6 Module Automatisme
6 Module Automatisme
Service ELECTRONIQUE
MODULE
AUTOMATISME INDUSTRIEL
Niveau 1
OBJECTIFS SPECIFIQUES
Pour atteindre notre objectif global, les apprenants doivent être capables de :
Les systèmes automatisés, utilisés dans le secteur industriel, possèdent une structure de base
identique. Ils sont constitués de plusieurs parties plus ou moins complexes reliées entre elles :
Pré-actionneurs
Homme-machine
Machines
Dialogue
Unité
de traitement
Capteurs
Communication
Partie opérative
Elle est la partie visible du système, elle comporte les éléments du procédé, c'est-à-dire :
Ce secteur de l’automatisme gère selon une suite logique le déroulement ordonné des
opérations à réaliser. Il reçoit des informations en provenance des capteurs de la partie
opérative et les restitue vers cette même partie opérative en direction des pré-actionneurs et
actionneurs.
Actuellement, pour la partie commande, on fait appel à des outils d’informatique industrielle
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que l’on appelle « automate programmable industriel » dont les fonctions sont définies par un
programme introduit en sa mémoire au plus tard lors de sa mise en service.
2. Le Dialogue homme-machine
Pour exploiter, régler, dépanner la machine, le personnel émet des consignes et reçoit des
informations en retour.
Plusieurs machines peuvent coopérer dans une même production. Leur coordination est
assurée par le dialogue entre les parties commandes.
Partie commande
Les outils graphiques, que sont le GRAFCET et le GEMMA, sont utilisés par les automaticiens et
les techniciens de maintenance.
I.2. DESCRIPTION DES FONCTIONS INTERNES D’UN SYSTEME AUTOMATISE DE
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PRODUCTION
Les fonctions internes d’un SAP concernent essentiellement la gestion des informations,
depuis leur acquisition ou saisie jusqu’à leurs exploitation au niveau de la partie opérative.
Surveillances/dialogue .
Exécution des tâches: elle permet à la partie opérative d’exécuter les ordres émis par la
partie commande, elle met en œuvre trois types d’objets techniques:
Le pré actionneur;
L’actionneur;
L’effecteur.
Le dialogue de programmation,
Le dialogue d’exploitation,
Le dialogue de supervision
Actionneurs pneumatiques
THEME II: COMMANDE DES ACTIONNEURS
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Définition:
C’est l’ensemble des matériels ayant une fonction directe sur le comportement, l’installation
ou la surveillance des circuits électrique.
Rôle:
Fonction protection: protection contre les surcharges lentes et brusques, contre les
surtensions, les déséquilibres de phases,…
Classification:
La fonction,
La tension,
La destination,
L’installation,
Le type de matériel,
La température,
La technique de coupure.
Appareillage de commande,
Appareillage de liaison,
Appareillage de signalisation,
Appareillage d’interruption,
Appareillage d’isolement,
Appareillage de protection,
Appareillage de conversion d’énergie
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Appareillage de commande: ce sont les auxiliaires de commande qui servent à
commuter ou à mettre en ou hors circuit les appareils à actionner. On distingue selon
leur fonction:
Les boutons poussoirs simples qui sont des interrupteurs avec force de rappel
constante, actionnés par une pression du doigt. Lorsque la pression cesse, le bouton
poussoir retourne à la position initiale.
Boutons à accrochage: ce sont des interrupteurs sans force de rappel qui maintiennent
leurs états lorsqu’ils sont actionnés
Appareillage de liaison:
Ce sont des appareils qui permettent à partir d’une information électrique de faible amplitude,
d’actionner les contacts en provoquant une modification ou une amplification de cette
information.
Les contacteurs peuvent être unipolaires, bipolaires, tripolaires ou encore tétra polaires, en
d’autres termes ils possèdent un, deux, trois ou quatre contacts de puissance. Sur les
contacteurs de puissance élevée les bobines sont souvent interchangeables, permettant de
commander le contacteur avec différentes tensions (24V, 48V, 110V, 230V, 400V).
• Le moteur électrique est une machine tournante qui transforme l’énergie électrique en
énergie mécanique.
• Le moteur monophasé
• Le moteur synchrone
• Etc…
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C’est une machine tournante dans laquelle la vitesse de rotation est inférieure à la vitesse du
champ magnétique tournant.
• Les accessoires:
• Roulements
• Arbre
• Ventilateur
• Tiges de montage
• Fixation du moteur
• Plaque à bornes
Fonctionnement:
• Cela veut dire que lorsqu’on alimente les enroulements du stator d’un moteur
asynchrone triphasé à cage, ils créent un champ magnétique tournant. Ce champ
engendre un couple électromagnétique qui va entrainer le rotor.
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En effet, la plupart des moteurs tournent à vitesse constante. Pour moduler la vitesse
des équipements de procédé, on a longtemps eu recours à divers dispositifs
mécaniques. Aujourd’hui, on fait surtout appel à des variateurs de vitesse
électroniques.
Pour les procédés industriels exigeant une régulation précise de la vitesse, on a d’abord
utilisé des moteurs à courant continu (CC) commandés par des variateurs
électroniques à semi-conducteurs. Cette technique consistait à faire varier la vitesse
proportionnellement à la tension. Étant donné la complexité de l’entretien des moteurs
CC, les applications récentes n’utilisent que rarement ce système.
