Derrar Sidhoum
Derrar Sidhoum
UNIVERSITE de TLEMCEN
Faculté des Sciences de la Nature et de la Vie et Sciences de la Terre et de l’Univers
Département de Biologie
MEMOIRE
Présenté par
Derrar Wissam
Sidhoum Amina
En vue de l’obtention du
Diplôme de MASTER
En Infectiologie
Thème
Etude de l’activité hémolytique et anti-hémolytique
de Zygophyllum Geslini
A ma chère tante :
Qu’est ma deuxième mère pour son encouragement permanent, et son soutien moral
Tu représentes pour moi le symbole de la bonté par excellence, la source de tendresse et l’exemple du dévouement qui n’a
pas cessé de m’encourager et de prier pour moi. Ta prière et ta bénédiction m’ont été d’un grand secours pour mener à bien
mes études.
Qui peut être fier et trouver ici le résultat de longues années de sacrifices et de privations pour m'aider à avancer dans la
vie. Puisse Dieu faire en sorte que ce travail porte son fruit ; Merci pour les valeurs nobles, l'éducation et le soutient
permanent venu de toi.
Latifa, Soad, Khadidja, Chaîmaâ et Smail de leur soutien, aide, encouragement et de leurs conseils. A tous les membres de
ma famille, petits et grands.
Qui elle a ajouté plus de distinction à notre travail avec ses idées brillantes et l'a permis d'ouvrir la voie par laquelle nous
cherchons le succès, si Dieu le veut
A tous mes amies que j’ai vécu avec elles des beaux moments au cours de mon cursus à l’université
Amina
Remerciement :
En guise de reconnaissance, nous tenons à témoigner nos sincères remerciements à toutes les
personnes qui ont contribués de près ou de loin à l’élaboration de ce modeste travail et de terminer ce
manuscrit
Nous tenons tout d’abord à remercier chaleureusement Madame MEDJDOUB Houria maître de
conférences « B » à l’université Abou Bakr belkaid de Tlemcen. Mes sincères gratitudes madame pour
votre encadrement, votre disponibilité et votre réactivité. Pour le temps que vous nous avez consacré.
Pour vos conseils avisés et précieux. Pour vos supervisions éclairées tout au long de la rédaction du
mémoire.
Vous avez su apprécier avec justesse nos difficultés et apaiser nos doutes en proposant sans imposer.
Nous vous en remercie. Nous avons eu beaucoup de plaisir à travailler à vos côtés.
Nous adressons toute nos reconnaissance à Dr. BOUALI W à l’université Abou Bakr belkaid de
Tlemcen, de nous avoir fait l’honneur d’accepté de présider ce jury.
Nous aimerions aussi gratifier les efforts de Mr Ferouani M., Mr Habi S., Melle Zazoua Leila et
Mme Bouali Samira, ingénieurs aux laboratoires de la faculté SNV-STU, qu’ont eu l’amabilité de
répondre à nos questions et de fournir les conseils et les explications nécessaires.
Enfin, nous n’oserions oublier de remercier notre responsable de Master Infectiologie Mme
Boukli Hassen Latifa maitre de conférences « A » à l’université de Tlemcen et tout le corps professoral de
notre spécialité pour le travail énorme qu’il effectue pour nous créer les conditions les plus favorables
pour le déroulement de nos études.
الملخص
ينقسم بحثنا إلى ثالثة. على نشاط كربات الدم الحمراءZygophyllum Geslini تم تسجيل هذا العمل كجزء من تقييم تأثير مستخلصات
و انحاللها، يتحدث عن فسيولوجيا خاليا الدم الحمراء، فصول3 يحتوي الجزء األول على. تطبيقي و معالجة مقال، نظري، جزء:أجزاء
في الجزء الثاني قمنا بتصنيف.Zygophyllum Geslini قدمنا في الفصل الثالث معلومات وخصائص النبات الذي نحن بصدد دراسته،
وتهدف هذه التجارب إلى دراسة النشاط االنحاللي والمضاد لالنحالل للجزء الهوائي من، مراحل التجارب التي أجريناها
عن طريق تحضير ث م اختبار مستخلصين إيثانول وأسيتون تم الحصول عليها من أجل نشاطها االنحالليZygophyllum geslini
والتأثيرα-glucosidase وα-amylase مقاال بعنوان تقييم القدرة المثبطة في المختبر لـ ً تناولنا، في الجزء الثالث، أخيرا
ً .والمضاد للدم
.االنحاللي للكسور المخصبة في الفينول في الجزء الهوائي من سالفيا أوفيسيناليس ل
النشاط المضاد للدم، النشاط االنحاللي، خاليا الدم الحمراء، Zygophyllum geslini :الكلمات المفتاحية
Résumé
Ce travail est enregistré dans le cadre de l'évaluation de l'effet des extraits de Zygophyllum Geslini sur
l'activité érythrocytaire. Notre recherche est divisée en trois parties: partie bibliographique, matériel et
méthode et un traitement d'un article. Dans la partie bibliographique en a 3 chapitres, le premier parle sur
la physiologie des globules rouges , le deuxième parle sur l'hémolyse érythrocytaire, quand au troisième
chapitre on a donné des informations et les caractéristique de la plante étudié la Zygophyllum Geslini.
