Lahcen Stage 2
Lahcen Stage 2
HORTICOLE
INTRODUCTION : ............................................................................................................... 4
REMERCIEMENT ................................................................................................................ 6
PRESENTATION DE LA REGION ET DE L’EXPLOITATION .......................................... 7
Données édaphiques:........................................................................................................................................................... 8
I-2-Presentation de l’exploitation.............................................................................................14
B-Organigramme: ............................................................................................................................................................. 19
1- Plantation ................................................................................................................................................................. 24
2
2) Protection de la culture ............................................................................................................................................ 42
3
Conclusion : ..................................................................................................................................................................... 72
INTRODUCTION :
4
5
REMERCIEMENT
Je tiens à remercier dans un premier temps, toute l’équipe pédagogique de INSTITUT DES
directeur de l’entreprise et, pour son accueil et la confiance qu’il m’a accordé dès mon
pleine d’intérêt qu’il m’a fait vivre durant ces 54 jours de stage.
J’adresse également mes remerciements à notre maitre de stage Mr DRISS pour leur
6
PRESENTATION DE LA REGION ET DE L’EXPLOITATION
I-1-Présentation de la région
I-1-1-MONOGRAPHIE DE LA REGION
Situation :
1. Situation géographies :
: 174 862 Ha
7
Données édaphiques:
Les sols de la région sont à majorité alluviaux.
Peu évolués et constitués par des sables et des limons.
En général peu ou pas d’argile et pauvres en humus.
Données climatiques :
Le climat est de type semi-aride, caractérisé par des étés chauds et des hivers doux (influence
océanique).
a. Température :
b. Pluviométrie :
La pluviométrie annuelle varie entre 150 et 200mm, elle est
faible et irrégulière dans l’espace et dans le temps. Lapluie
s’étend sur d’Octobre à Avril, avec un maximum enJanvier.
c. Hygrométrie :
En général, une humidité relative de 40% à 60% est
onsidérée comme agréable.
- Avec seulement 47% d'humidité en moyenne.
- Le mois d’août est assez sec.
- La valeur la plus élevée, 66%, est atteinte en février.
8
d. Vent :
La période la plus venteuse de l'année dure 5,1 mois, du février au juillet, avec des vitesses de ventmoyennes
supérieures à 13,4 kilomètres par heure.
-La période la plus calme de l'année dure 6,9 mois, du juillet au février.
-Le jour le plus calme de l'année est le milieu d’octobre, avec une vitesse moyenne horaire du vent de
11,4 kilomètres par heure.
e. Insolation :
L’insolation est très importante avec 3100 h/an comme
moyenne
9
Ressources en eau
Eau de surface : origine, qualité …
Eaux souterraines : profondeurs, salinité, disponibilité …
2. Ressources en eaux :
a. Eau de surface :
L’eau de la surface est basée sur les stocks des barrages indiqués dans le tableau suivant :
TABLEAU 2 : SITUATION DE PRINCIPAUX BARRAGES DE LA REGIONSOUSS MASSA 20/05/2025
Source : [Link]
b. Eaux souterraines :
L’eau souterraine est basée sur l’eau produite au niveau des fourrages et des puits qui ne
sont pas récences au niveau de la région.
Les nappes phréatiques de la région sont des bassins spécifiques à l'égard de leur épaisseur,
profondeur par rapport à l'eau souterraine, l'eau souterraine la plus importanteest le bassin
de Sous qui s'étend sur 4.150km. Avec L’utilisation croissante des eaux souterraines dans
l'irrigation et les reflux manquants (l'évaporation réduit l'infiltration), le niveau des nappes
phréatiques baisse dramatiquement de jusqu'à 5 m par an. L'abaissement de l'eau entraîne
aussi l'intrusion d'eau salée ainsi qu’une augmentation de la salinité des eaux souterraines
dans les zones côtières.
