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Programme de Français 9ème Année

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PROGRAMME DE FRANÇAIS 9ème Année

I- lecture expliqué

Thème :

1- Le portrait physique

- Les qualités et les défauts

2- Le portrait moral :

- Les sentiments, les moyens d’expressions

3- La vie en société :

- Les conditions de vie en société ;


- La compréhension mutuelle ;
- La solidarité, le travail collectif ;
- La tolérance, le respect d’autrui, le respect de la vie.

4- Les métiers :

- Le travail manuel, le travail intellectuel ;


- La complémentarité des métiers
- Le choix d’un métier ;
- La conscience professionnelle ;
- La discipline dans le travail.

5- Les loisirs :

- Les loisirs (individuels ou collectifs) ;


- Le théâtre, la musique, les danses traditionnelles, le cinéma…..

6- Les moyens d’information :

- La lettre, le journal,
- La radiodiffusion ;
- La télévision, la vidéo, le cinéma ;
- L’internet, le téléphone…
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7- Le mouvement de population :

- Les migrations
- L’immigration
- L’exode rural
- Le tourisme
- Le commerce

8- La sécheresse :

- La désertification
- Le reboisement (Fête de l’arbre)

II- conjugaison :

- Révision des prérequis


- La concordance des temps ;
- La valeur et les emplois des temps ;
- Les verbes irréguliers ;
- Les formes rares ;
- L’infinitif et le participe
- Le mode subjonctif

III- Grammaire :

Chapitre 1 :

Révisions générales :

Le groupe normal : pronom, pronominalisation ;

Le groupe nominal : les déterminants du nom ;

Les groupes fonctionnels

Chapitre 2 : le verbe :

Les auxiliaires et les périphrases verbales

Chapitre 3 : la phrase simple :


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Les différents types de phrases

Les différentes formes de phrases : la phrase sans verbe, la phrase négative.

Chapitre 4 : la phrase complexe :

Coordination : les mots coordonnées (Conjonction-adverbe)

La subordination : les mots subordonnants

La proposition subordonnée de temps

La proposition subordonnée de cause, de conséquence de but.

La proposition subordonnée de comparaison

La proposition subordonnée de condition

La proposition subordonnée d’opposition/de concession

Le discours direct et indirect.

Chapitre 5 : les transformations grammaticales :

La transformation interrogative

La transformation négative ne…pas, ne…plus

La transformation nominale

La transformation infinitive ;

La transformation pronominale

Chapitre 6 : valeurs et emplois des temps :

Mode indicatif, subjonctif et conditionnel.

IV- Orthographe :

- Renforcement des acquis


- Accord du participe passé des verbes pronominaux
- Accord du participe passé suivi de l’infinitif ;
- Genre et nombre des noms ;
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- Pluriel des noms (cas particuliers)


- Noms composés (cas particuliers
V-technique d’expression :
- Le texte narratif
- La description et le portrait
- Le compte rendu = la fiche de lecture
- Les correspondances la lettre administrative, la demande d’emploi le resumé du
texte
- Initiation à l’argumentation
- Le texte injonctif
- Le texte poétique

Cours de français

Niveau : 9éme année

Durée : 2 heures
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Discipline : lecture expliquée

Thème : le portrait physique et moral

Sous-thème : développer l’expression orale des moyens expression

Objectif spécifique : amener les élèves à déterminer le portrait physique et moral à


travers le texte.

I- texte d’étude : dans le train.

Il y avait trois personnes qui, comme moi, se trouvaient dans le train depuis le départ
de la ligne.

La première une dame aux traits ravagés, ni jeune ni jolie, qui fumait tout le temps,
portait un par-dessus de coupe masculine et un chapeau de feutre ;

Elle causait avec un homme d’une quarantaine d’années qui partait sans cesse, très
soigné de la mise et entièrement vêtu de neuf.

Enfin, la troisième personne, un homme de taille moyenne, aux gestes saccadés et qui
semblait vouloir se tenir à l’écart des autres, avait un visage jeune encore avec des
cheveux prématurément blanchis et des yeux particulièrement brillants
continuellement en mouvement ; ses vêtements portaient la marque du bon tailleur,
mais étaient assez usagés ; il avait un pardessus à col d’astrakan et un haut bonnet de
même fourrure. Quand il déboutonnait son pardessus, ou pouvait voir un veston et une
chemise russe brodée. Ce personnage avait encore un trait particulier ; il faisait
entendre, de temps à autre des bruits étranges, ressemblant à une quinte de toux ou à
un éclat de rire brusquement interrompu.

Léon Tolstoï, la sonate à Kreutzer

II- Explication des mots et expressions difficiles :

- Ravagés : dérangés
- Chapeau de feutre : qui prend l’aspect du feutre
- Vêtu de neuf : vêtu de nouveau habits
- Sa mise : sa manière
- Accordés : rendre irrégulier
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- Prématurément : trop tôt, avant le temps


- Usagés : qui a déjà servi, défraîchi usé
- Fourrure : peau d’animal avec son poil
- Veston : veste d’un complet d’homme
- Toux : expiration brusque et sonore de l’air contenu dans les poumons.
- D’astrakan : peau d’agneau.

III- Questions de compréhension de texte :

Qui est l’auteur de ce texte ? (Leon Tolstoï)

Quel est le type de ce texte ? (Type descriptif)

Combien de personnes ont décrit dans ce texte ? (Trois personnes)

Comparez les deux premiers portraits sont-ils détaillés ? que nous apprennent-ils sur la
psychologie de ces personnes ?

Dans le dernier paragraphe (portrait) l’auteur fait-il agir son personnage ? comment ?

IV- Explication détaillée du texte :

Sens général : La description de trois personnes en voyage dans le train.

Eléments du texte Signification des éléments


Il avait……………..de la ligne L’annonce de la description
La première………..feutre Portrait physique de la dame
Elle causait………entièrement vêtu de Le comportement de la dame et la
neuf présentation physique et moral d’une viel
homme
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Enfin…………..la troisième Portrait physique de la troisième


personne……..fourrure personne de la description
Quand il déboutonnait………trait Suite du portrait physique (cas
particulier particulier)
Il faisait entendre………….interrompu L’état sanitaire de la troisième personne

V- Synthèse : ce texte est un extrait de la sonate kreutzer de l’écrivain russe léon


Tolstoï qui est très connu pour ces deux grands romans ʺGuerre et Paixˮ et Anna
karénine. Ici l’auteur nous fait la description de trois personnes en voyage dans le train.

Cours de français

Niveau : 9éme année

Durée : 2 heures

Discipline : Conjugaison

Thème : Les verbes avoir et être aux modes conditionnel et impératif.

Objectif général : Savoir conjuguer les verbes avoir et être aux modes conditionnel et
impératif.

Objectif spécifiques : Déterminer les temps des modes conditionnel et impératif

I- CORPUS :

1- s’il était riche il aurait construit un immeuble

2- Si mon ami arrivait sitôt je serais au stade pour assister à ce match de football

3- Les élèves auraient eu de bonne notes s’ils avaient travaillé.

4- Nous aurions été chez lui s’il n’était pas venu.

5- Sois sage petit garçon dit-il

6- Soyez sérieux à l’école et ayez du courage.

II- Observation et identification des verbes conjugués au conditionnel et à l’impératif :

Lisez toutes les phrases du corpus et soulignez les verbes avoir et être conjugués.
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Déterminez le temps et le mode de chacun d’eux.

Comment selon vous se forme (conjugue) le présent et le passé de chacun de ces verbes.

RESUME :

Le conditionnel et l’impératif sont des modes parmi tant d’autres de la conjugaison.

1- Le conditionnel : est un mode personnel qui exprime une idée soumise à une
condition. Le conditionnel à trois temps dont un temps simple et deux temps composés
(passé 1ère forme et passé 2ème forme)

- Quel que soit le groupe du verbe du verbe le conditionnel présent au même


radical que le futur de l’indicatif et ses terminaisons sont : ais, ais, ait, ions, iez,
aient. Exemple : s’il était riche il aurait construit un immeuble.
- Le conditionnel passé 1ère forme : se conjugue avec l’auxiliaire avoir ou être au
conditionnel présent suivi du participe passé du verbe. Exemple : j’aurais pris, tu
serais parti, il aurait lu, nous serions arrivés.
- Le conditionnel passé 2ème forme : à une conjugaison identique à celle du
subjonctif, plus que parfait, mais ses emplois sont différents. Il se conjugue avec
l’auxiliaire avoir ou être au subjonctif imparfait suivit du participe passé du
verbe.
- Le subjonctif imparfait : se forme sur le radical du passé simple de l’indicatif,
auquel s’ajoutent les terminaisons en : sse, sses, ….^t, ssions, ssiez, ssent.
Exemple : j’eu (passé simple) ; que j’eusse (imparfait du subjonctif) ; j’eusse été
(être) ; j’eusse eu (avoir)

2- L’imparfait : est un mode semi impersonnel qui exprime un commendement, un


ordre, un conseil, une prière. Il a deux temps dont un temps simple (présent) et un
temps composé (passé). Exemple : soit sage petit garçon.

Les verbes avoir et être au mode conditionnel :

Avoir (présent) Etre (présent)


J’aurais Je serais
Tu aurais Tu serais
Il aurait Il serait
Nous aurions Nous serions
Vous auriez Vous seriez
Ils auraient Ils seraient
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Passé 1ère forme Passé 2ème forme


Avoir Etre Avoir Etre
J’aurais eu J’aurais été J’eusse eu J’eusse été
Tu aurais eu Tu aurais été Tu eusses eu Tu eusses été
Il aurait eu Il aurait été Il eusse eu Il eusse été
Nous aurions eu Nous aurions été Nous eussions eu Nous eussions été
Vous auriez eu Vous auriez été Vous eussiez eu Vous eussiez été
Ils auraient eu Ils auraient été Ils eussent eu Ils eussent été

Les verbes avoir et être au mode impératif :

Avoir (présent) Etre (présent) Avoir (passé) Etre (passé)


Aie Sois Aie eu Aie été
Ayons Soyons Ayons eu Ayons été
Ayez Soyez Ayez eu Ayez été

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Grammaire

Thème : les mots dans la phrase

Sous thème : les mots variables et invariables

Objectif général : connaitre les mots dans la phrase

Objectif spécifiques : distinguer les mots variables et les mots invariables.

I- CORPUS :

1- La fille mange des arachides

2- Eh ! le professeur est déjà en classe

3- Il observe calmement et attentivement ses enfants

4- Ce livre est très bon mais trop cher


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5- Cette personne que tu vois est ma tante

6- Ali et Fatima sont encore des enfants.

II- Observation et indentification de l’élément grammatical :

1- lisez attentivement ses phrases

2- De quoi sont-elles composées ?

3- Faites la classification des mots composant ces différentes phrases.

III- RESUME :

Le mot est une unité grammaticale ayant un sens. Grammaticalement les très
nombreux mots de la langue française se répartissent en deux classes.

Ces classes de mots sont appelées parties du discours, elles sont des éléments
constituants de la phrase.

1- Les mots variables (au nombre de 5) :

- Le nom : est un mot variable qui sert à désigner ou à nommer les personnes, les
animaux ou les choses. Exemple : la fille, les arachides, sylvie.
- Le pronom : est un mot variable qui sert à remplacer un nom ou un groupe de
nom et permet d’éviter la répétition. Exemple : vous, lui, qui.
- L’adjectif qualificatif : simplifie le mot qui accompagne, qui s’ajoute. Il
détermine le nom et s’accorde en genre et en nombre avec lui. Exemple : petit,
bleu, amusant.
- Le déterminant : le déterminant est un mot variable qui est toujours placé avant
le nom, même si un adjectif qualificatif ou un autre mot s’intercale, il s’accorde
en genre et en nombre. Exemple : la, un, cette, ma.
- Le verbe : est un mot le seul qui se conjugue et varie en mode, en temps, en voix,
en personne et en nombre. Au participe il varie parfois en genre. Exemple :
déclarer, être.

2- Les mots invariables (au nombre de quatre ‘4’) :

- L’adverbe : est un mot invariable qui modifie ou apporte une information


complémentaire au verbe à l’adjectif qualificatif ou à un autre adverbe. Un
adverbe peut être formé de plusieurs mots séparés on dit alors qu’il s’agit d’une
locution conjonctive. Exemple : en vaint, tout de suite, peu à peu, là-haut.
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- La préposition : appartient à la classe des mots de liaison. Ce sont des mots


invariables qui introduisent un groupe nominal ou un pronom, un verbe à
l’infinitif, un adverbe. Exemple : par, dans, de
- Les conjonctions : sont des mots invariables qui servent parfois à introduire un
élément, le plus souvent ils servent à unir deux éléments, soit de même fonction,
soit de fonction différentes les conjonctions de subordination.
- L’interjection : est un mot invariable qui exprime un sentiment dans les phrases
de type exclamatif ou sert à attirer l’attention : Ah! Oh ! Eh bien ; helas ! Mon
Dieu ! aï!

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Orthographe

Thème : les homophones grammaticaux

Sous thème : a/à ; ou/où ; on/ont ; o, a/ on n’a ; se/ce ; s’est/ c’est ; ces/ ses

I- CORPUS :

1- Il a téléphoné à son amie

2- Mon père ou ma mère me diront où je dois aller

3- On m’a dit qu’ils ont réussi leur devoir

4- On a bien ri, même si on n’a pas marqué

5-Ce matin comme tous les matins il se lave

6- C’est un enfant qui s’est blessé

7- Ces livres, il va les prêter à ses amis

II- Observation et identification de l’élément à étudier :

Après la lecture de ces différentes phrases que remarquez-vous ?


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Quelle est la nature de chacun des mots soulignés ?

Comment pouvons-nous les appelés ? pourquoi ?

III- RESUME :

Les homophones grammaticaux sont des mots ou expressions que l’on prononce de la
même manière mais qui ont des natures et des orthographes différentes.

Voici quelques-uns des homophones grammaticaux les plus fréquents :

1- a/à : pour faire la différence entre a sans accent et à accent on met la phrase au
pluriel pu à l’imparfait.

Exemple : Il a téléphoné à son ami

Ils sont téléphonés à leurs amies

Ils avaient téléphoné à leurs amies

2- ou/où : ou sans accent est une conjonction de coordination peut êtrte remplacer par
ou bien. Exemple : mon père ou ma mère ; Mon père ou bien ma mère.

Où avec accent est un pronom relatif tient la place du nom indique le lieu. Exemple :
Mon père ou ma mère me diront où (à quel endroit) je dois aller

3- on/ont : On pronom indéfinie désigne d’une manière vague une ou plusieurs


personnes tandis que Ont avec (t) ) la fin est la conjugaison du verbe avoir à la 3ème
personne du pluriel au présent du mode indicatif.

4- On a/On n’a : On a s’écrit lorsque le verbe avoir vient après le pronom indéfini on
tandis qu’on écrit On n’a quand il s’agit de faire la négation.

Exemple : On a bien ri, même si on n’a pas marqué.

5- Se/ce : Se est un pronom personnel réfléchi. Ce est un adjectif démonstratif.

6- C’est/S’est : c’est s’écrit avec C’ pronom démonstratif plus le verbe être au présent du
mode indicatif. S’est s’écrit avec S’ pronom personnel réfléchi plus le verbe être est.

7- Ces/Ses : Ces est un adjectif démonstratif indique une localisation. Ses est un adjectif
possessif indique l’appartenance.
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Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Technique de l’expression

Thème : La démarche à suivre pour faire une rédaction

Soit le sujet :

Vous avez été acteur de la compagne des élections présidentielles du premier tour 2010
en Guinée racontez les faits.

I- Observation et identification de l’élément à étudier :

1- lisez attentivement ce sujet.

2- En quoi consiste l’analyse de ce sujet ?

3- Quelles sont les différentes parties de ce sujet ?

4- Quel nom pouvons-nous donner à chacune de ces parties ?

5- Quelles sont les étapes à suivre pour une rédaction proprement dite ?

RESUME : La rédaction est un exercice scolaire qui recrée une situation plus ou moins
réelle elle consiste à analyser un sujet, saisir sa portée, son sens précis recueillir les idées
s’y rattachent, les classées les ordonnées en les adaptant aux différentes parties. Les
idées seront interprétées pour l’écrit à travers le plan classique de raisonnement qui est
la démarche à suivre pour faire une bonne rédaction.

Pour traiter un sujet de rédaction on doit :

A- L’analyser : l’analyse du sujet de rédaction consiste avant à lire plusieurs fois, à


identifier les mots clés à expliquer les mots difficiles et à distinguer les différentes
parties du sujet.

B- Rechercher les idées : cette étape est essentielle à la logique du texte que vous allez
rédiger. Elle vous permet de recueillir les idées qui sont en rapport avec le sujet.

C- Classer les idées : une fois les idées recueillis, il faut les ordonner de façon à exclure
tout ce qui n’est pas nécessaire.
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Les différentes parties d’une rédaction :

Tout devoir de rédaction doit comporter trois parties essentielles :

a- L’introduction ou l’entrée en matière : appelée aussi situation initiale ; elle a pour but
de présenter le sujet de façon brève et précise en deux ou trois phrases au maximum.

Attention : il ne s’agit pas de recopier le sujet tel qu’il est c’est plutôt la présentation de
l’idée générale.

b- Le développement ou corps du devoir : aussi appelée situation intermédiaire est le


déroulement des faits annoncés dans l’introduction. Il consiste à expliquer en détail les
faits exposés dans l’introduction. Il s’agit là d’une argumentation par des preuves et
des exemples pour démontrer la justesse ou la fausseté d’un fait.

c- Conclusion ou situation finale : c’est la synthèse de toute arguments toutes les idées
évoquées dans les deux parties précédentes. Elle doit trouver sans trop recherche que le
problème posé dans l’introduction, débattu en détail dans le développement à trouver
ou non sa solution.

La conclusion doit être brève et soignée car le lecteur reste toujours sous l’impression
des dernières idées.

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : lecture expliquée

Thème : la vie en société

Sous thème : les conditions de vie en société

Objectif général : savoir lire correctement un texte

Objectif spécifiques : identifier les différents paragraphes et dégager l’idée générale du


texte.

1- Texte d’étude : Le village heureux.


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Le village s’étend sur environ trois kilomètre à la ronde. Il ne s’agit pas, comme du
côté de chez moi, de minuscules hameaux élargissant de temps en temps l’étroite
clairière que fait la route à travers la forêt. Ici, le pays est une longue théorie de cases
qui se font face, séparées par la piste qui tantôt se tortille et tantôt s’élance en ligne
droite ou en oblique.

