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Rms Exos Etoiles 136 1

Ce document présente une revue de la filière Mathématiques, incluant des épreuves orales pour les concours d'entrée aux grandes écoles. Il contient divers exercices, certains réservés aux étudiants et d'autres ouverts à tous, ainsi que des remerciements aux contributeurs. Les solutions aux exercices doivent être soumises avant le 14 février 2026.

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Med Gue
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© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
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Rms Exos Etoiles 136 1

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REVUE DE LA FILIÈRE

MATHÉMATIQUES

RMS
Épreuves orales
des concours d’entrée
aux grandes écoles
Les énoncés marqués d’une étoile seront corrigés ultérieurement

Vous trouverez ci-dessous deux types d’exercices étoilés. Les exercices munis d’une étoile
sont réservés aux étudiants, qui y trouveront des questions pas nécessairement plus faciles que
celles des exercices doublement étoilés, mais qui ne font appel qu’à peu de connaissances.
Les exercices avec deux étoiles sont, comme d’habitude, ouverts à tous.
Selon la tradition, le comité publiera prioritairement les solutions proposées par les lecteurs,
qu’elle souhaite très nombreux.
Le comité de rédaction remercie Walter Appel, Marc Becker, Laurent Bonavero, Olivier Bou-
verot, Philippe Châteaux, Denis Choimet, Yves Dutrieux, Alexis Fagebaume, Stéphane Flon,
Serge Francinou, Jérôme Gartner, Yoann Gentric, Cyril Germain, Hervé Gianella, Gil Gui-
bert, Max Hochart, Adrien Joseph, Denis Jourdan, Thomas Lafforgue, Christelle Larchères,
François Lussier, Roger Mansuy, Shalay Mohan, Bruno Morel, François Moulin, Jean Nou-
gayrède, Mickaël Prost, Marc Rezzouk, Franz Ridde, Emmanuel Roblet, Christophe Schnei-
der, Cécile Stérin, Brice Touzillier, pour leurs contributions à cette liste d’exercices.
Les lecteurs désirant faire parvenir des solutions d’exercices à la rédaction sont priés de le
faire avant le 14 février 2026, de préférence par courrier électronique en pdf et si possible en
Tex à l’adresse : [email protected] .
2 Revue de la filière Mathématiques

Écoles Normales Supérieures – MP – MPI

2. F F [SR] Un sous-ensemble non vide S de Z est dit direct si, pour x, y, s, t ∈ S, la


condition x + y = s + t implique que {x, y} = {s, t}.
a) Les ensembles {1, 3, 6} et {1, 3, 6, 10, 15} sont-ils directs ?
b) Trouvez un ensemble infini direct.
c) Montrer l’existence de deux constantes A, B > 0 telles que, pour tout n ∈ N∗ :
– pour tout ensemble direct S inclus dans [[0, n]], on ait |S| 6 B n1/2 ,
– il existe un ensemble direct S inclus dans [[0, n]] tel que A n1/3 6 |S|.
d) Existe-t-il un ensemble S direct inclus dans N tel que S + S = N ?
e) Existe-t-il un ensemble S direct inclus dans Z tel que N soit inclus dans S + S ?
f) Existe-t-il un ensemble S direct inclus dans Z tel que S + S = Z ?
3. F F [L] Soit (un ) définie par u0 = 4, u1 = u2 = 0, u3 = 3 et ∀n ∈ N, un+4 = un +un+1 .
Montrer que, pour tout nombre premier p, p divise up .
5. F [L] On note dn le nombre de diviseurs de n ∈ N∗ . Montrer que dn = O(nε ) pour tout
ε > 0.
10. F [P] Soit A un anneau tel que tout élément de a ∈ A est nilpotent ou idempotent,
c’est-à-dire tel que a2 = a.
a) Montrer que tout élément de A est idempotent.
b) Montrer que A est commutatif.
c) On suppose que A est fini. Montrer qu’il existe n ∈ N∗ tel que A soit isomorphe à
(Z/2Z)n .
12. F [PLSR] Soit (A, +) un groupe abélien. On dit qu’il est sans torsion lorsque n.x 6= 0
pour tout n ∈ N∗ et tout x ∈ A \ {0}. Un ordre de groupe sur (A, +) est une relation d’ordre
totale 6 sur l’ensemble A telle que ∀(x, y, z) ∈ A3 , x 6 y ⇒ x + z 6 y + z.
a) Montrer que si (A, +) possède un ordre de groupe alors il est sans torsion.
b) Montrer que (Zn , +) possède un ordre de groupe pour tout n ∈ N∗ .
c) Soit n ∈ N∗ . Montrer que tout sous-groupe de Zn est isomorphe à Zm pour un m ∈ [ 0, n]].
16. F [PLSR] Soit A un anneau commutatif.
Pour n ∈ N∗ , on note Σn (A) = c21 + · · · + c2n , (c1 , . . . , cn ) ∈ An .
a) Montrer que Σ2 (A) est stable par multiplication.
b) Est-ce que Σ3 (A) est stable par multiplication quel que soit l’anneau A envisagé ?
c) On suppose que A est un corps de caractéristique différente de 2 et que n est une puissance
Xn
de 2. Soient c1 , . . . , cn dans A et s = c2k . Montrer qu’il existe une matrice M ∈ Mn (A)
k=1
dont la première ligne est c1 · · · cn et qui vérifie M M T = M T M = sIn .


d) En déduire que Σ2n (A) est stable par multiplication.


20. F F Soient f, g ∈ Q[X] tels que f (Q) = g(Q). Montrer que deg f = deg g.
22. F [SR] Soit I = {P ∈ C[X] ; ∀n ∈ Z, P (n) ∈ Z} . On pose H0 = 1 et, pour n ∈ N∗ ,
X(X − 1) · · · (X − n + 1)
Hn = . Pour P ∈ C[X], on pose ∆(P ) = P (X + 1) − P (X) et
n
n!
Dn (P ) = ∆ (P )(0).
Revue de la filière Mathématiques 3

a) Montrer que (Hn )n>0 est une base de C[X].


b) Montrer que, pour tout n, Hn ∈ I.
c) Montrer que, pour tout n ∈ N∗ , ∆(Hn ) = Hn−1 .
d) Montrer que I ⊂ (
Q[X]. )
Xn
n
e) Montrer que I = ai Hi ; n ∈ N, (a0 , . . . , an ) ∈ Z .
i=0
f) Soient P1 , P2 ∈ I tels que, pour tout n ∈ Z, P1 (n) soit premier avec P2 (n). Montrer qu’il
existe U1 , U2 ∈ I tels que U1 P1 + U2 P2 = 1.
 
2 1
23. F F [PLSR] Soit H = . On note CH = {M ∈ GL2 (Z), M H = HM }.
1 1
a) Montrer que CH est un sous-groupe infini de GL2 (Z).
b) Montrer que CH = Z[H] ∩ GL2 (Z), où Z[H] = {xI + yH, (x, y) ∈ Z2 }.
c) Montrer que CH est isomorphe à (Z/2Z) × Z et en donner un système de générateurs.

