choix des capteurs par rapport à
leur sécurité d'application.
36
Chapitre II Les Capteurs 2016
bidirectionnels. Ils mesurent la différence entre deux pressions, qu'il s'agisse de pression positive
ou de dépression .
En ce qui concerne a), la membrane d'un capteur piézorésistif est constituée d'une fine
couche de semi-conducteur en strates (quelques micromètres). Outre la couche de silicium en
elle-même, il s'agit en règle générale d'une couche d'oxyde et de passivation. C'est pourquoi, le
37
Chapitre II Les Capteurs 2016
A la fin on peut dire que les capteurs de pression différentiels mesurent la différence
entre deux pressions. On distingue une mesure de pression différentielle dont les conditions de
pression restent invariées. Par conséquent : la pression sur une tubulure est toujours
supérieure/égale à la pression sur l'autre tubulure. La mesure d'une pression différentielle
permettant des surpressions aussi bien que les dépressions, est appelée mesure de pression
différentielle bidirectionnelle comme décrit dans l'article précédent.
II.3.3.1Echelle de température
Pour réaliser une mesure, il faut définir une échelle de température ayant un caractère
universel et donc il faut qu'elle soit basée uniquement sur des lois de la thermodynamique.
Échelle de Kelvin :
L'unité est le Kelvin (K). Cette échelle se base sur la valeur de la température
du point triple de l'eau étant fixé à 273,16. Le point triple de l'eau est la
température d'équilibre entre la phase solide, liquide et vapeur.
Échelle de Rankin :
L'unité est le degré Rankin (°R) qui est égal à 9/5 de kelvin; la température du
point triple de l'eau est donc de 491,69 °R.
Echelles derivées
Échelle de Celsius :
L'unité est le degré Celsius (°C). Cette échelle se base sur l'échelle absolue de
Kelvin .
Échelle de Fahrenheit :
L'unité est le degré Fahrenheit (°F). Cette échelle s'obtient par décalage de
l'échelle absolue de Rankin
Les types les plus courants de capteurs sont les sondes RTD, les thermistances etles
thermocouples.[9]
39
Chapitre II Les Capteurs 2016
A. Avantages et inconvénients :
Populaires pour leur stabilité, les RTD présentent le signal le plus linéaire de tousles
capteurs électroniques en matière de température. Toutefois, ils coûtentgénéralement plus cher
que leurs équivalents à cause de leur construction plusdélicate et le recours au platine.
Les RTD se caractérisent aussi par un temps de réponse lent et par une faiblesensibilité.
En outre, parce qu'ils nécessitent une excitation en courant, ils sontsujets à une élévation de
température. Les RTD peuvent mesurer des températures pouvant atteindre 850°C.
[Link] de fonctionnement :
Les RTD fonctionnent sur le principe des variations de résistance électrique desmétaux
purs et se caractérisent par une modification positive linéaire de la résistanceen fonction de la
température.
Les éléments types utilisés pour les RTD incluent le nickel (Ni) et le cuivre (Cu) maisle
platine (Pt) est de loin le plus courant, en raison de l’étendue de sa gamme detempératures, de sa
précision et de sa stabilité.
Faire passer le courant à travers une sonde RTD génère une tension à travers la sonde
RTD. En mesurant cette tension, vous pouvez déterminer sa résistance etainsi, sa température.
40
Chapitre II Les Capteurs 2016
Thermistance
A. Avantages et inconvénients :
En règle générale, les thermistances ont une sensibilité de mesure très élevée V(~200
Ω/°C), ce qui les rend très sensibles aux variations de températures. Bien qu’elles présentent un
taux de réponse de l'ordre de la seconde, les thermistances ne peuvent être utilisées que dans une
gamme de températures ne dépassant pas 300 °C.
Cette caractéristique, associée à leur résistance nominale élevée, contribue àgarantir des
mesures précises dans les applications à basse température.
B. Principe de fonctionnement :
Thermocouple
41
Chapitre II Les Capteurs 2016
A. Avantages et inconvénients :
Les thermocouples sont les capteurs les plus souvent utilisés pour la mesure
detempératures, car ils sont relativement peu onéreux, tout en étant précis, etpeuvent fonctionner
sur une large gamme de températures.