Dans la 2ème partie : matériel et méthode on a classé les étapes des expériences que nous avons faites ,
ces expériences en son but d’étudiés l'activité hémolytique et anti- hémolytique de la partie aérienne de
Zygophyllum geslini par extraction de mucilage et préparation de deux extraits éthanolique et acétonique
ces extraits obtenus sont testé pour leur activité hémolytique et anti hémolytique. enfin ,dans la troisième
partie nous avons traité un article sur le titre Évaluation du potentiel inhibiteur in vitro de l'a-amylase et
de l'a-glucosidase et l'effet hémolytique des fractions enrichies en phénol de la partie aérienne de Salvia
officinalis L.
Mots clés : Zygophyllum geslini, globules rouges, activité hémolytique, activité anti-hémolytique
Abstract
This work is recorded as part of the evaluation of the effect of extracts of Zygophyllum Geslini on
erythrocyte activity. Our research is divided into three parts: bibliographic part, material and method and
a treatment of an article. In the bibliographical part have 3 chapters, the first talks about the physiology of
red blood cells, the second talks about erythrocyte hemolytic, when in the third chapter we have given
information and the characteristics of the plant studied Zygophyllum Geslini. In the 2nd part: material and
method we have classified the stages of the experiments that we have made, these experiments are aimed
at studying the hemolytic and anti-hemolytic activity of the aerial part of Zygophyllum geslini by
extraction of mucilage and preparation of two ethanolic and acetone extracts these extracts obtained are
tested for their hemolytic and anti-hemolytic activity. Finally, in the third part we dealt with an article on
the title Evaluation of the inhibitory potential in vitro of α-amylase and α-glucosidase and the hemolytic
effect of fractions enriched in phenol from the aerial part of Salvia officinalis L.
Key words: Zygophyllum geslini, red blood cells, hemolytic activity, anti-hemolytic activity
Liste des figures :
Figure 1: Géométrie d'une hématie humaine normale ………………………………………5
Figure 2: Structure de l’hémoglobine ………………………………………………………6
Figure3 : Structure de l’hème ………………………………………………………………6
Figure 4 : Représentation schématique de la membrane et du squelette érythrocytaire ……8
Figure 5 : Shunt des hexoses mono phosphates …………………………………………….9
Figure 6 : la formation et la destruction d’érythrocytes ……………………………………11
Figure7: Zygophyllum Geslini ……………………………………………………………. 15
Figure 8 : extraction du mucilage totaux …………………………………………………. 19
Figure9 : la décoction de la plante avec chloroforme ……………………………………. 20
Figure 10: filtration de la plante …………………………………………………………… 20
Figure11 : des troubles représentants le mucilage ………………………………………... 21
Figure12 : mucilage total (culot, surnageant) …………………………………………….. 21
Figure13 : préparation d’eau physiologie ………………………………………………… 22
Figure14 : Taux d'hémolyse de l'extrait d'hydro-méthanolique de S.officinalis et de ses
fractions d'acétate d'éthyle et de n-butanol ........................................................................... 26
Liste des tableaux :
Tableau1 : Quelques exemples de plantes médicinales douées d’activité anti-
hémolytique…………………………………………………………………………………. 13
Tableau 2 : préparation des extraits ethanoliques…………………………………………….22
Tableau 3 : les étapes suivies pour l’évaluation de l’effet hémolytique et les
points de différences entre les deux méthodes…………………………..………………….. 25
Liste des abréviations
GR : globule rouge
Hb : hémoglobine
ATP : acide adénosine triphosphorique
IC50 : La concentration inhibitrice demi-maximale
GSSG : glutathion oxydé
GSH : glutathion réduit
BPS : solution saline tamponnée au phosphate
SM : solution mère
EPO : l’érythropoïétine
Glu-6-PDH : glucose-6-phosphate déshydrogénase
SOMMAIRE
Introduction générale…………………………………………………………………………1
1 Le sang ................................................................................................................................. 3
2 L’érythropoïèse ................................................................................................................. 4
4 L’hémoglobine : .................................................................................................................. 5
1. Généralité : ....................................................................................................................... 11
2. Hémolyse physiologique………………………………………………………………...11
3. Hémolyse pathologique………………………………………………………………….11
4. Anémies hémolytiques………………………………………………..…………………11
Matériels Et Méthodes
1 Objectif
2 Matériel végétal et extraction:
2.1. Matériel végétal…………………………………………….…………………….….18
2.2 Extraction…………………………………………………………………………….18
2.2.1 Extraction de chlorophylle…………………………………………………...20
2.2.2 Extraction de mucilage ………………………………………………………20
3 Effet hémolytique…………………………………...………………………………………22
3.1 Préparation des solutions…………………………………………………………….22
3.2 Préparation des extraits……………………………………………………………....22
3.2.1 Mucilage éthanolique.............……………………………………………….22
3.2.2 Extrait acétonique………………………………………………………….…23
3.3Essais d’hémolyse…………………………………………………………………....23
Traitement d’article
Conclusion…………………………………………………………………………………....27
Référence bibliographiques…………...……………….……………………………………28
Introduction
Générale
Introduction
L'hémolyse désigne le processus visant la destruction des globules rouges, ou hématies, par
les macrophages. Ces derniers sont des globules blancs spécifiques, localisés au niveau du
foie et de la moelle osseuse. Avec une durée de vie moyenne de 100 jours, l'hématie est
ensuite recyclée pour produire de nouveaux globules rouges. Si elle est généralement
normale, l’hémolyse peut devenir pathologique et entraîner la destruction prématurée des
globules rouges. (Horde, 2014). On peut distinguer deux types d’hémolyses, l’une est
physiologique et l’autre est pathologique (hyper hémolyse) (LIPPI et al, 2011).
