Correction Ehtp 2018 Math
Correction Ehtp 2018 Math
Concours En Poche
CONCOURS EN POCHE _0600826088
S.A
Durée 3H
Å « Ð
e
R +∞ 2
Question 1. Justifier l’existence de l’intégrale de Gauss I = 0 e−t dt.
R +∞ 2 2
Considérons l’intégrale de Gauss I = 0 e−t dt. La fonction t 7→ e−t étant continue et
ch
positive sur [0, +∞[, il suffit de vérifier la convergence de l’intégrale.
2
Pour t ≥ 1, on a l’inégalité t2 ≥ t qui implique e−t ≤ e−t .
po
Z +∞
L’intégrale e−t dt étant convergente (elle vaut exactement e−1 ),
1
CONCOURS EN POCHE _0600826088
Z +∞
2
par comparaison pour les intégrales de fonctions positives, e−t dt converge également.
1
Sur l’intervalle [0, 1], la fonction est continue sur un fermé borné donc intégrable. En effet,
2 2
e−t est bornée par 1 puisque t2 ≥ 0 implique e−t ≤ e0 = 1.
en
Ainsi, I se décompose en :
Z 1 Z
−t2 2
I= e dt intégrable + 1+∞ e−t dt
| 0 {z } | {z }
convergente
tout x ∈ R.
Cas en +∞ : (Comportement à l’infini)
Pour t ≥ 1, on a :
e−xt e−xt
√ ∼ 3/2
t(t + 1) t
C
e
e−xt 1
√ ≤√ .
ch
t(t + 1) t(t + 1)
1
La fonction √t(t+1) est intégrable sur ]0, +∞[ (d’après la question 2).
— Par le théorème de convergence dominée, on peut intervertir la limite et l’intégrale :
Z +∞
e−xt
po
lim f (x) = lim √ dt.
x→+∞ 0 x→+∞ t(t + 1)
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e−xt
lim √ = 0.
x→+∞ t(t + 1)
en
Ainsi, Z +∞
lim f (x) = 0 dt = 0.
x→+∞ 0
lim f (x) = 0.
x→+∞
rs
∗
Question 6. Montrer que f est de classe C 1 sur R+ .
Pour démontrer que f est continûment différentiable sur ]0, +∞[, nous allons appliquer
le théorème de dérivation sous le signe intégral.
u
Continuité de la dérivée partielle :
La dérivée partielle par rapport à x de l’intégrande est :
co
√ −xt
e−xt −te−xt
∂ te
√ =√ =−
∂x t(t + 1) t(t + 1) t+1
Domination locale :
Pour tout intervalle [a, b] ⊂]0, +∞[ et pour x ∈ [a, b], on a :
√ −xt √ −at
te te
≤ = ψ(t)
C
t+1 t+1
e
Z +∞ √ −xt
′ te
f (x) = − dt
t+1
ch
0
po
Expression de f ′ (x) :
D’après la question 6, nous avons :
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+∞
√
t e−xt
Z
′
f (x) = − dt
0 t+1
en
Formons la différence :
+∞
√ +∞
t e−xt e−xt
Z Z
′
f (x) − f (x) = − dt − √ dt
0 t+1 0 t(t + 1)
Ainsi : +∞
e−xt
Z
′
f (x) − f (x) = − √ dt
t
on
Changement de variable :
Effectuons le changement u = xt (t = u/x, dt = du/x) :
Z +∞ −xt Z +∞ −u
e 1 e α
√ dt = √ √ du = √
C
0 t x 0 u x
Conclusion :
Nous obtenons finalement :
α
f ′ (x) − f (x) = − √
x
Ce qui montre bien que f est solution de l’équation différentielle (1).
e
Résoudre l’équation différentielle (1).
L’équation différentielle linéaire du premier ordre :
ch
α
y′ − y = − √
x
po
solution particulière.
