تلخيص جميع الروايات الفرنسية
تلخيص جميع الروايات الفرنسية
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Le Père Goriot: Vieillard qui a dédié sa vie à ses filles, Delphine de Nucingen et Anastasie
de Restaud. Pour elles, il n'hésita pas à ses ruiner, leur offrant tout ce qu'elles désiraient.
(Au fur et au mesure de l'histoire et que sa fortune se lapide (s’anéantit), il monte dans la
pension Vauquer). Son dernier vœu sera de voir ses filles sur son lit de mort. Il ne réalisera
pas, ce qu'il le laissera mourir sur l'idée que ses filles ne l'aiment pas. → Voir des pages 126
à 129 dans le livre.
Eugène de Rastignac: Jeune provincial (régional) âgé de 22ans, sans aucune fortune. Il
rêve d'entrer dans la haute société de Paris. Pour arriver à ses fins, il demande de l'aide à la
Vicomtesse de Beauséant, sa cousine. En effet, elle le met en relation avec Madame de
Nucingen (baronne) lors d'une sortie au théâtre. Celle-ci prendre alors celui-ci comme
confident, et plus tard amant. Rastignac permettra également à la baronne de reprendre
contact avec son père (Le Père Goriot). Rastignac est quelqu'un d'honnête, il fera tout pour
éviter la mort du frère de Victorine Taillefer, mais sa tentative échouera puisque Vautrin le
tuera.
Vautrin: Forçat (détenu) âgé d'une quarantaine d'années, il est surnommé Trompe-la-mort,
il s'est échappé du bagne de Toulon. Il est intelligent et souhaite aider Rastignac dans sa
quête de fortune, en lui proposant d'assassiner le frère de Victorine Taillefer, car celle-ci
touche l'héritage de son père. Vautrin mettra ce plan à exécution lui-même, après le refus de
Rastignac. A la fin du livre, il sera arrêté par le Commissaire Gondureau et sera mit en
prison pour ses crimes et son évasion.
Delphine de Nucingen: Baronne et fille du Père Goriot, elle est mariée à un banquier qui ne
lui offre que le nécessaire vital, comme les habits et la nourriture. Madame de Nucingen est
une femme malheureuse, jusqu'à sa rencontre avec Rastignac, qui deviendra par la suite son
amant. Malgré cela, elle reste rude à l'égard de Rastignac, même si elle a des sentiments
pour celui-ci. Elle aime son père, même si elle ne le verra pratiquement plus, suite aux refus
de son mari.
Anastasie de Restaud: Fille ainée de Goriot, elle est comtesse suite à son mariage avec le
comte de Restaud. Elle devra renoncer (laisser) aussi à voir son père à cause de son mari.
Elle a pour amant Maxime de Traille.
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La Vicomtesse de Beauséant: Elle est la cousine de Rastignac et une personne très
importante à Paris, notamment grâce à son hôtel. Malheureusement, elle n'a que très peu de
chance puisqu'elle est l'amante du marquis d'Ajuda-Pinto, qui est sur le point de se marier
avec Mademoiselle de Rochefide. Bien entendu, elle essaiera d'empêche que ce mariage ait
lieu. Malgré ses problème, elle n'hésitera pas à prendre Rastignac sous son aile et à l'aider à
obtenir ce qu'il veut, en le conseillant et en lui présentant des personnes importantes.
Madame Vauquer: C'est la propriétaire de la pension Vauquer, qu'elle tient depuis une
quarantaine d'année. Son affaire ne marche plus très bien, notamment dû au départ de
nombreux de ses pensionnaires. Elle a deux employés : Christophe et Sylvie. Elle est assez
âgée et apprécie Vautrin avant d'apprendre que celui-ci est un hors-la-loi.
Victorine Taillefer: Au début du récit, celui-ci est pauvre, n'ayant comme femme de chambre
et amie Madame Couture. Puis grâce à Vautrin qui tua son frère, elle fût remise dans le
testament (legs-héritage) de son père comme unique enfant. A la suite de cela, elle quitta la
pension pour retourner chez son père.
Mademoiselle Michonnau: C'est elle qui dénonce Vautrin, avec la complicité de Poiret, à
Gondureau pour 2000 frcs. Pour cela, elle le drogue et le frappe sur l'épaule pour voir
réapparaitre son immatriculation. A la suite de ce fait, Vautrin fût emprisonné, et après un
vote à l'unanimité. Poiret est un de ses meilleurs amis, peut-être plus même, puisqu'il la suit
pour quitter ensemble la pension.
Bianchon: Jeune étudiant en médecine, c'est un bon ami de Rastignac. Il s'occupera de
Goriot durant ses dernières heures et paiera une partie de l'enterrement de celui-ci.
Christophe: Un garçon de peine
Sylvie: La cuisinière.
Résumé du roman:
Rastignac est un jeune homme de petite noblesse. Il vient à Paris espérant y rencontrer
la fortune. Mais il n'a ni l'argent, ni la connaissance de la société parisienne nécessaire.Une
de ses cousines lointaines, Madame de Beauséant, une des dernières grandes dames, le
prend sous son aile pour l’aider à appréhender ce monde qu'il ne connait pas. Grâce aux
femmes, il va apprendre les mœurs de cette société pervertie et en s'adaptant parviendra à en
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gravir les échelons. Cependant dans ce monde déluré, un homme, le Père Goriot, est
l'emblème même du désintéressement. Il se sacrifie pour ses filles, qui en retour ne lui offrent
que le mépris. Rastignac, touché par le dévouement de ce père pour ses filles et voyant
comment ces dernières le traitent, comprend cependant que malgré lui il devra s'adapter aux
coutumes de ces gens et agir comme eux pour parvenir au sommet.
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fiche de lecture de l'oeuvre «il était une fois un vieux couple heureux»
La théorie du «tout est bien» est celle défendue par un certain Leibniz.
Ce philosophe et mathématicien allemand publie en 1710 ses Essais de Théodicée où il
s'interroge sur Dieu, le mal et l'harmonie du monde. Pour Leibniz, Dieu est parfait, juste et
bon, et le monde qu'il a créé ne peut être imparfait et mauvais. Mais que fait alors le mal
dans cette création divine ? Car le monde offre le spectacle de la misère, de massacres et de
calamités. Leibniz ne nie pas l'existence du mal. Il dit que le mal, les malheurs de chacun et
de l'humanité entière s'annulent dans un grand dessein qui dépasse la courte vue de
l'homme. La création est une sorte d'équilibre, d'harmonie savante où le mal s'intègre dans
le projet du bien: c’est ce qu’affirme Pangloss dans le conte: «Il est démontré, [dit-il] que
les choses ne peuvent être autrement: car tout étant fait pour une fin, tout est nécessairement
pour la meilleure fin».
