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CPS Pacte

Le document concerne un appel d'offres pour la conception architecturale et l'étude structurelle d'une villa à Casablanca, incluant des travaux de gros œuvre, d'étanchéité et de charpente métallique. Il précise les obligations de l'entrepreneur, les conditions d'exécution, ainsi que les modalités de réception des travaux. Les travaux doivent être réalisés dans un délai de 24 mois et respecter les normes de sécurité et d'hygiène.

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Le document concerne un appel d'offres pour la conception architecturale et l'étude structurelle d'une villa à Casablanca, incluant des travaux de gros œuvre, d'étanchéité et de charpente métallique. Il précise les obligations de l'entrepreneur, les conditions d'exécution, ainsi que les modalités de réception des travaux. Les travaux doivent être réalisés dans un délai de 24 mois et respecter les normes de sécurité et d'hygiène.

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ROYAUME DU MAROC

MINISTERE DE L'INTERIEUR REGION CASABLANCA BOUSKOURA

APPEL D'OFFRES OUVERT SUR OFFRES DE PRIX N° : 11/2022 MARCHE N° :


11/2022/[Link]

OBJET : CONCEPTION ARCHITECTURALE


ET ETUDE STRUCTURALE D’UNE VILLA EN
SOUS SOL ET R+1

CAHIER DES PRESCRIPTIONS SPECIALES (CPS)


Lot 01 : GROS ŒUVRES – ETANCHEITE –CHARPENTE
METALLIQUE

Niveau / Filière : 4eme année Génie civil


Année universitaire :2024/202
CONCEPTION ARCHITECTURALE ET ETUDE
STRUCTURALE D’UNE VILLA EN SOUS SOL ET
R+1

Marché passé par appel d'offres ouvert sur offres de prix (séance publique) en application des
dispositions de l’alinéa 2 paragraphe 1 de l’article 16, paragraphe 1 de l’article 17 et alinéa 3
paragraphe 3 de l’article 17 du décret N° 2.12.349 du 8 Joumada I 1434 (20 Mars 2013) relatif aux
marchés publics.

Entre les soussignés :


AL OMRANE SOUSS MASSA,

Représentée par Mr HICHAM EL FALEH le Directeur Général de la société au concours


architectural ci-après désigné par le Maître d’Ouvrage

D’une part,
Cas d’une personne morale
M.………………………………qualité ……………………………………………………….
Agissant au nom et pour le compte de………………………………………………………….

En vertu des pouvoirs qui lui sont conférés.


Au capital social………………………………. Patente n° …………………………...………….
Registre de commerce de …………………………Sous le n°…………………………………
Affilié à la CNSS sous n° ……………………………………………………………………………
Faisant élection de domicile au ………………………………………………................................
Adresse du siège social……………………………………………………………………………
Compte bancaire n° (RIB su 24 positions) ……………………………………………………….

Ouvert auprès de ……………………………………………………………………………………

Désigné ci-après par le terme « ENTREPRENEUR »

D’autre part

IL A ETE CONVENU ET ARRETE CE QUI SUIT


CHAPITRE I : CLAUSES ADMINISTRATIVES ET
FINANCIERES
ARTICLE 1 : OBJET DE L’APPEL D’OFFRES

Le présent marché a pour objet :

CONCEPTION ARCHITECTURALE ET ETUDE STRUCTURALE D’UNE VILLA EN


SOUS SOL ET R+1
Programme de l’opération

La Consistance du projet, à titre indicatif, est la suivante :


 La réalisation des sondages nécessaires pour localiser les réseaux souterrains dans
terrain de toute nature et à toute profondeur ;
 L'ensemble de la structure en béton armé en fondations y compris maçonnerie de
moellons, béton de propreté, gros béton, béton cyclopéen, … etc.
 L'ensemble de la structure en béton armé en élévation y compris acrotères, gardes
corps, pergolas etc.
 Les enduits, revêtements avec forme de pose, faux plafonds, étanchéité légère et
lourde, forme de pente et protection d’étanchéité en terrasse, … etc.
 Tous les ouvrages enterrés : fosses de relevage ; regards divers ; drains y compris
ouvrages correspondant etc.
 L'ensemble des cloisons de toute nature simples, doubles en briques, agglomérés,
pierres où moellons y compris enduits, revêtement de toute nature, réseaux
encastrés de toute nature ;
 L’ensemble paillasses et dallettes en béton y compris enduits et revêtement de
toute nature etc.
 La clôture extérieure en fondation et en élévation ;
 Evacuation des gravats à la décharge publique ;

Les travaux de démolition et d'évacuation concernant l'ensemble des ouvrages existants


sur le périmètre du projet sans qu'il soit besoin de les décrire plus en détail.

Ces travaux sont à titre indicatif et non limitatifs. Les travaux sont décrits en détail dans le Chapitre
II Prescriptions Techniques du présent cahier des prescriptions spéciales (CPS).

ARTICLE 1 : MODE DE PASSATION DU MARCHÉ

Le présent marché est passé par appel d’offre ouvert conformément au décret N° 2-22-
431 du 15 Chaabane 1444 (8 Mars 2025) relatif aux marchés publics.

ARTICLE 2 : MAITRISE D’OUVRAGE ET MAITRISE D’ŒUVRE


Le Maître d’Ouvrage MO : AL OMRANE SOUSS MASSA Représentée par Mr HICHAM EL FALEH
le Directeur Général de la société ci-après désigné par le Maître d’Ouvrage

Autres intervenants
L’entrepreneur a connaissance que d’autres contrats lient le Maître d’Ouvrage aux
personnes suivantes qui interviennent également dans la réalisation des ouvrages :

 Le BET GO est Gamma études


 Le BET Charpente est VERITAS

ARTICLE 3 : DOCUMENTS CONSTITUTIFS DU MARCHE

Les obligations de l'entrepreneur pour l'exécution des travaux objet du marché, résultent de
l'ensemble des documents suivants :

§ L’acte d’engagement
§ Le présent cahier des prescriptions spéciales (CPS)
§ Le bordereau des prix - détail estimatif
§ Les plans
§ Le planning général d’exécution des travaux
§ Le Cahier des clauses administratives générales applicable aux marchés des travaux

En cas de contradiction ou de différence entre les pièces constitutives du marché, ces


pièces prévalent dans l’ordre où elles sont énumérées ci-dessus.

ARTICLE 4 : NOTIFICATION DU MARCHE

L’approbation du marché doit être notifiée à l’attributaire dans un délai maximum de


soixante jours à compter de la date d’ouverture des plis.

A l'expiration de ce délai, et si le marché n'a pas encore été notifié au soumissionnaire,


celui-ci est libre de renoncer au marché. Cette renonciation doit faire l'objet d'une
déclaration écrite adressée au Maître d'Ouvrage. Si le soumissionnaire n'a pas usé de
cette faculté avant la notification du marché, il est engagé irrévocablement vis-à-vis du
Maître d’Ouvrage.

ARTICLE 5 : CONNAISSANCE DES LIEUX

L’entrepreneur est réputé avoir reconnu en personne ou fait reconnaître par un


représentant qualifié l’emplacement des ouvrages à réaliser et les caractéristiques du
terrain. Il est censé avoir une parfaite connaissance des lieux et des sujétions
d’exécution résultant des conditions du site du chantier. L’entrepreneur ne pourra en
aucun cas formuler des réclamations basées sur une connaissance insuffisante des lieux
et des conditions d’exécution des travaux.

ARTICLE 6 : REPRESENTATION
L’entrepreneur doit avoir en permanence sur le chantier un représentant qualifié et
habilité à prendre toutes décisions engageant l’entreprise. Le C.V. de ce représentant
sera fourni à l’ouverture du chantier et agréé par le Maître d’Ouvrage. En cas de
changement justifié de ce représentant, l’entrepreneur devra soumettre un ou plusieurs
candidats à l’agrément du Maître d’Ouvrage.

ARTICLE 7 : PROGRAMME ET CADENCE DES TRAVAUX

L'Entrepreneur devra soumettre au Maître d'ouvrage dans un délai de sept (7) jours à
dater de la notification de l'approbation du marché d'exécution des travaux le calendrier
d'exécution des travaux selon lequel s'engage à conduire le chantier. Ce calendrier
comportera tous renseignements et justifications utiles.
Au cas où la cadence d'exécution des travaux deviendrait inférieure à celle prévue audit
calendrier ; le Maître de l'ouvrage pourrait faire application des mesures prévues en
C.C.A.G.T.

ARTICLE 8 : SOUS-TRAITANCE

La sous-traitance est un contrat par lequel le titulaire confie une partie de son marché à un tiers
avec l’accord préalable du maître d’ouvrage. Celui-ci doit être informé de la nature des
prestations, de l’identité et des coordonnées du sous-traitant, ainsi que du contrat certifié
conforme.

Les sous-traitants doivent répondre aux exigences de l'article 27 du décret n° 2-22-431. Le maître
d’ouvrage peut les récuser sous 15 jours par lettre motivée s'ils ne remplissent pas ces conditions.

Le titulaire reste responsable du marché envers le maître d’ouvrage, les ouvriers et les tiers. Le
maître d’ouvrage n’a aucun lien juridique avec les sous-traitants. La sous-traitance est limitée à 30
% du marché et ne peut concerner le gros œuvre.

ARTICLE 9 : DÉLAI D’EXÉCUTION


Le délai de la réalisation étant ferme, il comprend les congés payés, les journées fériées
légales chômées et payées, la période de préparation des travaux, le repliement des
installations de chantier et la remis en état des lieux.

L’entrepreneur devra exécuter les travaux désignés en objet dans un délai de Vingt-
quatre (24) mois.

Le délai d’exécution court à partir de la date prévue par l’ordre de service prescrivant le
commencement de l’exécution des travaux. Cet ordre de service doit intervenir dans un
délai maximum de soixante (60) jours, à compter de la date de la notification de
l'approbation du marché.

Ce délai s’applique à l’achèvement de tous les travaux incombant, au titulaire y compris


le repliement des installations de chantier et la remise en état des terrains et lieux.
ARTICLE 10 : RETENUE DE GARANTIE

Une retenue de garantie sera prélevée sur les décomptes objet du présent marché. Elle est
égale à dix pour cent (10%) du montant de chaque décompte. Elle cessera de croître
lorsqu'elle atteindra Sept pour cent (7%) du montant initial du marché augmenté le cas
échéant, du montant des avenants. La retenue de garantie peut être remplacée, à la
demande du titulaire, par une caution personnelle et solidaire constituée dans les
conditions prévues par la réglementation en vigueur. La retenue de garantie est restituée
ou la caution qui la remplace est libérée à la suite d’une mainlevée délivrée par le maître
d’ouvrage dès la signature du procès-verbal de la réception définitive des travaux.

ARTICLE 11 : MESURES DE SÉCURITÉ ET D’HYGIÈNE

L'entrepreneur est responsable de la sécurité sur le chantier et doit prendre toutes les mesures
nécessaires pour prévenir les risques (garde-corps, équipements de protection, passages sécurisés,
etc.), assurer la propreté, le gardiennage, l’hygiène et le service médical.

L’hébergement du personnel sur site est interdit, de même que les installations de réfectoires et
sanitaires à l’intérieur des constructions, sauf approbation du Maître d’Ouvrage.

L’entrepreneur doit vérifier le matériel utilisé (échafaudages, installations électriques, etc.) et


équiper le chantier de dispositifs de sécurité (casques, gants, bottes, secourisme). Toute remarque
du Maître d’Ouvrage est notifiée et, en cas de manquement non corrigé sous 15 jours, un arrêt du
chantier peut être ordonné, avec application de pénalités.

Il est aussi responsable de l’hygiène et du service médical, couvrant les soins et indemnités des
ouvriers en cas d’accident ou maladie liée aux travaux. Il doit suivre les mesures sanitaires
imposées, assurer la salubrité du chantier et le maintenir propre au fur et à mesure des travaux.

ARTICLE 12 : RÉCEPTION DES TRAVAUX


Réception provisoire

A l’achèvement des travaux et en application de l’article 73 du CCAG-Travaux, le


maître d’ouvrage s’assure en présence du titulaire de la conformité des travaux aux
spécifications techniques du marché et prononcera la réception provisoire. Cette
réception sera sanctionnée par l’établissement d’un procès-verbal de réception
provisoire. S’il apparait que certaines prestations prévues au marché comportent des
imperfections ou malfaçons, ou nécessitent des interventions pour leur
parachevèrent, le comité de suivi établit un rapport relatant les anomalies
constatées, qu'il signe et transmet au maitre d'ouvrage. Ce dernier notifie au titulaire
par ordre de service les anomalies constatées, II lui fixe à cet effet un délai, en
fonction de l'importance des anomalies relevées, pour y remédier. A défaut, la
réception provisoire ne sera pas prononcée, le délai d’exécution ne sera pas prorogé
pour autant, et il est fait application des mesures coercitives prévues par l’article 79
du CCAG-T
Réception définitive
La réception définitive sera prononcée après expiration du délai de garantie, si le
titulaire a rempli à la date de la réception définitive toutes ses obligations vis-à-vis
du maitre d'ouvrage. L’opération susmentionnée est sanctionnée par un procès-
verbal de réception définitive signé par les membres et par le titulaire.

ARTICLE 13 : CAS DE FORCE MAJEURE

Conformément aux prescriptions de l’article 47 du CCAG-Travaux, notamment son


paragraphe 2, les seuils des intempéries qui sont réputés constituer un événement de
force majeure telle que définie par les articles 268 et 269 du dahir du 9 ramadan
1331 (12 août 1913), formant code des obligations et contrats sont ceux qui
mettraient les parties contractantes dans l'impossibilité de respecter les clauses du
présent marché.

