Premier Rapport Igf
Premier Rapport Igf
REMERCIEMENTS…………………………………………………………… II
SIGLES ET ABREVIATIONS…………………………………………............
III
INTRODUCTION……………………………………………………………...... 1
PREMIERE PARTIE : PRESENTATION DE L’INSPECTION GENERALE
DES FINANCES ET DES DIFFERENTS SERVICES VISITES AU COURS
DU STAGE…………………………………………………………………………2
CHAPITRE I : PRESENTATION GENERALE DE L’INSPECTION
GENERALE DES FINANCES ………………………………………………….
Section 1 : Historique, Situation géographique et Cadre juridique ………………………
Section 2 : Fonctions, Organisation et Attributions ………………………………………
Paragraphe 1 : Fonction de l’IGF ……………………………………………………………
Paragraphe2 : Organisation administrative de l’IGF………………………………………
Paragraphe 3 : Attributions de l’IGF……………………………………………………….
Section 2 : Suggestions………………………………………………………………….
Paragraphe 1 : A l’endroit de l’IGF……………………………………………………….
Paragraphe 2 : A l’endroit de l’ENAM…………………………………………………
CHAPITRE II : INTERET DU STAGE…………………………………………………...
Section 1 : Pour l’élève stagiaire ………………………………………………………………………………………………
CONCLUSION……………………………………………………………………
ANNEXE ………………………………………………………………………….
PIECES JOINTES……………………………………………………………….
REMERCIEMENTS
Compte tenu du travail consacré dans ce rapport, je tiens à exprimer ma profonde gratitude et mes
sincères remerciements aux les acteurs, qui ont contribué à la réalisation de ce stage plus
particulièrement à
Monsieur le Professeur Rufin Willy MANTSIE, Directeur de l’Ecole Nationale
d’Administration et de Magistrature (ENAM) ;
Monsieur Alexis TOBANGU, Directeur adjoint ;
Monsieur Cyr Maixent ITOUA ONDET, responsable du bureau des stages.
Mes remerciements vont également à monsieur Darel Gildas NGOUALA, inspecteur général des
finances et également à toutes les divisions et inspections, pour leur accueil chaleureux, leur
collaboration, leur expertise, leur encouragement et leur partage de connaissances qui ont
grandement enrichi mon expérience professionnelle. Chaque membre de l'équipe a contribué à
ma formation. Leur esprit d'équipe et leur bienveillance ont créé un environnement de travail
stimulant et convivial.
SIGLES ET ABREVIATIONS
Dans le processus d’offrir une formation qualifiante aux futurs agents de l’état, l’Ecole Nationale
d’Administration et de Magistrature a une noble mission de former l’élite du pays. Au départ,
celle-ci procède d’une formation théorique sur le terrain, mais la mise en œuvre de ces
connaissances théoriques pose problème, car il se crée un écart entre la théorie et la pratique.
Ainsi pour juguler les failles et mettre en profit des connaissances acquises à l’auditoire, il est
impératif de combler le hiatus entre le savoir théorique et sa mise en application. A cet effet une
obligation académique incombe à tout étudiant non finaliste de l’ENAM d’effectuer un stage
d’observation.
Au bout de mon stage, il s’avère nécessaire et obligatoire de rédiger un rapport stage dans lequel
nous allons essayer de retracer les grandes lignes de notre séjour dans ladite administration.
Ce présent rapport couvre les informations recueillies et les activités menées au sein de ces
différentes directions, constituant à cet effet l’ossature exacte de mon travail, comprenant
essentiellement deux parties, qui se présente comme suit :
- PREMIERE PARTIE : Présentation de l’inspection générale des finances et des différents
services visités
- DEUXIEME PARTIE : Recommandations et perspectives
PREMIERE PARTIE
Cette partie initiale de notre rapport, vous présentes deux chapitres clés. Le premier chapitre sera
consacré à présentation générale de l’IGF tandis que le deuxième chapitre mettra l'accent sur
différents services visites au cours du stage. Ces deux chapitres joueront un rôle fondamental
dans la compréhension globale de notre rapport.
CHAPITRE I : PRESENTATION GENERALE DE L’INSPECTION
GENERALE DES FINANCES
L'Inspection Générale des Finances, est un organe de contrôle qui apporte une assistance
technique au Ministre de l’Economie et des Finances dans l'exercice de ses attributions en
matière d’inspection et de contrôle des finances de l'État, des collectivités locales, des entreprises
et des établissements publics.
Dans ce chapitre, nous allons appréhender successivement les points ci-après l’historique de
l’inspection générale des finances, sa situation géographique, son cadre juridique ses fonctions,
son organisation ainsi que ses attributions.
Section 1 : Historique
Jadis l’Inspection Générale des Finances(IGF), tire ses provenances de l’inspection des colonies
crée par le décret du 12 novembre 1886 sous la tutelle du ministre(France). Plusieurs textes ont
organisé cette institution avant l’indépendance du Congo. Quatre ans après l’accession du pays à
la souveraineté internationale (indépendance), le nouveau gouvernement va créer à l’instar de
l’inspection des colonies, l’inspection générale de finances par décret n 0 64-408 du 15 décembre
1964 après l’indépendance. Celle-ci relevait directement des instructions du Président de la
République.