B. Principe de fonctionnement :
Un conducteur génère une tension lorsqu'il est soumis à une variation detempérature ; cette
tension thermoélectrique est appelée tension Seebeck.
En s'appuyant sur le principe de Seebeck, il est clair que les thermocouples nepeuvent
mesurer que des différences de température entre le point de référence(soudure froide) et le point
de mesure (soudure chaude).Ceci nécessite que la température de référence soit connue.
42
Chapitre II Les Capteurs 2016
II.3.4.2Utilisation :
Dans la majorité des cas, il s'agit de mesurer la vitesse de rotation de machines
tournantes. Ce sont donc le plus souvent des capteurs de vitesse angulaire.
II.3.4.3Modèles de Tachymètre
Capteur électromagnétique
Ce type de capteur comporte un noyau magnétique (aimant permanent) mobile dans une
bobine fixe. L'aimant, entraîné par l'objet à mesurer, induit dans la bobine une tension
proportionnelle à la vitesse de celui-ci.
43
Chapitre II Les Capteurs 2016
Les tachymètres à contact sont équipés en général d’un embout type roue ou cônes. Le
tachymètre converti la rotation de la roue en impulsions électriques et celui-ci vient mesurer la
fréquence de ces impulsions pour déterminer la vitesse. Ce type de tachymètre est utilisé dans les
déplacements linéaires.
Capteurs à impulsions :
Le corps d'épreuve est constitué d'un disque solidaire de l'arbre dont on veut mesurer la
vitesse de rotation. La surface (ou la circonférence) de ce disque porte un certain nombre de
repères disposés périodiquement (trou, fente, denture). A chaque passage de l'un de ces repères
devant un détecteur approprié (détection de proximité), celui-ci délivre une impulsion
électrique.[10]
Capteur optique :
Le principe est le même que celui des codeurs incrémentaux. Pour faire la mesure, une
piste est suffisante. La différence est dans l'utilisation de l'information obtenue.[10]
44
Chapitre II Les Capteurs 2016
Concernant l’étude des machines rotatives, il est important de pouvoir associer la mesure
d’un accéléromètre ou d’un microphone à la vitesse de rotation réelle de la machine à l’essai.
Un tachymètre détecte la position angulaire d’un axe en fonction du temps et fourni ainsi
sa vitesse angulaire (généralement exprimée en tr/min). En plus de ces informations de vitesses
angulaires, le signal du tachymètre est nécessaire à l’exécution d’analyse avancée telles que
l’analyse d’ordre et l’intensification sur lesquelles nous reviendrons ultérieurement.[10]
II.4 Conclusion
On s’intéresse dans ce chapitre auxgénéralités sur les capteurs .le but de notre projet est
de définir les paramètres moteur ; lesparamètres moteur sont :la vitesse-la température-la
pression et la force exercée.
45
Chapitre III Etude et réalisation du système 2016
III .1/Introduction
III.2.1Support mécanique
On va commencer par la description du support qui la partie mécanique d’un banc
d’essai moteur électrique type Brushless. L’utilisation de l’Aluminium a été choisie, afin de
produire un système léger
46
Chapitre III Etude et réalisation du système 2016
La fixation de moteur :
Le moteur sera fixé sur un axe de rotation libre supporté par des roulements à billes, et un
système limitant de rotation de cet axe afin de mesurer le couple[1]
47
Chapitre III Etude et réalisation du système 2016
La glissière :
La deuxième partie basée sur l’utilisation d'un guidage linéaire pour mesurer la traction et
la vitesse de déplacement de l’hélice. Cette partie des caractéristiques pour faciliter le glissement
et minimiser les frottements. [1]
III.2.3.3/L’assemblage
L’assemblage des deux parties précédentes sera effectuée en utilisant une barre
d’assemblage ayant une longueur compatible au diamètre de l’hélice qu’on va l’utiliser.[1]
48
Chapitre III Etude et réalisation du système 2016
Caractéristiques techniques :
Brushless A2212/13T
Kv 1000 RMPV
Rendement maximum 80 %
Courant de rendement maximum 4 - 10 A
Courant de non charge 0.5 à 10V
Résistance interne 0 .090 Ohms
Courant max 15A pour 60 s
Puissance max 167 Watts pour 60s
Poids 47 g
Taille 27.5 mm x 30 mm
Diamètre de l’arbre 3.17 mm (3.2mm)
Tableau III.1: Fiche technique du moteur Brushless A2212/13T
Après faire une étude théorique sur l’hélice et parmi la gamme proposée pour le moteur
Brushles A2212/13T, seule l’hélice APC 10’’x4.5’’ SF (Diamètre 10 pouces ‘254mm’ et Pas 4.5
pouces) était disponible pour obtenir des bons résultats.[1]
49
Chapitre III Etude et réalisation du système 2016
III.2.6/Alimentation
Dans notre projet on va utiliser une alimentation stabilisée 220/13.8V 40A, celle-ci qui
representé dans la figure au-dessous :
possède un ventilateur pour éviter qu’elle surchauffe. Elle est protégée des mauvaises
manipulations par un fusible remplaçable. Le bloc sort une tension constante de 12V pour un
courant maxi de 3A. Cette alimentation est légère et compacte.