ARTICLE 14 : CONDITIONS TECHNIQUES D’EXECUTION

CONNAISSANCE DU DOSSIER

L'entrepreneur est présumé avoir pris connaissance de tous les aspects du projet, y compris les
plans, documents et conditions d'exécution. Il doit avoir visité le site, évalué les contraintes et
organisé le chantier en conséquence. Il est également responsable de vérifier l'exactitude des
documents du marché. Aucune demande d'augmentation de prix ou de délai ne pourra être justifiée
par un manque d'information.

ARTICLE 15 : CHOIX ET QUALITE DES FOURNITURES

L'entrepreneur doit connaître tous les aspects du projet, y compris les plans et les contraintes du
chantier. Il est responsable de la fourniture et de la mise en œuvre des matériaux, sauf exception
précisée dans les documents du marché.
Les matériaux utilisés doivent être de la meilleure qualité et conformes aux règles de l’art. Ils
doivent être vérifiés et acceptés par le Maître d’ouvrage et la maîtrise d’œuvre avant leur
utilisation. Cependant, même après acceptation, des matériaux jugés défectueux peuvent être
rejetés et remplacés aux frais de l’entrepreneur.

Enfin, l’entrepreneur doit pouvoir justifier la provenance des matériaux par des documents
officiels (factures, certificats, etc.).

ARTICLE 16 : SUJETIONS SPECIALES POUR LE STRAVAUX EXECUTES À


PROXIMITE DES LIEUX OCCUPÉS FRÉQUENTÉS OU PROTÉGÉS

Sans préjudice de l'application des dispositions législatives et réglementaires en


vigueur, lorsque les travaux sont exécutés à proximité de lieux occupés ou
fréquentés, ou méritant une protection particulière, l'entrepreneur doit prendre, à ses
frais et risques, les dispositions nécessaires pour réduire, dans toute la mesure du
possible, les gênes imposées aux usagers et voisins, notamment celles qui peuvent
être causées par les difficultés d'accès, le bruit des engins les vibrations, les fumées,
les poussières.

ARTICLE 39 : ESSAIS ET CONTROLE DES OUVRAGES

Les essais et contrôles des ouvrages lorsqu'ils sont définis dans le marché, sont à la
charge de l'entrepreneur.
Si le maître d'ouvrage ou la maîtrise d'œuvre prescrit, pour les ouvrages, d'autres
essais ou contrôles, qu'ils jugeront nécessaires à la stabilité de l'ouvrage et elles sont
également à la charge de l 'entreprise.

ARTICLE 40 : VICES DE FABRICATION

Suspecte un vice de construction, il peut ordonner des mesures pour le détecter, y compris la
démolition partielle ou totale de l’ouvrage. Ces actions doivent être réalisées en présence de
l’entrepreneur, sauf si celui-ci ne répond pas à la convocation.

Si un vice est confirmé, l’entrepreneur prend en charge les coûts de réparation et des investigations
menées. En revanche, si aucun vice n’est constaté, l’entrepreneur est remboursé des frais engagés,
sans indemnisation supplémentaire.

ARTICLE 41 : PLANNING

L’entrepreneur devra soumettre à l’agrément du Maître d’ouvrage, le programme


d’exécution des travaux prévus au présent CPS dans un délai maximum de sept
jours (7) calendaires à compter de la date de l’ordre de service de commencer les
travaux. Ce programme devra mettre en évidence :

 Les tâches à accomplir pour exécuter les différents ouvrages et leur


enchaînement
 Pour chaque tache, la date prévue de son achèvement et la marge de temps
disponible pour son exécution
 Pour les taches qui conditionne le délai d’exécution, le programme
soulignera les moyens mis en œuvre matériel, personnel, etc.…)
Correspondant à la durée d’exécution prise en compte.
 La décomposition en phases élémentaires d’intervention de ses propres
travaux
 Le nombre et les rendements des équipes nécessaires à l’exécution du
chantier
 Les difficultés propres à l’exécution de ses propres travaux ou les
contraintes apportées par ceux-ci aux autres corps d’état
 D’une façon générale, tout renseignement facilitant l’élaboration du
planning et évitant les conflits entre corps d’état
CHAPITRE II – PRESCRIPTIONS TECHNIQUES

1.3. CONNAISSANCE DES LIEUX

Avant de soumettre son offre, l’entrepreneur doit avoir pris connaissance du site et de ses
contraintes. Il doit tenir compte des réseaux existants (égouts, électricité, etc.) et des éléments à
préserver. Il lui revient d’obtenir les autorisations nécessaires et de réaliser les travaux de
désaffectation selon les directives des services concernés.

Il est responsable des perturbations du terrain et doit s’assurer de le remettre en état, parfaitement
nivelé, après les travaux de démolition et d’évacuation.
2. LOT : GROS ŒUVRES

2.1. GENERALITES :

2.1.1. APPROVISIONNEMENTS :

L’entrepreneur doit s’assurer d’avoir sur le chantier les matériaux nécessaires, vérifiés et acceptés par la
maîtrise d’œuvre, avec un échantillon validé par le maître d’ouvrage. La demande de réception doit être
faite au moins 4 jours avant l’utilisation pour les matériaux classiques et un mois pour les matériaux
préfabriqués.

Les matériaux restent sous la responsabilité de l’entrepreneur, même après une acceptation
provisoire. Il assume les pertes ou dommages jusqu’à la réception provisoire des travaux.

2.1.2. PROVENANCES DES MATERIAUX :


Les matériaux et matériels destinés à l'exécution des travaux seront d'origine Marocaine ; il ne sera fait
appel aux matériaux ou matériels d'origine étrangère qu'en cas d'impossibilité de se les procurer sur le
marché Marocain.
Par le fait même du dépôt de son offre, l'entrepreneur sera réputé connaître les ressources des carrières,
dépôts ou usines indiqués ci-avant, ainsi que leurs conditions d'accès, d'exploitation et de vente.
Aucune réclamation ne sera recevable concernant le prix de revient à pied d'œuvre de ces matériaux.

2.1.3. ESSAIS DE CONFORMITÉ DES MATERIAUX

Avant l’utilisation d’un matériau, l’entrepreneur est tenu de présenter les échantillons correspondants, le
lieu de provenance ou de fabrication, les caractéristiques techniques et les essais de conformité effectués
par un laboratoire agréé.
Tous les essais de conformité sont à sa charge et plus particulièrement les essais suivants:
- Etude granulométrique des agrégats,
- Etude de formulation du Béton,
- Etude de formulation des divers mortiers,
- Essais sur les corps creux, les nervures préfabriquées, les agglomérés en Béton et les briques.

Les essais de conformité seront refaits à la charge de l’entrepreneur chaque fois qu’il
change de carrière, de fournisseur, de lieu de provenance ou à la demande du maître
d’ouvrage pour tout matériau de qualité douteuse. De même, un essai jugé douteux ou non
satisfaisant par la maîtrise d’œuvre impose à l’entrepreneur de réitérer l’essai à sa charge.
Tous les frais d'études, d'essais et d'analyses seront à la charge de l'entrepreneur et payés au
laboratoire par ses soins. Si l'entrepreneur ne réalise pas ces essais, le maître d’ouvrage
pourra les effectuer à sa place et les frais correspondants seront prélevés sur les décomptes
de l'entrepreneur. Les frais des essais des matériaux non prévus ainsi que ceux des
contrôles sont également à la charge de l'entrepreneur pour tous travaux ou fournitures
n'ayant pas satisfait aux prescriptions techniques du présent CPS et aux normes techniques
de référence.
Les essais seront effectués conformément au tableau ci- dessous :

Réception des fonds de fouille Aucune fouille ne peut recevoir le béton de


propreté sans qu'elle soit réceptionnée par le
laboratoire.
Contrôle des matériaux pour remblais 1 essai d'identification par matériau
Contrôle de compacité des remblais 2 contrôles par couches par surface de 100 m².
Contrôle de compacité du tout venant de forme 1 essai d'identification par matériau
sous dallage 1 essai de contrôle de mise en œuvre par surface
de 100 m².
Analyse granulométrique des agrégats Pour chaque carrière
Etude de formulation du béton Pour chaque carrière avec un minimum de (1)
Béton de convenance Pour chaque carrière avec un minimum de (1)
Contrôle du béton Des essais de contrôle de qualité pour chaque
niveau à raison de 2 essais par type d’ouvrage
(cône d'Abrams, 6 éprouvettes 16 x 32, à écraser à
7 et 28 jours).
a- Fondation (semelles, poteaux et voiles en
fondations, dallage.)
b- Elévation (Poteaux et voiles, poutres et
planchers.)
Agglos 1 essai pour 3000 unités de chaque type et par
fournisseur
Briques 1 essai pour 5000 unités de chaque type et par
fournisseur
Etanchéité Identification: 1 par livraison ou par type de
fourniture.
Mise en œuvre : 4 essais au total

2.2. TERRASSEMENTS GENERAUX

Les travaux des terrassements généraux pour mise à niveau des plates formes des divers blocs seront
réalisés conformément au plan de côtes seuils.
L’entrepreneur du présent lot devra au moment de l’étude de son offre visiter les lieux pour s’enquérir de
l’importance des terrassements à réaliser.

Dans tous les cas, il aura à réaliser :


- Les terrassements généraux, en remblais ou en déblais, complémentaires si; les niveaux devront
changer pour une raison ou une autre et après ordre express du maître de l’ouvrage,
- Le remblaiement et compactage des vides autour des constructions avec les terres stockées sur le
terrain et ou avec des terres d’apport,
- Le compactage des fonds de forme des divers blocs avant la réalisation des dallages.
- Démolition des ouvrages existants y compris leurs fondations dans tout terrain ;
- Démontage des tuyaux d’eau potable souterrains et la démolition de tous ses équipements et ses
accessoires.
- Evacuation de ces démolitions et démontages à la décharge publique suivant indication du Maître
d’ouvrage.
2.3. TRAVAUX DE FONDATIONS

2.3.1. Normes et documents techniques

Les travaux devront, en leur totalité, répondre aux :


DTU 12 : terrassements pour le bâtiment,
DTU 13.11 : Fondations superficielles - Cahier des clauses techniques,
DTU 13.12 : Fondations superficielles – règles de calculs des fondations superficielles,
DTU 14.1 : Travaux de Cuvelage,
RPS2000 : Règlement de construction parasismique applicable aux travaux de bâtiments (Juillet 2001) et
en complément de ce règlement le PS92.
Règles BAEL 91 (DTU P 18-702) (mars 1992) : Règles techniques de conception et de calcul des ouvrages
et constructions en béton armé, suivant la méthode des états limites,
L’entrepreneur, en plus, devra se conformer à toute réglementation applicable en la matière ;

2.3.2. CONSISTANCE DES TRAVAUX

Pour tous les bâtiments et ouvrages définis au présent, les travaux de fondations comprennent :
- Les piquetages nécessaires à l'exécution de chacun des ouvrages de fondations superficielles,
complémentaires aux piquetages de base ;
- Les fouilles, en terrain de toute nature, à l'emplacement des ouvrages de fondations superficielles, y
compris dressement, aménagement et assainissement des fonds et des parois, protections contre les
eaux de ruissellement, épuisements, drainages et installations d'évacuation des eaux, précautions contre
le gel, étaiements et blindages, mise en remblai et régalage des déblais sur chantier ;
- L’exécution des bétons de propreté ou de gros béton;
- L’exécution des fondations de murs porteurs en maçonnerie de moellons le cas échéant,
- L’exécution des ouvrages de fondations superficielles en béton, armé ou non, ou en maçonnerie,
jusqu'aux niveaux prescrits par les documents particuliers du marché ;
- Les calculs et plans d'exécution des ouvrages de fondation pour toute variante proposée;
- La pré consolidation des sols de fondations, l'exécution des sols substitués compactés et le pré
chargement des sols ;
- Les reprises en raccordement sur la tête des ouvrages de fondations profondes, et les dispositifs
destinés au raccordement des ouvrages en élévation ;
- Le transport, hors du chantier, des déblais excédentaires ;
- Les travaux d'aménagements complémentaires des sols de fondation ;
- Les précautions particulières complémentaires en cas de milieux agressifs ;
- Les travaux de dallage et des formes en béton avec leur assise en tout venant 0/315 compacté et
couvert par un film synthétique de 200 microns ou en pierres sèches;
- Le transport et la mise en œuvre des terres stockées sur le chantier en vue de combler les vides derrière
les constructions enterrées.

2.3.3. Fouilles pour ouvrages de fondations superficielles

2.3.3.a. Conditions générales d'exécution

Sont considérés comme fouilles pour fondations, les travaux de terrassement qui ont pour objet le
creusement de l'excavation dans laquelle sont construites les parties d'un ouvrage prenant directement appui
sur le sol.
Ces fouilles sont exécutées conformément aux prescriptions du Cahier des Charges du DTU 12, chapitre 3,
applicable aux travaux de terrassement pour le bâtiment.
2.3.3.b. Conditions particulières d'exécution

Les fonds de fouille doivent rester le moins longtemps possible soumis aux actions des intempéries.
Le coulage du béton de propreté ou du béton de fondation doit être réalisé dès l'achèvement de la fouille.

