CODE D’ÉTHIQUE
DES MÉDIATEURS
Adopté par le conseil d’administration le 15 février 2007 et
à l’assemblée générale annuelle des membres le 19 avril 2007
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TABLE DES MATIÈRES
1- INTRODUCTION 3
2- DÉFINITIONS 3
2.1 MÉDIATION 3
2.2 MÉDIATEUR 3
2.3 ÉTHIQUE 4
3- CODE D’ÉTHIQUE DU MÉDIATEUR 4
3.1 L’AUTODÉTERMINATION DES PARTIES 4
3.2 L’IMPARTIALITÉ DU MÉDIATEUR 4
3.3 LES CONFLITS D’INTÉRÊTS 5
3.4 L’INTÉGRITÉ 5
3.5 L’INDÉPENDANCE/L’AUTONOMIE PROFESSIONNELLE 5
3.6 LE RESPECT 6
3.7 LA COMPÉTENCE 6
3.8 LA CONFIDENTIALITÉ DE LA MÉDIATION 7
3.9 LA QUALITÉ DU PROCESSUS 8
3.10 LA CONSULTATION D’AUTRES PROFESSIONNELS 8
3.11 L’ENTENTE 9
3.12 POST-MÉDIATION 9
3.13 LA PUBLICITÉ ET LA SOLLICITATION 9
3.14 LES HONORAIRES ET LES AUTRES FRAIS 10
3.15 L’AVANCEMENT DE LA PRATIQUE DE LA MÉDIATION 11
Dans le présent Guide, la forme masculine désigne, lorsque le contexte s’y prête, aussi bien les
femmes que les hommes
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1. INTRODUCTION
Le présent Code d’éthique des médiateurs (ci-après appelé le « Code ») s’applique aux
médiateurs qui sont membres de l’Institut de médiation et d’arbitrage du Québec (ci-après
l’ « IMAQ »). Son objet est d’indiquer les normes de conduites et les devoirs que ces
derniers doivent respecter envers leurs clients et le public.
Les dispositions de ce Code doivent être lues et interprétées les unes par les autres.
L’ordre dans lequel les dispositions sont énoncées ne leur accorde pas de priorité.
2. DÉFINITIONS
2.1 La médiation
La médiation est un mode de règlement des différends par lequel un tiers impartial sans
pouvoir décisionnel, soit le médiateur, intervient à la demande des parties pour les aider à
négocier, développer et choisir les solutions appropriées à leurs différends.
À l’inverse des autres modes de règlement des différends, tels l’arbitrage ou
l’adjudication, le médiateur ne détient pas de pouvoir décisionnel. La médiation est un
processus d’accompagnement non autoritaire d’aide à la décision, visant la
responsabilisation et l’autonomie des personnes. Les parties s’y expriment et
communiquent afin de résoudre elles-mêmes leurs problèmes. Le médiateur ne peut
forcer les parties à adhérer à une entente, prendre de décision pour l’une ou l’autre
d’entre elles, ni donner d’avis d’expert professionnel.
2.2 Le médiateur
Dans le présent Code, le terme médiateur désigne toute personne physique répondant aux
exigences d’aptitudes, de capacités et de compétences définies par l’IMAQ.
Le médiateur est indépendant, impartial, neutre et garant d’un processus confidentiel. Il
doit s’assurer du libre consentement des parties et de leur capacité à prendre des
décisions. Tout au long du processus, il doit donc tenir compte :
- des besoins et des intérêts des parties ;
- de la volonté et de l’implication des parties ;
- de la confidentialité du dossier.
Le tout en conformité avec le droit, l’équité et les règles de l’art.
2.3 L’éthique
Elle fait référence aux comportements qu’un médiateur adopte dans le respect de son
libre arbitre et des normes généralement reconnues dans la pratique de la médiation.