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Redressement: ici c'est un pont de diode triphasé qui permet de transformer la tension
alternative en tension continue ondulé.
Onduleur: Ce système est un pont redresseur tous thyristors qui permettent de transformer la
tension continue en une tension alternative amplitude et fréquence variables. Tout en
maintenant le rapport U/f constant.
Un moteur électrique est une machine qui entraîne une charge caractérisée par un couple à
fournir à une vitesse fixe ou variable. Quel que soit le convertisseur, il doit satisfaire aux
fonctions suivantes.
Démarrage
C‘est la mise en vitesse d’une machine depuis l’arrêt jusqu’à la vitesse nominale. Il faut éviter
les pointes de courant.
Par réglage on peut obtenir une mise en rotation et une mise à l’arrêt progressive pour éviter
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les pointes de courant et les à-coups.
Variation de vitesse
A- Variation de vitesse
Le variateur est capable de délivrer en sortie une alimentation triphasée à fréquence variable,
ce qui permet d’obtenir plusieurs vitesses de rotation pour le moteur câblé en aval.
SYMBOLES PNEUMATIQUES
TRANSFORMATION DE L’ÉNERGIE
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1. Les positions : chaque position est représentée par une case. Il y’a autant des cases que
des positions.
2. Les orifices : nécessaires au passage de l’air vers l’actionneur
3. Les organes de commande: qui précisent la manière dont les distributeurs sont pilotés
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La plupart des ateliers industriels sont équipés d’un réseau de distribution d’air comprimé
délivré par un compresseur.
La pression d’utilisation est souvent de 7 bar.
Avantage de l’air comprimé: énergie propre, facile à mettre en œuvre, grande vitesse, sécurité
pour les interventions humaines, simplicité et fiabilité des composants.
Domaines d’utilisation: outillage portatif, sablage, pulvérisation peinture, serrage, bridage,
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manutention…
Dans une installation pneumatique, l’air comprimé destiné aux actionneurs doit être réparti
en pression et échappement de façon organisé et logique.
Distributeurs
Les distributeurs sont les accessoires les plus utilisés dans les circuits pneumatiques, ils
correspondent aux interrupteurs, contacteurs et relais des circuits électriques.
Le distributeur est un composant qui va orienter (laisser passer ou non), grâce au mouvement
d’une
Pour obtenir le mouvement de la pièce interne, nous avons besoin d’une autre énergie, qui
n’est pas
Les orifices : Ce sont les raccordements nécessaires au passage de l’air comprimé, les flèches
indiquent le sens de circulation de l’air.
Les positions : Elles sont représentées par des cases, il y a autant de cases que de position du
distributeur.
Les organes de commandes : Ils déterminent la façon dont le distributeur est piloté.
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Par position « zéro » on entend, dans le cas des distributeurs à rappel, la position que les
pièces mobiles occupent lorsque le distributeur n’est pas actionné.
Par position de « repos » (ou « position initiale ») on entend la position qu’occupent les pièces
mobiles du distributeur après leur montage dans l’installation et leur mise sous pression ou, le
cas échéant, sous tension électrique. C’est la position par laquelle commence le programme de
commutation.
Ainsi, selon la norme ISO 1219, les orifices d’un distributeur sont identifiés comme suit :
- Commande (pilotage) : Z, Y, X…
Chaque distributeur peut être commandé par divers procédés et il a un moyen de rappel :
Un distributeur avec ressort de rappel est dit monostable car il n’a qu’une seule position (ou
état) stable.
Bistable : possède deux états stables, ce qui signifie qu'un actionnement momentané ou une
seule impulsion sert à commuter le distributeur. On dit aussi qu'un distributeur bistable agit
comme une mémoire, car il a la capacité de conserver sa position. C'est le cas d'un modèle
muni d'un pilotage pneumatique de chaque côté.
Un distributeur sans ressort de rappel est dit bistable car il a deux positions (ou état) stables.
Le distributeur bistable se met en position 1 après l’ordre 12. Après disparition de l’ordre 12,
il reste en position 1.
Types de distributeurs
a. Distributeurs 2/2
Le distributeur 2/2 est rarement employé dans un circuit pneumatique. On l’utilise surtout
pour ouvrir ou fermer une ligne d’alimentation. Un distributeur peut prendre différentes
positions. On dit qu’il est « ouvert » ou « fermé ». Son état à la position de repos le caractérise
comme étant « normalement ouvert » ou « normalement fermé ».
ACTIONNEURS
L’actionneur, encore appelé organe moteur, sert à transformer une énergie pneumatique en
travail mécanique. Elaboré dans la partie commande, le signal de sortie est ensuite dirigé vers
des pré actionneurs qui, à leur tour pilotent les actionneurs.
Un vérin pneumatique est soumis à des pressions d'air comprimé qui permettent d'obtenir
des mouvements dans un sens puis dans l'autre.
Les mouvements obtenus peuvent être linéaires ou rotatifs.
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Les vérins sont constitués d'un cylindre, fermé aux deux extrémités, à l'intérieur duquel
coulisse un ensemble tige piston.