2.3.3.c. Aménagement des sols de fondations

Si, à l'examen, le fond de fouille se révèle inapte à recevoir la fondation prévue, l'entrepreneur doit, mettre
en œuvre des travaux d'aménagement complémentaires nécessaires.
Tous éléments rencontrés à fond de fouilles, tels que roches, anciennes fondations et d'une manière
générale toutes lentilles de terrains résistants, susceptibles de former des points durs locaux, sont enlevés
sur une certaine profondeur lorsque ces points se situent sous les radiers ou dans les zones d'appui des
semelles de fondations.
Toutes autres solutions appropriées peuvent être envisagées.

2.3.3.d. Fouilles en présence d'eau

Les fondations ne sont exécutées qu'après assainissement du fond de fouille ; cet assainissement est réalisé
par des moyens appropriés : épuisement, drainage, ...
Dans le cas d'épuisement, des dispositions convenables doivent être prises de manière à :
- Ne pas compromettre la tenue des talus ou des ouvrages voisins ;
- Éviter le risque de soulèvement du fond sous l'effet de la sous-pression, en particulier après arrêt du
pompage.

2.3.3.e. Précautions concernant les arrivées d'eau et autres causes d'affouillement

Les dispositions nécessaires doivent être prises pour éviter les affouillements au cours des travaux de
fondation, de façon que la stabilité ne soit pas compromise.

2.3.3.f. Ouvrages de fondations

Ces ouvrages sont exécutés conformément aux prescriptions du Cahier des Clauses Techniques du DTU 21
relatif à l'exécution des travaux en béton, ainsi qu'aux prescriptions suivantes :

2.3.3.g. Béton de propreté

Un béton de propreté est exécuté pour tout ouvrage de fondations comportant des armatures au voisinage de
sa sous-face.
L'épaisseur de la couche de béton de propreté ne doit pas être inférieure à 0,10 m et le débord sera égal à 10
cm.
2.3.3.h. Dosages minimaux

Conformément à la norme Marocaine, NM.10.01. F. 008. Homologuée relative au usage des ciments
portland (C.P.J 45), la classe de résistance à la compression des différents types de bétons doit être
conforme aux indications du tableau suivant :

Classe de résistance à la Résistance caractéristique sur cylindre


compression ck (MPA)

B10 10

B15 15

B20 20

B25 25

B30 30

Les quantités des agrégats, entrant dans la composition des bétons seront déterminées par les études de
convenance et d'essais effectués par un laboratoire agrée.
Les frais de ces études sont à la charge de l'entrepreneur, et elles doivent être remises au maître d’ouvrage
avant tout coulage du béton.

Tous les mortiers et bétons seront fabriqués mécaniquement, les caisses à dosage pour les mortiers et béton
sont exigées.

2.3.3.i. Mise en œuvre des bétons

Les semelles peuvent être bétonnées à pleine fouille, c'est-à-dire sans coffrage latéral si les parois
présentent une tenue suffisante (parois rocheuse).

Dans le cas particulier du bétonnage dans l'eau, on doit utiliser un procédé qui évite le délavage du béton
jusqu'à durcissement suffisant de celui-ci, à la charge de l’entrepreneur.

2.3.3.j. Cas des milieux agressifs

Les prélèvements d'eau et, éventuellement, de sol, et leur analyse doivent être faits en temps utile pour
déterminer l'agressivité du milieu (dans lequel seront établis les ouvrages) et les exigences constructives en
découlant : - le choix du ciment ;
- Le dosage minimal en ciment et celui des autres constituants du béton ;
- Les adjuvants éventuels ;
- Les protections rapportées et leur condition de mise en œuvre.
Ces études et exigences constructives sont à la charge de l’entrepreneur.
ARM - EXTENSION…………………………………..................................LOT: DEPOSE – DEMOLITION – GO - ETANCHEITE –
ASSAINISSEMENT EXTERIEUR

2.5. STRUCTURE EN BETON ARME

2.5.1. Normes et documents techniques de références

Les travaux devront répondre à l’ensemble des textes normatifs cités en référence dans le DTU 21 «
exécution des travaux en béton » et en particulier :
DTU 21 : Exécution des travaux en béton armé,
RPS2000 : Règlement de construction parasismique applicable aux travaux de bâtiments (Juillet 2001)
et en complément de ce règlement le PS92.
Règles BAEL 91 (DTU P 18-702) (mars 1992) : Règles techniques de conception et de calcul des
ouvrages et constructions en béton armé, suivant la méthode des états limites,
DTU 13.3 : Les travaux de dallages
DTU 13.11 : Fondations superficielles - Cahier des clauses techniques,
DTU 13.12 : Fondations superficielles – règles de calculs des fondations superficielles,
DTU 14.1 : Travaux de Cuvelage,
La norme NFP 11-213 : qui définit les règles de conception de calcul et d’exécution des travaux de
dallages en béton.
La notice de sécurité incendie établie par le bureau de contrôle.

2.5.2. Consistance des travaux

L’entrepreneur devra la réalisation complète de la structure porteuse.


Les travaux comprennent à titre indicatif et non limitatif:
- L’établissement d’un dossier d'étude des bétons qu'il compte utiliser.
Ce dossier d'étude comporte des résultats d'essais et d'autres éléments d'information, qui
peuvent soit être établis à l'occasion du chantier concerné, soit provenir en tout ou partie de
chantiers antérieurs comparables, soit provenir de l'usine de béton prêt à l'emploi retenue.
- L’exécution des travaux de tous les éléments de la structure en béton armé ou non de toutes
formes et dimensions y compris armatures, coffrage, décoffrage, préfabrication des éléments
répétitifs, coffrages spéciaux, étaiement à toute hauteur, coffrage perdu, coffrage pour béton
brut en sous face des dalles pleines, addition d’adjuvants de toute nature, joints water-stop,
joints de reprises, joints de rupture et de dilatations, joints de structure parasismique et toute
sujétion de fourniture et d’exécution,
- L’exécution des réservations, trémies, percements, scellements etc., demandés par les autres
lots, le maître d’ouvrage et la maîtrise d’œuvre,
- Les essais et analyses de conformité et de contrôle des matériaux et des bétons mis en œuvre.
Ce contrôle qu’il soit interne ou externe devra être sanctionné par des rapports de synthèse avec
copies au maître de l’ouvrage et la maîtrise d’œuvre,
- La fixation et scellement de tout ouvrage en métal ou autre nature, en saillie sur les façades
(brises soleil, auvents métalliques, couvertures diverses etc..).

2.5.3. Mise en œuvre du béton

L’entrepreneur aura à respecter les prescriptions techniques de mise en œuvre du béton :

2.5.3.a. Coffrage - étaiement

Les coffrages et étaiements doivent présenter une rigidité suffisante pour résister, sans tassements ni
déformations nuisibles, aux actions de toute nature qu'ils sont exposés à subir pendant l'exécution des
travaux, et notamment aux efforts engendrés par le serrage du béton.
Les coffrages doivent être suffisamment étanches pour que le serrage par vibration ne soit pas une cause
de perte d'une partie appréciable de ciment. Les faces de coffrage devant être en contact avec le béton
seront enduites d’un produit de décoffrage dont la fiche technique sera soumise à la maitrise d’œuvre et
au Bureau de control pour approbation.
Toute façon complémentaire au coffrage seront exécutées sans supplément de prix, suivant plans, tels
que cintres, arche, plans inclinés, feuillure, larmiers, réservations, etc.
Immédiatement avant le coulage du béton dans les coffrages, l’intérieur de ceux-ci doit être débarrassé
de tout matériaux étrangers, par jet d’air comprimé et par arrosage. Par temps chaud, les coffrages en
bois seront abondamment trempés avant le coulage et maintenu humide durant 48 h.

2.5.4. Armatures

2.5.4.a. Façonnages des armatures

La coupe des armatures doit être faite mécaniquement.


Le cintrage doit être fait, progressivement et à vitesse suffisamment lente, mécaniquement à l'aide de
mandrins, ou par tout autre procédé permettant de respecter les rayons de courbure minimaux prescrits.
Le cintrage des aciers doit être fait à température ambiante.
Le dépliage des aciers écrouis ou naturellement durs, est interdit.

2.5.4.b. Mise en place et arrimage des armatures

Au moment du bétonnage les armatures doivent être sans plaques de rouille ni calamine non adhérentes
et ne doivent pas comporter de traces de terre, ni de graisse.
Les armatures doivent être mises en place conformément aux dispositions définies dans les plans, Ces
armatures doivent être arrimées entre elles et calées sur le coffrage, de manière à ne subir aucun
déplacement ni aucune déformation notable lors de la mise en œuvre du béton.
La nature des cales et leur positionnement dans le béton doivent être compatibles avec le bon
comportement ultérieur de l'ouvrage, notamment en ce qui concerne la protection des armatures contre
la corrosion et, le cas échéant, la résistance au feu.

2.5.4.c. Soudage

Dans le cas où il est autorisé, le soudage doit être effectué conformément aux prescriptions figurant sur
les fiches d'homologation des aciers, même lorsqu'il s'agit de soudure de maintien des armatures.

2.5.4.d. Armatures en attente, dispositions particulières relatives à la sécurité des personnes

La prévention des blessures que peuvent causer les armatures en attente au personnel doit être assurée,
au stade des études et de l'établissement des plans, par le choix de détails technologiques appropriés
puis, au stade de l'exécution, par le choix des méthodes et matériels de réalisation et de protection.
On peut ainsi, en choisissant la solution là mieux adaptée :
 Soit modifier la nature et/ou la forme des armatures dans le respect des règles du béton armé et des
produits du commerce ;
 Soit, toujours dans le respect des règles du béton armé et des produits du commerce, ceinturer les
attentes à leur partie haute par un cadre solidement fixé, remonter le niveau du recouvrement des
armatures verticales en attente, mettre en place des panneaux d'armatures dont l'acier de répartition
soit proche de l'extrémité des aciers en attente... ;
 Soit définir des moyens et instructions de sécurité appropriés ;
 Soit isoler matériellement les postes de travail et les circulations des zones dangereuses.

2.5.5. Béton
Le choix du béton est fonction, d'une part, des exigences de l'ouvrage (résistance, conditions
d'environnement, etc.,) et, d'autre part, de la mise en œuvre et des conditions climatiques.

2.5.5.a. Confection

Le dosage des différents constituants du béton peut être effectué en poids ou en volume avec des
moyens de mesure permettant de s'assurer des quantités mises en œuvre.
Les moyens de confection du béton doivent être tels que le produit obtenu soit « homogène » et que les
granulats soient bien enrobés de liant.

2.5.5.b. Transport

Le transport, depuis le lieu de fabrication jusqu'au lieu d'emploi, est exécuté de telle façon que le béton
présente, avant mise en place, les qualités requises, en particulier en évitant toute ségrégation sensible.
Sauf justification particulière, tout ajout d'eau après transport et avant mise en œuvre est interdit. Tout
manquement imposera le remplacement à la charge de l’entrepreneur.

2.5.5.c. Mise en place

Le béton ne doit être mis en place que sur des surfaces et dans des volumes exempts de tous corps
étrangers. Lorsque les coffrages risquent d'absorber l'eau ou de favoriser son évaporation, ils
doivent être correctement humidifiés. Le béton doit être mis en place avant tout commencement de
prise, en utilisant des procédés qui conservent son homogénéité. Le serrage du béton peut être
effectué par damage, vibration ou pervibration, en fonction de l'épaisseur des couches. L'utilisation
d'adjuvants adaptés peut remplacer ces opérations. En dehors des cas courants, les reprises de
bétonnage doivent être soit indiquées sur les plans d'exécution, soit soumises à l'avis de l'ingénieur
d'études. La surface de reprise doit être propre, rugueuse et correctement humidifiée ou traitée
pour garantir une bonne adhérence à l'interface.

2.5.5.d. Effet des conditions ambiantes

Les prescriptions de fabrication et mise en œuvre du béton sont prévues pour des conditions ambiantes
courantes.
Dès que la température du béton au moment de sa mise en œuvre est susceptible de dépasser 40 °C, des
dispositions particulières doivent être adoptées.

2.5.5.e. Décoffrage

Les opérations de décoffrage et l’enlèvement des étaiements ne peuvent être effectués que lorsque la
résistance du béton est suffisante, compte tenu des sollicitations de l'ouvrage, pour éviter toute
déformation excessive. Ces opérations doivent se faire de façon régulière et progressive pour ne pas
entraîner des sollicitations brutales dans l'ouvrage.

2.6. MAÇONNERIES

2.6.1. Normes et documents techniques de références

Les travaux et matériaux mis en œuvre devront répondre aux normes et documents techniques suivants :
DTU
DTU14.1 Cuvelage dans les parties immergées de bâtiment (septembre 1978)
DTU 20.12 Conception du gros œuvre en maçonnerie des toitures destinées à recevoir un revêtement
d'étanchéité (septembre 1977)
DTU 21 Exécution des travaux en béton (septembre 1984)
DTU 25.1 Enduits intérieurs en plâtre (juillet-août 1975)
DTU 25.31 Ouvrages verticaux de plâtrerie (juin 1985)
DTU 25.41 Ouvrages en plaques de parement en plâtre (septembre 1981)
DTU 26.1 Enduits aux mortiers de liants hydrauliques (septembre 1978)
Normes
NF P 13-301 Briques creuses de terre cuite (décembre 1974)
NF P 14-301 Blocs en béton granulats courants pour murs et cloisons (septembre 1983)
NF P 18-303 Béton - Mise en œuvre - Eau de gâchage pour béton de construction (mai 1949)
NF P 75-101 Isolants thermiques destinés au bâtiment - Définition (octobre 1983)
NF P 84-303 Chape souple de bitume armé à armature en tissu de verre (TV) (avril 1981)
NF P 85-102 Mastics à base d'élastomères utilisés pour le calfeutrement étanche - Vocabulaire et
classification (décembre 1972).