La destruction des érythrocytes est un phénomène normal qui a lieu dans la rate lorsque les
globules rouges sont en fin de vie, l'hémolyse anormale du sang peut avoir différentes causes.
Il peut s'agir d'une pathologie qui aboutit à la destruction des globules rouges dans les
vaisseaux sanguins, cas de certaines anémies (hémolytiques), des accidents transfusionnels ou
du paludisme. (Beaumont et Hergaux, 2005). L’anémie est une pathologie se caractérisant par
une baisse de la concentration de l’hémoglobine, très souvent associée à une diminution de la
masse de globules rouges circulant, affecte surtout les femmes et les enfants d’âge
préscolaire.
Un bon nombre de remèdes sont connus pour soigner une baisse anormale de taux
d’hémoglobine ou la destruction anormale des hématies. Dans tout les cas le traitement doit
tenir compte du facteur causal. Mais en raison des effets secondaires des médicaments les
patients cherchent des traitements d’origine végétale ou phytothérapie.
Depuis des milliers d'années, l’homme utilisé les plantes trouvées dans la nature pour traiter et
soigner des maladies (SANAGO, 2006).
Les plantes médicinales restent encore le premier réservoir de nouveaux médicaments, elles
sont considérées comme source de matière première essentielle pour la découverte de
nouvelles molécules nécessaires à la mise au point de futurs médicaments (MAURICE, 1997).
A cet effet nous avons, par la présente étude, essayé de déterminer l’effet hémolytique et anti-
hémolytique d’une plante médicinale, en Algérie, plusieurs plantes sont utilisées
traditionnellement pour traiter des différentes maladies parmi elles le Zygophyllum geslini
Coss « Aggaya ». [Smati et al, 2004].
1
Introduction
Le Zygophyllum geslini l’objet de notre travail est une Zygophyllacée vivace de la classe des
Magnoliopsides, de l’ordre des Sapindales, Des études réalisées sur cette plante montrent que
l’extrait aqueux peut diminuer la glycémie des rats rendus diabétiques (Jouhari et al, 2000).
2
Première partie
Synthèse
bibliographique
Chapitre I : Physiologie
des globules rouges
Chapitre I : Physiologie des globules rouges
1. Le sang
. Le sang est un tissu conjonctif spécialisé dont la matrice extracellulaire est liquide c'est
le plasma sanguin, où baignent une population cellulaire libre très diversifiée (Gautrand,
2003).
Le sang, représente prés de 10% de la masse corporelle. C’est la moelle osseuse qui produit
les cellules sanguines au cours d’un processus appelé hématopoïèse.
Les principales fonctions du sang résident dans le transport du gaz (CO2, O2..), des hormones,
également des produits de métabolisme ainsi que des cellules au cours de migration, aussi
d’autres substances sont transportées par le flux sanguin. Il s’agit d’électrolytes, de glucose et
des nutriments. Il assure aussi un rôle de tampon en capturant les ions H+ produits par le
métabolisme cellulaire (Duncan et Parasse, 1986).