Les cases sont spacieuses et construites avec beaucoup de soins, à cause de la proximité
de la forêt dont les villageois tirent les matériaux. Ils ne s’éclairent pas avec des lampes
à huile comme sur la route, mais avec des lampes-tempêtes ou des lampes à pression
d’essence. Tout le long de la piste qui est ici un nu, nous attendions les femmes chanter
ou s’interpeller et les hommes rire en se tapant sur la cuisse. Nous voyons leur profil se
découper sur un fond clair. Nous apercevions souvent une bicyclette ou une machine à
coudre dans un coin. Ils sont riches ici, avec ce cacao…En somme, et c’est visible, ils
vivent constamment dans l’insouciance, au contraire des gens de la ville et de ceux de
la route…

Pendant que nous visitions le village, j’ai éprouvé une sensation étrange. Bitié ne
respire pas seulement la force insolente, l’insouciance de ceux qui n’ont rien à faire,
mais aussi une espèce de paix sans mélange de tranquillité pure. Je ne sais à quoi
attribuer la sensation de joie qui m’a inondé. Est-ce à la lune ronde, brillante, belle ?
est-ce à la lumière douce et sombre qui flottait mystérieusement sur la forêt, sur les
plantations de cacaoyers et sur les cases ? les phonographes chantaient, emplissant la
nuit de leurs notes criardes, étrangères et inutiles……. Malgré l’heure avancée, des
gosses jouaient encore dans la poussière devant les cases.

Bitié m’a rappelé mon village ou il n’yavait pas encore de routes, et ces gosses, le gosse
que je fus alors. Mon village aussi avait dû jouir de ce calme mystérieux avant que la
route vînt le bousculer. Maman me racontait souvant avant sa mort, que le creusement
de cette route causa d’inpmbrables maux aux gens de chez nous.

Mongo Béti : le pauvre christ de Bomba

2- Source de documentation : collection le manguier

Livre unique de français 8ème Année page 123.

3- Outil d’évaluation :

- Lisez correctement le texte au tableau


- Quels sont les différents paragraphes de ce texte ?
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- A quoi sert le troisième paragraphe ?


- Le quatrième paragraphe justifie-t-il le tire donné à ce texte ? pourquoi ?

4- Elucidation du vocabulaire :

- Spacieuse : vaste ou l’on dispose de beaucoup d’espace.


- Insouciance : qui est imprévoyant ne se soucie de rien.
- Profil : contour du village
- Théorie de case : ici le mot théorie a le sens de « suite de case »
- Phonographes : appareils qui reproduit les sons.
- Criardes : qui crie fort et beaucoup.

Etude détaillée du texte :

Sens général Eléments du texte Signification des éléments


Une vie heureuse dans un Le village s’étend………..les La description du village
village du cameroun matériaux
Il ne s’éclairent pas……..de L’aisance de la vie des
la route villageois
Pendant Les meilleurs conditions
que……..inondé……..devant de vie dans le village : la
les cases paix, tranquillité, la joie,
l’ambiance, les danses
Bitié…………gens de chez L’auteur fait la
nous comparaison de Bitié à
son village sur le plan
socio-économique.

Synthèse : Ce texte est un extrait de l’œuvre ˮ Le pauvre christ de bombaʺ de l’écrivain


camerounais Mongo Béti. Ici l’auteur fait la description d’un village du Cameroun Bitié
ou les conditions de vie sont favorables par rapport à celles de chez lui.

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Grammaire
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Thème : les types et les formes de phrases

Objectif général : connaitre les types et les formes de phrases.

Objectif spécifiques : distinguer les types et les formes de phrases.

I- CORPUS :

1- Mon père est un pilote

2- Fatoumata est très honnête

3- Allez-vous au cinéma ce soir ?

5- Nous allons au collège !

6- Allons au collège !

7- Nous n’allons pas au collège.

II- Outil d’évaluation :

Lisez attentivement les phrases du corpus

Quels sont les signes de ponctuation que vous connaissez ?

Construisez quatre (4) phrases terminées par différents signes de ponctuation ?

III- RESUME : la phrase est un ensemble de mots ou un énoncé dont les constituants
doivent assurer une fonction et présenter un sens complet ? donc elle est l’expression
d’une pensé.

Les types de phrases : Il ne faut pas confondre les types de phrases et les formes de
phrases. Distinguons-les à l’aide d’un tableau.

TYPES FORMES
Affirmative Négative
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Déclaratif. Nous allons collège. Nous n’allons pas au collège

Interrogatif ? Allons-nous au N’allons-nous pas au collège


collège ?
Exclamatif ! Nous n’allons pas au collège !
Nous allons au collège !
Impératif !. N’allons pas au collège !
Allons au collège.
N’allons pas au collège.

1- La phrase déclarative : une phrase est dite déclarative lorsqu’elle énonce une
information, exprime un jugement où se pose un fait. Elle peut être affirmative ou
négative. A l’écrit, elle commence par une lettre majuscule et se termine par un point.

Exemple : vous ne connaissez pas le fond de ma pensée.

2- La phrase interrogative : pose une question, elle est caractérisée par une intonation
montante à l’orale et se termine par un point d’interrogation à l’écrit. Elle présente
plusieurs formes. Exemple : Avez-vous vue le maître ?

Lorsqu’on ajoute une négation à une phrase interrogative on parle de phrase


interronégative et la réponse est oui ou non. Exemple : N’avez-vous pas vu le maître ?

3- La phrase exclamative : une phrase est dite exclamative lorsqu’elle exprime une
émotion, un sentiment de pitié ou de peur. Elle peut être affirmation ou négative.

Exemple : quelle belle école ! (Exclamative négative)

N’allons pas au collège (exclamative affirmative)

4- La phrase impérative : une phrase est dite impérative quand elle exprime un ordre.
Elle peut être affirmative ou négative. Exemple : veuillez-vous asseoir. N’allez pas loin
de moi !

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Conjugaison
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Thème : les verbes pronominaux

Objectif général : connaitre les verbes pronominaux

Objectif spécifiques : Déterminer les catégories et les sens des verbes pronominaux.

CORPUS :

1- Les élèves s’interpellent sur la place publique.

2- Les élèves se battent dans la cours.

3- le pain se vend sur le trottoir.

4- Il s’inquiète de la nouvelle qui est venue.

5- Il se lave les, mains avec du savon.

Outil d’évaluation :

1- lisez correctement les phrases du corpus.

2- Soulignez tous les verbes conjugués.

3- Quelles différence faites-vous entre ces différents verbes soulignés.

4- Quels sens ces verbes peuvent avoir dans les phrases ?

Source de documentation :

Collection plus que parfait, Grammaire 4ème Année Français 4ème Année Indigo

RESUME :

Un verbe est à la forme pronominale s’il est précédé d’un pronom personnel
complément de la même personne que le sujet.

Exemple : je me lave, ils s’interpellent.

A l’infinitif il est toujours précédé du pronom se ; les temps composés des verbes
pronominaux se forment à l’aide de l’auxiliaire être.
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On distingue deux catégories de verbes pronominaux :

A- Les verbes exclusivement ou essentiellement pronominaux : ce sont des verbes qui ne


s’emploient qu’à la forme pronominale c’est-à-dire qui n’existent seulement qu’à
l’association d’un pronom et du verbe.

Exemple : s’évanouir, s’enfuir, s’inquiéter, s’empresser, se souvenir…

B- Les verbes occasionnellement pronominaux : ce sont des verbes qui s’emploient


tantôt à la forme pronominale tantôt à la forme non pronominale.

Exemple : se laver, se vendre, se retourner…

Les sens des verbes pronominaux : ils ont divers sens qui sont entre autres :

1- Sens réfléchi : un verbe pronominal a le sens réfléchi lorsqu’il exprime une action
faite et subit par le sujet lui-même.

Exemple : se promener, se sentir, se laver. Le pronom personnel réfléchi est alors le plus
souvent COD il peut être aussi COI ou COS.

2- Sens réciproque : un verbe pronominal est de sens réciproque lorsque plusieurs sujets
font les uns sur les autres l’action exprimé par le verbe.

Exemple : Ils se téléphonent.

3- Le sens passif : un verbe pronominal est de sens passif lorsque le sujet ne fait pas
l’action mais l’a subi. Exemple : le pain se vend sur le trottoir.

Exercice d’application : (Français 4ème Année Indigo)

1- Conjuguez au présent et au passé simple de l’indicatif se battre, s’amuser.

Se battre S’amuser
Présent Passé simple Présent Passé simple
Je me bats Je me battis Je m’amuse Je m’amusai
Tu te bats Tu te battis Tu t’amuses Tu t’amusas
Il se bat Il se battit Il s’amuse Il s’amusa
Nous nous battons Ns nous battîmes Ns nous amusons Ns nous amusâmes
Vous vous battez Vs vous battîtes Vs vous amusez Vs vous amusâtes
Ils se battent Ils se battirent Ils s’amusent Ils s’amusèrent
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2- Conjuguez au passé composé et au plus-que parfait de l’indicatif se regarder, se


tordre de douleur.

Se regarder (passé composé) Se regarder (plus-que parfait)


Je me suis regardé Je m’étais regardé
Tu t’es regardé Tu t’étais regardé
Il s’est regardé Il s’était regardé
Nous nous sommes regardé Nous nous étions regardé
Vous vous êtes regardé Vous vous étiez regardé
Ils se sont regardé Ils s’étaient regardé
Se tordre de douleur (passé composé) Se tordre de douleur (plu-que parfait)
Je me suis tordu de douleur Je m’étais tordu de douleur
Tu t’es tordu de douleur Tu t’étais tordu de douleur
Il s’est tordu de douleur Il s’était tordu de douleur
Nous nous sommes tordu de douleur Nous nous étions tordu de douleur
Vous vous êtes tordu de douleur Vous nous étiez tordu de douleur
Ils se sont tordu de douleur Ils s’étaient tordu de douleur

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : lecture expliquée

Thème : la vie en société

Sous thème : la compréhension mutuelle

Objectif général : savoir lire correctement un texte

Objectif spécifiques : déterminer les différentes parties et l’idée maitresse d’un texte.

I- Texte d’étude : L’homme et la femme (Les Kikuyus)

Agriculteurs, les Kikuyus dépendent entièrement de la terre…

Dans tous les domaines : travaux des champs, travaux domestiques, garde des
troupeaux. Les taches sont clairement définies et chaque membre de la famille connaît
parfaitement celle qu’il doit assumer pour permettre la prospérité du groupe.
Page 22 sur 109

Dans les champs, les hommes dégagent les broussailles, coupent les arbres et
défoncent les sols à l’aide d’une bêche ou d’une houe. Les femmes les suivent, préparant
la terre pour les semences les uns et les autres se partagent les plantations ; les hommes
plantent les bananiers, les ignames, les patates, la canne à sucre, le tabac…

Les femmes plantent le maïs, différentes sortes de haricots, le millet. Les hommes
travaillent le bois, forgent, s’occupent des abeilles et chassent. Les femmes se chargent
de mordre les céréales, de piler le grain dans les mortiers de bois et de confectionner
gruau.

Tous les travaux de cuisine incombent naturellement aux femmes…. Par un homme,
n’oserait s’adonner à ces activités sauf en cas d’urgence. Objet de scandale pour les
femmes, cet homme éprouverait par la suite beaucoup de difficultés à travers une jeune
fille qui veuille bien l’épouser.

Jomo Kenyatta

Au pied du Mont Kenya

II- Source de documentation :

Collection le manguier, livre unique de Français 9ème Année Page 177.

III- Outil d’évaluation :

Lisez silencieusement et correctement le texte porter au tableau.

Distinguer les différentes parties du texte.

Quelle est l’idée maîtresse du texte ?

De quoi il est-il question dans ce texte ?

IV- Elucidation du vocabulaire :

Les Kikuyus : habitants de la haute volta

Assumer : faire, exécuter

Prospérité : progrès aller de l’avant.

Broussaille : des épines


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Bêche : outil constitué d’une lame large et plate pourvue d’une longue marche et qui
sert à retourner la terre.

Gruau : farine fine et pure obtenue en broyant l’enveloppe des grains de céréales.

V- Etude d’détaillée du texte :

- Le sens général :

La compréhension entre les hommes et les femmes Kikuyus dans les travaux
domestiques et de champs.

Eléments du texte Signification des éléments


Agriculteurs………….la terre L’activité principale des Kikuyus
Dans tous les domaines……prospérité du La place de chaque membre de la famille
groupe dans les différentes activités pour le
progrès de tous
Dans les champs……………ou d’une Ce que doit faire les hommes pendant le
houe travail du champs
Les femmes………….les plantations Le travail du champs réservé aux femmes
Les uns et les autres…………le gruau Hommes et femmes en activité chacun en
ce qui lui concerne
Tous les travaux de cuisine……..aux La cuisine spéciale activité des femmes
femmes
Pas un hommes………..veuille bien Les conséquences pour cet hommes qui
l’éprouver oserait faire la cuisine.

VI- Synthèse : dans ce texte (l’homme et la femme) l’auteur Jomo Kenyatta relate la
vie en parfaite collaboration entre hommes et femmes de la haute volta dans les
activités domestiques et du champ.

Interrogation écrite :

Durée : 30mn

Sujet : lisez correctement la phrase ci-dessous et répondez aux questions suivantes :

Hier, je me suis levé, j’ai fait ma toilette et je suis parti à l’école.

1- Classez à l’aide d’un tableau :

- Les pronoms, les noms et les participes passés.


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2- Réécrivez cette phrase au plus que parfait du mode indicatif puis à la forme
négative.

3- Choisissez un verbe pronominal dans cette phrase et conjuguez-le à la 1ère et 3ème


personne du pluriel au passé simple du mode indicatif.

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Grammaire

Thème : la phrase simple

Sous thème : le fonctionnement de la phrase simple

Objectif général : connaitre la phrase simple

Objectif spécifiques : Déterminer le fonctionnement d’une phrase simple.

I- CORPUS :

1- Les élèves apprennent leurs leçons.

2- Mamadou frappe son jeune frère.

3- Voler est un crime.

4- Bamako est la capitale du Mali.

5- Le cheval, le canard et les chats jouent avec Alpha et Aliou.

6- Viendra-t-il demain à l’école.

7- Il balaie la classe

8- où es-tu ?

9- La maison du voisin est jolie.


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10- Les élèves une fois sortis de la classe à 18h retrouvent les parents.

II- Outil d’évaluation :

Lisez correctement les phrases du corpus.

Quelle est la nature de chacune de ces phrases ?

Faites la structure grammaticale de chacune d’elles.

Quelle peut être nature du sujet dans une phrase ?

Quelle est la place du sujet dans une phrase ?

III- Source de documentation :

Collection plus que parfait, Grammaire 4ème Année

IV- RESUME :

Une phrase simple est une phrase qui contient un seul verbe conjugué élargie en un
complément d’objet. On appelle aussi proposition indépendance.

Une phrase simple formée par une seule indépendante est le plus souvent constituée
d’un groupe sujet et d’un groupe verbal (verbe+ complément).

1- Le fonctionnement d’une phrase simple :

La fonction d’un mot ou d’un groupe de mot est la fonction qu’il joue dans la phrase
par rapport à un autre mot (verbe, nom, pronom…)

On dira toujours sujet de…. Complément de…… attribue de…….

Le sujet commande l’accord du verbe.

Exemple : elle court, nous courons.

a- La nature du sujet : le sujet dans une phrase peut être :

- Un nom propre. Exemple : Bamako est la capitale du Mali


- Un groupe nominal. Exemple : le tabac nuit à la santé
- Un pronom. Exemple : Il balaie la classe
- Un verbe à l’infinitif. Exemple : voler est un crime.
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2- La place du sujet dans une phrase :

En générale le sujet se trouve avant le verbe auquel il donne ses marques de personne
et de nombre.

- Le sujet du verbe peut être inversé on parle de l’inversion du sujet. C’est-à-dire


placé après le verbe. Exemple : Avez-vous lu le poème ?

3- Accord du verbe avec le sujet :

Le verbe s’accorde en nombre en personne avec le sujet.

- Quand le sujet est un groupe nominal composé on accorde le verbe avec le


premier nom du groupe nominal. Exemple : la maison du voisin est jolie.
- Le sujet peut être séparé du verbe.
Exemple : les élèves une fois sortis de la classe à 18h retrouve les parents.

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Technique de l’expression

Thème : le texte narratif

Objectif général : connaitre un texte narratif

Objectif spécifiques : distinguer les caractéristiques d’un texte narratif.

TEXTE D’ETUDE : Le début du récit de Mongo Béti.

Chaque fois que je me rappelle ma petite aventure, j’éprouve soudain la vilaine envie
de redevenir jeune, de la recommencer. Ce mois de Juillet-là, vous souvient-il ? Je
venais d’être recalé à l’oral de mon bachot avec quelques autres de notre promotion, je
pourrais plus dire lesquels exactement. Vous n’avez certes pas oublié qu’après cet
échec, je trouvai une formule qui vous amusait invariablement et que je servais de
préférence à quiconque m’interrogeait sur son examen. « J’ai été recalé comme il se
doit », déclarais-je. Ce « comme il se doit » un peu péremptoires, j’usais comme d’un
alibi pour faire grâce à mon interlocuteur et sur tout à moi-même du souvenir de toutes
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les tribulations qui m’avaient amené à cet insuccès qui, je le crains, a dû faire de moi un
beau raté ; mais ça, c’est une autre histoire.

Mongo Béti Mission terminée

Outil d’évaluation :

Lisez correctement ce texte écrit au tableau.

Qui est l’auteur de ce texte ?

Qui est le narrateur ?

Quelle est le type de ce texte ?

Ce texte est écrit à quelle personne ?

Quelles sont les temps dominants dans ce texte ?

Source de documentation :

Collection le Manguier livre unique de Français 9ème Année.

RESUME : Le texte narratif ou récit est un texte qui rapporte une suite d’événements
réels ou imaginaires. Il peut être écrit au présent mais le plus souvent il est écrit au
passé. Le récit tient une place importante dans la vie de tous les jours. On le retrouve
dans les conversation les lettres, les journaux, mais aussi dans les romans, les contes, les
nouvelles, le théâtre.

Le récit peut être écrit à la 1ère personne dans ce cas le narrateur se confond avec le
personnage. Ou encore le récit peut être écrit à la 3ème personne là le narrateur est dans
la position d’un observateur extérieur qui sait tout, qui voit tout.

Dans le récit l’ordre chronologiques est très important. Des marqueurs de temps
peuvent aider à la saisir ou à le rétablir.

Lorsque le récit d’un événement est complet, il comprend :

- Une situation initiale qui présente les faits, le cadre général….


- Des péripéties (situation intermédiaire) qui conduisent au nœud de l’intrigue.
- Un dénouement (ou situation finale) qui est généralement différent de la
situation initiale.
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L’auteur et le narrateur : l’auteur est celui qui écrit le récit et le narrateur est celui qui
le raconte. Ils sont généralement distincts, mais ils peuvent se confondre dans le cas du
récit autobiographique (je).

Le narrateur adopte toujours un point de vue et ce point de vue peut être :

- Externe : les faits, les lieux, les discours semblent perçus par un témoin extérieur
qui livre les pensées des personnages, leur veux.
- Interne : le narrateur est l’un des personnages participant à l’action.

Dans un récit les temps dominants sont l’imparfait le passé simple le présent et le passé
composé.

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Lecture expliquée

Thème : la vie en société

Sous thème : la solidarité, le travail collectif

Objectif général : savoir lire couramment et correctement un texte

Objectif spécifiques : distinguer l’idée générale et les différentes parties d’un texte.

I- TEXTE D’ETUDE : Le groupement des jeunes.