2.6.2. Consistance des travaux

Pour tous les bâtiments, les travaux en maçonneries comprennent la réalisation des murs extérieurs et
intérieurs de toute nature et épaisseur tels qu’ils sont définis sur les plans d’architecte.
Ils comprennent :
 Les closions extérieurs composées de :
- Une cloison extérieure en briques creuses, voiles en béton armé ou des agglomérés de
béton,
- Une lame d’air de 3 à 4 cm,
- Une cloison de doublage en briques ou en agglomérés
 Les cloisons intérieures doubles,
 Des cloisons de doublage en briques de terre cuite creuses.
 Les cloisons simples de distribution en briques creuses.
 Dallettes pour paillasse ou placards avec leur jambage en briques ou en béton,
 L’aide à la pose et scellement de tous les articles de menuiseries en bois, en métal ou en aciers
galvanisé (cadres, pré cadres, grilles, portes métalliques, etc.)
 La structure de raidissement conformément aux règlements parasismique (RPS2000-
 PS92)

2.6.3. Matériaux

 Les éléments utilisés dans la même partie d'un ouvrage doivent être homogènes ; en particulier ils
doivent être de structure et catégorie de résistance identique.
 En règle générale, les éléments présentant des cassures ou épaufrures importantes ne doivent pas
être mis en œuvre tels quels. Il est toutefois admis d'utiliser, après découpe, les parties exemptes
de défauts.

 Les points singuliers de la maçonnerie doivent être de préférence réalisés avec les éléments
spéciaux prévus à cet effet.

2.6.4. MORTIERS DES JOINTS, SCELLEMENTS ET REPARATION DES DEFAUTS


LOCALISES

Les mortiers utilisés sont des mortiers de ciment, des mortiers de chaux ou des mortiers (ciment et
chaux) préparés sur le chantier ou pré mélangés en usine (soit livrés en poudre, soit prêts à l'emploi).
Les mortiers de joints à base de granulats légers ainsi que les mortiers-colles destinés aux joints minces
doivent être pré mélangés en usine et avoir fait l'objet d'un Avis Technique, assorti d'un certificat propre
à chaque usine, sanctionnant leur aptitude à cet emploi.

2.6.4.a. COMPOSITION DES MORTIERS.

La composition des mortiers sera la suivante :

DESIGNATION CIMENT CHAUX SABLE GRAINS EMPLOI


CPJ35 GRASSE DE
RIZ
-
MORTIER N°1 550 500 500 GOBETIS - COUCHE
D’ACCROCHAGE
-
MORTIER N°2 550 660 340 COUCHE DE DRESSAGE
ENDUIT
CIMENT - MORTIER
D’HOURDAGE MAÇONNERIE

MORTIER N°3 250 200 660 340 COCUE DE DRESSAGE DU


MORTIER BATARD
-
MORTIER N°4 250 150 1000 COUCHE DE FINITION
MORTIER BATARD
- -
MORTIER N°5 400 1000 COUCHE DE FINITION DU
MORTIER CIMENT LISSE
-
MORTIER N°6 500 500 500 MORTIER DE REPRISE DE
BETONNAGE
- -
MORTIER N°7 550 1000 CHAPE DE SCELLEMENT
- -
MORTIER N°8 500+ 5 KG DE 1000 MORTIER HYDROFUGE
SIKALITE

2.6.4.b. Sables

Les sables utilisés ne doivent pas contenir, sauf en proportions très minimes :
 De matières gypseuses,
 D’oxydes ni de pyrites,
 De vases,
 De matières organiques, végétales ou animales.
 Ils ne doivent pas s'agglomérer en boule.
 Le sable de mer peut être employé, à condition d'utiliser des ciments résistant aux sulfates et sous
réserve que leur teneur en chlorure permette de respecter les limites fixées pour le mortier dans le
DTU n° 21.4. Les sables et agrégats employés devront être conformes à la norme N.M.10.01.
F.005.
 Toutefois, dès l’ouverture du chantier, l’entrepreneur devra soumettre à la M.O.E. les essais de
granulométrie, des agrégats et sables qu’il se propose d’employer, effectués par le laboratoire à la
charge de l’entrepreneur.
2.6.4.c. Eau de gâchage

L'eau de gâchage doit répondre aux prescriptions de la norme NF P 18-303.

2.6.4.d. Adjuvants

Ces adjuvants doivent être choisis parmi ceux bénéficiant d'un droit d'usage de la marque NF.

2.6.5. Matériaux pour barrière contre les remontées capillaires

 Les matériaux utilisés sont choisis parmi ceux indiqués ci-après :


 Feutre bitumé typé 36S PY VV;
 Film de polyéthylène basse densité d'épaisseur minimale 200 µm ou de résistance équivalente
(poinçonnement, déchirement).

 Les bandes ci-dessus peuvent être remplacées par une chape en mortier richement dosé et
additionné d'hydrofuge.

2.6.6. Matériaux d'habillage d'ouvrages en béton armé associés ou incorporés à la maçonnerie

Ces matériaux sont, en règle générale, de même nature que ceux utilisés pour le reste de la maçonnerie

2.6.6.a. Armatures de l'enduit

 Grillage métallique : il doit répondre aux spécifications définies dans le DTU 26.1.
 Toile de verre : elle doit être traitée de façon durable contre les alcalis et avoir des mailles de
dimensions compatibles avec l'application du mortier de l'enduit.
L’exécution des maçonneries devra être conforme en particulier au DTU20.1. Le mode d’harpage et le
l’intervalle de raidissement devra être conforme au règlement parasismique en vigueur (RPS2000-
PS92).

2.6.7.a. Travaux préparatoires

Avant exécution des maçonneries proprement dites, il est procédé à l'exécution ou à la mise en place des
relevés, profils et bandes de protection, exutoires, etc. nécessaires, compte tenu du type de mur et de la
nature de la paroi à réaliser.

2.6.7.b. Protection contre les remontées d'humidité du sol

Lorsque les murs de soubassement sont en maçonnerie de petits éléments, les maçonneries en élévation
doivent être protégées des remontées d'eau du sol.
Cette coupure de capillarité est exécutée soit :
- à l'aide d'une bande de feutre bitumé ou chape bitume armé ou d'une feuille de polyéthylène posée
à sec sur une couche de mortier de ciment finement talochée de 2 cm d'épaisseur et dosée à
raison de 300 à 350 kg par m³ de sable sec 0/3, après prise et séchage de ce dernier, et protégée
par une deuxième couche de mortier de ciment de même épaisseur sommairement dressée.
A leurs extrémités, les segments de bande sont placés à recouvrement minimal de 20 cm ; - à l'aide
d'une chape de mortier de ciment de 2 cm d'épaisseur richement dosé, à raison de 500 à 600 kg de
ciment par m³ de sable sec 0/3.
2.6.7.c. Protection en cours de travaux par temps sec et chaud et par temps froid

Par temps sec et chaud, on doit protéger le mortier de la dessiccation en employant des procédés
adaptés au chantier et à la sécheresse, tels que : arrosages légers et fréquents, paillassons ou bâches
maintenus humides, ...

.
2.6.7.e. Hourdage des joints

En cas de joints partiels, le mortier doit être réparti sur la largeur du mur, symétriquement de part et
d'autre de l'axe de celui-ci.

2.6.7.f. Joints verticaux

Les joints verticaux doivent être remplis. Ils sont réalisés par remplissage des évidements, le cas échéant
constitués à cet effet par juxtaposition des faces d'about des éléments ; les joints horizontaux et
verticaux doivent être exécutés de façon à ce qu'il n'existe pas de discontinuité entre le mortier des joints
horizontaux et verticaux.

2.6.7.g. Habillage extérieur des chaînages et linteaux en béton armé


L'habillage doit être réalisé avec un matériau de maçonnerie de même nature que la maçonnerie
courante.

2.6.7.h. Linteaux

Ils sont exécutés en béton armé coulé sur place ou préfabriqué. La longueur d'appui sur la maçonnerie
est déterminée en appliquant les Règles de calcul DTU 20.1. Elle ne peut être inférieure à 0,20 m (pour
des linteaux isolés). S'il est prévu un habillage, le linteau peut être coulé dans des éléments spéciaux
formant coffrage.
2.7. GROS ŒUVRE EN MAÇONNERIE DES TOITURES DESTINEES A RECEVOIR UN
REVETEMENT D'ETANCHEITE

2.7.1. Définitions

On entend par gros œuvre des toitures, l'ensemble des ouvrages en béton armé ou non ou maçonnerie
situés au-dessus des murs porteurs ou de l'ossature porteuse du dernier étage de la construction, et
destinés à recevoir le revêtement d’étanchéité Il comprend :
- Le gros œuvre proprement dit, constitué d'éléments en béton armé ou précontraint, fractionnés ou
non
- Les formes de pente rapportées sur le gros œuvre précédent,
- Les ouvrages annexes, lorsqu'ils sont exécutés en maçonnerie ou en béton et qui comprennent
notamment les reliefs et émergences ainsi que les joints de gros œuvre.

2.7.2. Normes et documents techniques de références

Les travaux et matériaux mis en œuvre devront répondre au DTU 20.12 et aux normes et documents
auxquels il se réfère.

2.7.3. Consistance des travaux


Les travaux dus par l'entreprise de gros œuvre sont les suivants :
- L’étude de l'ouvrage, c'est-à-dire de la structure porteuse et des ouvrages particuliers à partir des
DPM (plans, descriptif) ;
- Les travaux d'exécution :
 Des éléments porteurs, y compris les formes de pentes rapportées et les chapes de
lissages ;
 Des ouvrages particuliers, c'est-à-dire : des reliefs (costières, engravures,
bandeaux, bandes de solin métalliques...) Des rives sans acrotère ;
 Le gros œuvre des joints de structure ;
 Le gros œuvre des caniveaux et chéneaux et les réservations pour l'évacuation des eaux
pluviales ;
 Le gros œuvre des ouvrages divers (couronnements, auvents, fosses, rampes d’accès,);
 La pose des fourreaux métalliques lorsque prévus pour le passage des canalisations;
 Les réservations pour passage des canalisations et gaines prévues sur plans d'exécution
des ouvrages considérés qui doivent être fournis en temps opportun ;
 Les souches et édicules en toiture ;
 Les supports d'équipements techniques (massifs, socles, dès) ;
 Le calfeutrement des joints d'acrotère et des sorties des trop-pleins ; o les seuils d'accès aux
terrasses privatives.

2.8. TRAVAUX D’ENDUITS

2.8.1. Normes et documents techniques de références

Les travaux et matériaux mis en œuvre devront répondre aux normes et documents techniques suivants :
DTU
DTU14.1 Cuvelage dans les parties immergées de bâtiment (septembre 1978)
DTU 20.12 Conception du gros œuvre en maçonnerie des toitures destinées à recevoir un revêtement
d'étanchéité (septembre 1977)
DTU 21 Exécution des travaux en béton (septembre 1984)
DTU 25.1 Enduits intérieurs en plâtre (juillet-août 1975)

DTU 26.1 Enduits aux mortiers de liants hydrauliques (septembre 1978)


Normes
NF P 13-301 Briques creuses de terre cuite (décembre 1974)
NF P 14-301 Blocs en béton granulats courants pour murs et cloisons (septembre 1983)
NF P 18-303 Béton - Mise en œuvre - Eau de gâchage pour béton de construction (mai 1949)
NF P 75-101 Isolants thermiques destinés au bâtiment - Définition (octobre 1983)
NF P 85-102 Mastics à base d'élastomères utilisés pour le calfeutrement étanche - Vocabulaire et
classification (décembre 1972).

2.8.2. Consistance des travaux

Tous les murs en béton, en blocs de béton creux ou en briques creuses recevront un enduit au mortier de
ciment.
Les murs en béton ou en briques qui seront doublés par un complexe d’isolant thermique, seront enduits
sur la face intérieure avant la pose de l’isolant.
Les plafonds, excepté ceux réalisés avec des dalles pleines et sous face en brut de décoffrage, seront
enduits,
Les plafonds du parking seront enduits au plâtre projeté avec une épaisseur minimale de 3cm.
Les travaux dus par l'entreprise sont les suivants :
- La préparation des supports ;
- L’exécution, toutes fournitures comprises, des différentes couches constitutives des enduits, y
compris sujétions de cueillies, d'angles, de joints ;
- La fourniture des échafaudages, engins et appareils nécessaires aux travaux, leur pose et dépose ;
- L’enlèvement de tous déchets et gravats résultant des travaux et leur transport en décharge
publique.
- Les renforts par grillage métallique ou toile de verre de toutes les parties de jonction entre le béton
et un autre matériau (briques, corps creux etc..) et sur les parties en reprises.
- Les études et plans de distribution des joints ;
- L’exécution des couches de finition de différentes natures conformément aux instructions de
l’architecte
- L’exécution suivant la méthode « entre nus et repère » ;
- Les travaux d'enduit correspondant aux exigences particulières des parties enterrées ; - les
dispositifs de protection des tranches supérieures d'enduit.

Ils ne comprennent pas :


- Tous raccords qui pourraient être rendus nécessaires par suite de travaux exécutés postérieurement
à la couche de finition par d'autres corps d'état ; tels que : engravures, percements, etc. ;
- L’application de peinture.