Ce sont des vérins qui effectuent un travail dans un seul sens. Ils permettent soit de pousser
soit de tirer une charge, exclusivement. Seules les positions extrêmes sont utilisées avec ce
type de vérin.
Un vérin pneumatique à simple effet n'a qu'une seule entrée d'air sous pression et ne
développe un effort que dans une seule direction.
La course de retour à vide est réalisée par la détente d'un ressort de rappel incorporé dans le
corps du vérin.
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Le vérin simple effet ne peut être alimenté que dans une seule chambre, c'est généralement la
chambre arrière.
• Lorsque l'on cesse d'alimenter en pression cette chambre, le retour s'effectue sous l'action
d'un ressort situé dans la chambre opposée.
• La chambre contenant le ressort est ouverte à l'air libre afin de ne pas contrarier le
déplacement du piston.
Les vérins pneumatiques double effet (V.D.E.)
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THEME III: RESOLUTION DES FONCTIONS LOGIQUES
• BIT:
SYSTEME DE NUMERATION:
• – baseB=2;
• – 2 symboles : {0,1} appelés « éléments binaires » ou « bits » (bit=BinarydigIT);
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• – le système binaire est pondéré par 2 : les poids sont les puissancesde2;
« Si N est un entier positif dans la base 10, pour avoir sa représentation en base b, il
suffit de diviser N par b, puis le quotient par b ainsi de suite jusqu’à ce que le quotient
devienne inférieur. Le résultat est le rangement de tous les restes notés en sens inverse
du dernier au premier reste ».
La partie fractionnaire sera multipliée en base 10 par la base b, on obtiendra l’expression N1.
On multipliera la partie fractionnaire de N1 par b et on obtiendra l’expression N2 et ainsi de
suite. On tire la partie fractionnaire en base b en prenant de haut en bas les entiers de (Ni) 10
pour la représenter de gauche vers la droite.
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D’une façon générale, un nombre « N » donné dans une base quelconque « b » peut être
représenté en base décimale comme suit :
Il suffit de définir les bases les plus utilisées dans notre discipline;
Système binaire (base 2) Le système binaire est un système de numération utilisant la base 2.
Le système binaire est utilisé pour représenter un ensemble de deux valeurs antinomiques,
comme vrai/faux, blanc/noir, ouvert/ fermé, marche/arrêt ( on et off en anglais) tel le
système booléen. Il convient notamment pour représenter le fonctionnement de
l'électronique numérique utilisée dans les ordinateurs, d'où son usage en informatique. S'il se
montre peu intuitif pour l'usage humain (plus habitué à compter avec ses doigts, donc en base
décimale), il permet d'utiliser en électronique des circuits de commutation.
• Système décimal (base 10) Le système décimal (base 10) a été utilisé par de
nombreuses civilisations, comme les Chinois dès les premiers temps, et, probablement,
les Proto-indo-européens. Aujourd'hui, il est de loin le plus répandu. Ce système utilise
les caractères décimaux suivants : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9.
Pour convertir une valeur binaire en octal, il suffit de regrouper les chiffres binaires par tranche de 3
bits (8 = 23) de droite à gauche (à partir du BLMS pour la partie entière et à partir du BLPS pour la
partie fractionnaire) en complétant éventuellement par des zéros non significatifs à gauche pour avoir
trois bits. Remplacer chaque groupe de 3 bits par son équivalent octal.
Pour convertir une valeur binaire en hexadécimal, il suffit de regrouper les bits en tranche de
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4 bits (à partir du BLMS pour la partie entière et à partir du BLPS pour la partie fractionnaire)
et de coder chaque tranche en base 16.
Pour convertir une valeur hexadécimale ou une valeur octale en valeur binaire, il suffit de
regrouper les bits en tranche de 4 bits ou de 3 bits (à partir du BLMS pour la partie entière et
à partir du BLPS pour la partie fractionnaire) et de coder chaque tranche en base 16 ou en
base 8 suivant les tableaux de correspondance ci haut.
Les codes continus les plus répandus, sont les codes réfléchis. Dans un code
naturel ou pur de base b, les chiffres d’un même rang de la suite des entiers se suivent
indéfiniment dans l’ordre naturel, chacun d’eux étant répété un nombre de fois égal au
poids du rand considéré. Dans un code réfléchi, les suites se présentent
alternativement dans l’ordre naturel et dans l’autre inverse. De manière générale seuls
les codes réfléchis de base paire sont cycliques.
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LOGIQUE COMBINATOIRE
• Etat logique Valeur attribuée à une variable logique. L'état d'une variable peut
être vrai ou faux. On représente l'état « vrai » par « 1 » et l'état faux par « 0 ». Une
variable dans son état vrai est dite « active ».
• à Variable binaire Variable discrète qui peut prendre que deux et seulement
deux valeurs distinctes.
• à Variable logique Variable binaire qui peut prendre deux états associés au
caractère « vrai » ou « faux » d'un événement.
• Variables d’entrée Sont celles sur lesquelles on peut agir directement. Ce sont
des variables logiques indépendantes.