Nous les jeunes, nous commençons à nous organiser. Notre groupement est entrain de
construire une maison des jeunes. Avant de commencer, nous sommes venus voir le
chef pour lui dire ce que nous voulions faire.

Il nous a vivement encouragés.

C’est nous-même, les jeunes, qui faisons tous les travaux de construction ; la
fabrication des briques, la construction elle-même, l’achat des tôles et la pose du toit.
Les adultes ne sont pas venus nous aider. D’ailleurs nous ne leur avons pas demandé.
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Nous avons aussi une caisse. Pour mettre de l’argent dans cette caisse, nous nous
cotisons. Chacun de nous a un peu d’argent à la vente des récoltes. Beaucoup d’entre
nous, les plus âgés, nous avons des champs à part de ceux de nos parents. Donc nous
avons notre propre argent.

Ensemble aussi, nous avons fait un champs d’arachide. Et la vente de la récolte de


notre champ nous a permis d’avoir assez d’argent pour payer le ciment, le bois, les tôles
de notre maison des jeunes.

Dans notre groupe, nous sommes dix-huit actuellement. Ce n’est pas beaucoup par ce
que c’est le début. Mais nous savons que d’autres vont se joindre à nous. Nous faisons
tout ce que nous pouvons pour animer le village, pour être le levain dans le village, à
notre façon. Ainsi cette maison des jeunes que nous construisons elle ne sera pas pour
nous seuls. Elle servira à tout le village. S’il y a des gens de passages au village, ils
pourront l’utiliser pour faire leurs activités, puis répartir.

GRAAP, Nouvelles paroles de


brousse

II- Source de documentation : Horizon d’Afrique

III- Outil d’évaluation :

Lisez silencieusement et correctement le texte porter au tableau.

Quels sont les passages du texte qui sont en rapport avec le thème et le sous thème ?

De quoi on parle dans ce texte ?

Quels sont les différents paragraphes qui composent le texte ?

IV- Elucidation du vocabulaire :

Vivement : profondément

Toit : couverture d’un bâtiment

Levain : le ferment ce qui avive


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V- Etude détaillée du texte :

Sens général Eléments du texte Signification des éléments


Dans le cadre du Nous les L’entretient des jeunes
développement jeunes……..encouragés avec le chef pour la
communautaire, les jeunes construction de leur
d’un village du Fud du maison
Tchad présent les résultats C’est nous-mêmes…….pas L’engagement des jeunes
de leurs activités. demandé dans tous les travaux de la
construction.
Nous avons aussi…..nous La motivation des jeunes
avons notre propre argent dans la cotisation par leur
propre frais.
Ensemble L’activité des jeunes leur
aussi………..notre maison permettant d’avoir de
des jeunes l’argent pour l’achat des
matériaux de construction.
Dans notre groupe……à Les 1_ jeunes souhaitent la
notre façon venue des autres pour
l’animation du village.
Ainsi cette maison des Pour les jeunes la
jeunes………puis répartir construction de cette
maison sera au profil de
tout le village.

Synthèse : Dans ce texte ʺle groupement des jeunes l’auteur explique la solidarité des
jeunes d’un village à travers un travail collectif pour un développement
communautaire.

Cours de Français
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Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Conjugaison

Thème : la concordance des temps

Objectif général : connaitre la concordance des temps

Objectif spécifiques : distinguer les différentes règles de la concordance des temps.

I- CORPUS :

1- Je veux qu’elle soit heureuse.

2- Nous chanterons quand ils gagneront.

3- J’avais cru qu’ils viendraient

4- J’ai cru qu’il venait.

5- Nous pensions que le train était parti.

6- Je croyais qu’ils étaient partis.

7- Il croyait qu’il lutterait.

8- Nous avons su que nous gagnerions

9- J’ai appris hier que tu vas au canada.

10- Je pensai qu’il lutta, qu’il a lutté.

II- Outil d’évaluation :

Lisez silencieusement et correctement les phrases du corpus pour l’identification de


l’élément à étudier.

1- Souligner tous les verbes conjugués dans chacune de ces phrases.

2- Quelle est la nature de chacune d’elle ?

3- Quelle est la composition de chacune de ces phrases.


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III- Source de documentation :

Grammaire du Français IRAM 4ème/3ème Année

RESUME : On appelle concordance des temps le rapport de compréhension


(harmonieux) existant entre le temps du verbe de la proposition principale à celui de la
proposition subordonnée d’une phrase.

Règle :

A- Lorsque le verbe de la proposition principale est au présent ou au futur aucun


problème ne se pose : le verbe de la proposition subordonnée se met au temps voulu par
le sens de la phrase pour exprimer l’époque où se situe l’action.

Exemple : phrase 1 et 2 du corpus.

B- Lorsque le verbe de la proposition principale est à un temps du passé de l’indicatif le


verbe de ma subordonnée se met :

1- A l’infinitif : pour exprimer la simultanéité.

Exemple : phrase 3 et 4 su corpus.

2- Au plus que parfait : pour exprimer l’antériorité par rapport au verbe de la


principale.

3- Au conditionnel présent : pour exprimer la postériorité par rapport au verbe de la


principale.

4- Au conditionnel passé 1ère forme : pour exprimer un futur antérieur par rapport au
verbe de la principale. Exemple : nous savions qu’il aurait travaillé avant midi.

5- Au présent de l’indicatif : si l’action qui se fait se poursuit encore.

6- Au passé simple ou au passé composé : si l’action est terminée.

Cours de Français
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Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Grammaire

Thème : le groupe nominal

Sous thème : les pronoms

Objectif général : connaitre les pronoms comme groupe nominal

Objectif spécifiques : déterminer les différentes classes de pronoms.

I- CORPUS :

1- Ils ont profité d’une éclaircie-Ils en ont profité

2- Nous tenons à ce projet-Nous y tenons.

3- Je voudrais cet article-Je voudrais celui-ci

4- Ecoutez-ceci…cela ne m’a pas convaincu.

5- Mes parents, mes proches, mes amis sont les miens.

6- J’ai vu passer un chien qui semble être le tien.

7- Quand on croit, on a pour de rien.

8- Cette série de journaux est incomplète il en manque d’eux ; le deuxième et le sixième

9- On aperçoit la cheminée qui fume.

II- Outil d’évaluation :

Lisez silencieusement ces phrases et dites ce que vous pensez des mots soulignés.

Comment pouvons-nous appeler ces mots soulignés ?

Existe-elle une différence entre eux ?

En quoi ils se différent ?

Source de documentation :
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Collection plus que parfait Grammaire 4ème Année collection Bordas.

RESUME : les pronoms servent généralement à remplacer un nom ou son équivalent


(GN, infinitif, autre pronom…) ils ont toutes les fonctions du nom. Nous avons entre
autres :

1- les pronoms personnels : les pronoms personnels varient en personne (Je, tu, il) en
genre (il, elle, le, la) en nombre (Je, nous, lui, eux) et selon leur fonction (tu, te, toi)

Les pronoms personnels réfléchis revoient au sujet ils sont : se, me, te et soi.

Le pronom soi renvoie à un sujet indéterminé :

On gardera ses papiers sur soi.

Les pronoms en et y ont souvent une valeur d’adverbes de lieu.

Exemple : j’en viens, j’y retourne.

En et y peuvent également remplacer des noms.

En est alors l’équivalent de cela et y l’équivalent de à cela.

Exemple : phrase 1 et 2 du corpus.

2- les pronoms démonstratifs : les pronoms démonstratifs remplacent un nom précédé


d’un adjectif démonstratif. Ils désignent la personne ou la chose dont il est question. Ils
varient en personne avec le possesseur (le mien, le tien, le sien, le nôtre…) en genre et
en nombre avec l’objet possédé (le tien, la tienne, les tiens, les tiennes) les pronoms
possessifs pluriels : les miens, les tiens, les siens etc…

3- les pronoms indéfinis : désignent des personnes (on, quelqu’un, personne) ou des
choses (rien, quelque chose). Ils peuvent être simples ou composés (chacun, n’importe
qui). Ils peuvent exprimer :

- La pluralité : la plupart, plusieurs, quelques-uns


- La totalité : tout chacun
- La quantité : zéro, aucun, personne, rien, nul.
- L’indétermination : on quelque chose, n’importe qui.
- La ressemblance ou la différence : le même, l’autre.

4- les pronoms numéraux : lorsque les adjectifs numéraux cardinaux ou ordinaux sont
employés seuls, ils sont considérés comme des pronoms numéraux.
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Exemple : phrase 8 du corpus.

5- les pronoms interrogatifs : sont employés dans l’interrogation partielle pour poser
une question sur une personne ou une chose qui seront précisées dans la réponse.

Nous avons :

- Des formes simples : qui, que, quoi, parfois renforcées dans la langue courante
par est ce qui ou est-ce que.
- Des formes composées : lequel, laquelle, duquel, aux quels etc…

6- les pronoms relatifs : les pronoms relatifs représentent un nom ou un pronom appelé
antécédents, situés avant eux. Ils jouent le rôle de subordonnants en introduisant les
subordonnées relatives.

- Les formes simples sont : qui, que, quoi, dont où.


- Les formes composées sont : lequel, duquel, auquel, aux quelles etc…

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Orthographe

Thème : difficulté de graphie des homophones grammaticaux.

Sous thème : Quand-quant-qu’en-camp

Objectif général : connaitre les homophones grammaticaux.

Objectif spécifiques : distinguer, quand de quant et qu’en de camp.

I- CORPUS :

1- Quand la saison sèche arrive, la chaleur devient insupportable.

2- Albert est arrivé, quant à Mariame on ne sait pas où elle se trouve.


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3- Il n’est pas revenu du camp.

4- Qu’en pensez-vous ? Qu’en est-il finalement ?

II- source de documentation : collection le manguier livre unique de Français 9ème


Année.

III- Outil d’évaluation :

Lisez correctement les phrases du corpus puis répondez aux questions suivantes.

1- Donnez la nature des mots soulignés

2- Quelle remarque faites-vous de la graphie de cers mots soulignés.

3- Quelle différence faites-vous entre ces mots soulignés.

Règles :

Il ne faut pas confondre quand avec quant et qu’en à camp. Il faut écrire :

- Quand : si ce mot exprime le temps, la durée, l’époque où le moment. On peut


également le remplacer par lorsque. C’est une conjonction de subordination.
Exemple : Quand il pleut, les routes sont inondées ; lorsqu’il pleut, les routes sont
inondées.
- Quant : si ce mot peut être remplacé par en ce que concerne ou pour ce qui est de.
Il est suivi de la préposition à ou de au, aux.
Exemple : Bintou est déjà arrivée. Quant à (en ce qui concerne) Mariame, on ne
sait pas où elle se trouve.
- Qu’en : si l’on peut décomposer ce mot en « que en » c’est la conjonction « que »
+ la préposition « en » ou le pronom « en ».
Exemple : Qu’en un jour, qu’en un lieu.
- Camp : s’il indique un lieu de groupement pour une formation. C’est un nom qui
indique le lieu où s’établit une formation millitaire.
Exemple : Camp Alphayaya.

Exercice de consolidation :

Complétez par quand, quant, qu’en ou camp les phrases suivantes.

1- Quand vous allez vous inscrire dans un cyber café veuillez à ce qu’on vous remette
une carte de membre, pour qu’en toute circonstance vous puissiez avoir accès à un
ordinateur.
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2- Il ignorait qu’en se connectant sur le net, la ligne téléphonique était occupée et qu’en
ce moment son amie ne pouvait plus le joindre quand elle voulait l’appeler.

3- Les nouvelles vont vite, mais quand la rumeur s’en mêle, elles sont complétement de
formées quant à la presse elle les amplifie.

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Technique de l’expression

Thème : la description et le portrait

Objectif général : connaitre un texte descriptif

Objectif spécifiques : distinguer description et portrait.

TEXTE D’ETUDE : Le marché de Takoradi

Devant les magasins hindous, syrien ou européens, des Africaines étaient assises
derrière des paniers ou des caisses où s’empilaient oranges, poivre rouge, bananes,
cigarettes, minuscules morceaux de savons, tomates, noix de coco de cor tiquées petits
paquets d’allumettes, boites de lait, etc… des hommes des territoires de Nord, vêtus de
longues tuniques poussaient devant eux de petites charrettes chargées de miroirs bon
marché, de lacets, de lampes, de peognes, de limes à ongles, de poudre de tale, de
serrures et de photos de stars… ou pouvait achetés du pain à une petite fille qui portait
sur le crâne une grande caisse munie d’un couvercle ; ou une sorte de bouillie appelée
Kenke, faite deblé écrasé, bouilli et assaisonné au pauvre.

Richard Wright

(Puissance noire)

Source de documentation :

Collection le manguier, livre unique de Français 8ème Année/


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Outil d’évaluation :

Lisez correctement et silencieusement ce texte et répondez aux questions suivantes.

1- Que fait l’auteur dans ce texte ?

2- Quels sont les passages de description dans ce texte ?

3- Qu’est ce qu’on décrit dans ce texte ?

RESUME : décrire c’est représenter dépeindre par la parole ou par l’écriture. C’est
s’appuyer sur une impression globale que les détails, viennent renforcer. C’est aussi
dépeindre les objets ou les lieux pour les rendre le plus présents possible en faisant
appel à tous les sens : la vue, le toucher, l’odorat et le goût lorsque cela est possible on
peut faire une description.

La description est une représentation d’un lieu, d’un objet, d’un animal, d’un être
humain, en s’adressant aux cinq sens (vue, ouïe, odora, toucher et goût). La description
se fait au présent dans de nombreux textes (ouvrages scientifiques, récit au présent de
narration etc…) ou à l’imparfait dans un récit au passé (simple ou composé) c’est donc
le moyen de reconnaitre la description.

NB : en principe, on ne fait le portrait que d’une personne. Cependant, par ce que dans
les descriptions d’animaux on prête à ceux-ci une psychologie des relations sociales etc.
on peut parler de portraits d’animaux.

Dans un portrait d’animal, on retrouve souvent les mêmes éléments que dans le
portrait humain :

- L’impression générale ;
- Des traits physiques particuliers ;
- Des pensées ou trait psychologiques.

En général, quand on fait un portrait d’animal, on s’efforce :

- De le rattacher à son espèce à l’aide de traits bien choisis ;


- De lui prêter des sentiments, parfois des pensées de lui prêter une personnalité ;
- De le montrer en action.
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Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Grammaire

Thème : le fonctionnement de la phrase simple

Sous thème : le complément d’objet direct, indirect et second.

Objectif général : connaitre le fonctionnement de la phrase simple.

Objectif spécifiques : déterminer les compléments d’objets direct, indirect et second


dans une phrase.

I- CORPUS :

1- le boulanger pétrit la pâte.

2- Ce disque plait aux jeunes.

3- Elle envoie à ses amis Descartes postales.

4- Elle rêve de voyager.

5- Elle donne du lait à son chat.

6- Mamadou informe ses amis de ses projets.

7- Nous adressons nos félicitations aux jeunes mariés.

II- Source de documentation :

Collection plus que parfait, Grammaire 4ème Année.

III- Outil d’évaluation :

1- lisez correctement ces phrases puis répondez aux questions suivantes.

- Faites la structure grammaticale de chacune de ces phrases.


- Déterminez les différents de ces phrases en disant s’ils sont directs, indirect ou
second.
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IV- RESUME : Le complément d’objet est un mot ou un groupe de mot qui complète le
sens d’un verbe dans une phrase. Il désigne la personne ou la chose sur laquelle s’exerce
l’action exprimée par le verbe. Suivant la manière dont il est uni au verbe qu’il
complète. On distingue :

1- Le complément d’objet Direct (COD) : le complément d’objet direct (COD) fait partie
du groupe verbal. C’est un élément de la phrase simple qui est essentiel à la
construction et au sens de la phrase. Il désigne (indique) l’objet de l’action et est
directement joint au verbe sans intermédiaire. Le complément d’objet ne peut être
aisément supprimé ni déplacé. Pour le retrouver dans une phrase on pose la question
qui (pour les personnes) ou quoi (pour les animaux et les choses) après le verbe.

Exemple : Aly prend un cahier ; Aly prend quoi ?

Le complément d’objet direct (COD) peut être :

- Un pronom : je les laves.


- Un nom : je lave Aly.
- Un groupe nominal : je lave les enfants
- Un infinitif : j’aime nager.
- Une proposition : je sais que tu me cherches.

2- Le complément d’objet indirect (COI) : le complément d’objet indirect (COI) fait


partie du groupe verbal. Il est rattaché au verbe par une proposition (à, de, pour). Pour
retrouver le COI dans une phrase nous pouvons poser les questions à qui, de qui (pour
les personnes) et à quoi de quoi (pour les animaux et les choses). La réponse à l’une de
ces questions permettra de trouver le COI.

Exemple : Il pense à son ami ; il pense à qui ? à son ami.

Comme le COD et le COI aussi n’est ni déplaçable ni supprimable. Ce pendant tous les
verbes qui admettent un COI sont appelés verbes transitifs indirect.

Nous pouvons citer : (participer, renoncer, obéir…) Le COI peut être :

- Un pronom : je préfère celui-ci.


- Un nom : Fatou pense à Seny
- Un groupe nominal : Soryba parle de Hawa de son école.
- Une proposition : elle pense que ses parents viennent.
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3- Le complément d’objet second (COS) : le complément d’objet second (COS) est un


complément d’objet indirect qui suis un verbe qui a déjà un complément d’objet
direct ; il indique en faveur de qui ou au détriment de qui ou de quoi.

C’est-à-dire un acte qui est accompli.

Exemple : tu offres un chocolat aux invités ; le candidat promet la voiture à chacun de


ses électeurs.

Je parle de mes vacances à mes camarades.

Le complément d’objet second peut être :

- Un nom : il offre des fruits à Aïcha


- Un groupe nominal : il obtient l’accord du gouvernement.
- Un pronom : il lui passe le ballon.

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Lecture expliquée

Thème : la vie en société

Sous thème : le respect de la vie

Objectif général : savoir lire couramment et correctement un texte.

Objectif spécifiques : déterminer le sens général, le type et les paragraphes d’un texte.

I- TEXTE D’ETUDE : La lutte contre la rage.

En 1880, Louis Pasteur fut témoin de l’agonie d’un enfant de cinq ans, qui mordu
au pied un mois au paravent, venait d’entrée à l’hôpital trousseau.

Agitation, spasmes effroissurssantes au moindre souffle d’air, soif ardente et


impossibilité d’avaler une goût d’eau excès de fureur, le débat de ce petit être contre la
mort, c’était tout le tableau de la rage.
Page 42 sur 109

Le savant fut bouleversé. Il se mit ardemment à l’étude. Les recherches furent longues
elles furent parfois dangereuses. En fin après de patient travaux, le remède fut
découvert. Mais s’il guérissait les chiens sur les quels l’avait expérimenté, guérissaient-
ils les hommes ?

Il hésita longtemps avant de l’essayer sur lui-même son vaccin, quand le hasard le
servit.

Wallery Radat

Source de documentation :

Ancien cahier de préparation classe 9ème Année.

Outil d’évaluation :

Lisez correctement et silencieusement ce texte puis répondez aux questions suivantes :

De quoi on parle dans ce texte ?

Qui est l’auteur de ce texte ?