Situation géographique
Au nombre des Directions générales, constituant les organes techniques assistant le Ministre de
l’économie et de finances dans l’exercice de ses attributions, l’inspection générale de finances en
sigle (IGF), occupe une place de choix dans la charpente administrative de ladite institution. Sous
cet angle, l’on peut relever que l’IGF est un organe de contrôle administratif de la République du
Congo, se situant à Brazzaville, capitale politique du pays, avec pour siège le bâtiment annexe à
celui abritant le Ministère de l’économie et de finances, plus précisément au boulevard Dénis
SASSOU NGUESSO et l’avenue Cardinal Emile BIAYENDA, centre-ville.
Cadre juridique
Tout comme dans chaque administration l’ Inspection Générale des Finances en sigle (IGF), pour
- Le cadre juridique :
- Le cadre logique :
C’est un outil de gestion qui permet de structurer et de planifier les activités de l’IGF de manière
cohérente et efficace. Il définit les objectifs, les résultats attendus, les ressources nécessaires et les
indicateurs de suivi pour évaluer les progrès réalisés. Il facilite la prise de décision basée sur des
éléments concrets et favorise la transparence et la responsabilisation.
NB : Il sied de retenir que, comme tout organe de contrôle l ’IGF est régi par deux textes
fondamentaux :
- Le décret n°2012-60 du 27 février 2012 portant attribution et organisation de l'Inspection
Générale des Finances,
- L’arrêté n°11450 du 8 aout 2013 fixant les attributions, l'organisation et le fonctionnement de
l'Inspection Générale des Finances.
Ces textes définissent le rôle, les responsabilités et les pouvoirs de l'Inspection Générale des
Finances dans le contrôle des finances publiques et la lutte contre la corruption. Ils établissent
également les procédures et les normes à suivre pour mener les enquêtes et les audits financiers.
Cette section est réservée à comprendre, ses fonctions, son organisation, ses
attributions spécifiques qui servent à assurer la transparence, l'efficacité et la bonne
gestion des deniers publiques.
L'Inspection Générale des Finances exerce une fonction cruciale dans le contrôle, d'audit, d'étude,
de conseil et d'évaluation en matière administrative et financière.
En outre elle est aussi chargée d'évaluer la gestion des ressources publiques et de s'assurer de leur
bonne utilisation. Son expertise contribue à assurer la transparence et l'efficacité dans la gestion
des finances publique.
Il convient de retenir que, chacune dispose d’un secrétariat de direction pour la réception et
l’expédition du courrier, l’analyse des correspondances et autres documents, la saisie et la
reprographie de toutes les correspondances et documents administratifs... et bénéficie de
l’assistance du Service informatique qui assure l'exploitation, la maintenance et l’assistance aux
utilisateurs des applications informatiques et gère les stocks des consommables.
- Veiller au respect strict des lois et règlements régissant la gestion financière et comptable de
l'État, des collectivités locales, des entreprises et des établissements publics ;
- Vérifier la gestion des deniers, valeurs et titres appartenant ou confiés à l'État, aux
collectivités locales, aux entreprises et aux établissements publics, aux agences de partenariat,
et proposer toute mesure susceptible de sauvegarder les intérêts du Trésor public et de ses
correspondants
- Vérifier la gestion financière et comptable des biens, meubles et immeubles affectés à tous les
départements ministériels et aux institutions constitutionnelles ;
- Contrôler les arrêts annuels des caisses publiques et caisses de menues recettes et de dépenses
sur toute l'étendue du territoire national ;
- Exécuter toutes missions de contrôle prescrites par le Ministre chargé des finances ou
demandées par tout autre ministre ;
- Proposer toutes les mesures visant à corriger les insuffisances, les dysfonctionnements et les
irrégularités relevés au cours des contrôles et vérifications.
CHAPITRE II : DIFFERENTS SERVICES VISITES AU COURS DU
STAGE
Dans cette partie, il s’agit de relever la description des services visités, plus exactement, en ce qui
concerne les attributions et les activités menées dans les différents services à savoir : La direction
administrative et financière (section 1), l’Inspection des interventions (section 2), l’Inspection des
études et des enquêtes (section 3) l’Inspection des audits et évaluation (section 4).
Section 1 : De la DAF
Il s’agira ici, de faire sa présentation générale, en suite de citer ces attributions et les activités
menées en son sein.
Présentation et attributions
La direction administrative et financière a rang de direction centrale. En effet, elle est l’une des
structures de l’inspection générale des finances, spécialisée dans la gestion des ressources
humaines, financières et des affaires administratives.
De même, cette entité, à en croire les dispositions de l’article13 du décret ci-dessus cité,
comprend :
Dans ce même ordre d’idées, l’arrêté n°11450 du 8 août 2013, portant attributions et organisation
des divisions et sections de l’inspection générale des finances, en son article 51, le service des
ressources humaines est dirigé et animé par un chef de service.
- Le bureau du personnel ;
- Le bureau de la formation.