2.8.3. Prescriptions communes à tous les enduits

2.8.3.a. Prescriptions générales


§ Les dosages en liant du mortier de chacune des couches constituant l'enduit doivent être
dégressifs, le plus fort étant pour le gobetis ou couche d'accrochage,
§ Tous les enduits seront réalisés en trois couches et conformément aux prescriptions des
chapitres 5 et 6 du DTU26.1,
§ L'emploi de mortier ayant effectué un début de prise est interdit (mortier rebattu).
§ Les enduits ne doivent pas être entrepris : - sur des supports trop chauds ou desséchés, - sous
vent sec.
§ La tranche supérieure d'un enduit doit être protégée. Si la protection n'est pas assurée par une
toiture ou une saillie (appui de baie débordant par exemple), il est nécessaire de rapporter un
ouvrage complémentaire (bavette).
§ L'enduit est réalisé entre « nus et repères ».
§ Au voisinage des chaînes d'angles en pierre, l'enduit doit être légèrement en retrait ou au même
nu que la pierre mais non en saillie.
§ Les enduits extérieurs, autres que ceux en ciment pur, doivent être arrêtés au-dessus de la zone
de rejaillissement, soit au minimum 15 cm sans toutefois être au-dessus de la coupure de
capillarité pour les supports neufs.

2.8.3.b. Joints

Les joints de structure doivent obligatoirement traverser l'épaisseur totale de l'enduit.


Lorsqu'ils intéressent la totalité de l'épaisseur de l'enduit, ils doivent être obturés par un mastic de
calfeutrement plastique.

2.8.3.c. Cueillies et angles

L'exécution des arêtes rapportées par recharge est interdite.


Les arêtes seront réalisées au mortier de ciment, et les profilés d'arrêt d'enduit incorporés sont prévus
(cornières métalliques), et devront être préalablement fixés aux arêtes par scellement au mortier.
Les protège-angles et profilés d'arrêt métalliques doivent être protégés contre la corrosion
3. LOT : ETANCHEITE

3.1. Normes
Tous les travaux d'étanchéité seront exécutés conformément aux dispositions du DTU 43.1 - NF P84-
2042 de 1994.
L'entrepreneur est tenu de respecter les prescriptions techniques et les détails d'exécution faisant partie
de ce DTU, sans qu'il soit nécessaire de les énumérer ou, les décrire dans le devis descriptif particulier
de chaque ouvrage.

3.2. Consistance des travaux :


Les travaux d’étanchéité des toiture-terrasse comprennent pour les ouvrages de l’espèce définie
par le marché.
- L’établissement des dessins de détails d’exécution d’étanchéité (coupes, consistance, relevés,
raccords etc.),
- La fourniture et la mise en œuvre des matériaux de revêtements d’étanchéité en parties courantes,
relevés, bande de rives, joint plats ou autres et chêneaux.
- La mise en œuvre des entrées d’eaux pluviales, fournis par le plombier, (platines et moignons,
crapaudines, traversée, et trop plein).
- La mise en œuvre des crosses de passage de fils d’antennes ou d’électricité. Des platines et
manchons de raccordement avec les revêtements d’étanchéité des pénétrations divers (tuyaux de
ventilation, etc.).
- Le raccordement aux revêtements d’étanchéité des bandes métalliques de dalles de rive.
- La mise en œuvre des autres parties métalliques insérées ou reliées au revêtement d’étanchéité.
- La fourniture et la mise en œuvre de tout dispositif de joint.
- La fourniture et la mise en œuvre des protections lourdes meubles ou dures (pour le complexe non
auto protégé), y compris le cas échéant, les diverses sous-couches nécessaires. Sont exclues de ces
prestations, la fourniture et la mise en œuvre des seuls revêtements de surface scellés ou collés, les
ouvrages sous-jacents de protection de l’étanchéité n’étant pas compris dans cette exclusion.
- La fourniture et la mise en œuvre des fourreaux métalliques solidaires du gros-œuvres.

Ne sont pas compris dans ces travaux d’étanchéité :


- La réalisation des ouvrages de maçonnerie ou en béton (murets, acrotères etc..).

3.3. Matériaux :
Tous les matériaux utilisés devront répondre aux normes en vigueur et être de bonne qualité. Ils doivent
être soumis préalablement aux essais d’agrément du laboratoire avant leur mise en œuvre.

3.3.1. Sables et agrégats :

Les sables et agrégats employés devront être conformes à la norme N.M.10.01. F.005.
Toutes fois, dès l’ouverture du chantier, l’entrepreneur devra soumettre à la maîtrise d’œuvre l’étude
d’analyse granulométrique des agrégats et sables qu’il se propose d’employer, effectués à sa charge par
le laboratoire.
Pour les sables, le pourcentage en élément de diamètre <0.80 mm sera au maximum de 4%.
Pour les agrégats, il sera possible d’utiliser soit des agrégats roulés, soit des agrégats concassés. Ils
devront en tout cas présenter un bon rapport de formes.
La constance des caractéristiques granulométrique des sables et agrégats approvisionnés est exigée. Le
stockage des sables et agrégats s’effectuera sur une aire bétonnée parfaitement propre prévue à cet effet.
3.3.2. Liant :
Le ciment utilisé sera le CPJ 35 correspondant à la norme marocaine N.M.10.01.
F.004. Le ciment sera livré en sacs ou en vrac si l’entrepreneur dispose de silo de
stockage.

3.3.3. Enduits d’imprégnation à froid (EIF) :


Ce sont des produits à base de bitume en solution ou en émulsion. La teneur en bitume doit être égale ou
supérieur à 50% (0.300 kg/m2).

3.3.4. Enduit d’application à chaud (EAC) :


Les enduits d’application à chaud sont à la base de bitume oxydé 90/40. Ce bitume oxydé est livré en
sacs. Ils doivent être conformes aux normes NF 66.008 - 66.004 - 66.011.

On entend par couche d’EAC, une couche de bitume > ou égale à 1 kg/m2.
La teneur en bitume ne doit pas être inférieure à 70%.

3.3.5. Bitumes armés :


Ce sont des chapes souples de bitume avec armature en toile de jute, en carton feutre, en tissus de verre
et voile de verre. Ils doivent être conformes à la norme N.M.10.01. C.011.

3.3.6. Feutres bitumés :


Ce sont des feutres bitumés à armature cellulosique imprégnés et surfacés. Ils doivent être conformes à
la norme N.M.10.01.0011.

3.3.7. Feutres bitumés élastomères :


Conforme à l’avis technique correspondant.

3.4. Mise à exécution des travaux :


L’entrepreneur doit s’assurer, avant de commencer ses travaux sur chantier, que le gros œuvre, les
supports et les formes satisfont pour ce qui est apparent aux plans de pente et de dessins de détail visés
comme il est dit ci-dessus, qu’ils sont débarrassés de tous engins et dépôt de chantier, qu’ils présentent
une surface propre.
S’il n’en est pas ainsi, il en avise le maître d’œuvre, au plus tard à la date fixée comme début
d’exécution sur chantier des travaux d’étanchéité.

3.5. Tolérances - épreuves d’étanchéité – contrôle du revêtement d’étanchéité :

3.5.1. Tolérance sur revêtements multicouches


La masse ramenée au m2 d’un échantillon de 0.30 X 0.30m, prélevé en œuvre, ne doit pas être
inférieure à la masse minimale d’un mètre carré du complexe calculée en faisant la somme des masses
minimales de chacun des constituants (coulés à chaud et manufacturés) :
- La masse minimale d’une couche d’EAC est de 1 kg de bitume pur.
- La masse minimale d’un échantillon de 0.30X0.30m des produits manufacturés est indiquée dans les
normes concernant ces produits.
3.5.2. Epreuves d’étanchéité à l’eau
Les épreuves d’étanchéité des toiture-terrasse béton sont effectuées par mise en eau. On établit le niveau
à 0.05m au-dessous de la partie supérieure du point le plus bas des relevés.
Il y a lieu de veiller à ce que la charge d’eau ainsi crée ne dépasse pas celle admise pour les calculs de
résistance (les documents particuliers du marché indiqueront la hauteur d’eau admissible).
Ce niveau est maintenu 24 heures au minimum. L’obstruction des entrées d’eaux pluviales doit se faire
par un système permettant d’évacuer les eaux lorsque le niveau dépasse celui prévu (par (suite d’une
pluie soudaine par exemple).

La vidange de l’eau est faite progressivement pour éviter tout refoulement dans les colonnes
d’évacuation.

Aucune fuite ne doit apparaître, tant en sous face de la terrasse que dans un mur ou une cloison. En cas
d’ambiguïté sur la provenance d’humidité, on pourra la lever en refaisant les épreuves à l’aide d’eau
teintée.

3.5.3. Contrôle du revêtement d’étanchéité

Ce contrôle étant de type destructif par prélèvement, il doit être effectué à raison de :

- S ≤ 300 m² = 1 prélèvement.
- 300< S < 600 m² = 2 prélèvements.
- S > 600 m² = 3 prélèvements.

S = surface d’une terrasse délimitée par des acrotères.

Il est fait pendant la durée du chantier par le personnel spécialisé de l’entreprise d’étanchéité, en
présence de l’organisme chargé du contrôle technique.
Il est effectué en pleine partie courante en dehors des noues et de préférence aux points hauts de la
manière suivante :
Prélever un échantillon de 30 cm X 30 cm, mesurer ses dimensions à 0.5 mm près et le peser à 1g près.
Les masses et épaisseurs minimales doivent être conformes aux dispositions du paragraphe ci-avant.

3.5.4. Garantie décennale


En dérogation de l’article 205 du DGA, l’entrepreneur est responsable pendant une période de dix (10)
ans, à compter de la réception définitive des travaux, de l’étanchéité complète contre toute infiltration
causée par une mauvaise qualité des produits utilisés ou par une mauvaise exécution des travaux. Cette
responsabilité inclut la remise en état du complexe d’étanchéité et de la protection avec les mêmes
produits que ceux utilisés pour l’étanchéité ou par tout autre produit de qualité au moins équivalente,
préalablement agréé par le maître d’ouvrage, ainsi que la réparation des dommages causés à la
construction par les infiltrations, sous réserve que l’entrepreneur ait été informé de ces infiltrations dès
leur apparition. L’entrepreneur doit intervenir dès réception de l’avis de défaut d’étanchéité du maître
d’ouvrage et prendre toutes les mesures nécessaires. Avant la date de réception définitive, l’entrepreneur
devra fournir au maître d’ouvrage une attestation de garantie, garantissant pendant dix (10) ans les
travaux exécutés et s’engageant à réparer toute malfaçon qui pourrait survenir pendant cette période. La
retenue de garantie ne sera restituée à l’entrepreneur qu’après la remise de cette attestation de garantie
décennale.
4.1.17. PHASES DES TRAVAUX SUJETS DE RISQUES

Risque 1 : Chute de personnes de différents niveaux.


Risque 2 : Chute de personnes au même niveau.
Risque 3 : Effondrement des objets.
Risque 4 : Marcher sur des objets dangereux.
Risque 5 : Choc contre des objets fixes.
Risque 6 : Choc contre des objets mobiles.
Risque 7 : Choc contre des outils.
Risque 8 : Projection de fragments ou de particules.
Risque 9 : Se coincer par ou entre des objets.
Risque 10 : Heurts et choc contre des véhicules.
Risque 11 : Renversements.
Risque 12 : Brûlures.
Risque 13 : Electrocution.
Risque 14 : Exposition au soleil.
Risque 15 : Expositions aux substances nocives.
Risque 16 : Contacts avec des substances corrosives.
Risque 8 Terrassements, soutènement, bétonnage
Risque 9 Ferraillage, terrassement, coffrage
Risque 10 Signalisation, terrassement
Risque 11 Ferraillage, coffrage
Risque 12 Installations
Risque 13 Installations, soudures
Risque 14 Terrassement
Risque 15 Installations, terrassement
Risque 16 Installations, bétonnage

4.1.17.c. Protections personnelles

Tout élément de protection personnelle sera adapté aux normes d’homologation du ministère de
travail, dans le cas contraire, seront d’une qualité adéquate à ses prestations respectives.
Liste des protections personnelles :
 Casque de sécurité homologuée ;
 Lunettes anti-poussière et anti-impact ;
 Masque respiration anti-poussière ;
 Protecteur auditif ;
 Ceinture de sécurité ;
 Bleu de travail ;
 Imperméable ;
 Ecran de sécurité pour soudeur ;
 Tablier en cuir pour soudeur ;
 Manchettes pour soudeur (paire) ;
 Gants pour soudeur (paire) ;
 Gants diélectriques (paire) ;
 Gants en plastique (paire) ;
 Gants en cuir (paire) ;
 Bottes imperméables à l’eau et à l’humidité (paire) ;
 Bottes de sécurité en toile ;
 Bottes diélectriques (paire).
4.1.17.d. Protections collectives
Pendant la durée du chantier toutes les précautions doivent être prises pour empêcher les
personnes d’être atteintes par des objets qui pourraient tomber des échafaudages ou d’autres lieux
de travail.

La portée du casque est obligatoire au moment d’entrer dans le chantier.

Il est interdit d’abandonner sur le chantier des planches munies de pointes saillantes ou toutes
autres matériaux et matériel à arêtes vives pouvant causer la blessure des travailleurs.

4.1.17.e. Terrassement et excavation

Avant le terrassement, l'entrepreneur doit vérifier la présence de conduites électriques ou autres


systèmes de distribution et baliser ces réseaux de manière visible. Aucun personnel ne doit se
trouver dans la zone d’évolution des engins. En cas d’affaissement, fissures ou cavités, les travaux
doivent être arrêtés, la zone sécurisée et signalée, et la hiérarchie avertie.