24. F [L] Soient A et B
 dans Mn (R) telles que AB = BA. Soit k ∈ N . Déterminer le
k k
signe de det A + B .
27. F F [P] Soit n > 2. On note Rn l’ensemble des matrices M de GLn (C) telles que M M
appartient à C∗ In . On définit une relation d’équivalence ∼ sur Mn (C) en posant A ∼ B s’il
existe M ∈ GLn (C) et λ ∈ C∗ tels que A = λ M BM −1 . Justifier que ∼ induit une relation
d’équivalence sur Rn . Déterminer les classes d’équivalence sur Rn .
28. F F [P] On note Gn l’ensemble des sous-espaces vectoriels de Rn . Soit Φ : Gn →
R une application telle que ∀V, W ∈ Gn , Φ(V ∩ W ) + Φ(V + W ) 6 Φ(V ) + Φ(W )
et Φ({0}) > 0. Montrer qu’il existe un unique V0 ∈ Gn de dimension maximale tel que
Φ(V ) Φ(V0 )
inf = .
V ∈Gn \{(0)} dim V dim V0
42. F F [L] Déterminer le cardinal minimal p d’un sous-groupe G de GL2 (C) tel que
Vect(G) = M2 (C). Si G1 et G2 conviennent et sont de cardinal p, sont-ils conjugués ?
43. F [L] On dit que la propriété M T (n, K) est vraie si, pour tout couple (A, B) de matrices
de Mn (K) telles que, pour tout λ ∈ K, A + λB soit diagonalisable, A et B commutent.
a) Montrer que, si A et B sont dans Mn (K), diagonalisables et commutent, alors, pour tout
λ ∈ K, A + λB est diagonalisable.
b) On suppose que n > 2. La propriété M T (n, R) est-elle vraie ?
c) Montrer que M T (2, C) est vraie.
d) On suppose que n > 2. La propriété M T (n, F2 ) est-elle vraie ?
e) Soit p > 3 un nombre premier. La propriété M T (2, Fp ) est-elle vraie ?
+∞
X
46. F F [PLSR] Soient (an )n>0 ∈ CN et f : z 7→ an z n de rayon de convergence égal à
n=0
+∞.
+∞
X
a) Pour M ∈ Mn (C), justifier la définition de f ∗ (M ) = ak M k .
k=0
b) Montrer que f ∗ est continue.
4 Revue de la filière Mathématiques

c) On suppose que f est surjective. Montrer que f induit une surjection de l’ensemble des
matrices diagonalisables sur lui-même.
d) On suppose que, pour tout λ ∈ C, il existe z ∈ C tel que f (z) = λ et f 0 (z) 6= 0. Montrer
que f ∗ est une surjection de Mn (C) sur lui-même.
49. F F [L] Soient u et v deux endomorphismes autoadjoints positifs d’un espace euclidien.
Montrer que v ◦ u est diagonalisable.
50. F [P] Déterminer l’ensemble des symétries linéaires sur Sn (R) qui fixent un hyperplan
et stabilisent l’ensemble Sn++ (R).
51. F F [P] Soit H = (Hi,j )16i,j6n ∈ Sn++ (R). On suppose que, pour tous i 6= j, Hi,j 6 0.
Si (i, j) ∈ [[1, n]]2 , on dit que i et j sont connectés s’il existe m ∈ N∗ , k1 , . . . , km ∈ [[1, n]]
tels que k1 = i, km = j et, pour tout ` ∈ [[1, m − 1]], Hk` ,k`+1 6= 0.
−1 −1
Montrer que i et j sont connectés si et seulement si Hi,j > 0, où Hi,j est le coefficient
−1
d’indice (i, j) de H .
55. F F [PLSR] On pose V = {1, 2, . . . , n} et F = P2 (V ) l’ensemble des paires de V .
Soient E ⊂ F et ni = |{j ∈ V, {i, j} ∈ E}| pour i ∈ V. On définit la matrice L = (`i,j ) ∈
Mn (R) par `i,j = ni si i = j, −1 si {i, j} ∈ E et 0 sinon. On note λ1 6 · · · 6 λn les
valeurs propres (avec multiplicité) de L.
a) Montrer que λ1 = 0.
X T LX
b) Montrer que λ2 = min .
X∈{(1,...,1)}⊥ \{0} X T X
c) Pour S ⊂ V , on note ∂S = {{i, j}, {i, j} ∈ E avec i ∈ S et j ∈
/ S}.
λ2 |∂S|
Montrer que 6 min .
2 S⊂V
0<|S|6 n
|S|
2


60. FF
[P] Soit n ∈ N . On appelle forme quadratique sur Rn X
toute application q : Rn → R
telle qu’il existe (ai,j )16i,j6n ∈ Mn (R) telle que q(x) = ai,j xi xj pour tout x =
16i,j6n
(x1 , . . . , xn ) ∈ Rn . Soit G un sous-groupe fini de GLn (R) tels que {0} et Rn sont les seuls
sous-espaces de Rn stables par tous les éléments de G. Montrer que les formes quadratiques
invariantes par G constituent une droite vectorielle.
62. F F [PLSR] L’espace Rn est muni de sa norme euclidienne canonique et Mn (R) de
la norme subordonnée notée k kop . Si M ∈ GLn (R), on définit le conditionnement de M
comme le réel cond(M ) = kM kop kM −1 kop .
a) Calculer cond(M ) dans le cas où M est symétrique définie positive.
b) Montrer que, pour toute matrice M ∈ GLn (R), cond(M ) > 1 et cond(M T ) = cond(M ).
c) Que dire des matrices M ∈ GLn (R) telles que cond(M ) = 1 ?
d) Pour A et B dans Sn++ , montrer que Cond(A + B) 6 max(Cond(A), Cond(B)).
65. F F [P] Soit (On )n>0 une suite d’ouverts non majorés de R+∗ . Montrer qu’il existe
x ∈ R+∗ tels que, pour tout n ∈ N, l’ensemble On ∩ Nx soit infini.
68. F F [P] Soient E l’espace des suites réelles (xn )n>0 nulles à partir d’un certain rang, et
T ∈ L(E). On suppose T continu pour la norme k k1 et pour la norme k k∞ . Montrer que T
est continu pour la norme k k2 .
Revue de la filière Mathématiques 5

