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1final Usfi

Ce rapport présente le travail réalisé lors d'un stage de fin d'études chez Fujikura Automotive, axé sur l'amélioration du processus de réparation des cartes électroniques et la conception d'un système d'alarme intelligent. La première partie aborde les problèmes de fiabilité des tests électriques et propose des solutions pour optimiser les coûts et l'efficacité, tandis que la seconde partie se concentre sur le développement d'un système d'alarme conforme aux exigences modernes. L'objectif global est de contribuer à la transformation digitale de l'industrie automobile.

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Ce rapport présente le travail réalisé lors d'un stage de fin d'études chez Fujikura Automotive, axé sur l'amélioration du processus de réparation des cartes électroniques et la conception d'un système d'alarme intelligent. La première partie aborde les problèmes de fiabilité des tests électriques et propose des solutions pour optimiser les coûts et l'efficacité, tandis que la seconde partie se concentre sur le développement d'un système d'alarme conforme aux exigences modernes. L'objectif global est de contribuer à la transformation digitale de l'industrie automobile.

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Royaume du Maroc

Ministère de l’Education Nationale de la Formation Professionnelle


de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique
Université Sultan Moulay Slimane
Ecole Supérieure de Technologie – Béni Mellal

Stage de fin d’études

Filière : Mécatronique Automobile

Réalisé au sein de la société :

Fujikura Automotive Morocco

Période de stage : Du 12 avril 2021 Au 12 juin 2021

Effectué par :
FATIMA EZZAHRAA ELYOUSFI
Encadré par :
Mme. ARSALANE Assia

Année Universitaire : 2020/2021


Dédicace :

À ma chère mère, Qui m'indiquée la bonne voie, qui peut être fier et

Trouver ici le résultat de longues années de sacrifices. Pour toutes

Les valeurs que tu m’as apprises, l'éducation et le soutient. Ainsi pour toutes

ses sacrifices et ses précieux conseils, Pour toutes on assistance et sa

présence dans ma vie Puisse Dieu

Faire en sorte que ce travail porte le fruit de tout cela. Pour toutes ses

sacrifices et ses précieux conseils,

Pour toutes on assistance et sa présence dans ma vie,

À mes frères et ma sœur à qui j’espère tout le bonheur et leur

Souhaite une vie pleine de succès.

À tous mes amis, en mémoire de tous les bons moments qu’on a

Passé, je vous souhaite un avenir plein de joie et de bonheur.

Page 1
Remerciements

Je tiens à remercier du fond du cœur toutes les personnes qui ont contribué de près ou
de loin à la réalisation de ce stage. Toutes mes profondes gratitudes et mes plus cordiaux
remerciements : A Monsieur le Directeur général de Fujikura Automotive Maroc pour
bien vouloir m’accorder ce stage

A cet égard, je tiens à remercier mon encadrant professionnel M. Fouad Cherki,


manager du service maintenance de m’avoir bien accueilli et de m’avoir livré toutes les
informations et les documents utiles. Je tiens à exprimer également à Mr Marouane
Zeddouk le responsable de la maintenance, sans oublier les techniciens du service.

Pareillement, on remercie notre Tuteur pédagogique Mme. ARSALANE Assia,


professeur à l’Ecole Supérieure de Technologies de Beni Mellal qui n’a hésité à aucun
moment de me consacrer une part de son temps et aussi pour ses conseils précieux et sa
grande compréhension.

Notre dévouement et notre reconnaissance s’adressent à tout le corps professoral de


l’EST Beni Mellal pour les efforts fournis afin de nous procurer une formation solide digne
d’un ingénieur de l’avenir.

Nos plus vifs remerciements vont également à toute personne qui a contribuée de
près ou de loin à la réalisation de ce travail.

Page 2
RESUME

Le présent rapport synthétise le travail réalisé dans le cadre du projet de fin d’étude,
effectué au sein du Fujikura Automotive. Le sujet s’articule autour de deux parties, l’une qui
traite et propose une étendue d’amélioration touchant l’ensemble des parties du process de la
réparation des cartes électroniques…un problème qui gêne au bon déroulement de l’activité
de la production de l’organisme d’accueil en réduisant la fiabilité des tests électriques des
câbles et engendre par la suite des pertes d’efficience et des réclamations clients… chose qui
nécessite une remise en cause totale et un renforcement digne des attentes de Fujikura.

L’autre partie qui m’a été attribué consiste en la conception d’un système d’alarme intelligent,
toujours dans l’aspiration de Fujikura de faire partie de la transformation digitale de
l’industrie automobile.

D’abord, on a commencé par une analyse du cahier des charges ainsi que la méthode
existante de traitement des défaillances des cartes électroniques, des modes opératoires
utilisés et des formations effectuées… dans la finalité de trouver les points forts et faibles de
ces démarches et de proposer par suite des améliorations qui servent, grâce au développement
de l’électronique, à réduire considérablement les couts énergétiques et d’améliorer le
rendement et la fiabilité des stations de réparation.

Dans le but de répondre aux aspirations de l’organisme, une deuxième partie du travail
m’a été confiée et qui consiste cette fois en la conception d’un système d’alarme intelligent
qui sera conforme au cahier des charges exigeant. Ce sujet m’intéresse personnellement car en
surplus par rapport aux systèmes d’alarme classiques, ce système permet de notifier à distance
l’utilisateur en cas d’incident…On a commencé par la détermination de la plateforme à
utiliser à base d’Arduino, puis le dimensionnement et l’automatisation du système afin de
poursuivre son point de fonctionnement optimal.

Page 3
ABSTRACT

This report summarizes the work carried out as part of the end of study project, carried
out within Fujikura Automotive. The subject is articulated around two parts, one which treats
and proposes a scope of improvement affecting all the parts of the process of the repair of
electronic boards ... a problem which hinders the good progress of the activity of the
production of the host organization by reducing the reliability of the electrical tests of cables
and subsequently leads to losses in efficiency and customer complaints… something that
requires a total reconsideration and a reinforcement worthy of Fujikura's expectations.

The other part assigned to me is the design of an intelligent alarm system, still with
Fujikura's aspiration to be part of the digital transformation of the automotive industry.

First, we started with an analysis of the specifications as well as the existing method of
dealing with electronic card failures, the operating modes used and the training carried out ...
with the aim of finding the strengths and weaknesses of these approaches and consequently to
propose improvements which serve, thanks to the development of electronics, to considerably
reduce energy costs and to improve the efficiency and reliability of repair stations.

In order to meet the aspirations of the organization, a second part of the work has been
entrusted to me, which this time consists of the design of an intelligent alarm system that will
comply with the demanding specifications. This subject interests me personally because in
addition to conventional alarm systems, this system allows the user to be notified remotely in
the event of an incident… We started with the determination of the Arduino-based platform to
use., then sizing and automating the system to continue to its optimum operating point.

Page 4
Table des matières

Liste des figures........................................................................................................................................ 8


Introduction générale ............................................................................................................................. 10
Chapitre I : ........................................................................................................................................ 11
Présentation de la société. ..................................................................................................... 11
I-Présentation de la société : .................................................................................................................. 12
1) Historique de la société: ............................................................................................................ 12
2) Principaux métiers : ................................................................................................................... 13
4) Principaux clients au niveau mondial :...................................................................................... 14
5) Les départements ....................................................................................................................... 14
6) Fiche signalétique : .................................................................................................................... 16
7) Organigramme de l’entreprise : ................................................................................................. 16
8) Le flux de la production: ........................................................................................................... 17
9) Processus de fabrication des faisceaux : .................................................................................... 23
Conclusion......................................................................................................................................... 26
Chapitre 2 :....................................................................................................................................... 27
Mode opératoire des machines. .............................................................................................. 27
I. Le mode opératoire des machines ............................................................................................... 28
1) Présentation de la machine de « KOMAX» .......................................................................... 28
Description technique de la machine : ....................................................................................... 29
1) Mode opératoire de la machine komax gamma : ............................................................... 31
2) Mode opératoire de la machine komax kappa ....................................................................... 42
3) Mode opératoire de la machine RAYCHEM ........................................................................ 43
4) Mode opératoire de la machine KABATEC ......................................................................... 46
5) mode operatoire de torsadage : .......................................................................................... 48
5) Mantage des fils .................................................................................................................... 55
6) Verifications et Tests ............................................................................................................ 55
7) Production............................................................................................................................. 55
Chapitre 3 :....................................................................................................................................... 57
Station pour réparation et diagnostic des cartes électronique ......................... 57
Sujet : Etude d’une station de diagnostic et réparation de cartes électroniques .................................... 58
Introduction. ...................................................................................................................................... 58
Objectif :............................................................................................................................................ 58
1. Cahier de charge : ...................................................................................................................... 59

Page 5
2. Planification du projet : ............................................................................................................. 60
1. Qu'est-ce qu'une carte électronique ? .................................................................................... 60
3. Comment tester une carte électronique ?............................................................................... 60
4. Les composants d’une carte électronique.......................................................................... 61
5. Les types de cartes électroniques ........................................................................................ 66
3. Méthodologie de recherche d'une panne : ................................................................................. 67
4. Les différentes techniques de diagnostic et de réparation des cartes électroniques. ................. 68
5. Les cartes électroniques au sein de la société FujiKura ............................................................ 69
A..................................................................................................................................................... 78
C ..................................................................................................................................................... 78
D .................................................................................................................................................... 78
G .................................................................................................................................................... 78
E ..................................................................................................................................................... 78
F ..................................................................................................................................................... 78
H .................................................................................................................................................... 78
B ..................................................................................................................................................... 78
Conclusion......................................................................................................................................... 84
Chapitre 4 :....................................................................................................................................... 85
SyStème d’alarme intelligent ................................................................................................ 85
Résumé .............................................................................................................................................. 86
Introduction ....................................................................................................................................... 87
Historique .......................................................................................................................................... 93
Les différentes cartes Arduino .......................................................................................................... 94
Arduino Due ...................................................................................................................................... 95
Le Logiciel ISIS .............................................................................................................................. 113
Conclusion....................................................................................................................................... 120
Conclusion générale ............................................................................................................................ 121
BIBLIOGRAPHIE .............................................................................................................................. 122

Page 6
Liste des tableaux
Table 1 Fiche signalétique........................................................................................................ 16
Table 2 Les types des fils. ........................................................................................................ 19
Table 3 les composant de machine. .......................................................................................... 30
Table 4 Standard des paramètres FUNDA. .............................................................................. 45
Table 5 des outils de réparation des cartes électroniques au sein de la société fujikura. ......... 81
Table 6 des outils qu’on peut ajouter. ...................................................................................... 82
Table 7 Caractéristiques d’un capteur de mouvement PIR. ................................................... 102
Table 8 Les caractéristiques du module GSM SIM 800L. ..................................................... 103
Table 9 Le branchement du Buzzer........................................................................................ 117
Table 10 Le branchement du capteur PIR. ............................................................................. 117
Table 12 l’organigramme final du projet. .............................................................................. 119

Page 7
Liste des figures
Figure 1 FUJIKURA Automotive . .......................................................................................... 12
Figure 2 : Les principaux métiers. ............................................................................................ 13
Figure 3 produits. ..................................................................................................................... 13
Figure 4 Principaux clients au niveau mondial . ...................................................................... 14
Figure 5 Organigramme de l’entreprise. .................................................................................. 16
Figure 6 méthode de production............................................................................................... 17
Figure 7 Zone de stockage de la matière première. .................................................................. 18
Figure 8 les machines de coupe ............................................................................................... 18
Figure 9 Fil conducteur après opération de dénudage. ............................................................. 19
Figure 10 MACHINE DE COUPE. ......................................................................................... 20
Figure 11 MACHINE DE SERTISSAGE. ............................................................................... 20
Figure 12 MACHINE DE TWIST. .......................................................................................... 21
Figure 13 MACHINE DE SOUDAGE. ................................................................................... 21
Figure 14 Type des faisceaux. .................................................................................................. 24
Figure 15 Fil électrique. ........................................................................................................... 24
Figure 16 Terminal. .................................................................................................................. 24
Figure 17 Les connecteurs........................................................................................................ 24
Figure 18 accessoires. .............................................................................................................. 25
Figure 19 Fonde ou (fonda). ..................................................................................................... 25
Figure 20 Clips (bride). ............................................................................................................ 25
Figure 21 Composition du terminal après l'opération de sertissage. ........................................ 26
Figure 22 digramme bête a cornes. .......................................................................................... 28
Figure 23 Description technique de la machine komax. .......................................................... 29
Figure 24 scan de la bobine. ..................................................................................................... 31
Figure 25 Scan du terminal. ..................................................................................................... 32
Figure 26 Scan de l’outil de sertissage. .................................................................................... 32
Figure 27 Scan du seal. ............................................................................................................ 32
Figure 28 processus d'emballage des fils. ................................................................................ 52
Figure 29 le guide maintenance 1ére niveau. ........................................................................... 53
Figure 30 l'épissure à produire HP. .......................................................................................... 53
Figure 31Afficher l'application de visualisation des aides visuelles en cliquons sur l'icon AV 53
Figure 32 l'aide visuelle. .......................................................................................................... 54
Figure 33 l'application Shunk.................................................................................................. 54
Figure 34 mantage des fils. ...................................................................................................... 55
Figure 35 les diodes.................................................................................................................. 61
Figure 36 États possibles d'une diode défectueuse. ................................................................. 61
Figure 37 les transistors............................................................................................................ 62
Figure 38 les condensateurs. .................................................................................................... 64
Figure 39 circuit integre. .......................................................................................................... 65
Figure 40 Méthodologie de recherche d'une panne. ................................................................. 67
Figure 41 Schéma générale du projet. ...................................................................................... 86
Figure 42 Schéma synoptique de la première alarme de voiture. ............................................ 88
Figure 43 Schéma de fonctionnement d’un système d’alarme. ............................................... 90
Figure 44 Les deux parties du projet. ....................................................................................... 92
Figure 45 Les principales caractéristiques de la carte Arduino. .............................................. 93
Figure 46 Description de la carte Arduino UNO. .................................................................... 98
Figure 47 Capteur de mouvement PIR. .................................................................................. 101
Figure 48 Le fonctionnement du capteur PIR. ....................................................................... 101
Page 8
Figure 49 Buzzer .................................................................................................................... 102
Figure 50 Le module GSM SIM 800L. .................................................................................. 103
Figure 51 Module GPS GY-NEO6MV2. ............................................................................... 104
Figure 52 Plaque d’essaie. ...................................................................................................... 105
Figure 53 Les fils de liaisons.................................................................................................. 105
Figure 54 L'interface du logiciel Arduino. ............................................................................. 106
Figure 55 Les boutons du logiciel de programmation............................................................ 107
Figure 56 La liaison entre la carte Arduino et l’ordinateur. ................................................... 108
Figure 57 Schéma des étapes du projet. ................................................................................. 109
Figure 58 L’assemblage du capteur de vibration avec la carte Arduino. ............................... 110
Figure 59 Montage du capteur de mouvement PIR avec l’Arduino. ..................................... 110
Figure 60 Montage du module GSM SIM 800L avec l’Arduino. .......................................... 111
Figure 61 Montage de buzzer avec la carte Arduino. ............................................................ 112
Figure 62 Montage de GPS avec la carte Arduino. ................................................................ 112
Figure 63 Montage final. ........................................................................................................ 112
Figure 64 Schéma du montage électronique sur ISIS ............................................................ 115
Figure 65 Affichage des conditions sur le terminal. .............................................................. 115
Figure 66 La Simulation du capteur du mouvement PIR et le BUZZER avec Arduino. ....... 116
Figure 67 Organigramme de fonctionnement du capteur PIR et buzzer. ............................... 116
Figure 68Montage du module GSM avec Arduino ................................................................ 118

Page 9
Introduction générale

Dans le cadre de mon projet de fin d’étude, j’ai été accueilli par la multinationale
Fujikura Automotive Kenitra, leader dans le domaine concurrentiel et compétitif de la
production des composants pour l’industrie automobile, ayant l’excellence pluridisciplinaire
comme culture et être reconnue comme un excellent prestataire de service vis-à-vis de ses
clients est sa politique générale de qualité.