Un sens de circulation doit être établi et limiter la présence des piétons. Les arbres ou blocs de
pierre proches des fouilles doivent être enlevés ou maintenus. Les fouilles doivent être aménagées
pour prévenir les éboulements, et des protections individuelles (casques, gants) doivent être
portées. Les fouilles de plus de 1,30 m de profondeur doivent être blindées ou étayées. Une
banquette de 0,60 m minimum doit être créée entre la fouille et le talus des déblais.

L'entrepreneur doit respecter les réglementations en vigueur, notamment pour la détection des gaz
nocifs et la sécurité du personnel, et installer les soutènements nécessaires. Il doit aussi prévoir un
système de communication entre les fronts de travail et les entrées. Les lieux de travail doivent
être aérés, et la poussière contrôlée avec des équipements appropriés.

Enfin, l’éclairage doit être assuré dans les puits et galeries.

4.1.17.f. Transport sur chantier


Il faudra étudier les points difficiles ou singuliers du parcours (pentes, gabarit d’ouvrage, courbes
prononcées, etc…), mettre en place et maintenir en état la signalisation du chantier et les
déviations provisoires, nommer un chargé de la signalisation, placé au niveau des points
dangereux du chantier (tels que les intersections), des veilleurs munis d’un drapeau de couleur
vive qu’ils devront remuer et d’un gilet visible et phosphorescent

Une liste de consignes sera diffusée et expliquée aux conducteurs d’engins :


- Respecter l’itinéraire du chantier ;
- Nettoyage des pare-brise, des vitres des lunettes arrière, des feux de
signalisations ;
- Vérifier que toutes les commandes sont en point mort ;
- S’assurer au tableau de bord que les pressions d’huile et d’air, la charge et la
température sont correctes ;
- Vérifier l’absence d’obstacle et prévenir le personnel aux alentours ;
- S’assurer de la bonne tenue du sol pour éviter tout reversement, en particulier
en bordure de fouille et en crête de talus ;
- Ne pas approcher une partie quelconque de l’engin ou d’une charge
transportée à moins de 5 m d’une ligne électrique ;
- Interdiction de circuler avec benne levée ;
- Interdiction de transporter du personnel sur les engins ;
- Avant de quitter votre engin ou véhicule, arrêter le moteur, serrer le frein à
main, caler les roues si le terrain est en pente. Les engins ont la priorité sur les
véhicules de service ;
- Les engins en charge ont priorité sur les engins vides ;
- Le stationnement des véhicules de service doit se faire en dehors de la piste et
des aires de travail. Si pour une raison majeure, un véhicule est immobilisé sur
une piste, il sera fait usage de signal danger ; - Limitation de la vitesse :
- 20 km/h (pour les engins lourds)
- 40 km/h (pour les véhicules légers)
Toute observation ou défaillance constatée concernant l’état mécanique d’engin ou véhicule doit
être signalée au chef d’atelier mécanique de l’entreprise.

4.1.17.g. Travaux en hauteur

Les plates-formes, échafaudages et passerelles, ainsi que les dénivellations supérieures à 2 m,


doivent être protégés par des gardes de corps d'une hauteur de 90 cm. Les échafaudages doivent
être entretoisés et contreventés pour supporter les charges. Les plates-formes et passerelles doivent
être construites pour éviter toute flexion excessive et être entretenues pour réduire les risques de
trébuchement. Elles doivent rester libres de tout encombrement et constamment débarrassées de
gravats. Toute personne travaillant en hauteur sur une plate-forme doit porter un harnais de
sécurité.

Les échelles doivent être suffisamment longues pour offrir un appui sûr et être fixées pour éviter
tout glissement ou basculement. Les appareils de lavage mécanique doivent être installés sur une
surface résistante et comporter une plaque indiquant les limites d’utilisation, y compris la position
du contrepoids, l’orientation de la flèche et la charge levée en fonction de la portée. Les câbles
doivent être en bon état, et le crochet de levage doit avoir un dispositif de sécurité. Les objets à
transporter doivent être correctement armés.

4.1.17.h. Travaux de bétonnage


Les travailleurs qui réalisent des travaux de bétonnage en masse doivent être dotés d’équipements
de protection individuelle tels que bottes, gants et casques.

Si des bétonnières sont utilisées, aucun travail ne doit être entrepris sous le skip levé sans
l’utilisation d’un dispositif de retenu.

Le câble de manœuvre doit être doublé par un dispositif complémentaire d’immobilisation en


position haute. Ce dispositif doit être indépendant du mécanisme de manœuvre, fixé en attente au
châssis et toujours prêt à être utilisé.
Pendant le bétonnage, lorsque certaines parties de l’ouvrage ne sont pas livrables au service du
chantier et que leur accès présente des dangers pour les travailleurs, ces parties doivent être
nettement délimités et visiblement signalés, en outre, leur accès doit être interdit par des
dispositifs matériels.
L’entrepreneur devra assurer la stabilité du matériel et des équipements à utiliser et, en général,
tous les éléments qui peuvent causer un accident.
Les câbles de fixation de ceinture de sécurité doivent avoir une résistance suffisante pour
supporter les efforts auxquelles seront soumis selon la fonction protectrice.

4.1.17.i. Risques électriques


Pour prévoir les risques électriques par contact direct ou indirect, la mise à la terre de chaque
installation électrique de chantier sera assurée simultanément par :

• Un conducteur de protection inclus dans la canalisation d’alimentation


(câble 3 P + N + T), ce conducteur assure l’interconnexion générale des masses.

• La liaison de la borne de terre du tableau de l’armoire de répartition à la prise de


terre définitive de l’installation.

Cette liaison sera constituée d’un conducteur en cuivre de section 25 mm² minimum. La résistance
électrique de la prise de terre sera le plus possible, en tout cas, en rapport avec le seuil de
fonctionnement des appareils différentiels présents sur chantier afin d’éviter une élévation du
potentiel des masses supérieure à 25 volts.

La sensibilité minimale des interrupteurs différentiels sera pour l’éclairage de 30 mA et pour force
de 300 mA.
La résistance sera mesurée périodiquement et, au moins, à l’époque la plus sèche de l’année.
4.1.17.j. Extincteurs
Adaptés dans un agent extincteur et de taille selon l’incendie prévisible. La vérification
s’effectuera tous les 6 mois au maximum.

Liste des protections collectives :

Panneau de signalisation, support inclus ;


Affiche indicatif de risque, support inclus ;
Fil de balisage, support inclus ;
Clôture autonome de retenue des piétons ;
Balise lumineuse clignotante ;
Tuyaux d’arrosage ;
Extincteurs.

4.1.17.l. Agents de sécurité


Un agent de sécurité sera nommé conformément au règlement de sécurité et hygiène dans le
travail.

4.1.17.m. Installations médicales


La boîte médicale sera contrôlée mensuellement et le matériel épuisé sera remplacé.
4.1.17.n. Plan de sécurité et hygiène
L’entrepreneur est obligé de rédiger un plan de sécurité et d’hygiène, et l’appliquer à ses moyens
et méthodes d’exécution.
4.1.17.o. Médecine préventive et premiers secours/soins
Boîte médicale installée dans le chantier ;
Remplacement du matériel sanitaire au cours du chantier ; Examen
médical obligatoire.

4.1.17.p. Formation et réunions obligatoires


Pour la bonne assimilation du contenu du plan d’hygiène et sécurité, une formation devra se
réaliser pour une correcte application de ce plan.

4.1.17.q. Obligations de l’entrepreneur


L’entrepreneur devra garantir la sécurité et la santé des travailleurs. A cet effet, il prendra en
compte toutes les mesures nécessaires pour l’évaluation des risques, l’information et la formation
des travailleurs.

L’entrepreneur réalisera les mesures nécessaires pour que les équipes de travail soient adaptées au
travail réalisé. Il devra fournir les équipes de protections individuelles et veiller sur leur bonne
utilisation.

L’entrepreneur devra garantir que seuls les travailleurs avec formation peuvent accéder à la zone
de risque.

L’entrepreneur devra réaliser une liste exhaustive, qui sera soumise à l’approbation de la REDAL,
de tous les engins à utiliser pendant chaque chantier et identifier les risques de chacun des engins.

CHAPITRE III – DESCRIPTION DES OUVRAGES


2. GROS ŒUVRES
Avant d’entamer les travaux de ce lot, l’entrepreneur devra au préalable :

- Etablir, par un géomètre agrée, un plan de levé topographique du terrain avec indications des
courbes de niveaux, cotes tampons et radiers des regards avoisinants rapportés au niveau NGM, et
des chaussées existantes délimitant le terrain avec leur profil en long correspondant. En plus, il
faut produire des coupes profils sur le T.N. : quatre (4) au droit des limites du T.N. et deux (2) dans
les axes.
- Demander à la maîtrise d’œuvre toutes précisions et indications nécessaires quand à l’emplacement
et la désignation des ouvrages à démolir ou à conserver et des travaux de terrassements.
- Prendre toutes les précautions qui s’imposent pour préserver la sécurité des personnes, et en
particulier contre la chute de débris de démolitions et la propagation des poussières, travaillant
dans les locaux voisins et ceux qui effectueront les travaux de terrassements ou de démolition
(Balustrades, gardes corps, filets, clôture etc..).
- Prendre toutes les précautions nécessaires afin de préserver la stabilité des ouvrages avoisinants
touchés par les terrassements ou par la démolition (Etaiement, renforcement etc..).
- Etablir un plan d’installations du chantier à soumettre à la maîtrise d’œuvre pour avis.
- Remettre les certificats de conformité des grues destinées au chantier avant leur montage.
- Ces prescriptions sont valables pour tous les travaux à exécuter et sont comprises dans les prix
unitaires.
- Procéder à la réalisation des installations de chantier dans un délai de quinze jours à partir de la
date de commencement des travaux.
-
2.1 DESSOUCHAGE ET TRANSPLANTATION

2.1.1 DESSOUCHAGE DES ARBRES


Ce prix rémunère l’abattage et le dessouchage des arbres situés dans l’emprise des travaux.
Le prix comprend aussi le nettoyage, la protection et le transport des plantes à l’endroit indiqué par le
maître d’ouvrage et l’évacuation de gravois à la décharge publique. Ouvrage payé à l’unité y compris
toutes sujétions.

2.1.2 TRANSPLANTATION DES PALMIERS


Ce prix rémunère la transplantation des palmiers à l’endroit indiqué par le maître d’ouvrage et la maîtrise
d’œuvre.
Le prix comprend l’ouverture de la fouille de 1x1m sur une profondeur d’au moins de 1m, la plantation du
palmier, le remblaiement de la fouille avec le mélange de la terre végétale et du fumier d’origine animale,
l’arrosage, le compactage et toutes sujétions.
Les palmiers devront enveloppés d’un voile plastique, à large maille, et entourés d’un échafaudage
provisoire assurant une protection durant le chantier.
L’entrepreneur devra s’allouer le service d’un spécialiste en plantation pour assurer une protection durant le
chantier.
Ouvrage payé à l’unité y compris toutes sujétions.

2.2 TERRASSEMENTS

GENERALITES

Les fouilles seront descendues aux cotes reconnues et acceptées par le Maître d’ouvrage

Les dimensions horizontales sont celles figurant sur les plans de béton armé. Toute sur largeur nécessaire
doit être incluse dans le prix unitaire. Toutes les terres terrassées doivent être identifiées en vue de leur
réutilisation en remblais et seront stockées aux endroits indiqués par la maîtrise d’œuvres ;
Aucun travail de béton ou de maçonnerie ne sera entrepris avant l'accord de la maîtrise d’œuvre. Les
profondeurs dépassant les côtes admises ne seront pas payées ;
Les prix de règlement comprennent toutes sujétions de boisage, talutage, blindage, épuisement des eaux,
relèvement des terres, de stockage provisoire des terres propre aux remblais ou plantations, rechargement
des terres stockées et leur transport aux endroits de leur réutilisation et évacuation des terres impropres ou
excédentaires à la décharge publique ;

2.2.1 NETTOYAGE ET NIVELLEMENT DU TERRAIN

Ce prix comprend toutes les opérations de nettoyage du terrain sur toute sa surface, y compris
l'enlèvement des gravats, le débroussaillage, la démolition des chaussées et trottoirs existants, ainsi
que tous les réseaux sous-jacents (buses, fourreaux, câbles, regards divers, chambres diverses,
etc.). Il inclut également les déblais sur une profondeur moyenne de 30 cm, le remblaiement des
fossés existants, et le décapage des terres impropres pour la mise à niveau du terrain.

Le prix de règlement couvre également les opérations de boisage, talutage, blindage, relèvement
des terres et l’évacuation des déblais vers des décharges publiques ou leur mise en remblais.
L’entrepreneur doit visiter les lieux et constater l’ampleur des travaux. Aucune réclamation
concernant les difficultés d’exécution ou l’importance des travaux ne sera acceptée après la remise
des plis.

L’ouvrage sera payé au mètre carré, incluant toutes les sujétions.

