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Activité 1 Outils et techniques pour explorer un milieu naturel

Présenter dans un tableau les différents outils collecte de animaux figures ci-dessus et indiquer le rôle de
chaque outil
Activité 2 :Technique de l’étude de la répartition des végétaux

Lors de la sortie écologique à la forêt, on a


observé que les plantes différent par la
hauteur et par la rigidité de leur appareil
végétatif.

On mesure la hauteur des arbres à l’aide d’un


20cm,

instrument appelé la «Croix du Bucheron»


Trouver 2 baguettes de longueur identique(20
cm pour plus de facilité).
Placer l’une des baguettes horizontalement
près de votre œil et l’autre baguette
verticalement au bout de la première . Les
deux baguettes sont alors, perpendiculaires et
forme un T couché :
Eloignez- vous ou rapprochez-vous de l'arbre C
<de façon à faire coïncider la base du baguette
verticale avec la base de l'arbre et l'extrémité
de cette même baguette avec le sommet de
l'arbre

La distance (D) qui vous sépare de l’arbre est égale a Méthode pour mesurer la hauteur d'un arbre
sa hauteur (H)

Stratification verticale des végétaux

Les résultats des mesures de la hauteur de la végétation dans le milieu forestier sont regroupés sous la forme d’un schéma
qui représente la répartition verticale de la végétation.

Stratification verticale des végétaux de la foret de maamoraa

Completer le document 2 (b) en donnant le nom de chaque state végétale et représenter dans un tableau les différentes
strates verticales et les caractéristiques de chacune d 'elle
Stratification verticale des végétaux

Etapes de la réalisation de la répartition horizontale des végétaux

Pour étudier la répartition horizontale des végétaux dans un milieu, suivre les étapes suivantes :

Réaliser un profil topographique de la zone étudiée à partir d’une carte topographique le long d'une ligne droite qui peut
s'étendre des centaines de mètres. La coupe topographique constitue le transect du milieu étudis

Noter sur le transect réalisé, des repères de la zone étudiée (Les Oueds, les routes, la nature du sol , l'orientation, …

Représenter sur le transect , les différents types de végétaux rencontrés dans le terrain par des symboles.

Dans un milieu

A-Distribution horizontale des végétaux dans la zone entre rabat et le plateau de zaer

Dans un milieu aquatique

B-Zonation des végétaux dans la daya sidi boughaba

1-Décrire la répartition des végétaux entre la foret de temara et la plateau de zaer (figure a) et dans la daya de sidi
boughaba(figure b)
2-En exploitant les données précédentes , formuler une ou des hypothèses expliquant la répartition horizontale des
végétaux dans les milieux étudiés
Activité 3 :Techniques de recensement des végétaux dans le terrain

Doc 1 : Choix des stations de l’inventaire des espèces végétales


Dans le terrain, le choix des stations où pratiquer des relevés des espèces végétales n'est pas aléatoire . La station
d'inventaire doit être homogène et éloignée des lisières

À Choix des stations de relevés

Une lisière est la zone limite entre deux milieux, dont l’un est généralement forestier, par exemple entre une forêt et une
prairie, un étang, une clairière, une plage. La lisière présente des conditions écologiques et microclimatiques particulières
qui peuvent être favorables ou défavorables aux espèces des milieux

Parmi les stations de relevés de 1 a 5 ,déterminer en justifiant , lesquelles sont homogènes pour pratiquer le
recensement des espèces végétales qui s’y trouvent

Doc 2:Le recensement des végétaux se fait La technique de quadrillage

Par Après avoir délimité une surface carré d'un mètre de côté à l’ aide de piquets et de fils gradués , on dénombre les
espèces végétales rencontrées dans cette surface . On accroît progressivement la surface de recensement de 2m?, 4m°,
8m?. et à chaque fois , on indique le nombre des espèces rencontrées pour chaque surface, sous la forme d'un tableau . On
continue à élargir la surface du relevé jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de nouvelles espèces rencontrées.

La technique du quadrillage permet de délimiter l’aire minimale de l’inventaire des végétaux dans le milieu étudié

A-Délimitation de l'aire
minimale
Surface
Du relèves
1 2 4 8 16 32 64 128
Nombre d’ espèces végétales
2 3 5 9 15 17 17 17
b-Tableau de résultats du recensement des espèces végétales dans milieu
c

Milieu Estimation de l’aire minimale


Foret 300 a 1000 m2

Lande 50 a 100m2
Prairie 20 a 50 m2
Pelouse 10 a 20 m2
c-ordre de grandeur l’aire minimale en fonction du type de végétation

1-Définir qu’est –ce que la technique du quadrillage (figa)e et montrer son importance dans le recensement des
espèces végétale
2-A partir des donnes du tableau (figb)
a- tracer sur papier millimètre la courbe de la variation du nombre des espèces végétales en fonction de la surface du
relève
b-analyser les résultats puis déterminer , sur le graphique , l’aire minimale du milieu étudié et en donner une
définition
3-Déduire la nature du milieu étudié (figC)
Pour exploiter des résultats des relevés dans le terrain on utilise un certain nombre de paramètres écologiques :

• Abondance ou degré de présence: exprime le nombre d'individus de l'espèce présente dans toutes les stations
des relevés. On lui attribue une échelle allant de 1 à 5.

• Dominance ou Recouvrement: c’est la surface recouverte par l’ensemble des individus d’une espèce donnée.
Elle est évaluée par projection au sol de l'appareil végétatif aérien de l’ensemble des individus de l'espèce.