III.3.1/Capteur de force
Capteur de force en aliminium pour une balance de 3KG est un genre de capteur de
pression de piézoélectrique unique, il est fait d'alliage d'aluminium, et sa surface doit être
anodisée.
Le capteur de pression du piézoélectrique est disponible dans les capacités 3kg à 250kg
Sa structure est très compacte, très léger, petite taille avec le profil, et facile à installer, a la
fonction de forte stabilité.
Il est conçu pour les échelles électroniques et les échelles de plate-forme où seulement un
capteur de pression de piézoélectrique peut être employé et le profil bas est exigé.
Il peut être employé pour des échelles de plate-forme de profil bas (si choisissant
l'attachement approprié), échelles de vente au détail, comptant des échelles, des échelles
électroniques, le produit chimique, des industries des nourritures, des pharmaceutiques et
d'autres systèmes de pesage.
III.3.1.1/Caractéristiques :
Capacité : 3kg~250kg
Structure simple, facile à installer
Petite taille avec le profil
51
Chapitre III Etude et réalisation du système 2016
III.3.1.3/Le montage
Pour la convertir en tension ,on a la valeur lue qui est comprise entre le 0 et 1023, Cette
valeur est l’image de la tension mesurée, elle même comprise entre 0V et +5V Nous avons
ensuite déterminé que le pas du convertisseur était de 4.88mV par unité.
Les FSRs sont des senseurs qui permettent de détecter la pression physique, la torsion et
le poids. Ils sont simple à utiliser et financièrement abordables. La photographie ci-dessous
présente un FSR,
Ce capteur est fabriqué dans un matériau très délicat, il faut donc prendre la plus grande
précaution lorsqu'on l'uilise. Il vaut mieux utiliser une bredboard, un connecteur femelle oudes
pinces crocodiles pour s'y connecter. S i vous tentez un soudure, il faudra être très rapide au
risque de faire fondre le plastique et vous devez disposer d'un fer à souder d'excellente
qualité. Ne pas tenter de souder directement sur votre FSR sauf si vous êtes absolument sûr que
vous avez les compétences pour le faire.
53
Chapitre III Etude et réalisation du système 2016
III.3.2.1/Tester le FSR
III.3.2.2/Le montage
Puisque les FSRs sont des "résistances", ils ne sont pas polarisés. Cela signifie que vous
pouvez les connecter indifféremment dans un sens ou dans l'autre, ils fonctionneront
parfaitement!
Le procédé le plus simple pour mesurer un senseur résistif est de connecter une de ses
bornes à l'alimentation et l'autre sur une résistance pull-down (elle même branchée sur la
masse/GND).
Ensuite, le point situé entre la résistance pull-down et la résistance FSR est raccordée sur
un entrée analogique du microcontrôleur (voir exemple ci-dessous mettant en oeuvre un
Arduino)
54
Chapitre III Etude et réalisation du système 2016
Sur cet exemple utilise une tension d'alimentation de 5 Volts mais nous pourrions utiliser
une tension de 3.3 volts tout aussi facilement.
Dans cette configuration, la tension analogique lue varie entre 0V (la masse/GND)
jusqu'a environ 5V (la même tension que la tension d'alimentation).
Lorsque l'on presse le FSR, la résistance du senseur FSR diminue. La résistance totale
FSR + résistance pull-down diminue également (ordre de grandeur de 100Kohm à 10Kohm).