— Solution de l’équation homogène y ′ − y = 0 :
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yh (x) = Cex où C ∈ R
en
— Substitution dans (1) :
α α
C ′ (x)ex + C(x)ex − C(x)ex = − √ =⇒ C ′ (x) = − √ e−x .
x x
— Intégration :
rs x
e−t
Z
C(x) = −α √ dt + K, K ∈ R.
0 t
Pour une solution particulière, on prend K = 0 :
u
Z x −t
x e
yp (x) = −αe √ dt.
0 t
co
Question 9.
D’après l’énoncé, f est une solution de (1). En utilisant la condition f (0) = π (Ques-
tion 4) :
— Pour x = 0 : Z 0 −t
C
0 0 e
f (0) = Ce − αe √ dt = C = π.
0 t
— Ainsi : Z x −t
x x e
f (x) = πe − αe √ dt.
0 t
— En multipliant par e−x :
x
e−t
Z
−x
e f (x) = π − α √ dt.
0 t
e
Pour trouver α, considérons la limite quand x → +∞ dans l’égalité de la question 9 :
Z +∞ −t
e
ch
−x
lim e f (x) = π − α √ dt
x→+∞ 0 t
Or :
— Rlimx→+∞ e−x f (x) = 0 (question 5)
+∞ −t
— 0 e√t dt = α par définition
po
On obtient donc : √
0 = π − α2 =⇒ α = π
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√
π
Question 11. En déduire que I = 2
.
Rappelons que : Z +∞
2
I= e−t dt
en
0
2
√ du
Effectuons le changement de variable u = t (t = u, dt = √ )
2 u
:
+∞ +∞
e−u
Z Z
−u du 1 α
I= e √ = √ du =
0 2 u 2 0 u 2
√
D’après la question 10, α = π, donc :
rs
√
π
I=
2
u
Partie II
co
R +∞ dx
Pour tout n ∈ N , on pose In = 0 (x2 +1)n+1
.
Question 1. Justifier l’existence de In .
1
La fonction fn (x) = (x2 +1) n+1 est :
— Positive
1
En +∞ : fn (x) ∼ x2n+2 , et comme 2n + 2 ≥ 2 > 1, l’intégrale converge. En 0 : Pas de
problème car la fonction est continue et bornée. Donc In existe.
Question 2. Calculer I0 .
C
Z +∞
dx π
I0 = = [arctan x]+∞
0 =
0 x2 +1 2
Par intégration sur [0, +∞[, on obtient In+1 ≤ In . La suite est bien décroissante.
Question 4. Montrer que limn→+∞ In = 0.
e
1
fn (x) =
(x2 + 1)n+1
ch
1. Convergence simple : Pour tout x ≥ 0 fixé :
(
1 si x = 0
lim fn (x) =
n→+∞ 0 si x > 0
po
2. Domination : Pour tout n ∈ N et tout x ≥ 0 :
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1
|fn (x)| ≤
= φ(x)
+1 x2
R +∞ π
avec φ intégrable sur [0, +∞[ (d’après la question 2, 0 φ(x)dx = 2
< +∞).
en
3. Théorème de convergence dominée : Par application du théorème, on a :
Z +∞ Z +∞ Z +∞
lim In = lim fn (x)dx = lim fn (x)dx = 0 dx = 0
n→+∞ n→+∞ 0 0 n→+∞ 0
lim In = 0
n→+∞
rs
Question 5. Montrer que la série (−1)n In est convergente et calculer sa somme.
P
— La suite (In ) est décroissante
P (Q3) et tend vers 0 (Q4)
— Par le critère de Leibniz, (−1)n In converge
Calcul de la somme :
u
+∞ +∞
Z +∞ X
X
n (−1)n
S= (−1) In = dx
(x2 + 1)n+1
co
n=0 0 n=0
+∞ +∞ n Z +∞
−1
Z
1 X 1 1
= dx = · dx
0
2 2
x + 1 n=0 x + 1 0 x + 1 1 + x21+1
2
on
Z +∞ +∞
dx 1 x π
= 2
= √ arctan √ = √
0 x +2 2 2 0 2 2
e
In+1 = In .