3
Chapitre I : Physiologie des globules rouges
2. L’érythropoïèse
3. L’érythrocyte :
La concentration de globules rouges (également appelés hématies) présente dans le sang
est d'environ 5 millions de cellules par millimètre cube. Ce sont de petites cellules non
nucléées d'un diamètre de 7,65 µm et d'une épaisseur de 2,84 µm. Leur fonction est de
transporter l'oxygène des alvéoles pulmonaires vers les tissus et le dioxyde de carbone des
tissus vers les alvéoles (Cohen et al, 2008 ; Robert et al, 1997)
La viscosité du liquide interne contenant de l'hémoglobine dépend largement de la
concentration de ce dernier (Bull et al, 1995). La liaison de l’hémpglobine avec l'oxygène est
responsable de la couleur rouge du sang (Cohen et al, 2008 ; Robert et al, 1997).
4
Chapitre I : Physiologie des globules rouges
Figure 1: Géométrie d'une hématie humaine normale (d'après Fung et al., 1981).
4. Hémoglobine :
C'est une hétéroprotéine, également connue sous le nom de chromoprotéine, qui
constitue le pigment respiratoire des globules rouges (Domart et Bourneuf, 1984). Les
globules rouges normaux contiennent 640 millions de molécules d'Hb, ce qui rend le sang
rouge (Steiger, 2005). La concentration moyenne d'Hb dans le sang des femmes est de 14g/dl,
et la moyenne pour les hommes est de 16g/dl (Horn et al., 2005). Il existe quatre variantes
physiologiques de l'hémoglobine dans le corps humain et il existe de nombreuses formes
pathologiques. Chez l'adulte, l'hémoglobine A ou A0 représente le type principal (97% à
98%), l'hémoglobine mineure A2 représente 2% à 3% de l'hémoglobine totale et
l'hémoglobine fœtale est appelée hémoglobine F. Toute l'hémoglobine contient 0,34% de fer,
ce qui signifie que le poids moléculaire de chaque atome de fer est de 16 500 Daltons. Le
poids moléculaire de l'hémoglobine est d'environ 67 000 Daltons (Vanbourdolle et al, 2007).
La molécule d'hémoglobine est un tétramère composé de deux types de chaînes de globine et
ont une structure similaire: l'une est de type α et l'autre de type β. Chacune de ces quatre
chaînes contient un noyau central appelé (hème) avec un atome de fer. La chaîne de globuline
5
Chapitre I : Physiologie des globules rouges
Figure 2 : Structure de l’hémoglobine (Serge, 2004) Figure3 : Structure de l’hème (Diakité, 2005).
5. Membrane érythrocytaire :
6
Chapitre I : Physiologie des globules rouges
5.3 Cytosquelette :
Le cytosquelette érythrocytaire est constitué de plusieurs protéines qui forment un
réseau filamenteux sous la bicouche lipidique. Le réseau est composé de la spectrine,
ankyrine, actine et protéine 4.1.
7
Chapitre I : Physiologie des globules rouges
Les protéines cytosquelettiques interagissent avec les protéines et les lipides intégraux
de la bicouche pour maintenir l'intégrité de la membrane. Le cytosquelette a un rôle important
dans la forme des érythrocytes, la flexibilité et la spectrine est la plus abondante des protéines
de la membrane (30 % des protéines totales). C'est un hétérodimère formé de deux chaînes
polypeptidiques: chaîne alpha de 240 kDa et chaîne bêta de 220 kDa. Ces deux chaînes
enroulées l'une sur l'autre sont hautement flexibles et mesurent environ 100 nm. Dans la
membrane, deux hétérodimères sont joints par une de leurs extrémités dites « tête» pour
constituer le tétramère de spectrine, forme physiologique de la protéine (Speicher et al.,
1982 ; Smith, 1987).
6. Source d’énergie :
Le globule rouge vit sur ses réserves énergétiques qui s’épuisent progressivement au
cours de sa vie. La principale source d’adénosine triphosphorique (ATP) est représentée par la
glycolyse anaérobie de la voie d’Ebmden-Meyerhof. Une voie secondaire dite voie de
Dickens-Horecker ou shunt des hexoses mono phosphates (figure5).
90 % du glucose passe par la voie d'Embden-Meyerhof et 10 % par le shunt mais ce
pourcentage peut augmenter pour différentes causes. Tout déficit enzymatique congénital est
susceptible de raccourcir la durée de vie des globules rouges concernés (Dorche, 2000)
8
Chapitre I : Physiologie des globules rouges
7. Destruction d’hématies
La sénescence des globules rouges se produit progressivement par la perte de contenu
enzymatique et le changement de membrane au cours de la vie des globules rouges. La lyse
érythrocytaire (hémolyse physiologique) des globules rouges arrivés en fin de leur vie portent
des anomalies structurelles et morphologiques. Ils sont engloutis dans le système tissulaire
réticuloendothélial. Le principal site de destruction des globules rouges est la moelle osseuse
(le système des phagocytes mononucléaires y détruit 50% des globules rouges). Les autres
sont détruits dans le foie et la rate (Agular-Martinez, 2007).