Selon l’article 53 du l’arrêté précité, le bureau du personnel est dirigé et animé par chef de
bureau.
Mais aussi, du service des finances et du matériel, dirigé et animé par un chef de service, en
charge, notamment, de :
On peut y ajouter tout de même, le service de la gestion des finances et de celui de la gestion du
matériel.
- Gérer le matériel ;
- Inventorier périodiquement le patrimoine de l’inspection générale des finances (article 58).
A cette trame de bureau, nous pouvons inclure le bureau des ressources documentaires et de la
communication, sous la houlette d’un chef de bureau, avec pour charges, au menu desquelles, on
peut citer :
Notre stage a débuté plus exactement le mardi 22 août 2023 à 10heures précises, par un entretien
au cours lequel, Monsieur OYOUA Sébastien, chef de service ressources humaines.
Par-là, il a d’abord présenté la structure dont ils font partie intégrante, tout en soulignant
l’absence notable de son directeur, en faisant un bref aperçu de l’inspection générale dans sa
globalité. Ensuite, ce dernier nous a interpellés sur le respect des règles éthiques et
déontologiques, à l’image de la discrétion, la ponctualité, la bonne tenue, le sens de la
responsabilité, l’intégrité, la rigueur au travail pendant et après le stage.
Enfin, à l’issue des échanges chaleureux, il s’est agi essentiellement d’une prise de connaissance
des mécanismes de gestion des ressources humaines, les explications et commentaires faits par le
chef du service RH, nous ont permis de participer activement aux séances quotidiennes de cette
direction.
De la sorte, de façon singulière l’on retiendra qu’au niveau du service des ressources humaines,
des éclaircissements ont été apportés à notre gouverne concernant le sujet relatif à la désignation
de directions, qui dans le cadre d’une inspection sont dénommées inspections, de bureaux
(divisions) et de services (sections). En sus, s’ensuit un aspect non négligeable sur la définition
d’un manuel de procédure, qui peut s’entendre d’un document qui montre comment et ce que l’on
doit faire. De la gestion de conduite professionnelle des agents au mieux le personnel de
l’inspection générale des finances, ledit service gère aussi les carrières et les compétences de
ceux-ci en encourageant les performances, tout en transformant les faiblesses de certains en force,
les menaces en opportunités dans un processus d’enrichissement personnel en vue d’un essor
collectif via la participation des uns aux séminaires de renforcement de capacités, aussi et
surtout, par l’envoi ,d’autres aux écoles et centres de perfectionnement et d’apprentissage de
l’administration, dans le dessein de faire accroître les potentialités des agents voire du personnel à
la disposition de l’inspection générale des finances.
Pour ce qui concerne le service du matériel et finances, le mercredi, 23 août 2023, de 09 heures à
11 heures précises, placé sous la direction de monsieur POBILA Alain Bienvenu, accompagné de
monsieur MBANGUI et de madame NGAKOSSO, respectivement chef de section matériel et
financier, bon nombre de questions ont été soulevées, force est de noter, celle de savoir comment
est-ce que les inventaires sont-ils organisés à leur domaine et les modalités de gestion des stocks
disponibles ? De même qu’en est-il de la gestion financière de l’IGF ?
A cela une série de réponses soutenues ont éclairé notre lanterne, à savoir, notamment,
l’inventaire dans leur service se fait selon la réglementation c’est à -dire de façon annuelle, tout
en veillant à la bonne gestion et une utilisation responsable des stocks existants, le tout par le
truchement d’une base de données Excel et non sur un logiciel de gestion. L’on peut d’ores et
déjà saisir aussi que le service de finance gère les fonds de l’inspection générale de finances, tout
en répondant aux besoins essentiels en numéraire de cette institutionnel attache avec les médias
pour le compte de l’inspection générale des finances (article 62).
Section 2 : De la II A
Présentation et attributions
Conformément au décret n°2012-60 du 27 février 2012 portant attributions et organisation de
l’inspection générale des finances, en son article 6, stipule : inspection des interventions est
dirigée et animée par un inspecteur qui a rang de directeur.
Suivant ce même texte règlementaire suscité, précisément en son article 7, donne une indication
sur la composition de cette structure en ces termes : l’inspection des interventions comprend :
L’II s’occupe du travail de l’IGF à extérieur en d’autre termes, elle recouvre les opérations
financières sur le terrain
Activités menées
Du jeudi 24 aout au mardi 05 septembre 2023, de 09heures à 13heures, nous avons été entretenus
par monsieur ZOBI Richard, chef de division du contrôle des collectivités locales.
De prime abord, après une présentation faite par l’inspecteur ZOBI, nous avons compris que cette
entité s’occupe comme ouates les autres du contrôle a posteriori de la gestion des finances
publiques (fonds ou deniers publics). Dès cet instant, nous avons été édifiés sur un certain
nombre de sujets, notamment celui de la subtile nuance du département circonscription
administrative (préfet) et département collectivité locale (président du conseil départemental).
Débouchant, aux commentaires des autorités déconcentrées, dépendant de la préfecture et des
autorités décentralisées, se trouvant sous le conseil municipal.
