Fe NALI
Fe NALI
LA SANTÉ
DANS
LE MONDE :
TENDANCES
ET
ENJEUX
RAPPORT DU SECRÉTARIAT
1
La santé dans le monde : tendances et enjeux
Systèmes sociaux
Buts sociaux
Educatio Santé Economi Politiqu Culture Autre
n e e
Education
Santé
Consommation
Participation
démocratique
Savoir
Autre
Capacité
de
réaction
Financement
équitable
WHO 99463
2
La santé dans le monde : tendances et enjeux
Niveau Distribution
Santé
Capacité de
réaction Efficacité
Financement
équitable
3
La santé dans le monde : tendances et enjeux
Etat de santé
11. /es données sur la mortalité sont utiles dans un
premier temps pour décrire l’état de santé actuel du monde. /a
Figure 3 donne la courbe de mortalité pour les personnes de sexe
masculin, avec la probabilité de décès entre la naissance et cinq
ans (5q0) sur l’axe x et la probabilité de décès entre 15 et 60
ans (45q15) sur l’axe y. /a figure indique 45q15 pour les personnes
de sexe masculin
4
La santé dans le monde : tendances et enjeux
Fig. 3. Mortalité parmi les enfants et les adultes de sexe masculin, par
pays, avec indication des groupes de mortalité [Régions
du point de vue de la mortalité]
Probabilité de décès entre l’âge de
15 et 60 ans (45q15) pour les
hommes 0,8
0,6
E
C
0,4
0,2
A B D
0
0 0,05 0,1 0,15 0,2 0,25 0,3 0,35
Probabilité de décès entre la naissance et l’âge de 5 ans (5q0)
WHO 99456
5
Fig. 4. Régions du point de vue de la mortalité
6
E
Les frontières et noms ainsi que les appellations figurant sur cette carte n’impliquent de la part de l’Organisation mondiale de au tracé de leu
la Santé aucune prise de position quant au statut juridique des pays, territoires, villes ou zones ou de leurs autorités, ni quant frontières ou
La santé dans le monde : tendances et enjeux
limites. Les pointillés sur les cartes représentent des lignes de frontières approximatives sur lesquelles l’accord ne s’est peut-
être pas encore fait.
WHO
99462
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
250
200
150
100
50
0
1960 1965 1970 1975 1980 1985 1990 1995 2000
Année
Chine
Mortalité parmi les moins de cinq ans (décès pour 1000
naissances) 300
250
200
150
100
50
0
1960 1965 1970 1975 1980 1985 1990 1995 2000
Année
* Des points distincts à certaines dates correspondent à des données
provenant de différentes sources.
WHO 99461/a
8
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
250
200
150
100
50
0
1960 1965 1970 1975 1980 1985 1990 1995 2000
Année
lnde
Mortalité parmi les moins de cinq ans (décès pour 1000
naissances) 300
250
200
150
100
50
0
1955 1960 1965 1970 1975 1980 1985 1990 1995 2000
Année
* Des points distincts à certaines dates correspondent à des données provenant de
différentes sources. WHO 99461/b
9
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
Fédération de Russie
Probabilité de décès entre 15 et 60
ans 50 %
40 %
30 %
20 %
10 %
0%
195
1955 1960 1965 1970 1975 1980 1985 1990 1995
0
2000
Année
Etats-Unis d'Amérique
Probabilité de décès entre 15 et 60
ans 50 %
40 %
30 %
20 %
10 %
0%
1950 1955 1960 1965 1970 1975 1980 1985 1990 1995
2000
Année
Homme
s
WHO 99457/a
Femme
10
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
Royaume-Uni
Probabilité de décès entre 15 et 60
ans 50 %
40 %
30 %
20 %
10 %
0%
1950 1955 1960 1965 1970 1975 1980 1985 1990 1995 2000
Année
Sri Lanka
Probabilité de décès entre 15 et 60
ans 50 %
40 %
30 %
20 %
10 %
0%
1950 1955 1960 1965 1970 1975 1980 1985 1990 1995 2000
Année
Homme
s WHO 99457/b
Femme
11
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
17. Il est certain que la mortalité n’est pas, à elle seule, une mesure
suffisante de la santé ; il faut cerner la totalité de l’expérience
de santé de la population, au moyen de ce que l’OMS appelle
des mesures résumées de la santé de la population. Deux
mesures résumées de la santé de la population sont amplement
utilisées dans le rapport annuel de l’OMS sur la santé dans le
monde. /a première est l’espérance de santé mesurée au moyen
de l’espérance de vie ajustée sur l’incapacité. Cette mesure
subsume non seulement la mortalité prématurée, mais aussi le
temps passé dans des états de santé suboptimaux. /a comparaison
de l’espérance de vie ajustée sur l’incapacité et de l’espérance de vie
permet de mesurer la fraction de la durée de la vie passée dans des
états de santé suboptimaux et la gravité de cette perte de santé.