2(n + 1)
ch
En remplaçant n par n − 1, on obtient finalement la relation demandée :
2n − 1
In = In−1 .
2n
Question 7. Exprimer In en fonction de n en utilisant la relation de récurrence établie.
po
1. Initialisation (cas n = 0) :
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Calculons I0 directement :
π
I0 =
.
2
Vérifions la formule proposée pour n = 0 :
en
(0)!π 1·π π
= = .
20 (0!)2 2 1·1·2 2
La formule est donc vérifiée pour n = 0.
2. Hérédité :
Supposons que la formule est vraie pour un entier k ≥ 0, c’est-à-dire :
rs
(2k)!π
Ik = .
22k (k!)2 2
u
Montrons qu’elle est alors vraie pour k + 1. D’après la question 6, nous avons :
2(k + 1) − 1 2k + 1
Ik+1 = Ik = Ik .
co
2(k + 1) 2k + 2
2k + 2 22k (k!)2 2
Remarquons que :
donc :
(2k + 1)!π (2k + 1)!π
Ik+1 = 2k 2
= 2k+1 .
2(k + 1) · 2 (k!) 2 2 (k + 1)(k!)2 2
Multiplions le numérateur et le dénominateur par (k + 1) :
(2k + 1)!(k + 1)π
Ik+1 = .
22k+1 (k + 1)2 (k!)2 2
e
(2k + 1)!(k + 1)π
Ik+1 = .
22k+1 ((k + 1)!)2 2
ch
Enfin, (2k + 1)(2k + 2) = (2k + 2)!, donc :
(2k + 2)!π
Ik+1 = .
22k+2 ((k + 1)!)2 2
po
Ce qui correspond bien à la formule proposée pour n = k + 1.
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Pour tout n ∈ N ,
(2n)!π
‘ In = .
22n (n!)2 2
en
Question 8. Montrer que pour tout n ∈ N ,
√
Z +∞
dt
n + 1 In = .
t2 n+1
0 1+ n+1
rs
Considérons l’intégrale du membre de droite :
Z +∞
dt
J=
t2 n+1
0 1 + n+1
u
Effectuons le changement de variable :
√
co
t
t = x n + 1 (donc x = √ )
n+1
Calculons les différentielles et bornes :
√
on
dt = n + 1 dx
Quand t = 0, x = 0
Quand t → +∞, x → +∞
Z +∞ √
n + 1 dx
J= √ 2 n+1
0 1 + (x n+1
n+1)
√
Z +∞
dx
= n+1
2 (n+1) n+1
0 1 + x n+1
√
Z +∞
dx
= n+1
0 (1 + x2 )n+1
√
= n + 1 In
e
t2
n+1 = n + 1 In
0 1+ n+1
ch
t2
Question 9. Pour t > 0 fixé, étudier les variations de la fonction φ : x 7→ x ln 1 + x
sur
∗
R+ .
— Calcul de la dérivée :
po
t2 −t2 /x2 t2 t2
′
φ (x) = ln 1 + +x· = ln 1 + −
x 1 + t2 /x x x + t2
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— Analyse du signe :
2
Posons u = tx (donc u > 0) :
u
φ′ (x) = ln(1 + u) −
en
1+u
u
Étudions g(u) = ln(1 + u) − 1+u
:
1 1 u
g ′ (u) = − 2
= > 0 ∀u > 0
1 + u (1 + u) (1 + u)2
Comme g(0) = 0 et g strictement croissante, on a g(u) > 0 pour u > 0.
rs
— Conclusion :
φ′ (x) > 0 sur R+
∗
, donc φ est strictement croissante.