• à Fonction logique Ensemble des variables logiques reliées par des opérateurs
logiques.
a) Fonction OU (OR)
Fonction ET (AND)
• Une porte NON ET (NAND : NOT AND) est constituée par un inverseur à la sortie
d'une porte ET. Une négation à la sortie d'une porte OU constitue une fonction
NON OU (NOR : NOT OR) symbolisée sur les figures ci-après. Leurs tables de
vérité respectives sont données ci-après:
• Comme les transistors qui interviennent comme éléments de base des portes
sont par essence des inverseurs, les portes NAND et NOR sont très usitées dans la
réalisation des circuits logiques. Grâce aux lois de De Morgan il est possible de
réaliser des systèmes logiques avec uniquement des portes NAND ou NOR. La
figure ci-dessous montre, par exemple, comment les portes NOT, OR et AND
peuvent être obtenues à partir de portes NOR
• La sortie d'une fonction OU exclusif (XOR) à deux entrées est dans l'état 1 si une
entrée et seulement une est dans l'état 1. La représentation symbolique d'une
fonction XOR (notée ⊕) est donnée sur la figure et sa table de vérité est la
suivante :
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THEOREME DE DE MORGAN
• Pour vérifier le premier théorème nous remarquons que si toutes les entrées
sont à 1 les deux membres de l'équation sont nuls. Par contre si une au moins
des entrées est à 0 les deux membres de l'équation sont égaux à 1. Il y a donc
égalité quels que soient les états des diverses entrées. Le second théorème se
vérifie de la même manière : si toutes les entrées sont à 0 les deux membres de
l'équation sont à 1, par contre si au moins une des entrées est à 1 les deux
expressions sont à 0. Les théorèmes de De Morgan montrent qu'une fonction ET
peut être fabriquée à partir des fonctions OU et NON. De même une fonction OU
peut être obtenue à partir des fonctions ET et NON. La figure ci-dessous montre
la conversion d'une porte OU en porte ET et réciproquement, utilisant le fait que
:
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Pour une fonction logique f de n variables, le tableau est constitué de la façon suivante :
A
chacune des surfaces élémentaires on fait correspondre les 4 relations élémentaires pouvant
exister dans les cas de deux variables.
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– mode asynchrone
À tout moment, les signaux d’entrée peuvent provoquer le changement d’état des sorties
(après un certain retard qu’on appelle « temps de réponse ». Ces systèmes sont difficiles à
concevoir et à dépanner.
– mode synchrone
Le moment exact où les sorties peut changer d’état est commandé par un signal d’horloge
(train d’ondes carrées ou rectangulaires). Les changements d’état s’effectuent tous pendant
une transition appelée « front » (montant ou descendant).
• Une bascule est un circuit bistable pouvant prnedre deux états logiques; 0 et 1.
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• L’état de la bascule peut-être modifié en agissant sur une ou plusieurs entrées.
• Le nouvel état de la bascule dépend non seulement des combinaisons des entrées mais
également de l’état précédent: la bascule a la capacité de conserver son état (état des
sorties): elle est utilisée comme mémoire.
Bascule RS
Quand une impulsion est appliquée à 1 entrée pour imposer un certain état à la bascule, celle-
ci demeure dans cet état, même après que l’impulsion ait disparu. Q garde son état lorsque S
passe de 1 à 0 et lorsque R passe de 1 à 0.
La bascule RSH1 est un bascule RS synchronisée par un signal d’horloge H. Lorsque H est au
niveau bas, la bascule fonctionne comme une mémoire, et lorsque H est au niveau haut, la
bascule fonctionne comme une bascule RS classique, et conserve donc les états interdits pour
R=S=1
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THEME IV: RESOLUTION PAR GRAFCET D’UN CAHIER DE CHARGES
Le GRAFCET est un outil de description du cahier des charges d’un automatisme utilisable au niveau I
et II. Le GRAFCET permet ”l’établissement des descriptions de la fonction et du comportement des
systèmes de commandes en ´établissant une représentation graphique indépendante de la réalisation
technologique. Le GRAFCET est utilisé généralement pour spécifier et concevoir le comportement
souhaité de la partie commande d’un système, mais il peut ´également être utilisé pour spécifier le
comportement attendu de la partie opérative ou bien de tout le système de commande. Le
fonctionnement d’un système automatique peut être représenté graphiquement par un ensemble de:
L’étape symbolise un état ou une partie de l’état du système. L’étape possède deux états possibles:
active représentée par un jeton dans l’étape est inactive. L’étape i, repérée numériquement, possède
ainsi une variable d’état, appelée variable d’étape Xi. Cette variable est une variable booléenne valant 1
si l’étape est active, 0 si non.
B. TRANSITIONS
Une transition indique la possibilité d’évolution qui existe entre deux ´étapes et donc la succession de
deux activités dans la partie opérative. Lors de son franchissement, elle va permettre l’´évolution du
système. A chaque transition est associée une réceptivité qui exprime la condition nécessaire pour
passer d’une ´étape à une autre.
Les transitions indiquent les possibilités d’évolution d’une étape à l’étape suivante.
A chaque transition, on associe une condition logique qui traduit la notion de réceptivité
C. RECEPTIVITES
D. ACTIONS
On précise pour chaque étape les actions à effectuer et leur enchaînement lorsque l’étape est active.