10
c. Problématique de pénurie d’eau
La région de souss massa connu un fort développement sur les surfaces cultivées ce qui bénéficied’un grand
projet d’arrosage mais avec le temps, ils ont trouvé plusieurs problèmes sur la nappe phréatique qui été
dégrader et diminue a cause de
Ce projet a été spécialement créé pour l’irrigation de 15 000 ha de primeurs exploités par 1 500
agriculteurs dans la plaine de Chtouka et l’alimentation en eau potable du Grand Agadir, est le fruit
d’une mutualisation des efforts et moyens entre le Ministère del’Agriculture, de la Pêche Maritime,
du Développement Rural et des Eaux et Forêts (MAPMDREF) et l’Office National de l’Électricité et de
l’Eau potable (ONEE).
Le projet a lieu au niveau de la zone Douira dans la commune Inchaden relevant de laprovince
Chtouka Ait Baha.
Le coût du projet est de l’ordre de 4,48 milliards de dirham. Ce projet vise principalementà préserver
la nappe de Chtouka, menacée par les incursions maritimes, à sécuriser l’irrigation dans cette zone en
dessalant l’eau de mer au lieu des eaux souterraines et à sécuriser l’approvisionnement d’Agadir en eau
potable. Il vise également à préserver l’activité agricole dans la région.
11
La station de dessalement aura une capacité initiale de 275 000 m3/j dont125 000
m3/jour réservés à l’irrigation. La capacité à terme de la station passera à 400 000 m3/j dont 200 000
m3/jour seront dédiés à l’irrigation. Le procédé technologique utilisé est celui de l’osmose inverse. La
puissance électrique installée passe, à terme, à 68 MW.
I-1-2-VOCATION DE LA REGION
I-1-4-INFRASTRUCTURE
A. Réseau routière :
La région dispose d’une armature routière assez satisfaisante par rapport au reste du
territoire national avec 6444 km de routes classées, soit 11,2% du total des routes du Royaume.
B. Réseau autoroutière :
La région de Souss-Massa, a été reliée en juin 2010 au réseau autoroutier national à travers le tronçon
Agadir-Marrakech, long de 250 kilomètres. Il fait partie de l'autoroute A7, longue de 453 kmet reliant Casablanca à
Agadir.
Ce tronçon Agadir-Marrakech comporte 4 aires de repos, 7 gares de péage sur échangeur et deuxcentres
d'entretien ; il comprend le tunnel de Zaouïa Aït Mellal, long de 560 mètres, 13 viaducs d'une longueur totale de
2.921 m, 90 ponts et 55 passages pour piétons et pour véhicules.
C. Réseau aéroportuaire :
La région dispose d’un seul aéroport international (Agadir « Al Massira ») à Agadir, le troisième à l’échelle
nationale par le volume de trafic avec 1.392.752 passagers à fin 2012. L’aéroport dispose d'une aérogare d'une
superficie de 26 550 m2, ayant une capacité de 3 millions passagers par an, d'un parkingavions de 19,4 ha et d'un
parking voitures de 2,5 ha.
12
La région dispose aussi d’un aérodrome à Taroudannt, qui dispose d’un
centre deparachutisme et que l’ancien aéroport international Agadir Inezgane, a été transformé en
La filière maraîchère joue un rôle important au plan socio-économique. C'est une source
majeure d’emplois avec 60 millions de journées de travail par an (12, 2% du secteur agricole) et
unlevier de rentrée de devises avec plus 12 milliards DH par an (42% des exportations agricoles).
Elleassure la satisfaction des besoins du pays à hauteur de 100%.
13
I-2-Presentation de l’exploitation
I-2-1-IDENTIFICATION DE L’EXPLOITATION
Douar Aghbalo
I-2-2-PLAN DE L’EXPLOITATION
14
Dessiner un plan, orienté et légendé, sur lequel vous représenter l’organisation dans l’espace del’exploitation
(parcelles, bâtiments, serres,…..).