• Abondance-dominance: sont des critères interdépendants, ils sont estimés visuellement et déterminés par une
échelle établie par Braun-Blanquet:

Coefficients Abondance Recouvrement

A + Absent ou Quelques individus


sporadique dispersé

B 1 peu ou Recouvrement inférieurs a


assez 5%
abondant
C 2 très Recouvrement jusqu’à
abondant 20%
D 3 nombre Recouvrement entre 25 et
quelconque 50%
E 4 nombre Recouvrement entre 50 et
quelconque 75 %
F 5 prédominan Recouvrement supérieur
• Fréquence et indice de fréquence:
te 75 %
La fréquence (F) indique le degré d'adaptation de l'espèce à son milieu de vie, elle est calculée par la formule suivant

F(%)=n/N *100 n=nombre de relevés où l'espèce est présente .


N=nombre total de relevés effectués .

Pour chaque espèce, on attribue un indice de fréquence (IF) en fonction du pourcentage obtenu en utilisant le tableau :

Indices de Espèce Les espèces végétales dont le coefficient de fréquence


Fréquences fréquence végétale est IV ou V sont considérées comme des espèces
indicatrices et elles sont caractéristiques du mile, où
F  20% I Accidentelle les conditions écologiques leur sont favorables

20%  F  40% Accessoire Les espèces végétales dont le coefficient de fréquence


II a sondes espèces accompagnants et leurs présence
Assez induit évolution du milieu étudié, soit l'interférence
40%  F  60% III paille être deux milieux.
fréquente
60%  F  80% IV Fréquente

80% F  100% V Très fréquente


Histogramme de fréquence: Les résultats de l'étude statistique peuvent être synthétisés sous la forme d'un
histogramme de fréquence dans lequel sont indiqués en abscise les indices de fréquence e en ordonnée le nombre
d'espèces . À partir de l'histogramme, on trace la courbe de fréquence.
-Si la courbe de fréquence et unimodale c’est que le mile est homogène,
-Si la courbe de fréquence est bimodale ou multimodale c'est que le milieu est hétérogène.
Lors d’une sortie écologique dans la foret maamora les relèves effectués ont permis d’établir le tableau suivant :

Espèces Relevés Nombre de relèves Fréquence


contenant l’espèce
R1 R2 R3 R4 R5 R6 R7 R8 R9 R10 % Indice de
fréquence
Quercus suber 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5
Cytisus arboreus + + + + 2 + 2 +
Thymelaea lythroides + +
Chamaerops + +
humilis
5-Cistus salvifoluis + + + + +
6-Cistus sal 3 4 3 3 3 3 2 3 3 3
7-lavandula + + 1
stoechas
8-Rubia peregrina + + + + +
9-carex distachya 1 + + 1 + + +
10-carlina +
corymbosa
11-ranunculus + + +
paludosus
12-Holcus lanatus +
13-Urginea + +
maritima
14-Anthoxanthum + + + +
odoratum
15-Brachypodium + + + + + +
distachyum
16-Ornithopus + + + + + +
isthmacarpus
17-Andryala + + + + +
inegrifolia
18-Anagalis + +
arvensis

En exploitant les donnés du document 1


1-Compléter le tableau du document 2 en calculant la fréquence F de chaque espèce végétale et en déduire son indice
de fréquence IF
2-Etablir l’histogramme et la courbe de fréquence de la végétation de la station étudiée dans la foret de maamora
3-Déterminer les espèces végétale caractéristique du milieu étudié 4-Déduire l’homogénéité de la végétation dans
cette station de la foret de maamora
Nombre derelevés
Espèces Densité Densité
Total d'individus relative
contenant l'espèce Fréquence
R1 R2 R3 R4 R5 R6 D/m² d
de l'espèce
F %
%
1Nemertes 1
2-Capitella 1
capitata
3Diopata 1
neapolitana

4Glycera 1 1 2 1
convoluta
5Mysta 1 3
picta

6Nephtys 3 1
homergil

7Nereis 7 81 99 202 6
diversicolor

8Natica sp 4
9Ceratoder 1 27 8 6 7
ma edule
10Scrobicul 156 213 214 138 1
aria plana

11Tapes 3 39 47 11 9
decussatus

12Nassariu 9
s
peliculatus

13Carcinus 2
moenas

TOTAL

Densité ou Abondance (D) :Exprime le nombre totale Densité relative (d) :


des individus de la même espèce dans une unité de
surface en m 2 ou par unité de volume en m3

1-Compléter le tableau Ci-dessus en calculant pour chaque espèce des invertébrés , la densité D (sachant que la surface
de chaque relevé est de 0 ,25m2),la densité relative (d) et la fréquence (f)
2-Tracer l’histogramme et la courbe de fréquence et en déduire l’homogénéité des animaux du milieu
3-Déterminer les espèces animales caractéristiques du milieu étudié
La réalisation d’un herbier se fait selon les étapes suivants :

-récolter un échantillon de chaque espèce végétale rencontrée


dans le milieu étudié en utilisant un sécateur ou un ciseau découper une
plante ou une partie de la pante(morceau de la tige avec ses feuilles et -
fleurs bien étaler chaque échantillon entre des pages de papier journal et
poser de gros livres dessus ou utiliser une presse pour bien les aplatir
-Changer le papier régulièrement tous les jours pour faire sèche les
échantillons
-coller l’échantillon de chaque espèce au milieu d’une feuille de papier
canson -
Rédiger une étiquette d’identification du végétal :

Nom latin ,nom(s) vernaculaires(s) , lieu et puis coller

Date de récolte l’étiquette sur la feuille

DOC 2 :Quelques techniques de conservation des animaux


1-Citer les composantes du biotope et de la biocénose et l’écosystème étudié
2-Donner une définition a : la biocénose , le biotope , l'écosystème 3-Quelles questions peut-on se poser a propos des
interactions entre les composantes de l’écosystème
Le chêne-liège (Quercus suber) est une essence endémique du domaine atlantique du bassin méditerrané en L'arbre est
fortement enraciné ; la racine est normalement pivotante, mais peut devenir plus ou moins traçante sur des sols
superficiels.
Qu'est ce que le soL? Le sol est la couche
superficielle meuble de la croûte terrestre, il
recouvre la roche au sous — sol à partir de laquelle
il se forme et que l’on appelle pour cette raison la
roche mère. Le sol est formé de plusieurs niveaux
appelés horizons, il est recouvert par la végétation
et constitue aussi un biotope pour certains
animaux
Manipulation 1: observation et description d'un échantillon du sol

1-Prendre une poignée de sol


2-Au toucher , a l ‘œil nu ,et a la loupe binoculaire
3-observation et trier les différents constituants du sol
(éléments minéraux , débris organique , êtres vivants,….)

