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(O1) TD Correction

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Optique géométrique | Chapitre 1 | Correction TD (O1) sin(𝑡) sin(𝑖)⁄𝑛

Δ𝑟 = 𝐴𝐵 ⋅ cos(𝑖) = 2𝑒 cos(𝑖) = 2𝑒 cos(𝑖)


cos(𝑡) √1 − (sin(𝑖)⁄𝑛)2
Couleur d’un laser Ainsi :
1) C’est un laser vert. 2𝑒 sin(𝑖) cos(𝑖)
2) La longueur de l’onde lumineuse dans le plexiglas est : Δ𝑟 = = 0,44 mm
√𝑛2 − sin2 (𝑖)
λ0 520
λplexiglas = = = 344 nm Δ
n 1,51 4) Dans le triangle ADE, on a : sin(𝑖 − 𝑡) = 𝐴𝐷𝑡
3) La couleur est donnée par la fréquence de l’onde ou sa longueur d’onde dans le Dans le triangle ADF, on a : cos(𝑡) = 𝐴𝐷
𝑒
vide, qui ne change au cours de la propagation. La couleur du laser ne change donc
pas, elle reste verte. Ainsi :
Δ𝑡 = 𝐴𝐷 ⋅ sin(𝑖 − 𝑡)
Lame à face parallèles 𝑒
= ⋅ (sin(𝑖) cos(𝑡) − cos(𝑖) sin(𝑡))
cos(𝑡)
1) Légendons tous les angles.
sin(𝑡)
2) = 𝑒 ⋅ (sin(𝑖) − cos(𝑖) )
cos(𝑡)
sin(𝑖)
= 𝑒 ⋅ (sin(𝑖) − cos(𝑖) )
√𝑛2 − sin2(𝑖)
On en déduit :
cos(𝑖)
Δ𝑡 = 𝑒 ⋅ sin(𝑖) (1 − ) = 0,12 mm
√𝑛2 − sin2(𝑖)

