II/ CAS CLINIQUE 1
QCM : questions à choix multiples
Femme de 35 ans, asthénie depuis 3 mois, constipation, prise de 3 kg.
Vous suspectez fortement une hypothyroïdie.
21- Quel(s) bilan(s) demander ?
a. TSH seule.
b. TSH, LT4
c. Anticorps anti thyro peroxydase
d. Anticorps anti récepteurs de la TSH
22- L’hypothyroïdie est confirmée :
a. La prévalence de l’hypothyroïdie primaire est d’environ 20 % de la
population.
b. Sex ratio = 1 Femme/10 hommes
c. 5 à 10% des hypothyroïdies surviennent dans le post-partum .
d. L’incidence augmente avec l’âge
23- Le myxœdème de l’hypothyroïdie :
a. Réalise une infiltration ferme et élastique de la peau, des tissus sous
cutanés et des muqueuses par une substance mucoïde riche en poly
saccharides acides.
b. Les phanères sont aussi affectés
c. Il s’agit d’un œdème qui prend le godet
d. La voix est aigue (infiltration du larynx)
24- Quels autres signes cliniques rechercher chez elle ?
a. Hypothermie
b. Obésité facio tronculaire
c. Syndrome du canal carpien
d. Un comblement des creux sus claviculaires
25- Parmi les complications, on retrouve :
a. Troubles du rythme ventriculaire
b. Anémies de tout type, souvent macrocytaire
c. Coma myxœdémateux
d. Diarrhées importantes
26- Au niveau métabolique, on note par ailleurs :
a. Hyponatrémie de dilution,
b. Diminution des CPK
c. Hyper amylasémie
d. Hypercholestérolémie
27- Vous diagnostiquez une thyroïdite chronique lymphocytaire ou de Hashimoto
a. Il s’agit d’une hypothyroïdie périphérique
b. Le goitre est élastique homogène
c. La scintigraphie est indispensable
d. L’association personnelle ou familiale à un vitiligo, ou à d’autres atteintes
auto-immunes permet d’évoquer le diagnostic.
28- Parmi les autres étiologies des hypothyroïdies périphériques, vous avez :
a. Thyroïdite subaiguë de De Quervain
b. Hypothyroïdie après surcharge iodée
c. La radiothérapie cervicale
d. Hémochromatose
29- Le traitement de cette hypothyroïdie repose sur la levothyroxine:
a. La prise se fait le matin à jeun
b. Il faut attendre 60 min avant de prendre le petit déjeuner
c. La TSH seule est nécessaire au suivi
d. Toutes les réponses sont justes
30- En cas d’hypothyroidie et grossese :
a. Il faut arrêter le levothyrox
b. L’allaitement est contre indiqué
c. L’enfant a 50 % de risques de faire une hypothyroïdie congénitale
d. Aucune des réponses n’est juste
III/ CAS CLINIQUE 2
QCU (UNE SEULE RÉPONSE JUSTE)
Patiente de 40 ans, rapporte un antécédent d’accouchement hémorragique il y a 3 ans
vous consulte pour une asthénie. Vous suspectez une maladie de Sheehan.
31- L’examen clinique doit chercher:
a. Peau épaisse
b. Dépilation axillo-pubienne
c. Hypertension artérielle
d. Aucun des signes sus cités
32- Quelle étiologie n’entraine pas d’insuffisance anté hypophysaire :
a. Hypophysites
b. Le syndrome de Kallmann de Morsier
c. Corticothérapie prolongée
d. Micro adénome à prolactine
33- Au bilan paraclinique, vous réalisez:
a. Un dosage de GH de base
b. IGF1
c. Une IRM hypothalamo Hypophysaire
d. NFS
34- Le patient doit être averti quand à son insuffisance corticotrope:
a. Qu’il peut interrompre le traitement en cas d’infection
b. Du danger de la prise d’anti diabétiques
c. Il doit être muni de fludrodrocortisone injectable
d. Le sport est contre indiqué
IV/ QCU (UNE SEULE RÉPONSE JUSTE)
35- La maladie d’Addison:
a. N’entraine pas de mélanodermie
b. Entraine une hypertension artérielle
c. Peut donner lieu à une normalisation tensionnelle chez l’hypertendu.