Voltaire s'insurge contre ce système. Pour lui cette «rage de soutenir que tout est bien
quand on est mal» est une aberration. Car la théorie de l'optimisme est sans cesse contredite
par les désastres contemporains : le tremblement de terre de Lisbonne de 1755 qui tue près
de 30000 innocents, la guerre de Sept Ans, les crimes des fanatiques et l'intolérance
grandissante montrent l'absence de sens et d'harmonie de la création. Voltaire désespère : il
refuse l'illusion d'un optimisme philosophique.
Voltaire dans Candide stigmatise cette théorie qui se répand en Europe. Pour mettre à
mal l'optimisme de Leibniz, Voltaire le ridiculise et en montre l'absurdité. Pangloss, le
maître de «métaphysico-théologo-cosmolonigologie», ou nigaud tout court, n'est que
discours, aveuglé par la croyance en son «tout est bien». Malgré la perte de son œil, il refuse
de voir la réalité du monde et de tirer les leçons de son expérience du malheur. La
succession des malheurs, la litanie des catastrophes, l'amoncellement des misères qui
s'abattent sur les héros viennent aussi contredire à chaque chapitre le système de Leibniz qui
en devient absurde et inacceptable.
Contre l'église et l'intolérance:
Voltaire se fait le pourfendeur du fanatisme et de l'intolérance religieuse. L'autodafé
de Lisbonne décidé par l'Inquisition qui condamne au feu des personnes accusées de crimes
mineurs, l'interdiction faite aux comédiens d'être enterrés religieusement, le prédicateur
protestant qui refuse d'accueillir Candide parce qu'il ne croit pas que le pape soit
l'Antéchrist sont autant de manifestations de fanatisme et d'intolérance qui indignent
Voltaire.
La critique de l’église passe surtout par une satire du monde ecclésiastique. Il y a les
débauchés: le grand inquisiteur de Lisbonne qui partage Cunégonde avec don Issacar, le
pape Urbain X, père heureux de la vieille qui accompagne Cunégonde, et le frère Giroflée
qui se console avec des prostituées comme Paquette. Il y a aussi les cupides : le révérend
père cordelier qui vole l'argent et les bijoux de Cunégonde, l'abbé périgourdin qui introduit
Candide dans l'enfer parisien en espérant profiter de ses largesses. Il y a enfin ceux qui,
comme les jésuites du Paraguay, goûtent avec délice au pouvoir politique en exploitant la
misère du peuple. Ces portraits où la charge satirique est évidente montrent des membres du
clergé peu respectueux des règles de leur sacerdoce et de l'enseignement de Dieu.
Contre la guerre:
Nombreux sont les épisodes où le héros est confronté de loin ou de près à l’horreur de
la guerre. Ce n’est pas un hasard, si dès la sortie de Candide du «paradis terrestre», c’est-à-
dire du «plus beau et [du] plus agréable des châteaux possibles», celui de Thunder-ten-
tronck, le premier mal qu’il rencontre est la guerre.
La description esthétique de «cette boucherie héroïque» qui oppose Abares et
Bulgares – sans d’ailleurs que l’on sache pourquoi – ne masque pas la violence, la cruauté
et l’horreur de ce qu’elle provoque: «vieillards criblés de coups», «femmes égorgés», «filles
éventrées», «cervelles […] répandues», «bras et jambes coupées», «membres palpitants».
Mais Voltaire stigmatise aussi l’absurdité d’une telle violence puisque Candide découvre
plus loin «un autre village: il appartenait à des Bulgares, et les héros abares l’avaient traité
de même». Ceux qui se réclament du «droit public» ne sont que des brutes sanguinaires.
Candide n’est pas au bout de ses peines : la guerre ravage le monde que découvre le
héros: au chapitre X, les Espagnols assemblent des troupes contre les jésuites de Paraguay
pour réprimer leur révolte, au chapitre XII, les Russes assiègent une ville turque, au chapitre
XX, une bataille navale fait rage au large de Bordeaux et au chapitre XXIII, la France et
l’Angleterre «sont en guerre pour quelques arpents de neige vers le Canada». A chaque fois,
Voltaire souligne la cruauté de l’homme envers son semblable: pour lui la guerre est le
triomphe de l’inhumanité et la négation constante de la théorie de l’optimisme et Candide de
conclure «qu’il y a quelque chose de diabolique dans cette affaire».
Contre l’esclavage:
Faisant écho aux dénonciations successives de l’esclavage faites par Montesquieu
dans son chapitre «De l’esclavage des nègres» dans L’Esprit des lois, (1748), ou par le
Chevalier de Jaucourt dans l’article «Traite des nègres» de L’Encyclopédie (1755), Voltaire
aborde ce sujet à plusieurs reprises dans son conte. L’aliénation de l’homme par l’homme
lui dicte des passages terribles: celui, au chapitre XIX du nègre de Surinam, qui «étendu par
terre, n’ayant plus que la moitié de son habit» raconte à Candide et Cacambo l’horrible
destin des esclaves: «Quand nous travaillons aux sucreries, et que la meule nous attrape le
doigt, on nous coupe la main; quand nous voulons nous enfuir, on nous coupe la jambe: je
me suis trouvé dans les deux cas. C’est à ce prix que vous mangez du sucre en Europe».
Quelle autre réaction que l’indignation devant une Europe qui se délecte de douceurs
sucrées produites par le sang des esclaves noirs ! Le récit de Cunégonde au chapitre VIII
évoque aussi la traite des blanches – vendues, achetées, violées – tout comme celui de la
vieille aux chapitres XI et XII qui narre ses mésaventures d’esclave enlevée par des corsaires
puis vendue et revendue au Maroc puis à Alger. Tous ces épisodes montrent l’horreur de la
condition des esclaves et l’inhumanité des responsables de ce commerce, les sociétés
occidentales qui se prétendent civilisées !
Conclusion:
Candide répond ainsi à la définition de l’apologue : c’est un récit, une narration, une
fiction qui comporte une leçon, mais cette leçon n’est pas seulement morale elle invite à une
réflexion sur le monde et sur l’homme. Et dans ce conte philosophique souffle l’esprit des
Lumières puisque l’on retrouve tous les thèmes critiques chers aux philosophes du XVIIIe
siècle. Instruire en amusant, dévoiler une vérité à travers un récit plaisant, voilà donc
résumé le projet voltairien.
Résumé chapitre par chapitre de l'œuvre «Candide ou l’optimisme»
Il a cependant soigné le nom des personnages, ce qui permet d’emblée de saisir leur
personnalité: le marchand d’esclave Vanderdendur a en effet la dent bien dure, et
Pococuranté, le riche vénitien, est manifestement blasé : il ne s’intéresse plus à rien!
On trouve aussi des personnages typiques, sorte de clichés littéraires : le valet malin
est incarné par Cacambo et la précieuse servante qui protège les amours des jeunes gens
apparaît sous les traits de la Vieille.
La forme brève du conte empêche Voltaire de s’étendre sur les personnages : par cette
stylisation, l’auteur souligne l’impuissance des personnages à être autre chose que les jouets
d’un destin souvent cruel et empêche le lecteur de s’identifier aux personnages ce qui
pourrait faire écran à la réflexion!