Cela signifie que le courant circulant dans le circuit FSR + Résistance PullDown augmente. En
conséquence, la chute de tension aux bornes de la résistance fixe Pull-Down (10KOhm)
augmente .
Tableau III.3:la tension analogique basée sur le montage FSR+Resistance Pull-Down et source
de tension 5v.
Cette table indique approximativement la tension analogique basée sur le montage FSR +
Résistance Pull-Down de 10 Kohms et une source de tension de 5 Volts.
Notez que la méthode présente une évolution linéaire de la résistivité mais que cela ne
produit pas de tension linéaire! C'est parce que l'équation de la tension est:Vo = Vcc ( R / (R +
FSR) ).
R= 10 KΩ
Vcc =5 V
55
Chapitre III Etude et réalisation du système 2016
Avec l’arduino on a qu’une seule fonction qui nous permet de lire la valeur lue sur une
entree analogique c’est analogRead(pin).
Pour la convertir en tension ,ona la valeur lue qui est compris entre le 0 et 1023, Cette
valeur est l’image de la tension mesurée, elle même comprise entre 0V et +5V .
C =F*3.2*10-² (N.m)
56
Chapitre III Etude et réalisation du système 2016
III.3.3.3/Le montage
57
Chapitre III Etude et réalisation du système 2016
On relie :
Remarque :
Electroniquement, ce capteur est équivalent à une diode zéner à 2sortie, mais dispose
dans son boitier standard TO92 d’une troisième sortie d’ajustement.
58
Chapitre III Etude et réalisation du système 2016
Avec la carte arduino on fait la lecture analogique et la conversion pour envoyer sur
l’ordinateur et visualiser la valeur, et avec une plaque d’essai on peut réaliser le montage. [21]
Pour la convertir en tension ,on a la valeur lue qui est comprieetre le 0 et 1023, Cette
valeur est l’image de la tension mesurée,elle même comprise entre 0V et +5V Nous avons
ensuite déterminé que le pas du convertisseur était de 4.88mV par unité.
59
Chapitre III Etude et réalisation du système 2016
III.3.5/Capteur de la vitesse
III.3.5.1/Definition
Une fourche optique est un interrupteur sans contact qui permet de détecter un objet, de
mesurer des fréquence, des vitesses de rotation.
Cette fourche optique est compser d’un diode emettrice infrarouge et d’un
[Link] parois sont opaques à la lumiere [Link] boitier s’alumente en 0/+5V continu
et sa sortie se branche directement sur un compteur.
III.3.5.3/ Le montage :
60
Chapitre III Etude et réalisation du système 2016
III.4.1/Vue d’ensemble
La carte ArduinoMega 2560 est une carte à microcontrôleur basée sur un ATmega2560 .
Elle contient tout ce qui est nécessaire pour le fonctionnement du microcontrôleur; Pour
pouvoir l'utiliser et se lancer.
La carte ArduinoMega 2560 est compatible avec les circuits imprimés prévus pour les
cartes ArduinoUno, Duemilanove ou Diecimila.
III.4.2/Alimentation
La carte ArduinoMega 2560 peut-être alimentée soit via la connexion USB (qui fournit
5V jusqu'à 500mA) ou à l'aide d'une alimentation externe. La source d'alimentation est
sélectionnée automatiquement par la carte.
L'alimentation externe (non-USB) peut être soit un adapteur secteur (pouvant fournir
typiquement de 3V à 12V sous 500mA) ou des piles (ou des accus). L'adaptateur secteur peut
être connecté en branchant une prise 2.1mm positif au centre dans le connecteur jack de la carte.
Les fils en provenance d'un bloc de piles ou d'accus peuvent être insérés dans les connecteurs des
broches de la carte appelées Gnd (masse ou 0V) et Vin (Tension positive en entrée) du
connecteur d'alimentation.
61
Chapitre III Etude et réalisation du système 2016
pourrait être instable. Si on utilise plus de 12V, le régulateur de tension de la carte pourrait
chauffer et endommager la carte. Aussi, la plage idéale recommandée pour alimenter la carte
Uno est entre 7V et 12V.
La carte Arduino Mega2560 diffère de toutes les cartes précédentes car elle n'utilise par
le circuit intégré FTDIusb-vers-série. A la place, elle utilise un Atmega8U2 programmé en
convertisseur USB-vers-série.