Question 10. En déduire que
u
−n−1
t2
1
∀n ∈ N, 1+ ≤ .
n+1 1 + t2
co
φ(x) ≥ φ(1) = ln 1 + t2
on
En particulier pour x = n + 1 (n ∈ N ) :
t2
≥ ln 1 + t2
(n + 1) ln 1 +
n+1
C
— En passant à l’exponentielle :
n+1
t2
1+ ≥ 1 + t2
n+1
— En prenant l’inverse (les deux membres sont strictement positifs) :
−n−1
t2
1
1+ ≤
n+1 1 + t2
√ √
π
Question 11. Montrer que limn→+∞ n + 1In = 2
.
e
√ +∞
Z
dt
n + 1 In =
t2 n+1
1+
ch
0
n+1
po
n+1
1
avec 1+t 2 intégrable sur [0, +∞[.
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en
−n−1
t2 2
en utilisant limn→+∞ 1 + n+1
= e−t et la valeur de l’intégrale de Gauss.
Question 12. En déduire la formule de Wallis :
√ 22n (n!)2 1
π = lim √ .
n→+∞ (2n)! n
rs
— D’après la question 7, on a l’expression :
(2n − 1)! π (2n)! π
In = · = n ·
u
(2n)! 2 4 (n!)2 2
— En combinant avec le résultat de la question 11 :
co
√ √
√ n (2n)! π π
n + 1 In ∼ n 2
· →
4 (n!) 2 2
— Ce qui donne après simplification :
on
√
(2n)! π 2 1
n 2
∼ √ · =√
4 (n!) 2 n π πn
— En réarrangeant les termes, on obtient :
C
Exercice
Question 1. (a)
— Calcul de f (e1 ) :
−3
f (e1 ) = Ae1 = 2 .
2
e
−3 (−3)(−3) + (−2)(2) + (−2)(2) 9−4−4 1
2
f (e1 ) = A 2
= 2(−3) + 1(2) + 2(2) = −6 + 2 + 4 =
0 .
ch
2 2(−3) + 1(2) + 1(2) −6 + 2 + 2 −2
— Vérification que B ′ est libre : On résout αe1 + βf (e1 ) + γf 2 (e1 ) = 0, ce qui donne le
système :
α − 3β + γ = 0,
po
2β = 0,
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2β − 2γ = 0.
Question 1. (b)
en
— Calcul de f 3 (e1 ) = f (f 2 (e1 )) :
1 −3(1) + (−2)(0) + (−2)(−2) −3 + 0 + 4 1
3
f (e1 ) = A 0
= 2(1) + 1(0) + 2(−2) = 2+0−4 = −2 .
−2 2(1) + 1(0) + 1(−2) 2+0−2 0
rs
— Expression de f 3 (e1 ) dans B ′ : On cherche α, β, γ tels que :
f 3 (e1 ) = αe1 + βf (e1 ) + γf 2 (e1 ).
En résolvant le système correspondant, on trouve :
u
f 3 (e1 ) = −e1 − f (e1 ) − f 2 (e1 ).
— Matrice de f dans B ′ : Les images des vecteurs de B ′ s’expriment comme suit :
co
2
f (e1 ) = 0 · e1 + 1 · f (e1 ) + 0 · f (e1 ),
f 2 (e1 ) = 0 · e1 + 0 · f (e1 ) + 1 · f 2 (e1 ),
3
f (e1 ) = −e1 − f (e1 ) − f 2 (e1 ).
on
Question 1. (c)
0 0 −1
La matrice de f dans B ′ est M = 1 0 −1. On calcule M 4 :
0 1 −1
0 −1 1
M 2 = 0 −1 0 , M 4 = (M 2 )2 = I3 .
1 −1 0
Ainsi, f 4 = idE .
e
— f 4 (e1 ) = e1 car f 4 = idE .
— La famille (e1 , f (e1 ), f 2 (e1 ), f 3 (e1 )) est génératrice car B ′ est une base et f 3 (e1 ) s’ex-
ch
prime en fonction de B ′ .