Manipulation 2:L’eau dans le sol

1-Mettre un 1er échantillon de sol de masse M1


2-Mettre dans un 2éme bécher , un échantillon de sol identique
a l’échantillon 1 ,mais passé a l’étuve sèche pendant 24h a 70 C
3-peser les deux échantillon de sol et noter les résultats

Manipulation 3:Mise en évidence de la présence d’air dans le sol

1-plonger un échantillon de sol dans un bécher contenant de l’eau


2-observer l’échappement de bulles d‘air

Doc2 Ddétermination de la texture du sol

A. Protocole expérimental
1-Verser 50g d’un échantillon du sol dans une un bocal transparent
type conserve
2- remplir le bocal avec de l’eau
3- agiter vigoureusement jusqu’à obtenir un mélange homogène
4- Laisser sédimenter pendant quelques heures
5-Noter au feutre les niveaux de sédimentation :
-des sables
-des limons
-des argiles
Utiliser une règle graduée pour mesurer les hauteurs respectives de
chacun des niveaux et appliquez une règle de trois pour calculer les
pourcentages de chacun des éléments

B. Détermination de la texture du sol étudié


Résultat des mesures effectués hauteur totale du volume de l’échantillon de sol 65mm soit 100%
-Sable : 10mm (10*100) /65=15,38%de sable
-Limons :25mm (25*100) /65=38 ,46% de limon
-argile :30mm (30*100) /65=46 ,15%de d’argiles
Comment utiliser un triangle des textures

-reportez la valeur de chacun des trois pourcentages sur l’axe qui lui correspond
-pour chacune des va leurs de pourcentages, tracez une parallèle a l’axe précédent dans notre exemple :avec 15, 38 de
sable , 38 ,46% de limon , 46 ,15%de d’argiles

le tableau suivant représente les résultats de l’étude granulométrique de deux échantillons l’un prélève d’un sol S1=
échantillon de milieu de foret de chêne lège et l’autre d’un sol S2 =sol ne contient pas les arbres chênes lège

Argile% Sable % Limon %


Sol S1 10 60 30
Sol S2 55 10 35

1-a l’aide du triangle des textures


a . Quelle est la texture du sol étudié
b .Déterminer la texture des sols S1 et S2
2-Définir qu’est que la texture su sol
Doc 3 Structure du sol

1-définir la structure du sol


2-décrire chaque structure du sol
3-quelle est la structure du sol la plus favorable a la vie des êtres vivants

Doc 1 :l’acidité du sol

L’acidité d’un sol se définit par sonpotentiel hydrogène(pH), c’est-à-dire la concentration des cations H+dans ce sol. Pour
déterminer l’acidité ou l’alcalinité du sol, on utilise une échelle de 1 à 14 : échelle de pH .En effet, un sol calcaire est
alcalin = basique,tandis qu’un sol argileux ( siliceux ) est acide.

1-en exploitant le doc 1 Déduire l’acidité du sol sableux et celle du sol calcaire
DOC2 influence du ph sur la répartition des êtres vivants
dans le but de connaitre l’influence du ph du sol sur la croissance des végétaux on exploite les données suivantes :

2-Analysez la figure puis formulez une hypothèse qui explique l’absence de chêne-liège dans certains endroits.

5 -Etablir la relation entre le pH du sol et l’absorption du Ca2+ par les racines de chacune des deux plantes étudiées
6-Déterminer l’effet des ions Ca2+ sur l’absorption des ions K+ par les racines de la plante sachant que le K+ et d’autres
ions sont indispensables au développement des plantes
Activte des vers de trerre (traduite par la densité de galeries creusées durant un mois ) introduits dans 3 échantillons de
sol a différents Ph

Analyser les données a et b et c et deduire les facteurs qui influencent la repartition de la faune du sol

Doc : le complexe argilo-humique (CAH)et son importance

On verse lentement sur une terre riche en humus soit une solution diluée d’éosine (qui doit sa couleur rouge à des ions
négatifs), soit une solution diluée de bleu de méthylène (qui doit sa couleur bleue à des ions positifs)

Décrivez les résultats de ces deux expériences. Pourquoi dit-on que le CAH améliore la fertilité et la stabilité du sol?
1-(A)En exploitant les résultats de cette manipulation et sachant que les particules de meme charges électriques se
repoussent alors que celles de charges électriques opposées s’attirent :Expliquer les résultats observés dans les deux
entonnoirs
2-(B)Pourquoi dit-on que le complexe argilo-humique CAH améliore la stabilité et la fertilité du sol
Activité 3 :Les propriétés hydriques du sol

Doc1 :Mesure de la perméabilité et la capacité de rétention en eau du sol

-Réaliser 2 dispositifs comme dans le schéma


-Mettre 100g de sol sableux et 100 g de sol argileux dans deux bouteilles , chaque échantillon de sol devra être bien sec
-verser 100ml d’eau déminéralisée (volume V1 )en 2fois 50ml .Attendre quelques minutes entre chaque versement
–Noter , pour chaque bouteille , le temps de l’écoulement de la première goutte au fond de la bouteille (temps t1) et
attendre la fin de l’écoulement pour noter le temps t2 de la tombée de la dernière goutte
-Mesurer le volume d’eau V2 récupéré dans chaque bouteille