I-2-3-HISTORIQUE DE L’EXPLOITATION
Duroc 15 est une exploitation agricole appartenant à la société DUROC spécialisé dans le secteur
maraîcher. Celle-ci se localise dans la province de Chtouka Ait Baha ausud du Maroc.
DUROC est une société créée en 1988 par M. DURAN (Groupe espagnol) et M. BENANI
SMIRES (Groupe Delassus). La société a démarré avec une superficie de 10ha dont 5ha
réservés au maïs doux et 5ha de la culture de courgette. Depuis 1989, cette société a connu
un Développement considérable et la superficie est passée de 10ha à [Link]
l’installation du système hors-sol sur sable de rivière en 2005 la tomate cerise est désormais,
devenue la culture principale.
Dans l’espoir de répondre aux exigences internationales, et de s’aligner aux demandes du Marché
Européen, le domaine DUROC 15 fait appel à un ensemble dedémarches en matière de production :
Traçabilité
Respect du concept « durabilité »
Personnel qualifié
15
TABLEAU : LES CERTIFICATS DE L'EXPLOITATION
Type de Perspectives de la
certification Date Objectifs certification en cours
Protection du
l’environnement.
Traçabilité de la
La protection de la sante
plantation jusqu'à la
humain, la protection de
12-06-12 récolte.
l’environnent et la protection
Traçabilité de la récolte
social
jusqu'à station de
conditionnement.
L'International Organization
for Standardization définit la
certification ISO comme une «
D’un produit,
Procédure par laquelle une
12-10-13 D’un service,
tierce partie donne une
D’une organisation,
assurance écrite qu'un produit,
D'un processus,
un processus ou un service est
conforme aux exigences
spécifiées dans un référentiel.
16
I-2-4-PLAN PARCELLAIRE
17
I-2-6-RESSOURCES HYDRIQUES DU DOMAINE
I-2-7-RESSOURCES HUMAINES
A-Main d’Oeuvre permanente et occasionnelle
- MO permanente :
B-Organigramme:
19
Le rôle de chaque membre :
Chef de ferme :
- Gestion technique de la production.
- Gestion des ressources humaines.
CHEF CAPORAL :
- Distribution des matériels pour réaliser les opération (traitement, opération technique ……).
OUVRIERS :
A-Les bâtiments
Constructions Usage Nombre Superficie /m2
Bureaux Usage administratif 1 60m2
Station de tête Fertigation 1 800 m2
Station de traitement Traitement phytosanitaire 1 40 m2
Bureau de l’infirmier Pour urgence /saignement 1 40m2
Magasin Pour le stock 1 80 m2
Réfectoire Pour le repos et la nourriture 2 1600 m2
Réfectoire de caporaux Pour le le repos et la nourriture 1 60 m2
Poste de gardien Pour le gardien 1 30 m2
Vestiaire Pour les gens de traitement 1 40 m2
Toilette Pour les besoins 14 90 m2
Lavage des tabliers Pour lavage des tabliers 1 40 m2
21
Inventaire du petit matériel
Désignation Nombre Utilisation Etat
Sapes 20 Eliminer les mauvaises herbes,… . Bon
Fourches 10 Pour ramassage des déchets Bon
Sécateurs 140 Pour l’effeuillage Très bon
Râteaux 15 Ramassages des mauvaises herbes Bon
Echasses 90 Pour élimination de tuta, couchages,… . bon
Seaux 200 Pour utilise dans la récolte Bon
Ph mètre 4 Pour calculer l’Ec et le Ph de drainage Bon
Ec mètre et l’apport
Thermomètre 2 Pour mesurer la T° de la plante par Bon
rapport au T° de milieu (l’activité de la
plante )
m
Citer les différents types d’entretien des machines agricoles effectués dans le domaine.