Qui est le narrateur ?

Quels sont les paragraphes qui composent ce texte ?

Ce texte est de quel type ?

Elucidation du vocabulaire :

Louis Pasteur : chercheur et biologiste français créateur de la microbiologie.

L’agonie : ultime moment de la vie qui précède immédiatement la mort.

La rage : maladie virale qui affecte certains mammifères (chien, chat, renard) les quels
transmettent à l’homme par la mesure de la façon requirent.

Spasmes effroissurssantes : contactions pathologique effroyable des muscles.

Excès de fureur : nervosité dépasser.

Vaccin : substance d’origine microbienne qui, inoculée à une personne ou à un animal,


lui confère l’immunité contre une maladie.
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ETUDE D’ETAILLEE :

Sens général Eléments du texte Signification des éléments


Les recherches menées par En 1880, Louis Le constat du savant par
un savant pour sauver la pasteur……trousseau rapport à l’agonie d’un
vie des êtres vivants enfant.
Agitation …..de la rage La découverte de la
maladie par le savant.
Le savant fut…………. Le travail du savant pour
remédier la rage.

Synthèse : Dans ce texte l’auteur valery Radot raconte les recherches de Louis Pasteur
qui fut sensible et traumatisé à l’agonie d’un tout petit enfant atteint de la rage et qui,
finalement a trouver un remède adéquat pour vaincre cette maladie. Tout en acceptant
de s’engager sa vie pour sauver celle de l’humanté.

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Conjugaison

Thème : les verbes du premier groupe aux modes indicatifs et conditionnels

Sous thème : verbe du type : acheter

Objectif général : savoir conjuguer les verbes du 1er groupe

Objectif spécifiques : distinguer les différentes règles de la conjugaison des verbes du


premier au temps simples et composés des modes indicatif et conditionnel.

I- CORPUS :

1- Tu achètes encore des légumes ?

2- Oui j’en avais déjà acheté ?

3- Demain tu achèteras un cahier pour moi.


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4- L’an passé nous achetions un cahier de 200 pages à 2000FG

5- A son retour de la France il acheta une voiture.

6- Le Dimanche nous avions acheté des pommes.

Source de documentation :

Collection plus que parfait Grammaire 4ème Année.

Outil d’évaluation :

Lisez correctement les phrases du corpus et répondez aux questions ci-après :

Quels sont les verbes conjugués dans chacune de ces phrases ?

Dites à quel temps et à quel mode ils sont conjugués ?

RESUME : pour conjuguer un verbe du premier groupe aux temps simple de


l’indicatif, on maintient la base de ce verbe puis on fait varié les terminaisons en
fonction des temps comme suit :

- Au présent : e, es, e, ons, ez, ent.


- A l’imparfait : ais, ais, ait, ions, iez, aient.
- Au futur simple : erai, éras, era, erons, erez, eront.
- Au passé simple : ai, as, a, âmes, âtes, èrent.

Pour conjuguer un verbe du premier groupe aux temps composé, on conjugue d’abord
l’auxiliaire convenable au temps qui correspond au temps composé souhaité puis on
l’ajoute le participe passé du verbe à conjuguer.

Pour conjuguer un verbe du premier groupe au conditionnel présent on garde la racine


fixe et on fait varier les terminaisons comme suit :

Erais, erais, erait, erions, eriez, eraient.

Pour conjuguer un verbe du premier groupe au passé à la 1ère forme ou deuxième forme
du conditionnel, on conjugue l’auxiliaire convenable aux temps simple qui correspond à
la forme du passé souhaité puis on l’ajoute le participe passé du verbe à conjuguer.
Page 45 sur 109

I- Mode indicatif : Temps simples

Présent imparfait Passé simple


J’achète J’achetais J’achetai
Tu achètes Tu achetais Tu achetas
Il achète Il achetait Il acheta
Nous achetons Nous achetions Nous achetâmes
Vous achetez Vous achetiez Vous achetâtes
Ils achetent Ils achetaient Ils achetèrent

Futur simple :

J’achèterai Nous achèterons

Tu achèteras Vous achèterez

Il achètera Ils achèteront

II- Temps composé :

Passé composé Plus que parfait Futur antérieur Passé antérieur


J’ai acheté J’avais acheté J’aurai acheté J’eus acheté
Tu as acheté Tu avais acheté Tu auras acheté Tu eus acheté
Il a acheté Il avait acheté Il aura acheté Il eut acheté
Nous avons acheté Nous avions acheté Nous aurons acheté Nous eûmes acheté
Vous avez acheté Vous aviez acheté Vous aurez acheté Vous eûtes acheté
Ils ont acheté Ils avaient acheté Ils auront acheté Ils eurent acheté

Mode conditionnel :

Présent Passé 1ère forme Passé 2ème forme


J’achèterais J’aurais acheté J’eus acheté
Tu achèterais Tu aurais acheté Tu eus acheté
Il achèterait Il aurait acheté Il eut acheté
Nous achèterions Nous aurions acheté Nous eûmes acheté
Vous achèteriez Vous auriez acheté Vous eûtes acheté
Ils achèteraient Ils auraient acheté Ils eurent acheté
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Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Orthographe

Thème : les homophones grammaticaux

Objectif général : connaitre les homophones grammaticaux

Objectif spécifiques : distinguer les homophones grammaticaux : quel/qu’elle ; quelque ;


quel (quelle)/ que.

Source de documentation :

Collection le manguier, livre unique de Français 10ème Année.

Outil d’évaluation :

Lisez silencieusement et correctement les phrases du corpus et répondez aux questions :

Quelle remarque faites-vous entre les mots soulignés dans ces phrases ?

Pourquoi ne s’écrivent-il pas de la même manière ?

I- Corpus :

1- Quel beau match j’ai vu !

2- Quelle belle rencontre aujourd’hui !

3- Qu’elle soit absente m’inquiète beaucoup.

4- Quelques élèves sont arrivés en retard.

5- Il yavait quels trois mille spectateurs sur les gradins.

RESUME : il ne faut pas confondre dans une phrase les mots ou expressions
quel/quelle ; qu’elle et quelques ; quel (quelle)/que.

 On écrit quelques en un mot lorsqu’il est placé devant un nom il est donc égal à
un déterminant il s’accorde en nombre avec le nom qu’il précède.
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Exemple : phrase N° 4 du corpus.


 Lorsque le mot quelque est placé devant un adjectif qualificatif ou numéral il est
égale à un adverbe qui signifie : si, tellement, environ il est donc invariable.
Exemple : phrase N° 5 du corpus.
 On écrit quel en un mot quand il est égal à un déterminant ; il s’accorde avec le
nom qu’il précède. Exemple : phrase N° 1 et 2.
 On écrit qu’elle en deux mots quand il est égal à une conjonction de
subordination que + pronom personnel elle peut être remplacé par qu’il.

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Technique de l’expression

Thème : Le compte rendu

Sous thème : les conditions de vie en société

Objectif général : savoir faire le compte rendu.

Objectif spécifiques : identifier les caractéristiques d’un compte rendu.

I- Exemple de compte rendu :

Le lundi 16 Février 2009 nous avons lu un texte de Fabert Bastia se rapportant à


l’interdépendance des métiers. L’exemple était tombé sur un menuisier dans
l’application de son travail qui n’était qu’un service rendu à la société. Malgré ses
talents cet homme ne doit pas se sentir satisfait car même les habits qu’il porte ne sont
pas de son œuvre. Il à fallut du coton produit en Afrique de l’indigo en Inde, de la laine
en France et du cuir du brésil industrialisé et transporter en des villes diverses.

II- Source de documentation : Ancien cahier de préparation 9ème Année.

III- Outil d’évaluation :

Lisez attentivement ce texte puis répondez aux questions suivantes :

- Que fait le narrateur de ce texte ?


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- Est-ce qu’il donne toutes les informations sur le texte lu ?


- Pourquoi ?
- Qu’est-ce que donc un compte rendu ?
- Comment se présente-il

RESUME : le compte rendu est le récit d’un événement vécu par celui qui rapporte.
C’est aussi l’analyse ou le résumé d’une situation donnée, d’un ouvrage lu, d’une pièce
de théâtre, d’une visite.

Cette analyse doit répondre en peu de mots les points essentiels d’un fait ou d’une
mission. De ce rapport, on justifie et rapporte à autrui toutes les idées maîtresses qui
ont été exprimées.

Il existe plusieurs formes de compte rendu dont entres autres : le compte rendu de
lecture ; le compte rendu de mission.

Le compte rendu de lecture est une opération qui consiste à rédiger l’essentiel d’un
texte c’est-à-dire suggérer les événements, les faits saillants contenus dans le texte ou
l’ouvrage lu.

Le compte rendu de lecture n’est pas un commentaire, mais une reprise condensée des
idées du texte.

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Grammaire

Thème : les propositions dans la phrase

Sous thème : la proposition indépendante, principale et subordonnée.

Objectif général : connaitre les propositions dans la phrase.

Objectif spécifiques : distinguer les propositions indépendantes, principales et


subordonnées dans une phrase.
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I- CORPUS :

1- Je m’étais endormi la nuit près de la grève.

2- Un vent frais m’éveilla, je sortis de mon rêve.

3- J’ouvris les yeux et je vis l’étoile du matin.

4- L’homme prit la parole, le silence se fit.

5- L’homme prit la parole et le silence se fit.

6- Je sais que tu as raison.

7- J’étais triste quand il est parti.

Source de documentation : collection plus que parfait grammaire 4ème Année.

Outil d’évaluation :

Lisez silencieusement et correctement les phrases du corpus puis répondez aux


questions :

Donnez la nature des phrases du corpus.

Donnez la nature des différentes propositions qui s’y trouvent.

Qu’appel-t-on proposition ? proposition principale ? proposition subordonnée ?


proposition indépendante ?

RESUME : la proposition est un ensemble de mots grammaticalement organisée autour


d’un verbe, généralement conjugué. Dans une phrase, chaque verbe conjugué est donc
le noyau d’une proposition. S’il ya 3, 4,5 verbes conjugués dans une phrase il ya donc 3,
4 ? 5 propositions.

Grammaticalement une phrase peut être composée d’une ou plusieurs propositions et


ces propositions peuvent être :

- Indépendantes, indépendantes coordonnées, indépendantes juxtaposées,


principales ou subordonnées.

1- La proposition indépendante : une proposition est dite indépendante lorsqu’elle ne


dépendant d’aucune autre proposition. C’est une proposition qui se suffit à celle même.
Elle peut être réduite à un seul mot.
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La juxtaposition et coordination : notons que deux indépendantes peuvent être


coordonnées ou juxtaposées.

- Deux propositions sont dites juxtaposées lorsqu’elles sont placées côte à côte et
simplement séparées par une virgule ou point-virgule.
- Deux propositions sont dites coordonnées lorsqu’elles sont reliées entre elles par
une conjonction de coordination (mais, ou, et, donc, or, ni car)

2- La principale : une proposition est dite principale si elle ne dépend d’aucune


proposition mais qu’elle est complétée par une ou plusieurs propositions subordonnées.

3- La proposition subordonnée : une proposition est dite subordonnée lorsqu’elle


complète le sens d’une autre proposition principale à la quelles elle dépend.

Elle est généralement introduite par un pronom relatif une conjonction de


subordination, une locution conjonctive ou adverbiale un pronom interrogatif.

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Lecture expliquée

Thème : les métiers

Sous thème : le travail manuel

I- TEXTE D’ETUDE : le potier du Fanta.

Au Fouta les poteries sont en générale fabriquées par les femmes. Néanmoins il existe
dans la région des potiers de métiers très habiles…

Le potier prend de l’argile blanche qu’il réduit en poudre et tamise. Il en fait une pâte à
la main ; sans l’aide du tour il fabrique canarie, potto et gargoulettes, qu’il or ne de
dessins grossiers et sans originalité.

Cette confection se fait en plusieurs fois, l’artisanat laissant sécher le morceau de


poteries avant de le continuer.
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Ces poteries sont séchées par exposition au soleil pendant huit jours, puis sont cuites en
plein air et grand feu de bois.

Le potier propre en fin une décoration d’écorce de néré et en asperge les poteries avant
le refroidissement complet ceci pour leur donner plus de dureté.

Oswald Durand (les industries locales du Fouta)

Source de documentation : Ancien cahier de préparation classe 9ème Année.

Outil d’évaluation :

Lisez silencieusement et correctement ce texte puis répondez aux questions suivantes :

De quoi on parle dans ce texte ?

Qui est l’auteur de ce texte ?

Ce texte est composé de combien de paragraphe ?

Quel est son type ?

Elucidation du vocabulaire :

Les poteries : Art du potier fabrication de vases d’ustensiles divers, en terre cuite.

Les potiers : Personnes qui fabrique ou vend de la poterie.

L’argile : roche sédimentaire tendre, absorbant l’eau et devenant alors une pâte
imperméable.
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Etude détaillée du texte :

Sens général Elément du texte Signification des éléments


La poterie un métier Au Fouta……….habiles La poterie un métier qui
réservé généralement aux incombe aux femmes dans
femmes de la région du le Fouta.
Fouta. Le potier………..continuer La méthode de fabrication
des poteries
Ces poteries sont……..de Le milieu et la durée du
bois travail des poteries.
Le potier prépare Les conditions
enfin…..leur donner plus d’embellissement
de dureté d’efficacité et des poteries.

Synthèse : Oswald durant dans ce texte nous parle du métier de poterie et de toutes les
activités liées à cette pratique qui est réservé généralement aux femmes dans la région
du Fouta.

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Technique de l’expression

Thème : La correspondance

Sous thème : la lettre Administrative

Objectif général : savoir rédiger une lettre Administrative.

Objectif spécifiques : distinguer la lettre Administrative des autres lettres.


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I- Exemple de lettre Administrative :

Kaba Camara Conakry le 17 Janvier 2020

Classe 9ème Année

Groupe scolaire

Le Têtè

Monsieur le Directeur du groupe

Scolaire Têtè Ecole

Objet : demande candidature

Pour le BEPC session 2020

Monsieur,

Je viens très respectueusement auprès de votre haute responsabilité solliciter


mon inscription sur la liste des candidats au Brevet d’Etude du Premier Cycle session
2020.

En effet, j’avoue que je suis prêt et je tiens à ménager tous les efforts pour ce qui
est surtout des révisions afin de décrocher cet examen. Sur ce voici en suite les
renseignements sur mon admission pour les passages en 7ème Année PV : 125 ; Rang 3ème
figurant à la première page des admis de la DPE de coyah ; Ecole d’origine Groupe
Scolaire Têtè.

Dans l’espoir de recevoir de vous une suite favorable, je vous prie Monsieur le
Directeur d’agréer l’expression de mes sentiments distinguées.

L’intéressé

Kaba Camara

Outil d’évaluation :
Page 54 sur 109

Après la lecture de cette lettre quelles sont vos remarqués ?

Quel est le type de lettre que nous avons à faire ?

En quoi elle est différente des autres ?

Quelles sont les contraintes pour la rédaction d’une lettre quel que soit sa nature ?

RESUME : La lettre qu’elle soit amicale ou affectueuse, officielle ou Administrative est


un message écrit qu’on adresse à une personne (parent, ami, une personnalité).

Elle permet la communication entre un émetteur et un destinataire (et parfois plusieurs


lecteurs).

Les types de lettres : il existe en général deux types de lettres : la lettre affectueuse ou
amicale et la lettre officielle ou Administrative.

a) La lettre affectueuse ou amicale : est cette lettre qu’on adresse à un ami ou une
personne pour laquelle on éprouve une affection.
b) La lettre officielle ou Administrative : elle s’adresse à une autorité, un inconnu ou
une relation d’affaire.

Les obligations pour la rédaction d’une lettre : la rédaction d’une lettre exige des
contraintes :

- Préciser le lieu et la date


- Dire à qui on adresse la lettre (l’adresse du destinataire)
- Commencer par une formule de politesse

Exemple :

- J’ai l’agréable plaisir de te faire part de mes nouvelles.


- Je profite de cette occasion pour t’adresser mes nouvelles.
- J’ai le regret de t’apprendre cette triste nouvelle.
 Il faut toujours terminer votre lettre par une formule telle que :
- Recevez mes salutations les meilleurs (lettre amicale)
- Veillez agréer Monsieur mes sentiments respectueux
 L’enveloppe : elle doit comporter le nom du destinataire et son adresse au dos.
 Pour le destinataire il doit mettre son nom et son adresse complet sur la face de
l’enveloppe.

Cours de Français
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Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Orthographe

Thème : l’accord du participe passé avec l’auxiliaire avoir et être.

Objectif général : savoir-faire l’accord du participe passé conjugué avec l’auxiliaire


avoir et être

Objectif spécifiques : distinguer les différentes règles de l’accord du participe passé avec
l’auxiliaire avoir et être.

I- CORPUS :

1- les enfants abandonnés sont dans la rue.

2- Mouctar ramasse les feuilles tombées.

3- les pèlerins sont revenus de la Mecque

4- le sélectionneur et la capitaine de l’équipe féminine sont venus.

5- les enfants ont mangé les mangues mûres.

6- les mangues que les enfants ont mangées sont mûres.

Source de documentation :

Un seul volume pour tout réviser Français 3ème Année. Formule Brevet.

Outil d’évaluation :

Lisez correctement et silencieusement ces phrases et répondez aux questions suivantes :

Souligner tous les verbes non conjugués et donnez le nom qu’il faut pour eux.

Pourquoi ils sont appelés participes passé ?

Justifiez leurs accords.

RESUME : le participe passé est la forme non conjuguée du verbe dans une phrase. Il
est aussi le verbe qui est aidé dans sa conjugaison par un autre verbe qu’on appelle
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l’auxiliaire. Les verbes du premier groupe ont leur participe passé terminé en (é)
exemple : Dresser=dressé.

Ceux du deuxième groupe se terminent par ‘i) exemple : finir=fini ;

Pour les verbes du troisième groupe les terminaisons varient suivant les verbes : (é)
pour le verbe aller ; (u) pour les verbes : vendre, vouloir… ; (is) pour les verbes :
comprendre, apprendre, prendre ; (t) pour les verbes comme : faire, conduire, produire.

Règle 1 : le participe passé employé sans auxiliaire s’accorde comme un adjectif ; en


genre et en nombre par rapport à son sujet. Exemple : phrase N° 1 et 2

Règle 2 : le participe passé conjugué ou employé avec l’auxiliaire être s’accorde en


genre et en nombre avec le sujet du verbe conjugué. Exemple : N° 3

Si le sujet comporte plusieurs noms de genre différent, le participe se met au masculin.


Ou lorsque le verbe à plusieurs sujets de genre différente, le participe passé ne s’accorde
qu’en nombre avec genre masculin. Exemple : N° 4

Règle 3 : le participe conjugué ou employé avec l’auxiliaire avoir s’accorde avec le


complément d’objet direct (COD) si celui est placé avant le verbe ; il ne s’accorde
jamais avec le sujet du verbe. Exemple : N° 5 et 6.

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : conjugaison

Thème : les verbes irréguliers aux modes indicatif et conditionnel.

Sous thème : les verbes dire et faire

I- CORPUS :

1- je lui ai dit qu’il dira la vérité.