Les actions à effectuer sont décrites de façon littérale ou symbolique, à l’intérieur d’un ou plusieurs
rectangles de dimension quelconque reliés à la partie droite de l’étape.
Actions continues
La ou les sorties correspondant à l’ordre A sont mises à 1 tant que l’étape associée est active. Lorsque
l’étape devient inactive la ou les sorties sont mise à 0.
Actions conditionnelles
Une action conditionnelle n’est exécutée que si l’´étape associée est active et si la condition associée est
vraie. Elles peuvent être décomposées en 3 cas particuliers : 59
D est la durée de la temporisation, c’est à dire le retard mis pour passer à 1 après que Xi soit passé à 1
Actions mémorisées
On peut ainsi donner l’équation d’un ordre A en fonction des états des étapes, des conditions
éventuelles et du temps.
E. LIAISONS ORIENTEES
Les liaisons orientées indiquent les voies d’évolution du grafcet,
Elles sont horizontales ou verticales,
Dans le cas général, les liaisons se font du haut vers le bas ne comportent pas de flèches. Ce
ses est implicite, dans les autres cas, il faut utiliser les flèches. De plus, pour éviter toute
ambiguïté, il est préférable d’éviter les croisements continus des lignes de liaison.
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AIGUILAGE
Si a et d sont à 1 simultanément, alors nous sommes confronté à un cas de parallélisme interprété. Les
étapes 2 et 4 vont devenir actives simultanément et donc provoquer l’exécution d’actions en parallèle, 61
situation non voulue par le concepteur a et d doivent être des conditions exclusives : l’une ou l’autre
sera vraie, mais pas les deux à la fois.
LE PARALLELISME
Pour qu’une transition soit validée, il faut que toutes ses étapes amont (immédiatement précédentes
reliées à cette transition) soient actives. Le franchissement d’une transition se produit lorsque la
transition est validée, ET seulement si la réceptivité associée est vraie.
Le franchissement d’une transition entraine obligatoirement dans cet ordre la désactivation de toutes
ces étapes amont et l’activation de ses étapes aval.
Toutes les transitions simultanément franchissables `a un instant donné sont simultanément franchies.
Si une étape doit être simultanément désactivée par le franchissement d’une transition aval, et activée
par le franchissement d’une transition amont, alors elle reste active. On évite ainsi des commandes
transitoires (néfastes au procédé) non désirées.
- Le saut de l’étape c’est un aiguillage en OU dans lequel une des branches ne comporte pas
d’étapes.
- La reprise de séquence permet une ou plusieurs fois la même séquence tant qu’une condition
n’a pas été obtenue.
- Dans un système automatisé, certaines séquences peuvent revenir de façon répétitive dans le
cycle. Pour ´éviter de répéter ces mêmes actions, il est possible d’utiliser un sous-programme.
Celui-ci est écrit sous la forme d’un
Soit la partie de grafcet représentée par la figure ci-contre, pour décrire l’activité de l’étape n,
nous utiliserons la notation suivante:
Une transistion est soit validée , soit non validée. Elle est validée lorsque toutes les étapes
immédiatement précédentes sont actives.
C’est ce qu’on appelle l’effet mémoire, c’est à dire que l’état de Xn à l’instant t+δt dépend de
l’état précedent de Xn à l’instant t.
En cas du parallèlisme
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A l’initialisation du Grafcet, toutes les étapes autres que les étapes initiales sont désactivées.
Seules les étapes initiales sont activées.
– Une mémoire;
– Un processeur;
Le processeur : Son rôle consiste d’une part `a organiser les différentes relations entre
la zone mémoire et les interfaces d’E/S et d’autre part à gérer les instructions du
programme.
Les interfaces : L’interface d’Entrées comporte des adresses d’entrée, une pour chaque
capteur relié. L’interface de Sorties comporte des adresses de sorties, une pour chaque
pré-actionneur. Le nombre d’E/S varie suivant le type d’automate. Les cartes d’E/S ont
une modularité de 8, 16 ou 32 voies. Elles admettent ou délivrent des tensions
continues 0 - 24 Vcc.
La mémoire : Elle est conçue pour recevoir, gérer, stocker des informations issues des
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différents secteurs du système que sont le terminal de programmation (PC ou console)
et le processeur, qui lui gère et exécute le programme. Elle reçoit également des
informations en provenance des capteurs. Il existe dans les automates plusieurs types
de mémoires qui remplissent des fonctions différentes :
- le temps de lecture d’un programme est pratiquement inférieur à 10ms. Ce temps est très
inférieur au temps d’évolution d’une séquence.
Autocontrôle de l’automate
Prise en compte des informations du module d’entrées et écriture de leur valeur dans
RAM (zone DONNEE).
Lecture des variables de sorties dans la RAM données et transfert vers le module de sorties.
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Les modules d’entrées/sorties disposent des points d’accès par lesquels on réalise les connexions. Les
adresses physiques (HARD) doivent correspondre aux adresses logiques (SOFT). Chaque zone
mémoire est identifiée par une ou plusieurs lettres (identificateurs) et des chiffres. Ces adresses se
composent des caractères alphanumériques séparés par des limiteurs (., .., /, %,…) selon les
constructeurs
Les techniques d’adressage ont évolué avec l’exigence d’avoir plus de souplesse dans la manipulation
des informations, davantage de sécurité, d’atteindre de plus grands volumes mémoires.