Réfraction par un hémi-cylindre


1) On applique la deuxième loi de Snell-Descartes de la réfraction en J (l’angle de
Tous les angles des rayons à l’extérieur de la lame valent 𝑖 et ceux à l’intérieur valent réfraction vaux π⁄2).
𝑟. Les rayons sont donc bien parallèles.
n sin(𝑖) = 1
Δ
3) Dans le triangle ABC, on a : cos(𝑖) = 𝐴𝐵𝑟 Dans le triangle IJC :
Dans le triangle ADF, on a :
sin(𝑡)
tan(𝑟) = cos(𝑡) =
𝐴𝐵⁄2 d
𝑒 sin(𝑖) =
R
Loi de Snell-Descartes : sin(𝑖) = 𝑛 sin(𝑡) Ainsi,
Relation sin/cos ∀ 𝜃 : sin2(𝜃) + cos 2 (𝜃) = 1 R
On combine toutes ces relations : d=
n
2) Dans les triangles CJA et CJI, on a :
R IJ Dans ces conditions le rayon est complètement réfléchi et une construction
cos(𝑖) = =
CA R géométrique assure qu’il se propage horizontalement jusqu’à la deuxième face
De plus, inférieure. Il l’atteint avec le même angle de 45 ° et subit donc une réflexion totale
IJ = √R2 − d2 qui le fait remonter verticalement jusqu’à la surface supérieure qu’il atteint en
incidence normale et traverse donc sans déviation.
Ainsi,
2) Les réflexions ne dépendent pas des indices, la trajectoire des rayons réfléchis
R2 R nR
CA = = = n’est donc pas modifiée.
√R2 − d2 √n2 − 1
√1 − 12 3) L’indice du milieu extérieur ayant changé, l’angle de réfraction limite change
n
également. Cette fois :
3) Il y a une réflexion totale dans l’hémi-cylindre. 𝜋
𝑛 sin(𝑖𝑙𝑖𝑚 ) = 𝑛𝑒 ⋅ sin ( )
2
Réfractomètre de Pulfrich Nous n’avons pas de réflexion totale. Ainsi :
1) Puisqu’il faut une réflexion totale, le verre du réfractomètre doit être plus 𝑛𝑒 𝑛𝑒
𝑖 < 𝑖𝑙𝑖𝑚 ⇒ sin(𝑖) < sin(𝑖𝑙𝑖𝑚 ) = ⇒ 𝑛< ≃ 1,89 = 𝑛𝑚𝑎𝑥
réfringent que le liquide. 𝑛 sin(45 °)
𝑛<𝑁 4) Il existe un rayon réfracté qui se rapproche de
2) On exprime la condition limite de réflexion totale en J : l’interface puisque l’indice du milieu incident est
N sin(β) = n supérieur.
L’angle de déviation vaut :
À l’aide de la deuxième loi de Snell-Descartes de la réfraction exprimée en I, on a :
𝑛
sin(α) = N sin(r) 𝐷 = 𝑡 − 𝑖 = arcsin ( sin(𝑖)) − 𝑖 = 8,9 ° > 0
𝑛𝑒
Ainsi :
π Le rayon réfracté sur la deuxième face inférieur sera
n = N sin(β) = N sin ( − r) = N cos(r) dévié du même angle mais vers le haut, toujours pour
2
se rapprocher de l’interface.
= N √1 − sin2(r) = √N 2 − sin2(α)
5) Dans le cas où le prisme est plongé dans l’air, les réflexions totales assurent que
Prisme à réflexion totale l’intensité du rayon reste constante à chaque réflexion. À l’inverse il perd en
1) Le rayon parvient en incidence normale sur la face supérieure, il n’est donc pas intensité à chaque réflexion s’il existe un rayon réfracté.
dévié à son entrée. Sur la première face inférieure l’incidence est 𝑖 = 45 °. La La mesure de l’intensité du rayon qui ressort verticalement du prisme permet donc
réflexion sera totale si 𝑖 > 𝑖𝑙𝑖𝑚 l’angle de réfraction limite défini par : de détecter s’il est plongé dans l’eau ou dans l’air.
𝜋
𝑛 sin(𝑖𝑙𝑖𝑚 ) = 1 ⋅ sin ( )
2 Principe de Fermat
Ainsi : 1) Le temps de trajet est la somme du temps mis par la lumière pour aller de A à I
1 1 et de I à B. Ainsi,
𝑖 > 𝑖𝑙𝑖𝑚 ⇒ sin(𝑖) > sin(𝑖𝑙𝑖𝑚 ) = ⇒ 𝑛> = √2 = 𝑛𝑚𝑖𝑛
𝑛 sin(45 °)
𝐴𝐼 𝐼𝐵 𝑛1 𝑛2 4) La pierre n°1 possède des contours plus clairs que son centre (nous n’avons pas
𝑡= + = √(𝑥 − 𝑥𝐴 )2 + 𝑦𝐴2 + √(𝑥𝐵 − 𝑥)2 + 𝑦𝐵2
𝑐⁄𝑛1 𝑐⁄𝑛2 𝑐 𝑐 étudier les arrêtes ici). Nous sommes donc dans le cas n2 > n1 . Il s’agit donc du
verre Flint.
2) Pour minimiser ce temps par rapport à x, on cherche à annuler dt⁄dx.
𝑑𝑡 𝑛1 1 2(𝑥 − 𝑥𝐴 ) 𝑛2 1 −2(𝑥𝐵 − 𝑥) À l’inverse, la pierre n°2 possède des contours plus sombres que son centre. Nous
= 0 = + sommes donc dans le cas n2 < n1 . Il s’agit donc du Zircon.
𝑑𝑥 𝑐 2 √(𝑥 − 𝑥𝐴 )2 + 𝑦 2 𝑐 2 √(𝑥 − 𝑥𝐵 )2 + 𝑦𝐵2
𝐴
𝑥 − 𝑥𝐴 𝑥𝐵 − 𝑥
= 𝑛1 − 𝑛2 Étude d’un arc en ciel
𝐴𝐼 𝐼𝐵
= 𝑛1 𝑠𝑖𝑛(𝑖1 ) − 𝑛2 𝑠𝑖𝑛(𝑖2 ) 1) 𝑛1 sin(𝑖1 ) = 𝑛2 sin(𝑖2 )
2) L’angle 𝑖2 et maximal lorsque 𝑖1 = 𝜋⁄2. Ainsi,
On retrouve loi de Snell-Descartes de la réfraction :
𝜋 𝑛1
𝑛1 𝑠𝑖𝑛(𝑖1 ) = 𝑛2 𝑠𝑖𝑛(𝑖2 ) 𝑛1 sin ( ) = 𝑛2 sin(𝑖2,𝑚𝑎𝑥 ) ⇒ 𝑖2,𝑚𝑎𝑥 = arcsin ( )
2 𝑛2
3) Le raisonnement est rigoureusement le même avec n1 = n2 . On en déduit :
3) Non, il existe un angle limite. Voir démonstration de cours :
𝑖1 = 𝑖1′ 𝑛2
𝑖1,lim = arcsin ( )
𝑛1
Identification de gemmes
4) La déviation vaut :
1) Lorsque l’on passe d’un milieu moins réfringent vers un milieu plus réfringent, le
𝐷 = 𝑖2 − 𝑖1
rayon est dévié vers la normale. Dans le cas contraire, le rayon est dévié vers
l’interface. Par conséquent : Dans le cas où 𝑖2 = 𝑖1 , la déviation est bien nulle.
Cas 𝐧𝟐 < 𝐧𝟏 Cas 𝐧𝟐 > 𝐧𝟏 5) On a :
𝑖 = −𝑟
Il s’agit de la loi de la réflexion de Snell-Descartes.
6) On a :
𝐷 ′ = 𝜋 − 2𝑖
Dans le cas où 𝑖 = 0, la déviation vaut 𝜋. Dans le cas où 𝑖 = 𝜋⁄2, la déviation vaut
2) Dans le cas n2 < n1 , on observera une zone plus lumineuse sous la pierre et une 0.
zone moins lumineuse sur les bords de la pierre. 7) Tous les angles à l’intérieur de la goutte valent ±𝑟 (à orienter correctement) car
Dans le cas n2 > n1 , on observera une zone plus lumineuse sur les bords de la pierre les triangles sont isocèles. L’angle de sortie vaut −𝑖.
et une zone moins lumineuse sous la pierre 8) La déviation 𝐷0 est la somme de la déviation d’une réfraction, d’une réflexion et
3) La moissanite est la seule pierre moins dense que l’iodure de méthylène, elle va d’un autre réfraction.
donc flotter. 𝐷0 = (𝑟 − 𝑖) + (𝜋 − 2 ∙ (−𝑟)) + ((−𝑖) − (−𝑟)) = 4𝑟 − 2𝑖 + 𝜋
12) C’est un milieu dispersif.
13) On trouve 𝐷1𝑚,𝑣 = 40,6 ° pour le violet et 𝐷1𝑚,𝑟 = 42,4 ° pour le rouge soit un
écart de 1,8 ° .
14) La déviation calculée précédemment dépend de l’indice de réfraction, qui
dépend lui-même de la longueur d’onde dans le vide de la radiation considéré.
Différentes radiations seront ainsi déviées différemment.