Résultats Sol sableux S1 Sol argileux S2


VolumeV2 récupere 80ml 10ml
T2-T1 8min 30min

1-Après la réalisation de la manipulation , mesure la perméabilité et la capacité de rétention en eau du sol sableux (S1)
et du sol argileux(S2)
2-Comparer les résultats obtenus et conclure
3-Définir la perméabilité et la capacité de rétention en eau

Doc2 :les forces qui s’exercent sur une molécule d’eau dans le sol

Les molécules d’eau dans le sol sont soumises a « forces

F
Doc 3 Les différentes formes de l’eau dans le sol

Etablir la relation entre les trois forces P, S ,F agissantes sur les molécules d’eau (Doc 2° et les différents états d’eau
dans le sol (Doc3)

Doc 4 :influence de la texture du sol et de sa teneur en humus sur sa disponibilité en eau pour les plantes

Le point de flétrissement :correspond


au %d’eau du sol ,au moment ou la
plante ne peut plus s’y approvisionner
et commence a souffrir de la
sécheresse

1-Comment évolue la capacité de rétention en eau et le point de flétrissement en fonction de la texture du sol
2-Déterminer le %de l’eau utilisable par la plante dans le sol sableux et dans le sol argileux
3-quel est l’action de l’augmentation du taux de l’humus dans le sol sue sa disponibilité en eau pour les plantes
Activité 4 : Effet des caractéristiques physico-chimiques du sol sur la répartition des êtres vivants

Doc 1 :influence des facteurs édaphiques sur la répartition des animaux

-Exemple (a) :Influence de la concentration du sodium Na+sur la densité des campagnols

Concentation du Faible Moyenne élevée


sodium dans le
sol
Abondance 575 1000 2500
maximale des
campagnols
(individus /ha)
campagnol

Exemple (b) :influence de la texture du sol sur la répartition du carabe

Le carabe est un petit insecte de 1 a 3 cm de long , plusieurs espèces de cet animal vivent dans le sol , l’étude de la
répartition de deux espèces de carabe selon la texture du sol a donné le résultat suivant :

Analyser les données du document (3)et déduire les facteurs du sol qui influencent la répartition des animaux
Doc 2 : influence de la capacité de rétention en eau sur la répartition des végétaux

Pour déterminer l’effet de la capacité de rétention en eau sur la répartition de la végétation , des plantules du chêne liège
ont été cultivées dans les zones A B C proches du daya sidi aamira dans la foret de la maamora (fig a) les résultats de ce
reboisement sont présentes dans le tableau

Le chêne liège est un arbre fortement enraciné la racine


Zones Epaisseur de Résultats des essais de est normalement pivotante, mais peut devenir plus ou
l’horizon reboisement du chêne
moins traçante sur des sols superficiels
sableux en cm liége
A 0-50 Echec de croissance
B 50-200 Les plantes atteignent
2m bout de 2ans
C >200 Echec de croissance
B-Résultats de reboisement du chêne liège prés de Daya
sidi aamira

C-Appareil racinaire du chêne liège

A partir de l’exploitation des données du document 1 et de vos connaissances , expliquer :


-l’échec de croissance du chéne liège dans les Zones A et C
-le développement du chêne liège dans la zone B
Activité 5 :Les êtres vivants du sol :la faune et la flore

Doc1 :la faune du sol

Le sol d’une foret , d’un champ ou dune prairie héberge une quantité surprenante d’animaux de dimensions variées .On
distingue 4 catégories de la faune dans le sol :-La microfaune :ce sont des organismes minuscles inferieurs a
0 ,2mm(protozoaire , des nématodes …)
-la mésofaune :ce sont des organismes de taille située entre 0,2mm et 4mm (acariens ,collemboles ,pseudoscorpinons …)-
la macrofaune est composée d’animaux dont la taille se situe entre 4mm et 100mm (vers de terre, insectes , cloportes ,
myriapodes (mille –pattes , iules …) limaces et escargots , araignées …..

A-Récupération de la mésofaune du sol


Manipulation :Montage de berlése
-Découper , en deux , une grande bouteille en plastique
-placer un morceau de grillage , filet ou passoire au fond
de la partie supérieure de la bouteille .
–Déposer de la litiére récupérée d’un sol forestier ou sol
de jardin dans cette partie de la bouteille (retournée )
–vers quelques ml d’alcool dans la deuxième moitié de la
bouteille
-placer la 1ére moitié de la bouteille retournée dans la
deuxième ,le goulot de la bouteille ne doit pas toucher
le fond, ni l’alcool
-placer une lampe allumée au dessus du dispositif plusieurs heures A-schéma de l’appareil de berlése
–recueillir les animaux chassés vers le bas par la lumière et la chaleur
–Mettre les animaux récupérés dans une boite de pétri et observer a
la loupe binoculaire ou au microscope
-la litière est la partie superficielle d’un sol , forme de feuilles mortes ,de débris de végétaux et d’animaux en
décomposition +quelques centimètres de terre

B-Exemples de la faune du sol

1-Définir la faune et la flore du sol


2-réaliser la manipulation de berlese et identifier les êtres vivants (mésofaune )du sol
Doc2 la microflore du sol

Expérience :
-placer deux rondelles de feuilles de papier
cellulosique ( matière organique végétale)dans
deux boites de pétri
la boite de pétri 1 contient un échantillon
de sol humide stérilisé par chauffage a 100C
- la boite de pétri 2 contient un échantillon
de sol humide non stérilisé
Refermer les deux boites avec leurs couvercles
et placer les dans une étuve a 30C en
humidité pendant 3 semaines