2.2.2 FOUILLES EN MASSE DANS TERRAIN DE TOUTE NATURE


Les fouilles en masse, dans tout terrain de toute nature y compris rocher ; seront exécutées aux endroits
désignés par le Maître d'Ouvrage et la maîtrise d’œuvre et conformément au profil de chaque bâtiment.
Elles seront exécutées à l’aide des engins mécaniques de chantier ou tout autre moyen adéquat. Le prix
comprendra toutes sujétions de blindage, boisage, épuisement des eaux de toute nature, relèvement des
terres, talutage et étaiement, stockage provisoire des terres propre aux remblais ou aux plantations,
rechargement des terres stockées et leur transport aux endroits de leur réutilisation et évacuation des
terres impropres ou excédentaires à la décharge publique (payés à part).
Il comprend également, la démolition de tout ouvrage existant et la dépose de toutes canalisations ou câbles
de toute nature rencontrés sur les lieux. Les articles seront entreposés aux endroits indiqués par le Maître
d'Ouvrage ou évacués à la décharge publique et évacuation des terres impropres ou excédentaires à la
décharge publique (payés à part).
Ouvrage payé au mètre cube théorique y compris toutes sujétions.

2.2.3 FOUILLES EN TRANCHÉES OU EN PUITS DANS TERRAIN DE TOUTE NATURE


Y COMPRIS ROCHER
Ces fouilles dans tout terrain de toute nature y compris rocher; seront exécutées aux endroits désignés par
le Maître d’Ouvrage et la maîtrise d’œuvre et conformément au plan de fondations de chaque bâtiment. Et
en particulier pour fondations de murs, de longrines, poteaux et tout autre ouvrage suivant prescriptions ci-
avant. Il est précisé que:
- Le niveau des fondations des semelles et autres éléments sera fixé par la maîtrise d’œuvre et le laboratoire
d'essais ;
Le prix comprendra toutes sujétions de blindage, boisage, épuisement des eaux de toute nature relèvement
des terres, talutage et étaiement, stockage des terres propre aux remblais ou aux plantations, rechargement
des terres stockées et leur transport aux endroits de leur réutilisation et évacuation des terres impropres ou
excédentaires à la décharge publique (payés à part) ;
Ouvrage payé au mètre cube y compris étaiement et blindage des fouilles si nécessaire, épuisement des
eaux quelle que soit l’origine, stockage des terres réutilisables en remblais et toutes sujétions ;

2.2.4 EVACUATION DES DEBLAIS OU MISE EN REMBLAIS :


Les déblais, provenant des fouilles en masse, tranchées et puits, serviront de remblais. Ils seront mis en
place par couches successives de 0.20 m pilonnées, compactées et arrosées. Les déblais non conformes ou
excédents seront évacués aux décharges publiques, compris chargement, transport et déchargement.
L'indice de compactage doit être au moins de 95% de l'OPM ;
Le prix comprend le contrôle de compacité des différentes couches à raison de 2 essais par couche de 20 cm
;
Ouvrage payé au mètre cube y compris chargement et transport, identification, mise en œuvre par
couches de 20cm, contrôle de compacité ; en cas d’évacuation des déblais non conformes ou excédentaires,
le prix comprend aussi le transport à la décharge publique et toutes sujétions ;

2.2.5 REMBLAIS AVEC TERRE D’APPORT


Le prix comprend l'apport et la mise en place d’un matériau conforme aux exigences de DTU et normes en
vigueur : nature, propreté, indice de plasticité etc.
Avant l’utilisation du matériau proposé, il devra faire l’objet d’une étude d’identification par un laboratoire
d’essais et d’analyse. Ce tout venant sera mis en place par couches successives de 0.25 m pilonnées,
compactées et arrosées.
L'indice de compactage doit être au moins de 95% de l'OPM ;
Le prix comprend le contrôle de compacité des différentes couches à raison de 2 essais par couche de 20 cm
;
Ouvrage payé au mètre cube y compris fourniture, identification, mise en œuvre par couches de 20cm,
contrôle de compacité et toutes sujétions ;

2.3 TRAVAUX EN FONDATION

2.3.1 BETON DE PROPRETE


Le béton de propreté sera exécuté sous les ouvrages en maçonnerie ou en béton pour semelles, radiers,
longrines, voiles, béton banché, etc. Il sera exécuté en béton classe B10 de 10 cm d'épaisseur, en débordant
de 5 cm de chaque côté des ouvrages, suivant plans du Bureau d'Etudes. Le prix de règlement comprend, le
coffrage des joues s'il y a lieu, le damage et toutes sujétions de mise en œuvre ;
Ouvrage payé au mètre cube théorique suivant plans BET y compris fournitures, fabrication, coffrage si
nécessaire et toutes sujétions ;

2 VOILE EN BÉTON ARMÉ DE 25 CM

Ce voile sera exécuté en béton B25 et servira à la réalisation des parois verticales conformément
aux plans du BET. Il sera mis en œuvre selon les indications des plans de béton armé et respectera
les prescriptions techniques en vigueur.

Le voile sera coffré des deux côtés et ferraillé selon les dispositions définies par le BET.
L'épaisseur nominale du voile sera de 25 cm, avec un enrobage conforme aux normes en vigueur
pour garantir la durabilité de l’ouvrage.

Ouvrage payé au mètre carré suivant les plans et indications du BET, y compris fourniture des
matériaux, fabrication, coffrage, ferraillage, coulage du béton, décoffrage et toutes sujétions
nécessaires à la bonne exécution de l’ouvrage.
2.3.2 GROS BETON
Ce béton sera exécuté en béton B15 et servira au remplissage des massifs sous semelles ou sous les
longrines et au rattrapage des niveaux divers indiqués sur les plans du BET. Il sera exécuté suivant les
indications des plans de B.A. Il sera coffré ou non suivant les indications Bureau d'études ; en cas de
nécessité sous les semelles, la hauteur du gros béton sera définie par le niveau du bon sol ;
Ouvrage payé au mètre cube théorique suivant plans et indications BET y compris fournitures,
fabrication, coffrage si nécessaire et toutes sujétions ;

2.3.3 MACONNERIE DE MOELLONS EN FONDATION


Les murs en fondation, tels qu’ils sont dessinés sur les plans du BET, de toutes épaisseurs et de toutes
formes, seront exécutés en moellons hourdés au mortier de ciment M/2. Les joints seront rigoureusement
remplis au mortier, le prix de règlement comprend les tailles pour angles rentrants ou sortants, les fruits
arrondis, boutisses faisant toutes l’épaisseur du mur et à raison d’une par mètre carré. Ouvrage payé au
mètre cube, déduction faite de tous vides de plus de 0.50 m2, ainsi que des ouvrages de toute nature, mise
en œuvre et toutes sujétions.

2.3.4 COUCHE DE TOUT VENANT COMPACTEE


Sous le dallage ou les radiers en béton, il sera exécuté une couche de 20 ou 40 cm en tout-venant compacté
type stérile ou similaire ;
Le prix comprend l’égalisation des surfaces à traiter, l'apport et la mise en place de tout-venant type stérile,
sableux ou de carrière et le compactage ;
Le tout venant sera mis en place sur une hauteur de 20 cm après égalisation et compactage, pilonnée, arrosé
et compacté. L'indice de compactage doit être au moins de 98% de l'OPM. Les essais de compactage à
raison d’un essai tous les 100 m² sont à la charge de l’entrepreneur ;
Tout venant proposé et avant son utilisation, devra faire l’objet d’un rapport d’études, d’essais et d’analyse
de laboratoire certifiant la possibilité et les conditions de son utilisation ;
Sur ce tout-venant, et avant la pose des aciers de forme, il sera posé sur toute la surface un film en
polyane de 200 microns en respectant le recouvrement réglementaire ;
Ouvrage payé au mètre carré y compris fournitures, identification, mise en œuvre, essais de compactage,
film polyane et toutes sujétions ;

[Link] COUCHE DE TOUT VENANT COMPACTEE DE 20 CM


[Link] COUCHE DE TOUT VENANT COMPACTEE DE 40 CM

2.3.5 DALLAGE EN BETON Y COMPRIS ACIERS


Le dallage devra être exécuté conformément au DTU 13.3
Il sera en béton B25, identique à celui fabriqué pour le béton en fondation, et sera répandue, compactée et
parfaitement dressée.
Ouvrage payé au mètre carré y compris béton, aciers, mise en œuvre et toutes sujétions aux prix
suivants :
[Link] DALLAGE EN BETON DE 15 CM ET CHAPE DURE Y COMPRIS ACIERS

Ce dallage sera exécuté sur la couche de tout venant compacté, avec dalle en béton de classe B25, d’une
épaisseur de 0.15 m après compactage et parfait dressage.
Un quadrillage double (haut et bas) en aciers à haute adhérence Fe 500 T8 de 15 x 15 cm, sera pris dans
l’épaisseur du béton, compris recouvrement, passages sur longrine, coupes chutes, etc.
Aux endroits des joints et des longrines ou chaînages, il sera disposé de chapeaux conformément aux plans
du BET

L’exécution de ce dallage sera réalisée comme suit :


- Sur la couche de tout venant, et avant la pose des aciers de la forme en béton armé, il sera posé sur
toute la surface un film en polyane de 200 microns.
- Tirage de la forme en béton fraîchement coulée à la règle vibrante et son talochage à la truelle
mécanique (Hélicoptère).
- Application d’une chape dure, type CHAPDUR PREMIX de Sika, de couleur au choix de l’architecte,
constituée d’agrégats d’origine minérale, de densité apparente sera de 1.4 environ, de dureté MOHS
entre 7 et 8 et résistante à l’usure. Le produit devra avoir un avis technique. Le dosage, La préparation
et son application devront être conforme aux prescriptions techniques de mise en place du fabricant, -
Le talochage, et le lissage de cette chape à la truelle mécanique (Hélicoptère).
- L’application d’une protection superficielle de la chape contre la dessiccation prématurée, le faïençage
ou l’apparition d’efflorescence. Cette protection devra être réalisé avec un produit type SIKATOP 71
CURING DE SIKA, ayant reçu un avis technique, et conformément aux prescriptions techniques de
mise en œuvre du fabricant.
- La fourniture et pose des goujons Ø16 de 50cm de longueur y/c étuis en feutre bitumineux pour la libre
dilatation
- Sciage des joints de retrait et d’isolement, plus particulièrement autour des poteaux, suivants plans de
calepinage du BET et de l’architecte et leur remplissage avec un mastic polyuréthanne agrée. La
profondeur des joints sera de 4 cm environ.

Il est précisé que tous les produits proposés par l’entrepreneur, accompagnés des notices techniques des
fabricants devront être soumis à l’approbation de la maîtrise d’œuvre et du maître de l’ouvrage.

Ouvrage payé au mètre carré y compris filme polyane, béton, aciers, cavaliers d’enrobage, et toutes
sujétions.

[Link] DALLAGE STRIE EN BETON ARME DE 15 CM Y COMPRIS ACIERS


Le dallage devra être exécuté conformément au DTU 13.3
Il sera en béton sera de classe B25 répandue, compacté et parfaitement dressé ; u n quadrillage double en
aciers à haute adhérence Fe500 T 8 de 15X15cm, sera pris dans l’épaisseur du béton, compris
recouvrement, passage sur longrines, coupes, chutes, etc.
Les stries doivent être tracées conformément au plan et détail de principe de l’architecte : inclinaison,
largeur ; la surface du béton doit être talochée ;
Ouvrage payé au mètre carré y compris fournitures, béton, aciers, cales d’enrobage, coupe, chutes, mise
en œuvre et toutes sujétions ;

2.3.6 BETON ARME EN FONDATION POUR TOUT OUVRAGE


Les ouvrages en béton armé en fondation, seront réalisés en béton classe B25, obligatoirement vibré, ils
comprennent le coffrage, les étais et toutes sujétions de mise en œuvre à toute profondeur et hauteur, la
fabrication sera faite exclusivement aux engins mécaniques, le dosage à l'aide des caisses, les essais de
granulométrie et de résistance, l'emploi d'isorel mou ou tout autre matériau, l'addition éventuelle de
plastifiant ou d'hydrofuge, suivant avis du BET, recoupement des balèvres, huile de décoffrage etc. y
compris toutes fournitures (fourreaux notamment et barbacanes en PVC Ø 75 cm en deux rangées espacées
de 1.00 m verticale et horizontale) ; Le prix comprend également :
- Le traitement et coffrage des joints de dilatation en polystyrène expansé de toutes épaisseurs ;
- Le coffrage nécessaire quelque soit la forme des ouvrages ;
Les plaques de polystyrène, de toutes épaisseurs, servant à réserver les joints de dilatation entre poteaux,
chaînages et longrines ou poutres et voiles devront être retirés après prise du béton de façon à laisser les
joints de dilatation vides de tout matériau ;

Le prix comprend en particulier :


- La réalisation des cales de 5 cm pour enrobage des aciers des bétons des semelles en
fondations ;
- Les réservations de toute nature et de toutes dimensions indiquées sur les plans ou demandées
par les lots techniques ;
- Le polystyrène expansé, de toute épaisseur, pour joints de dilatation, de rupture, d’arrêt de
coulage, pour façon de réservations, etc. et pour toute utilisation utile ;
- Mettre en place toutes les dispositions nécessaires pour mettre en œuvre l’étanchéité des joints
du dallage conformément au procédé proposé ;
Ouvrage payé au mètre cube, y compris fournitures, coffrage, mise en œuvre et toutes sujétions indiquées
ci haut ;