Techniques de base
Ici les différents paramètres qui commandent les fonctions se retrouvent contenus dans
l’instruction à exécuter et c’est ainsi qu’on a :
Adressage immédiat : dans ce système, l’opérande est contenu dans la zone réservée à
l’adresse, ceci est intéressant pour des traitements simples.
Adressage relatif : ici la zone adresse contient un nombre positif ou négatif qui doit être
additionné algébriquement à l’adresse actuelle pour obtenir l’adresse effective. On l’utilise
pour les sauts, notamment conditionnels.
Adressage absolu : c’est celui où l’adresse opérande est celle figurant dans la zone
correspondante.
Adressage indirect : il est utilisé soit pour étendre le volume mémoire adressable, soit lorsque
l’adressage est conditionnel. La zone adresse opérande indique dans ce cas l’adresse d’un mot 78
où se trouve contenue l’adresse effective.
Adressage indexé : dans ce type d’adressage, on fait appel soit à l’index, soit à un registre
chargé préalablement d’un nombre entier qui s’ajoutera algébriquement à l’adresse opérande
de l’instruction.
Outre les entrées et les sorties analogiques et logiques, il y a également des fonctions dites spéciales
qui peuvent être déclarées et utilisées dans le programme, comme : la temporisation, le comptage et
décomptage, les variables identifiées par M ou B sont dites internes (Mémento) et qui servent au
stockage des résultats intermédiaires dont on a besoin à la sortie.
Ces identificateurs suivis de X ou de rien, se référant aux variables du type booléen (0 ou 1),
Ces identificateurs suivis de B se réfèrent aux variables du type octet,
Ces identificateurs suivis de W se réfèrent aux variables du type mot binaire,
Ces identificateurs suivis de D se réfèrent aux variables du type double mot binaire.
THEME VI: PROGRAMMATION SOUS STEP 7 V5 ET TIA PORTAL V13
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LANGAGES DE PROGRAMMATION
Chaque automate possède son propre langage de programmation, mais par contre, les
constructeurs proposent tous une interface logicielle répondant à la norme CEI 1131-3. Cette norme
définit six langages de programmation utilisables, qui sont :
Ce gestionnaire de projets présente le programme principal du logiciel STEP7 il gère toutes les
données relatives à un projet d’automatisation, quel que soit le système ciblé sur lequel elles
ont été créées. Le gestionnaire de projets SIMATIC démarre automatiquement les applications
requises pour le traitement des données sélectionnées.
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La mise en place d’une solution d’automatisation avec STEP7 nécessite la réalisation des
tâches fondamentales suivantes :
• Création du projet
• Configuration matérielle
Dans une table de configuration, on définit les modules mis en œuvre dans la solution
d'automatisation ainsi que les adresses permettant d'y accéder depuis le programme
utilisateur, pouvant en outre, y paramétrer les caractéristiques des modules.
Dans une table des mnémoniques, on remplace des adresses par des mnémoniques locales ou
globales de désignation plus évocatrice afin de les utiliser dans le programme.
Création des données de références : Utiliser ces données de référence afin de faciliter le test
et la modification du programme utilisateur et la configuration des variables pour le "Control
commande».
Test du programme et détection d’erreurs
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Pour effectuer un test, on a la possibilité d'afficher les valeurs de variables depuis le
programme utilisateur ou depuis une CPU, d'affecter des valeurs à ces variables et de créer
une table des variables qu’on souhaite afficher ou forcer.
La détermination des causes d'un défaut dans le déroulement d'un programme utilisateur se
fait à l'aide de la « Mémoire tampon de diagnostic », accessible depuis le SIMATIC Manager.
Dans le bureau Windows, double-cliquer sur l’icône « SIMATIC Manager ». Afin de créer un
nouveau projet STEP7, il nous est possible d’utiliser « l’assistant de création de projet », ou
bien créer le projet soi-même et le configurer directement, cette dernière est un peu plus
complexe, mais nous permet aisément de gérer notre projet.
Comme le projet est vide, il nous faut créer une station SIMATIC 300 en cliquant sur le bouton
« Suivant », choisir le CPU et ouvrir la station simatic dans le projet. Deux approches sont
possibles, soit on commence par la configuration matérielle puis le programme ou bien
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l’inverse.
C’est une étape importante qui correspond à l’agencement des châssis, des modules et du
périphérique décentralisé. Les modules sont fournis avec des paramètres définis par défaut en
usine. Une configuration matérielle est nécessaire pour la modification des paramètres ou les
adresses préréglées d’un module et la configuration des liaisons de communication.
Le choix du matériel SIMATIC S300 avec une CPU314 nous conduit à introduire la hiérarchie
suivante :
On commence par le choix du châssis selon la station choisie, pour la station SIMATIC S300, on
aura le châssis « RACK-300 » qui comprend un rail profilé.
La CPU 314 est impérativement mise à l’emplacement n°2 et n°3 est réservé comme
adresse logique pour un coupleur dans la configuration multi-châssis.
A partir de l’emplacement n°4 il est possible de monter au choix jusqu’à 8 modules des
signaux, processeurs de communication ou module fonctionnels. On y mettra des entrées et
des sorties numériques et analogiques.