A-Mise en évidence de la microflore du sol

B-Observation au microscope électronique des champignons et des bactéries vivant dans le sol

Les filaments mycéliens du champignon pénètrent a l’intérieur des feuilles par les orifices et sécrètent des enzymes qui
digèrent partiellement les feuilles riches en amidon et cellulose les bactéries interviennent , si les conditions sont
favorables, pour détruire la quasi –totalité de la matière organique, seuls les nervures riche en lignine sont conservées

1-décrire les résultats observés


2-Faire une recherche documentaire sur la faune et la flore du sol et leurs rôles dans l’amélioration des propriétés du
sol et de sa fertilité
Activité 6 : Rôle des êtres vivants dans la formation et l’évolution du sol

Doc1 : rôle de la faune du sol


A-Action mécanique de la faune sur le sol

Les lobrics creusent un réseau de galeries ,D’autres


organismes y participent :les fourmis , les termites
, les acariens , les collemboles ….

Expérience de mise en évidence


du l’action mécanique des lombrics
-Mettre dans un aquarium des couches successives de sol
de nature différentes (sable, terreau, argile…)avec de
la litière en surface.
–introduire une dizaine de lombrics
-recouvrir les parois de l’aquarium de carton ou de papier noir pour créer l’obscurité
-arroser régulièrement pour maintenir l’humidité du milieu -Placer le dispositif dans un milieu aéré et a température
constante (18 A 20) (fig a) après un certain temps , on peut observer l’action des lombrics sur le sol (figb)

B-Action chimique de la faune sur le sol

En se déplaçant dans le sol , les lombrics avalent du sol et rejettent des déjections (fig a) on compare la composition
chimique du sol et des déjections a la même profondeur

1-Déduire les effets de l’enracinement des plantes sur le sol


2-Expliquer les transformation observées dans a la fin de l’expérience
3-Déduire comment les êtres vivants (animaux et végétaux) contribuent a l’amélioration de certaines propriétés du sol
Doc3 :humification et minéralisation

Doc4 : formation et l’évolution du sol


Chapitre 3 : Les facteurs climatiques et leurs relations avec les êtres vivants

document : Exploiter des acquis et des documents pour se poser de question

La situation géographique du Maroc est remarquable :


- Les deux façades maritimes : l'Atlantique et la Méditerranée.
- Les puissantes chaînes de montagnes: le Rif et l'Atlas culminant
à plus de 4000 m d'altitude.
- Le Sahara allant jusqu'à sa frontière avec la Mauritanie .
Ainsi le Maroc regroupe dans son territoire toutes les variantes
du climat méditerranéen allant du saharien à celui des hautes
montagnes, ce qui influence la biodiversité et La répartition des
organismes vivants animaux et végétaux.

La station météorologique est équipée par des outils divers qui


permettent de mesurer les paramètres météorologique sés aux
variations du climat comme la température ,l‘humidité, la pression, la
vitesse et la direction du vent, la hauteur des pluies et autres
précipitations, le degré d'ensoleillement, la nébulosité (état nuageux
du ciel).Les données météorologiques permettent de comprendre la
répartition et la diversité des êtres vivants à l'échelle locale , nationale
et même mondiale.

L'Homme a développé des méthodes modernes basées sur la


biotechnologie afin de contrôler et maîtriser les facteurs climatiques
et créer un microclimat favorable à l'amélioration et l'augmentation
de la productivité dans le domaine agricole.
Document 1 :Quelques outils de mesure des facteurs climatiques
Doc 2 .Variation des facteurs climatiques à l’echelle national
Stations safi youssoufi Sidi m’barek benguérir
Stations Tanger rabat safi agadir laayoune a
v
Altitude (m) 15 75 15 18 70 Altitude( 15 170 320 475
Précipitation 752 587,5 337 248 69 m)
annuelles(m) Distance 1 31 73 113
A- Hauteur des pluies annuelles (pa)de quelques a la
satations le long du littoral atlantique mer(Km)
Précipita 327 305 254 22
B-pluviométrie annuelle dans des stations des tion
latitude voisine de l’ouest vers l’est annuelle
s(m)

C-pluviométrie le long d’un profil entre rabat et Midelt

 Variation des températures

Les stations Safi Meknés ELHajeb Midelt Oujda M:tempérture


maximale du mois le
plus chaud
Altitude(m) 15m 548 1050 1508 465 m: température
M(c) 29,7 34,2 33,4 34,1 34,7 minimale du mois le
plus froid
m (c) 8,4 4,4 2 0,3 3,7 M-m : Ecart
thermique
M-m(c) 21,3 29,8 31,4 33,8 30,6
En fonction de la moyenne annuelle des précipitations (pa) et la moyenne des température Minimales (m) , les
chercheurs ont subdivisé le climat au maroc en plusieurs domaines

Facteur Variation du Domaines Facteur Vartation du Domaines


climatique facteur climatique climatqiue facteur climatique
Climatique climatique
Précipitations 700 mm < P < 2000 Humide : dans les m < 0°C Hiver très froid
mm sommets des 0°C < m < 3° Hiver froid
montagnes et les 3°C < m < 7°C Hiver tempéré
zones côtières du m > 7°C Hiver chaud
nord

100 mm < P < 700 Arides :dans les


mm plaines et les
plateaux(moulouya
, souss)
P < 100 mm Saharien : sud du
maroc en
particulier le sud
de l’Atlas
Doc2 :Caractéristique et aires de répartition du cédre et de l’arganier