Ainsi en poursuivant nos analyses, on s’est amené à s’interroger sur la question suivante : qu’en
est- il de l’arrêté de caisse ? En répondant, à cette préoccupation, il convient de relever
brièvement que, cette opération administrative a pour objectif principal de procéder au contrôle
physique du solde disponible. En d’autres termes, il s’agit de la vérification comptable des détails
de l’encaisse, répondant aux missions portant sur le principe de l’improviste. De là, cette
thématique a été enrichie par deux exercices de cas pratiques aux solutions satisfaisantes.
Le mardi 29 aout 2023, cette fois ci nous avions été reçu par monsieur MBOSSA Fabrice, chef de
division du contrôle des administrations et organismes sous tutelle du Ministère de l’Economie
des Finances. Suite à nos échanges nous avons retenu que la charge qui incombe à cette division
est de faire le contrôle des organisations ou organismes et les administrations. A cela retenons
qu’ici les administrations nous renvoient directement aux directions générales sous tutelle du
Ministère de l’Economies des Finances, tandis que les organismes sont des structures crées avec
une autonomie financière mais qui sont placé sous la tutelle du Ministère de l’Economie des
Finances, dont nous pouvons énumérer :
En fin pour terminer nos échanges il reste impératif de retenir que l’IGF a été créé pour permettre
à l’état de générer des économie, l’objet de contrôle de l’IGF c’est l’utilisation des deniers
publics, au titre des subventions ou contributions de l’état dans ces organismes.
D’où le sens de cette méthodologie de contrôle mise à notre disposition, s’articulant comme suit :
De façon globale, sur la base de deux cas pratiques, il a notamment élucidé, la question relative à
l’arrêté d’évacuation d’un agent de l’Etat, tout en précisant d’entrée de jeu, qu’un arrêté
d’évacuation doit avoir deux titres (un s’adressant à l’établissement des soins désigné et l’autre
pour les frais de transport. A cela, le fonctionnaire dans ce sens supporte 20% et les 80% sont à la
charge de l’Etat.
Profitant de cette occasion, l’intéressé nous a fait part d’éveil de conscience lorsqu’il s’agira de
procéder à un éventuel contrôle, de toute évidence, la force est de se rendre compte de
l’authenticité des pièces jointes au dossier auprès de l’administration émettrice, mener des
investigations de tout genre en lien avec le dossier concerné, adresser un rapport à sa hiérarchie
sur les résultats obtenus. Il nous a aussi souligné les différents procédures d’examinassions d’un
dossier arrivé à l’IGF
Mardi 05 septembre, clôturant notre période de stage au sein de cette prestigieuse institution
financière nous avons travaillé avec monsieur MAKAYA, qui après avoir résumé le travail de ces
collaborateurs, s’en suit d’un aperçu sur les éléments à contrôler après un arrêté de caisse, il
s’agit du contrôle à base des pièces comptables, du livre journal des recettes et du livre journal
des dépenses, aussi du compte administratif et du compte de gestion.
Section 3 : De la IEE
Présentation et attributions
L’inspection des études et enquêtes est dirigées et animée par un inspecteur qui a rang de
directeur.
- Réaliser des études sur l’organisation et les méthodes de l’inspection générale des finances ;
- Effectuer des études rétrospectives ou prospectives au programme annuel d’activités ou sur
instructions du ministre chargé des finances ;
- Réaliser des enquêtes sur des activités inscrites au programme annuel ou sur instructions du
ministre chargé des finances ;
- Recevoir et exploiter les notes d’informations et les rapports des missions de contrôle ;
- Faire l’analyse, la synthèse et le suivi des recommandations formulées à l’issue des missions
de contrôle et vérification, d’études et enquêtes ;
- Connaître du contentieux en matière financière et comptable ;
- Tenir à jour le répertoire des caisses publiques et des caisses de menues recettes ;
- Proposer un système de motivation basé sur les résultats des évaluations de la mise en œuvre
des recommandations ;
- Élaborer le projet de rapport annuel d’activités de l’inspection des finances.
- Exploiter les rapports de contrôle des directions de contrôle des services et autres rapports
relevant des préjudices financiers contre le trésor public ;
- Participer aux travaux relatifs aux réformes des finances publiques ;
- Connaître du contentieux en matière financière et comptable ;
- Appuyer les administrations financières et les organismes sous tutelle du ministère en charge
des finances en matière de recouvrement de créances arriérées ;
- Initier les arrêtés de mise en débet à la signature du ministre en charge de finances ;
- Tenir un recueil des textes législatifs et réglementaires régissant la gestion des finances
publiques de l’Etat, des collectivités locales des établissements publics, des entreprises d’Etat
et mixtes et des agences de partenariat public/privé ;
- Réunir à la demande de l’inspecteur général des finances, le comité de lecture en vue du
contrôle de qualité des rapports de missions ;
- Etablir des rapports assortis de recommandations (article 39 de l’arrêté n° 11450 du 8 août
2013 portant attributions et organisation des divisions et des sections de l’inspection générale
des finances).