Pour assurer la flexibilité du système, 20% de réserves des entrées/sorties sont à pouvoir lors
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de l’implantation de l’automate. Selon cette illustration nous voyons comment peuvent être
placées les cartes :
Dans tout programme il faut définir la liste des variables qui vont être utilisées lors de la
programmation. Pour cela la table des mnémoniques est créée. L’utilisation des noms
appropriés rend le programme plus compréhensible est plus facile à manipuler. Ce type
d’adressage est appelé « relatif ». Pour créer la table des mnémoniques, on suit le
cheminement suivant :
Le dossier bloc, contient les blocs que l’on doit charger dans la CPU pour réaliser la tâche
d’automatisation, il englobe :
Les blocs de code (OB, FB, SFB, FC, SFC) qui contiennent les programmes,
Ceux qui sont déclenchés par un événement, ceux qui gèrent le comportement à la mise en
route de l’automate programmable et en fin, ceux qui traitent les erreurs.
Le bloc OB1 est généré automatiquement lors de la création d’un projet. C’est le programme
cyclique appelé par le système d’exploitation.
Le FB est un sous-programme écrit par l’utilisateur et exécuté par des blocs de code. On lui
associe un bloc de données d’instance relatif à sa mémoire et contenant ses paramètres.
Les SFB système sont utilisés pour des fonctions spéciales intégrées dans la CPU.
La FC contient des routines pour les fonctions fréquemment utilisées. Elle est sans mémoire et
sauvegarde ses variables temporaires dans la pile de données locales. Cependant elle peut
faire appel à des blocs de données globaux pour la sauvegarde de ses données.
Les SFC sont utilisées pour des fonctions spéciales, intégrées dans la CPU S7, elle est appelée à
partir du programme.
Ces blocs de données servent uniquement à stocker des informations et des données mais pas
d’instructions comme les blocs de code. Les données utilisateurs stockés seront utilisées par
la suite par d’autres blocs.
Pour créer un programme dans STEP 7, vous disposerez de trois langages de programmation
CONT, LIST ou LOG. Ici on se choisit l’un de ces langages de programmation.
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S7-PLCSIM dispose d’une interface simple permettant de visualiser et de forcer les différents
paramètres utilisés par le programme (comme, par exemple, d’activer ou de désactiver les
entrées). Tout en exécutant le programme dans l’automate programmable de simulation, on a
également la possibilité de mettre en œuvre les diverses applications du logiciel STEP7
comme, par exemple, la table des variables (VAT) afin d’y visualiser et d’y forcer des variables.
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Langage ’’CONT’’
Les opérations combinatoires sur bits utilisent deux chiffres : 1 et 0. Ces deux chiffres sont à la
base du système de numération binaire et sont appelés chiffres binaires ou bits. Pour les
contacts et les bobines, 1 signifie activé ou excité et 0 signifie désactivé ou désexcité.
Les opérations de combinaison sur bits évaluent les états de signal 1 et 0 et les combinent
selon la logique booléenne. Le résultat de ces combinaisons est égal à 1 ou 0. Il s’agit du
résultat logique (RLG).
Il existe des opérations combinatoires sur bits pour effectuer les fonctions suivantes :
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(l'état de signal est 1 aux entrées E 0.0 ET E 0.1) OU l'état de signal est 0 à l'entrée E 0.2.
(l'état de signal est 1 aux entrées E 0.0 ET E 0.1 OU l'état de signal est 0 à l'entrée E 0.2) ET
l'état de signal est 1 à l'entrée E 0.3.
Vous trouverez des informations sur le réglage et la sélection de la bonne temporisation sous
"Adresse d´une temporisation en mémoire et composants d´une temporisation" .
Vous disposez des opérations de temporisations suivantes :
• S_IMPULS Paramétrer et démarrer temporisation sous forme d'impulsion
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• S_VIMP Paramétrer et démarrer temporisation sous forme d'impulsion prolongée
• S_EVERZ Paramétrer et démarrer temporisation sous forme de retard à la montée
• S_SEVERZ Paramétrer et démarrer temporisation sous forme de retard à la montée
mémorisé
• S_AVERZ Paramétrer et démarrer temporisation sous forme de retard à la retombée
• ---( SI ) Démarrer temporisation sous forme d'impulsion
• ---( SV ) Démarrer temporisation sous forme d'impulsion prolongée
• ---( SE ) Démarrer temporisation sous forme de retard à la montée
• ---( SS ) Démarrer temporisation sous forme de retard à la montée mémorisé
• ---( SA ) Démarrer temporisation sous forme de retard à la retombée
La valeur de temps est contenue sous forme binaire dans les bits 0 à 9 du mot de
temporisation. Elle détermine un nombre d’unités. L’actualisation de l’heure décrémente la
valeur de temps d’une unité dans un intervalle défini par la base de temps. La décrémentation
se poursuit jusqu’à ce que la valeur de temps soit égale à zéro. Pour charger une valeur de
temps, vous pouvez utiliser le format binaire, hexadécimal ou décimal codé binaire (DCB).