72. F F [P] Soient (E, h , i) un espace préhilbertien de dimension infinie et K une partie
bornée de E dont la frontière est compacte. Montrer que K est d’intérieur vide dans E.
Peut-on généraliser le résultat à n’importe quel espace vectoriel normé de dimension infinie ?
75. F [PLSR] Soient E un espace vectoriel normé et f : E → E une application telle que
f (0) = 0 et ∀x, y ∈ E, kf (x) − f (y)k = kx − yk.  
f (x) + f (y) x+y
On pose, pour x, y ∈ E, df (x, y) = −f .
2 2
1
a) Montrer que ∀x, y ∈ E, df (x, y) 6 kx − yk.
2
b) Montrer que f est linéaire si et seulement si df est identiquement nulle.
c) Trouver une fonction vérifiant les propriétés de la fonction f , non linéaire et non surjective.
d) On suppose que f est surjective. Montrer que f est linéaire.
77. F F [L] Soit f ∈ C 0 (R, R). On note D = {`2−k + 2−k [0, 1] ; (k, `) ∈ Z2 }. Pour
Z tout
1
intervalle I de D, on note long(I) la longueur de I et on pose MI (f ) = f . On
 Z  long(I) I
1
pose kf k = sup |f − MI (f )| ; I ∈ D .
long(I) I
a) On suppose kf k finie. Soit m ∈ N∗ , (I, J) ∈ D2 avec I ⊂ J tels que long(J) =
2m long(I). Démontrer que |MI (f ) − MJ (f )| 6 2mkf k.
b) On suppose que kf k = 1 et M[0,1] (f ) = 0.
On note[ Fk = {I ∈ D ; I ⊂ [0,X 1], MI (f ) > 5k et I maximal pour cette propriété}. On pose
Ωk = I et et long(Ωk ) = long(FI ).
I∈Fk I∈Fk
1
Montrer que, pour k > 1, long(Ωk ) 6 long(Ωk−1 ).
3
1 2
78. F F [PLSR]
( On munit les espaces `Z (R) et `Z)(R) de leurs normes usuelles k k1 et k k2 .
X
On pose H = u ∈ RZ ; u2n (1 + n2 ) < +∞ .
n∈Z
a) Définir un produit scalaire sur H. Écrire l’inégalité de Cauchy-Schwarz.
b) Quelles inclusions a-t-on entre `1Z (R), `2Z (R) et H ? Montrer que ces inclusions sont
continues (i.e. les injections canoniques sont continues).
c) Soit u ∈ RZ . Montrer que u ∈ H si et seulement
X si l’application µu : H → H définie par
∀v ∈ H, µu (v) = u ∗ v avec (u ∗ v)n = up vq est bien définie et continue.
p+q=n

79. FF
[P] On note `1 l’ensemble des suites sommables de RN . On munit `1 de la norme
+∞
X
définie, pour u = (un )n>0 , par kuk1 = |un |.
n=0
Soient (uk )k∈N une suite d’éléments de `1 et u ∈ `1 . Montrer l’équivalence entre :
i) la suite (uk )k∈N converge vers u pour la norme k k1 ,
+∞
X +∞
X
ii) pour toute suite (ϕn )n∈N bornée, ϕn ukn −→ ϕn un .
k→+∞
n=0 n=0
6 Revue de la filière Mathématiques

X sin n X sin2 n X | sin n|


83. F [PLSR] a) Déterminer la nature des séries , , .
n n n
1
b) Soit x ∈ R\Q et Q ∈ N∗ . Montrer qu’il existe p ∈ Z et q ∈ [[1, Q]] tels que |qx−p| 6 .
Q
p 1
En déduire qu’il existe une infinité de couples (p, q) de Z × N∗ tels que x − 6 2.
q q
X 1
c) On admet que π est irrationnel. Déterminer la nature de la série .
n sin(n)
X |n − m|s
85. F [L] a) Pour quels réels s la somme est-elle finie ?
n,m∈N∗
nm(n2 − m2 )2
n6=m
q
b) Pour n = (n1 , n2 ) ∈ Z2 , on note |n| = n21 + n22 .
X |n − m|s
Pour quels réels s la somme est-elle finie ?
|n||m|(1 + (|n| − |m|)2 )
(n,m)∈(Z2 \{0})2
n6=m

86. F [PLSR] On note S l’ensemble des suites croissantes


! à termes dans N \ {0, 1}.
+∞ n
X Y 1
a) Pour a ∈ S, montrer que ϕ(a) = appartient à ]0, 1].
n=0 k=0 k
a
b) Montrer que ϕ définit une bijection de S sur ]0, 1].
c) Donner une condition nécessaire et suffisante sur a ∈ S pour que ϕ(a) ∈ Q.
+∞
F
X f (xn )
91. [P] Trouver les f : [0, 1] → R continues telles que ∀x ∈ [0, 1], f (x) = .
n=1
2n
n   
X k n k
93. F [SR] Pour f : [0, 1] → R, on pose Bn (f )(x) = f x (1 − x)n−k .
n k
k=0
a) Calculer Bn (u1 ) et Bn (u2 ) où un : x 7→ xn .
n   r
X k n k n−k x(1 − x)
b) Montrer que, pour tout x ∈ [0, 1], x− x (1 − x) 6 .
n k n
k=0
M
c) En déduire que si f est M -lipschitzienne, alors |Bn (f )(x) − f (x)| 6 √ pour tout x.
2 n

94. F [L] Trouver toutes les fonctions f : R → R telles que :


• f est croissante, à valeurs dans [0, 1], f est continue à droite,
• f (x) −→ 0, f (x) −→ 1,
x→−∞ x→+∞
• ∀k ∈ N∗ , ∃bk ∈ R, ∀x ∈ R, f (x)k = f (x + bk ).

97. F F [L] Une partie E de [0, 1] est dite négligeable si, pour tout ε > 0, il existe une suite
(In )n>0 d’intervalles de [0, 1] dont la réunion contient X et dont la somme des longueurs est
majorée par ε. Soit f une fonction dérivable de [0, 1] dans R. On suppose qu’il existe une
partie négligeable E de [0, 1] telle que, pour tout x ∈ [0, 1] \ E, on ait f 0 (x) > 0. Montrer
que f est croissante.
Revue de la filière Mathématiques 7

98. F [P] Soient n ∈ N∗ , (Pk )k∈[[1,n]] et (Qk )k∈[[1,n]] deux familles de polynômes réels, f la
Xn
fonction de R dans R telle que, pour tout x ∈ R, f (x) = Pk (x) eQk (x) . Montrer que, si
k=1
f n’est pas identiquement nulle, alors f ne possède qu’un nombre fini de zéros.

100. F F [P] Soit (ak )k>1 une suite décroissante de réels positifs telle que, pour tout k ∈ N∗ ,
Z π   n
| sin(kx)| X ak
kak 6 (k + 1)ak+1 . Montrer que max ak dx = + O(1).
0 16k6n x k
k=1

n−1  
F 1 1X
∗ k
101. [PLSR] Soit f : R → R de classe C . On pose, pour n ∈ N , Sn = f .
n n
k=0
a) Quelle est la limite de (Sn )n∈N∗ ? Déterminer la vitesse de convergence.
b) On suppose désormais f 1-périodique et de classe C 2 . Montrer qu’il existe C ∈ R tel
Z 1
C
que : ∀n > 1, Sn − f (t) dt 6 2 .
0 n
c) On suppose désormais f 1-périodique et de classe C 3 . Montrer qu’il existe C ∈ R tel
Z 1
C
que : ∀n > 1, Sn − f (t) dt 6 3 .
0 n
d) Que dire si f est 1-périodique et de classe C ∞ ?

102. FF
[P] Soient (a, b) ∈ R2 tel que a < b, f une fonction continue de [a, b] × [−1, 1]
Z b
dans R. Pour λ ∈ R, soit I(λ) = f (t, sin(λt)) dt. Montrer que I(λ) admet une limite
a
que l’on déterminera lorsque λ tend vers +∞.