Aires de répartition du Cèdre et de l'Arganier

Caractérisation du Cèdre:
Le Cèdre de l'Atlas, Cedrus atlantica, appelé « Arz » en arabe classique, est une espèce d'arbres pouvant atteindre 30 à 40
mètres de hauteur. Il est caractérisé par sa silhouette typique : son port étalé présente une cime plus ou moins
horizontale, le tronc recouvert par une écorce écailleuse assez épaisse, les rameaux courts de 1 à 2 cm portent des feuilles
sous formed’aiguilles piquantes. Le Cèdre est un conifère ; les cônes ont une forme ovoïde, sont dressés etportent de
larges écailles. Le système radiculaire est développé, mais rarement pivotant et la stabilité de l'arbre est bien assuré[Link]
forêts de Cèdre appelées cédraies sont distribuées dans le Rif, le Moyen Atlas et l'Atlas oriental et couvrent une surface
évaluée à environ 133000 hectares. La longévité dépasse 600 à 700 ans et peut atteindre 1000 ans

Caractérisation de l’Arganier: L'Arganier (Argania spinosa) est considéré une espèce endémique et caractéristique de la
forêt marocaine. Elle couvre une surface évaluée à environ 700.000 hectares dans les régions du Sud-Ouest (Essaouira,
Taroudant, Agadir, …).L’Arganier est caractérisé par un tronc court et enroulé avec des branches épineuses. La hauteur de
l'arbre peut atteindre 10 mètres et sa longévité se situe entre 150 et 200 ans. A signaler que le Cèdre et l’Arganier sont
des plantes indifférentes vis-à-vis de la nature du sol.

Selon les spécialistes, le Cèdre et l’Arganier occupaient jadis une grande place dans la forêt marocaine. Mais sous la
pression de plusieurs facteurs, l'aire de répartition des Cédraies et des Arganeries a été réduite considérablement.
Parmi ces facteurs, on cite : les incendies, l'abattage (le bois des arbres est un excellent matériau d'ébénisterie,
deconstruction...) le pâturage intensif, désertification,

B- Caractéristiques du Cèdre et de l'Arganier


Doc 2: Données climatiques des stations d'Ifrane et de Tiznit

Pour déterminer l'impact du climat sur la répartition des cédraies et des arganeries au Maroc, des mesures de la
pluviométrie et des températures, ont été réalisées dans la station d'Ifrane et la station de Tiznit.
Le tableau ci-dessous présente les résultats obtenus :
P : Précipitations mensuelles en mm

M : Moyenne mensuelle des Températures maximales en °C.


m : Moyenne mensuelle des Températures minimales en °C.
T : Moyenne mensuelle de la Température en °C.

Stations Jan Fer Mar avr mai Juin Juil aou sept Oct NOV DeC
Ifran P 181 ,8 141,8 121,2 117,7 74 34 ,6 8 ,7 11,2 30,3 81,9 133,6 168,4
(Altitude : T 06,3 06,5 06,5 09 11,4 16,8 21,2 20,9 17,0 11 ,7 07,5 06,2
1635) M 08,5 10,1 12,9 15,7 18,3 24,8 30,6 30 ,1 25,2 18,7 14,1 09,5
m 04,2 03,0 0,1 02,3 04,5 08,9 11,8 11,8 08,8 04,7 0 ,9 02,9
Tiznit P 35,3 25,3 22,6 14,8 4,7 2 0 1,52 2,6 15,2 19,2 39,1
(Altitude : T 14,1 15,3 17 18,2 19,7 21 24,1 25,4 23,6 21,2 19,5 15,1
225m) M 20,9 22,2 23,7 24,6 26 27,2 31 ,7 33, 3 30 ,7 28,2 24,1 21,7
m 7,3 8,4 10,4 11,8 13,4 14,9 16,6 17,6 16,6 14,3 11 8,6
Station caractéristisée par la présence du Cèdre et l’absence de l’arganier

Station caractéristisée par la présence de l’arganier et l’absence du Cèdre

Doc 3: Représentation graphique des facteurs climatiques: Diagramme Ombrothermique

Pour tenir compte, de façon simultanée, des variations des deux facteurs climatiquesinfluençant le Cèdre et l'Arganier,
nous aurons recours au diagramme ombrothermique (ombros= pluie et thermique = température) qui représente les 12
mois de l’année dans l'axe des abscisses, la température et la pluviométrie mensuelle chacune dans un axe en ordonnée.
Au cours de ses recherches, Louis Emberger a constaté une grande variation de distribution des végétaux au Maroc et
dans le bassin méditerranéen. Il a établi un lien entre la variation de la répartition des végétaux et la variation de P, de T,
de M et de m.
Emberger a proposé une formule en tenant en compte à la fois de P, de T, de M et de m :

Selon les valeurs du quotient pluviométrique (Q), les chercheurs ont a classé le climat au Maroc et dans le bassin
Méditerranéen en 5 étages bioclimatiques: Humide, Subhumide,Semi-aride, Aride et Saharien.
La culture des céréales et des légumineuses dans les régions Zone de Zone de vie
de Tanger et de Midelt est attaquée par un insecte parasite tolérance optimale
qui suce la sève de ces plantations et provoque des dégâts Humidité Limite 40 60
considérables. % Les chercheurs ont introduit des coccine- relative(%) minimale
Limite 100 85
Îles prédatrices de l'insecte ravageur
maximale
.Ils ont pu déterminer expérimentalement ,chez les Température Limite 12,5 16
(C°) minimale
coccinelles, les conditions climatiques(Température et
Limite 24 20
humidité relative) favorables à leurs survies et leurs maximale
reproductions. A-Tableau 1 :Zone de tolérance et de vie optimale de
la coccinelle
Stations jan Fev Mar Avr Mai Juin juil Aou Sept Oct Nov Dec
Tanger Température 12,5 12,9 14,3 16,8 17,8 20,5 22,6 23,1 21,7 19,1 15,7 13,2
Humidité 72 ,5 70 71 68 68,5 69,5 70 71 72,5 73 72,5 73,5
relative
MIdelt Température 05,8 07,1 09,9 12,8 16,1 20,3 25 24,5 20 14,8 10,5 06,6
Humidité 55 48 46 45 45 37 26 27 37 45 53 55
relative
B-Tableau 2 :humidité relative et température moyennes mensuelles de la station de Tanger et e midelt
Document 9 : Notion de facteur limitant