III.4.3/Broches d’alimentation
Les broches d'alimentation sont les suivantes :
VIN : La tension d'entrée positive lorsque la carte Arduino est utilisée avec une
source de tension externe (à distinguer du 5V de la connexion USB ou autre source
5V régulée).
Vous pouvez alimenter la carte à l'aide de cette broche, ou, si l'alimentation est
fournie par le jack d'alimentation, accéder à la tension d'alimentation sur cette
broche.
5V : La tension régulée utilisée pour faire fonctionner le microcontrôleur et les
autres composants de la carte .Le 5V régulé fourni par cette broche peut donc
provenir soit de la tension d'alimentation VIN via le régulateur de la carte, ou bien
de la connexion USB (qui fournit du 5V régulé) ou de tout autre source
d'alimentation régulée.
3,3V : Une alimentation de 3.3V fournie par le circuit intégré FTDI (circuit intégré
faisant l'adaptation du signal entre le port USB de votre ordinateur et le port série de
l'ATmega) de la carte est disponible : ceci est intéressant pour certains circuits
externes nécessitant cette tension au lieu du 5V). L'intensité maximale disponible sur
cette broche est de 50mA.
GND: Broche de masse (ou 0V).
III.4.4/Mémoire
L'ATmega 2560 a 256Ko de mémoire FLASH pour stocker le programme (dont 8Ko
également utilisés par le bootloader). L'ATmega 2560 a également 8 ko de mémoire SRAM
(volatile) et 4Ko d'EEPROM (non volatile - mémoire qui peut être lue à l'aide de la librairie
EEPROM) .
62
Chapitre III Etude et réalisation du système 2016
Le bootloader est un programme préprogrammé une fois pour toute dans l'ATméga
et qui permet la communication entre l'ATmega et le logiciel Arduino via le port USB,
notamment lors de chaque programmation de la carte.
63
Chapitre III Etude et réalisation du système 2016
begin () : Fixe le débit de communication en bits par secondes (l’unité est le baud) pour
la communication série. Pour communiquer avec l’ordinateur, utiliser l’un de ces débits :
300, 1200, 2400, 4800, 9600, 14400, 19200, 28800, 38400, 57600, or 115200. Dans notre
exemple nous tuiliserons 9600 bauds.
available() : Donne le nombre d’octets (caractères) disponible pour lecture dans la file
d’attente (buffer) du port série. Cette fonction est utile pour savoir si l’on a un message su
la liaison série.
flush () : Vide le buffer de réception de données du port série. Par conséquent, tout appel
de la fonction [Link] () ou [Link] () renverra seulement les données reçues
après le plus récent appel de la fonction [Link] ().
Write () : Ecrit des données binaires sur le port série. Ces données sont envoyées comme
une série d’octet; pour envoyer les caractères correspondants aux chiffres d’un nombre,
utiliser plutôt la fonction print () .
III.5/Conclusion
Dans ce chapitre on vient de voir la représentation en détail de notre processus physique,
l’étude du matériel électronique utilisé, les capteurs. Nous verrons dans le chapitre qui suit le
logiciel de gestion réalise et les résultats obtenus.
64
Chapitre IV Partie logiciel, Tests et Résultats 2016
IV.1/Introduction
Dans ce chapitre on a va parler de deux parties :
La partie soft de se projet est la partie la plus importante du travail, puisque c’elle qui
gère les différentes fonctions à savoir :Le traitement des différents signaux issu des
[Link] Communication entre la carte arduino Mega2560 et le PC.
La partie pratique pour faire les tests et obtenir les résultats selon les différents
paramètres
IV.2/Partie programmation
Le développement de notre application est basé sur deux langages, le premier en logiciel
arduino qui basé sur le langage C pour la programmation de la carte arduino-Mega
d’acquisition et commande et le deuxième en langage évolue « matlab GUID » pour la
conception du logiciel de gestion.