L’évolution prodigieuse que connaît le domaine automobile au Maroc a créé un


environnement marqué par la concurrence et la grande ampleur des exigences du marché, ce
qui impose de la créativité, l’efficience et de la persévérance pour une adaptation rapide à
cette évolution. Sans doute, faire preuve de qualité du service à ses clients est une priorité
pour les dirigeants et tout le personnel de la société. C’est dans ce contexte que s’inscrit notre
projet de fin d’études intitulé : « Amélioration du process de réparation des cartes
électroniques et conception du système d’alarme intelligent ».

Depuis longtemps, la conception et la production étaient considérée comme les actions


primordiales du domaine de l’industrie automobile, pourtant on voit apparaitre de nouveaux
domaines concurrentiels qui imposent une adaptation rapide telle que l’automatisation des
systèmes à travers l’évolution électronique qui demeurent aujourd’hui un critère majeur de
compétitivité et un signe de bonne maitrise chez les clients qui exigent, de plus en plus, une
efficacité meilleure de leurs projets en réduisant les pertes qu’elles soient énergétiques ou
bien matérielles.
Partant de ce constat, on doit s’armer de méthodes d’amélioration continue pour devenir
de plus en plus concurrent et réaliser plus de croissance dans une conjoncture mondiale
défavorable marquée par une crise financière due au COVID19, ainsi qu’un inflation
persistante troublant les marges à gagner. De ce fait, mon projet de fin d’étude s’inscrit dans
le cadre de la conception, automatisation puis l’amélioration de l’ensemble de deux systèmes,
l’un de l’électronique utilisé pour la réparation des cartes électroniques et l’autre de la
conception d’un système d’alarme intelligent à base des circuits intégrés au sein de la société.
Ainsi et pour donner une chronologie à notre travail, ce projet est divisé en quatre chapitres :
Le Chapitre I est consacré à la présentation de l’organisme d’accueil, puis à la description
du projet et de diverses variantes du système.
Le Chapitre II sera consacré à une étude compréhensive des différents modes opératoires
utilisés pour chaque machine.
Le Chapitre III sera consacré à l’étude de l’électronique utilisé dans les stations de
réparations et les propositions d’amélioration de leurs fiabilités.
Le Chapitre IV sera consacré à l’étude de la deuxième partie du projet concernant la
conception d’un système d’alarme intelligent à base d’Arduino et son optimisation afin de
poursuivre le point de fonctionnement optimal.

Page 10
Chapitre I :
Présentation de la société.

Page 11
I-Présentation de la société :

FUJIKURA est une multinationale japonaise qui a été créé en 1885. Elle est présente dans 14
pays dans le monde, plus d’une dizaine de filiales répartis en usines de production, centres de
service au client et centres de recherche et de développement.

Figure 1 FUJIKURA Automotive .

1) Historique de la société:
1867 : Début de l’activité de polissage de grain de riz.
1883 : Intérêt sur l’énergie électrique après avoir vu un éclair sur un balcon Zenpachi
FUJIKURA.
1885 : Fabrication de bobines de câbles avec isolement en soie et coton Utilisation des
machines a tressé les métaux. 1888 : Usine de Shinjuku : 28 machines à tresser les métaux.
1890 : Usine de Sendagaya 1: Fabrication de câble isolé par caoutchouc 330m2 de superficie.
1896 : Usine de Sendagaya 2: 3,300 m2 de superficie.
1910 : Création de FUJIKURA Electric Wire Ltd.
1923 : Destruction de l’usine de Fukagawa par un tremblement de terre.
1924 : La reconstruction.
1938 : Création de FUJIKURA Chemical Industries (Fujikura Kasei Co., Ltd.) Création de
FUJIKURA Aircraft Industry (Fujikura Parachute Co., Ltd.).
1945 : Destruction de l’usine de Fukagawa lors de la guerre.
1953 : Usine de Numazu (Câble PVC et caoutchouc).
1965 : Usine de Sakura FPC. 1970 : Usine de Suzuka
1977 : Recherches sur les fibres optiques.
1984 : Usine en Thaïlande.
1991 : Siège social à Fukagawa.
1992 : Usine de Futtsu (Câbles haute tension).
2008 : Création du 1er site au Maroc Tanger
2012 : Nouvelle extension à Kénitra
Page 12
2) Principaux métiers :

Figure 2 : Les principaux métiers.


3) Produits

Figure 3 produits.

Page 13
4) Principaux clients au niveau mondial :

Figure 4 Principaux clients au niveau mondial .

5) Les départements

Département des ressources humaines :

Disposer à temps des effectifs suffisants et en permanence, assurer une gestion performante
individuelle et collective du personnel par la formation. Il joue aussi le rôle de faciliter et
accompagnateur, en social afin d’atteindre des objectifs escomptés par le groupe en matière
de ressources humaines.

Le département financier :

Assurer les fonctions financières et comptables de l’entreprise, développer et implanter les


pratiques, les procédures financières et le contrôle de gestion qui affectent la santé financière
de la compagnie tout en veillant à la préservation du patrimoine financier de l’entreprise.

Le département logistique :

Son rôle est d’optimiser la mise en place et le lancement des programmes de fabrication tout
en assurant une gestion optimale du stock et une expédition à temps aux clients.

Le département qualité :

C’est le garant de la politique et du système qualité de l’entreprise à travers l’implantation


d’un système qualité fiable qui répond aux exigences des clients afin d’atteindre le niveau de
qualité escompté sur le plan du processus et des produits.

Page 14
Le département ingénierie :

Qui a pour mission d’adapter les procédés de fabrication conformément aux règles définies
par les Directions Engineering et Qualité du groupe.

Le département production :

Qui a pour principale mission la réalisation des programmes de production tout en assurant
une bonne qualité du produit en respectant les détails fixés au préalable et en optimisant les
performances.

Le département maintenance :

Il assure l’installation et la maintenance de tous les équipements de l’usine avec une fiabilité
optimale et une efficacité maximale.

Page 15
6) Fiche signalétique :

Raison sociale Fujikura

Capital 165 MDH

Forme juridique Société anonyme (SA)

Secteur d’activité Industrie automobile

Activité Fabrication des faisceaux électrique

Adresse Km 20, Atlantic Free Zone, Kenitra, Amer


seflia

Date de création 1885

Date de création au Maroc Février, 2012

Superficie 2 Hectares

Table 1 Fiche signalétique.

7) Organigramme de l’entreprise :

Figure 5 Organigramme de l’entreprise.

Page 16
8) Le flux de la production:

Figure 6 méthode de production.

La réception :

La réception se fait par les magasiniers qui accueillent le camion au quai. Après l’avoir
déchargé, ils doivent fournir les factures qui viennent avec la marchandise au service de la
saisie afin de les enregistrer dans le système SAI (système d’applications et d’informations)
pour qu’il leur facilite la tâche en termes de création des étiquettes qu’il faut placer sur ces
boites. En fait, toutes les informations à écrire sur l’étiquette dont on a besoin (numéro de lot,
référence du produit, quantité, date…) existent, tout ce qu’il faut faire alors c’est les saisir
manuellement. Mais parfois il se peut que la quantité existante sur la facture soit différente de
celle reçue réellement, alors on procède à une réclamation et on rectifie la quantité saisie dans
le système.

Le stockage

Le stockage de la matière première se fait soit au niveau du :


Magasin : La zone de stockage dans le magasin se compose de rayons. Les rayonnages sont
remplis de palettes de haut en bas, du plus lourd au plus léger, du plus récent au plus ancien
comme l’exige la méthode FIFO (first in, first out). Ainsi les palettes sont admises en
stockage et placées dans un endroit défini par le système SAI (système d’applications et
d’informations). A signaler que chaque palette possède une Fiche appelée Fiche Palette qui
décrit sa situation actuelle.

Page 17
Figure 7 Zone de stockage de la matière première.
Supermarché :

C’est un stock intermédiaire, placé entre la production et le Stock principal, qui a pour
mission l’alimentation rapide et efficace des points de consommation en matériaux qui
sont internes à FUJIKURA. En effet, le supermarché est aménagé en petits rayons, chaque
emplacement du rayon est propre à un seul composant dont on doit garantir la
disponibilité à chaque moment.

Réquisition :

C’est l’opération de transfert entre deux magasins de stockage.


Chaque réquisition est enregistrée dans le système en précisant le magasin source, le magasin
de destination et le type de mouvement.

Processus de production :

Le processus de production se compose de 3 étapes : la coupe, le pré-assemblage et le


montage.

La coupe

C’est la première étape dans le processus de l’entreprise. On coupe la matière première (les
fils électriques) selon l’instruction (ordre de fabrication ou le lancement). Dans l’instruction
de coupe on a : la longueur désirée, le dénudage, le sertissage (l’insertion des terminaux), et
l’insertion des bouchons (seals). Pour la coupe on utilise plusieurs types de machines :
KOMAX,
Schleuniger :

Figure 8 les machines de coupe .

Page 18
Ces machines permettent aussi de réaliser :
Le dénudage : c’est l’opération permettant d’enlever l’isolant à l’extrémité du fil afin de
dégager les filaments conducteurs.

Figure 9 Fil conducteur après opération de dénudage.

 Le sertissage : Permet la jonction d’un terminal à un fil conducteur

Type Description Schéma Image

Dénudage/Dénudage Fil avec deux


extrémités dénudées

Dénudage/Sertissage Fil avec une extrémité


(Sans Seal) comportant un
terminal, et une
extrémité dénudée.
Dénudage/Sertissage Fil avec une extrémité
(Avec Seal) dénudée, et une
extrémité
comportant un terminal
et un joint.
Sertissage (sans Seal) Fil avec une extrémité
/Sertissage comportant une
(Avec Seal) connexion, et une
extrémité comportant
un joint et une
connexion
Sertissage (avec Seal) Fil avec un terminal et
/Sertissage (Avec un joint sur chacune
Seal) des deux extrémités.

Sertissage (sans Seal) Fil avec une connexion


/Sertissage (sans Seal) sur chacune des deux
extrémités

Table 2 Les types des fils.

Page 19
Figure 10 MACHINE DE COUPE.

 On utilise une machine Schleuniger pour les câbles de grandes sections.

Préparation :

C’est la zone de préparation des câbles pour qu’ils soient utilisables dans l’assemblage,
cette préparation consiste à faire des jointures de différents fils(coupés et serties) entre eux
par la soudure ultrasonique, puis cette soudure sera enrubanner avec un Isolant pour les
fils qui sont montés dans les endroits préservés de l’eau dans le véhicule ou bien on fait
fondre sur cette partie de soudure un joint en plastique appelé Fonda, ces fils sont destinés
pour les parties humides de la voiture pour des raisons de protection.
Une fois coupés, une partie des fils conducteurs passe par la phase de pré-assemblage qui
comprend :
 Le sertissage manuel : union d’un fil avec terminal avec un outil à presse manuelle
 Soudage ultrasonique : Sont des soudures ultrason unissant deux ou plusieurs fils entre
eux avec trois techniques différentes : par vibration, par chaleur et par soudage.
 Twist : torsader deux fils pour les protéger des champs magnétiques et ralentir la
vitesse du passage du courant électrique

Figure 11 MACHINE DE SERTISSAGE.

Page 20
Figure 13 MACHINE DE SOUDAGE. Figure 12 MACHINE DE TWIST.

Assemblage :

C’est le processus final de production dans lequel se fait la liaison des circuits qui constituent
un câblage électrique. Le montage se subdivise en 6étapes qui sont les suivantes :

1ère étape : pré-assemblage :


Il s’agit de l’encliquetage des fils via leurs terminaux dans les connecteurs, et de toutes les
taches que l’opérateur peut faire sur un poste fixe avant d’alimenter la chaîne d’assemblage.

2ème étape : insertion


Ce sont les premiers postes de la chaîne d’assemblage, il s’agit de monter les différant fils du
faisceau de câblage selon le lay-out imprimé sur les tables tournantes.

3ème étape : l’enrubannage


Les postes d’enrubannage sont les derniers postes de la chaîne d’assemblage, ils consistent à
couvrir les faisceaux électriques soit avec des rubans adhésifs ou avec des tuyaux, afin de les
protéger de la haute température, des éraflures et pour assurer des cotes adéquates aux
spécifications client. Le montage des éléments de fixation du faisceau sur la carrosserie du
véhicule est inclus dans les postes d’enrubannage. Les opérations d’enrubannage et la fixation
des brides et des réglettes doivent être effectuées sur le tableau de montage suivant un lay-out
déterminé par l’ingénierie.

4ème étape : Test électrique


Ce test est réalisé sur un banc d’essai appelé Banc off Line (BOL), sur lequel l’opérateur fait
monter le faisceau, en insérant les connecteurs dans des emplacements prévus dans le banc, et
positionnés de manière identique à ceux du véhicule dans lequel il sera monté. Une fois le
faisceau est monté dans le BOL, le test électrique n’est réussi que par la validation successive
des tests de continuité électrique, validation du test d’étanchéité et de détection des fusibles
par le logiciel superviseur (Win-Testem).

5ème étape : Test visuel


C’est un test effectué visuellement par des inspectrices de qualité et qui revient à vérifier la
conformité dimensionnelle du faisceau et à retrouver les anomalies non détectables par les

Page 21
autres tests notamment l’excès d’enrubannage, le manque d’une pièce auxiliaire, les
connecteurs cassés…

6ème étape : Emballage


Cela se fait en positionnant le câblage dans un contenant normalisé (Carton, bague plastique)
afin de le protéger pour finalement le transporter de l’espace de production au magasin pour
les emballer et les livrer aux clients par la suite.

Description du processus d’approvisionnement :


Service Approvisionnement

Le poste d’Approvisionneur est hiérarchiquement lié au responsable Approvisionnement


Ce dernier est lié, à son tour, au Chef du Département Logistique.

Un approvisionneur a comme mission, l’analyse des besoins en matières premières et en


composants et la transmission de ces besoins aux fournisseurs conformément aux normes
préétablies afin d’alimenter les chaînes de production de manière régulière et optimale.