d. Peut prédisposer à un diabète
36- Le nodule toxique:
a. Est très fréquent chez l’enfant et l’adolescent
b. Est toujours palpable
c. réalise une thyrotoxicose pure
d. Le bilan hormonal : confirme l’hypohyroïdie
37- Dans les cas d’hyperthyroïdie :
a. Vous retrouvez une tachycardie régulière
b. Diminution de la PA systolique
c. L’amaigrissement est spécifique de la maladie de Basedow
d. Le traitement médical dure 6 mois en moyenne
38- Les goitres :
a. Le diagnostic peut être clinique
b. La TSH n’est nécessaire que si le patient présente des signes clinqiues de
dysthyroidie
c. Un goitre peut être retrouvé dans les insuffisances anté hypophysaires
d. Le goitre endémique par carence iodée est éradiqué au Maroc
39- Les phéochromocytomes:
a. sont des tumeurs issues des cellules chromaffines de la corticosurrénale
b. peuvent appartenir au cadre d’une néoplasie endocrinienne multiple
c. se traduisent par La triade de Bernard
d. entrainent des hypoglycémies
40- Un hypogonadisme masculin:
a. Est toujours d’origine hypothalamo-hypophysaire
b. L'hypogonadisme congénital est diagnostiqué avant la puberté
c. Le syndrome de Klinefelter entraine un hypogonadisme hypergonadotrope
réversible
d. En l’absence de contre indication, le traitement substitutif est maintenu à vie.
10 QCM de 1 à 10 (questions à choix multiples)
et 5 QCU de 11 à 15 (questions à choix unique)
41- Hypothyroïdie:
e. La prévalence de l’hypothyroïdie primaire est d’environ 20 % de la
population.
f. Sex ratio = 1 Femme/10 hommes
g. 5 à 10% des hypothyroïdies surviennent dans le post-partum .
h. L’incidence augmente avec l’âge
42- Quels signes cliniques parmi les suivants sont en faveur d’une
hypothyroïdie?
e. Hypothermie
f. Obésité facio tronculaire
g. Syndrome du canal carpien
h. Un comblement des creux sus claviculaires
43- Thyroïdite chronique lymphocytaire ou de Hashimoto
e. Il s’agit d’une hypothyroïdie périphérique
f. Le goitre est élastique homogène
g. La scintigraphie est indispensable
h. L’association personnelle ou familiale à un vitiligo, ou à d’autres atteintes
auto-immunes permet d’évoquer le diagnostic.
44- Le nodule thyroïdien à risque sur des critères échographiques
e. Est bénin jusqu’à preuve du contraire
f. Peut s’accompagner d’une euthyroïdie
g. Nécessite une scintigraphie thyroïdienne pour le confirmer
h. Doit absolument être opéré
45- L’hypothyroïdie centrale
a. Représente 50% des hypothyroïdies
b. Est presque toujours associée à d’autres déficits hypophysaires
c. L’infiltration cutanéo-muqueuse de type myxoedémateux domine le tableau
d. Peut s’accompagner d’un syndrome tumoral hypophysaire
46- Dans les cas d’hyperthyroïdie :
e. Vous retrouvez une tachycardie régulière
f. Diminution de la PA systolique
g. L’exophtalmie est spécifique de la maladie de Basedow
h. Le traitement médical dure 6 mois en moyenne
47- La définition du goitre « simple est
a. Hypertrophie du corps thyroïde,
b. De nature maligne,
c. Inflammatoire,
d. Sans dysthyroïdie.
48- Les goitres :
e. Le diagnostic peut être clinique
f. La TSH n’est nécessaire que si le patient présente des signes cliniques de
dysthyroïdie
g. Un goitre peut être retrouvé dans la maladie de Hashimoto
h. Le goitre endémique par carence iodée est éradiqué au Maroc
49- Le traitement radical de la maladie de Basedow repose sur :
a. Antithyroïdiens de synthèse
b. Propranolol
c. Chirurgie
d. Iode radioactif
50- La maladie de Basedow
a. Peut amener à une guérison par un traitement médical,
b. L’acropathie est possible mais peu fréquente
c. L’exophtalmie est constante
d. La scintigraphie blanche aide au diagnostic
51- Quel bilan demander dans le cadre du dépistage d’une hypothyroïdie fruste
(avec des signes cliniques) ?