22
I- TINERAIRE TECHNIQUE DE LA CULTURE
II-1-Installation de la culture
II-1-1-TRAVAUX D’INSTALLATION DE LA CULTURE
Cas des cultures hors sol
Les raisons du recours du domaine à la pratique des cultures hors sol :
1 er raison : Nématodes
2 eme raison : ToBREFV
3 eme raison : la pauvreté de sol en MO
4 eme raison :
Les caractéristiques du substrat utilisé :(propriétés physiques, chimiques et biologiques) ;
Boone rétention de l’eau, bonne porosité, substrat désinfecté, le ph et EC optimale …
Le système de culture sur substrat utilisé :
Sacs remplis desubstrat
Les travaux d’aménagement avant plantation :
1 er : Une petite brumisation de 3 heure pour hydraté
2 eme : les billons, utilisation de la billonneuse pour
renforcer le billon,
3 eme : utilisation de paillage pour la couverte totale
de sol et les billons
4 eme : la mise en place des sacs de substrat
23
1- Plantation
Les causes responsables de non reprise des plants : un bouchage de pequetta , la pourriture des racines, mauvaise
plantation …
II-2-Entretien de la culture
II-2-1-FERTIGATION
1. Irrigation
a. Plan de station de tête
25
Besoin en eau et contrôle de l’irrigation
L’irrigation et la ferti-irrigation au niveau du domaine se font par un système informatisé.
La méthode la plus utilise pour estime les apports hydriques dans la culture sous serre est : laméthode
de rayonnement globale avec :
ETPs=ET0 = Rg * t
Sachant que :
ETM = ETPs * Kc
ETM : évapotranspiration maximale en mm
ETPs : évapotranspiration potentielle sous serre en mm
Kc : coefficients culturaux dépend de stade de la culture
26
Rg : le rayonnement global en j/cm2 t : coefficient.
27
La 1ère irrigation :
On mesure la différence de la température entre la feuille de latomate
et la feuille artificielle à l’aide d’un thermomètre IR. Si la différence est
de 2 °C on déclenche l’irrigation.
La collecte du drainage :
Quand en a la capacite d’eau qui draine est entre 20% à 25%, système d’irrigation
est bien,
28
Débit mètre 1 Mesure le volume d’eau.
Mise en marche ou arrêt du dispositif
Tableau de commande 1
d’irrigation.
Programmateur d’arrosage 1 Automatise l’irrigation.
Les sondes 2 Mesurer le pH l’Ec de solution fille.
2. Fertigation
29
Sulfate de Cuivre 25 à 25, 4% Cu métal Granulé
30
Kit d’engrais :
Correction de EC et de PH de la solution mère avant de la libérée dans lesystème
d’irrigation.
Les injecteurs :
FIGURE : les injecteurs
Les bacs :
-Type de bac : bac de mélange
-Nombre : 1
31
FIGURE : bac de mélange
32
Des autres bacs :
-Bac des oligo-éléments
Volume 2m3 = 2000 litres
Nombre : 1
-Bac des traitements par injection
Volume : 1m3 = 1000 litres
Nombre : 1
-Bac des acides
Volume : 2 m3 = 2000 Litre
Nombre : 1
d’autre bacs
N.B : Les agitateurs électriques ils sont places au niveau de chaque bac et leur but estd’homogénéiser la
solution ainsi éviter les problèmes de colmatage.
33
Schéma de réseau d’irrigation :
Au niveau de la serre :
-Hygromètre et thermomètre : pour la mesure d’humidité et la
température.
34
b. Les quantités apportées aux plantes
TABLEAU 19 : QUANTITES DES ELEMENTS FERTILISANTS /HA
Quantités d'éléments fertilisants
apportés en unité EC Équilibre Taux
Stades
observé d'injection
N P2O5 K2O CaO MgO
4ème 4%
13,94 21,05 7,11 0 0 1,75 1-1,5-0,51-0
vraie feuille
5ème 4%
35 52,5 17,5 0 0 2,5 1-1,5-0,5-0
vraie
feuille
F1_F4 28 33,6 22,4 0 0 2,5 1-1,2-0,8-0 4%
F4_F8 30,5 16,8 21,2 8,1 0 2,5 1-0,55-0,69-0,26 4%
35
II-2-2-AUTRES OPERATIONS D’ENTRETIEN
36
II-2-2-AUTRES OPERATIONS D’ENTRETIEN
37
Eviter toutes sortes de foyers de
développement des ennemis divers tel
Chaque 15
Désherbage Manuel que la mouche blanche, les pucerons,
jours
et
Acariens
Manuel
Chaque Suivi la limite de la plante et gagnerun
Couchage Quelque fois a
semaine grand nombre de bouquets Facilite de
utilisé clips récolte le fruit
A les temps La température en pulvérisant tous
Bus de les surfaces des serres.