Ses activités se présentent comme suit :


 Analyser les caractéristiques de chaque fournisseur et fixer le paramètre
d’approvisionnement.
 Faire le suivi des commandes lancées au fournisseur.
 Procéder à la liquidation des commandes pour éviter le sur stockage.
 Envoyer au fournisseur les programmes d’approvisionnement, tout en indiquant les
références, la quantité et la semaine de réception.
 Vérifier l’entrée de la marchandise dans le magasin.
 S’assurer de l’exécution des programmes établis.
 Gérer les références obsolètes qui correspondent à des déviations.
 Organiser le renvoi au fournisseur du matériel non conforme.
 Imputer les coûts supplémentaires selon leur origine.
 Evaluer mensuellement la qualité du service du fournisseur.
 Analyser les déchets de matériels et prendre les mesures correctives nécessaires en
cas de commandes postérieur

La gestion de l’approvisionnement au sien de FUJIKURA :


Détermination des besoins

Au début, il faut bien signaler que les besoins en composants sont calculés chaque semaine
par le système informatique SAI (Sistema de Aplicaciones e Informes). En effet, la politique
de production suivi Par FUJIKURA est basée sur un système dit de commande. Ainsi, on ne
produit que ce qui est commandé (juste à temps).

Ceci a été concrétisé par l’implantation d’un système informatique SAI où sont insérées les
données suivantes :

Page 22
 Les quantités de stocks en magasin de matières premières.
 Les entrées et les sorties du stock.
 Les quantités en transit.
 Les commandes clients.
 Les BOM (Bill Of Materials) des produits finis.

Le système fait l’explosion entre les commandes clients et le BOM (Bill of material) du
produit fini pour générer les besoins en composants élémentaires.

Il est à noter, dans ce passage, que le SAI est un outil très avancé qui permet une gestion
fiable des tâches du poste de l’approvisionneur aussi bien que les tâches des autres services

9) Processus de fabrication des faisceaux :

Définition d’un faisceau :


Le faisceau de câblage pour les véhicules, permet la transmission de puissance et de signaux
d'équipements électriques. La croissance de nouveaux équipements et systèmes électriques
demande de nouveaux types de faisceaux, plus complexe.

C’est un ensemble de conducteur électrique avec des terminaux et des connecteurs plus le
matériel de protection, il a pour objectif de relier les différentes zones de la voiture, de la
source d’énergie au point de consommation de cette énergie
Les types des faisceaux
L’architecture d’un faisceau est définie par son parcours au sein du véhicule, elle peut
Être aussi complexe que variée. On peut distinguer dans un véhicule plusieurs types de
Faisceaux électriques :
• Câble principale (Main)
• Câble moteur (Engine)
• Câble sol (Body)
• Câble porte (Door)
• Câble toit (Roof).

Page 23
Figure 14 Type des faisceaux.

Les composants d’un faisceau électrique :

Fil électrique :

C’est le principale composant d’un faisceau, il est utilisé pour


acheminer le courant électrique d’un point a un autre avec la perte
minimum possible. Figure 15 Fil électrique.
Les fils sont désignés par un marquage indiquant la
traçabilité et le code du fil.

Terminal
Les terminaux sont les pièces responsables d’assurer une bonne
connexion avec la minimale perte de voltage :
 Câble / câble.
 Source d’énergie / consommateur Figure 16 Terminal.
d’énergie.

Les connecteurs
Les connecteurs sont des pièces où les terminaux sont insérés pour
établir un circuit électrique débranchable, et un accouplement
mécanique séparable et isoler électriquement les parties
Figure 17 Les connecteurs.
conductrices.

Page 24
Accessoires
Ce sont des composants pour faire la protection et l’isolation du faisceau.
 Les Tubes.
 Les rubans d’isolement.
Figure 18 accessoires.

Fonde ou (fonda)

Sont des composants assurant la fonction d’isolement des parties soudées (Grappa)

Sécurité :
Figure 19 Fonde ou (fonda).
Ce sont des parties indépendantes des connecteurs dont la fonction est
d’assurer l’insertion des terminaux sur les connecteurs

Clips (bride)
Ce sont des éléments qui permettent de fixer le faisceau à la carrosserie de l’automobile. Sans
les clips le montage sera trop complexe d’autant que le faisceau restera détaché ce qui peut
engendrer des bruits et sera exposé à des détériorations à cause des frottements.

Figure 20 Clips (bride).


Protecteur (carcasse) :

Comme son nom l’indique, il sert à protéger le câblage en différents points de l’automobile, et
aide aussi au placement des câbles dans la voiture.
Passe-fils

C’est une pièce en caoutchouc flexible pour passer les fils de la partie extérieure de
l’automobile á l’intérieur, et pour empêcher l’entrée d’eau et d’autre impureté.

Fusible :

Les fusibles sont des pièces qui protègent le câblage et tous ses éléments de la surcharge du
courant qui pourrait l’endommager.

Page 25
Figure 21 Composition du terminal après l'opération de sertissage.

Conclusion
à travers ce chapitre, j’ai présenté Fujikura dans son contexte global afin de cadrer le lecteur
et lui donner une idée claire sur l’organisme d’accueil, son activité principale, le processus de
fabrication adopté et la conjoncture qui a donné naissance à mon PFE.
Dans le chapitre suivant on va voir le mode opératoire pour chaque machine.

Page 26
Chapitre 2 :
Mode opératoire des machines.

Page 27
I. Le mode opératoire des machines
1) Présentation de la machine de « KOMAX»

C’est une machine pour coupe et sertissage automatique évolutives des stations
d’usinage individuelles, elle est alimentée en énergie électrique ainsi qu’en énergie
pneumatique.

Figure 22 digramme bête a cornes.

Pour déterminer les différentes fonctions liées à la phase d’utilisation de la machine


KOMAX, il faut énumérer les milieux extérieurs concernant cette machine. Ces
différents milieux sont :
 Fils
 Terminal
 Maintenance
 Ingénierie
 Qualité
 Ambiance
 Energie
 Opérateur
 Sécurité

Page 28
Description technique de la machine :
La figure suivante présente une vue d’ensemble de la machine KOMAX

Figure 23 Description technique de la machine komax.

N° Nom Description
1 Face machine 1 Usinage de la première face du câble
2 Face machine 2 Usinage de la deuxième face de câble
3 Stations d’usinage Montage d’un module de sertissage et/ou
face 1 d’un module
4 Stations d’usinage Montage d’un module de sertissage et/ou
face 2 d’un module
5 Unité de dressage Redresse le câble et détecte les nœuds
6 Entrainement de Transporte le câble et mesure la longueur
bande exacte

7 Unité de pivotement Fait pivoter le câble et le positionne sur la


et unité d’extraction station d’usinage 1 ; détermine la longueur

Page 29
face 1 d’extraction sur la première face du câble

8 Tête de coupe Coupe le câble et le dénude : sépare en


outre les câbles défectueux
9 Unité de pivotement Fait pivoter le câble et le positionne sur la
et unité d’extraction station d’usinage
face 2
10 Armoire latérale Contient le CI RCS et BIO
11 Armoire de Contient l’alimentation électrique, toute la
commande commande
12 Plaque frontal L’emplacement de l’opérateur de la machine ;
utilisateur avec moniteur, clavier, souris et touches de
commande

13 Interrupteur
principale de la ****************
machine
14 Bande transporteuse Prend en charge les câbles produits et les
de câble avec transporte jusqu’au point d’enlèvement de
dispositif d’empilage la machine
de câble
15 Unité de Alimente la machine en air comprimé
maintenance huilé
16 Recouvrement de
protection ****************
17 Détection d’épissure
en option
18 Troisième station
d’usinage ****************
19 Module double pince
en option ****************

Table 3 les composant de machine.

Page 30
1) Mode opératoire de la machine komax
gamma :

2) Remplir le guide de maintenance premier niveau

3) Consulter l’ordre de fabrication sur SAI

4) Demander la matière selon l’ordre de la fabrication via SAI (bobine, terminal,


et seal) et (outils kit seal)
5) Scanner la matière après réception

Figure 24 scan de la bobine.

Page 31
Figure 25 Scan du terminal.

Figure 26 Scan de l’outil de


Figure 27 Scan du seal.
sertissage.

 S

Montage de la bobine Monter le couvercle bobine

Faire passer le câble par l’introduction du câble 1, le disque perforé 2, les stations de dressage
3, et la détection d’épissure 4.

Pour lancement de la machine on va suivre les étapes


suivantes :
a) Cliquer sur l’icône chargement et
déchargement de fil
b) Ouvrir l’entrainement bande en
commutant le commutateur
c) Maintenir la touche d’avance 3
1. Tirez la bague vers l'arrière 1
2. Monter le tube de guidage 2 approprié
3. La bague 1 doit être poussée
complètement vers l'avant après
l'installation du tube de guidage

Page 32
6) Montage des outils de sertissage
Réinitialiser la hauteur de sertissage pour les deux presses en suivant les étapes :

 Tourner le levier

 Retirer la sécurité d’outil avant l’installation

 Insérer la tête de l’outil sur la presse

Page 33
 Tourner le levier suivant la flèche pour fixe l’outil sur la table de la
presse

 Brancher le tuyau d’air comprime

7) Montage des terminaux


 Monter et fixer la bobine terminale avec flasque fixe

Page 34
 Déverrouiller le levier d’outil puis alimenter le terminal dans le
couvercle d’outil

 Fixe le bout de papier de la bobine terminal sur la tige de l’enrouleur


papier

8) Montage de kit seal


 Monter les push plats

 Monter le croisillon

Page 35
 Monter sleeves

 Monter stripper

 Monter le séparateur

 Monter kit

Page 36
 Serrer la vis noire

 Établir la connexion

 Monter le tambour

9) Changement de l’ordre de fabrication

 Suivre les étapes en cliquant sur l’icône WPCS sur SAI pour charger
l’ordre de fabrication

Page 37
 Suivre les étapes ci-dessous sur top Win en cliquant sur :

10) Les essais de qualité


 Vérification de dénudage
- Cliquer sur l’icône (fil seul) pour lancer un échantillon dénudé

- Sur l’écran à cote on va cliquer sur l’icône (Picture) pour activer la caméra
USB

- Il faut Couper l’échantillon en deux pour assurer la photo de deux


extrémités

Page 38
- Mettre les deux échantillons sous la camera USB, vérifier la qualité de
dénudage selon le guide contrôle cal-034c et prendre la photo :

 Vérification de la longueur de fil

- On va cliquer sur l’icône vérification et apprentissage pour lancer un fil de


calibrage.
- Introduire la valeur mesurée de fil dans l’icône 1 (longueur mesurée) puis
sur l’icône 2 pour passer à la vérification de mesure de sertissage.

 Vérification de la mesure de sertissage


- Mesurer la hauteur de sertissage de l’échantillon à l’aide de micromètre
puis cliquer sur l’icône de suivi pour passer à la vérification de force de
traction :

Page 39
 Test de traction
Mesurer la force de traction de
l’échantillon

11) Remplir le tableau medidas


Réaliser 3 échantillons pour mesurer et
remplir le tableau Medida
*hauteur cuivre

*largeur cuivre

*hauteur isolant

*largeur isolant

- Réaliser 3 échantillons avec dénudage de 12


mm pour le test de force de traction

- Pour les fils avec seal, reculer le seal en


arrière et faire le test de force de traction
Produire 3 fils de la production pour mesurer
la longueur,

Figure : Tableau de medidas

12) Validation de la 1ère


pièce et lancement de la
production :
Préparer la 1ére pièce et
mettre sur crochet

Appeler l'auditeur qualité afin de valider de la 1ére pièce

Page 40
Après la validation de la 1ére pièce, lancer la production en cliquant sur l'icône démarrage

 Et pour la machine komax alpha on remarque que on a aussi suivi la même procède

Page 41
2) Mode opératoire de la machine komax kappa
1) Remplir le guide maintenance 1 er niveau
2) Consulter l’ordre de fabrication sur SAI
3) Demander la matière selon l’ordre de la fabrication
4) Mise sous tension de la machine à l’aide du commutateur principal
5) Montage de la bobine
- Ouvrir la porte du dérouleur
- Fixer la bobine sur les côtes du dérouleur à l’aide de commutateur de
fermeture
- Soulever la bobine à l’aide du commutateur de mouvement verticale
- Passer le câble par les rouleaux de sortie
- Fermer la porte du dérouleur et remettre le commutateur d’entrainement de
câble en mode automatique
- Enfin il faut faire passer le câble sur les roues du dérouleur dans l’ordre
mentionne sur la photo ci-dessous

6) Montage des accessoires d’entrainement du câble


7) Mise en production de la machine
8) Lancement de la production

1-Remplir le guide maintenance 1ére niveau


2-Consulter l'ordre de fabrication sur SAI

3-Demander la matière selon l'ordre de fabrication via SAI (bobine, terminaux et seal) et
(outils, kit seal)

Page 42
4-Scanner la matière après réception

3) Mode opératoire de la machine RAYCHEM


1) Mise sous tension de la machine

2) Choisir le type de manchon « funda » à partir de l’aide visuelle de l’ordre de


fabrication

Page 43
3) Alimenter le poste par le type de manchon déjà choisi depuis l’emplacement du
stock de manchon

4) Place le boite du manchon sur le poste du travail en respectant l’identification


(contenu correspond à l’identification)

5) Insérer le manchon (fonda dans un cote de l’épissure)

6) Éliminer le pré-dénudage à l’aide du dispositif dédie

7) Effectuer la soudure complète


8) Centrer le manchon sur l’épissure
9) Insérer l’épissure avec manchon (funda) sur la machine
10) Assurer le centrage du manchon par rapport l’épissure à l’aide de trait de
centrage

Page 44
11) Activation de deux actionneurs latéraux simultanément pour démarrer le
chauffage

12) Laisser la pièce injecter sur le support jusqu’à l’insertion de la pièce suivante

 Il faut vérifier la conformité e produit à l’aide de guide de contrôle funda

Standard des paramètres FUNDA


Section totale Type de Code de Température Temps Mode manuel
du cote le manchon manchon en (°C) en (S)
plus grand tolérance (- +/-1
20°C)

0.35-3.5 1 FU2001 500 7 RAYCHEM-1


3.55-7.3 2 FU2103 500 10 RAYCHEM-2
7.35-11 3 FU2207 500 13 RAYCHEM-3
Section totale Type de Code de Température Temps Mode manuel
manchon manchon en (°C) en (S)
tolérance (- +/-1
20°C)
0.35-3.5 1 FU01903 500 7 ES-1
3.55-5.55 2 FU04903 500 10 ES-2
6-11 3 FU05003 500 13 ES-3

Table 4 Standard des paramètres FUNDA.

Page 45
4) Mode opératoire de la machine KABATEC
Démarrer la machine en appuyant sur le Botton de démarrage ON/OFF

Monter le ruban comme dans la figure suivante

Insérer l'ensemble dans l'axe et sérer l'écrou noir

Monter le ruban comme dans la photo

Faire glisser en appuyant sur le bouton indiqué par :

Appuyer sur le bouton "couper" indiqué par


Page 46
Valider en appuyant sur le bouton

Choisir le programme P1/2/3/4 selon le Standard des paramètres isolant

Éliminer le pré-dénudage a l'aide de dénudeuse manuel

Effectuez la soudure complète (Voir MODE OPERATOIRE EPISSURE ING_003us)

Page 47
Positionner l'épissure sur la machine ① et puis l'actionner ② comme indiqués sur la
photo: Prendre la pièce isoler et Vérifiez la conformité d'isolation de produit à l'aide
de guide de contrôle isolant (CAL034is).

Déplacer la pièce isolée sous la table de la machine KABATEC.

5) mode operatoire de torsadage :


1) Mettre sous tension la machine de torsadage
2) Realiser la maintenance 1 er niveau

Nom du produit à torsader

3) Prendre l’etiquette d’ordre de fabrication HP


4) Choisir les fils selon l’ordre de fabrication HP puis plasser les sur la la goulotte
de la machine .