Candide: Personnage éponyme - c’est-à-dire qui donne son nom au titre de l’œuvre – il est
le personnage principal du conte: on suit à travers les trente chapitres ses aventures, ses
joies et ses malheurs.
Voltaire ne nous le décrit pas physiquement; on sait seulement qu’il «avait le jugement
assez droit, avec l’esprit le plus simple, c’est, je crois, pour cette raison qu’on le nommait
Candide» (chapitre 1).
Son nom suggère son innocence, sa candeur et la pureté d’une attitude sans défiance :
il est donc juste qu’au sortir du paradis de Thunder-Ten-Tronck, il découvre le monde en
s’étonnant de tout!.
Mais Candide est un personnage qui est voué par nature à évoluer. Son voyage va lui
permettre de découvrir les réalités les plus cruelles du monde, mais aussi de conquérir son
autonomie, son indépendance : en un mot de prendre en main son destin.
De crédule et naïf – Candide croyait aveuglément en Pangloss et en sa théorie – il
devient, dans les derniers chapitres du conte, le personnage le plus lucide en abandonnant la
métaphysique et ses discours stériles, et en faisant taire Pangloss.
Pangloss: Pangloss est présenté dès le chapitre 1 comme «l’oracle de la maison» de
Westphalie. Il est pour Voltaire l’incarnation la plus ridicule de tous les professeurs. Comme
le suggère l’étymologie grecque de son nom – pan signifie tout et glossa, la langue –
Pangloss, tout en langue, ne cesse de parler. Il enseigne la métaphysico-théologo-
cosmolonigologie : cette discipline dont le titre prétentieux laisse pourtant entendre le terme
«nigaud» tend à démontrer que tout est le mieux dans le meilleur des mondes! Mais
l’optimisme de Pangloss – double du philosophe allemand Leibniz - est vite démenti par la
litanie des malheurs qui s’abattent sur le monde et sur le philosophe lui-même : ni la vérole,
ni la pendaison, ni l’esclavage ne pourront le faire taire, ni lui enlever sa foi en l’optimisme.
Les personnages secondaires:
Martin: Martin est le contraire de Pangloss. Il apparaît dans le récit au chapitre XIX,
lorsque sur le point de revenir en France, Candide se met en quête de l’homme «le plus
dégoûté de son état et le plus malheureux de la province»: Martin «volé par sa femme, battu
par son fils, et abandonné de sa fille…» porte sur le monde, contrairement à Pangloss, un
regard sans espoir, ni illusion. Il est en un mot pessimiste, puisqu’il pense que le Mal
s’impose sur le Bien. Mais Martin évolue: son pessimisme radical se transforme, au contact
de Candide, qu’il va suivre fidèlement jusqu’en Propontide, en un scepticisme pragmatique :
n’affirme-t-il pas au chapitre XXX: «Travaillons sans raisonner, […], c’est le seul moyen de
rendre la vie supportable».
Cacambo: Cacambo est le valet de Candide: celui-ci l’a rencontré à Cadix («C’était un
quart d’Espagnol, né d’un métis dans le Tucuman; il avait été enfant de chœur, sacristain,
matelot, moine, facteur, soldat, laquais»).
Personnage énergique, malin, pragmatique, il sauve son maître plus d’une fois et lui
apprend à se méfier des apparences. Il incarne le type du valet malicieux et intelligent,
adjuvant de son maître.
Cunégonde: Elle est avec la Vieille le seul personnage féminin du conte.
La destinée de cette fille de baron est dramatique: violée par les Bulgares, vendue à
un juif qui la partage avec un grand inquisiteur, séduite par le gouverneur de Buenos Aires,
esclave d’un prince… elle semble être victime de sa sensualité, vouée à la seule satisfaction
du désir masculin.
Elle est pour Candide, la femme idéale, qu’il ira chercher au bout du monde. Mais
cette perfection est fragile. Le héros retrouve au chapitre XXIX une Cunégonde laide, vieillie
en un mot repoussant. Cette déchéance physique se double d’une dégradation sociale et
morale: la fille du baron «acariâtre et insupportable» devient cependant une bonne
pâtissière!
La Vieille: Elle est en quelque sorte le double de Cunégonde: fille d’un pape et d’une
princesse, elle aussi a connu tous les malheurs possibles qu’elle raconte aux chapitres 11 et
12. Violée, vendue, réduite en esclavage, elle est recueillie par Candide dans la métairie de
Propontide et a «soin du linge».
Paquette et le frère Giroflée: Ces deux personnages sont eux aussi victimes de la cruauté du
monde. Paquette, jeune maîtresse de Pangloss en Westphalie est devenue prostituée. Frère
Giroflée, forcé d’entrer dans les ordres pour laisser tout l’héritage à son frère aîné, est
malheureux au couvent et se console dans les bras de Paquette. Ils ont droit à leur lopin de
bonheur en Propontide: Paquette y brode et frère Giroflée y rend service en devenant même
«très bon menuisier».
Le fils du baron de Thunder-Ten-Tronck: Le frère de Cunégonde, après la destruction par
les Bulgares du château de Thunder-Ten-Tronckh, devient jésuite et est recueilli par Candide
qui le retrouve dans une galère. Il refuse que Candide épouse sa sœur malgré la dégradation
finale de celle-ci. Candide, excédé, le chasse et le renvoie aux galères. Vaniteux et ingrat, il
incarne, avec son père, la noblesse que dénonce Voltaire!
Résumé de l'œuvre «il était une fois un vieux couple heureux»
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Chapitre 2: Un homme d'honneur:
En sa qualité de policier du village, le Vieux reçut, du temps de la colonisation, un
Mozhazni venu chercher des résistants en fuite. Il le rabroua en lui signifiant sèchement que
les fuyards n'étaient pas au village, et en informa les concernés qui continuèrent à vivre en
toute quiétude. Après s'être délecté de ce souvenir qui lui étaitcher, Bouchaib alla tendre un
piège pour attraper des lièvres. Le lendemain, il enrapporta deux et somma sa femme d'offrir
un peu de viande à une vieille voisine. Avant de dormir, il dit à sa femme que le lendemain,
deux boeufs seraient sacrifiés à la mosquée, et lui parla d'un rêve qui hantait ses nuits.
Chapitre 3: Le rêve lancinant:
Cette nuit-là, le sommeil du Vieux est troublé par le même rêve: il tombait du haut
d'un amandier qu'il grimpait. Le matin, il se rendit, en compagnie du boucher et d'un
vieillard vénérable, à "la Mosquée haute" où régnait une ambiance de fête qui se déroulait
dans un rituel mémorable.