2- A mon arrivé, je dirai le pourquoi j’ai fait cela.

3- Nous avions fait de sorte qu’ils ne nous trouvent.


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4- S’il me demandait j’aurais dit mon avis.

5- J’ai dit ce que j’ai vu et j’ai fait ce que je pouvais.

Source de documentation : Indigo français 4ème Année. Collection plus que parfait.

Outil d’évaluation :

Lisez silencieusement et correctement les phrases du corpus puis répondez aux


questions :

Quelle remarque faites-vous des verbes soulignés dans les différentes phrases.

RESUME : les verbes irréguliers sont des verbes qui changent plusieurs fois de radical
de conjugaison ou base. En conjuguant les verbes irréguliers au différents temps le
radical du verbe varie selon les temps de conjugaison.

Le verbe faire à tous les temps du mode indicatif :

Présent futur Passé simple Passé composé


Je fais Je ferai Je fis J’ai fait
Tu fais Tu feras Tu fis Tu as fait
Il faut Il fera Il fit Il a fait
Nous faisons Nous ferons Nous fîmes Nous avons fait
Voutes Vous ferez Vous fîtes Vous avez fait
Ils font Ils feront Ils firent Ils avaient fait
imparfait Passé antérieur Futur antérieur Plus que parfait
Je faisais J’eus fait J’aurai fait J’avais fait
Tu faisais Tu eux fait Tu auras fait Tu avais fait
Il faisait Il eut fait Il aura fait Il avait fait
Nous faisions Nous eûmes fait Nous aurons fait Nous avions fait
Vous faisiez Vous eûtes fait Vous aurez fait Vous aviez fait
Ils faisaient Ils eurent fait Ils auront fait Ils avaient fait

Le verbe faire au conditionnel présent et passé

Présent Passé 1ère forme Passé 2ème forme


Je ferais J’aurais fait J’eusse fait
Tu ferais Tu aurais fait Tu eusses fait
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Il ferait Il aurait fait Il eusse fait


Nous ferions Nous aurions fait Nous eussions fait
Vous feriez Vous auriez fait Vous eussiez fait
Ils feraient Il auraient fait Ils eussent fait

Le verbe dire à tous les temps du mode indicatif :

Présent Imparfait Passé simple Futur simple


Je dis Je disais Je dis Je dirai
Tu dis Tu disais Tu dis Tu diras
Il dit Il disait Il dit Il dira
Nous disons Nous disions Nous dîmes Nous dirons
Vous dites Vous disiez Vous dîtes Vous direz
Ils disent Ils disaient Ils dirent Il diront
Futur antérieur Passé antérieur Plus que parfait Passé composé
J’aurai dit J’eus dit tu eus dit J’avais dit J’ai dit
Tu auras dit Il eut dit tu avais dit Tu as dit
Il dira dit Nous eûmes dit Il avait dit Il a dit
Nous aurons dit Vous eûtes dit Nous avions dit Nous avons dit
Vous aurez dit Ils eurent dit Vous aviez dit Vous avez dit
Ils auront dit Ils avaient dit Ils ont dit

Le verbe dire au passé et présent du conditionnel

Présent Passé 1ère forme Passé 2ème forme


Je dirais J’aurais dit J’eusse dit
Tu dirais Tu aurais dit Tu eusses dit
Il dirait Il aurait dit Il eusse dit
Nous dirions Nous aurions dit Nous eussions dit
Vous diriez Vous auriez dit Vous eussiez dit
Ils diraient Il auraient dit Ils eussent dit

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures
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Discipline : Grammaire

Thème : la subordination

Sous thème : les mots subordonnants

Objectif général : connaitre la subordination

Objectif spécifiques : distinguer les différents mots de subordination

I- CORPUS :

- J’ai lu un livre qui est passionnant


- Certains dont j’ai oublié le nom m’ont parlé de toi.
- Je vais te montrer la maison où j’habite.
- Il pleut, si bien que je prends mon parapluie
- Il se cache afin qu’on ne le voie pas
- Il observe les lézards comme d’autres étudiants les insectes.

Source de documentation : collection plus que parfait Français 4ème Année.

Outil d’évaluation :

Lisez correctement les phrases du corpus et répondez aux questions suivantes :

- Quelle est la nature de chacune de ces phrases ?


- Déterminer les différents mots de liaison
- Donner la nature de chacun de ces mots de liaison.

RESUME : les mots subordonnants sont des mots de liaison qui introduisent les
propositions subordonnées. Nous avons :

1- les pronoms relatifs :

- Les formes simples : qui, que, quoi, où.


- Les formes composées : lequel, duquel, auxquelles, auquel……..

2- les conjonctions de subordination et les locutions conjonctives :

- Que, quand, lorsque, si, puisque, comme, parce que ; dès que, alors que, tandis
que, bien que ; afin que, pour que, comme si…
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La conjonction de subordination que : elle introduit une subordonnée complétive ou la


subordonnée conjonctive. Les autres conjonctions de subordination et les locutions
conjonctives introduisent les subordonnées circonstancielles.

- La subordonnée circonstancielle de temps : elle est introduite par les mots de


liaison suivant quand, lorsque, dès que, tandis que, avant que, depuis que,
aussitôt que une fois que, pendant que, au moment que, jusqu’à ce que…
- Les subordonnées circonstancielles de but : elle est introduite par : pour que, afin
que, de peur que, de crainte que…
- La subordonnée circonstancielle de cause : elles sont introduites par les mots de
liaison : parce que, comme, puisque, sous prétexte que, d’autant plus que, plus
que…
- La subordonnée circonstancielle de manière : elle est introduite par les mots de
liaison : de sorte que, de manière que, de façon que, si bien que, tellement que, de
telle sorte que…
- La subordonnée de circonstancielle de condition : elle est introduite par les mots
de liaison : si à condition que, pour vu que, à supposer que, à moins que, au cas
où, dans l’hypothèse que…
- La subordonnée circonstancielle de comparaison : elle est introduite par les mots
de liaison : comme de même que, aussi que, ainsi que, tel que, ainsi, comme si,
autant que, autant plus que…

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Lecture expliquée

Thème : les métiers

Sous thème : la complémentarité dans les métiers

Objectifs pédagogiques :

- Lire correctement un texte


- Déterminer les différents paragraphes du texte
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- Savoirs et savoirs faire lier aux objectifs pédagogiques : A l’usage de cette leçon
les élèves doivent pouvoir lire correctement un texte, distinguer les différentes
parties d’un texte et donner l’idée maitresse du texte.

I- TEXTE D’ETUDE : le peuples des travailleurs.

Il ya des hommes qui, sans cesse exposé au soleil, à la pluie, au vent, à toutes les
intempéries des saisons. La bourrant la terre, déposent dans son sein avec la semence
qui fructifiera, une portion de leur force et de leur vie, en obtiennent ainsi la nourriture
nécessaire à tous.

Ces hommes-là sont des hommes du peuple. D’autres exploitent des forêts, les carrières,
les mines, descendant à d’immenses profondeurs dans les entrailles du sol, afin d’en
extraire le sel, la houille, le minerai, aux arts. Ceux-ci comme les premiers vieillissent
dans un dur labeur, pour procurer à tous ceux dont tous ont besoin.

Ce sont encore des hommes du peuple.

D’autres fondent des métaux, les façonnent, leur donnent des formes qui les rendent
propres à mille usages variés ; d’autres travaillent bois, d’autres tissent la laines, le lin,
la soie, fabriquent des étoffes diverses…

Ce sont encore des hommes du peuple.

Plusieurs, au milieu de périls continuels, parcourent les mers pour transporter d’une
contrée à l’autre ce qui est propre à chacune d’elles, ou luttent contre les flots et les
tempêtes, pour augmenter par la pêche la masse comme des substances.

Ce sont encore des hommes du peuple.

Quelques-uns aussi, à travers mille obstacles, poussés, soutenus par leur génie,
développent et perfectionnent les arts, les lettres, les sciences, qui adoucissent les
mœurs, civilisent les nations, mes environnent de cette splendeur éclatante qu’on
appelle la gloire, forment en fin une des sources, et la plus féconde, de la properité
publique ainsi, en chaque pays, tous ceux qui se fatiguent et qui peinent pour produire
et répandre les productions, tous ceux dont l’action tourne au profit de la communauté
tout entière, les classes les plus utiles à son bien-être, les plus indispensables à se
conservation, voilà le peuple.

LAMENAIS (le livre du peuple)

Source de documentation : Ancien cahier de préparation classe 9ème Année.


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Outil d’évaluation :

Lisez attentivement ce texte et répondez aux questions suivantes :

- De quoi on parle dans ce texte ?


- Ce texte est composé de combien de paragraphes ?
- Quel est le type et l’auteur de ce texte ?

Elucidation du vocabulaire :

Exploiter : tirer profit.

Arts : travaux de l’esprit (ex : peinture, musique, etc…)

Péril : danger.

Génie : le plus haut degré ou puisse arriver l’esprit humain.

Mœurs : manière de vivre, usages, coutumes, habitudes.

Entrailles : partie intérieur et profonde.

Labeur : travail pénible et prolongé

Semence : grain qui se sème.

Flot : eau agitée, vague.

Lin : plante textile à fleurs bleues. Etoffe faite avec les fibres de cette plante.

Soie : fil fin et brillant.


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Etude détaillée du texte :

Sens général Eléments du texte Signification des éléments


L’importance et l’apport Il ya des hommes……à Les agriculteurs qui sont
de chaque couche socio tous des hommes du peuple
professionnelle dans s’sacrifient une partie de
l’édification de la société. leur vie pour fournir de la
nourriture à tous.
D’autres exploitent…ont Une autre activité mené
besoin par un autre groupe
d’homme pour prouver du
satisfaire les besoins de
tous.
D’autres L’importance des artisans
fondent……diverses et des ouvriers dans le
travail pour le bien être
collectif.
Plusieurs….substance Les pécheurs dans leur
activités pour satisfaire
l’alimentation du peuple.
Quelques-uns…..publique L’apport des intellectuels
et des artistes à travers les
arts, les lettres et les
science au développement
social.
Ainsi …..voilà le peuple Le concours de tous les
différents groupes de
métiers constitué le peuple
des travailleurs.

Synthèse : dans ce texte ʺle peuple des travailleurs l’auteur l’amenais explique à travers
les activités menées des différents groupes la complémentarité des métiers pour la
satisfaction des besoins du peuple.
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Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Expression écrite

Thème : le résumé de texte

Objectifs pédagogiques :

- Savoir faire le résumé de texte.


- Définir le résumé de texte
- Connaitre les différentes étapes du résumé de texte.

I- TEXTE D’ETUDE :

Ma première journée de la classe, ma première semaine et même ma première année ont


laissé dans ma mémoire très peu de traces. J’ai beau fouiller parmi mes souvenirs, je ne
retrouve rien de clair. Nous avions deux maîtres, Kabyles tous les deux : l’un gros,
court, joufflu, avec de petits yeux rieurs qui s’inspiraient aucune crainte l’autre mince,
pâle, un peu taciturne avec son nez long et ses grosses lèvres, mais aussi sympathique
que le premier. C’était le plus jeune et il s’occupait de la deuxième classe. Ils portaient
tous deux des costumes français sous un burnous fin et éclatant de blancheur.

Mouloud Feraoun, le fils du pauvre.

Source de documentation : collection le manguier livre unique de Français.

Outil d’évaluation :

Lisez attentivement le texte et dites quelles sont les idées principales et comment elles
s’enchaînent

Distinguer les termes d’articulations du texte

Que veut dire résumer un texte ?

RESUME : Résume un texte c’est de les réduire en peu de mots sans changer le sens du
texte à résumer. Le résumé de texte est donc un exercice scolaire qui consiste à réduire
un texte en disant en peu de mots ce qui a été développé plus longuement par l’auteur.
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Le résumé de texte se déroule en deux temps :

1- L’(analyse du texte : elle consiste à :

- Comprendre les idées principales du texte en s’appuyant sur les mots clés.
- Voir dans quel ordre logique elles s’enchaînent
- Repérer les temps d’articulations dans le texte : termes d’opposition,
interrogation, affirmation, conclusion etc…
- Distinguer les idées essentielles des exemples qui ne servent qu’appuyer ou
illustrer une idée.

2- La rédaction du résumé : consiste à écrire, sous une forme plus concise et avec ses
propres mots un texte qui reste fidèle à la pensée de l’auteur.

Les principes d’un résumé de texte :

- Eviter d’aller hors du texte initial.


- Chercher à bien comprendre l’enchaînement des idées.
- Utiliser un vocabulaire personnel et bien adapté
- Le respect des règles d’orthographe, de ponctuation.
- Le texte doit être lisible.

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Orthographe

Thème : L’accord du participe passé suivi de l’infinitif.

Objectifs pédagogiques :

- Savoir-faire l’accord du participe passé suivi de l’infinitif.


- Distinguer les différentes règles d’accord du participe passé suivi d’un l’infinitif.
- Maitriser l’accord du participe passé dans les cas difficiles.

I- CORPUS :

1- J’ai aperçu une silhouette, puis je l’ai vue disparaître.


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2- Les pierres que j’ai vues tomber avaient été jetées volontairement.

3- Tu habites une maison que j’ai vu construire.

4- J’accepte les excuses qu’ils ont daigné me présenter.

5- Les gréviste n’ont pas voulu répondre le travail.

6- La robe qu’elle s’est fait faire est trop courte.

Outil d’évaluation :

Lisez attentivement les phrases du corpus puis souligner d’un trait les participes passés
et deux traits les verbes à l’infinitif.

Justifier l’accord des participes passé dans chacune de ces phrases.

Source de documentation :

Grammaire et expression Français 3ème Année.

Collection dirigée par M.F Sculfort.

RESUME : Le participe passé suivi d’un infinitif s’accorde si le COD du verbe conjugué
est placé avant ce verbe et s’il est sujet de l’infinitif.

Exemple : j’ai aperçu une silhouette (COD), puis je l’ai vue (verbe) disparaitre.

(Le pronom l’ est sujet de l’action exprimée par disparaitre, et COD de ai vue).

Exemple 2 : les pierres que (COD) j’ai vue (verbe) tomber avaient été jetées
volontairement. (C’étaient les pierres qui tombaient =. Que, mis pour pierres, est le
sujet de l’action : tomber et COD de avoir vues).

Le participe passé est invariable si le pronom qui le précède est COD de l’infinitif ; dans
ce cas c’est l’infinitif qui est COD du verbe conjugué ;

Exemple : Tu habites une maison que (COD) j’ai vu construire (COD du verbe).

(Ce n’était pas la maison qui construisait. Que mis pour maison n’est pas le sujet de
l’action de construire ; il est donc COD de construire et non de ai vu.
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Les participes passés invariables :

 Certains participes passés sont toujours invariables, quelle que soit leur
situation : daigné, fallu, pu, semblé et songé.
Exemple : J’accepte les excuses qu’ils ont daigné me présenter.
 Les participes passés des verbes auxiliaires comme devoir, savoir, vouloir,
pouvoir, sont invariables lorsqu’ils sont suivis d’un infinitif.

Exemple : les grévistes n’ont pas voulu reprendre le travail.

Les participes passés de faire et de laisser :

- Le participe passé du verbe faire (fait) suivi d’un infinitif est toujours invariable.
Exemple : la robe qu’elle s’est fait faire est trop courte.
- Pour celui des verbes laisser, les deux possibilités sont aujourd’hui admises.
- Remarque : Le participe passé et l’infinitif sont parfois séparés, mais les règles
précédentes s’appliquent de la même façon.
Exemple : elle aurait préféré, dans ces tristes circonstances, voyager seul.

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Lecture expliquée

Thème : les métiers

Objectifs pédagogiques :

- Savoir lire correctement un texte.


- Déterminer l’idée maitresse d’un texte
- Distinguer les différents paragraphes et le type d’un texte.

I- TEXTE D’ETUDE :

En entrant dans une carrière plutôt que dans une autre, on engage sa liberté ; on
détermine plus qu’on ne le croit son avenir moral avec son avenir temporel. On ne
quitte guère une voie une fois prise ; or chaque profession a ses exigences, ses urages, ses
préjugés qu’on épouse presque nécessairement qu’on discute bientôt plus même quand
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on les a d’abord subis à contre cœur. Tout métier constitue essentiellement un exemple
d’habitudes, ou peu s’en fait de certains sentiments correspondants, de certaines
manières de juger.

Notre métier nous façonne donc à mesure que nous l’exerçons.

Henri Marion

Source de documentation :

Ancien cahier de préparation 9ème Année.

Outil d’évaluation :

Lisez silencieusement, attentivement et correctement le texte puis répondez aux


questions suivantes :

1- De quoi est –il question dans ce texte ?

2- Quels sont les différents paragraphes de ce texte ?

3- Ce texte est de quel type ? pourquoi ?

4- Quelle leçon de morale tirez-vous de ce texte ?

Elucidation détaillée du texte :

Sens général Eléments du texte Significations des éléments


L’exercice d’un métier En entrant…..une fois L’engagement et la
oblige un certain nombre prise détermination relève du
de contraintes à observer. choix d’un métier.
Or chaque On doit accepter un métier
profession….contre cœur quel que soit ses principes.
Tout métier……que nous Le bon ouvrier se
l’exerçons reconnait par son ouvre.

Synthèse : Ce texte est une œuvre de l’écrivain Henri Marion dans laquelle il explique
les critères ou les principes par rapports aux quels on doit se référer et s’adapter pour le
choix et l’exercice d’un métier quelconque.
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Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Grammaire

Thème : les subordonnées circonstancielles

Sous thème : la circonstanciel de temps

Objectifs pédagogiques :

- Connaitre la proposition subordonnée circonstancielle de temps.


- Déterminer dans une phrase la subordonnée circonstancielle de temps
- Maitriser la notion des subordonnées circonstancielles de temps

CORPUS :

1- Quand le temps est à l’orage, les animaux le sentent.

2- Rentrons vite avant qu’il ne pleuve.

3- Ils capturèrent l’animal, après qu’il eut tout saccagé.

4- Le lézard sort dès que le soleil brille.

Source de documentation : Grammaire du Français 4ème et 3ème IPAM page 163.

Outil d’évaluation :

Lisez attentivement les phrases du corpus et répondez aux questions suivantes :

- Quelles sont les différentes propositions qui sont des ces phrases ?
- Déterminer les différentes actions exprimer par les subordonnées.

RESUME : les propositions subordonnées circonstancielles sont introduites par quand,


comme, pendant que, dès que, au moment que, avant que, après que, jusqu’à ce que.

Exemple : Le lézard sort dès que le soleil brille.

Les propositions circonstancielles de temps peuvent exprimer :


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1- La simultanéité : c’est-à-dire l’action de la principale a lieu en même temps que


l’action de la subordonnée.

Exemple : Quand le temps est à l’orage ; les animaux le sentent.

2- L’antériorité : l’action de la principale a lieu avant l’action de la subordonnée.

Exemple : Rentrons vite avant qu’il ne pleuve.

3- La postériorité : l’action de la principale a lieu après l’action de la subordonnée.

Exemple : ils capturèrent l’animal, après qu’il eut tout saccagé.