Brumisation chaud ou plus
brumisation
humide
Les périodes Lances + citernes
Chaulage - Gestion de climat
chaudes
L’eau sous
Déchaulage - - Gestion de climat
pression
Fichier de la - Mesure l’augmentation de la
mesure plante (longueur et largeur)
+marqueur - Calculer ou estime le
Chaque
Mesure +Le rendement
semaine - Connu le temps de l’effeuage
agronomie percolais+
+Marqueur - L’efficacité de programme de
fertigation et de l’irrigation
10 plantes par serres
Les pièges jaunes - Connu la nature de stade
Chaque Fichier de (nuisible ou préventive) de
Comptage
semaine comptage l’insecte pour le traitement
17 pièges par Ha
Fichier de - L’efficacité des bourdons
Chaque pollinisation - Connu le nombre des ruches a
Pollinisation
semaine la semaine prochaine
20 plantes par serre
Seau + soufre + La lutte contre botrytis grise et
Dépend la
Badigeonnage l’eau +insecticide pourriture généralement contre
situation
les champignons et les larves
38
39
40
1) Pollinisation
Décrire l’opération en précisant :
41
2) Protection de la culture
Symptômes :
- Une marbrure ou une mosaïque verte à jaune sur les jeunes feuilles ;
- Des déformations foliaires ;
Méthodes de lutte :
- Arrachage de plantes infectées.
- Désherbage (mauvaises herbes représentent des plantes hôtes pour les pucerons)
Plantes hôtes
43
Mode de transmission
Ce virus fait partie du genre Tobamovirus est facilement transmissible.
Symptômes
Gestion de ToBRFV :
Nettoyage :
Consiste à dégager tous les débris végétaux de la culture précédente, les plantes, les
mauvaises herbes, le paillage généralisé, le paillage de billion, les bandes, les plaques, les
pièges, les plaques de signalisation, les caisses …
Désinfection :
La désinfection des structures doit être faite deux semaines avant la plantation
Mesures de prophylaxie ferme :
44
TYLCV: ( tomato yellow leaf curl virus)
Symptômes:
Méthodes de lutte :
45
Asep 150 Fongicide Péroxyde de Préventive 300cc/hl 0J
hydrogène au botrytis
b. Les ravageurs
Tuta absoluta est un papillon, de l'ordre des lépidoptères, qui provoque des dégâts importants
notamment sur les cultures de tomates pouvant occasionner de 50 à 100% deperte. Originaire
d'Amérique du sud, elle a été signalée en 2007 en
Espagne, en 2008 au Maroc.
Description :
Les adultes de Tuta absoluta mesurent de 6 à 7 mm de long pour une
envergure de 10 mm. Ils sont de couleur gris argenté avecdes tâches noires
sur les ailes antérieures.
Les œufs sont de petites tailles de 0,36 mm de long à 0,22 mm
de large, de forme cylindrique et d'une couleur crème jaunâtre.
Les larves se développent selon 4 stades larvaires.
Au premier stade, elles sont de couleur crème, puis, entre le 2ème et le
4ème stade, elles passent du vert au rose. Les larves mesurentenviron 4,5
mm jusqu’à 7 à 9 mm au stade L4 (dernier stade).