103. F [SR] Soient N ∈ N∗ et (x1 , . . . , xN ) ∈ CN . Pour y ∈ R, on note e(y) = e2iπy .


N
X
Soit f : t ∈ R 7→ xn e(nt). Soient R ∈ N∗ et (t1 , . . . , tR ) ∈ RR .
n=1
XR N
X
a) i) Montrer que |f (tr )|2 6 N R |xk |2 .
r=1 k=1
ii) Étudier le cas d’égalité dans l’inégalité précédente.
b) Pour t ∈ R, on pose ∆(t) = inf |n − t|. On suppose les ti distincts. Soit δ > 0 tel que
n∈Z
R
X N
X
δ6 min ∆(ti − tj ). Montrer que |f (tr )|2 6 (2N π + δ −1 ) |xk |2 .
16i6=j6R
r=1 k=1
Ind. On pourra montrer que, pour une fonction g de classe C 1 sur R, pour a ∈ R et h > 0,
Z a+h
1 a+h 0
Z
1
|g(a)| 6 |g(t)|dt + |g (t)|dt.
2h a−h 2 a−h

107. F F [PLSR] Soit f : R → R lipschitzienne. On suppose qu’il existe R > 0 tel que, pour
tout x ∈ R \ [−R, R], f (x) = 0.
Z −ε Z +∞
f (x) f (x)
a) Montrer que ε 7→ dx + dx admet une limite en 0+ .
−∞ x ε x
8 Revue de la filière Mathématiques

Z +∞ 
f (x)
On note vp dx cette limite.
−∞ x
Z x Z +∞
b) On note Tf : x 7→ f (y) ln |y − x|dy + f (y) ln |y − x|dy. Justifier que Tf est
−∞ x
bien définie sur R.
c) On suppose f de classe C 1 . Montrer que Tf est dérivable sur R et que :
Z +∞ 
0 f (y + x)
∀x ∈ R, (Tf ) (x) = vp dy .
−∞ y

120. F F [L] Soient α, θ ∈ ]0, 1[. Pour f : [1, +∞[ → [0, 1] continue, on pose kf kα =
sup sα |f (s)| et Fα = {f ∈ C 0 ([1, +∞[, [0, 1]), kf kα < +∞}.
s>1
a) Pour f ∈ Fα , on pose
 θ Z +∞
1
T (f ) : s > 1 7→ 1 − 1 − + θ(s − 1)θ (s + t − 1)−θ−1 f (t)dt.
s 1

Montrer que T est une application lipschitzienne de Fα dans Fα (pour k kα ).


b) On admet que, pour tout α ∈ ]0, 1 − θ[, T possède un unique point fixe fα ∈ Fα . Montrer
Z +∞
que fα ne dépend pas de α ; on le note f0 . Montrer que t−θ f0 (t) dt = +∞.
1
FF +
126. [P] Soit n > 2. Soit A : R → Mn (R) continue. On considère les solutions de
l’équation différentielle (∗) : x0 (t) = A(t)x(t).
a) On suppose qu’il existe P ∈ GLn (R) et D : R+ → Mn (R) continue et à valeurs
dans l’ensemble des matrices diagonales à coefficients dans ]−∞, −1] telles que, pour tout t,
A(t) = P D(t) P −1 . Les solutions de (∗) ont-elles toutes pour limite 0 en +∞ ?
b) On suppose qu’il existe P : R+ → GLn (R) continue et D ∈ Mn (R) diagonale à
coefficients dans ]−∞, −1] telles que, pour tout t, A(t) = P (t) D P −1 (t). Les solutions de
(∗) ont-elles toutes pour limite 0 en +∞ ?
128. F F [PLSR] Soit µ ∈ R+ . On considère (Eµ ) : y 00 − µ(1 − y 2 )y 0 + y = 0.
a) Résoudre (E0 ).
b) Soient x0 et x1 deux fonctions bornées et de classe C ∞ de R+ dans R, et ω1 ∈ R. On
suppose qu’il existe des fonctions ω : R+ → R et ε : R × R → R deux fois dérivables par
rapport à la seconde variable telles que :
i) ω(µ) = 1 + ω1 µ + o(µ) ;
µ→0
ii) il existe C : R+ → R+ croissante telle que
∀k ∈ {0, 1, 2}, ∀(τ, µ) ∈ R+ × R, |(∂2 )k ε(τ, µ)| 6 C(τ )µ2 ;
iii) pour x : (τ, µ) ∈ R+ × R 7→ x0 (τ ) + µx1 (τ ) + ε(τ, µ), la fonction t 7→ x(ω(µ)t, µ) est
solution de (Eµ ) sur R+ pour µ voisin de 0.
Calculer alors ω1 et donner une expression explicite de x0 et x1 en fonction de quelques
constantes inconnues.
129. F F [L] Soit A une application continue de R dans Mn (C) et X une application de
classe C 1 de R dans Mn (C) telles que, pour tout t ∈ R, X 0 (t) = A(t)X(t) − X(t)A(t).
Montrer que, pour tout t ∈ R, X(t) est semblable à X(0).
Revue de la filière Mathématiques 9

131. [P] F F Soient d ∈ N∗ et f : Rd → R de classe C 2 . Soit L > ` > 0 des réels. On


suppose qu’en tout point de Rd la hessienne de f a son spectre inclus dans [`, L].
Soit τ ∈ ]0, 2/L[ ainsi qu’une suite u à termes dans Rd vérifiant la relation de récurrence
∀n ∈ N, un+1 = un − τ ∇f (un ). Montrer que u converge.
137. F F [P] Soient a, b, c, d dans R+∗ . Quelle est l’aire maximale d’un quadrilatère dont les
côtés successifs ont pour longueurs a, b, c, d ?
F
144. [L] Montrer qu’il existe C > 0 tel que pour tout n > 1 et tout (ai,j )16i,j6n ∈
n2
X
{±1} , il existe (xi )16i6n et (yi )16i6n dans {±1}n tels que ai,j xi yj > Cn3/2 .
16i,j6n

146. F [P] Soit n ∈ N avec n > 2. Soit En = {e1 , . . . , en } un ensemble de cardinal n.


Soient σ1 , . . . , σn des variables aléatoires indépendantes suivant la loi uniforme sur Sn .
Si i, j ∈ [[1, n]], on pose ei ?ej = eσi (j) . Montrer que la probabilité que (E, ?) soit un groupe,
sachant que ? admet un neutre, tend vers 0 quand n tend vers l’infini.
147. FF
[L] Soient d ∈ N∗ et (e1 , . . . , ed ) la base canonique de Zd . Soit (Xn )n>0 une
1
suite de variables aléatoires indépendantes telles que P(Xn = ei ) = P(Xn = −ei ) =
2d
Xn
pour 1 6 i 6 d. On pose Sn = Xk et S0 = 0. Soit T = inf{n > 0, Sn = 0} et
k=1
pd = P(T < +∞). On admet que pd < 1 pour d > 3. Montrer que pd → 0 lorsque
d → +∞.
154. F F [P] On considère n variables aléatoires de Rademacher indépendantes (εi )16i6n .
Montrer que, pour tout réel p > 0, il existe (cp , Cp ) ∈ (R+∗ )2 indépendant de n ∈ N∗ tel que,
! 12 1 ! 12
n n p! p n
X X X
n 2 2
pour tout (z1 , . . . zn ) ∈ C , cp |zi | 6 E εi zi 6 Cp |zi | .
i=1 i=1 i=1
F
155. [L] Soit (Xn )n>0 une suite de variables aléatoires indépendantes à valeurs dans Z
telles que ∀n ∈ N, ∀k ∈ N, P(Xn = k) = P(Xn = −k) = ce−|k| X où c est à déterminer.
Déterminer la loi du rayon de convergence de la série entière aléatoire Xn z n .