NB : la proposition subordonnée circonstancielle constituant de la phrase est, le plus


souvent déplaçable et supprimable.

EXERCICE DE CONSOLIDATION :

I- Introduisez chacune de ces circonstancielles de temps dans une phrase de verbe


choix :

1- Au moment où le docteur arrivait.

2- Dès que tu sauras ta leçon.

3- Après que les pluies seront tombées.

4- Rendant qu’on prenait une photo.

5- Lorsqu’il faisait trop chaud.

6- Avant qu’il ne soit trop tard.

II- Remplacez chaque trait par une conjugaison de subordination de temps qui
convienne.

1- L’enfant tremblait………….son père le grondait

2-Allez cueillir les mangues………….elles ne soient trop mûres.

3- Tous les convives l’écoutent………il parlait.

4- ………..il vit à la ville, il dédaigne son village.

5- La lionne a chasser………elle aura fait la toilette de ses petits.

6- Le Bébé pleure………….sa mère vienne le bercer.


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Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Conjugaison

Thème : le mode subjonctif

Objectifs pédagogiques :

- Savoir conjuguer les verbes au mode subjonctif


- Distinguer les différents temps de conjugaison de mode subjonctif.
- Maitriser les différentes règles de conjugaison des temps du mode subjonctif.

CORPUS :

1- Je veux que saches la vérité.

2- J’ai été informé qu’il chantât en classe.

3- Il est exigé qu’il soit parti ce matin.

4- La demande est que vous eussiez chanté.

Source de documentation :

Collection plus que parfait Grammaire 4ème Année. Grammaire Français IPAM

Outil d’évaluation :

Lisez attentivement les phrases du corpus puis répondez aux questions ci-après :

- Quelle est l’infinitif des verbes soulignés dans chacune de ces phrases ?
- Dites à quel mode et quel temps ils sont conjugués ?
- Comment se forme les différents temps de ce mode ?
- Quels sont vos remarques ?

RESUME : le subjonctif est un mode personnel qui exprime le souhait, l’ordre, la


position, ou l’éventualité. Exemple : je souhaite que tu réussisses.

Le subjonctif a quatre temps : le présent, l’imparfait, le passé et plus que parfait.


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1- Le subjonctif présent : se forme le plus souvent sur les mêmes radicaux que le présent
de l’indicatif, avec des terminaisons identiques pour tous les verbes : e, es, ions, iez, ent.

Le radical auquel s’ajoutent les terminaisons est parfois irrégulier dans les verbes du
3ème groupe. On le retrouve facilement en faisant précéder la forme de il faut que.

Etre et avoir ont des terminaisons particulières au subjonctif présent :

- Que j’aie, que tu aies, qu’il ait, que nous ayons, que vous ayez, qu’ils aient.
- Que je sois, que tu sois, qu’il soit, que nous soyons, que vous soyez, qu’ils soient.

2- le subjonctif imparfait : se forme sur le radical du passé simple de l’indicatif, auquel


s’ajoutent les terminaisons en : sse, sses, …..^t, issions, ssiez, ssent.

3- Le subjonctif passé : A la voix active, le subjonctif passé est composé de l’auxiliaire


être ou avoir au subjonctif présent et du participe passé du verbe.

4- Le subjonctif plus que parfait : A la voix active, le subjonctif plus que parfait est
composé de l’auxiliaire être ou avoir au subjonctif imparfait et du participe passé du
verbe.

Emplois du subjonctif : le mode subjonctif s’emploie surtout dans les subordonnées


conjonctives et certaines subordonnées relatives.

Exemple : elle crie pour qu’on l’entende (P.S.C.C.C but) ; Hervé est le seul qui ait
compris (relative). On le trouve aussi dans des indépendantes exprimant l’ordre, la
défense, le souhait, l’indignation et la supposition.

Exemple : qu’elle entre (ordre) ; pourvu qu’elle comprenne (souhait).

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Grammaire

Thème : les subordonnées circonstancielles

Sous thème : la circonstancielle de cause de conséquence et de but.


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Objectifs pédagogiques :

- Distinguer les différentes subordonnées circonstancielles


- Maitriser la notion des subordonnées circonstancielles de cause, de conséquence
et de but.

CORPUS :

1- comme il faisait trop mauvais, ils ont annulé la course.

2- Ils ont annulé la course par ce qu’il faisait trop mauvais.

3- Il ya beaucoup de bruit si bien que l’on ne s’entend plus.

4- Le client s’adresse au vendeur pour qu’il le conseille.

5- Il chuchotait afin qu’on ne l’entendit pas.

Source de documentation : collection plus que parfait Grammaire 4ème Année pages 227,
214, 219.

Outil d’évaluation :

Lisez attentivement les phrases du corpus et répondez aux questions suivantes :

- Distinguer les différentes propositions qui sont dans ces phrases.


- Quels sont les mots de liaison qui introduisent les différentes propositions qui
sont dans ces phrases.

RESUME :

1-La subordonnée circonstancielle de cause est introduite par les conjonctions de


subordination par ce que, puisque, comme, étant donné que, vu que, du moment que.

Exemple : ils ont annulé la course par ce qu’il faisait trop mauvais.

2- La subordonnée conjonctive complément circonstancielle de conséquence est appelée


aussi consécutive. Elle est introduite par locution conjonctives : au point que, de sorte
que, si bien que, de façon que, etc…

Exemple : il ya beaucoup de bruit si bien que l’on ne s’entend pas.

3- La subordonnée conjonctive complément circonstanciel de but est introduite par les


locutions conjonctives : pour que, afin que, etc…
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Exemple : le client s’adresse au vendeur pour qu’il le conseille.

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Orthographe

Thème : le genre et le nombre des noms

Objectifs pédagogiques :

- Connaitre le genre et le nombre des noms


- Déterminer les différentes règles du genre et du nombre des noms.

CORPUS :

- Un fleuve, une rivière, un oiseau, une fourchette


- Un amant, une amante, une étudiante, un étudiant
- Un boucher/une bouchère
- Un architecte/une architecte
- Un lion/une lionne.

Source de documentation : collection le manguier livre unique de Français 9ème Année.

Outil d’évaluation :

Lisez attentivement les mots de chaque série et dite quelle différente existe entre ces
noms.

Quelles remarques faites-vous.

RESUME : Un nom commun possède un genre (féminin ou masculin) et un nombre


(singulier ou pluriel).

Règle générale : On obtient le plus souvent le féminin d’un nom en ajoutant un ˮeʺ au
masculin. Selon les noms, la présence de ce « e » s’entend ou ne s’entend pas à l’oral.

Exemple : un marchant/une marchante ; un employé/une employée.


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Certains noms ne possèdent qu’un seul genre.

Exemple : un fleuve, une rivière, un oiseau, une fourchette, la télévision, un professeur.

D’autres sont toujours employés au singulier

Exemple : la biologie, le désarroi. D’autres par contre au pluriel. Exemple : les


condoléances, les mœurs, les ténèbres.

Attention : les noms qui se terminent déjà par un « e » ne varient pas au féminin.

Exemple : un architecte/une architecte ; un locataire/une locataire.

Règles particulières :

- Pour certains noms, le passage au féminin entraine une modification de la


terminaison. Cette modification peut prendre les formes suivantes :
- Doublement de la consonne finale

Exemple : un lion/une lionne ; un muet/une muette ; un tigre/une tigresse ; un


mortel/une mortelle ; un citoyen/une citoyenne.

- Le changement de la consonne finale.

Exemple : un veuf/une veuve ; un loup/une louve ; un grec/une grecque ; un époux/une


épouse.

- Changement de suffixe :

Exemple : un conte/une comtesse ; un bouclier/une bouclière ; un épicier/une épicière ;


un vendeur/une vendeuse ; un directeur/une directrice ; un chasseur/une chasseresse.

De façon générale, ces noms obéissent aux règles suivantes :

- Les noms masculins terminer part ien et ion doublent le n au féminin ainsi que
les noms jean et paysan.
Exemple : fabien/fabienne ; baron/baronne ; jean/jeanne
- Les noms terminés par el et et doublent le ʺelˮ et le ˮfʺ au féminin ainsi que chat
et sot.
Exemple : Joël/Joëlle ; chat/chatte ; cadet/cadette ; sot/sotte.
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Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Expression écrite

Thème : Initiation à l’argumentation

Objectifs pédagogiques :

Connaitre un texte de type argumentatif.

Déterminer les caractéristiques d’un texte de type argumentatif.

Maitriser la notion d’un texte de type argumentatif.

TEXTE D’ETUDE : le livre et les images.

Ce livre est un livre d’image. Mais qui y a-t-il de compatible entre les mots « livre » et
« image » ? pas grande chose, sinon que l’un contient les autres alors que j’aurais
souhaité que les unes continssent l’autre. Un livre a un sens obligatoire de lecture, un
début et une fin. Où est le début d’une image ? où est sa fin ? il est vrai qu’en
l’occurrence il ne s’agit pas-du moins apparemment-d ’une seule image mais d’une
succession d’images. J’ai pris garde cependant que l’ordre de cette succession ne fût pas
nécessaire, au contraire, ce que je voulais vous montrer, c’est un amas, un tas d’images
où vous auriez fouillé à gotre gré.

Maxime préad, Melancolie.

Source de documentation :

Collection le manguier (livre unique de Français 8ème Anné page 187). Un seul volume
pour tout réviser Français ; conforme au programme.

Outil d’évaluation :

Lisez attentivement ce texte et répondez aux questions suivantes :

- Relevez tous les mots de liaison qui assurent la cohérence de ce texte


- Classez ces mots en deux catégories.
- Ceux qui expriment la concession
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- Ceux qui expriment l’opposition.


- Que remarquez-vous ?

RESUME : Argumenter, c’est défendre une opinion ou une idée. Il faut avoir des
arguments, des preuves des exemples pour mieux convaincre.

On utilise des connecteurs logiques (des liens) logiques pour relier et ordonner les
arguments d’une part, d’autre part, en conséquence, par conséquent, donc d’abord, en
outre, en fin, ainsi.

Le discours argumentatif exprime un avis, une opinion ou un jugement, et vise à


convaincre ou à persuader, à faire agir ou à débattre, à défendre une cause, en utilisant
des arguments fondés sur les raison, l’intelligence ou les sentiments, affectivité.

Le discours argumentatif se rencontre partout et prend diverses formes :

- Les médias (la presse écrite, la radio et la télévision) éditorial d’un journal
critique, débat, etc…
- La lettre, la publicité.

Les caractéristiques du discours argumentatif :

1- L’organisation : les arguments et les exemples constituent un raisonnement ou une


dénonciation qui se manifestent par l’emploi de :

- Connecteur logique
- Ponctuation
- Paragraphe : organisés autour d’une idée directrice.

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Lecture explkiqué

Thème : les métiers

Sous thème : La conscience professionnelle.


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Objectifs pédagogiques :

Savoir lire correctement un texte.

Déterminer les différents paragraphes d’un texte.

Déterminer l’idée maitresse et le type d’un texte.

I- TEXTE D’ETUDE : Un mauvais fonctionnaire.

[……..] « chez le chef dit Ovide le garçon du bureau à l’employé Lahrier »

Lahrier étonné, s’arrêta. « quoi ? » « Ah ! bon, parfaitement, merci » Déjà il était bon,
il frappait à la porte de son chef directement. Une voix lui cria : « entrez ! »

Il obéit […….]

Vous n’êtes pas venu hier ? dit le chef négligemment

- Non, Monsieur, répondit Lahrier.

Et pourquoi n’êtes-vous pas venu ? l’autre n’hésita pas : « j’ai perdu mon beau-frère »
le chef, du coup, leva le nez « encore ! » et l’employé, la main sur le rein gauche,
protestant bruyamment de sa sincérité à cette heure vous avez rué votre mère votre
tante, vos frères sans préjudice naturellement de tous les cousins cousines et autres
parents éloignés que vous n’avez cessé de mettre en terre.

Georges Courtéline

II- Source de documentation : Ancien cahier de préparation classe 9ème Année

III- Outil d’évaluation :

Lisez correctement et silencieusement le texte puis répondez aux questions si après :

- De quoi est-il question dans ce texte ?


- Quels sont les différents paragraphes du texte ?
- Quel est le type de ce texte ?
- Qui est l’auteur de ce texte ?

IV- Elucidation du vocabulaire :


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Discrètement : de sorte que les autres ne comprenne.

Négligemment : sans volonté.

Protestant : en contre disant refuser.

Bruyamment : de façon claire.

Préjudice : sans preuve, sans justification.

V- Etude détaillée de texte :

Sens général Eléments du texte Signification des éléments


Le mauvais comportement Chez le chef……Lahrier La demande de Ovide
d’un fonctionnaire dans garçon du bureau à
l’exercice de ces fonctions l’employé Lahrier
Lahrier étonné…..quoi L’état de lahrier après la
demande de Ovide.
Ah !........discrètement L’employé dans le bureau
entrez ! il obéit du chef.
Vous n’êtres pas La réponse de l’employé
venu…..mon beau frère par rapport à la demande
de son chef pour son
absence.
Le chef du coup…….de L’intervention du chef par
mettre en terre rapport à l’argumentation
de son employé.

Synthèse : Dans ce texte l’auteur George Courteline relate la conversation d’un


employé et son chef au sujet du mauvais comportement de l’employé dans l’exercice de
ses fonctions.

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Grammaire
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Thème : les propositions subordonnées circonstancielles.

Sous thème : les circonstancielles de comparaison et de condition.

Objectifs pédagogiques :

Connaitre dans une phrase complexe les subordonnées de comparaisons et de condition.

Définir des subordonnées de comparaison et de condition.

Maitriser la notion des subordonnées de comparaison et de condition.

I- CORPUS :

1- J’achèterai une voiture si je gagne le concours.

2- Au cas où je vais chez mon oncle, je prendrai la voiture.

3- Le lézard disparait si le temps devient gris.

4- Cette affiche est belle comme un tableau.

5- Il observe les lézards de la même façon que d’autre étudiant les insectes.

Source de documentation :

Grammaire du Français 4ème/3ème IPAM. Pages : 164/165

Outil d’évaluation :

Lisez attentivement les phrases du corpus puis répondez aux questions ci-après.

Quelle est la nature de chacune des phrases du corpus ?

Déterminez les différentes propositions de chaque phrase.

Quelle est la nature de chacune des subordonnées ?

RESUME : Dans une phrase complexe si l’action de la subordonnée se realise avant


l’action de la principale on parle de subordonnée circonstancielle de condition. Donc
l’action de la principale dépend seulement de la réalisation de la supposition exprimée
dans la subordonnée.
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La subordonnée circonstancielle de condition est un élément de la phrase complexe qui


exprime une supposition. Elle est introduite par : si, au cas où, pourvu que, à moins
que, suivant que, selon que…

Exemple : phrase 1, 2 et 3 du corpus.

La comparaison consiste à établir un rapport de ressemblance, d’égalité, d’inégalité


(supériorité, infériorité), de variation proportionnelle.

Ainsi la subordonnée circonstancielle de comparaison exprime une idée de comparaison


par rapport celle de la principale dans une phrase complexe…

Elle est introduite par : par comme, ainsi que, tel que, de même que, de la même façon
que, comme si.

Exemple : phrase 5 du corpus.

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Conjugaison

Thème : le mode subjonctif.

Sous thème : les verbes en ir (acquérir) en oir (voir) et en re (craindre et faire) au mode
subjonctif.

EXERCICE DE CONSOLIDATION :

I- Acquérir :

Plus que parfait Passé Imparfait Présent


Que j’eusse acquis Que j’aie acquis Que j’acquisse Que j’acquière
Que tu eusses acquis Que tu aies acquis Que tu acquisses Que tu acquière
Qu’il eusse acquis Qu’il ait acquis Qu’il acquit Qu’il acquière
Q. ns eussions acquis Q. ns ayons acquis Que ns acquissions Q. nous acquérions
Q. vs eussiez acquis Q. vs ayez acquis Que vs acquissiez Q. vous acquériez
Qu’ils eussent acquis Qu’ils aient acquis Qu’ils acquissent Qu’ils acquièrent
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II- Voir :

Présent Passé Imparfait Plus que parfait


Que je voie Que j’aie vu Que je visse Que j’eusse vu
Que tu voies Que tu aies vu Que tu visses Que tu eusses vu
Qu’il voie Qu’il ait vu Qu’il visse Qu’il eusse vu
Que nous voyions Que nous ayons vu Que nous vissions Que ns eussions vu
Que vous voyiez Que vous ayez vu Que vous vissiez Que vous eussiez vu
Qu’ils voient Qu’ils aient vu Qu’ils vissent Qu’ils eussent vu

III- Craindre :

Présent Passé Imparfait Plus que parfait


Que je craigne Que j’aie craint Que je craignisse Que j’eusse craint
Que tu craigne Que tu aies craint Que tu craignisses Que tu eusses craint
Qu’il craigne Qu’il ait craint Qu’il craignît Qu’il eusse craint
Que nous craignions Q. ns ayons craint Q. nous craignissions Q. n eussions craint
Que vous craignez Q. vs ayez craint Q. vous craignissiez Q. v eussiez craint
Qu’ils craignent Qu’ils aient craint Qu’ils craignissent Q’ils eussent craint

IV- Faire :

Présent Passé Imparfait Plus que parfait


Que je fasse Que j’aie fait Que je fisse Que j’eusse fait
Que tu fasses Que tu aies fait Que tu fisses Que tu eusses fait
Qu’il fasse Qu’il ait fait Qu’il fit Qu’il eusse fait
Que nous fassions Que nous ayons fait Que nous fissions Q. ns eussions fait
Que vous fassiez Que vous ayez fait Que vous fissiez Q. vs eussiez fait
Qu’ils fassent Qu’ils aient fait Qu’ils fissent Qu’ils eussent fait

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Orthographe

Thème : Genre et nombre des noms


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Sous thème : le nombre des noms

Objectifs pédagogiques :

Connaitre les règles du nombre des noms

Maitriser les cas particuliers du nombre des noms.

CORPUS :

1- Ne serez pas trop fort la menotte de cette fille.

2- Enlevez lui les menottes, quand il sera devant le juge.

3- Rangez ces échecs avant que père n’arrive.

4- Son échec l’a attristé.

5- Le tailleur manipule avec adresse ses ciseaux.

6- Le sculpteur finit son ouvrage à l’aide d’un ciseau.

Source de documentation :

Collection le manguier livre unique de Français 9ème A. Indigo Français 3ème pages : 31

Outil d’évaluation :

Lisez attentivement les phrases du corpus puis répondez aux questions ci-dessous.

Donnez à partir d’un trait les noms de chaque phrase.

Quelle différente orthographique entre ces noms ?

RESUME : D’une manière générale le pluriel des noms est marqué par l’addition d’un
« s », mais les noms terminés au singulier par ʺsˮ, ˮxʺ ou ʺzˮ gardent la même forme au
pluriel. Exemple : un parent/des parents, un trou/des trous.

Exemples : pour les noms terminés au singulier/s, x, z.