Les globules rouges survivent pendant environ 120 jours, après leurs destruction, leurs
composants sont convertis en composants simples, qui peuvent être immédiatement utilisés
9
Chapitre I : Physiologie des globules rouges
par la moelle osseuse. Une fois les globules rouges détruits, le fer dans l'hémoglobine sera
récupéré et l'hème restant sera utilisé pour la synthèse des pigments biliaires dans le foie.
Chaque seconde, 3 millions de globules rouges meurent. (Canfield, 1998; Bacha, 2000).
Au cours de la destruction des érythrocytes l’hème de l’hémoglobine est séparée de la
globine, cette dernière est dégradée en acides aminés, par contre l’hème est libéré dans la
circulation, la dégradation de l'hème est l'un des rares processus naturels produisant du
monoxyde de carbone dans le corps humain et est responsable de la présence de CO dans le
sang d'individus respirant même l'air le plus pur. Le noyau de Fer est récupéré puis associée à
une protéine comme la ferritine ou l’hémosidérine et emmagasiné en vue d’une réutilisation
ultérieure. Le reste du groupement hèmique « proto porphyrine» est métabolisé en biliverdine,
puis bilirubine, de couleur jaune. Insoluble, elle est libérée par les macrophages dans le
plasma sanguin, où elle se lie au sérumalbumine, qui la transporte jusqu'aux hépatocytes. Ces
derniers la solubilisent par conjugaison avec l'acide glucuronique et la sécrètent dans les
intestins avec la bile. Les intestins métabolisent la bilirubine en urobilinogène, qui est excrété
dans les fèces sous forme de stercobiline ainsi que dans les urines. Lorsque la bilirubine ne
peut être excrétée, sa concentration sanguine augmente et elle éliminée essentiellement par les
urines, qui deviennent foncées tandis que les fèces sont décolorées (Kikuch et al., 2005).
2. Hémolyse physiologique :
L'hémolyse (hémo : sang; lyse: perturbation) est un phénomène physiologique
irréversible qui peut provoquer la rupture des membranes des globules rouges, entraînant la
libération d'éléments des hématies dans le plasma, en particulier la libération d'hémoglobine.
Ce phénomène peut être observé à l'œil nu par l’apparition de la teinte rose à rouge dans
l'échantillon après centrifugation ou par spectrophotométrie en mesurant la densité optique du
surnageant (hémoglobine) (Mezzou et al., 2006). L'hémolyse est caractérisée par une
augmentation des taux sériques d'hémoglobine associée à une augmentation de la lactate
déshydrogénase (LDH), du phosphate et de la créatine kinase (CK), et une diminution des
taux d'hémoglobine. Taux d'haptoglobine et d'hémoglobine glycosylée (Ali et al, 2014),
3. Hémolyse pathologique :
L'hémolyse pathologique est la destruction précoce et excessive de GR circulante sous
l'influence du processus d'hémolyse, qui peut être interne (hémolyse corpusculaire) ou externe
(hémolyse extra-corpusculaire). Ce processus peut être congénital ou acquis et affecte
toujours l'un des composants importants des GR: les membranes, les enzymes et
l'hémoglobine (Hb) (Beaumont et Hergaux, 2005).
4. Anémies hémolytiques :
L'anémie hémolytique se caractérise par une réduction de la durée de vie des globules
rouges inferieure à 120 jours, le plus souvent à moins de 30 jours. Cela est due à une
hyperhémolyse consiste en une destruction exagère des hématies, ces derniers sont libérés
dans le sang ou les tissus de l'hémoglobine en raison de cette destruction anormale (Rebar,
1991 ; Suter, 1992 ; Gautrand, 2003)
Dans la plupart des anémies hémolytiques, les érythrocytes seront phagocytés de façon
normale par des macrophages de la rate, de la moelle et du foie puis digérés (hémolyse
extravasculaire), le fer sera réutilisé. Dans une faible proportion, l'Hb libérée dans la lumière
vasculaire sera fixée par l’haptoglobine. Lors d'une hémolyse intravasculaire aiguë (l'hapto-
11
CHAPITRE II : L’HEMOLYSE ERYTHROCYTAIRE
globine sera surchargée et l'hémoglobine libre filtrée au niveau rénal. Ce phénomène peut non
seulement provoquer une hémoglobinurie mais peut également induire une obturation des
tubules et une insuffisance rénale aiguë. Une hémoglobinurie chronique a en plus pour
conséquence une anémie par carence en fer, le débit cardiaque augmente et l'hémolyse
mécanique provoquée par ces conditions boucle le cercle vicieux. Les fragments
érythrocytaires provenant de l'hémolyse intravasculaire vont finalement provoquer des
thromboses et des embolies, qui peuvent entraîner des ischémies cérébrales, cardiaques,
rénales ou dans d'autres organes (Silbemag et al, 2002).