157. F F [L] Montrer qu’il existe un réel c > 0 vérifiant la condition suivante : quel que soit
cn
n ∈ N∗ , quelle que soit S partie non vide de Un , il existe un entier naturel p 6 ainsi
|S|
p
[ n
qu’une p-liste (z1 , . . . , zp ) d’éléments de Un telle que zk S > ·
2
k=1

162. FF
[L] Soient E une partie bornée et au plus dénombrable de R+ , et L et L0 deux
lois de probabilité sur E. Déterminer, en fonction de ces lois, la plus petite constante KL,L0
telle que, pour tout couple (X, Y ) de variables aléatoires réelles à valeurs dans E telles que
X ∼ L et Y ∼ L0 , on ait l’inégalité E(XY ) 6 KL,L0 .
163. F [SR] On munit Rn de sa structure euclidienne canonique. Soit X = (X1 , . . . , Xn )T
2

un vecteur aléatoire tel que E kXk < +∞. On note C(X) = (Cov(Xi , Xj ))16i,j6n la
matrice de covariance.
10 Revue de la filière Mathématiques

a) Que dire de C(X) si les Xi sont indépendantes ?


b) Soient v ∈ Rn et Y = hv, Xi. Exprimer V(Y ) en fonction de C(X).
c) On suppose les Xi centrées. Soient A ∈ Mn (R) et Z = AX. Exprimer E(kZk2 ) en
fonction de C(X).
d) Caractériser les A ∈ Mn (R) pour lesquelles il existe un vecteur aléatoire X tel que
A = C(X).
e) Soit H un hyperplan de Rn .
Montrer que P(X ∈ H) = 1 si et seulement si H ⊥ ⊂ Ker (C(X)).

Écoles Normales Supérieures – PSI

1 +∞
ln(1 − t) π2
Z X 1
182. F a) Calculer − dt. On donne 2
= .
0 t n=1
n 6
b) Soient x ∈ [0, 1] et a, b ∈ R avec 0 < a < b. Montrer que l’équation y a − y b = xa − xb
d’inconnue y admet deux solutions, sauf pour une valeur x0 de x que l’on déterminera.
c) Soit f : [0, 1] → R définie par f (x0 ) = x0 et, pour x 6= x0 , f (x) est l’unique solution
différente de x de l’équation y a − y b = xa − xb . Montrer que f est décroissante et continue.
1 − ta
d) Soit x ∈ ]0, 1[ . Montrer que l’équation xb−a = admet une unique solution t ∈
1 − tb
]0, 1[. On la note g(x).
Z 1
ln(f (x)
e) Calculer I = − dx. On utilisera le changement de variable t = g(x).
0 x
188. F Soit n > 2. On se place dans N2 et on considère le rectangle [0, n] × [0, 2]. On
appelle recouvrement de [0, n] × [0, 2] tout ensemble fini formé de rectangles translatés de
[0, 1]×[0, 2] (rectangles verticaux) et de [0, 2]×[0, 1] (rectangles horizontaux) qui recouvrent
[0, n] × [0, 2] sans que leurs intérieurs ne se chevauchent.
On note un le nombre de recouvrements de [0, n] × [0, 2]. On munit l’ensemble des recou-
vrements de [0, n] × [0, 2] de la probabilité uniforme.
a) Calculer u1 , u2 , u3 . Montrer que, pour tout n ∈ N∗ , un+2 = un+1 + un . En déduire une
expression de un .
b) On note P1,n la probabilité qu’il y ait un rectangle vertical tout à gauche.
Calculer P1,n et montrer que (P1,n ) admet une limite L.
c) On note Vn le nombre de rectangles verticaux. Calculer E(Vn ).
Xn
Ind. On pourra écrire Vn = Ui,n où Ui,n est l’indicatrice de l’événement : « il y a un
i=1
rectangle vertical en position i ».
E(Vn )
d) Montrer que −→ L.
n n→+∞ √ √ √ √
Ind. Découper la somme entre [1, n], [ n, n − n] et [n − n, n].
e) On note Vi,j,n l’événement : « il y a un rectangle vertical en i et en j ». Calculer E(Vi,j,n ).
f) Calculer V(Vn ), puis en donner un équivalent quand n → +∞.
Revue de la filière Mathématiques 11

Écoles Normales Supérieures – PC

230. F Soit E un sous-espace vectoriel de dimension 4 de C 0 (R, R). On note L∞ (R, R)


l’espace des fonctions bornées et L2 (R, R) l’espace des fonctions de carré intégrable.
a) On suppose qu’il existe un sous espace vectoriel G de E constitué de fonctions bornées
sur R+ tel que E = Vect(x 7→ ex ) + Vect(x 7→ e−x ) + G et que la seule fonction dans G
qui soit de carré intégrable sur R+ est la fonction nulle. Montrer que E ∩ L2 (R, R) = {0}.
b) On suppose que E vérifie les hypothèses de la question a) et qu’on dispose de deux sous-
espaces F1 et F2 de E tels que dim F1 = dim F2 = 2, que toutes les fonctions de F1 sont
bornées sur R− , et que la seule fonction de F2 bornée sur R− est la fonction nulle.
Montrer que dim(E ∩ L∞ (R, R)) = 1.
232. F a) Soient f une fonction développable en série entière sur R et J une partie finie
de N.
On suppose que f (i) (0) = 0 si i ∈
/ J et f (i) (1) = 0 si i ∈ J. Que dire de f ?
b) La propriété est-elle encore vérifiée si J est une partie infinie de N ?

École Polytechnique – MP

n
X
268. F F Soit f = ck X k un polynôme de degré n à coefficients entiers et dont toutes les
k=0
racines complexes appartiennent à Q∗ . On pose H = max(|c
 2 0 |, . . . , |c
n |).
n
a) Montrer que pour le complexe i on a |f (i)|2 6 H 2 +n+1 .
2
b) Montrer que |f (i)|2 > 2n .
c) En déduire que si n > 10 alors n 6 5 log2 (H).
270. F Soient A et B appartenant à Mn (R), on note k = dim Ker(AB). Quelles sont les
valeurs possibles pour la dimension de Ker(BA) ?
274. F F Soit E un K-espace vectoriel de dimension n > 2. Soit u et v dans L(E), c =
u ◦ v − v ◦ u, on suppose rg c = 1.
a) Montrer qu’il existe une base de E dans laquelle la matrice de c est égale à En−1,n .
b) Montrer que pour tout k ∈ N, uk (Im c) ⊂ Ker c.
c) Montrer que χu n’est pas irréductible dans K[X].
d) Soit u ∈ L(E), F un sous-espace vectoriel de E non trivial tel que u(F ) ⊂ F . Montrer
que χu n’est pas irréductible dans K[X]. Étudier la réciproque.