Page 48
5) Verification de fils

Nom de la famille des


fils / du produit

Nom du fil à
torsader

6) Charger la section de fils à tosader à partir de l’etiquette HC et selon la


sequence suivante

7) Charger la longueur

8) Positionner puis fixer le chariot des pinces mobiles à la longueur indiquée sur
l’écran

Valeur indiquée
sur l'écran
tactile
 N.B : En cas de différence de longueur de 2 fils ou 3 fils ou plus du même HP,
Saisir la longueur finale la plus petite entre eux.

Page 49
9) Régler la pression de la station des pinces mobiles affichée sur l'écran comme
indiqué sur la figure :

Valeur indiquée sur


L’écran tactile
 Pour les machines de torsadage à triple fils "bt288" le positionnement correcte du
chariot des pinces mobiles se fait automatiquement lorsque la led rouge s'allume .

10) Maintenir les fils à torsader de deux côtés en appuyant sur les boutons 1 et 2 de chaque
axe de torsadage comme montré sur la séquence suivante en respectant la postion superposé(
voir le figure de position):

Page 50
10) Réaliser les premières pièces pour chaque pinces et identifier le selon le
standard suivant 1 puis poser le sur le crochet de première piéce 2

Page 51
11) Contrôler les premières pièces de chaque pinces en se référant au guide de
contrôle et selon la séquence suivante:

12) Ensuite il faut demarrer la production


13) Vérifier l'aspect visuel des fils torsadés par rapport au guide contrôle à la fin de
chaque paquet produit

14) Emballer le paquet selon le standard d'emballage:

Protéger les terminaux Emballer les fils torsadés Coller l'étiquette Remettre les étiquettes
des fils par des cups selon le standard d'identification HC des fils

Figure 28 processus d'emballage des fils.

15) Scanner les étiquettes HP et coller les sur les paquets produits
16) Placer les paquets du HP produits sur l'emplacement dédié .

Page 52
6) Mode opératoire Machine d'épissurage
1) Remplir le guide maintenance 1ére niveau

Figure 29 le guide maintenance 1ére niveau.


2) Prendre l'orde de fabrication de l'épissure à produire HP :

Figure 30 l'épissure à produire HP.


3) Ouvrir l'aide visuelle d'épissure à produire selon la séquence suivante :
 Afficher l'application de visualisation des aides visuelles en cliquons sur l'icon « AV »

Figure 31 Afficher l'application de visualisation des aides visuelles en cliquons sur l'icon « AV ».

 Scanner le code a barre "Nom d'épissure" sur l'application, l'aide visuelle s'affiche
automatiquement sinon cliquer sur "Afficher"

Page 53
Figure 32 l'aide visuelle.

4) Ouvrir le programme shunk d'épissure à produire selon la séquence suivante:


 Afficher l'application Shunk en cliquons sur l'icon "Sutwin"

Figure 33 l'application Shunk.


 Cliquer sur F2 ou F4 selon la configuration d'aid visuelle

Page 54
5) Mantage des fils

Figure 34 mantage des fils.

6) Verifications et Tests
7) Production
 Demarrer la production en respectant le type d'isolation montionné sur l'aid visuelle:

 Apres le demarrage de chaque paquet enregistre la production selon la séquence


suivante:
- Ouvrir l'application HP Terminal en cliqant sur icon "HP Terminal"

Page 55
-Scanner le HP puis d'autre information s'affiche automatique sauf le matricule

-saisir votre matricule

Si la quantité produite n'est pas la même que HP , saissi la qnatité produite et validé par
ENTRER

-Emballer le paquet et identifier le par le HP et la tracabilite

Page 56
Chapitre 3 :
Station pour réparation et
diagnostic des cartes électronique

Page 57
Sujet : Etude d’une station de diagnostic et réparation de
cartes électroniques

Introduction.

De nos jours l’électronique occupe de plus en plus de place dans les équipements industriels
et sur les machines de production. Ainsi, une carte électronique qui tombe en panne c’est le
cerveau de la machine qui est en cause et par conséquent, c’est la production qui s’arrête.
Par ailleurs, il est à rappeler que les principales causes des arrêts machines (pannes trop
fréquentes et de durées de dépannages trop longues) sont :
 Mauvaise politique de maintenance.
 Savoir-faire technique faible qui est principalement dû à :
• Trop grande mobilité des électriciens.
• Méthode de dépannage peu performant.
• Système (équipement) trop complexe.
• Connaissances techniques trop faibles.
• Erreurs des opérateurs.
On voit que les connaissances techniques insuffisantes ne sont en fait qu’une petite partie.
Et si on se limitait à une action à ce niveau, les résultats risqueraient d’être décevants, même
si cette action était parfaitement réalisée.

Objectif :

L’objectif est de diminuer la fréquence des pannes des lignes de production et de diminuer la
durée de dépannage. En finalité, cet objectif aura comme effets :
 Un coût de maintenance optimal.
 Une quantité de rebuts réduites.
 Une productivité augmentée.
Pour arriver à cet objectif, les moyens à mettre en œuvre sont les suivants :

▪ Une politique de maintenance optimale.


▪ Un savoir-faire technique amélioré par :
• Un savoir-faire des électriciens sauvegardés.
• Des méthodes de dépannages performantes.
• Des connaissances techniques améliorées.
▪ Une complexité du système réduite.
▪ Les opérateurs font moins d’erreurs.

Page 58
1. Cahier de charge :

Rechercher une panne et réparer une carte électronique est une science. Si le
dépannage est une science, il nécessite la connaissance parfaite de l'électricité générale et des
composants électroniques usuels qui constituent, par l'assemblage, les cartes électroniques. Il
est nécessaire de savoir interpréter le rôle de chaque fonction et la réaction en cas de mauvais
fonctionnement en analysant sont schéma bloc.
Pour trouver une panne vous aurez essentiellement besoin d’une station de diagnostic
et réparation bien équipé, dans ce projet on va détailler les principaux éléments d’une station
de réparation tout en passant par quelques règles de diagnostic et la recherche d’une panne.
Le cahier des charges ci-dessous récapitule les différentes parties de notre projet :

- L’état de l’art sur les méthodes de réparation ;


- Présentation et étude des différents éléments d’une station de diagnostic ;
- Préventions Surcharge électrique / Décharge électrostatique ;
- Méthodologie de recherche d'une panne
- Localisation des différents éléments d'une carte électronique (les entrés, les sorties,
circuit d’alimentation, processeur, …).

Page 59
2. Planification du projet :

La réparation d’une carte électronique est possible. Cela si vous essayez de mieux
comprendre la panne existante. Toutes les cartes électroniques sont constituées de fonctions
électroniques. Pour réparer une carte électronique, il faut comprendre quelle fonction ne
marche pas et à cause de quel composant.
Dans ce sujet, on parle des bases de la réparation des composants de cartes électroniques que
sont les diodes, les transistors, les résistances, les condensateurs.

Examiner les composants d’une carte électronique afin de la réparer est une étape importante
pour régler les problèmes: chaque composant défectueux peut avoir un court-circuit ou être
fermé ou ouvert,

Avant de passer aux composants d’une carte électronique il faut tout d’abord savoir c’est quoi
une carte électronique et comment fonctionne ainsi comment on peut tester une carte.

1. Qu'est-ce qu'une carte électronique ?


Une carte électronique est un circuit imprimé sur lequel sont soudés des composants
électroniques et qui remplit une fonction donnée. Elle est souvent appelée platine
électronique.

2. Comment fonctionne une carte électronique ?


Une carte électronique est alimentée en tension et commande les différents éléments qui lui
sont reliés. Suivant les fonctions demandées, elle va alimenter et gérer les éléments concernés.

3. Comment tester une carte électronique ?


Le test d'une carte électronique s'effectue avec un Voltmètre.
Le test d'une carte électronique se fait sous tension.
Une habilitation électrique est requise pour effectuer ce test.
Si vous n'avez pas l'habilitation faites appel à un professionnel car c'est une opération
dangereuse qui nécessite des protections.
o Chercher la tension d'alimentation de la carte électronique (généralement aux bornes
du cordon secteur). Mesurer la tension avec le voltmètre. Elle doit-être de 220v.
o Chercher les tensions de sorties qui doivent alimenter les éléments commandés. La
tension aux deux extrémités du connecteur qui va vers le lisseur doit être de v.
Page 60
4. Les composants d’une carte électronique

Et pour les composants de cartes électroniques on trouve :

Diodes

La diode est un composant électronique semi-conducteur assez simple à diagnostiquer, avec


très souvent un problème de court-circuit.

Figure 35 les diodes.

Dans ce cas, si l’on utilise l’ohmmètre, le sens bloquant et le sens passant de la diode
indiquent une tension de seuil très faible. Rappelons que si la diode fonctionne, dans le sens
bloquant, la valeur est infinie.

Plus précisément, une diode défectueuse peut être:

– coupée,

– en court-circuit, (cas de “claquage” avec une mesure à 0


dans les deux sens)

– en fuite, (dans ce cas, la résistance inverse n’est pas


infinie et a une certaine résistance)

A noter que dans certains cas rares, on peut mesurer une Figure 36 États possibles d'une
diode défectueuse.
tension de seuil infinie dans les deux sens, à cause d’un
courant très important ayant détruit physiquement la diode.

Page 61
Transistors

Un transistor est un semi-conducteur composé en général de 2 jonctions, un peu comme 2


diodes montées tête-bêche (entre la base et le collecteur et la base et l’émetteur).

C’est comme ça que les instruments de mesure voient les transistors et ce sont donc les
mêmes tests qu’avec les diodes,

L’une ou les deux jonctions d’un transistor peuvent + ou – se mettre en court-circuit. On


commence en général par tester les transistors des alimentations, qui sont en général les
premiers à lâcher.

Figure 37 les transistors.

Résistances

Par résistance, on désigne un élément qui oppose une résistance au passage du courant
électrique (lampe, résistance chauffante, etc.…), Sa caractéristique est nommée la résistance.
Elle s'exprime en Ohms et se mesure avec un ohmmètre.

Attention : Pour mesurer une résistance, l'élément à mesurer doit être isolé du
circuit

La résistance et son symbole normalisé

 Le code des couleurs :

Les bagues de couleur sur la résistance nous informent sur sa valeur.

Page 62
Exemple :

Rouge, rouge orange argent :

22 x 1000 = 22 KOhms à plus ou moins 5%

Brun, noir, noir argent :

10 x 1 = 10 ohms à plus ou moins 5%

Les résistances sont disponibles par séries.

La série E12 est la plus courante, elle comporte 12 valeurs par décade. 100 - 120 - 150 - 180 -
220 - 270 - 330 - 390 - 470 - 560 - 680 - 820

Condensateurs

Un condensateur est un composant électrique constitué de deux conducteurs (les armatures),


séparés par un isolant, le diélectrique. (Une substance isolante susceptible d’acquérir une
polarisation en présence d’un champ électrique.)

En plus de sa capacité, un condensateur est caractérisé par :

La tension de claquage, qui mesure la différence de potentiel à partir de laquelle une


étincelle se produit entre les armatures, en générale fatale au condensateur. Cette tension
définit le type d’application du condensateur.

Page 63
La résistance de fuite ou courant de fuite, qui montre que le diélectrique n’est pas toujours
un isolant parfait. Lorsque le condensateur est chargé, un léger courant peut circuler à travers
le diélectrique et décharger spontanément le condensateur.

Figure 38 les condensateurs.

Le DIAC (Diode for Alternative Curent)

Comme son symbole le laisse voir, il s'agit de deux diodes montées tête- bêche. Les diodes ne
sont pas de simples diodes, elles se comportent comme des diodes ener. Le DIAC a été conçu
spécifiquement pour déclencher les TRIAC et thyristors.

Fonctionnement :

La tension croît aux bornes du DIAC, il ne conduit pas hormis un léger courant de fuite
négligeable. Quand la tension atteint une valeur caractéristique et variable en fonction du
composant, c'est la tension de claquage, la jonction entre dans sa zone d'avalanche
Page 64
(fonctionnement en zener) et se met à conduire. La chute de tension aux bornes du DIAC
retombe également. Pour se désamorcer, il faut que le courant qui circule dans le DIAC tombe
à une valeur minimum. Le DIAC est utilisé pour la commande des thyristors et Triac, dans la
gâchette, car de par son effet de seuil, il rend le déclenchement très net et rapide.

Le TRIAC : Triode for Alternative Curent :

MT (1 et 2)) est l'acronyme de Main TerminalAttention, ce n'est pas un DIAC, c'est un double
thyristor. Le TRIAC permet donc le contrôle du courant alternatif sur les deux alternances
avec une seule et unique commande.

Circuits intégrés

Sauf s’il s’agit d’une panne évidente (composant fissuré, ou autres composants jugés en bon
état), il vaut mieux confier le problème à un professionnel de la réparation d’une carte
électronique.

On commence ensuite par vérifier au voltmètre, et ou à l’oscilloscope la bonne alimentation et


la présence des bons signaux aux broches du circuit.

Figure 39 circuit integre.

Page 65
5. Les types de cartes électroniques

Il existe des millions de cartes différentes, chacune à ses utilités. Développée complétement
ou partiellement pour répondre à un besoin, une fonction...etc.

Au sein de l’entreprise on trouve plusieurs cartes électroniques qui sont différentes

Les questions dans ce cas le plus important sont :

Comment détecter des pannes au niveau des cartes électroniques ?


Et Qu’est ce qui entraîne les pannes au niveau des cartes électroniques ?
Pour la première question :
Comment détecter des pannes au niveau des cartes électroniques ?
D’abord, un composant défectueux a une caractéristique comme par exemple un court-circuit,
un circuit ouvert ou coupé. De nombreuses informations vous attendent sur ce site. Sachez
que pour détecter une panne au niveau des cartes électroniques, l’un des instruments classique
et nécessaire est le multimètre. L’ohmmètre et le test diode seront tous deux utiles également
pour détecter une panne et la réparer. Retrouvez également la fonction de test de continuité,
qui elle à son tour permet de vérifier qu’un circuit n’est pas coupé par un court-circuit ou un
faux contact. Ces éléments permettent de chercher les pannes possibles sans que la carte ne
soit sous tension. Il serait intéressant d’avoir le schéma de la carte pour mieux voir les pannes.
Pour la deuxième question :
Qu’est ce qui entraîne les pannes au niveau des cartes électroniques ?
La plupart du temps, lorsque la carte électronique est en panne cela peut être dû à une
surtension ou à un composant en court-circuit en aval probablement dû à une surchauffe.
Donc on peut dire que on a deux problèmes provoquent des pannes au niveau des cartes
électroniques. Il s’agit de EOS et DES. DES représente une décharge électrostatique,
autrement dit un transfert rapide d’une charge électrique statique avec un autre potentiel créé
par une source électrostatique. Lorsqu’un DES se met en contact ou même se retrouve proche
d’un composant sensible, elle peut facilement mettre en panne ce composant. En ce qui
concerne EOS, elle est une surcharge électrique pouvant avoir plusieurs causes comme une
mauvaise manipulation. Des tests réguliers sont recommandés pour éviter ces problèmes.
 Si la carte électronique est correctement alimentée et que les tensions de sorties ne
sont pas bonnes, il y a de très forte chance que cette carte soit en panne.