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Chapitre IV Partie logiciel, Tests et Résultats 2016
IV.2.2/Guide matlab
Pour avoir une interface conviviale pour l’utilisateur de notre produit. L’utilisateur du
logiciel associe à la carte d’acquisition et de commande pour visualiser toutes les donnée sur le
PC (graphes et tableaux), sauvegarder la base des donnée et gère la commande de
l’[Link] GUIDE est un constructeur d'interface graphique qui regroupe tous les outils
dont le programmeur à besoin pour créer une interface graphique de façon intuitive. Il s'ouvre,
soit en cliquant sur l’icône , soit en tapant guide dans le Command Window de MATLAB.
Le placement des objets est réalisé par sélection dans une boite à outils. Leur mise en place et
leur dimensionnement se font à l'aide de la souris.
Le programme et l’affichage
La réception des donnes du port série est programmée par la fonction qui trouve dans le
logiciel MATLAB est : S =Serial ('COMX','BaudRate',9600);OùXdoit êtreremplacée parle
numéro duport COM,
Le port COM doit être ouvert par la fonction « fopen(s) » pour la lecture ou pour
l’écriture, et a la fin doit fermer par la fonction « fclose(s) ».
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Chapitre IV Partie logiciel, Tests et Résultats 2016
IV.2.3/Présentation du logiciel :
Nous allons voire maintenant les principaux éléments de notre interface logiciel.
Dans le menu de l’interface principal, nous trouverons différentes commandes qui seront mis
la disposition de l’utilisateur.
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Chapitre IV Partie logiciel, Tests et Résultats 2016
IV.3/Partie pratique
IV.3.1/Démarrage du moteur :
A l’aide d’une carte arduino et unepotentiomètre comme indique la figure ,On va démarrer le
moteur en utilisant un programme sur le Pc qui permet de faire tourner l’hélice
Explication du montage
Le montage se compose de :
Moteur Brushless
Potentiomètre
Les câbles
Bloc d’alimentation
Carte arduino
Pc
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Chapitre IV Partie logiciel, Tests et Résultats 2016
Dans ce cas on place chaque capteur dans la place adéquatesur la partie mécanique de ce
moteur pour obtenir les résultats voulus
Notions Généraux
Avec :
P_élec = 3 x P_enr
Soit :
Avec :
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Chapitre IV Partie logiciel, Tests et Résultats 2016
Soit :
La tension :
Cette figure représente un ensemble de paquets qui composent ce signal (pas parfaitement
sinusoïdal)
Pour mesurer la tension composée de ce moteur c.-à-d. la tension entre deux phases on
utilise un multimètre digital, on place le sélecteur sur V≈ (alternative), on relié le fil rouge au +
et le noir au –. La lecture est directe à l’écran.
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Chapitre IV Partie logiciel, Tests et Résultats 2016
U-enr =5,628V
Et on a :
U_enr = √3 V= U_enr/√3
Avec :
V= la tension simple
Donc
V=3,24933 V
Le courant
Pour mesurer le courant du moteur brushless on utilise un capteur de courant à effet hall
LA 55-P de LEM. Il dispose d'une sortie instantanée, d'une excellente précision, une très bonne
linéarité, une faible dérive en température, un temps de réponse optimisée, une large bande de
fréquences, pas de pertes d'insertion, une haute immunité aux perturbations extérieures et une
capacité de surcharge de courant. Ce capteur de courant est utilisé pour la mesure électronique
des courants (DC, AC, pulsé, mixte) avec séparation galvanique entre le circuit primaire et le
circuit secondaire.
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Chapitre IV Partie logiciel, Tests et Résultats 2016
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Chapitre IV Partie logiciel, Tests et Résultats 2016
I_enr=2A
Et on a :
I_enr =√
Avec :
i= le courant simple
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Chapitre IV Partie logiciel, Tests et Résultats 2016
Donc:
i= I_enr /√
Alors :
i =1 ,1547 A
Avant de calculer la puissance il faut préciser le déphasage, d’après les signaux précédents on
remarque que le courant déphasé de 180° de la tension par conséquence cos 180°=1.
P_élec = 3 x P_enr
P_enr = U_enr x I_enr x cos(phi)
Alors :
AN :
P_enr= 5,628 x 2
P_enr =11,256 W
Donc
P_élec =3 x11,256
P_élec= 33,768 w
Le rendement :
Finalement on peut dire que la puissance de moteur est une puissance moyenne avec un
rendement important et bon.