a. TSH seule
b. TSH et scintigraphie
c. TSH et LT4
d. TSH, LT4 et LT3
52- L’hypothyroïdie secondaire
a. Est due à une anomalie de la synthèse hormonale thyroïdienne
b. Engendre un goitre de gros volume
c. S’associe usuellement à d’autres déficits hypophysaires
d. Est traitée par les antithyroïdiens de synthèse
53- Le myxœdème de l’hypothyroïdie primitive
a. Est un œdème qui prend le godet
b. S’accompagne d’une voix aigue par infiltration des cordes vocales
c. Engendre une obésité facio tronculaire
d. Se traduit par une macroglossie
54- Quel bilan demander dans le cadre du diagnostic étiologique de la maladie de
basedow
e. TSH seule
f. TSH, LT4
g. Anticorps Anti Thyro peroxydase (TPO)
h. Anticorps anti récepteurs de la TSH (TRAK)
55- La thyroïdite du post-partum :
e. On note la présence de nodules suspects
f. Tous les anticorps antithyroïdiens sont positifs
g. Récidive toujours lors des grossesses
h. L’hypothyroïdie est le plus souvent transitoire
CAS CLINIQUE N°1 :
Patiente de 55 ans, présente depuis un an des infections mycosiques et cutanées à répétition. A
l’examen clinique, on trouve IMC = 29,5 kg/m² et tour de taille = 90 cm
56- Vous suspectez un diabète. L’interrogatoire doit s’intéresser à (QCM) :
i. Antécédents familiaux de thyroïdite
j. Antécédent personnel de diabète gestationnel
k. Notion de perte de poids
l. Antécédent personnel de Tuberculose
57- La patiente a (QCU) :
e. Une obésité androïde
f. Une obésité gynoïde
g. Un surpoids sans obésité androïde
h. Aucune des réponses précédentes
58- Pour diagnostiquer le diabète, vous prescrivez (QCU) :
a. Une HbA1c
b. Une glycémie à jeun + glycémie post prandiale veineuses
c. Un cycle glycémique à 4 points
d. Une HGPO à 85 g de glucose
59- Le diabète est diagnostiqué, vous prescrivez (QCU) :
a. Diététique + activité physique adaptée + metformine
b. Diététique + activité physique adaptée
c. Diététique + activité physique adaptée + sulfamide
d. Une perte de poids de 5% en 3 mois
60- Les sulfamides (QCM) :
e. Peuvent entrainer des hypoglycémies post prandiales
f. Sont interdits en cas de diabète gestationnel
g. Leur prise est toujours pendant ou après les repas
h. Toutes les réponses sont justes
CAS CLINIQUE N°2 :
Patient de 70 ans, diabétique de type 2 depuis 15 ans, traité par metformine et gliptine, se
présente avec une HbA1c a 10%
61- Son diabète est (QCM) :
a. Très compliqué
b. Déséquilibré
c. Nécessite un renforcement thérapeutique avec ajout possible d’insuline
d. Toutes les réponses sont justes
62- Vous prescrivez une insuline basale (QCM) :
e. 10 UI d’insuline rapide sont suffisantes les 3 premiers mois
f. L’insuline intermédiaire ou lente se prescrit au coucher
g. La surveillance se fait sur la glycémie avant le diner
h. Le patient sera informé que l’injection n’est pas suivie d’un repas
63- Au bilan paraclinique, vous réalisez à la recherche des complications du diabète
(QCM) :
e. Un fond d’œil
f. Protéinurie sur échantillon d’urine du matin
g. Urée et créatinine avec calcul du Débit de filtration glomérulaire
h. Créatinine avec calcul du Débit de filtration glomérulaire
64- La bandelette urinaire met en évidence des signes en faveur d’une infection urinaire.