279. F Pour n ∈ N , on pose
IA = sup r ∈ N ; ∃A1 , . . . , Ar ∈ Mn (C), ∀i, A2i = In et ∀i 6= j, Ai Aj = −Aj Ai .
a) Si n est impair, montrer que IA(n) = 1.
b) Soient s, t ∈ N. Montrer que IA(2s (2t + 1)) = 2s + 1.
281. F F Soient V un C-espace vectoriel de dimension finie et G un sous-groupe de GL(V ).
a) On suppose que G = GL(V ). Que vaut Vect(G) ? La réciproque est-elle vraie ?
12 Revue de la filière Mathématiques

On suppose maintenant que, pour tout g ∈ G, g − id est nilpotent.


b) Quels sont les éléments diagonalisables de G ?
c) On suppose que G est fini et que Vect(G) = L(V ). Quelle est la dimension de V ?
d) Si G n’est plus fini mais que Vect(G) = L(V ), quelle est la dimension de V ?

X
282. F a) Soit an z n une série entière de rayon de convergence R > 0. Soit M ∈ Md (C)
une matrice complexe
X dont les valeurs propres sont de module strictement inférieur à R.
Montrer que an M n converge.
X
b) Existe-t-il une série entière an z n de rayon de convergence R > 0 telle que, pour

X M à spectre inclus dans D(0, R) et admettant une valeur propre de module R,


toute matrice
la série an M n diverge ?
X
c) Existe-t-il une série entière an z n de rayon de convergence R > 0 telle que, pour toute
matrice M à spectre inclus dans D(0, R) admettant une valeur propre de module R, la série
X
an M n converge ?
+∞
X
d) Soit f : z 7→ an z n la somme d’une série entière de rayon de convergence R > 0.
n=0
+∞
X
On pose f (k) : z 7→ n(n − 1) . . . (n − k + 1)an z n .
n=k
r
Y
Soit M ∈ Md (C) de polynôme caractéristique χM = (X − λi )αi où les λi sont distincts
i=1
et de module < R et les αi dans N∗ .
i) Montrer l’existence de P ∈ C[X] tel que
∀i ∈ [[1, r]], ∀k ∈ [[0, αi − 1]], f (k) (λi ) = P (k) (λi ).
ii) On suppose que M est diagonalisable. Montrer que f (M ) = P (M ).
iii) Est-ce toujours le cas si on ne suppose plus M diagonalisable ?

296. F F Soit E un R-espace vectoriel de dimension finie. Montrer que tout convexe non
borné contient au moins une demi-droite. On pourra commencer par le cas d’un convexe
fermé.

297. F F Pour k ∈ N∗ , soit Rk la borne inférieure de l’ensemble Ek des r ∈ R+∗ tels qu’il
existe une boule fermée de R2 euclidien de rayon r contenant au moins k points de Z2 .
a) Calculer Rk pour k = 2, 3, 4.
b) Si k ∈ N∗ , montrer que Rk est le minimum de Ek .
c) Montrer que, pour k ∈ N∗ , 4Rk 2 est entier.
d) Donner un équivalent de Rk lorsque k tend vers +∞.

1. F F Soit E l’espace des fonctions continues de [0, 1] dans R. On munit E de la norme


k k∞ . Déterminer les formes linéaires continues ϕ sur E telles que, pour tout (f, g) ∈ E 2 tel
que ϕ(f g) = 0, on ait ϕ(f ) = 0 ou ϕ(g) = 0.
Revue de la filière Mathématiques 13

298. F F Soit E l’espace des fonctions continues de [0, 1] dans R. On munit E de la norme
k k∞ . Déterminer les formes linéaires continues ϕ sur E telles que, pour tout (f, g) ∈ E 2 tel
que ϕ(f g) = 0, on ait ϕ(f ) = 0 ou ϕ(g) = 0.
299. F F Soit ρ : [0, 1] 7→ Mn (C) continue telle que, pour tout t, ρ(t)2 = ρ(t).
a) Montrer que t 7→ rg ρ(t) est constante.
b) Montrer l’existence de u ∈ C 0 ([0, 1], GLn (C)) telle que ∀t, ρ(t) = u(t)ρ(0)u−1 (t).
c) On suppose de plus que ρ(1) = ρ(0). Montrer que l’on peut choisir u de sorte que l’on ait
aussi u(0) = u(1).
301. F F On munit E = C 0 ([−1, 1], R) de la norme k k∞ .
a) Soit n ∈ N. Montrer qu’il existe un unique Tn ∈ R[X] de degré n tel que
∀θ ∈ R, Tn (cos θ) = cos(nθ). X
Soit (an )n>0 ∈ (R+ )N telle que an converge.
+∞
X
b) Soit f : x 7→ an T3n (x).
n=0
i) Montrer que f est bien définie et continue sur [−1, 1].
+∞
X
ii) Montrer que d (f, R [X]) =
3n inf kf − P k∞ = ak .
P ∈R3n [X]
k=n+1
−n−1
Ind. On pourra considérer les points xk = cos(π(1 + k3 )) pour k ∈ [ 0, 3n+1 ] .
304. F [MPI] Soient a < b réels et (un )n∈N une suite réelle telle que, pour tout t ∈ [a, b], il
existe une suite (kn )n∈N d’entiers tels que tun − kn −→ 0 quand n → +∞.
Montrer que la suite (un ) converge vers 0.
305. F F Soient α ∈ R+∗ et β = 1/α. Soit (zn )n>0 la suite définie par z0 = 1 et, pour tout
αn + 1
n ∈ N, zn+1 = zn .
α(n + 1)
a) Donner un équivalent de zn et sa valeur exacte lorsque β ∈ N∗ .
b) Soit (xn )n>0 une suite réelle.
n
1 X
On pose, pour n ∈ N, µn = xk et yn = α xn + (1 − α)µn . On suppose que
n+1
k=0
yn → x ∈ R. Montrer que xn → x.
318. F Soient M, m ∈ R avec 0 < m < M , f ∈ C 0 (R, [m, M ]), q ∈ R \ {−1, 0, 1}. Soit
g(qt)
(∗) l’équation fonctionnelle ∀t ∈ R, g(t) = 1 + .
f (t)
a) On suppose m > 2 ou M < 1/2. Montrer qu’il existe une unique solution bornée de (∗).
b) Montrer que les solutions bornées de (∗) ne s’annulent pas.
323. F F Soit P l’ensemble des nombres premiers.  
X X x
On pose Ψ(x) = ln p et T (x) = Ψ .
p∈P,α∈N∗
n
16n6x
pα 6x
X
a) Montrer que T (x) = ln(n) = x ln(x) − x + O(ln x) quand x → +∞.
16n6x
14 Revue de la filière Mathématiques