Le montage finale
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Chapitre IV Partie logiciel, Tests et Résultats 2016
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Chapitre IV Partie logiciel, Tests et Résultats 2016
1) Mesure de la température :
le résultat est enregistré sous forme d’un tableau, ces données permettent d’obtenir le
graphe qui se suit.
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Chapitre IV Partie logiciel, Tests et Résultats 2016
Temp °C
40
35
30
25
20
15
10
5
0
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Temp °C
2) Mesure du couple :
Le résultat est enregistré sous forme d’un tableau, ces données permettent d’obtenir
le graphe qui se suit.
graph du couple en mN
900
800
700
600
500
400
graph du couple…
300
200
100
3) Mesure de la pression :
On utilise un capteur de pression avec un tube de pitot puis on fait le programme sur l’arduino
pour obtenir les valeurs Air speed mais la valeur sera 0 par ce que le module qu’on a utilisé
n’absorbe pas la quantité adéquate de l’air.
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Chapitre IV Partie logiciel, Tests et Résultats 2016
4) Mesure de la vitesse ;
Avant de commencer, on parle un peu sur les difficultés qu’on les a trouvé pendant les tests
qu’on les a fait concernant le compteur de nombre de tours du moteur, on a utilisé une fourche
optique pour calculer la vitesse ça me donne une valeur erroné,
Elle donne 2 impulsions avec une grande plage de la fréquence qui nous donne 0tr/min comme
un résultat affiché sur le moniteur de l’arduino .
Cette fourche ne peut pas compter le nombre de tour de ce moteur avec une carte arduino il
faut utiliser une autre carte qui s’appelle carte DSP (n’est pas disponible).
IV.4/Conclusion
Ce chapitre a été consacré à la partie programmation et aux tests effectués pour avoir les
résultats concernant les paramètres du moteur
Les résultats obtenus montrent le bon choix et la commande de la plus part des capteurs ainsi
que les montages faits, ce qui valide la réussite de notre réalisation.
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Conclusion générale
Conclusion générale
Dans le cadre de ce mémoire nous avons mis en valeur nos connaissances
L’objectif de notre projet qui consiste à capter, afficher et sauvegarder sous forme des
tableaux les données moteur (température, couple, vitesse, vitesse de l’écoulement d’air,
force).De plus grâce à l’outil de base de données du logiciel réalisé permet l’archivage des
variations de ces paramètres .
Ce modeste travail que nous avons élaboré, nous a permis d’une part d’avoir une idée
sur le résultat que peut donner l’association de l’outil informatique et de l’électronique, et
d’autre part la possibilité offerte à un ordinateur de communiquer avec des périphérique
extérieur via une liaison série qui est le USB que nous avons choisie pour notre réalisation.
Enfin, nous espérons que ce travail que nous a permis d’élargir nos connaissances,
servira de base pour mieux la développée et l’enrichir dans de prochains projet. Nous
proposant aussi que d’autres projets soient entrepris pour affiner la qualité et la précision
des résultats.
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Bibliographie
Bibliographie
[1] KHALFOUI Saida et ZIDANI Lydia , Réalisation d’un banc d’essai moteur électrique
type Brushless , thèse du master IAB. 2014- 2015.
[2] [Link] ,Calculer son modèle réduit ,université de BORDEAU,2007.
[3] DRISS Youssfi,Alimentation et commande des moteurs DC , Département Génie
Electrique, Janvier 2007 .
[4] JAMES ,Les différentes techniques de commande des moteurs Brushless,
Polytech’Clermont Ferrand ,2013.
[5] Frank Aguerre et Gilles Brocard ,Motorisation Brushless pour avion modèle
réduit,[Link].
[7] Christian BISSIRES ,Acquisition d’une grandeur physique (capteurs), département de
physique,2006.
[8] Julien YONG ,Contribution à l’étude d’un capteur de force piézoélectrique résonant à
forte raideur pour interface haptique aéronautique, l’université de Toulouse,2013.
[9] [Link],Apport de connaissance sur les capteurs de température, lycée
CHEVROLLIER, SN,2014.
[10] Khalil illiass,Ghobrini Ahmed , Charpentier Lucas, Capteur de vitesse Tachymètre ,
université de [Link]é ,2012
Bibliographie
Site Internet
[Link]/[Link]
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ENSP Montrouge ,Fourche optique
[Link]
[Link]
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