2.3.7 PLUS VALUE POUR BETON HYDROFUGE


Les bétons en infrastructures y compris semelles, longrines, radiers, poteaux et voiles recevront, selon
l’avis du bureau d’études et bureau de contrôle, une incorporation de produit hydrofuge type
"HYDROFUGE SIKA POUDRE" ou similaire qui devra être soumis à l'accord de la Maîtrise d’œuvre et
du BCT ;
Ce produit sera employé suivant les prescriptions du fabriquant et garanti par lui, les dosages devront être
strictement respectés par l'entrepreneur suivant les recommandations du D.T.U. et du fabriquant en
vigueur et ses additifs et règles de l'art, et ce afin d’améliorer l’étanchéité du béton ;
NB :
- Si la composition du béton comprend des adjuvants qui améliorent sa compacité, l’hydrofuge ne
sera pas rajouté ;
- Cet article est destiné à être utilisé en fondation suivant demande Maîtrise d’œuvre ;
Ouvrage payé au mètre cube du béton théorique suivant plans de la maîtrise d’œuvre ;

2.3.8 ACIERS EN FONDATIONS


Tous les aciers pour béton armé seront de la classe Fe500 ; Ils seront exécutés conformément aux dessins
de détails des plans B.A. notifiés à l'Entrepreneur qui devra en outre:
La fourniture, la façon et la pose des aciers, le fil de ligature, les aciers de montage et les cales cubiques de
différentes formes ;
Le poids des aciers pris en compte résultera du métré théorique, selon les plans d'exécution, approuvés
établis par le Bureau d'Etudes, compte tenu des recouvrements, chapeaux, crochets en appliquant les
longueurs au poids théorique. Aucune majoration ne sera accordée pour les chutes, fils de ligatures,
tolérance de laminage. Les armatures devront être parfaitement propres, sans aucune trace de rouille non
adhérente, de peinture ou de graisse ;
Article payé au Kilogramme y compris fournitures, coupes, chutes, façonnage, cales d’enrobage,
manutention, pose, nettoyage du fond du coffrage et toutes sujétions ;

2.3.9 ARASE ETANCHE


Sur les maçonneries en fondations se continuant en élévation en moellon, agglomérés ou briques, il sera
exécuté une chape étanche débordant de 10 cm sur les parties verticales :
• Une arase au mortier n°1
• Une couche de bitume de 1 kg.500/M2
• Un feutre bitumé 36 WW-HR
• Une couche de bitume de 1 kg.500/M2
Ouvrage payé au mètre linéaire, y compris toutes fournitures, mise en œuvres, raccords recouvrements et
toutes sujétions,
2.3.10 CEINTURAGE EN FOND DE FOUILLE DES BATIMENTS EN CABLE CUIVRE NU
DE 28 MM²
Ouvrages comprenant le ceinturage en fond de fouilles de chaque bâtiment réalisé dans les règles de l’art à
partir d’un conducteur cuivre nu 28 mm² placé en fond de fouille de chaque bâtiment de la manière
suivante :
• Pose du conducteur cuivre nu 28 mm² en fond de fouilles ;
• Raccordement de ce conducteur aux 4 coins du bâtiment au niveau des semelles par soudure
chimique ;
• Remblais jusqu’au niveau du terrain aménagé par couches successives de terre naturelle de 20 cm
d’épaisseur avec damage et arrosage de chaque couche ;
• Sortie des 2 extrémités du conducteur cuivre 28 mm² au droit de chaque angle du bâtiment pour les
utiliser à renforcer la mise à la terre par des piquets supplémentaires ;
• Sortie des 2 extrémités du conducteur cuivre 28 mm² au droit du tableau électrique ou de la boite de
raccordement étanche du bâtiment ;
L’entreprise doit faire des mesures de résistance qui doit être inférieure ou égale à 5 Ohms ; en cas de
dépassement de cette valeur l’entreprise doit renforcer l’installation avec des piquets de terre pour atteindre
la valeur souhaitée ;
Ouvrage payé à l’ensemble y compris toutes sujétions ;

2.3.12 COFFRAGE PERDU EN FONDATION

Ce prix rémunère la fourniture et mise en place d’un coffrage perdu, lors de l’exécution des travaux des
voiles à proximité des constructions et ouvrages mitoyens ;
Ce coffrage perdu sera installé au fur et à mesure de l’avancement des fouilles des puits blindés, pour
soutenir les terres et constituer le parement du coffrage des voiles ;
Article payé au mètre carré y compris fournitures, tous les accessoires nécessaires à la mise en œuvre et
toutes sujétions ;

2.3.13 ETANCHEITE DES VOILES MITOYENS PAR MEMBRANE IMPERMEABLE

Ce prix rémunère la fourniture et l’application d’une membrane d’étanchéité imperméable type


SIKAPROOF de chez SIKA ou similaire ;
L’exécution aura lieu sur le béton frais et durci conformément aux recommandations de l’avis technique ou
tout autre avis d’agrément ou d’expérimentation, produit par un organisme reconnu ; le dossier technique
du procédé doit être approuvé par la maîtrise d’œuvre et le bureau de contrôle avant approvisionnement et
mise en œuvre ;
Le coffrage doit être soigné pour éviter la déformation de membrane au contact avec les défauts du
parement ;
La membrane peut être fixée sur le coffrage avec une silicone adéquate ;
• L’étanchéité des voiles mitoyens sera assurée par le système SikaProof, procédé de cuvelage par
extrados ; elle sera réalisée en membrane totalement adhérente SikaProof A08 ;
• Le traitement des points singuliers sera réalisé conformément aux recommandations du procédé y
compris les produits à utiliser : angles rentrant et saillant ; départ et arrêt de membrane ;
NOTA :
Lors de la mise en œuvre du procédé, l’entreprise doit veiller au respect des détails d’exécution
recommandés dans le dossier technique validé ;
Le prix comprend aussi la fourniture et mise en œuvre de tous les produits auxiliaires, recommandés dans le
dossier d’agrément, pour assurer la bonne exécution de l’étanchéité ;
Ouvrage payé au mètre carré de surface théorique du béton protégé suivant plans du BET y compris
fournitures, accessoires de pose, mise en œuvre, traitement toutes les pénétrations et toutes sujétions

2.3.14 PAS JAPONAIS


Ce prix rémunère la fourniture et la pose des allées piétonnes en dalettes en béton armé B25, avec
hydrofuge, de dimensions (150x30x10) cm, espacés tous les 10cm, et seront soumis au choix de
l’architecte. La pose sera conforme aux détails de l’architecte et aux normes en vigueur et aux règles de
l’art ;
Chaque dalette sera ferraillée en 3 Tor 10 en longueur et étriers en Tor 6 espacés tous les 15cm ;
Le prix comprend aussi le nivellement de l’assise de chaque dalette y comprend son compactage ;
Ouvrage payé au mètre linéaire y compris fournitures, pose, fixation, mise à niveau, et toutes sujétions ;

2.4 EGOUTS INTERIEURS - CANALISATIONS

2.4.1 BUSES EN PVC POUR ASSAINISEMENT SERIE II DN 200

Le système d’assainissement intérieur sera exécuté conformément aux plans du BET. Les côtes de départ
et les pentes devront être scrupuleusement respectées ;
Les buses reposeront sur lit le sable de 0.10 m et dans la traversée des fondations des bâtiments sur une
forme en béton ; Le prix comprend aussi :
- La fourniture et pose des buses en PVC assainissement série II DN 200, conformes à la norme
NFP 16-352 ;
- Les fouilles en tranchées, dans terrain de toute nature y compris rocher, conformément aux
plans et détails du BET ;
- La fourniture et mise en place d’un lit de pose, en sable ou en gravettes (selon la nature du sol
d’assise), de 10cm d’épaisseur minimale ;
- La garniture des joints par des joints étanches en polyester comprimé fournis par le fabriquant ;
- Le remblaiement de la partie inférieure des tranchées, et jusqu'à 0.20 m au-dessus de la
canalisation, avec la terre meuble tamisée, arrosée et soigneusement compactée notamment sur
les flancs des tuyaux ;
- Le remblaiement par couches de 0.20 m damées et arrosées pour éviter tout tassement
ultérieur ;
- Les réservations nécessaires pour traverser les différents ouvrages en béton de toutes les
dimensions et ce en respectant les côtes suivant la pente minimale de 1%;
- Les buses pour réseaux techniques, seront recouvertes par un grillage avertisseur en plastique ;
- Le raccordement des buses, aux différents regards conformément aux plans et détails du BET ;
- Les essais de compactage avec un minimum de 95% de l’OPM, à raison d’un essai tous les 20
ml ou par tronçon de longueur inférieure à cette distance;
- Les essais d’étanchéité des tronçons achevés avant remblaiement des tranchées ;
- L’évacuation des terres excédentaires à la décharge publique ;
- La reprise des tronçons mal exécutés ;

Ouvrage payé au mètre linéaire y compris, terrassement en déblais et en remblais, fournitures,


compactage, essais de compactage et toutes sujétions ;

2.4.2 REGARDS POUR RESEAUX EGOUTS INTERIEURS


Les regards seront prévus aux emplacements figurés sur les plans, mais cette disposition pourra être revue
et modifiée pour être adaptée aux besoins qui seraient révélés après étude sur place. En général, il sera
placé des regards à tous les changements de direction et de pente, à toutes les chutes et tous les dix mètres
linéaires en cas d'alignement. Les regards seront en béton pour béton armé hydrofuge classe B25, coffré
intérieurement en parement fin. Ils comporteront les feuillures nécessaires au logement des tampons de
fermeture en béton armé. Les parois reposeront sur un radier de béton de 0.15 d'épaisseur débordant de 0.10
de paroi. Les radiers des regards comporteront une ou plusieurs cuvettes demies cylindriques ou
tronconiques, raccordant les différentes canalisations et assurant un écoulement sans stagnation. Les parois
et radiers recevront un enduit au mortier de ciment hydrofuge gras, lissé à la taloche avec angles arrondis
de 0.05 de rayon. Tous les tampons seront munis d'un anneau de levage rabat table, s'encastrant
parfaitement dans le tampon, en fer galvanisé de φ 20.
Le calfeutrement, au droit des débouchés des buses dans les parois, doit être exécuté avec un mortier au
ciment hydrofuge pour assurer une parfaite étanchéité ;
Ouvrage payé à l'unité y compris tampons à virole avec double cadre cornière en acier galvanisé, béton
de propreté, béton pour béton armé, aciers y compris toutes sujétions à toutes profondeurs, fouilles,
remblais, évacuation des terres excédentaires à la décharge publique :
[Link] REGARD DE 0.40 X 0.40 m
[Link] REGARD DE 0.50 X 0.50 m
[Link] REGARD DE 0.60 X 0.60 m
[Link] REGARD DE 0.70 X 0.70 m
[Link] REGARD DE 0.80 X 0.80 m

2.4.4 FOSSE DE RELEVAGE DE 100 CM X100 CM X H CM


La hauteur est variable et devra atteindre une profondeur de 1.20 m sous file d’eau ; Le
prix comprend :
- Les terrassements en déblais ou en remblais dans terrain de toute nature y compris rocher,
- Le béton de propreté sous radier ;
- Les bétons et aciers des voiles, couvertures et radier de conformément aux plans de détail du BET ;
- Le raccordement du réseau d’égouts intérieurs à la fosse ;
- L’aide à la pose des installations hydrauliques et électrique (fournis par le plombier) ;
- Les enduits intérieurs au mortier hydrofuge n°8 ;
- Les réservations et les fourreaux de passage des canalisations demandés par le BET ;
- La façon de la cuvette avec une chape au mortier n°2 ;
- La trappe de visite (70 x 70 cm) en tôle strié divisée en 2 parties avec double cadre cornière en acier
galvanisé et anneau de levage rabattable y/c cadenas ;
- Les échelons en acier galvanisés à chaud, pour résister aux émanations agressives, ø 25 mm espacés
tous les 30 cm ;
Ouvrage payé à l’ensemble, avec tampons à virole, réservations de toute nature, béton, aciers et compris
toutes sujétions à toutes profondeurs y compris fouilles, remblais, évacuation des terres excédentaires à la
décharge publique ;

2.5 TRAVAUX EN ELEVATION

2.5.1 BETON ARME POUR TOUT OUVRAGE EN ELEVATION


Les ouvrages en béton armé en élévation, seront réalisés en béton B25, obligatoirement vibré, ils
comprennent le coffrage, les étais et toutes sujétions de mise en œuvre à toute hauteur.
La fabrication sera faite exclusivement aux engins mécaniques et le dosage à l'aide des caisses.
Le prix comprend les essais de granulométrie et de résistance, le polystyrène expansé, de toute épaisseur,
pour joints de dilatation, de rupture, d’arrêt de coulage, pour façon de réservation etc. et pour toute
utilisation utile, recoupement des balèvres, huile de décoffrage, y compris réservations de toutes
dimensions, fourniture et mise en place de fourreaux en PVC les traversées de toutes sections.
Le prix comprend également les larmiers, les joints creux et la façon de courbures et de pentes ou de formes
irrégulières ;
Les plaques de polystyrène, de toutes épaisseurs, servant à réserver les joints de dilatation entre poteaux,
chaînages, caniveaux suspendus, poutres et voiles sont comprises dans le prix et devront être retirées après
prise du béton de façon à laisser les joints de dilatation vides de tout matériau ;
De même, il ne sera pas tenu compte d’aucune plus-value pour la difficulté de réalisation des éléments
courbes, circulaires ou décoratifs de divers ouvrages et façades ainsi que les ouvrages en minces
épaisseurs ;
Ouvrage payé au mètre cube, pour toutes sections et dimensions et compris toutes sujétions prévues ci
haut.
CHAPITRE IV – BORDEREAU DES PRIX

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ARM – EXTENSION ………………………………………………….LOT : DEPOSE - DEMOLITION – G.ŒUVRES – ETANCHEITE –
ASSAINISSEMENT EXTERIEUR

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