Les pupes, ou nymphes, sont marron clair et mesurent environ 6
mm. Adulte de TutaAbsoluta
Biologie :
Tuta absoluta a un cycle de reproduction très rapide, de 24 à 38
jours en fonction des températures. Elle cesse son activité à 9°C. On peut compter de
10 à 12 générations par an. Une femelle peut pondre jusqu'à 250 œufs .
46
Les dégâts :
Méthodes de lutte :
Mesures prophylaxie
Avant plantation :
- Etanchéité complète de serres (SAS, Porte, Coins…) ;
- Désherbage des serres
- Surveillance vigilante et suivi journalier des adultes ; -
Renforcer le piégeage de masse (bandes noires engluées) à
l'intérieur des serres.
Traitement :
- Utilisation d’un traitement efficace contre les adultes.
Au cours de la culture
Mesures préventives :
- Assurer une très bonne étanchéité des serres ; Portes SAS
- Fixation des agents de surveillance et de nettoyage des galeries ;
- Minimiser les portes et limiter l'accès des engins dans les serres surtout avant récolte ;
- Désherbage : Elimination des plantes hôtes dans les serres et les abords ;
- Traitement du périmètre des serres tôt le matin (Entourage + filet) ;
47
Méthode de surveillance :
La surveillance concerne deux paramètres, le comptage et suivi des
adultes et l’estimation de l’incidence et de la sévérité d’attaquedes larves
Surveillance et suivi des adultes :
- Installation de deux pièges delta/ha à une hauteur de 0,8 m.
- Les captures sont relevées deux fois par semaine.
- La plaque engluée est remplacée dès qu’elle commence à perdre
de l’adhérence et les capsules à phéromones sont remplacées en
fonction des conditions de température (4 semaines pour cycle
d’été et 6 semaines pour cycle d’hiver).
Mesures curatives
Lutte biologique Piège deltas
Installation de prédateur Nesidiocoris tenus
48
La lutte par confusions sexuelle
Les avantages
• Haute efficacité
Cycle des• aleurodes
Inoffensive pour les bourdons
• Autorisé en Agriculture Biologique
• Pas de limite maximale autorisée l'isonet contre Tuta absoluta
concernant les résidus de pesticide
(LMR)
• Pas de délai avant récolte (DAR)
• Peut être utilisé en association avec les méthodes de lutte biologique et chimique
La dose
1000 diffuseurs/ha (1 diffuseur/10 m²) avec une persistance d’action de :
• 100-120 jours au printemps-été
• 150-160 jours en automne-hiver
La lutte chimique
TABLEAU 23 : TRAITEMENT CHIMIQUE DE TUTA ABSOLUTA
Matérie
Produit utilisé Matière active Dose D.A.R l de
Ravageur traitem
ent
utilisé
Lussac max Extrait d’origine 300 cc/hl 0j La lance
Tuta végétale
absoluta Bacillus
bactospeine 100 g/hL 0j La lance
thuringiensis
Vertimec Amabectine 25 cc/hl 3j La lance
Hypochlorite
FAR FAOM 300cc/hl 0j La lance
de sodium
49
Mouche blanche (LES ALEURODES) :
Agent causal :
- Bemisia
Cycle des aleurodes
tabaci
- Trialeurodes vaporariorum
la mouche blanche
50
Symptômes :
Méthode de lutte :
Lutte physique :
Filets anti-insectes.
Les port SAS
Lutte biotechnique
N.B : Cette méthode utilisé pour la lutte contre la moche comme piège etaussi
pour le comptage, Par une densité de 9 pièges par Hectare
Lutte chimique :
51
Thrips :
Les thrips se nourrissent du contenu des feuilles (piqueur videurs de
cellules), provoquent des dégâts directs sur la plante.
Transmission de virus.
Thrips
Cycle biologique des thrips
Symptôme :
Méthode de lutte :
52
Méthode de lutte
Lutte physique :
Filets anti-insectes.
Les port SAS
Paillage généralisé
Lutte biotechnique :
Lutte chimique :
Sucre
53
Agent causale : Botrytis cinrea
Symptômes :
Observée au niveau de la tige, elle se manifeste par des chancres brun foncé qui se développent, souvent àpartir
d’une blessure (effeuillage, ficelle de palissage).