Chapitre 4: Le souvenir douloureux de l'occupation française:
Le Vieux décrivit la fête du sacrifice des deux boeufs à sa femme qui apprécia le
quartier de viande qu'il avait rapporté. En buvant le thé et en fumant, il se rappela l'histoire
du Maroc sous l'occupation française et les circonstances qui l'avaient conduit à s'installer
définitivement dans le village: il avait fui les villes meurtrières et misérables pour s'établir
dans le giron des montagnes où régnaient la quiétude et la sécurité. II y passait son temps à
jardiner et à planter des arbres fruitiers, en tourant de grands soins les oiseaux qui nichaient
dans ses arbres et picotaient ses fruits. Il était devenu l'ami des oiseaux; aussi les gens le
prenaient-ils pour un saint ou un magicien. Tout en mangeant les amandes grillées et en
sirotant le thé, Bouchaïb parla à sa vieille épouse du passé colonial en en faisant le procès.
Après, il s'endormit pour faire la sieste; mais ne tarda pas à se réveiller en sur saut à cause
du rêve qui le persécutait .Il se remit à fumer et à boire le thé en contemplant la montagne où
la chasse du mouflon était une entreprise à haut risque pour des chasseurs peu aguerris. Et
de se rappeler ses anciennes parties de chasse en compagnie d'amis, dont certains avaient
été des bandits qui pillaient les campagnes. Après le retour de la Vieille, qui était allée
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donner à manger et à boire aux bêtes qu'elle affectait, il lui parla d'une scolopendre (mille-
pattes venimeux des régions méditerranéennes et tropicales, dont la première paire de pattes
est transformée en crochets à venin) logeant dans les fentes du plafond et d'un serpent dans
le réduit de l'âne, en affirmant qu'ils ne représentaient aucun danger pour eux. Ils
conversèrent un long moment des rapports entre les bêtes et les hommes et de leur
familiarité avec les bêtes. La femme en vint à se désoler de l'absence de progéniture, mais
son mari la consola en lui citant les noms de prophètes et de rois qui n'avaient pas d'enfants.
Chapitre 5: La modernité envahissante:
Les deux vieux assistaient à la modernité envahissante qui gagnait du terrain chaque
jour. La première maison de béton, dont le propriétaire est un Casablancais, apparut à
proximité du cimetière, au lendemain de l'indépendance. Des pistes furent aménagées et des
voiturent les sillonnèrent. Les anciennes maisons se ruinaient graduellement, surtout celles
qui trônaient au sommet de la montagne. Des pompes d'eau firentirruption dans le village;
les bruits des radios déchirèrent le silence des lieux. Le Vieux resta attaché à la tradition.
Chapitre 6: La mémoire saccagée par les mercantilistes:
La modernité et la tradition cohabitaient bon gré mal gré. Les villageois continuaient
à cultiver leurs terres et à se rendre au souk hebdomadaire en vue de s'approvisionner en
produits modernes. Mais la femme de Bouchaïb rechignait toujours à aller à la minoterie
installée dans le village pour faire moudre ses céréales; elle utilisait toujours sa meule. Et
elle veillait pieusement à ses bijoux en argent qu'elle préférait à ceux en or. Le couple
déplora le pillage du patrimoine archéologique, des bijoux ancestraux et des articles en
boisporteurs d'histoire, par les trafiquants de tous acabits qui les revendaient à des
étrangers. Et le Vieux de mettre sa femme en garde contre les camelots rapaces qui rôdent
dans les villages. Bouchaib et sa femme étaient affligés par ces changements rapides qui
annonçaient la ruine des valeurs ancestrales: la dépravation des jeunes à cause de la ville, le
culte de l'argent, la rapacité qui mettait à mal les relations familiales et humaines,
l'irrespectdes coutumes. Ils stigmatisaient notamment l'alcohol et ses retombées désastreux
sur les jeunes. Après cette conversation sur les temps ingrats, Bouchaïb révéla à sa femme
qu'il était en train d'écrire des poèmes.
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Chapitre 7: Le tremblement de terre entre explication scientifique et métaphysique:
Un jour, à la fin de l'été, après de bonnes récoltes, Bouchaib fumait alors que sa
femme préparait le tajine. Un chat roux et une mule avaient remplacé le chat noir et l'âne
morts depuis quelques temps. Le nouveau félin disparut vite après avoir goûté à peine sa
pitance. La nuit, le couple sentit un tremblement de terre. Le lendemain les deux Vieux
apprirent que la ville d'Agadir avait été complètement détruite. Les habitants du village, pris
de panique, firent montre d'une grande piété. D'aucuns y virent un châtiment divin,
contrairement à Bouchaib qui expliqua scientifiquement ce cataclysme naturel. Après une
longue attente, les paysans se réjouirent des pluies torrentielles qui s'abattirent sur leur
village. Ces paysans, qui peinaient beaucoup pour subsister, préféraient rester dans leur
terroir que d'aller chercher une illusoire fortune dans les villes pestilentielles au Nord du
pays, où les parvenus sont arrogants et avares. Dans ces villes régnaient la pauvreté, la
mendicité et l'indifférence à l'égard du prochain.
Chapitre 8: L'Europe et la ville corrompent les cœurs et les mœurs:
Le Vieux restait attaché à son village; il refusait catégoriquement de le quitter pour
s'installer dans les ghettos de la ville, à l'instar des jeunes éblouis par la vie moderne. Ces
derniers, ingrats à la terre qui les a nourris, émigrent pour exercer de sots métiers dans des
conditions déplorables. La plupart de ceux qui ont émigré vers l'Europe ne sont pas mieux
lotis: ils vivotent dans l'humiliation. Leurs enfants, nés en terre d'exilsont dépravés; ils ne
respectent pas les vivants et profanent les tombes des ancêtres.
Chapitre 9: L'histoire du saint méconnu:
L'hiver était rude; les habitants du village restaient tapis dans leurs demeures. Le
couple conversa du nouveau fqih, jeune homme venu de l'institut de Taroudant en
remplacement de l'ancien maître d'école mis en retraite. Pendant que la femme préparait,
comme d'habitude, le tajine, le Vieux écrivait l'histoire épique d'un saint méconnu, Il lut à
voix haute un fragment du poème qu'ilavait composé. Son épouse le trouva fascinant.
Chapitre 10: Envolée lyrique à propos de l'orange:
Le Vieux se réjouit de l'avènement de la verdure printanière après les averses de
l'hiver, ce qui permit au couple de manger des fruits et des légumes frais. Un matin ensoleillé
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où les villageois étaient gais, Bouchaib sortit son attirail d'écriture. Ensirotant le thé à
l'absinthe, il pensa aux vieilles filles qui ne trouvaient pas de maris. Il conclut que le sort de
ces dernières est mieux que celui des femmes mariées, battues par leurs époux et affaiblies
par les multiples grosses. Il continua l'écriture quand sa femme, qui revenait de l'extérieur,
lui apporta des oranges. Il n'en mangea pas, étant occupé par l'inspiration. Mais lorsqu'il
rédigea plusieurs pages, il dégusta une orange en débitant un discours poétique sur ce fruit.
Après le repas, un plat de couscous aux navets, il parla à sa femme du Mokaddem, un ancien
trafiquant, et s'endormit.