12
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
80 %
60 %
40 %
20 %
0%
Afriqu
e Asie Méditerranée Amériques Europe
du Pacifique
Sud-Est oriental occidental
e
Traumatismes
Maladies non transmissibles
Maladies transmissibles, maternelles,
périnatales et nutritionnelles
WHO 99454
14
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
Rang
% des DALY
d’importance Cause dans le
1 Infections des voies monde
respiratoires
inférieures 6,0
2 Affections périnatales 5,8
3 Maladies diarrhéiques 5,3
4 VIH/SIDA 5,1
5 Dépression majeure unipolaire 4,2
6 Cardiopathies ischémiques 3,8
7 Maladies cérébrovasculaires 3,0
8 Paludisme 2,8
9 Accidents de la circulation 2,8
routière
10 Tuberculose 2,0
WHO 99466
16
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
0
WHO 99455
17
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
18
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
Rang
d’importance Cause % des DALY
dans le
monde
1 Cardiopathies ischémiques 5,9
2 Dépression majeure unipolaire 5,7
3 Accidents de la circulation routière 5,1
4 Maladies cérébrovasculaires 4,4
5 Bronchopneumopath
ie chronique 4,1
obstructive
6 Infections des voies 3,1
respiratoires
inférieures
7 Tuberculose
VIH/SIDA
3,1
8 Guerre
3,0
9 Maladies diarrhéiques
19
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
WHO 99467
20
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
prévalence
22
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
27. D’autre part, les écarts peuvent être examinés directement sur
une échelle continue pour un indicateur de santé – la mortalité
infantile, par exemple, peut être 40 fois plus élevée dans les groupes
dont le niveau socio-économique est le plus bas (200 pour
1000 habitants) que dans les groupes dont le niveau
socio-économique est le plus élevé (5 pour 1000). /es deux
méthodes s’appuient sur la notion selon laquelle les disparités au
plan de la santé n’ont d’intérêt que par rapport à une autre
composante du bien-être comme le revenu, l’éducation ou la
classe sociale. Pour l’OMS, ces disparités au plan de la santé
revêtent une importance intrinsèque, pas seulement par
rapport à d’autres facteurs socio-économiques, mais simplement
parce que la santé est une composante intrinsèque du bien-être.
Afin de refléter ce souci pour la santé en tant que telle, l’OMS a
encouragé la mise au point de mesures de toute l’ampleur des
inégalités au plan de la santé dans une population.
23
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
30
20
10
0
54 59 64 69 74 79 84
Espérance de vie à la naissance (années)
Etats-Unis
Mexique d’Amérique
Japon 1990
1993 1990
WHO 99458
Capacité de réaction
31. Ces analyses s’appliquent surtout au premier des trois
objectifs énoncés au départ – amélioration de la santé, capacité de
réaction et équité. Pour instrumentaliser l’idée de capacité de
réaction, il a fallu innover aux plans conceptuel et
méthodologique.
26
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
Financement équitab1e
34. /e troisième objectif pour les systèmes de santé est celui du
financement équitable et de la protection contre les risques
financiers, chaque ménage devant prendre à sa charge une
part équitable. Une part équitable se définit en fonction des
attentes normatives d’un groupe donné concernant le mode de
financement des systèmes de santé. Dans tous les pays,
néanmoins, un financement équitable recouvre deux aspects
critiques : a) mise en commun des risques entre malades et
sujets en bonne santé, et
b) partage des risques entre les différents niveaux de richesse et
de revenu. /e regroupement des risques sous-entend que les
contributions de ceux qui sont en bonne santé couvrent le coût
des soins de ceux qui sont malades de sorte qu’une personne qui
tombe malade n’a pas à supporter le double fardeau de la
maladie et du coût financier des soins de santé. Au cours d’une
vie, chaque personne aura probablement l’occasion, le jour où
elle tombe malade, de bénéficier de la sécurité financière qu’offre
la mise en commun des risques. /e partage des risques, bien
que du même ordre, repose sur le principe que l’équité n’est
pas l’égalité des contributions, quel que soit le niveau de revenu ou
de richesse, mais que ceux qui possèdent davantage ont une
contribution supérieure. En termes pratiques, l’inclusion de ces
notions d’équité dans les systèmes de financement aide à
éviter l’appauvrissement des ménages lorsqu’un de leurs
membres est malade.