Page 66
3. Méthodologie de recherche d'une panne :
Observez les symptômes de la panne. Essayez de les constater par vous-même plutôt que de
vous les faire décrire. Car la personne vous confiant l'appareil en panne peu très bien avoir
omis quelque détail qui a toute son importance pour débuter correctement l'investigation.
Une fois le défaut constaté, travaillez si possible, hors tension (débranchez la prise...) pour
localiser la panne. Cela vous évitera les risques d'électrocution. En fait, la plupart des pannes
se recherchent avec l'ohmmètre et/ou le testeur de continuité, ou encore simplement "à l'œil",
donc nul besoin de travailler sous tension et de prendre de risques inutiles. Dans le cas
d'appareils basse tension, faites de même, cela vous évitera de faire un court-circuit par
inadvertance et de griller tout le reste du circuit. Travailler hors tension permet d'éviter
également une aggravation éventuelle de la panne.
Vérifiez à l'œil nu dans un premier temps si quelques composants, soudures ou pistes de
circuit imprimé n'auraient pas noircis ou ne seraient pas ébréchés. Attention, aux dépôts de
poussières pouvant faire penser que certains composants ont cramé alors qu'il n'en est rien.
Essayez de sentir si le composant suspect à une odeur de brûlé, genre plastique fondu.
Exemple de chemin pour la recherche d'un défaut :

Figure 40 Méthodologie de recherche d'une panne.

Page 67
4. Les différentes techniques de diagnostic et de réparation des cartes
électroniques.

Le diagnostic est la phase la plus importante pour la maintenance d’une carte électronique. De
sa pertinence et de sa rapidité dépend l’efficacité de l’intervention entreprise.
Il est précédé par deux actions :
▪ La détection qui décèle au moyen d’une surveillance accrue, continu ou non l’apparition
ou l’existence d’un élément défaillant.
▪ La localisation qui conduit à rechercher précisément l’(les)élément(s) par le(s)quel(s) la
défaillance se manifeste.
Le diagnostic permet de confirmer, de compléter ou de modifier les hypothèses faites sur
l’origine et la cause des défaillances et de préciser les opérations de maintenance correctives
nécessaires. Les outils de diagnostic sont nombreux et diversifiés mais tous guident la
réflexion de l’agent de maintenance suivent un cheminement logique et structuré.
Méthode générale de diagnostic :
Inventaire des hypothèses :
A partir de la défaillance d’un matériel dont :
▪ Le mode de défaillance a été défini.
▪ L’élément par lequel la défaillance se manifeste a été localisé, le diagnostic doit identifier
les causes probables de la défaillance.
La première démarche du diagnostic est d’envisager un certain nombre d’hypothèses qui sont
autant de causes possibles.
L’efficacité du diagnostic doit conduire à hiérarchiser les hypothèses par rapport à deux
grands critères :
▪ La probabilité de se révéler vraies.
▪ La facilité de leur vérification.
Vérification des hypothèses retenues : En les prenant dans l’ordre de leur classement chaque
hypothèse doit être vérifiée suivant la méthode générale.
L’enchaînement de ces vérifications jusqu’à la constatation d’un essai bon est représentatif de
la méthode de diagnostic.
Procédures de réparation : On distingue deux méthodes :

 Méthode traditionnelle.
 Méthode analytique.

La méthode traditionnelle :
Cette méthode se base sur certaines règles empiriques par exemple :
Dans 70 % des cas la carte est en panne à cause d’un problème d’alimentation ; etc.…
Principe de la méthode :
- Contrôle visuel de la carte électronique.
- Repérage des composants grillés, pistes arrachées ou coupées.
- Vérification de l’alimentation de la carte des circuits intégrés.
- Fusibles, ponts de diodes et régulateurs de tensions.
- Vérification des entrées/sorties et des circuits intégrés, ampli, circuits logiques.
Bien que cette procédure soit facile à utiliser, elle ne garantit qu’un certain pourcentage de
réussite et n’aboutit pas dans pas mal de cas.

Page 68
La méthode d’analytique :
C’est une méthode qui se base essentiellement sur le raisonnement. Elle débute en examinant
par vision le fonctionnement global de l’équipement ou de la panne dans la recherche d’une
éventuelle conclusion concernant une certaine panne.
Principe de la méthode :
- Etudier le fonctionnement de l‘équipement.
- Examiner l’équipement avec une vision globale pour identifier le défaut.
- Réaliser un montage permettant un test fonctionnel de la carte.
- Analyser le fonctionnement des circuits.
- Comparer les signaux de la carte avec ceux du schéma.
- Déterminer les anomalies.
- Déterminer et remplacer le composant fautif ou autre défaut.
- Effectuer un test fonctionnel de la carte pour vérifier son bon fonctionnement.

5. Les cartes électroniques au sein de la société FujiKura

Le Rack Testem contrôlé par Universel Serial Port est le nouveau rack utilisé par
EMDEP. Il est composé par diverses cartes que seront décrites à continuation, et par
une source d’alimentation de 15V DC et 5V DC.

Plus board
USB

Comme nous pouvons observer, l’incorporation de la carte


USB fait que la configuration externe du rack soit
différente.

Le change plus notable, nous le trouvons en avoir de placer


deux guides en plus pour loger la carte Plus Board USB.

Page 69
A continuation, nous expliquerons les nouveautés du Rack Testem contrôlé par USB.

Dans le rack Testem nous trouvons diverses cartes :

 Plus Board USB (PC communication carte).

 Carte C1 (carte de communication interne).

 Carte C2 (carte d’entrée de données).

 Carte C4 (carte d’entrées et sorties).

 Carte C5 (carte de terminales).

 Carte C6 (carte / terminales).

Carte Plus Board USB :

La carte Plus Board USB réalise la tâche de communiquer le Rack avec le PC à une
haute vélocité, propre de la communication Universel Serial Bus.
Les connexions de la carte USB sont détaillées dans la suivante image :

Page 70
Connexion
Port Serie

Connexion
Port USB

Connexión
câbles plats de 26
fils vers la carte C2

Connexion
Alimentation
A 5V DC

Connexion
Reset
Comme nous pouvons apprécier dans l’image, nous devons connecter deux câbles plats
de 26 fils dans la carte Plus Board USB. Ces deux câbles n’iront connectés, par l’autre
extrême, à la carte C2, comme nous pouvons apprécier dans la suivante image :

Le câble que postérieurement sera le câble de reset et de communication par le port


série est un connecteur DB-9 femelle que, dans la partie frontale du rack, il à
l’inscription KEYPAD, et la correspondance des fils sera la suivante :

Page 71
543 21

Port RESET
Quand les terminales (un de deux voies pour le reste et un de trois voies pour le port
PORT
série) ont été connectés, on les branchera dans la carte Plusboard USB comme nous
SERIE
pouvons apprécier dans la suivante image :

Reset
2
1

345
Comunication
en Serie

Pour suivre pas à pas, à travers de l’Hyper Terminal, les opérations qu’il est en train
de faire la carte Plusboard USB en temps réel, nous pouvons créer un câble que,
connecté par un extrême à le DB-9 femelle de la partie frontale du rack avec
l’inscription KEYPAD, et par l’autre extrême au DB-9 mâle du port série du PC.
La corrélation des fils dans les connecteurs est la suivante :

Page 72
DB-9 DB-9
mâle femelle
2  2
Vue Frontale
3  7

5  3

Carte C1 (carte de communication interne):

Est la carte située au fond du rack, et qu’interconnecte le reste des cartes (moins la
Plusboard USB, qu’il est connecté au PC et à la carte C2).

À la suivant image nous pouvons observer la disposition des cartes dans les différents
slots de la carte C1 :

Ils existent deux types de cartes C1 (correspondants a les deux types de rack que
existent): un avec six slots (pour quatre cartes C5, la C4 et la C2) et un autre avec dix
set slots (pour quinze cartes C5, la C4 et la C2).

Dans un des extrêmes de la carte C1 nous trouvons les bornes d’alimentation (15V DC,
5V DC et COM) pour connecter la source d’alimentation.
Page 73
Carte C2 (carte d’entrées des données) :

La carte C2 est la chargée de recevoir les données à travers des câbles plats que
viennent de la Plusboard USB.

Page 74
Les autres deux slots servent pour unir un rack avec un autre (grâce à deux câbles plats
de 26 fils) si nous voulons interconnecter plusieurs racks, l’un au-dessus de l’autre.
Si nous avons un câblage que demande plus de 254 bornes (pour le cas des racks A, de
quatre cartes C5 chaque un) ou de 960 bornes (pour le cas des racks B, de quinze
cartes C5 chaque un), on peut interconnecter jusqu’à quatre racks, l’un au-dessus de
l’autre.

Pour contrôler chaque rack, on leur assigne un numéro d’étage ; cet numéro vient
donné par la combinaison de le micro switch en mode binaire, comme vient indiqué
dans le suivant schème :

Nº d’étage Nº binaire Position

1 0000
(Seulement 1
rack)

2 0001
(2 racks)

3 0010
(3 racks)

4 0011
(4 racks)

Comme nous pouvons voire dans ce schème, si seulement nous avons un rack, les
switches seront tous dessous.

Page 75
Exemple :

Si nous voulons interconnecter trois Racks l’un au-dessus de l’autre, nous les
connecterons de la suivante manière :

- Dans le premier rack, où nous logerons la carte Plusboard USB, nous placerons tous
les micro switches dessous.
- Dans le second, nous placerons le premier micro switch de la droite dessus, et le
reste, dessous.
- Dans le troisième rack, le second micro de la droite dessus, et le reste dessous.
Plusboard
USB
Vers

Étage 1 Étage 2 Étage 3

Carte C4 (carte d’entrées et sorties):

Cette carte est la responsable des entrées et sorties de données ou commandes, et


contrôle, par exemple, l’activation et désactivation d’un LED, d’une électro soupape,

Elle est composée par huit optocoupleurs, que contrôlent les entrées des données, et
huit relais, que contrôlent les sorties des données.

Page 76
Cable plat
vers le DB-37
du front

Opto
copleurs
d’entrées

Relais de
sories

Dans la partie frontale du rack, on trouve deux connecteurs DB-37 femelle, que seront
les utilisés pour les Entrées / Sorties de la carte C4.

Nous connecterons un connecteur DB-37 femelle a chaque un des connecteurs de 26


terminales que nous trouverons à la carte C4, et chacun
Contrôle 4 entrées de données et 4 sorties de données.

L’adaptation de le DB-37 femelle au connecteur de câble plat de 26 fils sera la


suivante :

Page 77
Carte C5 (de terminales) :

Est la carte responsable de l’interface entre le racket la carte C6 (Carte / Terminale), et


il est composé par des circuits intégrés que contrôlent les terminales de sortie.

A B
C D
E F
G H

 Terminales du 00 au 07
A
B  Terminales du 08 au 15

C  Terminales du 16 au 23

D  Terminales du 24 au 31

E  Terminales du 32 au 39

F  Terminales du 40 au 47

G  Terminales du 48 au 55

H  Terminales du 56 au 63

Quand nous montons le rack, nous pouvons placer dés d’une unique carte C5, jusqu’à
quatre (dans un rack A) ou quinze (dans un rack B), dépendant des terminales dès que
nous ayons besoin pour notre câblage.

Page 78
Carte 6 (Carte / Terminale) :

Bien qu’il ne forme pas partie du rack, est une carte très importante, parce qu’est la carte
utilisé pour inter lier le câblage (les contre pièces) avec le rack.
Ce que fait la carte C6 est placer les 64 terminales de la carte C5 en ligne droite pour que soit
plus facile connecter le câblage, et pour alimenter les contre pièces.
A continuation, nous montrons la carte et ses parties :

Entrée des
données depuis
la carte C5
Terminales pour la
communication avec
les contre pièces
Terminales
d’alimentation
des contre
pièces
Alimentation de
la carte C6

Terminales
d’alimentation
des LEDs
La carte C6 elle à dix terminales dans la partie inférieur qu’elles sont considérées comme
terminales d’alimentation des LEDs, mais ces terminales nous les utilisions aussi en cases
spéciales, comme quand nous voulons, par exemple, contrôler l’alimentation des contre
pièces, électro soupape, etc., utilisant une sortie auxiliaire.

Source d’alimentation :

La source d’alimentation que nous installerons dans les Racks Testem USB est une source de
+15V DC (2A), +5V DC (5A), -15V DC (5A) et COM.
La nouveauté respect le Rack antérieur c’est que dans le Rack USB nous devrons connecter
deus câbles en plus (pour alimenter la Plusboard USB avec +5V DC et COM).

Page 79
Les caractéristiques de la source sont les suivantes :

6. Les outils de reparation et diagnostic des cartes electroniques :

Les outils Description


multimètre est un appareil capable de mesurer
Multimetre différentes grandeurs électriques. Sa fonction
première est de vousprotéger contre les
risques d'électrisationou pire d'électrocution
pince coupante La pince coupante est un outil qui permet de
couper de petits objets (fil, câble, clou).
Une clé à pipe est un outil de serrage
Clé pipe mécanique utilisé en usinage, entretien et
bricolage pour desserrer ou serrer des
boulons, des écrous et des vis.
qui associe une clé et une pince, est un outil
Pince-clé véritablement polyvalent et indispensable
dans toute bonne caisse à outils.
il permet de visser ou de dévisser une vis d'un
Tournnevis cruciforme meuble ou d'un matériau en un clin d'œil.
s'adapte aux vis cruciformes (ou autrement
appelées vis Phillips).
automatique est une version évoluée de la
Pince à denuder pince manuelle: Elle possède une gâche qui
permet de ne pas avoir à tirer sur la pince
pour dénuder le fil.
Clé plate Ce genre de clé est essentielle pour manipuler
divers boulons, ainsi que les vis de forme
carrée ou hexagonale.
coffret de foret Les forets sont des outils de coupe utilisés
pour retirer différents types de matériaux afin
de créer un orifice, généralement toujours
dans un mouvement cylindrique. Disposer de
la bonne taille et du bon type de foret est un
facteur clé pour assurer le standard le plus
élevé de travail et garantir un perçage en toute
confiance et de précision.
est un instrument de mesure de longueur
pied coulisse composé essentiellement de deux parties
coulissantes l'une par rapport à l'autre, la
partie mobile comportant le système de
mesure appelé vernier.

Page 80
Le support micromètre est un support de
qualité qui s'incline dans n'importe quelle
Support micromètre position.
• Il convient à tous les types de micromètres.
•L'utilisation d'un support permet une
utilisation plus libre et plus facile du
micromètre.

Table 5 des outils de réparation des cartes électroniques au sein de la société fujikura.

Les outils qu’on peut ajouter pour ameliorer la reparation des cartes electroniques au sein de
la societe fujikura

Outil Description Photos

pour souder /dessouder un


composant électronique on n'a qu'a
chauffer l'étain à 200°C . vu les
pertes thermiques et la distance de
Air chaud la buse du composant on doit
soudure régler la station d'air chaud sur
300° à 350°C, la plupart des
Station d'air chaud peuvent aller
de 100°c à 450°C
L’utilisation principale des deux
oscilloscopes est de mesurer des
signaux variables en fonction du
temps. Le temps, étant l’un des
Oscilloscope paramètres d’analyse de la forme
numérique/analog d’onde,
ique

détecteur de défauts, outil de


Fados7F1 Diagnostic, et testeur pour tous
Type de Circuit électronique

Page 81
le premier instrument d’optique
conçu pour grossir et percevoir des
détails d’objets trop fins pour être
visibles
la loupe optique

Support de carte de circuit


imprimé réglable pour soudure et
montage Outil de réparation
Rotation à 360 degrés

SN-390

Avec une caméra endoscopique


telle que la PEAKTECH 5600, les
peaktech 5600- modules et composants
camera électroniques, les cassures, les
endoscopique faux contacts et autres déchirures
couleur video peuvent être rapidement identifiés
et observés, même dans des
endroits difficiles d’accès.