x X x
b) Montrer que T (x) − 2 T = (−1)n−1 Ψ = x ln 2 + O(ln x).
2 n
n6x

339. F a) On fixe un entier d > 0. Soit (ck )k6d une famille de nombres complexes indexée
par Z6d = {k ∈ Z, k 6 d}. On suppose qu’il existe un réel R > 0 telle que X (ck z k )k soit
sommable pour tout z ∈ C tel que |z| > R ; pour un tel z, on pose g(z) = ck z k . On
k∈Z6d
suppose enfin que c1 , . . . , cd sont tous rationnels et que g(a) ∈ Z pour une infinité d’entiers a.
Montrer que c0 ∈ Q et ck = 0 pour tout k < 0.
b) Soit s ∈ N∗ et P ∈ C[X]. On suppose que, pour tout entier n assez grand, P (n) est la
puissance s-ième d’un entier. Soient τ1 , . . . , τs dans Z. Montrer qu’il existe une fonction g
vérifiant les hypothèses de la question précédente (pour un certain d) et telle que, pour tout
Ys
complexe z de module assez grand, P (z + τk ) = g(z)s . En déduire qu’il existe un
k=1
polynôme Q ∈ C[X] tel que P = Qs et ∀k ∈ Z, Q(k) ∈ Z.

344. F F Soit E l’ensemble des fonctions y de classe C 2 de R+ dans R telles que, pour tout
t ∈ R+ , y 00 (t) + et y(t) = 0. Soit y ∈ E \ {0}.
a) Montrer que les zéros de y sont isolés.
b) Montrer que les zéros de y peuvent être rangés en une suite strictement croissante (tn )n>0
tendant vers +∞.
c) Donner un équivalent de tn .

354. F F Soit (Xn )n>1 une suite de variables aléatoires i.i.d. à valeurs dans N∗ . On suppose
n n
X X 1
de plus que E(X12 ) < +∞, et on pose Sn = Xi et Tn = pour n > 1.
i=1
S
i=1 i
a) Montrer que, pour tout ω, (Tn (ω))n>1 a une limite dans [0, +∞].
b) Montrer qu’il existe une constante C > 0 et une suite strictement croissante (nk )k>1
C
d’entiers > 1 vérifiant nk+1 > 2nk et P (Snk > 2nk E(X1 )) 6 k pour tout k > 1.
2
c) En déduire que (Tn )n>1 tend presque sûrement vers +∞.
n  
X 1
d) Montrer que V(Tn ) 6 E 2 pour tout n > 1.
i=1
S i

360. F F Soient X une variable aléatoire à support fini à valeurs dans Z2 et telle que −X ∼
X, (Xk )k>1 une suite i.i.d. de variables aléatoires suivant la loi de X.
Pour n ∈ N∗ , on pose Sn = X1 + · · · + Xn . X
a) Montrer que, si n ∈ N∗ , E(kSn k2 ) = n E(kXk2 ) et P(S2n = 0) = P(Sn = x)2 .
x∈Z2
+∗ ∗ c
b) Montrer qu’il existe c ∈ R tel que ∀n ∈ N , P(S2n = 0) > .
n
c) Démontrer que P(∃n > 1, Sn = 0) = 1.
Revue de la filière Mathématiques 15

École Polytechnique - ESPCI – PC

+∞  
X 2 3
422. F Soient (ci )i∈N ∈ {0, 1}N et f : x 7→ ci xi . Montrer que, si f = , alors
i=0
3 2
 
1
f est irrationnel.
2
X ln p
426. F Montrer que : > ln x + O(1). Ind. Considérer ln(n!).
p6x
p
p premier
( n n
)
X X
448. F Soit n > 2. On pose Σ = (a1 , . . . , an ) ∈ Rn ; ai = 0 et a2i = 1 .
i=1 i=1
Maximiser Sn = a1 a2 + a2 a3 + · · · + an−1 an + an a1 lorsque (a1 , . . . , an ) décrit Σ.

Mines - Ponts – MP

480. F On fixe un entier n ∈ N∗ .


a) Montrer que l’équation (En ) : tan(y) = 2n tan(y/2n) possède au moins n − 1 solutions
dans ]0, nπ[.
A(tan t)
b) Expliciter deux polynômes A, B à coefficients réels tels que tan(2nt) = pour
B(tan t)
tout réel t tel que tan t et tan(2nt) soient définis.
c) Mettre en évidence un polynôme P tel que les solutions de (En ) soient les solutions de
P (1/ tan2 (y/2n)) = 0.
d) Dénombrer les solutions de (En ) dans ]0, nπ[.
518. F Déterminer les applications f de Rn dans Mn (R) telles que, pour tout X ∈ Rn et
toute P ∈ GLn (R), on ait f (P X) = P f (X)P −1 .
556. F F Soient K un sous-corps de C, E un K-espace vectoriel de dimension n et u ∈ L(E).
a) On suppose que u est nilpotent d’indice p.
i) Montrer que p = n si et seulement si dim Ker u = 1.
ii) Montrer que p = n si et seulement si u possède un nombre fini de sous-espaces stables.
b) On revient au cas général. Montrer que u possède un nombre fini de sous-espaces stables
si et seulement si deg πu = n.
566. F F Soit A ∈ Mn (C).
+∞
X Ak
a) Montrer que, pour r ∈ R+∗ assez grand, (reit In − A)−1 = .
k=0
rk+1 ei(k+1)t
Z π pour tout P ∈ C[X] et tout r > 0 assez grand,
b) Montrer que,
1
P (A) = reit P (reit )(reit In − A)−1 dt.
2π −π
c) En déduire le théorème de Cayley-Hamilton.
16 Revue de la filière Mathématiques

594. F Déterminer les applications f de Rn dans Mn (R) telles que, pour tout X ∈ Rn et
toute P ∈ On (R), on ait f (P X) = P f (X)P −1 .
602. F F a) Soient U, V ∈ Sn+ (R). Montrer qu’il existe R ∈ Sn+ (R) tel que U = R2 et en
déduire tr(U V ) > 0.
b) Soit I un intervalle ouvert de R, f : I → Mn (R) dérivable et P ∈ R[X]. Montrer que :
α : t 7→ tr P (f (t)) est dérivable et calculer α0 .
c) Soient A, B ∈ Sn+ (R) telles que B − A ∈ Sn+ (R). Montrer que : tr eA 6 tr eB .
 

667. F Soit f ∈ D3 (R), telle que f f (3) = 0.


a) Montrer que si f 0 est strictement monotone sur un intervalle I, f prend au plus deux fois
chaque valeur sur I.
b) Soit Γ = {x ∈ R, f 00 (x) = 0}. Montrer que si Γ 6= ∅, alors Γ n’est ni majoré, ni minoré.
c) Montrer que Γ est un intervalle de R. Caractériser f .
800. F F Soit f : Rn → Rn .
a) On suppose f de classe C 2 . Montrer que sa jacobienne Jf (x) est antisymétrique pour tout
x ∈ Rn si et seulement s’il existe A ∈ An (R) et b ∈ Rn tels que f (x) = Ax + b pour tout
x ∈ Rn .
b) On suppose f de classe C 1 . Montrer que sa jacobienne Jf (x) est symétrique pour tout
x ∈ Rn si et seulement s’il existe g : Rn → R de classe C 2 telle que f = ∇g.

