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Modelisation Par SysML - TSI

Le document présente une étude sur les freins d’appontage du porte-avions Charles de Gaulle, qui sont essentiels pour arrêter des avions de chasse sur de courtes distances. Il décrit le fonctionnement du système, impliquant une crosse et un brin, ainsi que les exigences et l'analyse structurelle associées. En outre, il aborde également le système de moissonnage d'une moissonneuse-batteuse LAVERDA 2350, détaillant son fonctionnement et ses composants.

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Le document présente une étude sur les freins d’appontage du porte-avions Charles de Gaulle, qui sont essentiels pour arrêter des avions de chasse sur de courtes distances. Il décrit le fonctionnement du système, impliquant une crosse et un brin, ainsi que les exigences et l'analyse structurelle associées. En outre, il aborde également le système de moissonnage d'une moissonneuse-batteuse LAVERDA 2350, détaillant son fonctionnement et ses composants.

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SII – 1TSI-2 CPGE Mohammedia

Travaux dirigés N1
Exercice 1 : Freins d’appontage du Porte-Avions Charles de Gaulle
Le dispositif étudié est implanté sur le porte-avions Charles de Gaulle (PA CdG) dont la capacité
d’embarquement est de 40 aéronefs.
Intérêt du système
La piste d’appontage est située sur la moitié arrière, elle est légèrement oblique (8,5°) alors que la deuxième
piste (spécifique au décollage) est située à l’avant. Malgré les dimensions du pont (environ 260 m de long et 65
m de large), les longueurs des pistes sont très réduites, environ 70 m pour celles du décollage et 100 m pour
celle d’appontage.
Les avions embarqués sont des avions de chasse de type Rafale Marine, Hawkeye. Leur masse au décollage
et à l’appontage est 8 à 20 tonnes selon les configurations. La vitesse d’appontage est de 200 km/h à 250 km/h.
Pour annuler la vitesse des avions sur des distances aussi courtes, il faut développer des efforts bien plus
importants que ceux que peuvent assurer les freins propres à l’avion. En effet, ces derniers sont conçus pour des
atterrissages sur pistes d’aéroport, longues de quelques milliers de mètres.
Atterrir sur le PA CdG fait donc appel à des systèmes spécifiques destinés à assurer ces efforts, ce sont « les
freins d’appontage », objets de cette étude.

Rafale Marine crosse sortie accrochant le brin Pont d’envol et d’appontage du PA CdG
Principe de fonctionnement
Le principe général des freins d’appontage est
simple. Après discussion entre le pilote et le chef de
pont, l’appontage peut avoir lieu. L’avion est muni
d’un bras appelé crosse qui accroche un brin (câble
tendu) en travers du pont.

Ce brin est lié à un ensemble mécanique qui


récupère l’énergie cinétique de l’avion. Une vanne de
dissipation dissipe une partie de cette énergie en
chaleur. Le complément d’énergie est récupéré par un
accumulateur et réutilisé pour remettre le système en
configuration initiale. Le système doit être capable de
se configurer à la demande du chef de pont.
Q.1. Le système étudié comprend-t-il la crosse de
l’avion comme constituant ?
Q.2. Dans la description du principe de fonctionnement, surligner le texte indiquant que le chef de pont fait
bien parti du milieu extérieur au système « freins d’appontage » interagissant avec lui.

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Exigences

Q.3. Préciser le critère et le niveau des exigences 1.1.1, [Link] et 2.1.


Analyse structurelle

« Le système étudié comprend de nombreux constituants afin de dissiper l’énergie mécanique et amortir les
vibrations du brin. »
Q.4. Lister les sous-systèmes, de même niveau, composant le frein d’appontage.
Q.5. Quel sous-système présent dans le diagramme de définition de bloc, n’est pas évoqué dans la
description du principe de fonctionnement ?
Q.6. Quel est le type du diagramme ci-dessous ?
Q.7. Lister, dans l’ordre, les constituants intervenant dans la transformation de la puissance mécanique (en
provenance de la crosse) en eau chaude.

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Q.8. Sous quelle forme est évacuée la puissance vers le milieu extérieur ?
Q.9. Sur quel(s) constituant(s) le chef de pont intervient pour régler le comportement du pointeau et donc le
freinage ?

Exercice 2 : Moissonneuse-batteuse LAVERDA 2350


On s’intéresse au système de moissonnage battage
d’une moissonneuse dont on donne une description
structurelle ainsi qu’un extrait de son modèle SysML.
Le céréalier, installé dans la cabine de conduite,
parcourt la surface du champ par bandes parallèles de
la largeur de la coupe de la moissonneuse– batteuse.
La céréale est coupée puis battue, c'est-à-dire que le
grain est séparé de son enveloppe (la balle) et de la
paille. Nettoyés des impuretés, les grains sont
transvasés dans la remorque qui roule à coté de la
moissonneuse batteuse. La paille et les balles sont
déposées, en andains, sur les chaumes.

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Lors de la récolte, la céréale est coupée, couchée puis rassemblée par la coupe (A) avant d’être acheminée
par le convoyeur (B) vers le batteur (C) pour le battage. Sous l’effet de la pression, une grande partie des grains
et des balles traverse la paroi du batteur et tombe à l’entrée du caisson de nettoyage (E). La paille, une partie des
balles et le reste des grains passent sur les secoueurs (D). Alors que la paille et les balles sont éjectées à l’arrière
de la moissonneuse-batteuse et répandues en andains sur le champ, les grains, plus lourds descendent dans la
paille, traversent les alvéoles puis glissent au fond des secoueurs pour être ramenés à l’entrée du caisson de
nettoyage. Le caisson de nettoyage (E) comprend trois niveaux : le plan supérieur percé d’alvéoles, l’étage
médian (la grille) percé de trous calibrés et un fond plat. Installée au fond du caisson, une soufflerie génère un
vent qui traverse la grille et les alvéoles ; ce vent est destiné à mettre les balles et les impuretés en suspension et
à les expulser hors de la moissonneuse. Les grains après être passés au travers des alvéoles, passent au travers de
la grille puis sont acheminés par une vis d’Archimède dans un réservoir de 8 m3, la trémie (F), en attente de
vidange. Lorsqu’elle est pleine, la trémie est vidée dans une remorque en déployant la goulotte de vidange (G).
Cette opération peut être réalisée à l’arrêt ou en pendant le battage.
On donne le diagramme de définition de bloc du modèle SysML correspondant au système de moissonnage.

Q.1. A partir du diagramme de définition de bloc disponible, compléter le diagramme de bloc interne.

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