Une souris/des souris, un prix/des prix, un nez/des nez

Quelques règles :
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- Les noms terminés en au, eau, eu on leur pluriel en x sauf landeau, sarrau, pneu,
bleu ;
- Les noms en ou ont leur pluriel en ous sauf : bijou, caillou, chou genou, hibou,
joujou, pou.
- Les noms en ail ont leur pluriel en aux, bail, corail, émail, soupirail, travail,
vantail, vitrail ;
- Les noms terminés en al ont leur pluriel en aux sauf : bal, carnaval, cérémonial,
chacal, festvail, recital, régal.

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Lecture expliquée

Thème : les métiers

Sous thème : la discipline dans le travail

Objectifs pédagogiques :

- Savoir lire correctement un texte


- Distinguer les différents paragraphes d’un texte.
- Déterminer l’idée maitresse d’un texte.
- Maitriser la notion du sous thème la discipline dans le travail.

TEXTE D’ETUDE : Du bon travail.

Les jours, les semaines, les mois, les années passaient régulièrement. Tous les martins je
me levais de bonne heure ; j’avais dès ce temps-là bonne envie de dormir, mais, je disais
le soir à maman de me réveiller de bonne heure le lendemain, a six heures justes, par ce
que j’avais à travailler ; maman n’y manquait pas ; elle-même se levait tous les matins
à quatre heures ; hiver contre été, pour travailler à rempailler des chaises. Elle me
réveillait donc tous les jours sur les six heures ; bien que cela lui fit de la peine par ce
que j’avais bonne mine à dormir ; cela me faisait de la peine de me lever, par ce que
j’étais lourd et que j’aimais dormir et qu’il était de bonne heure ; mais brusquement je
me représentais l’école et alors, d’un seul geste, je me jetais à bas du lit, pieds nu sur le
carreau…je me mettais à l’ouvrage et travaillais assidûment, sérieusement,
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précieusement, aussi bien dans mon genre que maman dans le sien ; je faisais mes
devoirs et j’apprenais mes leçons… je tendais toute ma volonté au travail jusqu’à ce
que ma leçon fût sue par cœur sans faute, sans une hésitation, sans une réflexion,
comme une prière ; maman m’y encourageait, m’y aidait, m’y conduisait ; j’aimerai
toute ma vie la mémoire de ce cher travail que je faisais dans la bonne maison
chaudement travailleuse, du bon travail que je recommençais régulièrement tous les
matins.

Charles Péguy

Source de documentation : Ancien cahier de préparation classe 9ème Année.

Outil d’évaluation :

Lisez correctement ce texte puis répondez aux questions suivantes :

1- Qui est l’auteur de ce texte ?

2- De quoi on parle dans ce texte ?

3- Quel est le type de ce texte ?

4- Quels sont les personnages de ce texte ?

5- Ce texte vous a-t-il plu ? pourquoi ?

Elucidation du vocabulaire :

Bonne envie : grande envie.

Rempailler : mettre en ordre.

Bonne mine : visage heureux.

Assidûment : sans arrêt, d’une façon continue.

ETUDE DETAILLEE DU TEXTE :

Sens général Eléments du texte Signification des éléments


Un enfant discipliné, Les jours, les De par l’amour du travail
courageux et engagé dans semaines….des chaises l’enfant demande à sa
ménage avec sa maman. mère de l’aider à être
comme elle.
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Elle me La maman accomplit la


réveillait…..carreau demande de son enfant
bien que ne voulant pas la
déranger et l’aimant fort
Je faisais mes L’enfant s’adapte
devoirs….tous les matins courageusement
régulièrement au rythme
du travail avec sa
maman ?

Synthèse : Dans ce texte intitulé « le bon travail » ; l’auteur Charles Péguy explique la
vie d’une femme et sa fille disciplinée courageuse et engagée dans les travails ménagers.

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Expression écrite

Thème : la typologie des textes

Sous thème : le texte injonctif

Objectifs pédagogiques :

- Connaitre les types de texte


- Distinguer le type injonctif
- Déterminer les caractéristiques d’un texte de types injonctif.
- Maitriser la notion de type injonctif.

TEXTE D’ETUDE : la soupe aux poissons rouges.

Pour faire une soupe aux poissons rouges, il est indispensable d’avoir un bocal dans
lequel s’optent des poissons rouges dont le nombre doit être proportionnel à la quantité
de soupe que l’on désire.

Ne pas toucher aux poissons faire à part, une soupe quelconque, légère autant que
possible, aux poireaux aux pommes de terre cuites. Laisser mi tonner pendant une
bonne heure au feu continu et alternatif suivant la nature du gaz ou du charbon de bois
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que vous utilisez. Laissez tiédir et verser, louche par louche la soupe ainsi obtenue sur
les poissons rouges qui, vous n’en doutez pas, l’apprécierons sa juste valeur.

Pierre Dac

Source de documentation :

Collection le manguier : livre unique de Français 9ème A Pages 168-169.

Outil d’évaluation :

Lisez attentivement ce texte puis répondez aux questions suivantes :

Quel est le type de ce texte ? quelles sont les caractéristiques de ce type ?

RESUME : Le texte injonctif contient des injonctions, des ordres. Il utilise sur tout
l’impératif ou l’infinitif plus rarement la seconde personne (tu feras, vous faites). Il
peut aussi être introduit pas des tournures telles que : il faut que, on veillera à……..et
des verbes comme devoir.

Ses phrases sont le plus souvent courtes et concises, elles tendent vers l’essentiel.

Les supports d’un texte injonctif : ses supports sont variés. Les livres de cuisine, les
modes d’emploi, les notices de montage, les règlements, les manuels de bricolage
comportent du texte injonctif ; les consignes données dans manuels scolaires s’en
rapprochent suivant.

Il peut également être présent dans le récit, le roman, le théâtre…. Parfois aussi appelé
texte présesiptif, le texte injonctif a pour but de faire.

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Conjugaison

Thème : L’infinitif et le mode participe

Sous thème : les temps et l’emploi des modes participe et l’infinitif.


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Objectifs pédagogiques :

Connaitre les modes infinitifs et participe distinguer les temps des participe et infinitifs.

Déterminer les différentes formes des modes participe et infinitif

I- Corpus

1- Fuir l’incendie est une réussite

2- J’ai vu les animaux fuir l’incendie

3- J’ai vu les flammes monter toit

Je les ai vues monter

4- Les chiots tètent leur mère

5- ils vivent des enfants pataugeant dans les flaques

6- pataugeant dans les flaques

7-les enfants ayant mouille leurs chaussures

8- deux passagers étant descendues en marche

9-Ayant partagé dans les flaques, Les enfants étaient trempés

Source de documentation

Grammaire IPM 4e/3e pages =221-228

Outil d’évaluation=

- Lisez attentivement les phrases du corpus puis répondez au questions


suivantes

Distinguer d’un trait les verbes non conjugués dans le corpus ce dessous

Que font ces verbes ? Précisent-ils les actions ?

Résume : L’infinitif et le participe sont de la classe des modes dit impersonnels.


C’est-à-dire qu’ils ne varient pas en personne. Ils expriment simplement l’action
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I- Le mode infinitif :

Le mode infinitif est la forme non actualisée du verbe. Il comporte deux temps :

- Le temps simple et temps composé

A- temps simple bruler, jaillir, venir, écrire, présent

B- Temps composé ; avoir brulé, avoir jailli, être venu avoir écrit

L’infinitif forme nominal et du verbe

- Dans le nombreux emplois, l’infinitif fonctionne a la fois comme en nom et un


verbe.
 Comme un nom : l’infinitif peut avoir les diverses fonctions du nom.

Exemple : fuir (sujet) est inutile. Les animaux veulent fuir (COD)

On se prépare a fuir (COI). La peur de brûler (complément du nom)

 Comme un verbe : à la différence du nom, l’infinitif garde la possibilité d’avoir


lui-même les compléments du verbe. Exemple : fuir l’incendie est une
nécessité.

L’infinitif centre de proposition : l’infinitif est une forme purement verbale lorsqu’il est
le centre d’une proposition.

Exemple : propositions indépendantes :

1- L’ordre ou défense : sortir des maisons, ne pas fumer

2- interrogative : pourquoi vouloir qu’il se couche ?

3- Exclamative : moi, faire ce travail !

Exemple : propositions subordonnées :

Relatives : il y a de quoi rire il cherche un panier où dessiner.

Interrogatives indirectes : je ne sais comment faire. Il demande où aller.

Exemple : proposition infinitive : a un sujet propre différent de celui du verbe


conjugué.
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J’ai vu les animaux fuir l’incendie.

I- Le mode participe : le mode participe est la forme adjective du verbe. Il s’emploi


tantôt avec la valeur d’un adjectif tantôt avec la valeur d’un verbe.

Le mode participe comporte deux temps : le participe présent (forme simple :


radical+ant) exemple : étant, ayant, troublant, bondissant.

Le participe passé : (forme composé) exemple : ayant été, ayant eu, ayant troublé,
étant descendu.

Le participe présent invariable joue le plus souvent dans la phrase à la fois le rôle d’un
adjectif et celui d’un verbe.

Comme adjectif : exemple : phrase 5 du corpus.

Comme verbe : exemple : phrase 6 du corpus.

Le participe passé comme le participe présent joue à la fois le rôle d’un adjectif et celui
d’un verbe. Exemple : phrase 9.

Le participe peut être le noyau de la proposition subordonnée participiale.

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Grammaire

Thème : le discours direct et indirect.

Objectifs pédagogiques :

Connaitre le discours direct et indirect

Distinguer le discours direct du discours indirect.

TEXTE D’ETUDE :
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Le directeur convoqua son employée pour lui demander si elle savait où se trouvait le
dossier. Le fameux dossier. La pauvre secrétaire, troublée avoua qu’elle l’ignorait
complétement. Elle ajouta qu’elle n’était rentrée de congé qu’en début de semaine et
n’avait pas eu le temps de tout reclasser.

A son habitude, le Directeur grommela un peu, mais finit par admettre qu’en effet, ce
n’était pas la faute de Simone. Il lui demanda tout de même d’essayer de retrouver
l’indispensable dossier le plus rapidement possible.

Soulagé d’avoir échappé aux reproches, Simone promit de faire son mieux. Dès ce
lendemain, Monsieur le Directeur aurait certainement son dossier.

« Ce fichu dossier !) se dit-elle.

Source de documentation :

Collection le manguier livre unique de Français 8èle Année. Page 212.

Grammaire et expression collection dirigée par M-F sculfort page 90.

Outil d’évaluation :

Comment sait-on ce que dit le Directeur et ce que lui répond la secrétaire ?

Qui parle dans la dernière phrase.

Quelle remarque faites-vous sur la manière dont ces paroles sont rapportées par rapport
aux autres ;

RESUME : Dans un récit, le discours direct permet de rapporter les paroles prononcées
par un émetteur telles qu’elles ont été (ou avaient pu) être prononcées.

Exemple : il (l’oiseau ajouta : « dans des moments comme celui-ci, on est bien aisé de
trouver des gens qui vous obligent »)

- Les procédés grammaticaux : les paroles rapportées au discours direct possedent


plusieurs caractéristiques : ce sont une ou plusieurs phrases grammaticalement
indépendantes de l’ensemble du récit sans marque de subordination.

Exemple : il salua «Ma foi, je ne refuse pas, je n’en peux plus »

Les signes de ponctuations : A l’écrit, le discours rapporté se caractérise par :


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- Deux point ( :) qui précèdent les paroles rapportées


- Des guillemets : « ….. » qui les encadrent
- Un tiret : (-) qui marque le changement d’émetteur dans un dialogue, avec un
passage à la ligne.

Le contenu du discours direct : le discours direct peut contenir toutes sortes d’enoncés :
des actes de langage, comme des promesses (« je te promets »), des ordres (« reviens
vite »), des questions (« puis-je offrir un morceau à M ; loiseau ? »)……

Le discours indirect : est une des formes du discours transposé.

- L’émetteur : dans un récit, le discoures indirect permet au narrateur de


transposer les paroles d’un personnage en les intégrant à la narration.

Exemple : elle leva la tête vers lui et lui demanda s’il voulait partager son repas car elle
se rendait compte qu’il était dur déjeuner

Les verbes introducteur : le verbe introducteur renseigne sur l’acte de langage


(question, ordre…) qui est mis en œuvre, ainsi que sur le ton des paroles prononcées. Il
peut être :

- Un verbe déclaratif : dire, expliquer, raconter.


- Un verbe d’interrogation : demander…
- Un verbe indiquant un ordre : ordonner, prier…
- Un verbe d’opinion : croire, extimer, penser.

Le contenu du discours indirect : le discours indirect ne peut pas contenir les mêmes
variétés d’énoncé que le discours direct. Il ne peut contenir ni questions directes ni
ordres, ni exclamations, ni phrases incomplètes ou incorrectes, les paroles sont
reformulées en fonction de la situation en cours.

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Lecture expliquée

Thème : les loisirs


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Sous thème : les individuels ou collectifs.

Objectifs pédagogiques :

Savoir lire correctement un texte.

Déterminer le sens général et les différents paragraphes d’un texte.

Maitriser la notion de loisir à partir de l’étude de ce texte.

TEXTE D’ETUDE : une leçon de natation.

Tous les enfants de la ville aiment se retrouver à la piscine municipale. C’est un endroit
très agréable. La Mairie a fait installer autour de la piscine des sièges confortables pour
qu’on se repose tout en assistant aux ébats des nageurs. Plus loin du bord se trouvent
des tables basses, des bancs en ciment construits sous des arbres qui donnent leur
ombre rafraîchissante. Les familles qui viennent passer la journée s’installent là pour
pique-niquer.

Aujourd’hui, un maître-nageur donne une leçon de natation à de jeunes enfants. Il


s’adresse à l’in d’eux.

« Mets d’abord ta tête sous l’eau pendant quelques secondes. Maintenant, remplis d’air
tes poumons et allonge-toi dans l’eau. Il faut que tu sois calme et décontracté et que tu
aies l’impression que l’eau te porte ». séry s’applique et se répète les conseils du maître-
nageur. « Il faut que je sois décontracté et que j’aie l’impression de flotter » ; ses
camarades l’imitent et cinq corps flottent en effet autour du maître-nageur ; puis un à
un, ils reprennent la position verticale, le temps de reprendre leur soufle et un nouvel
exercice commence.

Le plus âgé du groupe est appelé par le maître-nageur qui lui donne une « planche »,
rectangle de liège qui évitera la noyade. « Bats des pieds et nage sans t’arrêter ». Sans
plus d’efforts, l’enfant gagne le bord opposé de la piscine sous l’œil admiratif de ses
camarades qui brûlent d’envie d’essayer. Quatre planches sont distribuées et quatre
corps s’élancent conseillés par le maître-nageur. Le bord ; il les pousse et les encourage
de la voix. L’exercice a été fatigant ; les apprentis-nageurs arrivent essoufflés, épuisés
quelques-uns auraient bien envie de sortir et d’arrêter là la leçon.

Source de documentation : Ebrigon d’Afrique page 136.

Outil d’évaluation :

Lisez attentivement et correctement le texte puis répondez aux suivantes :


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De quoi on parle dans ce texte ?

Quels sont les différents paragraphes de ce texte ?

Ce texte est-il en rapport avec le thème ?

Quels sont les personnages du texte ?

Elucidation du vocabulaire :

Ebats : mouvements vifs.

Pique-niquer : pour manger en plainai.

Décontracté : réduire ou apaiser la tension physique.

Rectangle de liège : une matière flottante à la forme rectangulaire.

ETUDE DETAILLEE DU TEXTE :

Sens général : une retrouvaille de jeunes à la piscine municipale où ils apprennent les
leçons de natation par le biais d’un maître-nageur.

Eléments du texte Signification des éléments


Tous les jeunes…..pour pique-niquer Une piscine municipale un lieu de loisir
que regroupe les enfants et les familles
d’une ville pour se distraire.
Aujourd’hui…..que l’eau te porte La leçon donnée par le maître-nageur aux
apprentis-nageur lors d’une rencontre.
Séry s’applique……..un nouvel exercice Les apprentis-nageur en exercice
commence d’application par rapport à la leçon
donnée.
Le plus âgé……..brûlent d’envie Le plus âgé des apprentis-nageur à
d’essayer. l’épreuve d’un autre exercice de natation.
Quatre planches…là la leçon Les difficultés rencontrés par les quatre
autres apprentis à l’épreuve d’un exercice
difficile de natation.
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Synthèse : Dans ce texte intitulé ˮUne leçon de natationʺ l’auteur explique les loisirs
des enfants et de certaines familles d’une ville qui s’effectuent le plus souvent à la
piscine municipale.

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Orthographe

Thème : Le pluriel des noms

Sous thème : les cas particuliers des noms

Objectifs pédagogiques :

Connaitre le pluriel des noms

Distinguer les différents cas particuliers des noms

Maitriser la notion du pluriel des noms.

CORPUS :

1- Les sages-femmes sont en réunion à l’hôpital

2- Ces porte-fenêtre ont été fabriquées par le menuisier.

3- J’ai acheté des portes-feuilles

4- Venez mes demoiselles, disait le patron

5- Ils ont mis leur bagage dans les coffre-fort

6- Connaissez-vous les chefs-lieux des régimes Administratives ?

7- Ecrivez bien des en-têtes de vos demandes

8- les payants prenaient leurs coupe-coupe et allaient au champ.


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Source de documentation :

Collection le manguier, livre unique de Français 9ème et 10ème Année

Outil d’évaluation :

Lisez attentivement les phrases du corpus puis répondez aux questions suivantes :

Quelle est la nature des mots soulignés dans le corpus ?

Comment sont-ils formés ?

Que remarque-vous ?

RESUME : Les noms composés écrit en un seul mot forment leur pluriel comme les
noms simples.

Exemple : un portemanteau/des portemanteaux, un gendarme/des gendarmes.

Les noms composés écrit en plusieurs mots :

a- S’ils sont formés d’un adjectif et d’un nom, tous deux prennent la marque du pluriel.

Exemple : une bassecour/des basses-basses-cours

b- S’ils sont formés de deux noms en opposition tous les deux prennent la marque du
pluriel.

Exemple : un chou-fleur/des choux fleurs ; un chef-lieu/des chefs-lieux.

c- S’ils sont formés d’un nom complément le premier nom seul prend la marque du
pluriel.

Exemple : un chef d’œuvre/des chefs d’œuvres ; un timbre-poste/des timbres-poste.

d- S’ils sont formés d’un mot invariable et un nom ; le nom seul prend la marque du
pluriel.

Exemple : un avant-poste/des avant-postes ; une arrière maison/des arrière maisons.

e- S’ils sont formés de deux verbes d’une expression tous les deux restent invariables.

Exemple : un va et vient des va et vient.


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f- S’ils sont formés d’un verbe et de son COD le verbe reste invariable, le nom prend la
marque du pluriel. S’il evoque plusieurs objets.

Exemple : un porte-plume/des portes plumes ; un titre bouchon/des titre bouchons.

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Lecture expliquée

Thème : les loisirs

Sous thème : Le théâtre

Objectifs pédagogiques :

Savoir lire correctement un texte

Pouvoir déterminer les différents paragraphes le sens général d’un texte.

Maitriser la notion du théâtre dans le thème les loisirs.