Doit-on compléter par (QCU) :
a. Un ECBU + micro albuminurie
b. Un ECBU seul
c. Un ECBU + Protéinurie
d. Aucune des réponses précédentes
65- Le diabète de type 2 (QCM) :
a. Est plus fréquent que le diabète de type 1
b. Touche 20 % de la population marocaine
c. Est le plus souvent du à une carence absolue en insuline
d. Est la première cause de mise en dialyse à travers le monde
QUESTIONS À CHOIX MULTIPLES :
66- La calcémie
a. Varie entre 1,2 et 2,6 mmol/l
b. Varie en fonction du taux d’albumine sanguin
c. Nécessite un jeûne de 8h
d. Est une des constantes les plus ajustées de l’organisme
67- Les signes cliniques de l’hypercalcémie
a. Sont retrouvés dans l’hypoparathyroïdie primaire
b. Sont d’autant plus intenses que son installation est rapide
c. Peuvent être d’ordre cardiologique
d. Peuvent se manifester par une crise de tétanie
68- Le signe de Trousseau
a. Se traduit par l’apparition de la main d’accoucheur chez un hypercalcémique
b. Peut s’accompagner de spasmes laryngés et de convulsions
c. Est une contracture pénible de la main quand on gonfle le brassard du tensiomètre
d. Peut s’associer au signe de Chvostek
69- L’hypocalcémie peut être due
a. A une diminution des entrées de calcium dans la circulation
b. Augmentation des pertes de calcium ionisé
c. A une résistance périphérique à la parathormone
d. A une thyroïdectomie totale
70- L’hyperparathyroïdie primitive
a. Peut être découverte fortuitement
b. A pour principale étiologie l’adénome surrénalien
c. Peut se présenter sous une forme familiale ou entrer dans le cadre d’une NEM
d. Est diagnostiquée devant un taux PTHrp très élevé
QUESTIONS À CHOIX UNIQUE :
71- L’hypoglycémie chez le diabétique
a. Est fréquente si traitement par metformine au long cours
b. Nécessite un traitement urgent par resucrage
c. Le resucrage oral est préféré pour les hypoglycémies graves
d. Peut légère ou modérée et n’est jamais grave
72- La cétose du patient diabétique
a. Peut survenir sans hyperglycémie
b. Ne survient jamais chez les diabétiques de type 2
c. N’est pas favorisée par la corticothérapie et les infections surajoutées
d. Se manifeste par une hyperhydratation et une haleine cétonique caractéristique
73- L’hyperglycémie hyperosmolaire chez le diabétique
a. Survient préférentiellement chez le patient sous metformine
b. Atteint préférentiellement les diabétiques de type 1
c. L’insuline est le traitement à administrer en priorité
d. Aucune des réponses précédentes
74- La metformine
a. Peut donner lieu à une mauvaise tolérance digestive
b. Peut entrainer une hypoglycémie modérée
c. Le risque le plus fréquent est l’acidose lactique
d. Est contre-indiquée en cas d’angine
75- L’exploration des anomalies lipidiques
a. Permet d’évaluer le risque cardio-vasculaire
b. Ne comprend pas l’étude de l’aspect du sérum du patient
c. Dose exclusivement le cholestérol total et les triglycérides
d. Nécessite un jeûne de 12h strict
QUESTIONS À CHOIX MULTIPLES :
76- Le patient insuffisant surrénalien doit être averti
a. Qu’il peut interrompre le traitement en cas d’infection
b. Du danger de la prise de diurétiques
c. Qu’il doit manger sans sel
d. Qu’il doit être muni d’une carte d’addisonien,
77- La maladie d’Addison
e. S’accompagne de mélanodermie
f. Entraine une hypertension artérielle
g. Peut prédisposer aux hypoglycémies
h. Le diagnostic se fait sur le cortisol libre urinaire
78- Le nodule thyroïdien à risque sur des critères échographiques
i. Est bénin jusqu’à preuve du contraire
j. Peut s’accompagner d’une euthyroïdie
k. Nécessite une scintigraphie thyroïdienne pour le confirmer
l. Doit absolument être opéré
79- Vous diagnostiquez une thyroïdite chronique lymphocytaire ou de Hashimoto
i. Il s’agit d’une hypothyroïdie périphérique
j. Le goitre est géant
k. La scintigraphie est indispensable
l. La présence d’un vitiligo ou d’autres atteintes auto-immunes permet d’évoquer le
diagnostic
80- Le traitement de l’hypothyroïdie repose sur la levothyroxine
a. La prise se fait le matin à jeun
b. Il faut attendre 2 heures avant de prendre le petit déjeuner
c. La TSH et la LT4 sont nécessaires au suivi
d. C’est un traitement à vie
81- L’hypothyroïdie centrale
e. Représente 50% des hypothyroïdies
f. Est presque toujours associée à d’autres déficits hypophysaires
g. L’infiltration cutanéo-muqueuse de type myxoedémateux domine le tableau
h. Peut s’accompagner d’un syndrome tumoral hypophysaire
82- le Bilan recommandé pour un adénome hypophysaire est
a. Radiographie de face et de profil de la selle Turcique
b. IRM Hypothalamo-Hypophysaire
c. TDM Hypophysaire
d. Fond de l’œil et champ visuel
83- Le syndrome tumoral hypophysaire
a. Est constant en cas de macro adénome
b. Les troubles visuels sont définitifs
c. Les céphalées sont classiquement permanentes et rebelles aux traitements usuels
d. L’insuffisance antéhypophysaire peut être globale ou dissociée
84- L’insuffisance gonadique globale primitive chez la jeune fille
a. Doit obligatoirement faire pratiquer un caryotype
b. Se manifeste par une aménorrhée secondaire et une galactorrhée
c. Entraine toujours une élévation du taux de 17 estradiol
d. Motive la recherche de maladies auto-immunes associées
QUESTIONS À CHOIX UNIQUE :
85- Quel bilan demander dans le cadre du dépistage d’une hypothyroïdie fruste (peu de
signes cliniques) ?