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3. CODE D’ÉTHIQUE DU MÉDIATEUR
3.1 L’autodétermination des parties
3.1.1 Le médiateur doit conduire une médiation sur la base de
l’autodétermination des parties. Les parties sont dans un processus de
décision volontaire, chacune d’elles faisant des choix libres et éclairés
notamment quant au choix du médiateur, la détermination du processus, la
participation ou le retrait du processus et l’élaboration des solutions.
3.1.2 Le médiateur devra intervenir pour rééquilibrer le processus lorsqu’il est
d’avis que cela est nécessaire pour le bon déroulement de la médiation.
3.1.3 Le médiateur ne peut garantir que chaque partie procédera à un choix libre
et éclairé, mais, lorsque cela est approprié, il informe les parties de
l’importance de consulter un autre professionnel pour les aider à faire des
choix informés.
3.2 L’impartialité du médiateur
3.2.1 Le médiateur agit avec impartialité. Cela signifie qu’il est exempt de tout
favoritisme, biais, ou préjugé à l’égard de l’une ou l’autre des parties, tant
dans ses propos, ses attitudes que dans ses actes.
3.2.2 Le médiateur ne doit pas :
[Link] Agir avec partialité ou de façon préjudicielle sur la base des
caractéristiques personnelles, de passé, des valeurs et
croyances, du niveau de performance des parties pendant la
médiation, ou pour toute autre raison ;
[Link] Donner ou accepter de la part des parties, des cadeaux,
faveurs, prêts ou objets de valeur. Il peut cependant accepter
ou donner des cadeaux, des objets ou services accessoires,
sous condition que ceux-ci sont fournis dans le but de
faciliter la médiation ou pour respecter des normes
culturelles et que cette pratique ne soulève aucune question
sur l’impartialité ou l’apparence d’impartialité du
médiateur.
3.2.3 Dès que le médiateur reconnaît une situation réelle ou potentielle de
partialité, que ce soit avant ou pendant la médiation, il doit le divulguer
aux parties. Le médiateur peut alors décider de mettre fin au mandat de
médiation ou, suivant l’accord des parties impliquées, continuer d’agir.
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3.3 Les conflits d’intérêts
3.3.1 Il y a conflit d’intérêts lorsque le médiateur est impliqué, directement ou
indirectement, dans le sujet du différend ou lorsqu’il entretient une
relation, qui peut raisonnablement mettre en doute l’impartialité du
médiateur, avec une ou plusieurs parties à la médiation, que cette relation
soit passée ou présente, personnelle ou professionnelle.
3.3.2 Dès que le médiateur reconnaît l’existence de faits créant une situation
réelle ou potentielle de conflit d’intérêts, que ces éléments soient dévoilés
au moment de la réception du mandat ou après l’acceptation du mandat, il
dévoile cette situation aux participants et le consigne dans l’entente de
services professionnels de médiation.
3.3.3 Après avoir divulgué le conflit d’intérêts, le médiateur refuse le mandat ou
se retire de la médiation à moins que toutes les parties consentent à ce qu’il
continue d’agir.
3.3.4 Postérieurement à la médiation, le médiateur ne doit pas établir de relation
avec aucune des parties sur des sujets pouvant soulever des doutes sur
l’intégrité de la médiation. Dans l’éventualité où le médiateur développe
des relations personnelles ou professionnelles avec les parties, il doit
prendre en considération :
- le temps écoulé depuis la médiation ;
- la nature de la relation établie ;
- les services offerts.
3.4 L’intégrité
3.4.1 Le médiateur s’interdit toute manipulation, c’est-à-dire tout stratagème lui
permettant de tirer des avantages personnels autres que la rémunération
convenue.
3.4.2 Le médiateur contribue au règlement du différend en toute sincérité et
transparence. Il fait preuve d’honnêteté professionnelle dans ses
communications.
3.5 L’indépendance/ l’autonomie professionnelle
3.5.1 Le médiateur doit sauvegarder en tout temps son indépendance dans sa
relation avec les parties. Il est indépendant de toute autorité.