A l’issue de cet exposé, s’en est suivie l’appréhension d’un sujet intitulé : convention
d’établissement et contentieux. En effet, dans son mot introductif, la convention d’établissement
peut être entendue, comme étant un document conventionnel par lequel sont fixées les conditions
de l’activité d’une entreprise sur le territoire d’un Etat ; sont donc parties à l’accord d’un Etat et
d’une entreprise étrangère.
De là, l’on peut s’en apercevoir dans cette perspective que l’Etat accorde ouverture de son espace
territorial à qui veut investir, et ce à quoi conformément à la Loi n°6-2003 du 18 janvier 2003
portant Charte des investissements au Congo, en son article 1 dispose : toute personne physique
ou morale, quelle que soit sa nationalité, est libre d’entreprendre, sur la territoire de la
République du Congo, une activité agricole, minière , industrielle, forestière, artisanale,
commerciale ou de services dans le respect des lois et règlements de le République.
De plus, au travers le Décret n°2004-30 du 18 février 2000 portant modalités d’agrément des
entreprises aux avantages de la charte des investissements, l’Etat offre des avantages fiscalo-
douaniers aux entreprises répondant cette fin. D’où l’importance des conventions d’établissement
dans ce sens aux fins de permettre à l’Etat d’obtenir des garanties nécessaires pour le bien-être de
ses citoyens par l’entremise d’un quelconque contrat avec un partenaire, tout en privilégiant
l’intérêt général. En règle générale, cette dernière a une durée de deux ans, à défaut l’on parlera
d’expiration voire la forclusion.
Nous pouvons relever l’idée selon laquelle, le contentieux, a pour finalité de régler le litige
survenu. A cela, un contentieux peut revêtir plusieurs connotations, soit il s’agit d’un différend
opposant les contribuables (usager) à l’administration, soit d’un litige naissant entre le
fonctionnaire et l’administration. A ce titre, ladite section assure l’intermédiation entre les
structures administratives et son ministère de tutelle.
Du lundi 08 au mardi 11 septembre 2023, c’est au tour de monsieur MYFOUNAH Davy Herman
(chef de section des enquêtes), accompagné de monsieur OBINDZI, ce à quoi, au prélude d’un
rappel des textes fixant l’organisation et le fonctionnement de l’IGF, à titre illustratif, nous
pouvons citer le Décret n°2012-60 du 27 février 2012 portant attributions et organisation de
l’inspection générale des finances. A cet effet un accent particulier a été mis sur l’arrêté n°11450
du 8 août 2013 portant attributions et organisation es divisions et des sections de l’inspection
générale des finances, en l’occurrence son article 38, précisant l’étendue de sa charge, en ces
termes, de :
- Réaliser des enquêtes sur des activités inscrites au programme annuel de l’inspection générale
des finances ou sur instructions du ministre chargé des finances ;
- Proposer un système de motivation basé sur les résultats des évaluations de la mise en œuvre
des recommandations ;
- Mener des enquêtes en vue de vérifier les faits, propos, agissements portés à la connaissance
du ministre chargé des finances ou de l’inspecteur général des finances ;
- Faire l’analyse, la synthèse et le suivi des recommandations formulées à l’issue des missions
de contrôle, de vérification, d’audit, d’études et d’enquêtes ;
- Produire des rapports d’enquêtes.
A cet effet, un sujet intitulé : contentieux liés à la solde, a été abordé avec brio par l’intervenant,
arguant des commentaires suivants :
Il y a lieu avant tout de faire une nette distinction entre le solde, qui n’est autre que la différence
entre le total de débit et le total de crédit, et la solde, qui est équivaut au salaire de base. On
entend par contentieux liés à la solde, l’ensemble des litiges liés au salaire. Au cas contraire c’est
la résultante de l’inexécution d’une obligation ou de la fraude.
Au niveau étatique, c’est souvent le salarié qui fait l’objet de ces types de faits. Selon la pratique,
on dénombre trois cas de contentieux à la solde, à savoir :
En guise d’exemple on peut faire allusion, aux cas de perception indûment des éléments de
rémunération, usurpation de grade, double matricule, double emploi, la liste est loin d’être
exhaustive.
L’indisponibilité de l’agent, peut s’apparenter à une absence prolongée, répétée, sans permission
ou couverture administrative, justifiant cet état de fait.
On peut épingler entre autres, le cas de numéraire (payement à la main d’une catégorie de
fonctionnaires militaires), source de plusieurs contentieux en cas de mission, de stage, formation
ou maladie…
Décès d’un fonctionnaire. Une question s’est posée à ce stade, celle de savoir : pourquoi le décès
d’un fonctionnaire peut faire l’objet d’un MDR ? En réponse à cette interrogation, l’on
remarquera, l’ignorance des parents du de cujus (défunt). Se référant au statut général de la
fonction publique, plus exactement au travers les articles 240,241 et 242, laissent entrevoir l’idée
selon laquelle la fin de la carrière du fonctionnaire intervient à la suite de son décès. Fait
marquant, l’on observe avec acquitté les cas d’utilisation récurrente des actifs de l’illustre
disparu, sans l’aval des autorités compétentes en la matière, faisant foi de la désignation du
salaire ante mortem (avant décès) et post mortem (après décès).