— Les éléments sont distincts car leurs coordonnées dans B le sont.
Donc f est cyclique d’ordre 4 avec (e1 , f (e1 ), f 2 (e1 ), f 3 (e1 )) comme cycle.
po
Question 2. (a)
Le polynôme caractéristique P (λ) de f est donné par :
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en
−3 − λ −2 −2
A − λI3 = 2 1−λ 2
2 1 1−λ
= −λ3 − λ2 − λ − 1
P (λ) = −λ3 − λ2 − λ − 1
on
Question 2. (b)
Nous cherchons w ∈ C 3 non nul tel que (A − iI3 )w = 0.
Le système à résoudre est :
(−3 − i)wx − 2wy − 2wz = 0
C
2wx + (1 − i)wy + 2wz = 0
2wx + wy + (1 − i)wz = 0
Ce qui donne :
1+i
wy = wz = (1 − i)wz
i
e
Avec wy = (1 − i)wz , la première équation devient :
ch
Donc :
4 − 2i (4 − 2i)(−3 + i) −12 + 4i + 6i − 2i2 −10 + 10i
wx = wz = wz = wz = wz = (−1+i)wz
−3 − i 9+1 10 10
po
Solution : En prenant wz = 1, on obtient :
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−1 + i −1 1
w= 1−i = 1 w1 + i −1 w2
1 1 0
| {z } | {z }
en
−1 + i
w = 1−i
1
Question 2. (c)
rs
Calculer f (w1 ) et f (w2 ) et en déduire une base B ′′ de R3 telle que la matrice
de f dans cette base soit :
−1 0 0
0 0 1 .
u
0 −1 0
Partie 1 : de f (w
Calcul 1 ) etf (w2 )
co
−1 1
Avec w1 = 1 et w2 = −1, calculons :
1 0
−3(−1) + (−2)(1) + (−2)(1) 3−2−2 −1
on
e
−1
Étape 2 : Choisir v2 et v3
ch
D’après les calculs précédents, prenons :
−1 −1
v2 = w1 = 1 , v3 = w2 =
1
1 0
po
Alors :
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en
0 0 1
0 −1 0
Question 3.a
Soit B ′′ = (v1 , v2 , v3 ) la base définie précédemment où :
— v1 est vecteur propre de f associé à la valeur propre −1 (i.e. f (v1 ) = −v1 )
rs
— v2 et v3 vérifient les relations f (v2 ) = −v3 et f (v3 ) = v2
Pour montrer l’orthogonalité de B ′′ pour φ, vérifions que φ(vi , vj ) = 0 pour tous i ̸= j.
1. Calcul de φ(v2 , v3 ) :
u
φ(v2 , v3 ) = φ(f (v2 ), f (v3 )) = φ(−v3 , v2 ) = −φ(v3 , v2 ) = −φ(v2 , v3 )
co
3. Calcul de φ(v1 , v3 ) : D’après les calculs précédents, on a déjà établi que φ(v1 , v3 ) = 0.
La base B” = (v1 , v2 , v3 ) est bien orthogonale pour la forme bilinéaire φ puisque φ(vi , vj ) =
0 pour tous i ̸= j.
Question 3.b
Comme B ′′ est orthogonale, la matrice de φ est diagonale :
φ(v1 , v1 ) 0 0
MatB ′′ (φ) = 0 φ(v2 , v2 ) 0
0 0 φ(v3 , v3 )
e
φ(v2 , v2 ) = φ(f (v2 ), f (v2 )) = φ(v3 , v3 )
ch
a 0 0
MatB ′′ (φ) = 0 b 0 où a = φ(v1 , v1 ), b = φ(v2 , v2 )
0 0 b
po
Question 3.c
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Une forme bilinéaire symétrique est définie positive ssi sa matrice dans une base ortho-
gonale a des coefficients diagonaux strictement positifs.
en
rs
Bon Courage
u
co
on
C