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3.5.2 Le médiateur est maître du processus de médiation. Il fait preuve de
diligence et évite toute influence des parties cherchant à lui dicter son
approche ou son style de médiation.
3.5.3 Dans les cas où le médiateur est nommé par une autorité ou que la
médiation est ordonnée par un tiers, alors il doit s’assurer que les parties
accueillent son intervention dans l’objectif de leur permettre de trouver la
solution la plus satisfaisante possible.
3.6 Le respect
3.6.1 Le médiateur se comporte de manière respectueuse envers les parties. Il ne
porte pas de jugement sur le différend.
3.6.2 Le médiateur considère chaque personne qui s’adresse à lui comme étant
importante et il fait preuve dans son accueil de respect et de civilité.
3.6.3 Le médiateur respecte le principe de non-discrimination. Il désavoue les
idées discriminatoires, sans cependant discréditer ou mettre à l’écart ceux
qui les propagent.
3.6.4 Le médiateur fait preuve d’écoute et d’humanité dans ses échanges et il
favorise le développement d’un respect mutuel entre personnes pleinement
mandatées et capables de prendre des décisions éclairées afin de faciliter la
continuité des travaux et le règlement du différend.
3.6.5 Le médiateur est porteur d’un message pacificateur et respectueux. À ce
titre, il est attentif à ne pas apporter son concours à l’élaboration de
stratégies au détriment d’une tierce partie.
3.6.6 Le médiateur veille à maintenir l’équilibre dans les négociations et ne
tolère aucune intimidation ou manipulation de la part des parties ou de
l’une d’entre elles lors des séances de médiation.
3.7 La compétence
3.7.1 Le médiateur ne doit accepter et exécuter le mandat de médiation que s’il a
la compétence nécessaire pour satisfaire raisonnablement les attentes des
parties.
3.7.2 Si, au cours de la médiation, le médiateur ne se sent pas apte ou compétent
à poursuivre le processus en raison de considérations morales, de
circonstances personnelles ou pour toute autre raison, il doit le divulguer
aux parties. Le médiateur peut alors discuter avec les parties des mesures à
prendre pour pallier la situation. Cela peut signifier de mettre fin au
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mandat de médiation ou, suivant l’accord des parties impliquées, continuer
d’agir avec l’aide d’une assistance appropriée.
3.7.3 Le médiateur a l’obligation de développer et maintenir la compétence
professionnelle nécessaire à l’accomplissement de son rôle.
3.7.4 Le médiateur doit maintenir à jour ses connaissances afin de parfaire les
capacités qui définissent les compétences indispensables pour agir en
médiateur professionnel. Il se tient informé de l’actualité de la médiation
et des progrès en matière de prévention et de règlement des différends.
3.8 La confidentialité
3.8.1 La médiation est une procédure privée qui se déroule à huis clos et à
laquelle ne peuvent assister que les personnes invitées par une partie avec
l’accord du médiateur.
3.8.2 En cours de médiation, le médiateur fait preuve de prudence et de réserve.
Lorsqu’il le juge approprié et utile, le médiateur peut avoir des rencontres
individuelles (aparté ou caucus) avec l’une ou l’autre des parties. Les
informations reçues lors de ces rencontres individuelles sont
confidentielles. Sous réserve de l’autorisation expresse des parties à
révéler le contenu des rencontres individuelles, le médiateur ne révèle que
les éléments qu’il est spécifiquement autorisé à dévoiler.
3.8.3 Le médiateur, les parties, ainsi que toute personne ayant pris connaissance
d’un fait ou d’un renseignement au cours ou à l’occasion de la médiation,
doivent respecter son caractère confidentiel. Le médiateur ne révèle, ne
communique, ni ne transmet aucun renseignement obtenu durant la
médiation à qui que ce soit n’étant pas partie à la médiation, sans le
consentement écrit de toutes les parties.