Ce faisant, dans le dessein de venir à bout de cet épineux problème de contentieux liés à la solde,
en vue de son règlement, au mieux pour réhabiliter l’agent concerné dans ses droits, plusieurs
approches sont mises en musique, par ladite structure, plus particulièrement :
De la sorte, tout un arsenal de textes législatifs et règlementaires a été mis à notre actif, parmi
lesquels, l’on notera :
Décret n° 2018-67 du 1er mars 2018 portant règlement général de la comptabilité publique ;
Décret n° 2018-70 du 1er mars 2018 instituant le tableau des opérations financières de l’Etat ;
A cet effet, nous avons été édifiés par le bais des explications magistrales de la part dudit
intervenant, tout en martelant que : Dans la chaîne de contrôles administratifs de la gestion des
finances publiques, l’IGF exerce le contrôle dit à postériori, étant donné que le contrôle a priori
est effectué par la direction générale du contrôle budgétaire (contrôle interne), et, le contrôle
juridictionnel est dévolu, à la cour des comptes et de discipline budgétaire (contrôle externe).
Par contrôle concomitant de la dépense publique, il faut entendre, celui qui s’accomplit au cours
de l’exécution de la dépense ou de la recette. A ce titre on entend par dépense publique le total
des dépenses réalisées par les administrations publiques, avec les ressources de l’Etat. Ainsi en
est-il par exemple du contrôle de la commande publique, obéissant à une procédure normale
(engagement, liquidation, ordonnancement, paiement) et simplifiée (elle se diffère de la
procédure normale en ce sens que les quatre étapes s’effectuent en une seule phase). Elle a
l’avantage de permettre la célérité dans le traitement de l’opération, mais suppose que l’on
connaisse le montant définitif de la dépense. Les étapes d’engagement et d’ordonnancement se
font concomitamment, mais aussi, à celle dite d’urgence (engagement et payement), s’exécutant
en cas de calamités naturelles.
Pour l’essentiel, l’inspection générale des finances joue un rôle original de contrôle des
ordonnateurs et des comptables. A cet égard, il faut considérer que cela se passe dans la pratique,
par le contrôle sur pièces, de même par le contrôle des dépenses engagées.
Dans chaque ministère, le ministre des finances délègue ses pouvoirs au gendarme financier, en
l’occurrence l’IGF, qui se prononce sur la régularité budgétaire de l’engagement. En effet, la
justification du contrôle des dépenses engagées se rapporte à tous les actes portant engagement
des dépenses. Cette intervention est très large puisqu’elle porte sur tous les actes qui entraîneront
une dépense. En ce sens, le contrôleur vérifiera :
- L’engagement : C’est l’acte par lequel l’Etat crée ou constate à son encontre une obligation
par laquelle résultera une charge.
- La liquidation : C’est une opération qui consiste à vérifier la réalité de la dette de l’Etat et
d’arrêter le montant exact de la dépense.
- L’ordonnancement ou mandatement : C’est l’acte par lequel l’ordonnateur donne un ordre au
comptable de payer une créance.
A l’issue de ces contrôles, il peut valider ou rejeter le dossier selon les cas. En cas de rejet, il
retourne le dossier à l’administrateur de crédits, accompagné du motif de rejet. S’agissant de la
validation, le dossier est transmis à la direction générale du budget(DGB) pour mandatement.
Nous pouvons aussi souligner que, le contrôle concomitant vient renforcer le contrôle a
posteriori.
En guise de réponse à cette série de questions, nous avons été suffisamment sensibilisés sur le fait
qu’au niveau de l’inspection générale des finances, étant un organe technique assistant le ministre
en charge des finances dans ses attributions, de ce fait, toutes les missions doivent recueillir son
aval et les rapports de l’IGF lui sont exclusivement destinés.
A la première préoccupation, l’on retiendra l’idée selon laquelle une mission arrive en cas de
constats dysfonctionnements, débordements, l’inexécution ou mauvaise application des textes.
Le cas échéant, s’agissant de l’inspection des études et enquêtes, après instruction du ministre,
l’IGF prend une note de service commettant les inspecteurs en mission concernée. A cela, l’on
doit observer bon nombre d’aspects, entre autres : tenir compte de la nature, de la complexité de
la mission et des contraintes de temps, prendre en compte le coût de la mission, cartographier les
risques, la collecte d’informations, la recherche documentaire sur la structure faisant l’objet de
contrôle. Présentation de la lettre de cadrage à l’IGF (séquence de préparation).
Quant à l’exécution de la mission a proprement dite, elle débute, par :
Concernant la rédaction du rapport de mission, il s’agit ici, de procéder aux étapes suivantes :
Le lundi 18 septembre 2023, de 09heures à 11heures, une séance de travail avait lieu avec
monsieur NGOMBE MISSATOU, sur le thème : synthèse d’un rapport et établissement d’une
fiche d’enquête. Aux termes d’échanges riches d’enseignements, notre interlocuteur, a laissé
entendre, que cela suppose dans la pratique de prendre les points essentiels, afin de ressortir
l’idée générale d’une mission, tout en conservant sa forme initiale ou authentique. A titre
d’exemple, s’en tenir compte des éléments suivant : contexte, objectifs, résultats, difficultés,
recommandations, avis techniques.