Au maroc la répartition des animaux dépend en grande partie des conditions climatiques des études ont été menées pour
déterminer les facteurs climatiques influencants la répartition de certains serpents dans notre pays

Témérature Couleuvre a naja


collier
Minimale absolue -4C 0C
entrainant la mort
Minimale tolérée 8C 16 a 24
optimale 28 33
Maximale tolérée 37 39

Maximale absolue 42 44
Entrainant la mort
Nb :les serpents sont des hétérothermes c’est a dire des vertèbres dont
la température du corps varie en fonction de la température ambiante
plus il faut, plus leur corps sera chaud et inversement plus il faut froid
plus leur corps sera froid

Aires de répartition des sérpents Les exigences thermiques des serpents

c Effet de la variation de l'intensité d'un facteur &ohmique sur l'abondance d'une espèce
1) A partir de la figure (a), proposer une hypothèse à propos du facteur influençant la répartition
des deux espèces de serpent
2) A partir de l'analyse de la figure (b), montrer que la température est le facteur qui détermine
la répartition de la Couleuvre à collier et du Naja au Maroc
3) Compléter le graphique (c) en utilisant les mots suivants : Conditions défavorables -Conditions
létales (mortelles) - Conditions optimales
4) Définir le facte ur limitant
Quelques facteurs climatiques déterminant la production agricole

La productivité agricole dépend de plusieurs facteurs écologiques en particulier les facteurs climatiques. Or,
selon les conditions climatiques naturelles, on n'atteindra Jamais une productivité agricole idéale .Pour
améliorer cette productivité et assurer la sécurité alimentaire des populations dans les décennies à venir,
l'homme a développé des techniques en agronomie permettant de faire varier quelques facteurs climatiques
(Température, éclairement, eau d'irrigation, ...)

A-Influence de la température au niveau des racines sur la production de la matière sèche de plants de tomates cultivés
dans une solution nutritive

b-influence de la teneur en co2 de l’air sur la production de la matière sèche par blé

C-influence de la lumière sur la production de la matière sèche par luzerne

1) A partir de l'analyse des graphique (a), (b), et (c), déduire les facteurs climatiques qui améliorent la producti vité végétal e et
expliquer leur mode d'action
Mai tri se d es f act eurs cl i mati qu es d ans l es cul t ures sous s erre

Espéces cultivées Rendement en t /ha


En plein champ Sous serre Sous serre controlée
Concombre 30,6 99,5 204,8
Tomate 35,5 92,6 117,7
Aubergine 20 ,2 37,9 106,4
poivron 19,7 40 ,2 55,6
Courgette 19,8 54 ,0 46,9
Laitue 22,7 33,2 36,4
Melon 12,8 26,2 34,2
Fraise 12,5 17,5 24,8
Radis 13,5 18,6 17,4
C-Importance de la culture sous serre

A partir des données du document 2 et vos connaissances

1) Déduire l 'i m por t a nc e d e l a c ul t ur e so u s se rr e


2) Expliquer comment la culture sous serre crée des conditions climatiques favorables à l'augmentation de la productivité
Les équilibres naturels

Pour satisfaire ses besoins, l'Homme puise ses ressources dans les milieux naturels. En raison
de la croissance démographique, les activités humaines industrielles, agricoles et urbaines
deviennent de plus en plus excessives, elles perturbent les caractères de l'environnement et
rompent les équilibres naturels.

En tenant compte des conséquences néfastes de ses activités sur l'environnement, l'Homme
doit apprendre t satisfaire ses besoins tout en préservant ceux des générations futures: c'est
le défit du développement durable.
Chapitre 4 : flux de la matière et l'énergie dans écosystème

Explo iter des acquis et des documents po ur s e pos er de ques tio ns

Au sein de tout écosystème, des relations nombreuses et variées, s'établissent entre les êtres

■■■ .ants en particulier des relations alimentaires ou trophiques formant des réseaux trophiques. Dans la plupart des écosystèmes la première source
d'énergie est le soleil. Seules les végétaux sont capables de transformer l'énergie solaire en énergie chimiques et produire leur propre matière
organique. Les herbivores utilisent une part de cette énergie lorsqu’ils mangent les végétaux. Les consommateurs utilisent eux aussi une part de
cette énergie l'orsqu'ils mangent les herbivores.

Un transfert d'énergie se produit l'orsque l'énergie passe d'un niveau à un autre

Qu ell e ques tio n pe ut -o n s e po s er s u r l' éco s ys tèm e co nc ern a nt :

Les relations trophiques


L e flux d e la ma tière et d e l' én erg ie

Exemp les de r és ea ux tro phi qu es

Dans tout écosystème, les êtres vivants animaux et végétaux se nourrissent les uns des autres et forment des réseaux trophiques composés par les
producteurs, les consommateurs et les décomposeurs.

A-réseau trophique dans un écosystème forestier B-réseau trophique dans un écosystème marin

A partir des réseaux trophiques figuiers sur les documents 3(a) et 3(b)

1) Expliquer pourquoi les végétaux chlorophylliens qui constituent le premier maillon


des rés ea u x t rop h iq u es s on t ap p e l és au t ot r op h e s et l es a n im au x s on t q u a l if i és
d'hétérotrophe. Quel est des décomposeur ?
2 ) Présenter par un schéma simplif ié le cycle de la matière
Document 1: Différents types de relation trophiques

Les photos ci-dessous montrent des exemples de relations directes des êtres vivants les uns sur les autres. Certaines relations sont
bénéfiques aux deux associés, d'autres portent préjudice à l'un d'entre eux et peuvent entraîner sa mort.