e. TSH seule
f. TSH et scintigraphie
g. TSH et LT4
h. TSH, LT4 et LT3
86- L’hypothyroïdie secondaire
i. Est due à une anomalie de la synthèse hormonale thyroïdienne
j. Engendre un goitre de gros volume
k. S’associe usuellement à d’autres déficits hypophysaires
l. Est traitée par les antithyroïdiens de synthèse
87- Dans les cas d’hyperthyroïdie, on observe
i. Une bradycardie sinusale régulière et permanente
j. Une diminution de la PA systolique
k. Un amaigrissement rapide et profond
l. Est toujours du ressort d’un traitement médical qui dure 12 à 18 mois en moyenne
88- Le nodule thyroïdien est
a. Une pathologie le plus souvent bénigne
b. 15% des nodules s’avèrent malins
c. Le sexe féminin est un facteur de risque de malignité
d. Le suivi se fait par la scintigraphie à l’iode 131
89- Parmi ces propositions sur la maladie de Cushing, une seule est exacte
a. Intéresse préférentiellement les femmes âgées
b. Sur le plan biologique le taux d’ACTH est normal ou peu augmenté
c. La TDM hypothalamo hypophysaire signe le diagnostic radiologique
d. Les macroadénomes sont les plus fréquents
90- L’hyperaldostéronisme primaire
a. C’est la cause la plus fréquente des hypertensions artérielles d’origine surrénalienne
b. Peut s’accompagner d’une hyperkaliémie
c. Il est souvent provoqué par une tumeur maligne de la surrénale
d. La rénine plasmatique est typiquement élevée
91- Parmi ces propositions sur le phéochromocytome, une seule est exacte
a. L’hypertension artérielle est typiquement permanente
b. L’hypersécrétion de désoxycorticostérone est responsable de l’hypertension
c. La tumeur n’est jamais une maligne
d. Il peut être découvert fortuitement par une imagerie intéressant la région
surrénalienne (« incidentalome surrénalien »)
92- Parmi ces propositions sur le syndrome de Cushing, une seule est exacte
a. Le diagnostic se fait par la cortisolémie matinale élevée
b. Le diagnostic se fait par le dosage du cortisol libre urinaire qui revient élevé
c. Les tumeurs surrénaliennes responsables sont toujours bénignes
d. La cause de la maladie de Cushing est un nodule surrénalien
93- Quel signe clinique se retrouve en cas d’hypothyroïdie primitive ?
a. Perte de poids
b. Obésité facio-tronculaire
c. Faciès lunaire avec peau cartonnée et teint caroténoïque
d. Myxœdème pré tibial
94- Le myxœdème de l’hypothyroïdie primitive
a. Est un œdème qui prend le godet
b. S’accompagne d’une voix aigue par infiltration des cordes vocales
c. Engendre des traits très fins et des mains moites et chaudes
d. Se traduit par une cyanose des lèvres et une macroglossie
95- L’hypogonadisme masculin
a. Est le plus souvent secondaire au syndrome de Turner
b. Se traduit par un impubérisme chez le sujet adulte
c. Doit être traité par les agonistes dopaminergiques et la radiothérapie
d. Peut être hypo ou hyper gonadotrope selon l’étiologie