✓ Hémoglobinopathie :
-Si c'est la pyruvate kinase qui est atteinte, l'approvisionnement en ATP s'arrête ; la carence
en énergie bloque la Na+/K+ ATPase, provoquant un gonflement des cellules auquel les
érythrocytes sont plus sensibles ce qui entraîne alors une hémolyse précoce (Silbemag et al,
2002)
- Une déficience en glucose-6-phosphate déshydrogénase (Glu-6-PDH), ralentit le cycle des
pentoses, de sorte que lors d'un stress oxydatif, le glutathion oxydé formé (GSSG) ne peut pas
être regénéré à une vitesse suffisante en GSH réduit. Les ponts disulfures des
enzymes et des protéines membranaires ainsi que les phospholipides ne sont pas assez
protégés de l'oxydation, ce qui conduit à une hémolyse prématurée. Certaines nourritures
(fèves favisme) ou certains médicaments (par ex., primaquine ou sulfonamide) augmentent le
stress oxydatif et aggravent donc la situation .
-une déficience en hexokinase entraîne à la fois une carence en ATP et une déficience en GSH
(Silbemag et al, 2002)
5.Substances anti-hémolytiques :
Le traitement de l'anémie hémolytique est inévitablement effectué en traitant la cause
de l'anémie. Par conséquent, il existe presque autant de traitements qu'il y a de causes. Il
existe de nombreux médicaments anti-hémolytiques, des substances qui peuvent retarder ou
inhiber la lyse des globules rouges. L'acide folique, les suppléments de fer, les
12
CHAPITRE II : L’HEMOLYSE ERYTHROCYTAIRE
corticostéroïdes et les suppléments de vitamine B peuvent être utilisés pour traiter l'anémie
hémolytique (federici et al, 2007; leporrier, 2008)
Ces dernières années, le domaine de la recherche de nouvelles substances anti-
hémolytiques à base de plantes a prospéré. La recherche sur ces itinéraires est menée par de
nombreux laboratoires de recherche à travers le monde. Le tableau suivant représente
quelques exemples de plantes testées à cet effet:
Tableau 1 : Quelques exemples de plantes médicinales douées d’activité anti-hémolytique
13
Chapitre III : La plante
étudiée
CHAPITRE III : LA PLANTE ETUDIEE
1. Zygophyllaceae :
Les Zygophyllaceae est une famille contient d'environ 27 genres et 285 espèces, qui se
subdivisent en sous familles : Peganoideae, Nitrarioideae, Balanitoideae, Tribuloideae,
Zygophylloideae. Les Zygophylloideaes, constituent la sous famille la plus large avec 180
espèces (Sheahan et Chase, 1996). Les genres les plus importants de Zygophyllaceae sont :
Zygophyllum (80 espèces), Fagonia (40 espèces), Balanites (20 espèces) et Tribulus (20
espèces), on rencontre les genres americains Guaiacum (6 espèces), Kallstroemia, Larrea,
Porlieria, Tribulus (Judd et al, 2002 ; Michel, 2010).
Les Zygophyllaceae se composent d'arbustes, d'herbes et rarement d’arbre (Hussein et al,
2011 ; Suleman Khan et al, 2014). Il convient de noter que plusieurs Zygophyllaceae sont
toxiques pour l’homme comme (Harmel, Chaparral…) et pour les animaux comme (Tribulus)
(Bruneton, 2002). On trouve que les Zygophyllacées forment plus de 3% de la flore de notre
désert (Ozenda, 1991).
3. Caractéristiques botaniques :
Ce sont de petits arbres, des arbrisseaux ou des herbes, présentant des tiges à
développement sympodial et articulées aux nœuds
Les feuilles, fréquemment persistantes, pourvues de stipules, très polymorphes, sont en
principes opposées (justifiant le nom de la famille), composées paripennées, souvent à 2
folioles mais nombreuses chez Tribulus, et à folioles entières (Michel, 2010).
Les fleurs sont blanches et blanchâtres, de 4 à 5 mères, isolées ou inflorescences, la
corolle, est également de 4 à 5 mères, et parfois nulle. Généralement, ces plantes renferment
10 étamines, le plus souvent, à stipules unies, un ovaire de 4 à 5 carpelles, à un ou plusieurs
ovules par loge (Michel, 2010).
14
CHAPITRE III : LA PLANTE ETUDIEE
Le fruit est une capsule septicide ou loculicide, ou encore un fruit schizocarpé, éventuellement
épineux (Tribulus) ou ailé (Bulnesia) (Michel, 2010), se dissociant en coques, parfois
bacciformes, ou drupacés (Quezel et Sanata, 1963). La graine est albuminée, parfois pourvue
d’un arille.