Méthode de lutte :
- Effeuillage et ébourgeonnage
1. LE CHOIX DE LA SERRE ;
2. PERGAGE DE LA BOUILLE PRECEDENTE ;
3. REMPLIR LE BAC EN EAU JUSQU’A LA QUANTITE DE LA BOUILLIE CALCULEE ;
4. AJOUTE LE PRODUIT AVEC LA DOSE PRECISE POUR LA SUPERFICIE VISEE ;
5. DEMARRER L’AGITATEUR POUR LE MELANGE DE LA BOUILLIE ;
6. VERIFIER LES LANCES ;
7. DEMARRER LA POMPE.
54
II-3-Récolte et post-récolte des produits
II-3-1-RECOLTE DES PRODUITS HORTICOLES
II. Récolte
TABLEAU : LA RECOLTE
La société Duroc vise l’export pour toute sa production dans ses domaines et la
conditionne dans sa propre station à Duroc 01, donc les fruits sont récoltés avant
leur maturité horticole.
Estimation du rendement
Rendement = densité x nombre de bouquet par plante xpoids de bouquet.
Rendement est > 120 T/ha
55
III- REGLES D’HYGIENE, DE SANTE ET DE SECURITE DANS
L’ENTREPRISE D’ACCUEIL
56
PLACARDS POUR LES VETEMENTS LE BUREAU DE L’INFERMIERE BUREAU DE L’ADMINISTRATION :
DES GENS DE TRAITEMENTS :
57
LES PANEAUX DE SENSIBILISATIONS AU DANGERS ET LES URGENCES :
LAVAGES DE CAISSES :
58
MOYENS DE SOIN :
Tableaux : Condition de travail au sein de l’entreprise horticole en matière d’hygiène, santé et sécurité
Existe-t-il des installations sanitaires sur le milieu de travail (lavabo, toilettes Oui
propres, douches) ?
Est-ce que les ouvriers qui ont reçu une formation aux premiers secours Oui
sontprésents en permanence sur le lieu du travail ?
Les trousses des premiers soins de secours sont-elles disponibles à proximité Oui
dulieu de travail ?
Les dangers sont-ils clairement identifiés par des panneaux d'avertissement? Oui
Existe-t-il des procédures relatives aux cas d'urgence et aux maladies? Oui
Les salariés sont-ils informés des dangers des produits utilisés ? Oui
Introduction :
L'objectif principal de chaque producteur est de produire le maximum avec un minimum de charges.
Les charges de production sont infiniment multiples et nécessitent des enregistrements quotidiens
pourdéterminer à la fin le résultat de l'exploitation.
Le but de ce diagnostic est d'évaluer les charges et les recettes par hectare afin de dégager un résultat.
Le diagnostic économique permet de faire une étude prévisionnelle des charges du produit, des marges
de la rentabilité et de la rémunération du capital et du travail. Ainsi, notre diagnostic concernera
uneparcelle de 1 ha de tomate cerise sous serres,
60
I. Charges fixes :
Poteaux en bois
70000 5 350000 20 17500
Total : 68090
61
3- Coût d’installation des bâtiments :
Tableau : Coût d’installation des bâtiments
Douches et
1 8000 8000 10 33,33
vestiaires
Station de tête 1 30000 30000 10 125
Total 902,74
62
4- Coût du matériel agricole :
Petit matériel :
Fourches 10 60 600 5 5
Total 666,34
NB :
• On divise par 24 car ce matériel sera utilisé dans la totalité de la ferme, la surface totale égale à 24Ha.
63
Gros matériel :
Tableau : Coût de petit matériel
Durée
Annuité
D’amortisseme
Désignation Nombre PU(DH) Prix (DH/Ha/a
nt
ns)
(ans)
Tracteur 3 150000 450000 10 1875
Remorque 1 12000 12000 10 50
Claque 2 10000 20000 10 83,33
Citerne 1 10000 10000 10 41,66
Total 2049,99
NB :
• Charge annuelle en DH/Ha/ans = somme en DH/24/durée de vie.