TEXTE D’ETUDE : Aube Africaine

Le Maitre (autoritaire)-Asseyez-vous !

Les élèves (en chœur) nous-nous asseyons le maître-croisez les bras.

Nous croisons les bras.

Le maître aujourd’hui, en vocabulaire, nous allons voir le mot « savant » pour


commencer qui peut me nommer un savant ? tous les élèves (levant les mains claquant
les doigts) Moi Monsieur ! Moi Monsieur ! l’élève Lamine (interrogé) l’Administrateur
blanc qui commande notre cercle est un savant ! le maître énergiquement non le
commandant de cercle n’est pas un savant. Réfléchissez encore ! l’élève Kanté
(interrogé à son tour) Victor Hugo est un savant… le maître énergiquement a nouveau
Victor Hugo n’est pas un savant. Victor Hugo est un écrivain, les écrivains et les
savants sont tous de la même grande famille, seulement les écrivains sont les cousins
des savants Victor Hugo n’est donc pas un savant. Chercher tous encore. L’élève Sylla
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(fièrement) pasteur est un savant. Le maître (en colère) espèce Didiot ! pasteur un
savant ? pasteur qui a trouvé les moyens de guérir des malades ne peut pas être savant.
Pasteur est plus grand qu’un savant ; donc pasteur n’est pas savant. Réfléchissez
davantage. L’élève Barry (innocemment) le maître est un savant. Le maître (surpris,
mais heureux de la réponse) oh ! oh ! N’exagérons pas mais… admettons. D’ailleurs,
répétez tous ensemble ce qu’il vient de dire. Les élèves (joyeux en chœur) le maître est
un savant le maître (toujours fier) très bien répétez plus fort ! les élèves (en chœur) le
maître est un savant ! le maître (satisfait) qui a trouvé que le maître est un savant ?
l’élève Barry (se levant) Moi Monsieur. Le maître parfait Barry. Tu seras le premier de
la classe. Maintenant.

Keïta Fodeba (Aube Africaine)

Source de documentation :

Collection le manguier livre unique de Français 10ème Année page 171-172.

Outil d’évaluation : (questions de compréhensions) :

Lisez silencieusement et attentivement ce texte puis répondez aux questions suivantes :

De quoi on parle dans ce texte ?

Qui est l’auteur de ce texte ?

Quels sont les personnages de ce texte ?

Quel est le type de ce texte ? pourquoi ?

Elucidation du vocabulaire :

Notre cercle : notre localité

Espèce d’idiot : l’état d’être très très bête.

N’exagérons pas : n’allons pas loin.

Admettons : acceptons.

ETUDE DETAILLEE DU TEXTE :

Sens général Eléments du texte Signification des éléments


Le déroulement d’une Le maître…….moi Le début de la scène, la
scène théâtrale dans une Monsieur moi Monsieur rentrée, la motivation et
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classe entre les élèves et le l’interrogation du maître


maître au sujet d’une leçon aux élèves sur la leçon du
portant sur le vocabulaire jour
« le savant ». L’élève L’intervention du premier
Lamine…….réfléchissez élève interrogé par le
encore maître.
L’élève L’intervention du 2ème
Kanté……..cherchez tous élève interrogé par le
encore maître.
L’élève La réponse donnée par la
Sylla…….réfléchissez 3ème intervenants des élèves
davantage mais rejeté par le maître.
L’élève Barry……qu’il La satisfaction du maître
vient de dire par rapport à
l’intervention du 4ème
élève.
Les élèves Le maître solicité à ce que
(joyeux)…….Moi les élèves dans l’ensemble
Monsieur reprennent la réponse du
4ème intervenant.
Le maître……maintenant Les félicitations adressées
à l’élève par le maître suite
sa bonne réponse donnée.

Synthèse : ce texte est une pièce de théâtre cométique produit par l’auteur Keïta
Fodeba dans lequel il met en scène le maître et ses élèves en situation autour d’une
leçon de vocabulaire portant le thème : le mot savant.

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Grammaire

Thème : le groupe nominal

Sous thème : les déterminants du nom


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Objectifs pédagogiques :

Connaitre les déterminants du nom

Distinguer les différents déterminants du nom.

Maitriser la notion des déterminants du nom.

CORPUS :

1- j’ai acheté le journal (celui que j’ai l’habitude d’acheter)

2- j’ai acheté un journal (n’importe lequel)

3- j’ai acheté du pain.

4- Il a éprouvé de la joie.

5- cette maison paraissait inhabité.

6- Vous serez interrogés sur ces matières-ci : Anglais, histoire, Biologie

7- mon enfant prends bien son petit déjeuner

8- Pour la troisième partie, il a terminé deuxième

9- Quelle heure est-il ? quelle souris !

10- Si vous avez quelques opinions sur le sujet parlez.

Source de documentation : Collection plus que parfait 4ème Grammaire. Collection le


manguier livre unique de Français.

Outil d’évaluation :

Lisez attentivement et correctement les phrases du corpus puis répondez aux questions
suivantes :

Distinguer dans chacune des phrases les groupes nominaux.

Quelle est la composition des groupes nominaux distingués.

Quelle est la nature de chacun des mots du groupe nominal.


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RESUME : les déterminants sont des mots variables qui précèdent le nom en donnant
un certain nombre de renseignements sur lui : par exemple : son genre, son nombre, son
quantité son possesseur etc…

Lr déterminant est également un élément du groupe nominal, il s’accorde (en genre et


en nombre avec le nom commun auquel il est lié).

Il ya 6 variétés de déterminants dont les articles et les adjectifs non qualificatif.

A- Les articles : parmi les articles nous avons :

1- L’article défini : un mot variable qui introduit ou précède un nom désignant un être
ou une chose déjà connu ou facilement identifiable. Exemple : phrase 1.

2- L’article indéfini : donne une réalité à l’être ou le chose désigné par le nom sans les
caractériser par rapport aux autres de la même espèce. Exemple : phrase 2.

3- l’article partitif : introduit un nom désignant quelque chose que l’on ne peut
dénombrer, par exemple : phrase 3 et 4.

article singulier Pluriel


indéfinis Un, une Des, de, d’
défini Le, la, l’ Les
Défini contracté Au, du Aux, des
partitifs Du, de, de la, de l’ des

B- les adjectifs non qualificatifs :

1- l’adjectif démonstratif : sert à montrer, à situer dans le temps à rappeler dans un


récit un nom déjà cité. Exemple : phrase 5 et 6 du corpus.

Singulier pluriel
Masculin Ce, cet Ces
féminin Cette ces

2- l’adjectif possessif : exprime le plus souvent la possession. Il varie selon le genre et le


nombre de l’objet possédé et selon la personne du possesseur.

Un seul possesseur Plusieurs possesseurs


1ère personne Mon, ma, mes Notre, nos
2ème personnes Ton, ta, tes Votre, vos
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3ème personnes Son, sa, ses Leur ; leurs

3- les adjectifs numéraux cardinaux : les adjectifs numéraux cardinaux précisent la


quantité. Exemple : deux, six, vingt et cent. Lorsqu’ils sont multipliés et non suivis
d’un adjectif numéral. Exemple : quatre-vingts ; quatre-cents.

Remarque : les adjectifs numéraux ordinaux qui indiquent le rang ou l’ordre, ne


fonctionnent pas comme des déterminants, mais comme des adjectifs qualificatifs.
Exemple : phrase 8.

4- les adjectifs interrogatifs et exclamatifs : ont des formes identiques. Ils s’accordent
en genre et en nombre avec le nom qu’il détermine. Exemple : quelle heure est-il ?
quelle souris !

5- les adjectifs indéfinis : ont des formes et des emplois variés. Certains adjectifs
indéfinis expriment une indétermination. Exemple : quelque, quelconque, n’importe
quel. D’autres expriment une quantité. Exemple : aucun, nul, tout, chaque.

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Lecture expliquée

Thème : les loisirs

Sous thème : La musique

Objectifs pédagogiques :

Savoir lire correctement un texte

Distinguer les différents paragraphes d’un texte.

Déterminer le type d’un texte.

Maitriser la notion de musique.

TEXTE D’ETUDE : Le crieur public.


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Bamba allait d’un quartier à l’autre, précédé de Togoroko l’idiot du village qui, pour la
circonstance avait revêtu ses étranges accoutrements…

Bamba frappait sur son tam-tam à le crever. Togoroko se raidissait l’œil aux aguets
comme s’il s’attendait à un croc…en jambe malicieux. Les enfants et les femmes
l’exhortaient en claquant des mains. Il s’élançait, tous muscles contractés, tournait sur
lui-même entre ciel et terre, retombait sur les mains, imitait la démarche d’un singe, la
bouche étirée en une moue de baigneuse…

Bamba le calma d’un geste de la main, et de sa voix effrontée commença la


transmission de son message « gens de Kouta ! on m’a encore chargé la bouche de
paroles. Rassurez-vous, il ne s’agit pas de d’euil…. Un coiffeur, du nom de Gabriel
Touré, vient de s’installer à kouta. Il nous vient de Lomme la parle d’Afrique. »

Drainant les femmes et les enfants, il s’achemina vers le marché. Acheteurs et vendeurs
suspendirent leurs marchandages. Le boucher imposa les silences à la nuée de femmes
qui se querellaient devant son étal. Les tailleurs s’arrêtèrent d’appuyer sur la pédale de
leur machine ; Solo tendit une oreille et pris l’autre. Il ne voulait rien perdre de ce qui
tombait des lèvres de Bamba….

Le tam-tam bourdonnait, et Togoroko se livra à des gambades et à des acrobaties entre


les étages des condiments. Il alla d’une boutique à l’autre, imitant le ricanement d’un
singe poursuivi par les femmes qui frappaient des mains.

Massa Makan Diabaté

Le coiffeur de Kouta

Source de documentation : Horizon d’Afrique page 18. Dictionnaire le Larousse de


poche 2004.

Outil d’évaluation : lisez attentivement ce texte et répondez aux questions suivantes :

- Qui est l’auteur de ce texte ?


- Quelles sont les différentes parties de ce texte ?
- De quoi on parle dans ce texte ?
- Ce texte parle-t-il effectivement de la musique ? si oui dites le pourquoi ?

Elucidation du vocabulaire :

Etranges accoutrements : vêtements bizarres

L’œil aux aguets : l’œil attentif.


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Croc-en jambe : Action de placer le pied entre les jambes de quelqu’un pour le faire
tomber

Malicieux : qui fait rire

L’exhortaient : l’encourageaient.

Dédaigneuse : grimace ; effrontée : sans timidité

Drainant : entrainant.

Marchandages : action de marchander (débattre le prix de petit)

Gambades : petit saut, bond léger et joyeux.

ETUDE DETAILLEE :

Sens général : Bamba un crieur public accompagné d’un idiot fait le tour du village en
louant son tam-tam pour transmettre un message.

Eléments du texte Signification des éléments


Bamba allait…..accoutrements Bamba accompagné d’un idiot passe de
quartier en quartier
Bamba frappait…..une moue Les enfants et les femmes encouragent
dédaigneuse Bamba qui joue au tam-tam en
effectuant les mouvement.
Bamba le calma……de son message Bamba arrêt de jouer au tam-tam et
commence à transmettre le message
Gens de Kouta…la parle d’Afrique L’adresse de Bamba au gens de Kouta !
Grainant….des lèvres de Bamba La pertubation du marché par rapport à
l’arrivé de Bamba
Le tam-tam bourdonnait……frappaient Bamba fait le tour du marché en jouant
des mains le tam-tam.

Synthèse : dans ce texte intitulé le crieur public l’auteur Massa Makan Diabaté fait le
récit d’un musicien du nom de Bamba qui parcour le quartier et le marché en jouant au
tam-tam tout en transmettant le message aux gens de Kouta.
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Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Expression écrite

Thème : la typologie des textes

Sous thème : Le texte poétique

Objectifs pédagogiques :

Connaitre un texte de type poétique.

Déterminer les caractéristiques d’un texte de type poétique

Maitriser la notion de texte poétique.

TEXTE D’ETUDE : complainte mortuaire à deux voix

- L’animal court, il passe, il meurt. Et c’est le grand froid.


- C’est le grand froid de la nuit, c’est le noir.
- L’oiseau vole, il passe, il meurt. Et c’est le grand froid.
- C’est le grand froid de la nuit, c’est le noir.
- Le poisson fuit, il passe ; il meurt. Et c’est le grand froid.
- C’est le grand froid de la nuit, c’est le noir.
- L’homme mange et dort, il meurt. Et c’est le grand froid
- C’est le grand froid de la nuit c’est le noir.
- Et le ciel s’est éclairé, les yeux se sont éteints l’étoile resplendit
- Le froid est en bas la lumière en haut.
- L’homme a passé, l’ombre a disparu, le prisonnier est libre vers toi notre appel !

Les pygmées de la forêt équatoriale.

Source de documentation : collection le manguier le livre unique de Français 9ème Année


page 195, 197, 206.

Outil d’évaluation : lisez attentivement ce texte poétique et répondez aux questions


suivantes :

Quelle différence existe-t-elle entre ce texte aux autres texte étudier ?


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Quel nom pouvons-nous donner à chaque phrase de ce texte ? pourquoi ?

Quel est le vers qui est repris plusieurs fois ? pourquoi ?

Quelle inspiration faites-vous de l’étude de ce texte ?

RESUME : la poésie est très difficile à définir. Le mot vient du verbe grec poiein (faire,
créer). La poésie est étymologiquement, la création. Elle est affaire d’inspiration et de
travail sur la langue de charme, de musique, d’harmonie, de beauté….

On distingue :

- La poésie lyrique : destinée à être chantée avec un accompagnement à la lyre


(instrument de musique) ce type de poésie communique au lecteur les sentiments
personnels, l’émotion du poète, au moyen de rythmes et d’images.
- La poésie dramatique : destinée à être représentée sur scène, au théâtre
(étymologiquement drame signifie action).
- La poésie epique : servant à raconter en un long poème des action héroïques.

Le poème : est un ouvrage de poésie, envers ou en prose rythmée.

Le poète est un écrivain qui fait de la poésie une personne douée de la poésie.

Un texte poétique est un texte écrit en vers ou prose par un auteur qu’on appelle poète
qui est une personne inspirée douée de poésie c’est-à-dire de création.

Le texte poétique est caractérisé de phrase courtes qu’on appelle les vers et aussi des
strophes. Le poème qui est un texte poétique peut être écrit ou orale et peut être en
vers comme en prose.

Cours de Français

Niveau : 9ème Année

Durée : 2heures

Discipline : Lecture expliquée

Thème : les moyens d’information

Sous thème : La lettre, le journal.


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Objectifs pédagogiques :

Savoir lire correctement un texte.

Pouvoir déterminer les différents paragraphes d’un texte.

Distinguer les personnages et l’auteur d’un texte

Maitriser la notion de lettre comme moyen d’information.

TEXTE D’ETUDE : une lettre de l’oncle Paul

Bounouma, le 18 Février 2015

Mon cher Charles,

C’est ton oncle Paul qui t’écrit, un vieux bonhomme -67 ans) que tu ne connais pas,
que tu n’as jamais vu, peut-être même pas en photographie, mais dont j’espère tout de
même que ton père t’a souvent parlé.

Mon cher Charles, j’ai vu avec plaisir dans le journal le grand succès que tu as eu avec
le doctorat endroit qui t’a été décerné. Il en rejaillit forcément un peu de gloire sur
toute la famille et j’ai voulu t’envoyer ce mot pour te dire combien de fois nous
réjouissons tous ici de ton succès. Ta tante, ta cousine charlotte, tes cousins, pierre et
Gaston et moi-même. Fulgure toi, mon cher Charles que nous nous sommes biens
souvent demandés ce que tu étais devenu. Je savais que ton pauvre père et ta pauvre
mère étaient morts à quelques années d’intervalle, mais je ne savais pas ce que la vie
avait de toi. Je vois qu’elle en a fait un « monsieur » et tu ne peux pas savoir, mon cher
Charles combien je m’en réjouis, pour toi pour nous tous et plus encore peut être pout
ton pauvre père qui aurait été bien heureux. Ta tante et moi, ta cousine et tes deux
cousins nous sommes à peu près en bonne santé. Nous vivons, ta tante moi et
Charlotte, qui n’est pas mariée, dans une petite maison que nous avons dans le quartier
de la gare où nous avons passé presque toute notre vie. Ta tante est veille femme qui a
toujours l’air en colère, toujours en train de nous disputer et au fond un cœur d’or. Ta
cousine charlotte est la meilleure fille du monde donc serviable.

Moi, je me tiens encore droit, je ne déteste pas rien et plaisanter, et j’occupe ma place à
table comme tout le monde. Mais je ne veux pas flotter le portrait.

Tes deux cousins pierre et Gaston, jacques et Edouard qui sont deux servers petits
diables.
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Mon cher Charles, si tu réponds à cette lettre, comme je l’espère bien, voudras-tu nous
donner quelques renseignements sur toi ? et sais-tu pour terminer ce que ta tante et
moi, nous disons tout à l’heure ? nous disons « une chose qui serait gentille, c’est si aux
grandes vacances par exemple il venait nous dire un petit bonjour.

Nous serions bien heureux de voir le fils d’un homme que nous avons bien aimé. Alors
mon cher Charles, l’invitation est faite et saches que tu nous ferais à tous le plus grand
plaisir en acceptant.

Là-dessus, comme tu dois le dire : « il est rarement bavard l’oncle nous t’embrassons
bien effectivement mon cher Charles et nous te disons. A bientôt.

Paul Malavar.

Source de documentation : Ancien cahier de Français 9ème Année le Larousse de proche


2004.

Outil d’évaluation : lisez attentivement ce texte puis répondez aux questions ci-après :

- De quoi on parle dans ce texte ?


- Qui est l’auteur de ce texte ?
- Quels sont les personnages ?
- Quel son type ?

ETUDE DETAILLEE DU TEXTE :

Sens général : une lettre adressée à un enfant du nom de Charles par son oncle un
homme âgé de 67 ans du nom de Paul Malavar résident à Bounouma.
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Eléments du texte Signification des éléments


Bounouma……….souvent parlé La date, le lieu, l’adresse du destinateur
et du destinataire.
Mon cher Charles…..j’au vu …….et moi La joie de toute la famille suite au succès
même faite par Charles.
Fugure toi……..bien heureux Le souci que se faisait la famille du
Charles pour ce qu’il pouvait devenir.
La tante et moi…….serviable L’explication des nouvelles de la famille à
Charles par son oncle.
Moi je me tiens encore…..le portrait Le portrait physique et moral de l’oncle
Tes deux cousins….petits diables Autre portrait des éléments de la famille.
Mon cher Charles…..en acceptant Le souhait de la réponse à la lettre et
l’invitation de venir pendant les
vacances.
La dessus…..a bientôt Paul Malavar Les salutations adressées à Charles par la
famille tout entière

Synthèse : l’auteur de ce texte Paul Malavar relate les nouvelles familiales qui sont
orientées à l’endroit de son neveu Charles qui réside plus loin de sa famille et qui a fait
le succès en obtenant un doctorat.

Prof chargé du cours

M. Tolno Bangaly

Tel : 620-59-09-45/669-27-20-83

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