Les pucerons sont de petits Les fourmis apprécient certaines La coccinelle est un Des champignons se
Les lichens résultent de
insectes phytophages qui espèces de pucerons qui leurs insecte zoophage qui
l'association d'Algues et de
pullulent sur les tiges et les Champignons. L'Algue
fournissent un miellat se nourrit de pucerons. développant sur les
branches des plantes dont ils (déjections) riches en sucre. La coccinelle adulte
chlorophyllienne réalise la L'association fourmi-puceron n'est
troncs d’arbres morts
sucent la sève pour se nourrir et photosynthèse que le dévore jusqu'à 300
causent des dégâts pas obligatoire, les pucerons ne pucerons par jour.
Champignon ne peut t pas des fourmis, et es fourmis ont
considérables aux plantes. accomplir. En revanche, le d'autres sources de nourritures
Champignon conserve
que les pucerons
l'humidité nécessaire au
développement de l'Algue.

Relation entre: Espèce A Espèce B Nom de


la relation trophique

OPuceron - Végétaux
O Algue - Champignon

0 Fourmi - Puceron
OCoccinelle - Puceron
O Champignon - Débris de végétaux .........................................

1) Compléter le tableau suivant pour donner le nom de chaque relation trophique et montrer l'effet de la relation
trophique sur chacun des organisme A et B Utiliser les symboles : (f) : effet favorable ( ) : effet défavorable 0 pas d'effet - :

2) Donner une définition de chaque type de ces relation trophique


3) Parmi les relation trophiques, il y a la compétition. Définir la compétition et donner des exemples de ce type de relation
trophique

Document 2 : Les rés ea ux tro p hiqu es

Il est souvent difficile de déterminer le régime alimentaire de certains animaux à cause de leurs déplacements, leurs vastes milieux de vie et la
diversité de leurs proies.

Pour y parvenir les écologistes ont mis au point diverses méthodes :

6 L'observation directe du comportement alimentaire. 4i L'étude des contenus stomacaux ou des pelotes de réjection de certains oiseaux (les
rapaces).

e L'analyse des excréments et les restes de repas.

e Suivi des déplacements des animaux par des radars ou caméras pour détecter les aires de chasse et les Pelotes de réjection

proies captées.
B io ma s s e et pro d uc ti vi t é

Dans un écosystème la matière organique produite par les végétaux chlorophylliens sert aux consommateurs pour fabriquer leur propre matière. Les
études quantitatives des divers animaux de la chaîne alimentaire sont nécessaires pour une bonne gestion de l'écosystème à travers l'évaluation
des rendements écologiques de croissance, c'est-à-dire le rapport entre la masse de matière produite et la masse de matière végétale ingérée

Biomasses estimées Biomasse: quantité totale de matière vivante d'un écosystème donné. Elle est
(Kg de matières sèches exprimée en g, Kg ou tonne de matière sèche ou fraîche par
Arbustes 2440 2500
Herbes 205,5
unité de surface (m2 , ha,..). C'est donc un stock de matière vivante (et de l'énergie
185
Litières 13,5 contenue dans cette matière vivante).
13
Racines 566,7 590 ,3 Production: augmentation et l'ajout de nouvelle biomasse pendant une période
A noter que ces chênes perdent leurs feuilles en (la donnée (jour, mois, année).
masse perdue est estimée à 35,2 Kg pour 100
Productivité: correspond à la production de biomasse par unité de surface et par unité
de temps, le plus souvent exprimée en tonnes par hectare et par an (t/ha/an

1) A partir données du document 1(a), calculer la productivité de la chênaie (productivité primai re) en t/ ha/ an
2) D é f i n i r l a p r o d u c t i v i t é p r i m a i r e e t l a p r o d u c t i v i t é s e c o n d a i r e
3) Calculer l es rendements de la production de la matière et de l'énergi e de la vache et d es i n v er t éb r és h er bi vo re s c' es t - à-
di r e l e r a pp or t e nt re de l a m as s e d e m a ti è r e produite ( ou l'énergi e correspondante) et la masse de mati ère ingérée (ou
l'énergi e corr espon da nte)
1) Décrire co mm e nt é vol u e l a bi om ass e, la productivité et l'énergie écosyst èmes étudi és
2) Calculer l es rendem ents én erg éti ques de chaq ue ni ve au trophi q ue de al i mentai re de l a prairi e ( fi gure c) :
- Les pruuucteug 1'; R1 = EP/ES x 100.

- Les consommateurs (Cl): R2 = EC1/EP x100

- Les consommateurs (C2): R3 = EC2/EC1 x 100

EP : Production énergétique des producteurs (P) en KJ/ha/an

ES : Production énergétique des consommateurs (C) en KJ/ha/an ES : Énergie solaire assimilée par les plantes
vertes en KJ/ha/an

3) Calculer l e rendement énergéti que d e l 'écosystème R = EC2/E5 x 100

Fl ux U énergie dans un écosystème


Document 5: Pyramide de biomasse, de productivité et de l'énergie

Les données quantitatives des différents niveaux trophiques d'un écosystème donné peuvent s'exprimer par des graphes sous forme de
pyramides appelées pyramides écologiques dans lesquels chaque niveau trophique est figuré par un rectangle de largeur constante et
dont la longueur est proportionnelle à la valeur du paramètre mesuré.

Pyramide des biomasses:


C'est la représentation
graphique qui traduit à un
instant donné, la masse (en
matière sèche) des êtres
vivants de chaque niveau
trophique d'un écosystè-
me.

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