Chapitre 11: Les touristes:
Le Vieux continuait l'écriture de la vie du saint méconnu tout en initiant sa femme aux
mystères du monde. Le lendemain, un guide touristique vint le voir pour louer sa mule et des
ânes: cinq touristes américains voulaient faire une randonnée dans la montagne. L'un d'eux
était un étudiant qui faisait une recherche sur les coutumes de la région; les autres des
contestataires de la politique belliqueuse de leur pays. Bouchaïb invita les visiteurs à
prendre du thé, mais il refusa de louer sa monture. Pressés, le guide et les touristes
s'excusèrent et partirent.
Chapitre 12: L'écriture:
Les touristes partis, le Vieux descendit dans le jardin où il observa le chat aux aguets
pour attraper un oiseau. Après avoir préparé le thé, il se mit à écrire. Au déjeuner, il
informa sa femme de la visite du guide. Ce dernier ne tarda pas à réapparaître pour lui dire
qu'il n'avait pas trouvé de bêtes de location: les villageois en avaient besoin pour leurs
travaux de champ.
Chapitre 13: La circoncision:
Deux jours plus tard, Salem, un jeune Noir, vint inviter le Vieux à la fête de
circoncision des deux garçons de l'adjudant. Il se rendit à la demeure de son hôte qui le
reçut chaleureusement. La circoncision des deux enfants effrayés terminés, les invités
conversèrent autour de ce rite et de l’excision dans certains pays africains. Après ils allèrent
manger du couscous aux tripes, et partirent.
Chapitre 14: Le transistor japonais:
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Le Vieux vitupéra contre les riches qui s'étaient installés dans le village, et condamne
leurs vices, leur engouement pour la modernité fallacieuse et leurs fortunes bâties grâce au
vol. sa colère s'apaisa à la vue des amandiers fleuris. Ce matin-là de février, il alla à la
minoterie en vue de récupérer un colis en provenance de l'Hexagone. De retour chez lui, il y
trouva, outre le thé et le tabac que lui envoyait régulièrement chaque trimestre un ami
résidant en France, un transistor japonais et une robe française pour la Vieille. Aussitôt, il
se mit à écouter les paroles d'Ahwach. Son épouse apprécia beaucoup ces chants berbères.
Chapitre 15: Les ennuis d'Amzil:
Le Vieux fit venir Amzil pour qu'il ferre la meule. Le travail achevé, il invita le
maréchal-ferrant à prendre un verre de thé. Ce dernier lui conta ses ennuis à cause de
l'accouchement difficile de sa femme, et lui parla de la bienfaisance de Haj lahcène qui
l'avait aidé.
Chapitre 16: la modernité a ruiné le maréchal-ferrant:
Au dîner, Bouchaib relata à sa femme la rnésaventure d'Amzil et ne manqua pas de
louer la générosité et la noblesse de Haj lahcène. Il se désola à cause de la ruine du
maréchal-ferrant provoquée par l'industrie moderne et la concurrence des produits
étrangers que les gens se procuraient volontiers. Avant de dormir, le Vieux écouta à la radio
l'Ahwach.
Chapitre 17: L'attrait de la modernité:
Depuis l'agrandissement du magasin du village, les gens n'allaient que rarement au
souk hebdomadaire; même le Vieux dérogeait à cette tradition. Ce jour-là, il fut au magasin
dans le but de faire des emplettes: il voulait se procurer des objets modernes, dont un
réchaud à gaz.
Chapitre 18: Le Vieux, fidèle aux traditions:
Lorsque le patron du magasin lui conseilla de se procurer des engrais, Bouchaib
s'indigna et refusa net. Il acheta un cuissot de chevreau et des plants puis revint chez lui.
Après avoir planté les herbes achetées au magasin, il se remit à écrire l'histoire du saint,
avec l'espoir qu'un jour quelqu'un découvrirait le manuscrit et le publierait.
Chapitre 19: Écrire contre l'oubli:
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Les propriétaires vendirent leur troupeau de chèvres et de brebis; ils n'en voulaient
plus. L’aïeule, doyenne de la région, refusait cependant de quitter la demeure délabrée où
elle végétait en compagnie de son fils démuni. Le Vieux vouait un grand respect à cette
vieille femme. Il était affligé à l'idée qu'après la mort de la doyenne, le fils, renié par ses
frères, vende la demeure qui serait démolie. Bouchaib déplora la vente du troupeau, dernier
symbole de la région gagnée par une modernité frénétique. Le troupeau lui rappelait
l'Ancêtre venu du Sahara pour s'installer dans la région. C'est pour préserver ce patrimoine
que le Vieux écrivait.
Chapitre 20: De beaux poèmes:
La medersa, attenante à un sanctuaire, était dirigée par un jeune imam lettré. Le
Vieux, qui lui avait confié depuis quelques jours une partie de son manuscrit, se rendit ce
matin-là à l'école pour le voir. Ce dernier fit des éloges enthousiasmés aux poèmes, et promit
à l'auteur d'oeuvrer pour leur publication. De retour à la maison, sa femme lui fit savoir que
H'mad leur avait apporté deux perdreaux, et révéla son intention de faire moudre son orge à
la minoterie. Le Vieux lui donna raison en expliquant qu'il y avait de bonnes et de mauvaises
choses dans la modernité.
Chapitre 21: La publication de l'œuvre du Vieux:
Au grand étonnement de son épouse, le Vieux se réveilla au milieu de la nuit pour
s’émettre à écrire. Il la rassura en disant que l'écriture le rajeunissait. Après quelques
semaines de travail, il acheva son œuvre et fut voir l'imam à la medersa. Ce dernier la fit
calligraphier par l'un de ses disciples et garda à la bibliothèque la belle calligraphie dans
l'espoir qu'un mécène veuille l'imprimer. Un mois plus tard, un professeur à l'institut de
Taroudant ouvrit une sou--SS--ion, et le livre vit le jour. Mais bien que les medias aient
ignoré cette œuvre, un chantre manifesta son désir de mettre l'histoire en chanson. Le Vieux
refusa; mais sur insistance de l'éditeur et de l'imam, il finit par accepter cette offre. Ainsi,
l'auteur gagna de l'argent dont il offrit une partie à l'imam pour la réfection de la medersa.
Chapitre 22: Diffusion audiovisuelle des poèmes:
Le Vieux accepta la diffusion audiovisuelle de son livre, car de la sorte les
analphabètes y auraient accès. Cependant, il préférait des lecteurs lettrés capables
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d'apprécier la beauté de son œuvre. Sa femme fut contente quand on le qualifia à la radio
d'Agadir de grand poète. Bouchaib lui promit d'acheter un lecteur de cassettes afin qu'elle
puisse écouter ses poèmes qui seraient enregistrés sur cassettes.
Chapitre 23: Le poème Tislit Ouaman:
Quelques jours plus tard, le Vieux acheta au magasin un lecteur, des cassettes de Haj
Belaïd et une lampe à gaz. Lorsqu'il fut de retour à la maison, il confia à son épouse son
intention d'écrire un poème intitulé Tislit Ouaman. En sa qualité de poète devin, il exprima
sa crainte d'une imminente sécheresse qui aurait des effets désastreux.