27
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
3%
2%
1%
0%
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Pauvre 'pFLOH GX Riches
s UHYHQX
43
% 0-0,5 %
19
% 0,5-10 %
10-25 %
25-100 %
> 100 %
28
30
%
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
WHO 99460a
29
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
3%
2%
1%
0%
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Pauvre
s 'pFLOH GX Riches
UHYHQX
Prépaiement Paiement par les
particuliers
15
% 0-0,5 %
56
% 0,5-10 %
10-25 %
25-100 %
> 100 %
23
%
WHO 99460b
36. Dans les deux pays, une fraction importante des ménages
consacrent plus de 25 % de leur revenu disponible à la santé, et un
petit nombre y consacre en fait plus de 100 %. Dans le cas
des systèmes où les ménages sont contraints de s’appauvrir pour
30
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
31
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
Performance
38. Dans les paragraphes qui précèdent, cette étude couvre
le cadre conceptuel pour chacun des trois objectifs des systèmes
de santé – amélioration de la santé, capacité de réaction et
financement équitable – et elle fait ressortir les problèmes de
mesure liés à la mesure de l’entité même et de sa distribution. /a
performance des systèmes de santé est étroitement liée aux
progrès de la réalisation de ces objectifs, mais la notion de
performance proposée maintenant déborde le simple niveau de
réalisation des objectifs et vise le niveau de réalisation des objectifs
par rapport aux ressources disponibles pour la santé.
32
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
Réalisatio
n des Maximum
buts atteignab
le
B
Minimu
A m
possible
33
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
Déterminants de 1a performance
45. Pourquoi les systèmes de santé sont-ils plus ou moins
performants ? Des pays dont le niveau de ressources est comparable
obtiennent des résultats sensiblement différents concernant la
réalisation des objectifs. En d’autres termes, des pays qui dépensent
autant que d’autres parviennent à des niveaux supérieurs de
santé, de capacité de réaction et de financement équitable. /es
déterminants de la performance peuvent être analysés à plusieurs
niveaux, mais la section ci-après porte sur la structure des systèmes
de santé et la façon dont les établissements sont organisés
pour s’acquitter des fonctions des systèmes de santé. /a
Figure 12 recense quatre fonctions clefs dans chaque système
de santé : intendance, financement, fourniture des services et
génération de ressources.
FINANCEMENT
I Collecte deV recetteV O
N B R
T MiVe en commun deV fondV T E
E E S
N AchatV N S
D T O
A FOURNITURE DE SERVICES I U
N O R
C N C
ServiceV ServiceV
E de Vanté de Vanté E
perVonnel non D S
V perVonnel E
V
:+2
35
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
36
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
50. Une fois les recettes recueillies et mises en commun, elles sont
allouées aux établissements et aux dispensateurs individuels pour la
fourniture de services, appelée Achats dans la Figure 12. /es
« Achats » désignent ici de façon générale les achats propres
à certaines interventions et les dispositions budgétaires globales.
/a première leçon à retirer des données factuelles disponibles sur
les achats est que les systèmes de santé fonctionnent d’autant
mieux qu’ils sont engagés dans l’achat actif d’interventions d’un
rapport coût/efficacité et d’une acceptabilité avérés. En revanche,
des achats ou une budgétisation non structurés reflétant des
tendances anciennes ne tiennent pas compte du véritable
rapport coût/efficacité ni de l’acceptabilité sociale des
interventions, d’où une moindre performance.