Or,
𝐷1 = 𝜋 + 𝐷0 = 4𝑟 − 2𝑖 + 2𝜋 = (4𝑟 − 2𝑖) modulo 2𝜋

Si 𝑖 = 0, alors 𝑟 = 0. Le rayon est bien réfléchi sur lui-même (𝐷1 = 0).


9) On a :

sin(𝑖) = =𝑥 ⇒ 𝑖 = arcsin(𝑥)
𝑅
De plus,
𝑥
sin(𝑖) = 𝑛 sin(𝑟) ⇒ 𝑟 = arcsin ( )
𝑛
On en déduit :
𝑥
𝐷1 = 4 arcsin ( ) − 2 arcsin(𝑥)
𝑛
En pratique, les rayons du soleil (à l’infini) arrivent tous sous le même angle et
10) Le maximum de cette fonction est obtenu pour : attaquent des gouttes de rayons différents sur toute une plage de hauteur allant de
𝑑𝐷1 4 2 2) 𝑥 = −1 à 𝑥 = +1. A cause du phénomène de dispersion, les différentes radiations
=0 ⇒ − = 0 ⇒ 4 (1 − 𝑥𝑚 = n2 − 𝑥𝑚
2
𝑑𝑥 𝑥 2 √1 − 𝑥𝑚 2 sont déviées sous différents angles, on note 𝐷1𝑚,𝑚𝑎𝑥 la déviation maximale la plus
𝑛 √1 − ( 𝑛𝑚 )
importante (obtenue avec le rouge) et 𝐷1𝑚,𝑚𝑖𝑛 la déviation maximale la plus petite
2
⇒ 3 𝑥𝑚 = 4 − 𝑛2 (obtenue avec le violet).
4 − 𝑛2 On peut distinguer trois cas de figure :
⇒ 𝑥𝑚 = √ o Pour un angle 𝐷1 > 𝐷1𝑚,𝑚𝑎𝑥 , aucun rayon ne sont reçus après passage dans les
3
gouttes. Sur l’image, cela se traduit par une zone sombre au-delà de l’arc rouge.
11) Application numérique : o Pour un angle 𝐷1 < 𝐷1𝑚,𝑚𝑖𝑛 , plusieurs rayons sont reçus (et de couleurs
𝑥𝑚 = 0,86 𝐷1𝑚 = 41,5 ° différentes), l’œil effectue cependant une synthèse et perçoit une lumière
résultante blanche. Sur l’image, cela se traduit par une zone lumineuse
blanchâtre à l’intérieur de l’arc violet.
o Pour un angle 𝐷1𝑚,𝑚𝑖𝑛 < 𝐷1 < 𝐷1𝑚,𝑚𝑎𝑥 , seules certaines radiations peuvent
parvenir à l’œil (presque toute pour 𝐷1𝑚,𝑚𝑖𝑛 et seulement le rouge pour
𝐷1𝑚,𝑚𝑎𝑥 (qui apparaît donc plus intensément que les autres couleurs).
La taille de la goutte n’aura donc pas d’influence, de même que sa position. En effet,
deux gouttes vont renvoyer des rayons sous le même angle et ces rayons iront sur
la même cellule photoréceptrice de l’œil. Finalement, on obtient un arc circulaire
car l’observation du phénomène s’effectue toujours aux environs de 𝐷1𝑚 ≃ 42 °.

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