Mines - Ponts – PSI

939. F Déterminer toutes les fonctions continues f : R → R telles que l’équation différen-
tielle y 00 (x) + 0
 y (x) + f (x) y(x) = 0 admette2 une base de l’ensemble des solutions de la
2
forme g , g , où g est une fonction de classe C .

Mines - Ponts – PC

n  
X σ(i)
960. F Calculer min
σ∈Sn
i=1
i

983. F Soit (A, B, C) ∈ Mn (R)3 . Montrer que rg(ABC) + rg(B) > rg(AB) + rg(BC).
990. F Soient A, B ∈ M3 (R) telles que det(A) = det(B) = det(A + B) = det(A − B) =
0. Montrer que ∀x, y ∈ R, det(xA + yB) = 0.

Centrale I – MP - MPI

1191. F F Soient E un espace euclidien et une partie finie R de E \ {0} telle que :
Revue de la filière Mathématiques 17

– R engendre E,
– pour tout α ∈ R, R est stable par la réflexion sα par rapport à l’hyperplan de vecteur
normal α,
– pour tout α ∈ R, les seuls vecteurs colinéaires à α dans R sont α et −α,
hα, βi
– pour tout (α, β) ∈ R2 , nα,β = 2 ∈ Z.
kαk2
a) Soit (α, β) ∈ R2 .
i) Donner la définition de la réflexion sα ainsi que son expression analytique.
hα, βi
ii) Calculer nα,β nβ,α en fonction de .
kαkkβk
iii) On suppose α, β non colinéaires et tels que nα,β > 0. Montrer que nα,β = 1 ou
nβ,α = 1.
b) On munit E d’un ordre total 6 qui respecte :
– ∀(x, y, z) ∈ E 3 , x 6 y =⇒ x + z 6 y + z ,
– ∀(x, y, λ) ∈ E 2 × R+ , x 6 y =⇒ λx 6 λy.
On note R+ l’ensemble des éléments de R plus grands que 0E au sens de 6. On note B
l’ensemble des éléments de R+ ne s’écrivant pas comme somme de deux éléments de R+ .
i) Soit x ∈ R+ . Montrer que x s’écrit comme combinaison linéaire d’éléments de B à
coefficients entiers positifs.
ii) Montrer que B est une base de E.
1192. F Soit E un espace euclidien de dimension n ∈ N∗ .
a) i) Donner la définition d’un endomorphisme autoadjoint.
Soient B une base orthonormale de E et f ∈ L(E). Montrer que f est autoadjoint si et
seulement si sa matrice dans la base B est symétrique.
i) Soient B une base orthonormale de E et f ∈ S + (E).
On note M = (mi,j )16i,j6n ∈ Sn (R) la matrice de f dans la base B. Soit i ∈ [ 1, n]].
Montrer que, si mi,i = 0, alors les ligne i et colonne i de la matrice M sont nulles.
Ind. Considérer l’application t 7→ hf (ej + tei ), ej + tei i.
b) Soient f ∈ S + (E) et g ∈ S(E) tels que ∀t ∈ R, det(f − tg) = 0.
i) Montrer que Ker(g) 6= {0}.
ii) Montrer que Ker(f ) ∩ Ker(g) 6= {0}.
1
1196. F a) Montrer que E X= ` (N), espace des suites réelles sommables, est un espace
vectoriel normé pour u 7→ |un |.
n∈N
b) On munit E de la relation d’ordre partielle u 4 v ⇐⇒ ∀n ∈ N, un 6 vn . Soit (uk ) une
suite d’éléments de E croissante et majorée par v ∈ E. Montrer que (uk ) converge dans E.
c) Soient u, v deux éléments de E tels que u 4 v. Montrer que l’ensemble des éléments w
de E tels que u 4 w 4 v est compact.
d) Donner un exemple de partie compacte K de E telle qu’il n’existe pas de suite u ∈ E
vérifiant ∀x ∈ K, |x| 4 u.
1199. F a) i) Montrer que l’image d’une partie connexe par arcs par une fonction continue
est connexe par arcs.
ii) Soit f : I → R continue et injective sur un intervalle I de R. Montrer que f est
strictement monotone.
18 Revue de la filière Mathématiques

Soit f ∈ C 0 (R, R) telle que, pour tout n ∈ N∗ et toute matrice A = (ai,j )16i,j6n ∈ GLn (R),
la matrice f (A) = (f (ai,j ))16i,j6n est inversible.
b) Montrer que f est strictement monotone et ne s’annule pas sur R∗ .
c) On suppose f croissante et surjective. Caractériser f .
X +∞
X x
FF N
1214. Soit (an ) ∈ R telle que la série an converge. Soit S : x 7→ . an cos
n n=1
On suppose que S a une limite réelle ` en +∞. On souhaite montrer que la suite (an ) est
nulle.
a) i) Énoncer l’inégalité de Taylor-Lagrange à un ordre quelconque.
ii) Montrer que S est bien définie sur R. X
b) On suppose dans cette question que la série an converge absolument et que ` = 0.
i) Montrer que S est continue.
1 T
Z x
ii) Soit m ∈ N∗ . On pose I : T ∈ R+∗ 7→ S(x) cos dx.
T 0 m
Montrer que lim I(T ) = 0.
T →+∞
iii) Montrer que am = 0.
c) Traiter le cas général.
1233. F F Soient U un ouvert non vide d’un espace normé E de dimension finie et [a, b] un
segment inclus dans U avec a 6= b.
a) Soit f : U → R différentiable.
Montrer qu’il existe c ∈ ]a, b[ tel que f (b) − f (a) = df (c)(b − a).
b) Soit f : U → F où F est un espace euclidien. On suppose f différentiable sur U et df
bornée sur U . Montrer que kf (b) − f (a)k 6 sup kdf (x)kop kb − ak.
x∈[a,b]
c) Montrer que l’inégalité est encore vérifiée si F est un espace vectoriel normé de dimension
finie.
FF
1238. Soit (Xn )n>1 une suite i.i.d. de variables aléatoires suivant la loi de Poisson de
Xn

paramètre λ > 0. On pose, pour tout n ∈ N , Sn = Xk .
k=1
a) Calculer la fonction génératrice associée à une loi de Poisson.
b) Montrer que Sn ∼ P(nλ).
λ
c) Montrer que, pour tout ε > 0, P(|Sn − nλ| > nε) 6 2 .
bnxc
(nε
k
X (nλ) 0 si 0 < x < λ,
d) Soit x > 0. Montrer que lim e−λn =
n→+∞ k! 1 si x > λ.
k=0
e) Si f : R+ → C est une fonction continue et nulle en dehors d’un segment, on pose
Z +∞
L(f ) : x ∈ R+ 7→ f (t)e−xt dt.
0
bnxc x
nk
X Z
Montrer que, pour tout x > 0, lim (−1)k L(f )(k) (n) = f.
n→+∞ k! 0
k=0

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