Quant à la fiche d’enquête, elle oriente la prise de décisions. Cela s’apparente au format suivant :
- Contexte ;
- Objectif ;
- Méthodologie ;
- Pièces du dossier ;
- Résultats ;
- Avis de l’enquêteur ;
Section 4 : De la IAE
Présentation et attributions
L’inspection des audits et évaluations est dirigée et animée par un inspecteur qui a rang de
directeur. A ce titre, son champ de compétence s’étend sur les domaines suivants :
Activités menées
Du mardi 19 au lundi 25 septembre 2023, de 9heures à 12 heures, nous avons été accueillis par
monsieur BAMA – OKOUERE Fred Bradley, Inspecteur des finances publiques, chef de division
des audits. A l’issue des échanges fructueux, une présentation d’échantillon des thématiques
objets de nos travaux a été faite par l’intéressé, nous pouvons énumérer au nombre desquelles :
Sans délai, l’audit est exercé dans différents environnements juridiques et culturels, ainsi que
dans des organisations dont la l’objet, la taille, la complexité et la structure sont divers. Il peut en
outre être exercé par des professionnels internes ou externes à l’organisation
Comme ces différences peuvent influencer la pratique de l’audit interne dans chaque
environnement, il est essentiel de se conformer aux normes internationales pour la pratique
professionnelle de l’audit interne de l’institut international d’audit, afin que les auditeurs internes
et externes s’acquittent de leurs responsabilités. En effet, longuement marqué par ses origines
anglo-saxonnes, l’IIA s’est progressivement internationalisé au fur et à mesure qu’augmentait le
nombre des instituts nationaux affiliés. L’audit interne connait alors d’autres regroupements que
l’institut international, et ce en fonction des affinités et des besoins. Citons particulièrement,
l’union francophone de l’audit interne (UFAI) et la confédération européenne d’audit interne
(ECIA).
L’audit est une activité indépendante, dont l’objectif est de donner une assurance raisonnable. Les
normes d’audit interne ont pour but de définir les principes de base que la pratique de l’audit
interne doit suivre. Mais aussi, de fournir un cadre de référence pour la réalisation et la promotion
d’un large éventail d’activités d’audit interne. L ‘on notera le CRIPP (le cadre de référence
internationale de la pratique professionnelle, IFACI (Institut français de l’audit et de contrôle
interne, CRAIE (Cadre de référence de l’audit interne de l’Etat).
S’agissant des normes de qualifications (série 1000), elles énoncent les caractéristiques que
doivent présenter les services d’audit interne et les personnes qui en font partie. A l’image de
l’intégrité, objectivité, respect de la confidentialité, compétences professionnelles, conscience
professionnelle, formation professionnelle.
Aux normes de fonctionnement (série 2000), elles décrivent les activités d’audit interne et
définissent des critères de qualités permettant d’évaluer les services fournis.
Au stade du cadre juridique des finances publiques de la sous-région, ceci fait allusion aux
directives de la CEMAC et le règlement. Notons que la directive, se transpose dans le corpus
juridique d’un Etat. Par contre, le règlement s’impose aux Etats membres de la communauté. A
titre d’exemple de directives, on peut citer :
La loi organique relative aux lois de finances (LOLF), sur le règlement général de la
comptabilité publique (RGCP), la nomenclature budgétaire, le tableau des opérations financières
de l’Etat (TOFE), directive relative à la transparence et la responsabilité dans la gestion des
finances publiques.
Quant au cadre juridique national des finances publiques, c’est plutôt une transposition des
normes de la sous-région sur le plan interne. Pour s’en convaincre, nous pouvons énumérer en
exergue la Loi N°36-2017 du 3 octobre 2017 relative aux lois de finances, Loi n °10-2010 portant
code de transparence et de responsabilité dans la gestion des finances publiques. En effet, la loi
de finances, est un acte d’autorisation et de prévisions de l’ensemble de dépenses et de recettes de
l’Etat. Cas de la loi de finances initiales (prévoyant l’autorisation de recettes et de dépense pour
une année civile, loi de finances rectificatives ou collectifs budgétaires (s’agissant de
modifications, de changement institutionnel, du contexte économique ou de calamités naturelles),
loi de règlement (arrêtant l’exécution du budget de l’exercice écoulé en termes de recettes et des
dépenses).
- Principe d’annualité (le budget doit être voté chaque année, avec pour exceptions : la loi de
finances rectificatives, les douzième provisoire …) ;
- Principe d’unité (inscription du budget dans un document unique. Exceptions : budgets
annexes, comptes spéciaux du trésor) ;
- Principe d’universalité (toutes les recettes doivent couvrir toutes les dépenses au titre de
l’année civile. Exceptions : comptes spéciaux d’affectation) ;
- Principe de spécialité (recettes et dépenses doivent se conformer à la nomenclature. Exception
: financements accidentels).