3.8.4 Un médiateur peut communiquer un renseignement protégé par son
engagement de confidentialité, en vue de prévenir un acte de violence,
dont un suicide, lorsqu'il a un motif raisonnable de croire qu'un danger
imminent de mort ou de blessures graves menace une personne ou un
groupe de personnes identifiable. Il a, face à une situation où une personne
est en danger, le devoir éthique d’agir pour que tout soit fait dans l’intérêt
du respect de la vie et des personnes.
Toutefois, il ne peut alors communiquer ce renseignement qu'à la ou aux
personnes exposées à ce danger, à leur représentant ou aux personnes
susceptibles de leur porter secours.
3.8.5 Le médiateur informe les parties que le choix de la médiation les engage à
la stricte confidentialité, que tout ce qui est dit ou écrit au cours du
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processus de médiation est formulé sous toutes réserves et n'est pas
recevable en preuve dans une procédure judiciaire ou autre.
3.8.6 Le médiateur ne peut être appelé à comparaître pour témoigner à
l’occasion d’une procédure judiciaire ou autre que celle-ci soit liée ou non
aux différends qui fait l’objet de la médiation.
3.8.7 Si le médiateur participe à l’enseignement ou à la recherche, il doit, s’il
désire utiliser des informations obtenues au cours de la médiation, protéger
l’anonymat des parties de manière à répondre aux attentes de
confidentialité des parties.
3.9 La qualité du processus
3.9.1 Le médiateur doit diriger le processus de la médiation en accord avec le
présent Code et les normes généralement reconnues dans la pratique de la
médiation d’une manière qui favorise le règlement hâtif du différend, la
sécurité des parties, la participation active des parties au règlement de leur
différend, l’équité procédurale, l’accroissement des compétences des
parties dans le règlement des différends.
3.9.2 Le médiateur doit diriger le processus en conformité avec les règles de
médiation qui peuvent être de temps à autre édictées par l’IMAQ dans un
domaine en particulier.
3.10 La consultation d’autres professionnels
3.10.1 Lorsqu’il l’estime utile et approprié, le médiateur encourage les parties à
consulter d’autres professionnels pour les aider à faire des choix informés.
3.10.2 Comme le médiateur ne peut donner d’avis d’expert professionnel, les
parties ont la responsabilité entière de faire vérifier l’entente finale auprès
de leurs experts professionnels respectifs.
3.10.3 Le médiateur informe les parties qu’elles peuvent se faire assister par les
personnes de leur choix, à condition qu’elles en avisent, au préalable, le
médiateur et les autres parties. Les parties peuvent également convenir de
participer au processus de médiation sans leur procureur.
3.10.4 Les parties peuvent, de leur propre initiative ou à la suggestion du
médiateur, suspendre toute séance afin de prendre conseil auprès de leur
procureur ou d’une autre personne, selon la nature du conseil recherché.
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3.11 L’entente
3.11.1 Le médiateur veille à ne pas imposer le contenu d’une entente. Elle
consacre plutôt ses efforts à favoriser un climat de dialogue en vue de
permettre une ouverture au point de vue de l’autre.
3.11.2 Si une entente intervient entre les parties sur l’ensemble ou une partie du
différend, le médiateur s’assure que les termes sont consignés dans un
écrit.
3.11.3 L'entente de règlement constitue l'expression de la volonté des parties. Le
médiateur ne peut, en principe, juger de la valeur ou de l'opportunité de
celle-ci. Néanmoins, lorsqu’il est d'avis que la poursuite du processus de
médiation risque de causer un préjudice grave à l’une ou l’autre des
parties, de créer une situation de net déséquilibre ou d'injustice manifeste
pour une partie ou une situation d’illégalité, il en informe les parties et les
invite à prendre les mesures nécessaires pour remédier à la situation. S’il
l'estime nécessaire, il peut suspendre le processus de médiation ou y mettre
fin.
3.12 Post-médiation
3.12.1 Le médiateur ne doit pas agir comme représentant ou conseiller une partie
dans une procédure arbitrale ou judiciaire liée au différend qui a fait l’objet
de sa médiation.