Table 6 des outils qu’on peut ajouter.

 Grace à ses fonctionnalités innovantes, FADOS vous permet de détecter facilement et


avec précision les composants défectueux sans avoir besoin de les dessouder et même
5 à 10 fois plus rapidement qu’avec la méthode classique.

Page 82
FADOS9F1 :
Le FADOS9F1 Détecteur De Défaut et Oscilloscope Périphérique De la société Prot Ar-Ge
Endustriyel Projet Tasarim Teknolojik Ar-Ge Ltd. Sti.Est conçu pour diagnostiquer les
pannes dans tous les types de circuits électroniques. Le FADOS9F1 PC est une baseVI Test
Tension-Courant D'analyse Dispositif.
Les caractéristiques :
1. Double Canal Détection De Défaut par V / T testeur
(Analogique Signature Analyseur-Dépannage)
Détection de défaut par comparaison directe des
caractéristiques courant-voltage (signatures) de travail et un
défectueux circuit sans appliquer pouvoir l'unité testée
2. Détection De défaut par Comparaison avec Stockées
Signatures (de Mémoire)
Signatures d'un fonctionnement conseil peuvent être
enregistrées et utilisées ultérieurement comme référence pour
dépanner une carte défectueuse. Le point de contact peut être indiqué par un réticule marque à
une image du conseil.
3. Circuit équivalent Diagramme L'affichage d'un circuit équivalent qui correspond à la
caractéristique sur le point touché
4. Afficher Les Valeurs de Résistance, Condensateur, Inducteur et Diode Seuil…
Afficher les valeurs calculées de résistance, condensateurs, inducteur et diode tensions de
seuil correspondant aux conditions au contacté nœud
5. Double Canal PC Numérique Oscilloscope Au besoin appareil peut être utilisé comme
oscilloscope
6. Le canal 2 est utilisé comme une onde carrée générateur. Canal 1 peut être utilisé comme
un oscilloscope
7. Le canal 2 est utilisé comme Analogique sortie CC-10 V + 10 V. Canal 1 peut être utilisé
comme un oscilloscope
8. La tension de sortie est réglable. 0 à 16 volts avec un courant de sortie 20 à 1500 mA, pour
donner de l'énergie à circuit imprimé et créer Puissance DC Tension-Courant Graphique
9. détecter plus éléments chauffés et dessiner une carte thermique de la carte de circuit
imprimé
Et on trouve aussi FADOS7F1, la seule différence entre les deux c’est que on a 7
caractéristiques seulement pour le FADOS7F1 par rapport le FADOS9F1.

Page 83
Conclusion

Pour conclure on peut dire que l'électronique est de plus en plus remplacée par de
l'électronique programmée. On parle de système embarqué ou d'informatique embarquée. Son
but est de simplifier les schémas électroniques et par conséquent de réduire l’utilisation de
composants électroniques, réduisant ainsi le coût de fabrication d’un produit. Il en résulte des
systèmes plus complexes et performants pour un espace réduit. Depuis que l’électronique
existe, sa croissance est fulgurante et continue encore aujourd’hui. L’électronique est devenue
accessible à toutes personnes ayant l’envie d’y accéder. Ce que nous allons apprendre dans ce
travail est un mélange d'électronique et de programmation. Nous allons en effet parler
d'électronique embarquée qui est un sous domaine de l'électronique et qui a l'habileté d'unir la
puissance de la programmation à la puissance de l'électronique.

Page 84
Chapitre 4 :
SyStème d’alarme intelligent

Page 85
Résumé
Ce projet s’inscrit dans le cadre du projet de fin d’études, dont les étudiants d’Ecole Supérieur
de Technologie Beni Mellal ESTBM appartenant à filière mécatronique automobile. Au cours
de ce projet, je dois mettre en place mes acquis afin de développer un système d’alarme
intelligent capable de détecter la présence d’un voleur à l’intérieur de la voiture. Afin
d'éliminer l’objectif, j’ai étudié les avantages et les inconvénients des systèmes existants, et
j’ai constaté que ces systèmes ne peuvent émettre que des alarmes, autrement si l'utilisateur
n'est pas à côté de sa voiture, il ne peut pas bénéficier du système. Donc j’ai décidé de faire un
système de très bonne qualité pour répondre aux normes et exigences spécifiques et efficaces.
Après ces recherches nous avons développé le système pour effectuer les opérations suivantes
:
 Déclencher une alarme
 Appelez l'utilisateur
 Envoyer un message à l’utilisateur
 Envoyer localisation à l’utilisateur

Par conséquent si nous comparons notre système avec d'autres systèmes qui existent déjà, on
trouve que l'avantage de mon système est d’informer l'utilisateur des risques possibles de sa
voiture même s’il n’est pas à cote de sa voiture et avec un temps de réponse réel et minimiser

Figure 41 Schéma générale du projet.

Page 86
Introduction
La sécurité est devenue au fil des années un paramètre important dans la vie des gens Il va
donc sans dire que nous devons protéger les maisons et les véhicules pour réduire au
maximum les risques de vol et de vandalisme.
Le but de ce chapitre est d'abord de définir Qu’est-ce qu’un système d’alarme, l’historique du
système d’alarme, les différents types d'installation et les types de protection de ces systèmes,
puis nous présentons le principe de fonctionnement du système d'alarme.
Et enfin les avantages du système d'alarme.

1) Définition d’un système d’alarme


Les alarmes en tant que dispositif de surveillance est un système électronique ou informatique
pour prévenir les dangers. Ces dangers peuvent être des atteintes à la personne comme alarme
à feu, alarme agression ou alarme piscine, ou des atteintes aux biens comme alarme vol ou
alarme vandalisme.

2) L’historique du système d’alarme


Le premier système d’alarme a été inventé en 1858 par un inventeur Américain (Boston)
nommé Edwin Holmes. En effet, cette personne a été la première à créer un système capable
d’en alerter d’autres en cas de soucis (le plus souvent le but était d’éviter les vols).

Le premier système d’alarme

Puis au fil du temps les alarmes se sont complexifiées avec l’arrivée de l’électricité et du
développement de son utilisation dans le but d’améliorer le quotidien des utilisateurs. Dans un
premier temps, se sont développé des « boîtiers d’appel d’urgences ». Ces outils ont été
utilisés de plus en plus utilisés par les services publics comme les pompiers, la police ou
encore les services médicaux.

Page 87
D’année en année, ces systèmes se perfectionnent grâce au progrès technique mais aussi grâce
à l’ingéniosité des ingénieurs chercheurs. A l’heure d’aujourd’hui, le marché des alarmes
électroniques pèse plusieurs milliards d’euros. A titre indicatif, le marché des alarmes dites «
privées » (anti-intrusion) a dépassé le milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2010. Si l’on
ajoute le marché des alarmes incendies, cela dépasse les 1.5 milliards.

Première alarme de voiture

Figure 42 Schéma synoptique de la première alarme de voiture.

S’il y avait eu quelques expérimentations à partir de 1913 avec des systèmes anti-vol, la
première alarme de voiture a été inventée et brevetée en 1918 à Portland par St. George Evans
et Edward Birkenbuel. Pour enclencher l’alarme il fallait choisir un code à partir de 9
interrupteurs cachés et le reproduire pour pouvoir démarrer la voiture, si le voleur n’avait pas
le bon code une alarme sonore se déclenchait jusqu’à ce que la batterie soit épuisée et le
moteur refusait de démarrer.

3) L’installation d’un système d'alarme


Le système d’alarme s’agit d’une installation spécifique conçue essentiellement pour
surveiller l’extérieur et l’intérieur d’une maison, d’un appartement d’une voiture ou d’un lieu
de travail. Il existe deux types d’installation du système d’alarme : l’installation filaire ou
l'installation sans fil.

Page 88
Le système d’alarme sans fil
Hyper simple à installer, le système d’alarme sans fil est un vrai concurrent du modèle filaire.
Il ne nécessite aucun raccordement ni câblage, ce qui le rend facile à installer et surtout à
déplacer. Il fonctionne uniquement sur base des ondes radio, ce qui peut impacter sa
performance en cas d’interférences.

Le système d’alarme filaire


La version filaire constitue le modèle le plus commun des dispositifs d’alarme anti-intrusion.
Il se compose traditionnellement d’un détecteur de mouvement et d’une unité sonore, qui
déclenche un signal retentissant lors de la détection d’une intrusion. En forte concurrence
avec les systèmes sans fil, celui-ci reste le plus performant, car il s’adapte plus facilement aux
différentes habitations.

4) Choix d’un système d’alarme


Afin de protéger votre voiture et votre propriété intérieure, vous devez Choisissez un système
de protection fiable, comme une alarme de voiture. Avant d'acheter Dispositif antivol de
voiture, vous devez connaître la protection qu'il offre, car de nombreux modèles Différents et
n'offrent pas la même protection. Assurez-vous d'être protégé Idéalement, il est recommandé
de choisir un modèle qui combine plusieurs fonctions. Nous avons répertorié deux types de
protection : La protection périmétrique et la protection volumétrique.

La protection périmétrique
Les détecteurs périmétriques permettent de surveiller tous les ouvrants du véhicule. Une fois
l’alarme activée, ils émettent un signal d’alerte si une porte, le capot ou le coffre sont ouvert.
Plusieurs capteurs rentrent dans la catégorie protection périphérique :  Le détecteur anti
soulèvement : il permet de protéger vos jantes contre le vol et votre voiture du remorquage.
Les détecteurs anti-soulèvement électroniques enregistrent la position exacte du véhicule
lorsque l’alarme est activée et émettent un signal d’alerte si le véhicule change de position. 
Le détecteur de choc : il protège le véhicule des coups et des bris de glace en détectant les
chocs sur la carrosserie et les vitres.  Le détecteur de choc avec pré-alerte : un petit choc sur
la voiture et il envoie un signal de pré alerte à l’alarme, ce qui provoque généralement un bip
sonore pour prévenir qu’il y a un système d’alarme. Un choc plus violent et l’alarme
déclenche immédiatement la sirène.  Le détecteur de bris de glace : les détecteurs de bris de

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glace modernes détectent la fréquence sonore et la pression émise lorsqu’une vitre de voiture
est cassée.

La protection volumétrique
Les détecteurs volumétriques permettent de surveiller l’intérieur et l’extérieur du véhicule.
Plusieurs technologies sont disponibles selon les besoins :
 Le détecteur de mouvement à ultrasons : il détecte le moindre mouvement dans un
volume fermé, notamment l’intérieur du véhicule.
 Le détecteur de mouvement par pression d’air : il détecte les mouvements dans un
volume fermé par la différence de pression de l’air.
 Le détecteur de mouvement à hyperfréquence : insensible au mouvement d’air, il
peut aussi bien surveiller l’intérieur comme l’extérieur du véhicule. Il est idéal pour
les cabriolets avec capote souple

5) Le principe de fonctionnement du système d'alarme


Le fonctionnement d'un système d'alarme est relativement simple. Il s'articule en quatre
phases successives : l’alimentation, la détection, la gestion et finalement les actions
 Comme il le montre le schéma ci-dessous

Figure 43 Schéma de fonctionnement d’un système d’alarme.

 L’alimentation :
On trouve, au minimum, la configuration suivante :
o Une source principale assurée par le secteur,
o Une source secondaire assurée par une batterie et rechargée par la source principale.

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 La détection :
Pour un bâtiment, quatre zones de détections sont définies :
o La détection périphérique. Elle couvre la proximité du bâtiment.
o La détection périmétrique. Elle concerne le périmètre du bâtiment (frontière entre
l’extérieur et l’intérieur).
o La détection volumétrique. Elle englobe le volume intérieur du bâtiment.
o La détection ponctuelle (coffre-fort …).
 La gestion :

Tous les éléments du système d’alarme sont connectés avec la centrale d’alarme. Dès qu’un
détecteur est déclenché, il envoie un signal à la centrale d’alarme qui décide de la conduite à
tenir en fonction des paramètres entrés par l’utilisateur.
Elle active par exemple la sirène indépendante pour mettre en fuite les intrus.
La centrale d’alarme sert également de pont entre les lieux protégés et le monde extérieur.
Dans le même temps, elle exploite les moyens mis à sa disposition (réseaux mobiles si elle
dispose d’un transmetteur GSM, ligne téléphonique s’il s’agit d’une alarme RTC, etc.) pour
répercuter les signaux qu’elle reçoit aux bons interlocuteurs : propriétaire des lieux, centre de
télésurveillance, etc.
La centrale d’alarme est en quelque sorte le cerveau et le cœur du système de protection.
Son rôle est de :
o Traiter les informations qu’elle reçoit des détecteurs ;
o Alimenter les détecteurs, le cas échéant (centrale d’alarme filaire) ;
o Surveiller le bon fonctionnement des détecteurs et des différentes liaisons ;
o Commander les alarmes sonores, lumineuses ou déportées ;

 Les actions :
Elles sont classées en trois catégories qui sont :
 Les actions préventives : préalarme...
 Les actions dissuasives : sirènes...
 Les actions curatives : transmissions des informations, verrouillage des issues

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6) Les avantages d’un système d’alarme
o Vous n’aurez pas à vous préoccuper de surveiller le système ou de communiquer avec
les autorités policières lorsque l’alarme est déclenchée, ce qui est utile lorsque vous
n’êtes pas à la voiture ou près de votre téléphone.
o Lorsqu’il est bien installé, un système en télésurveillance est habituellement réglé pour
couvrir chaque pièce de votre voiture
o L’alarme peut effrayer les cambrioleurs dès qu’ils entrent par effraction, évitant ainsi
le vol de vos biens et les dommages à votre domicile.

La plupart des systèmes fonctionnent par les lignes téléphoniques ou par système
cellulaire et viennent avec une batterie de secours en cas de panne d’électricité

7) Choix des composants et du langage utilisé


Introduction
Ce chapitre consiste à sélectionner le microcontrôleur le plus efficace pour écrire et
compiler des programmes, c'est pourquoi je dois comparer les différentes cartes Arduino
pour trouver la carte qui conviennent le mieux à mon projet. Aussi je cherche également
les matériaux dont lesquels on va envoyer le message et le capteur qui va détecter les
mouvements d’un voleur à l’intérieure d’une voiture. C’est pour cette raison j’ai choisi de
diviser ce chapitre en deux parties : partie matérielle et partie logiciel.

Figure 44 Les deux parties du projet.

A. Partie matérielle
La carte Arduino :
Arduino est une plate-forme prototype (open source), qui est basée sur le matériel d'une part
et un ensemble de logiciels faciles à utiliser d'autre part. Il se compose d'une carte de circuit
imprimé (appelée microcontrôleur). Permet d'écrire, de compiler et de tester des programmes.

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Les principales caractéristiques de la carte Arduino peuvent être résumés comme suit :

Figure 45 Les principales caractéristiques de la carte Arduino.