L’on peut retenir l’idée selon laquelle, l’exécution de la mission comprend trois phases, à savoir :
De plus, nous pouvons mentionner que, la mission d’audit obéit aux mêmes règles que toutes les
autres missions de la chaîne de contrôle de la gestion des finances publiques.
- Faire des propositions des textes visant à corriger des dysfonctionnements des services
d’assiette ou les carences des textes règlementaires existants ;
- Préparer les rapports d’évaluation des performances à adresser au ministre chargé des
finances et au ministre sectoriel intéressé ;
- Participer à l’évaluation des résultats des performances des ministères et organismes publics
en collaboration avec la section des audits ;
- Produire des rapports assortis de recommandations.
En effet, dans le cadre de nos travaux, cette dernière a mis un accent particulier sur la
collectivités (départements et les communes), constituant ainsi des personnes morales de droit
public. Cela s’inscrit dans une démarche de décentralisation du pouvoir de l’Etat, en transférant
une partie de ses compétences et des moyens à des entités distinctes, dotées d’une assemblée
délibérante. Elles ont chacune un bureau, un président et un budget. Ainsi, avec une tonalité
insistante, elle a tout de même martelé sur la place des entreprises dans l’accompagnement des
politiques gouvernementales. Perçue comme étant une unité économique, visant la rentabilité, la
performance, l’entreprise créée également la richesse nationale, en octroyant des salaires, en
renflouant les caisses de l’Etat, en s’acquittant de son obligation de payement des impôts.
Abordant la question relative au budget, en déclarant qu’il est élaboré, arrêté, voté, et exécuté
conformément aux dispositions de la Loi n°36-2017 du 3 octobre 2017, portant Loi organique
relative aux lois de finances, au règlement général de la comptabilité publique, à la nomenclature
budgétaire et au plan comptable de l’Etat. A cet effet, le budget de l’Etat, décrit et détermine pour
une année civile et dans un document unique, la nature, le montant de l’affectation de l’ensemble
de recettes et de dépenses ainsi que leurs répartitions, leurs soldes budgétaires qui en résultent et
le les modalités de son financement. Par l’entremise des programmes annuels de performances
(PAP), le suivi des recommandations doit être annuel, permettant de mesurer et d’analyser
l’engagement et la productivité des politiques publiques. Voici ce qui était du bref aperçu de
mon passage dans les différents services de l'IGF : j'ai tenté de faire une présentation respective
de chaque division, de présenter brièvement leurs attributions, et leurs activités menées.
DEUXIEME PARTIE :
PERSPECTIVES, RECOMMANDATIOSNS ET INTERET DU STAGE
Cette seconde partie de notre rapport a pour rôle de dégager l’importance de la mise en stage,
puis de proposer des perspectives et des recommandations concrètes à l'Inspection Générale des
Finances. Suite à mes observations elle vise à identifier des actions pratiques afin d'améliorer la
gestion financière et de mettre en évidence les domaines d'amélioration sur le plan
organisationnel. En fournissant des suggestions concrètes.
Les facilités
Les facilités relèvent des moyens qui ont été mis à notre disposition pour la compréhension dans
l’exécution des missions de l’IGF.
Les responsables qui nous ont reçu nous ont témoigné une véritable ouverture d'esprit d'une part
et de toute la documentation mis à notre disposition d'autre part. Nous signalons que la réception
a été bonne car nous avons été reçu dans toutes dans toutes les divisions concernées.
En effet il a été mis à notre disposition non seulement des documents de travail mais aussi l'accès
à tous les bureaux. Mais au côté de ses facilités, quelques difficultés qui ont été rencontré.
- L’arrivé de certains inspecteurs en retard, dans quelques divisions qui n’ont pas permis de
travailler les heures convenues dans le calendrier de travail.
Notre mise en stage par l'ENAM, nous a permis de nous rendre à l'évidence d'un certain nombre
de difficultés qui s'y opposent et donc les résolutions relèvent de la responsabilité des autorités de
l'établissement.
- Le retard de la mise en disposition des courriers aux stagiaires destiné aux administrations
concernées pour le déroulement du stage ;
- Le laps de temps assez court entre la date de fin de stage et la date de clôture des dépôts de
rapport de stage ;
Section 2 : SUGGESTIONS
CONCLUSION
Eu égard de ceux qui vient d'être dit, au terme de ces 45 jours de stage d'observation effectuer à
l'Inspection générale des finances, il est de notre devoir d'admettre que cela a été pour nous une
preuve d’imprégnation et de conciliation des connaissances théorique et pratique.
De ce fait ces quelques jours riche d’enseignement vont nous aider à fonder un autre état d'esprit
qui va déterminer un nouvel horizon ou un nouveau départ,
Par ailleurs nous signalons que l'inspection générale des finances éprouve quelques difficultés
parmi lesquels nous pouvons insérer les difficultés d'ordres fonctionnelles structurelle et
difficulté lié à la gestion des ressources humaines.
Ainsi nous avons d'une part relevé l'importance des missions fondamentales des contrôles de
L'IGF et d'autre part d’évaluer les mécanismes d’élaborations, de préparations et d’exécution
desdites missions de l'Inspection Générale des Finances.
ANNEXES