38
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
39
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
Mise en
commu D IG VD
n
PMC
Achats ONG
Prestation AI
de services
PP
1924-1952
Collecte
des IG VD
recettes AI Achat individuel
MS Ministère de la santé
1953-1979 ou équivalent
ONG Organisations
Collecte non
des IG VD gouvernemental
es
recettes
PMC Pas de mise en
Mise en AS
PMC commun PP Prestateurs
commu
privés
n
SSN SSN Service de santé
AI
national VD Versements
Achats
directs
PP
Prestation
de services
40
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
WHO
99471/
a
41
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
1980-1990
Collecte des AS IG VD
recettes
Mise en PM
FONASA C
commu ISAPRE AI Achat individuel
n AOP Autre organisme
public
AI (décentralisé)
SSN
Achats AS Assurance sociale
privée/sociétés
d’achat
AOP PP
D Donateurs
Prestation
de FONASA Fonds d’assurance en
services santé publique
IG Impôt général
ISAPRE Assurance-
1991-1997 maladie MS Ministère
Collecte AS IG VD de la santé
des ou équivalent
recettes
ONG Organisations
non
gouvernemental
PMC
Mise en es
commu FONASA ISAPRE
PMC Pas de mise en
n
commun PP Prestateurs
AI
privés
Achats
SSN Service de santé
AOP SSN PP
national VD Versements
Prestation directs
de services
WHO 99471/b
42
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
Autre
recettes IG D VD
Mise en A PMC
commun MS
O
P
Achats AI
Prestation MS PP
de services
Egypte (1994/95)
Collecte IG D AS VD
des
recettes
M A AS PMC
Mise en S O
commu P
n
AI
Achats M MA A
S E OS PP AdS Autorités de la
P
santé AI Achat
Prestation
de services individuel
AS Assurance sociale
D Donateurs
Collecte 9'
IG AS A G Généralistes (censeurs)
des P
IG Impôt général
recettes ent
MS PM ME Ministère de
Mise en C l’environnem
commu MS
n G AI
Ministère de la santé
AdS ou
équivalent
43
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
Principaux défis
56. En articulant et en analysant les quatre fonctions et la façon
dont elles sont associées les unes aux autres, on peut non seulement
comprendre les déterminants de la performance des systèmes, mais
aussi envisager les défis clefs qui se posent pour chaque fonction
tandis que les systèmes de santé poursuivent leur réforme. Pour
ce qui est de l’intendance, qui est au coeur des débats sur le rôle
futur de l’Etat, la principale difficulté est le renforcement de la
capacité des ministères de la santé à assurer la direction
stratégique du système de santé. De nombreuses initiatives
réformatrices visent à modifier le rôle de l’Etat pour qu’il cesse
d’être un simple dispensateur de services – souvent faible, de
médiocre qualité et coûteux – et renforce sa capacité à
réglementer l’ensemble du système de santé et lui confère une
orientation stratégique.
57. Dans le cadre de la fonction de financement, la principale
difficulté dans la collecte des recettes consiste à étendre le paiement
anticipé, le rôle de financement public ou de financement
publiquement délégué étant assuré au niveau central. En cas de mise
en commun des fonds, il est essentiel d’élargir le fonds au
maximum pour répartir les risques financiers liés aux soins de santé,
et réduire ainsi les risques individuels et le spectre de
l’appauvrissement dû aux dépenses de santé. Pour les achats, la
principale difficulté est d’élaborer et d’appliquer des
mécanismes pour l’allocation de ressources aux ensembles
d’interventions optimaux. Il reste beaucoup à faire pour
renforcer la base de données factuelles qui étaie le choix des
interventions optimales.
58. Comme il est dit plus haut, la distinction entre fourniture de
services personnels et non personnels est importante parce que
les questions d’orientation et les défis diffèrent. Pour les services
de santé non personnels, les principaux défis comprennent une
décentralisation accrue là où cela peut améliorer la pertinence des
services et la responsabilité vis-à-vis des ressources, et l’amélioration
de la capacité gestionnaire à fournir ces services. Une question
apparentée est la nécessité de veiller à ce que ces services occupent
44
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
45
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
Conc1usion
60. Trois objectifs des systèmes de santé sont présentés au début
de ce rapport – l’amélioration de la santé, la capacité de réaction
et un financement équitable. Chacun de ces objectifs peut être
mesuré et suivi et ils fournissent ensemble la base d’une
évaluation composite de la performance du système de
santé. Après avoir défini comment mesurer la performance, le
document examine les différences de performance dans le cadre de
quatre fonctions clefs – intendance, financement, fourniture de
services et génération de ressources – pour décrire
l’architecture du système de santé.
/’amélioration du système nécessite l’affinement des instruments
servant à mesurer la performance et à analyser ses déterminants.
A cet effet, l’OMS continue d’investir dans la mise au point
d’instruments qui aideront les décideurs à améliorer la performance
et, de ce fait, à faire en sorte que les actions des systèmes de santé
contribuent à améliorer la santé des populations qu’ils servent.
46
La santé dans 1e monde : tendances et enjeux
= = =
47