Historique
Arduino a été fondé en 2005 par un groupe d’étudiants italiens. Massimo Banzi, David
Cuartielles,
Tom Igoe, David Mellis et Nicholas Zambetti ont imaginé un processus reliant une carte
Électronique programmable et un logiciel
multiplateforme. Leur but étant que le projet
Soit accessible à tous et permette de concevoir facilement
des systèmes électroniques. Comme on avait déjà dit Un
Arduino est un microcontrôleur.
Auparavant, programmer un microcontrôleur était
extrêmement long, fastidieux et onéreux. Ainsi,
Les enseignants de l’Institut de Design et d’Interaction
d’Ivrea en Italie ont eu l’idée de proposer
À leurs élèves de développer une carte électronique permettant de simplifier la
programmation.

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Les différentes cartes Arduino

Le système Arduino est une plateforme open source basée sur une carte programmée par
microcontrôleur et un environnement de développement (SDK) permettant d’écrire, compiler
et tester un programme.

Les cartes et modules Arduino sont pourvus d’entrées-sorties qui peuvent recevoir des
signaux de capteurs ou interrupteurs et peuvent commander des moteurs, éclairages, etc.

« Arduino » n’est pas en soi un type de carte ou un microcontrôleur spécifique. Arduino


désigne plutôt toute une famille. Choisir celle qui convient à votre projet n’est pas une mince
affaire et il convient de réfléchir à celle que vous utiliserez. Dans cet article, nous allons en
apprendre davantage sur les différents types de cartes Arduino et sur leurs utilisations.

 Arduino UNO
 Arduino Nano
 Arduino Due
 Arduino Mega
 Arduino Leonardo

Arduino UNO

L’UNO est sans doute l’Arduino le plus populaire. Il est alimenté par un processeur
Atmega328 fonctionnant à 16 MHz, comprend 32 Ko de mémoire programme, 1 Ko
d’EEPROM, 2 Ko de RAM, 14 E / S numériques, 6 entrées analogiques et un rail
d’alimentation de 5V et 3,3V.

Arduino Nano

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L’Arduino Nano est essentiellement un Arduino UNO réduit, ce qui le rend très pratique pour
les espaces restreints et les projets pouvant nécessiter une réduction de poids chaque fois que
cela est possible, comme le modélisme ou des projets DIY portable.

Comme l’UNO, le Nano est alimenté par un processeur Atmega328 fonctionnant à 16 MHz,
comprend 32 Ko de mémoire programme, 1 Ko d’EEPROM, 2 Ko de RAM, 14 entrées-
sorties numériques, 6 entrées analogiques et des rails d’alimentation 5V et 3,3V.

(Remarque – Les cartes Arduino Nano antérieures à la V3.0 utilisaient l’ATmega168, qui
correspond essentiellement à la moitié des spécifications.)

Contrairement au système UNO, le Nano ne peut pas se connecter aux platines de


prototypages. Les cartes Arduino Nano sont souvent l’option de carte Arduino la moins chère,
ce qui les rend rentables pour les grands projets.

Arduino Due

L’Arduino Due est l’une des cartes les plus grandes et la première carte Arduino à être
alimentée par un processeur ARM.

Alors que l’UNO et Nano fonctionnent à 5V, la DUO fonctionne en 3,3V – il est important de
le noter, car une surtension endommagerait irrémédiablement la carte. Alimenté par un
Cortex-M3 ATSAM3X8E cadencé à 84 MHz, le Due dispose de 512 Ko de ROM et de 96 Ko
de RAM, de 54 broches d’E / S numériques, de 12 canaux PWM, de 12 entrées analogiques et
de 2 sorties analogiques.

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La DUE n’a pas de mémoire EEPROM intégrée et est l’une des cartes Arduino les plus
chères. Bien que le Due dispose d’un grand nombre d’en-têtes de broches pour la connexion
aux nombreuses E / S numériques, il est également compatible avec les broches Arduino
standard.

Arduino Mega 2560

L’Arduino Mega est un peu similaire au Due en ce sens qu’il dispose également de 54
E/S. Cependant, au lieu d’être alimenté par un cœur ARM, il utilise plutôt un ATmega2560.

Le processeur est cadencé à 16 MHz et comprend 256 Ko de ROM, 8 Ko de RAM, 4 Ko


d’EEPROM et fonctionne à 5 V, ce qui facilite son utilisation avec la plupart des appareils
électroniques conviviaux.

L’Arduino Mega dispose de 16 entrées analogiques, de 15 canaux PWM, d’un brochage


similaire à Due et d’un matériel compatible avec les Shields Arduino. Comme pour Due, la
compatibilité logicielle avec Mega ne peut pas toujours être garantie.

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Arduino Leonardo
La carte Arduino LEONARDO est basée sur un ATMega32u4 cadencé à 16 MHz permettant
la gestion du port USB par un seul processeur. Des connecteurs situés sur les bords extérieurs
du circuit imprimé permettent d’enficher une série de modules complémentaires.

Elle peut se programmer avec le logiciel Arduino. Le contrôleur ATMega32u4 permet la


gestion du port, ce qui permet d’augmenter la flexibilité dans la communication avec
l’ordinateur.

Pour conclure on peut dire que la carte Arduino UNO est la parfaite pour notre projet car c’est
un microcontrôleur ATmega328 programmable permettant de faire fonctionner des
composants (moteur, LED…). Elle possède des «ports» permettant par exemple de se
connecter à un ordinateur ou de s’alimenter. La carte Arduino UNO est la pièce maîtresse de
tout circuit électronique pour les débutants Elle est dotée :
 de 14 entrées/sorties (dont 6 fournissent la sortie PWM)
 6 entrées analogiques
 un cristal à 16 MHz
 une connexion USB
 une prise jack d'alimentation
 un en-tête ICSP
 une fonction reset.
Pour comprendre comment fonctionne cet Arduino et fournir plus d'informations, nous
verrons les composants de l'Arduino UNO.
Les composants de l'Arduino UNO.

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Figure 46 Description de la carte Arduino UNO.
Caractéristiques techniques :
 Microcontrôleur ATmega328P
 Tension de fonctionnement 5V
 Tension d'entrée (recommandé) 7-12V
 Tension d'entrée (limite) 6-20V
 E / S numériques Pins 14 (dont 6 fournissent la sortie PWM*)
 PWM numérique E / S Pins 6
 Pins d'entrée analogique 6
 DC Courant par I O Pin / 20 mA
 Courant DC pour 3.3V Pin 50 mA
 Mémoire flash 32 KB (ATmega328P)
 dont 0,5 KB utilisé par bootloader**
 SRAM 2 KB (ATmega328P)
 EEPROM *** 1 KB (ATmega328P)
 Vitesse de l'horloge 16 MHz
 Longueur 68,6 mm
 Largeur 53,4 mm
 Poids 25 g

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Détails techniques

La carte Arduino Uno peut être alimentée via la connexion USB ou avec une alimentation
externe. La source d'alimentation est automatiquement sélectionnée.
Une alimentation externe peut provenir soit d'un adaptateur AC-DC ou d’une batterie.
L'adaptateur peut être connecté en branchant une prise 2.
1mm dans la prise d'alimentation de la carte ou à partir d'une batterie connectée dans le pin
(ou broche) GND et V-in (alimentation externe).
Le processeur peut fonctionner sur une alimentation externe de 6 à 20 volts. Cependant, si la
tension est inférieure à 7V, le pin 5V peut fournir moins de cinq volts et le processeur peut
devenir instable.
Si la tension est supérieure à 12V, le régulateur de tension peut surchauffer et endommager la
carte. La plage recommandée est de 7 à 12 volts.
Les pins (ou broches) d'alimentation sont les suivantes :
o V-in. Tension d'entrée à la carte Arduino à l'aide d'une source d'alimentation externe
(par Opposition à 5 volts de la connexion USB ou une autre source d'alimentation
régulée).
Si l'alimentation en tension est faite par l'intermédiaire de la prise d'alimentation, on
pourra y accéder via ce pin.
o 5V. Ce pin délivre un 5V régulé par la carte. Le processeur peut être alimenté soit à
partir de la prise d'alimentation DC (7-12V), le connecteur USB (5V), ou le pin V-in
de la carte (7-12). La fourniture d’une tension via les 5V ou 3,3V contourne le
régulateur, et peut endommager votre processeur. A déconseiller !
o 3V 3. Une alimentation de 3,3 volts générée par le régulateur. La consommation de
courant maximale est de 50 mA.
o GND. Masse
o IOREF.
Ce pin sur la carte Arduino fournit la référence de tension avec laquelle le microcontrôleur
fonctionne.
Mémoire
L’ATmega328 a 32 Ko (avec 0,5 KB occupées par le bootloader**). Il a également 2 Ko de
SRAM et 1 Ko de mémoire EEPROM*** (qui peut être lu et écrit avec la bibliothèque de
l’EEPROM).

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Entrées et sorties
Chacune des 14 broches numériques sur la carte Uno peut être utilisée comme une entrée ou
une sortie, en utilisant les fonctions pinMode () , digitalWrite () , et digitalRead ().
Ils fonctionnent à 5 volts. Chaque broche peut fournir ou recevoir 20 mA en état de
fonctionnement recommandée et a une résistance de pull-up interne (déconnecté par défaut)
de 20-50k ohm. Un maximum de 40mA est la valeur qui ne doit pas être dépassée sur toutes
les broches d'Entrée/Sorties pour éviter des dommages permanents au microcontrôleur.

Certaines broches ont des fonctions spécialisées :


o Série : 0 (RX) et 1 (TX). Permet de recevoir (RX) et transmettre (TX) TTL données
série. Ces pins sont connectés aux pins correspondants de l'USB-TTL puce Serial
ATmega8U2.
o LED : 13. Il est équipé d'un conduit par la broche numérique 13. LED Lorsque la
broche est à la valeur HIGH, la LED est allumée, lorsque la broche est faible, il est
hors tension.
L’Uno dispose de 6 entrées analogiques, A0 à A5, dont chacune fournit 10 bits de résolution
(ou 1024 valeurs différentes). Par défaut, la tension est de 5 volts. Il est cependant possible de
changer la limite supérieure de la gamme en utilisant la broche AREF et la fonction
analogReference ().
Autres broches de la carte :
o AREF. Tension de référence pour les entrées analogiques. Pin utilisé avec
analogReference ().
o Réinitialiser.
Communication
Arduino a un certain nombre de moyens pour communiquer avec un ordinateur, une autre
carte Arduino, ou autres microcontrôleurs. L’ATmega328 fournit UART TTL (5V) en
communication série, disponible sur les broches numériques 0 (RX) et 1 (TX).
Capteur de mouvement PIR (Infra-rouge passif)
Définition
Les capteurs PIR (capteur infrarouge passif) permettent de détecter la présence d’humains
mobiles dans le champ du capteur. Ils sont utilisés dans divers systèmes de sécurité et
détecteurs de mouvements. On en trouve à bas coût, et ils sont très simples à utiliser. Ces
capteurs n’émettent rien, mais au contraire captent les rayonnements infrarouges émis, les
êtres vivants à sang chaud passant dans le champ de détection du capteur. Pour élargir la zone
Page 100
de détection, ceux-ci sont souvent recouverts d’une lentille de Frensel. Des composants
électroniques divers traitent la sortie brute du capteur en lui-même et permettent d’obtenir une
sortie numérique en fonction du mouvement détecté. Pour ce qui est du brochage, ce capteur
est composé de trois broches :
• 5V
• GND.
• DATA.

Figure 47 Capteur de mouvement PIR.

Figure 48 Le fonctionnement du capteur PIR.

Ce système optique divise, grâce à des lentilles multiples, la zone de détection en un grand
nombre de zones actives et inactives. Si une source de chaleur passe d‘une zone à une autre, le
capteur pyroélectrique envoie un signal qui est traité par un microprocesseur pour commander
un système d’alarme.

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Caractéristiques
Le tableau au-dessous présente les caractéristiques d’un capteur de mouvement PIR
Capteur de type HC SR501

Tension de fonctionnement : 5V à 20V continu (DC).

Consommation statique de : 65 micros Ampères

Niveaux de sortie : High 3.3 V, Low 0 V.

Temps de délai ajustable de : 0.3 seconds à 18 seconds

Diamètre de vis du capteur de : 2 mm

Déclenchement : L sans répétition, H répétition possible,


valeur H par défaut.
Portée de détection : Angle de moins de 120°, 7 mètres

Capteur de : 23 mm de diamètre

Table 7 Caractéristiques d’un capteur de mouvement PIR.

Buzzer
Définition
Les buzzers sont des composants électroniques qui émettent des signaux sonores d’une
fréquence
Comprise entre 20 Hz et 20 kHz, ce qui correspond au spectre auditif de l'oreille humaine.

Figure 49 Buzzer

Le module GSM SIM 800L


Définition :
Le module GSM GPRS quadri-bande sim800 ou sim800l ce 5v permet d'envoyer des
messages, des appels ou de transférer des données via GPRS. Il intègre également les
fonctionnalités Bluetooth, FM et Embedded AT pour vous faire économiser temps et argent.
Ce module sim800l possède un ensemble d'interface série de niveau TTL, un ensemble

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d'interface d'alimentation ainsi qu'un ensemble d'antenne à utiliser lors de l'interface avec ce
module. Avec ses dimensions (15,8x 17,8 x 2,4 mm), ce module s'inscrit dans la conception
compacte.

Caractéristiques :
Le tableau suivant représente les caractéristiques d’un module GSM
Tension de fonctionnement : 4.1 ~ 5VDC
Courant : 1A ou plus
Carte Sim : Micro
Prend en charge la bande quadri-bande : 850/900/1800/1900 MHz qui peut transmettre
des appels vocaux, des messages SMS, et des
donnes a faible consommation
GPRS multi-slots : Classe 12/10
Station mobile GPRS : Classe B
Compatible avec : GSM 2/2 +
Classe 1 : (1 W 1800/1900 MHz)
Classe 4 : (2 Wa 850/900 MHz)
Compatibilité Bluetooth : 3.0 + EDR
Bande internationale 76 ~ 109 MHz, niveau
FM : de correction 50 Hz
Température de fonctionnement : -40 ~ 85

Table 8 Les caractéristiques du module GSM SIM 800L.

Figure 50 Le module GSM SIM 800L.

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Description des broches
Les broches du module GSM SIM 800L sont :
 5V : interface d’alimentation.
 GND : connectez-le à GND

VDD : interface série TTL UART, vous pouvez connecter directement le MCU tel que
51MCU ou ARM ouMSP430
 La broche de VDD est utilisée pour faire correspondre la tension du TTL.
 SIM_TXD : transmetteur du module SIM
 SIM_RXD récepteur du module SIM
 GND : si cette broche n’est pas utilisée, restez ouverte.
 RST : pour RST le module
Module GPS GY-NEO6MV2
Ce module, simple à utiliser, est compatible avec Arduino et d'autres plateformes de
développement de programmes. Il est livré avec une antenne céramique 25x25 mm avec le
module. Nous pouvons facilement utiliser ce module qui utilise l'unité de communication
UART (RX-TX) dans le projet, La tension de travail de ce module est 3,3 V-5 V.
Et le Stockage des paramètres de configuration dans l'EEPROM lorsque l'alimentation est
coupée.

Figure 51 Module GPS GY-NEO6MV2.