Vous pouvez charger une valeur de temps prédéfinie en utilisant l’un des deux formats
suivants :
• w#16#wxyz où
- w = base de temps (c’est-à-dire l’intervalle de temps ou la résolution)
- xyz = valeur de temps en format décimal codé binaire (DCB)
• S5T#aH_bM_cS_dMS
- H (heures), M (minutes), S (secondes ) et MS (millisecondes) ; a, b, c, d sont définies par
l'utilisateur
- la base de temps est choisie automatiquement et la valeur est arrondie au nombre inférieur
le plus proche avec cette base de temps. La valeur de temps maximale que vous pouvez
indiquer est égale à 9 990 secondes ou 2H_46M_30S.
Exemples :
S5TIME#4S = 4 secondes
s5t#2h_15m = 2 heures et 15 minutes
S5T#1H_12M_18S = 1 heure, 12 minutes et 18 secondes
La vue d’ensemble des cinq types de temporisations doit vous aider à choisir la temporisation
qui répond le mieux à vos besoins.
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La temporisation T5 est démarrée si l'état de signal passe de 0 à 1 à l'entrée E 0.0 (front
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montant du RLG). Le temps de deux secondes (2 s) indiqué s'écoule tant que E 0.0 est à 1. Si
l'état de signal en E 0.0 passe de 1 à 0 avant que le temps n'ait expiré, la temporisation
s'arrête. Si l'état de signal à l'entrée E 0.1 passe de 0 à 1 alors que la temporisation s'exécute,
cette dernière est remise à zéro.
L'état de signal à la sortie A 4.0 est 1 tant que la temporisation s'exécute. Cet état de signal est
0 si La temporisation a expiré ou si elle a été remise à zéro.
Type de
Description
Taille ou nombre de
Etendue Si l'état de signal en
données bits
E 0.0 passe de 0 à 1
BOOL Booléen 1 0 ou 1
(front montant du
RLG), la
Pas d’étendue temporisation T5
numérique pour
BYTE Cordon de 8 bits 8
ce type de est
données
démarrée. La
WORD Cordon de caractères de longueur 16 16
temporisation
continue à
s'exécuter avec la
DWORD Cordon de caractères de longueur 32 32 valeur de temps
précisée de 2
secondes tant que
LWORD Cordon de caractères de longueur 64 64 l'état de signal en E
0.0 est égal à 1. Si
INT Entier signé n=16 -2 n-1 à + (2n+1 – 1)
l'état de signal en E
0.0 passe de 1 à 0
UINT Entier non signé n=16 0 à (2n – 1)
avant expiration du
temps précisé, la
REAL Nombre réel 32 Virgule flottante temporisation
s'arrête. L'état de
signal à la sortie A
STRING Cordon de caractères Encadré par deux apostrophes
4.0 est 1 tant que la
temporisation
s'exécute. Si l'état de
TIME Durée Dépend de l’application concernée
signal en E 0.1 passe
de 0 à 1, la
temporisation T5 est mise à zéro, c'est-à-dire qu'elle s'arrête et que la valeur de temps
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restante est mise à 0.
Préfixe Signification
Le logiciel S7 est un outil très vaste, car il dispose de plusieurs fonctions de base et spéciales,
dans le cadre de ce cours comme pour les autres langages, nous exploiterons quelques
fonctions spéciales telles que :
• Comparaison
• Transfert de données
• Mise à l’échelle
Fonctions de comparaison
Les opérations de comparaison comparent les entrées IN1 et IN2 selon les types de
comparaison suivants :
== IN1 égal à IN2
<> IN1 différent de IN2
> IN1 supérieur à IN2
< IN1 inférieur à IN2
>= IN1 supérieur ou égal à IN2
<= IN1 inférieur ou égal à IN2
Si la comparaison est vraie, le résultat logique (RLG) est 1. Ce résultat est combiné au RLG du
trajet de courant entier selon ET si l'élément de comparaison est utilisé en série ou selon OU
s'il est utilisé en parallèle. Vous disposez des opérations de comparaison suivantes :
• CMP ? I Comparer entiers de 16 bits (16 Bit)
• CMP ? D Comparer entiers de 32 bits (32 Bit)
• CMP ? R Comparer réels
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Les opérations arithmétiques sur nombres entiers permettent d’exécuter les fonctions
arithmétiques suivantes sur deux nombres entiers (16 et 32 bits) :
• ADD_I Additionner entiers de 16 bits
• SUB_I Soustraire entiers de 16 bits
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• MUL_I Multiplier entiers de 16 bits
• DIV_I Diviser entiers de 16 bits
• ADD_DI Additionner entiers de 32 bits
• SUB_DI Soustraire entiers de 32 bits
• MUL_DI Multiplier entiers de 32 bits
• DIV_DI Diviser entiers de 32 bits
• MOD_DI Reste de division (32 bits)
Opérations de transfert
MOVE (Affecter valeur) : Cette opération est activée par l'entrée de validation EN. La valeur
indiquée dans l'entrée IN est copiée à l'adresse précisée dans la sortie OUT. L'état de signal de
ENO est identique à celui de EN. L'opération MOVE ne permet de copier que des octets, des
mots ou des doubles mots. Pour copier des types de données utilisateur tels que des tableaux
ou des structures, vous devez faire appel à la fonction système "BLKMOV" (SFC 20).