3.13 La promotion et la sollicitation
3.13.1 Le médiateur peut faire la promotion des modes de prévention et
règlement des différends et tenter de contribuer au développement de
celle-ci. Il peut notamment favoriser l’insertion de clauses de médiation
dans les contrats.
3.13.2 Dans le cas où le médiateur exerce parallèlement une profession régie par
le Code des professions, il doit s’assurer de ne pas créer de confusion avec
ses autres activité professionnelles, notamment pour les professions dont la
publicité et le démarchage sont strictement réglementés.
3.13.3 Le médiateur peut proposer ses services aux parties à un différend. Il peut
le faire par l’approche d’une des parties ou aux deux simultanément, et ce,
par voie directe ou indirecte.
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3.13.4 Le médiateur ne doit pas solliciter un mandat de manière à créer une
apparence de partialité, pour ou contre une des parties, à défaut de quoi
cela diminue l’intégrité du processus.
3.13.5 Le médiateur ne doit pas, sans leur permission, communiquer, par des
moyens promotionnels ou par toute autre forme de communication, le nom
des personnes pour lesquelles il a agi comme médiateur.
3.13.5 Le médiateur, dans sa promotion, sa sollicitation et toute autre forme de
communication ne doit pas faire de fausses représentations quant à ses
qualifications, son expérience, les services qu’il offre et ses honoraires et
autres frais.
3.13.6 Dans ses communications, le médiateur s’assure de ne pas promettre de
résultats et met plutôt l’accent sur les moyens utilisés en médiation pour
traiter les différends.
3.14 Honoraires du médiateur et les autres frais de la médiation
3.14.1 Le médiateur est libre d’établir sa tarification.
3.14.2 En plus des honoraires du médiateur, les frais de la médiation peuvent
comprendre :
[Link] les frais de déplacement et de séjour du médiateur et autres
frais directs encourus par ce dernier à l’occasion de la
médiation;
[Link] les frais de location de salles et autres frais afférents à la
tenue des séances de médiation.
3.14.3 Le médiateur doit fournir aux parties ou aux représentants nommés par
celles-ci une information complète et véridique sur les honoraires,
dépenses et tous autres frais actuels ou potentiels à encourir pour la
médiation.
3.14.4 Dans la détermination de ses honoraires, le médiateur devrait tenir compte,
entre autres, de la complexité du différend, de ses qualifications, du temps
requis et des honoraires habituellement requis pour des services de même
nature.
3.14.5 L’entente sur les honoraires du médiateur et les autres frais de la médiation
devrait être mise par écrit, à moins que les parties en conviennent
autrement.
3.14.6 Le médiateur ne doit pas facturer ses honoraires de manière à mettre en
doute son impartialité
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[Link] Le médiateur ne doit pas conclure, avec les parties, une
entente sur les honoraires et les autres frais, laquelle serait
tributaire du résultat de la médiation ou du montant du
règlement.
[Link] Le médiateur peut accepter que les honoraires du médiateur
et les frais de la médiation soient répartis à parts inégales,
mais cela ne doit pas affecter sa capacité à conduire la
médiation de manière impartiale.
3.14.6 En cours de médiation, le médiateur peut soumettre des comptes partiels
aux parties.
3.15 L’avancement de la pratique de la médiation
3.15.1 Le médiateur devrait agir de manière à promouvoir l’avancement de la
pratique de la médiation, il devrait entre autres :
[Link] Encourager la diversité des champs de pratique de la
médiation;
[Link] S’efforcer à rendre la médiation accessible;
[Link] Participer à la recherche sur la médiation lorsque
l’opportunité se présente, incluant l’obtention d’une
rétroaction de la part des participants lorsque cela est
approprié;
[Link] Participer aux efforts d’éducation du public dans le but de
développer et d’améliorer la compréhension et
l’appréciation que celui-ci a de la médiation;
3.15.2 Le médiateur doit assister les nouveaux médiateurs, par exemple par
l’encadrement, le parrainage et la création d’un réseau.