Chapitre 24: L'incendie du verger:
Un jour, Bouchaib assista à l'incendie du verger d'Oumouh. Le lendemain, il apprit
qu'on avait trouvé dans le verger des canettes de bière et des mégots. Il était sûr que
Oumouh serait dédommagé par les parvenus dont les fils dépravés avaient provoqué
l'incendie. Le couple conversa longuement de la famille dégénérée d'Oumouh, après quoi
Bouchaib continua à écrire son poème en fumant et en sirotant le thé.
Chapitre 25: La visite de l'ami de France:
Un matin, Radwane, le vieil ami de France, vint après trente ans d'exil, rendre visite
au Vieux. Le visiteur dit qu'on parlait à Paris de son livre. Il déplora les conditions devie des
émigrés dans l'Hexagone, notamment à cause de la montée du fascisme et duracisme. Les
deux hommes en vinrent à deviser de la modernité fallacieuse du village où règne la misère
et le culte de l'argent. Au moment où ils parlaient de l'âne et de la mule, le Vieux et le
visiteur entendirent un coup de feu. L'hôte expliqua que c'était H'mad qui chassait les
perdreaux. Dix minutes plus tard, le braconnier apporta six volatiles ensanglantés. Le
déjeuner terminé, Radwane dit au Vieux qu'il devait partir à Agadir où il avait rendez-vous
avec des personnes importantes: il comptait acheter une ferme d'agrumes et installer une
usine de production de jus d'orange. Après les salutations d'usage, le visiteur partit et le
Vieux s'endormit.
Chapitre 26: La sécheresse:
Cet hiver-là, la saison s'annonçait mal à cause des pluies qui tardaient à venir. C'était
la sécheresse. Les bêtes crevaient de faim et de soif. Et bien que les autorités aient décrété
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qu'on ne sacrifierait pas de moutons à l'occasion de l'Aid El Kabir, certaines gens
égorgèrent des ovins. Dans les bidonvilles, éclata une émeute qui fut réprimée dans le sang.
C'est alors que l'État se mit à construire des barrages. Au village, les effets de la sécheresse
ne refaisaient pas sentir avec acuité. La vieille dit à son mari que ce qu’il avait prédit dans
son poème Tislit Ouaman, seréalisa. Et de lui demander des livres pour leur vieille voisine
lettrée. Le Vieux apprit à sa femme à faire fonctionner le magnétophone pour qu'elle puisse
écouter ses poèmes mis en chanson par un raïs. Dans ces poèmes, il parlait de l'amour, de la
beauté et de la nature. En buvant le thé, le Vieux contemplait la montagne et réfléchissait
aux changements que le temps apportait. Il se souvint de Khoubbane qui lui apportait ses
porte-plume, ses crayons et ses cahiers. C'était un homme qui aimait sa femme d'un amour
profond.
Chapitre 27: L'espoir:
La deuxième année de sécheresse était plus terrible, Les bourgades furent désertées
par les habitants. Cependant le Vieux ne s'inquiétait pas pour son village, Il stigmatisait ceux
qui émigrent pour s'entasser dans les ghettos des villes, et les parvenus indifférents au sort
des démunis. En dépit du malheur, Bouchaib restait confiant dans l'avenir
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Les Personnages Principaux de l'œuvre «Le père Goriot»
Les Personnages Principaux de «Le Père Goriot» de Honoré de Balzac:
Le Père Goriot: Vieillard qui a dédié sa vie à ses filles,
Delphine de Nucingen et Anastasie de Restaud. Pour
elles, il n'hésita pas à ses ruiner, leur offrant tout ce
qu'elles désiraient. (Au fur et au mesure de l'histoire et
que sa fortune se lapide (s’anéantit), il monte dans la
pension Vauquer). Son dernier vœu sera de voir ses filles
sur son lit de mort. Il ne réalisera pas, ce qu'il le laissera
mourir sur l'idée que ses filles ne l'aiment pas. → Voir
des pages 126 à 129 dans le livre.
Eugène de Rastignac: Jeune provincial (régional) âgé
de 22ans, sans aucune fortune. Il rêve d'entrer dans la
haute société de Paris. Pour arriver à ses fins, il
demande de l'aide à la Vicomtesse de Beauséant, sa
cousine. En effet, elle le met en relation avec Madame de
Nucingen (baronne) lors d'une sortie au théâtre. Celle-ci prendre alors celui-ci comme
confident, et plus tard amant. Rastignac permettra également à la baronne de reprendre
contact avec son père (Le Père Goriot). Rastignac est quelqu'un d'honnête, il fera tout pour
éviter la mort du frère de Victorine Taillefer, mais sa tentative échouera puisque Vautrin le
tuera.
Vautrin: Forçat (détenu) âgé d'une quarantaine d'années, il est surnommé Trompe-la-mort,
il s'est échappé du bagne de Toulon. Il est intelligent et souhaite aider Rastignac dans sa
quête de fortune, en lui proposant d'assassiner le frère de Victorine Taillefer, car celle-ci
touche l'héritage de son père. Vautrin mettra ce plan à exécution lui-même, après le refus de
Rastignac. A la fin du livre, il sera arrêté par le Commissaire Gondureau et sera mit en
prison pour ses crimes et son évasion.
Delphine de Nucingen: Baronne et fille du Père Goriot, elle est mariée à un banquier qui ne
lui offre que le nécessaire vital, comme les habits et la nourriture. Madame de Nucingen est
une femme malheureuse, jusqu'à sa rencontre avec Rastignac, qui deviendra par la suite son
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amant. Malgré cela, elle reste rude à l'égard de Rastignac, même si elle a des sentiments
pour celui-ci. Elle aime son père, même si elle ne le verra pratiquement plus, suite aux refus
de son mari.
Anastasie de Restaud: Fille ainée de Goriot, elle est comtesse suite à son mariage avec le
comte de Restaud. Elle devra renoncer (laisser) aussi à voir son père à cause de son mari.
Elle a pour amant Maxime de Traille.
La Vicomtesse de Beauséant: Elle est la cousine de Rastignac et une personne très
importante à Paris, notamment grâce à son hôtel. Malheureusement, elle n'a que très peu de
chance puisqu'elle est l'amante du marquis d'Ajuda-Pinto, qui est sur le point de se marier
avec Mademoiselle de Rochefide. Bien entendu, elle essaiera d'empêche que ce mariage ait
lieu. Malgré ses problème, elle n'hésitera pas à prendre Rastignac sous son aile et à l'aider à
obtenir ce qu'il veut, en le conseillant et en lui présentant des personnes importantes.
Madame Vauquer: C'est la propriétaire de la pension Vauquer, qu'elle tient depuis une
quarantaine d'année. Son affaire ne marche plus très bien, notamment dû au départ de
nombreux de ses pensionnaires. Elle a deux employés : Christophe et Sylvie. Elle est assez
âgée et apprécie Vautrin avant d'apprendre que celui-ci est un hors-la-loi.