4. Zygophyllum geslini :
Le Zygophyllum geslini est une Zygophyllacée, une espèce endémique du Sahara
septentrional algérien, plus de 3% de la flore saharienne (Ozenda, 1977). Plusieurs espèces du
même genre et le Zygophyllum geslini ont le même nom commun de “Aggaya” telles que Z.
album, Z. cornutum (Baba Aïssa, 1999), Z. gaetulum et Z. waterlott (Jouad et al, 2001;
Eddouks, 2002)
Les tests phytochimiques réalisés sur la partie aérienne de Z. geslini montrent la présence
de saponosides, acides aminés, tannins, alcaloïdes, glucosides cardiotoniques, mucilages,
flavonoïdes, coumarines, anthracénosides, huiles volatiles et acides gras. De plus, 63%
d’humidité, près de 5% de sucres, 10% de cellulose et environ 5% de composés phénoliques.
Ces teneurs ont été confirmées par les tests phytochimiques qui ont montré une richesse en
mucilages et tannins (Medjdoub, 2013).
6. Caractéristique botanique :
Le Zygophyllum geslini est un sous-arbrisseau à petites feuilles charnues d'un vert
clair, parfois jaunes, il est caractéristique des terrains salés du Sahara algérien où il constitue
des touffes buissonneuses couvrant souvent de grands espaces. Ses fleurs sont petites et
blanches, composées de deux folioles, avec un petit pédicelle, et le fruit existe toujours sous
forme d'épines après la perte du fruit (Russell, 1932). Le fruit est lobé, et la forme de poire
s'étend régulièrement du bas vers le haut mais il n'y a pas de coins incurvés en forme de
crochet. Il est une fois et demie plus long que large.
Le pédoncule est fructifère, aussi long que le fruit. La portion libre des carpelles est trois à
quatre fois plus courte que la portion soudée, faisant à peine saillie (Majdoub, 2013).
7. Propriétés biologiques :
Beaucoup d’espèces de genre Zygophyllum sont menées des propriétés biologiques
remarquables notamment antiseptiques, carminatif (Atta et al, 2004), antibactérienne,
antifungique, anti-eczéma et antidiabétique (Sasmakov et al, 2001), antispasmodique
(Bellakadhar et al, 1981) et cytotoxique (Smati et al, 2004).
7.1.Activité cytotoxique :
7.2.Activité antidiabétique :
Le Zygophyllum est largement utilisé au Maroc pour lutter contre le diabète. Des
études menées sur cette plante ont montré que les extraits aqueux peuvent abaisser la
glycémie chez les rats diabétiques (Jouhari et al, 2000). Il est également efficace pour les
patients atteints de diabète de type 2 (Jouhari et al, 1999).
Il en va de même pour Zygophyllum cornutum , Aggaya, en Tunisie, où l'espèce a été
jugée très efficace lorsqu'elle a été testée sur des lapins (Perez et Paris, 1958)
16
CHAPITRE III : LA PLANTE ETUDIEE
Des études menées par Medjdoub (2006) ont également montré que les extraits à l'éthanol de
la portion aérienne de Z. geslini ont une activité antidiabétique contre les rats Wistar atteints
de diabète à base de streptozotocine. Les travaux menés par Boudjelthia et al. (2017) ont
montré que les extraits méthanoliques et aqueux de Zygophyllum geslini ont des effets
antioxydants et antidiabétiques significatifs.
8. Répartition géographique :
Les zygophyllacées sont représentée dans tous les continents mais principalement
distribué dans les régions arides. Parmi ces Zygophyllacées de la tribu du Sahara, plus d'un
tiers des espèces du Sahara sont de types différents. En d'autres termes, en termes de localité
et de l’endémisme, ce groupe est le plus intéressant de toute la flore nord-africaine (Ozenda,
1977). Aussi Les zygophyllacées sont largement distribuées dans les régions, semi-arides
des régions tropicales et subtropicales, les terrains salés, et les pâturages désertiques (Quezel
et al, 1963; Sheahan et Chase, 2000)
17
Deuxième partie
Expérimentale
Matériel
Et
Méthode
Partie expérimentale Matériel et méthode
1 Objectif :
Le présent travail est réalisé dans les laboratoires pédagogiques de biochimie, Faculté SNV-
STU, Université Abou BekrBelkaid –Tlemcen.
L’objectif de cette étude est l’évaluation de l’effet hémolytique et antihémolytique des
polysaccharides (mucilages) de la partie aérienne de Zygophyllum geslini
2 Matériel végétal et extraction:
2.1. Matériel végétal
L’espèce Zygophyllum geslini a été obtenue auprès de la région d'Ougrout, située à 120 km
du Nord-est de la wilaya d'Adrar (sud-ouest de l'Algérie) durant le mois de Mars 2018. Après
le nettoyage et le séchage de la plante, toute la partie aérienne (feuille, tige et fleures, grain) a
été broyée avec un moulin électrique. La poudre a été conservée dans des flacons en verre
fermés afin de garder leur odeur, gout, et couleur, jusqu’à son utilisation.