• On divise par 24 car ce matériel sera utilisé dans la totalité de la ferme, la surface totale égale à 24Ha.
rampe
Rampe 169000m 2 338000 3 4694,44
Groupe 3 55000 165000 10 687,5
motopompe
Total 7 602,48
64
6. Coût d’installation de la station de fertigation :
Tableau : Coût d’installation de la station de fertigation
Moteur
2 12000 24000 10 100
électrique
65
8. Coût du frais du personnel permanant :
Tableau : Coût du frais du personnel permanant
66
Installation du réseau 529,16 0,41
de traitement
Salaire du 39 666,67 31,09
personnel
permanant
Total 127 571,68 100
67
II Les charges variables :
1- Le coût de la main d’œuvre :
Désignation Quantité P.U (DH) Coût en (DH) Durée de vie (ans) Amortissement
en DH/Ha
Plants 18000 2 36 000 1 36 000
Ruches 35 600 21 000 1 21 000
Nesidicoris 14 450 6 300 1 6 300
Total 63 300
Total 72000
68
4- Le coût des engrais :
Tableau : Le coût des engrais
Remarque :
Le rendement total est 120T/ha, la quantité exportée est 120 T .
69
7- Calcul des charges variables
Tableau : calcul des charges variables
Commentaire : les charges variables présente la grande partie dans le total des charges.
70
IV- Marge brute :
Marge brute = Produit brute – Charges variables
Produit brute = Rendement(T/Ha) *Prix de vent
= 120 000 Kg/Ha*20 DH
= 2 400 000 DH /Ha
Tableau : Recette globale
Quantité exportée en Prix de vente en DH/Kg Recette en DH
Kg
Export 120 000 20 2 400 000
= 64,41%
71
Conclusion :
La ferme agricole a obtenu une marge bénéficiaire de 940 219 DH/Ha, reflétant une rentabilité
solide de 64.41%. Cela indique une gestion efficace des ressources et une activité économique
rentable. En conclusion, les résultats financiers positifs démontrent le succès de l'exploitation
agricole et sa viabilitéà long terme.
V- CONCLUSION GENERALE
Conclusion
Après avoir effectué un stage de formation de deux mois au sein de Duroc dans la culture de
la tomatecerise, nous avons pu tirer plusieurs enseignements.
Parmi les points forts de cette expérience, nous avons pu apprécier l'importance de la maîtrise des
techniques de culture sous abri, la rigueur des opérations de suivi des cultures, ainsi que la
gestion efficiente des ressources en eau et en nutriments. De plus, la proximité avec la nature
et l'apprentissagedu cycle de vie des plantes ont été des aspects enrichissants de notre stage.
En revanche, nous avons identifié quelques points faibles tels que le besoin d'amélioration des
techniquesde lutte contre les maladies et les ravageurs, la nécessité d'optimiser l'organisation
du travail en équipe, ainsi que le renforcement des connaissances en matière de gestion
intégrée des cultures.
Pour améliorer les performances de la ferme et garantir sa pérennité, nous suggérons la mise en
place d'unprogramme de formation continue pour le personnel.
Enfin, il serait judicieux d'investir dans des outils de monitoring et de contrôle automatisés pour
assurer unsuivi précis des paramètres environnementaux et optimiser les rendements de la
production de tomates cerise en serre.
72
ANNEXE :
Le journal de bord est un document de base dans lequel vous rapportez d'une manière exhaustive les
activités quotidiennes que vous avez réalisée au sein de l'entreprise ainsi que vos observations.
-
Date Tâches réalisées Observations
Lundi Mesure Agronomie Pour mesure le programme de
fertigation et son efficacité
Samedi Surveillance des maladies et des virus Pour suivi la santé des plantes au
maladies
73