Victorine Taillefer: Au début du récit, celui-ci est pauvre, n'ayant comme femme de chambre
et amie Madame Couture. Puis grâce à Vautrin qui tua son frère, elle fût remise dans le
testament (legs-héritage) de son père comme unique enfant. A la suite de cela, elle quitta la
pension pour retourner chez son père.
Mademoiselle Michonnau: C'est elle qui dénonce Vautrin, avec la complicité de Poiret, à
Gondureau pour 2000 frcs. Pour cela, elle le drogue et le frappe sur l'épaule pour voir
réapparaitre son immatriculation. A la suite de ce fait, Vautrin fût emprisonné, et après un
vote à l'unanimité. Poiret est un de ses meilleurs amis, peut-être plus même, puisqu'il la suit
pour quitter ensemble la pension.
ianchon: Jeune étudiant en médecine, c'est un bon ami de Rastignac. Il s'occupera de Goriot
durant ses dernières heures et paiera une partie de l'enterrement de celui-ci.
Christophe: Un garçon de peine.
Sylvie: La cuisinière.
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Résumé de l'œuvre «Le père Goriot»
Résumé: Le père Goriot d’Honoré de Balzac:
À Paris, à la fin de l'année 1819, dans une pension
bourgeoise, lépreuse et nauséabonde, de la rue Neuve-Sainte-
Geneviève, vit un groupe de pensionnaires, où, à côté de figures
banales et grotesques, s'entrevoient des âmes puissamment
originales, dont la rencontre fait pressentir des drames
poignants.
Eugène de Rastignac, jeune noble débarqué de son
Périgord natal et venu faire son droit et sa fortune à Paris,
étudiant pauvre en attendant, mais ambitieux, y coudoie le père
Goriot et Vautrin sur lesquels des scènes étranges lui donnent
quelques aperçus singuliers.
L'ancien vermicelier Goriot est arrivé nanti d'une belle rente, Madame Vauquer
s'étant d'ailleurs laissée aller à rêver de devenir Madame Goriot pour quitter enfin ce pauvre
quartier de Paris, ce qu'elle ne se pardonne pas car, après avoir occupé le plus bel
appartement de sa pension, le vieillard de soixante-neuf ans, taciturne et à l'aspect imbécile,
vrai souffre-douleur de la pension, habite à présent une méchante petite chambre au
troisième étage et semble avoir dilapidé sa fortune de manière incompréhensible. Rien ne
l'enthousiasme plus, si ce n'est la visite, de loin en loin, de deux jeunes femmes richement
vêtues et roulant carrosse en qui tous les gens de la pension se refusent de voir ses propres
filles. Les suppositions les plus incroyables s'échangent le soir autour de la table où se
réunissent les clients de la pension.
Chargé par les pensionnaires de percer le mystère qui entoure le père Goriot,
Rastignac, poussé par la curiosité d'abord, par la sympathie ensuite, ne sera pas long à
découvrir son pauvre secret que sa cousine, Mme de Beauséant, qui peut le faire entrer dans
la haute société, lui livre. Le bonhomme a pour filles deux des femmes les plus brillantes de
la société parisienne, richement mariées et mêlées à des intrigues de toute sorte : Anastasie,
comtesse de Restaud ; Delphine, baronne de Nucingen. Leur père, veuf de bonne heure, leur
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a voué un amour exclusif, aveugle, est animé à leur égard d'une passion paternelle
exagérée ; « martyr de la paternité », il s'est dépouillé peu à peu de ses biens en leur faveur,
s'est ruiné, s'est condamné à une vie misérable pour leur assurer de somptueux mariages, ses
gendres le payant de mépris insolent, ses filles d'ingratitude indifférente.
C'est, pour Rastignac, une première expérience de la vie de Paris. Cependant, Vautrin,
colosse de quarante ans, plaisantin mais mystérieux et inquiétant, guette le jeune ambitieux,
dont il a deviné les rêves mais qui perçoit confusément que cet homme qui le fascine n'est
sans doute pas aussi limpide qu'il veut le laisser croire. Un jour, le prenant à part, disant ne
vouloir que son bien, il lui expose brutalement ses théories sociales pour le faire profiter de
sa part d'expériences et lui ménager le succès. Il sait que le jeune homme veut réussir, mais,
comme «parvenir à une rapide fortune est le problème que se proposent en ce moment de
résoudre cinquante mille jeunes gens qui se trouvent dans votre position», il lui faudra donc
jeter bas tout scrupule et atteindre la prospérité par un crime. Or, à la pension, vit
obscurément une pauvre fille, Victorine Taillefer, abandonnée par son père, qui réserve
toute son affection à son fils auquel il léguera une fortune énorme. Vautrin, par d'obscures
complicités, fera disparaître ce fils, obligera le père à reprendre sa fille, et à la rétablir dans
ses droits d'héritière. Il suffira que Rastignac conquière l'amour de Victorine, et sa fortune
sera faite.
L'étudiant, mordu au cœur par la tentation, se révolte pourtant contre cette offre
abominable. Il cherche à poursuivre ses avantages dans le monde, et se fait présenter aux
filles du père Goriot. Il échoue auprès de Mme de Restaud, mais se lie intimement avec
Mme de Nucingen, encouragé par l'aveuglement paternel du vieillard qui, pour se
rapprocher de sa fille, protège avec une inconscience totale leurs amours.
Le drame se précipite: Vautrin, sûr de faire tomber finalement Rastignac dans son
piège, a poursuivi ses intrigues. Mais il ne s'est pas assez méfié de ses voisins de pension.
Trahi par une vieille fille, espionne de la police, il est reconnu pour être le forçat évadé
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«Trompe-la-Mort», et est arrêté le jour même où il a fait tuer en duel le fils Taillefer par un
spadassin à sa solde.
Rastignac s'abandonne à sa passion pour Delphine. Mais les deux gendres du père
Goriot, avertis des intrigues de leurs femmes, les persécutent et menacent de les réduire à la
ruine ; elles viennent implorer le secours de leur père ; elles lui livrent leurs secrets les plus
douloureux et leurs vanité blessées s’affrontent sous ses yeux. Leur atroce querelle porte au
vieillard un coup mortel. Frappé d'apoplexie, il agonise sur son grabat infect. Ses filles ne
viennent pas l'assister ou viennent trop tard. Devenu clairvoyant, il maudit les ingrates, les
supplie, les rappelle. Il perd la tête; il meurt enfin, entouré d'Eugène et de Bianchon,
étudiant en médecine, qui, seuls, se chargent encore de lui rendre aussi décemment que
possible les derniers devoirs. Cet affreux dénouement achève la triste éducation de
Rastignac: en bon arriviste qui n'a rien oublié des leçons de Vautrin, après avoir enterré le
père Goriot et avant d’aller dîner chez sa maîtresse, du sommet du cimetière du Père
Lachaise, contemplant Paris, mûr désormais pour sa conquête, il s’écrie: «À nous deux
maintenant!»