Plaque d’essai :
Définition
La plaque d’essai est une sorte de plaque qui a des trous verticalement et horizontalement.
Elle permet de faire une connexion entre un ou deux ou même plusieurs éléments sans perdre
du temps à les brancher manuellement. Pourquoi utiliser une plaque d’essai ? Comme son
nom le dit, c’est pour essayer un circuit si ça marche ou bien pour voir comment ça marche.
Peut-être qu’on voudrait changer de LED… On l’utilise souvent pour faciliter la construction
des circuits électriques complexe. Il y a différents types de plaques. Elles ont toutes le même
principe de fonctionnement.

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Figure 52 Plaque d’essaie.

Bleu =masse
Rouge = alimentation (+5V, +12V, 5V… ce que vous voulez y amener)

Remarque : Un espace coupe la carte en deux de manière symétrique. Cette espace coupe la
liaison des colonnes. Ainsi, sur le dessin ci-dessus on peut voir que chaque colonne possède 5
trous reliés entre eux.

Les fils de liaisons


Pour faire la jonction entre les composants électroniques et la Breadboard, nous utiliserons
des fils de couleurs assez fins.

Figure 53 Les fils de liaisons.

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Partie programme
Une telle carte d’acquisition qui se base sur sa construction sur un microcontrôleur doit être
dotée d’une interface de programmation comme est le cas de notre carte. L'environnement de
programmation open-source pour Arduino peut être téléchargé gratuitement (pour Mac OS X,
Windows, et Linux).
L'interface
L’interface du logiciel se présente de la façon suivante :
1. options de configuration du logiciel.
2. boutons pout la programmation des cartes.
3. Zone pour programmer.
4. débogueur (affichage des erreurs de programmation).
5. partie déclaration de variables (globales)
6. Initialisation « Void Setup () {} » : Au démarrage de l’Arduino toutes les instructions
comprises entre les deux accolades seront exécutées une seul fois.
7. Boucle principale « Void loop(){} » : Les instruction sont répéter indéfiniment tant que
l’Arduino fonctionne

Figure 54 L'interface du logiciel Arduino.

Page 106
L’interface du logiciel :

Figure 55 Les boutons du logiciel de programmation.

1. Vérifier : permet de vérifier le programme, il actionne un module qui cherche les erreurs
dans le programme.
2. Téléverser : compiler et envoyer le programme vers la carte.
3. Nouveau : créer un nouveau fichier.
4. charger un programme existant.
5. Sauvegarder le programme en cours.
6. Moniteur série : de base sur la carte Arduino on ne peut pas afficher de texte, il faut ajouter
un module d’affichage ou bien se servir du moniteur série pour utiliser l’écran de notre
ordinateur pour savoir où on en est dans l’exécution du programme.

L’environnement de la programmation
Le logiciel de programmation de la carte Arduino sert d'éditeur de code (langage proche du
C). Une fois, le programme tapé ou modifié au clavier, il sera transféré et mémorisé dans la
carte à travers de la liaison USB. Le câble USB alimente à la fois en énergie la carte et
transporte aussi l'information ce programme appelé IDE Arduino.

Structure générale du programme (IDE Arduino)


Comme n’importe quel langage de programmation, une interface souple et simple est
exécutable sur n’importe quel système d’exploitation Arduino basé sur la programmation en
C.
Injection du programme
Avant d'envoyer un programme dans la carte, il est nécessaire de sélectionner le type de la
carte (Arduino Mega2560) et le numéro de port USB (COM).

Page 107
Description du programme
Un programme Arduino est une suite d’instructions élémentaires sous forme textuelle (ligne
par ligne). La carte lit puis effectue les instructions les unes après les autres dans l’ordre
défini par les lignes de codes.
Les commentaires sont, en programmation informatique, des portions du code source ignorées
par le compilateur ou l’interpréteur, car ils ne sont pas censés influencer l’exécution du
programme.

Comment utiliser le logiciel IDE


 L’alimentation de la carte Arduino

Alors, pour utiliser ce logiciel, la carte Arduino doit être connectée à l'ordinateur, le LED
d'alimentation vert (noté PWR) doit être allumé et le processus d'installation du pilote USB
sera automatiquement exécuté. La figure ci-dessous montre comment connecter l'ordinateur et
la carte Arduino à l'aide d'un câble USB.

Figure 56 La liaison entre la carte Arduino et l’ordinateur.


Remarque : il est vivement conseillé de placer des commentaires dans un programme. Deux
types de commentaires sont possibles :
 Un commentaire après une instruction débute par //
 Un commentaire sous forme de paragraphe commence par/* et se termine par*/

DANGER POUR LA CARTE Arduino : Ne jamais télécharger un programme si la carte


Arduino est associée à une plaquette d’essai ou un Shield. Il faut d’abord éditer le programme
puis le télécharger. Seulement après cette phase, on peut réaliser le montage. On peut ensuite
modifier le programme à volonté à condition de garder les mêmes.

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Présentation
Actuellement, on est arrivé à la partie la plus importante dans ce projet, dont laquelle on va
valoriser le travail. Alors dans ce chapitre on va présenter comment nous avons connecté
notre programme, avec les diffèrent matériaux qu'on a choisi compagnie des photos réel de
quelque essayage et pour bien comprendre tous ça nous a préféré de diviser la partie en 3
étapes pour faciliter le chemin. Le schéma suivant présente les différentes étapes de notre
partie :

Figure 57 Schéma des étapes du projet.

1. Première Étape les conditions


Déterminer les conditions Maintenant, j’ai essayé d'élaborer davantage de ce graphique, et je
vais commencer à partir de la première étape , Avant d'exécuter un programme ou un système
d'alarme, on doit déterminer les conditions Sachant qu'il n'y a pas de système inconditionnel,
le système d'alarme intelligent peut également fonctionner dans des conditions qui donnent au
système une séquence d'activation, j’ai convenu que la fermeture des portes et l'arrêt du
moteur sont la bonne solution à mon problème pour activer le système d'alarme. Par
conséquent, le matériau que j’ai utilisé pour atteindre la condition est: l’interrupteur (Switch).
Mode de fonctionnement
 Si les conditions est vraie, l'utilisateur recevra un appel, puis un message apparaîtra et
une alarme sera déclenchée

Page 109
 Si une ou les deux conditions ne sont pas établies, le système ne fonctionnera plus 2.
2. Deuxième étape détection de mouvement

La deuxième étape implique le capteur qui déclenchera l'alarme, qui doit détecter le
mouvement dans la voiture après les deux conditions déjà vues dans la première étape. Par
conséquent, au début, j’ai utilisé un capteur de vibrations, mais il est très sensible lors de la
détection de vibrations, ce qui peut provoquer des malentendus pour les utilisateurs. Ceci est
une photo montrant l'assemblage du capteur de vibration avec la carte Arduino et le Buzzer.

Figure 58 L’assemblage du capteur de vibration avec la carte Arduino.

J’ai choisi le capteur de mouvement PIR comme meilleure solution car il s'agit d'un capteur
capable de détecter la source de chaleur se déplaçant dans sa zone de détection. Des
pyroélectriques adaptées à la région infrarouge recevront ce rayonnement et le convertiront en
tension. On peut également ajuster sa sensibilité. Grâce à des lentilles multiples, la zone de
détection en un grand nombre de zones actives et inactives. Si la source de chaleur est
transférée d'une zone à une autre, le capteur pyroélectrique envoie un signal, qui est traité par
le microprocesseur pour contrôler le système d'alarme. Ceci est une photo montrant la
connexion entre la carte Arduino et le capteur PIR.

Figure 59 Montage du capteur de mouvement PIR avec l’Arduino.

Page 110
Le branchement de la carte Arduino avec le capteur PIR
Pour faire une liaison entre l’Arduino et le capteur de mouvement PIR Il suffit de connecter la
broche 5V du capteur à celle de l’Arduino, la broche GND à la masse du Arduino (GND), et
la broche out/signal à la broche 4 de l’Arduino comme on déclarer dans le code.
Le tableau suivant montre la connexion entre la carte Arduino et le capteur PIR.

3. Troisième étape : La gestion

Module GSM SIM 800L Tant que la carte Arduino a pour fonction de stocker le programme
et de le faire fonctionner, d'une part, il envoie des informations au modèle GSM, ce qui me
permet d'envoyer automatiquement des SMS et de faire des appels en cas d’intrusion. Le
module GSM sera composé d'un émetteur GSM et d'une carte SIM valide, et sera directement
connecté et contrôlé la centrale. La programmation interactive entre le panneau de contrôle et
le module n'est pas très compliquée. En effet, si je veux envoyer des SMS, il suffit d'envoyer
des données et un numéro de téléphone dans un cadre prédéfini.

Figure 60 Montage du module GSM SIM 800L avec l’Arduino.

Démarrage du module GSMSIM 800L


Nous devons suivre les étapes ci-dessous pour activer notre SIM 800L :
1. Insérez la carte SIM dans le module GSM et verrouillez-la.
2. Connectez l'adaptateur au module GSM et allumez-le !
3. Attendez maintenant un certain temps (disons 1 minute) et voyez clignoter la vitesse de «
LED d'état » ou « LED réseau » (le module GSM prendra un certain temps pour établir la
connexion avec le réseau mobile).
4. Une fois la connexion établie avec succès, la LED d'état/réseau clignote continuellement
toutes les 3secondes.

Page 111
Liaison entre module GSM SIM 800L et l’Arduino
Connecter 5V à +5V de l’Arduino
Connecter GND à la masse de l’Arduino
Connecter RXD (Input) à pin 7 de l’Arduino
Connecter TXD (output) à pin 8 de l’Arduino
Buzzer
D’autre part il va envoyer l’information à un buzzer. Ce dispositif nous a aidées à déclencher
une alarme.
L’image ci-dessous montre l'assemblage de la carte Arduino avec buzzer.

Figure 61 Montage de buzzer avec la carte Arduino.

Montage du module GPS avec la carte Arduino

Figure 62 Montage de GPS avec la carte Arduino.

Figure 63 Montage final.

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Le Logiciel ISIS
Présentation générale sur ISIS PROTEUS
Proteus est un logiciel regroupant ISIS (Intelligent
Schematic Input System), ARES, PROSPICE et
VSM. Tous ces modules sont destinés à
l'électronique. Grâce à ce logiciel, nous pouvons
réaliser des schémas structurels et les simuler.
Développé par Labcenter Electronics, ces logiciels
présents dans Proteus, permettent la CAO
(Conception Assisté par Ordinateur) dans le domaine de l'électronique. Ce logiciel est bien
connu et utilisé dans de nombreuses entreprises et organismes de formation (incluant lycées et
universités).

Présentation de l'interface PROTEUS 8 :

L’interface PROTEUS 8 : Zone de travail

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Edition d’objet :
Pour Sélectionné un composant :

Cliquer sur l’icône pour faire apparaître la boîte de dialogue donnant le choix des
composants

Barre de menus :

Elle permet de gérer les travaux (ouverture, sauvegarde...) sur vos fichiers.
Barre des outils de commande :

Elle reprend ce qui est accessible par les menus. (Commandes sur les fichiers, l'affichage …)
Barre d'outils de sélection des Modes :

Avant de passer à la réalisation pratique, j’ai fait recours à la simulation de différentes parties
du système. Pour cela j’ai utilisé le logiciel ISIS de simulation.
Voici le schéma de montage complet :

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Figure 64 Schéma du montage électronique sur ISIS

Figure 65 Affichage des conditions sur le terminal.

Pour bien simuler le processus de fonctionnement du système et éviter une erreur sans
pouvoir la détecter, il est nécessaire de simuler chaque partie indépendante du système global
:

Simulation du capteur du mouvement PIR et le BUZZER avec Arduino


Les figures suivantes montrent comment nous savons simuler le capteur de mouvement PIR et
le buzzer sur le logiciel ISIS PROTEUS

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Figure 66 La Simulation du capteur du mouvement PIR et le BUZZER avec Arduino.

Organigramme de fonctionnement :

Figure 67 Organigramme de fonctionnement du capteur PIR et buzzer.

Simulation du Buzzer Pour programmer le Buzzer j’ai utilisé la fonction tone( )Cette fonction
permet de générer un signal carré correspondant à la fréquence voulue on l’appelle Tone(pin,
fréquence) . Si on ne met pas de durée, le son continue à l'infini. On peut l'arrêter en faisant
appel à la fonction noTone(pin) , qui va stopper le son sur le pin concerné

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Le branchement du Buzzer

VCC PIN3
GND GROUND

Table 9 Le branchement du Buzzer.

Simulation du capteur PIR :


Pour éditer le code sur Arduino. Il suffit de définir la broche du capteur PIR comme entrée. Et
en utilisant la fonction digitalRead () nous lirons la sortie du capteur et si capteur PIR renvoie
un état haut (HIGH ou 1(ISIS)) lorsqu’il détecte un mouvement et un état bas (LOW OU 0) si
il n’y a rien.
Le branchement du capteur PIR :

OUT PIN4
VCC POWER
GND GROUND
Table 10 Le branchement du capteur PIR.

Montage du module GPS avec la carte Arduino :


Les montages expliquent comment simuler le module GPS avec notre carte Arduino sur le
logiciel ISIS PRPTEUS.

Figure68 :Montage du module GPS avec Arduino.

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Le branchement de GSM :

Figure 68Montage du module GSM avec Arduino

VCC POWER
GND GROUND
TX PIN 7
RX PIN 8

Tableau 12:Le branchement de GSM

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Organigramme final :

Table 11 l’organigramme final du projet.

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Conclusion

Dans ce chapitre, j’ai effectué une description de la partie Software en commençant par
l’environnement de développement « Arduino IDE » de microcontrôleur Atmel2560, et en
terminant par le la description du logiciel ISIS PROTEUS utilisé, leur utilité et la méthode de
leur utilisation, j’ai également présenté la simulation de tous les composants utilisés avec la
carte Arduino UNO. L’élaboration de ce travail dans le cadre du projet de la fin d’étude, me
permis d’approfondir mes connaissances théoriques en électroniques et d’acquérir une bonne
expérience au niveau de la réalisation pratique. J’espère que ma réalisation trouvera son
application dans la vie pratique

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Conclusion générale
Les stages en entreprises constituent pour les stagiaires un meilleur moyen d’adaptation aux
exigences du milieu de professionnalisme et du marché de l’emploi. Pour approfondir et
accomplir théoriquement les connaissances et les Concrétiser dans le domaine professionnel,
le stage reste le meilleur moyen de perfectionnement pour tout nouvel encadreur et employé.
Dans ce cadre ; il est conduit a appréhender le fonctionnement de l’entreprise (relations
humaines ; horaire ; règle de sécurité …).
Au cours de ces deux mois passés au sein de l’entreprise FUJIKURA KENITRA, j’ai eu
l’opportunité d’effectuer un stage très bénéfique qui m’a permis de faire une étude sur une
station de réparation et de diagnostic des cartes électroniques Pour atteindre des résultats
fiables fondés sur des bases solides, j’ai fait des recherches sur les cartes électroniques et sur
le rôle de chaque outil de réparation afin d’avoir une idée sur le sujet et pour bien comprendre
la situation actuelle pour cibler les points de faiblesse les plus critiques ,Ainsi de faire la
réalisation du projet de système d’alarme intelligent.

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BIBLIOGRAPHIE
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un-montage/
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d-electronique/

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