2.2 Extraction
18
Partie expérimentale Matériel et méthode
Extraction de chlorophylle
Décoction de 20g de la plante +200
ml de chloroforme pdt 30h
Extraction de mucilage
Décoction de 20 g de la plante +200ml d’eau
distillée pdt 1h + refroidissement pdt 2h
Séchage à
l’étuve Ajout de l’acétone pdt 24h +
Mucilage Centrifugation
éthanolique
Culot Surnageant
Séchage à
l’étuve
Mucilage acétonique
19
Partie expérimentale Matériel et méthode
20
Partie expérimentale Matériel et méthode
21
Partie expérimentale Matériel et méthode
3 Effet hémolytique
3.1 Préparation des solutions :
• L’eau physiologie :
Dans un bécher (1l), 0,09 g de NaCl sont mis avec 200 ml d’eau distillé, la solution est agitée
par agitateur en utilisant le barreau magnétique ; puis le volume de solution est ajusté à 1L
avec l’eau distillé et conservé dans le réfrigérateur jusqu’à son utilisation.
• BPS :
Dans un bécher (1L), 0.2g de KCl est dispersé dans 400ml d’eau distillée, en
ajoutant 8g de NaCl, 1.44g Na2HPO4 , 0.24g KH2PO4 sous agitation ; la solution
obtenu est ajustée à 1L avec l’eau distillée au pH souhaité (pH=7.4 ). Le réactif
obtenu est conservé au réfrigérateur jusqu’à son utilisation.
0,02g de fraction 5ml (SM) 5ml (S1) 5ml (S2) 5ml (S3)
étanolique + + + +
(poudre) 5ml d’eau 5ml d’eau 5ml d’eau 5ml d’eau
+ physiologie. physiologie. physiologie. physiologie.
10 ml d’eau
physiologie.
22
Partie expérimentale Matériel et méthode
Le sang est prélevé dans un tube héparine à partir d’un donneur sain. Ensuite, il est centrifugé
à 3000 rpm durant 10 min. Le plasma (surnageant) est éliminé.
Le culot (la suspension érythrocytaire, GRh) est lavé trois (3) fois par le PBS pour être
resolubilisé à nouveau par 1 ml de PBS.
b. Effet hémolytique
Le test d’effet hémolytique de la plante étudiée est réalisé selon la méthode de Bulmus et ses
collaborateurs (2003).
-Mette dans tubes à hémolyse 0,4ml de la suspension GRh (10 %) avec 1,6 ml de l’extrait à
différentes concentrations.
-Incuber les tubes à 37ºC pendant 30 min.
-Centrifuger les tubes à 3000 rpm pendant 10 min.
-La lecture est réalisée à une longueur d’onde de 540nm, à l’aide d’un spectrophotomètre UV-
visible contre un blanc contenant de PBS.
En parallèle, un tube contrôle négatif en remplaçant l’extrait avec de l’eau physiologique est
préparé. Dans les mêmes conditions, un tube contrôle positif correspondant à 100%
d’hémolyse est préparé en remplaçant l’extrait par l’eau distillée.
Le pourcentage d’hémolyse a été calculé à partir de la formule suivante :
% d’hémolyse =(At /Ac) ×100
Ac = Absorbance du contrôle
At = Absorbance du test
23
Traitement
D’article
Partie Expérimentale Traitement d’article
Le diabète sucré est une maladie métabolique caractérisée par une hyperglycémie chronique
qui peut causer diverses complications. Un bon contrôle glycémique permet de d’éviter ou de
ralentir la survenue de ces complications.
Dans le même contexte, l’objectif de ce travail est d'évaluer l'effet inhibiteur in vitro de S.
officinalis .L sur les enzymes digestives associées au diabète de type 2 et de déterminer son
effet hémolytique. Cela permet d’évaluer l’activité antidiabétique de cette plante du moment
que l’inhibition de ces deux enzymes est impliquée dans le traitement du diabète sucré.
- Extraction des composés phénoliques : Les composés phénoliques sont extraits par
décoction dans un mélange hydro-méthanol.
-Tests phytochimiques : réaliser selon la méthode de (Harbone, 1998) et de (Bruneton,
1999) dont l’objectif est la mise en évidence de certains composés.
- Dosage des composés phénoliques et flavonoïdes.
3.2. Activité antidiabétique : comprend 2 essais in vitro
24
Partie Expérimentale Traitement d’article
Tableau 3 : les étapes suivies pour l’évaluation de l’effet hémolytique et les points
de différences entre les deux méthodes
25
Partie Expérimentale Traitement d’article
5- Interprétation :
26
Conclusion
Conclusion
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