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Les personnages principaux de «il était une fois un vieux couple heureux»
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Le circonciseur: Vêtu comme un Imam, il portait une longue barbe blanche de patriarche
biblique et un impecable turban à rayures dorées de lunettes de vue.
L'adjudant: Un homme honnête et travailleur. Il a invité le Vieux à la circoncision de ses
deux fils.
Haj Lahcène: Bienfaiteur d'Amzil.
Amzil: Interlocuteur du Vieux, homme dans la force de l'âge, maigre et grand, qui vivait été
dans son temps l'unique maréchal-ferrant du village.
La doyenne du village: Personne ne l'a jamais vu . Elle se souvenait de l'époque héoîque des
harkas et parlais sans cesse des être invisibles qu'elle seule pouvait distinguer.
L'Ancêtre: Il est venu du Sahara, Il est venu s'installer au village à la tête d'un immense
troupeau il y'a plusieurs siècles de cela.
Imoussak: Un Saint qui avait son tombeau près de la Medersa. Il avait peut-être été un chef
de Zaouîa d'ou' l'existence même de l'école de théologie.
Haj Belaîd: Un chanteur qui avait toute la considération de Bouchaib car ses textes étaient
longuement mûris.
Oumouh: C'est un vieux remarié avec une jeune de 18 ans . Il est l'ami des parvenus, leur
homme à tout faire et leur guide de chasse. Il a été dédommagé par ces messieurs suite à
l'incendie de son verger.
Radwane: C'est l'ami de Bouchaib, Un immigré qui est devenu un investisseur.
Khoubbane: Un homme du clan qui représentait le dernier chaînon de sa lignée et qui avait
offert le porte-plume à Bouchaib. Il lui apportait aussi des cahiers, des crayons de couleur et
des biscuits quand il venait au village. Il était stérile et il est mort à Safi devant sa boutique .
Sa veuve s'est remeriée et a eu des enfants
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Résumé de l'œuvre «Candide ou l’optimisme»
Candide est un jeune homme dont le nom n’est pas
anodin. En effet, il fait preuve d’une naïveté à la fois insolente
et incroyable face aux événements de la vie. Ainsi, il pense
vivre dans «le meilleur des mondes possibles». Au début de
l’œuvre, il loge chez le baron de Thunder-ten-Tronckh, son
oncle. Il y mène une vie heureuse et paisible. Pangloss,
Candide porte une vive admiration à légard de Pangloss. Il en
est de même pour Cunégonde, la fille du baron. Candide en est
profondément amoureux. Le baron découvre les premiers ébats
entre son neveu et sa fille. Sa réaction est sans appel et
Candide est définitivement banni de ce royaume pourtant idyllique.
Candide doit désormais se débrouiller par ses propres moyens. Le froid et la famine
deviennent son quotidien. Le hasard le contraint à devenir soldat de l’armée bulgare. Mais,
Candide prend la fuite. L’armée s’en aperçoit et le jeune protagoniste est puni de 4 000
coups de bâton. Candide ne meurt pas mais assiste impuissant à la guerre et aux massacres
cruels. Il décide de fuir jusqu’en Hollande. C’est là qu’il retrouve, une fois de plus par
hasard, Pangloss alors très malade. Ce dernier est atteint de la vérole. Pangloss lui raconte
le récit sordide qui est arrivé à son oncle et Cunégonde : le château a été brûlé et sa bien-
aimée a été violée et éventrée par des soldats bulgares. Candide et Pangloss sont finalement
embauchés par un anabaptiste prénommée Jacques. Celui-ci les emmène au Portugal mais
leur navire coulera avant d’arriver à destination. Candide et Pangloss sont les seuls
rescapés.
Arrivés à Lisbonne, un horrible tremblement de terre frappe la ville. Alors que les
deux héros aident à sauver des vies, ils sont arrêtés car ils auraient, soit-disant, déclarer des
propos calomnieux à l’égard de l’Inquisition. Le sort de Pangloss est tout tracé : il est
pendu. Candide, quant à lui, est flagellé. Une fois encore, Candide ne succombe pas à ses
blessures. C’est une vieille dame qui le recueille. Elle le présente alors à une jeune femme :
Cunégonde. Cette dernière est bel et bien celle dont est épris Candide. Elle est devenue la
maîtresse de Don Issachar. Candide se voit forcé de le tuer car il est menacé. Tous trois,
Candide, sa bien-aimée et la vieille femme, prennent la fuite vers Cadix. Une fois sur place,
ils voient un bateau prêt à partir vers l’Amérique latine. Ils décident d’embarquer. Pendant
le voyage, la vieille femme raconte son destin tragique rythmé par des massacres. La vieille
dame prie les autres voyageurs de raconter leurs histoires. C’est à ce moment que Candide
prend conscience que le mal existe sur Terre.
Le navire arrive à Buenos Aires. Une fois de plus, les deux amoureux sont séparés. La
vieille dame a conseillée à Cunégonde de suivre le gouverneur qui s’est épris d’elle et à
Candide de fuir l’Inquisition qui veut sa mort. Candide fuit avec son valet nommé Cacambo.
Ils se réfugient chez les jésuites du pays du Paraguay. C’est là que Candide retrouve le frère
de Cunégonde, qui n’est donc finalement pas mort. Cependant, le frère s’oppose au mariage
de Cunégonde et Candide et se met à le frapper. Encore une fois, le protagoniste et son valet
doivent prendre la fuite. Ils errent sans but et arrivent dans un pays inconnus. Ils sont
emprisonnés par des indigènes et menacés de mort. Cependant, Cacambo fait preuve d’une
agilité hors du commun et leur permet ainsi d’éviter ce sort lugubre sort funeste.
Les deux hommes atteignent finalement le pays de l’Eldorado où tout y est en
abondance. Mais, Candide rêve de raconter son récit à Cunégonde et décide donc de partir.
Leur périple se poursuit dans la souffrance et Candide rencontre un esclave affreusement
mutilé. Candide en vient à douter de la notion d’optimisme. Candide et Camcambo se
séparent. Le valet doit racheter la bien-aimée au gouverneur.
Entre temps, Candide poursuit son aventure. A Venis, il ne retrouve ni Cunégonde ni
le valet alors que cela était pourtant prévu. Candide rencontre Paquette, l’ancienne servante
de son oncle. Candide décide d’aller voir le seigneur Pococurante. Il est connu pour n’avoir
jamais ressenti le chagrin. Le protagoniste pense que cela est une bonne chose et ressort ravi
de l’entretien.
Pendant le Carnaval, Candide retrouve son valet qui est devenu esclave. Il lui apprend
que Cunégonde se trouve sur la Propontide, non loin de Constantinople. Elle est aussi esclae
et a perdu sa beauté. Il finit par la retrouver mais est dégoûté par son apparence. Il ne
l’épouse que par « bonté » mais n’éprouve plus aucun sentiment à son égard.
Candide achète des terres et suit les conseils d’un vieillard. Le jeune héros en vient à
pense qu’il «faut cultiver son jardin».