Le Véritable Évangile : conforme à sa mort pour parvenir
si je puis à sa résurrection.
Introduction : Une Illusion Moderne
Beaucoup de gens aujourd'hui pensent que suivre le Christ est une garantie de paix
émotionnelle, de prospérité matérielle et d'une vie sans conflit. C'est ce que l'on appelle la
théologie du confort, un évangile qui promet le soulagement mais évite le sacrifice. Cependant,
la vérité biblique est tout autre. Jésus n'a jamais caché le coût de le suivre. Il a dit : « Si
quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix, et
qu'il me suive. » [Matthieu 16 :24].
Le véritable évangile n'appelle pas au confort, il appelle au renoncement. Il n'invite pas à la
scène mais à l'autel. C'est pourquoi beaucoup se disent chrétiens mais rejettent la croix. Ils
veulent le Christ comme Sauveur mais pas comme Seigneur. Ils veulent la consolation de
l'Esprit mais pas le feu purificateur de la sanctification. C'est pourquoi il y a tant d'églises
pleines et si peu de vrais disciples.
Nous vivons à une époque où beaucoup veulent un Christ sans croix, un discipolat sans
renoncement, une foi sans friction. L'évangile prêché dans de nombreuses chaires modernes
ressemble plus à une conférence de motivation qu'à une convocation à la mort du moi. Le Christ
présenté est un thérapeute émotionnel, pas le Seigneur crucifié. Le Saint-Esprit est vendu
comme un réconfort rapide et non comme un feu qui purifie. L'évangile, dans cette version
diluée, devient une invitation au confort et non à la croix. Mais cet évangile confortable est une
illusion. Il promet ce que le Christ n'a jamais garanti.
I. Le Véritable Évangile N'est Pas le Confort
1. Le Joug de Christ, un Don de Soi Le vrai Jésus n'a pas dit : "Venez à moi et vous aurez la
facilité." Il a dit : « Prenez mon joug sur vous... » [Matthieu 11 :29]. Son joug est léger
comparé au poids du péché, mais c'est toujours un joug, c'est toujours un don de soi, c'est
toujours un chemin étroit. Cette illusion d'un évangile confortable est née du désir humain
d'éviter la douleur, l'effort et la confrontation.
◦ Comme un serpent dans le jardin d'Éden, cette version de l'Évangile murmure : "Vous
pouvez avoir Dieu et rester aux commandes." Mais la vérité est que dans le royaume de Dieu,
il n'y a pas de place pour deux : soit le Christ règne, soit le moi règne, il n'y a pas de neutralité.
Matthieu 6:24 (LSG): "Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l'un et aimera
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l'autre ; ou il s'attachera à l'un et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et
Mammon."
◦ Charles Spurgeon a été incisif en disant : "Si vous ne cherchez le Christ que pour le confort,
vous ne le trouverez pas, ni la consolation, mais si vous le cherchez pour ce qu'il est, vous
trouverez les deux." Le Christ n'est pas un moyen pour notre soulagement ; il est la fin en lui-
même. Pour arriver jusqu'à Lui, il faut mourir au monde, à la chair, à son propre nom.
2. Les Conséquences de l'Illusion Cette illusion de l'évangile confortable non seulement ne
parvient pas à transformer, elle trompe. Elle fait croire à l'homme qu'il est en sécurité alors qu'il
vit encore loin de la croix. Elle masque le besoin de repentance, adoucit le péché, transforme
l'église en scène et le culte en spectacle, tout cela pour maintenir l'apparence de la foi sans
l'essence de la sainteté.
◦ C'est pourquoi beaucoup sont frustrés par Dieu. Ils attendent des bénédictions et reçoivent
des épreuves ; ils demandent des portes ouvertes et affrontent des déserts. Ils concluent que
quelque chose ne va pas chez Dieu, alors qu'en fait, l'erreur se trouve dans la fausse attente
créée par un évangile qui n'a jamais existé dans les Écritures.
◦ Le Jésus de la Bible n'a jamais dit que ce serait facile ; il a dit que cela en valait la peine.
Le véritable évangile commence par une croix – pas une croix dorée pour décorer, mais une
croix de sang, de honte et de mort. Il commence par l'abandon de sa propre volonté, le don de
tous ses droits, la disposition à tout perdre, y compris la vie elle-même, par amour pour le Christ.
Et seul celui qui meurt ainsi peut vraiment vivre.
◦ Au fond, l'évangile confortable est populaire parce qu'il plaît à la chair. Il dit : "Dieu va
réaliser vos rêves." Mais le véritable évangile dit : "Dieu va crucifier vos rêves pour faire naître
les siens en vous." L'un blesse l'orgueil, l'autre le nourrit. L'un sauve, l'autre endort. L'un conduit
à la gloire, l'autre à la perdition. Par conséquent, si vous avez vécu un christianisme confortable,
sûr, sans conflit intérieur, sans confrontation avec le péché, sans croix, peut-être que ce n'est
pas du christianisme. Car là où il y a le Christ, il y a la croix ; là où il y a la croix, il y a la
douleur ; et là où il y a la douleur par amour pour le Seigneur, c'est là que commence la vraie
vie de l'esprit. « Efforcez-vous d'entrer par la porte étroite. Car, je vous le dis, beaucoup
chercheront à entrer, et ne le pourront pas. » Luc 13 :24
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II. Le Chemin de la Croix
1. L'Appel Inflexible de Jésus Depuis le début de son ministère, Jésus n'a jamais offert un
chemin de fleurs. Il n'a pas promis l'honneur aux yeux du monde, ni la prospérité terrestre, ni le
confort émotionnel permanent. Sa convocation était claire, directe et dure : « Si quelqu'un veut
venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix, et qu'il me suive. »
[Matthieu 16:24]. Aucune promesse d'applaudissement, aucun tapis rouge, seulement une croix
devant et le monde entier derrière.
◦ Le plus impressionnant, c'est que Jésus n'a jamais essayé de cacher cela. Il n'a pas séduit
les foules avec des bénédictions matérielles ou des promesses de facilité. Au contraire, il
semblait vouloir éloigner ceux qui venaient par intérêt. Quand les foules l'encerclaient, il disait
des choses comme : « Ainsi donc, quiconque d'entre vous ne renonce pas à tout ce qu'il
possède ne peut être mon disciple. » [Luc 14:33].
◦ Jésus parlait de perdre sa vie pour la trouver, de subir des persécutions, de porter le poids
de l'obéissance jusqu'à la fin. C'est comme s'il disait : "Pensez bien avant de me suivre, car avec
moi le chemin est étroit." Et malgré cela, il attirait, parce que la vérité, même quand elle blesse,
a un parfum que le mensonge n'imite jamais.
2. La Croix : Incontournable et Centrale Aujourd'hui, cependant, beaucoup veulent
reformuler l'invitation du Christ. Au lieu de "renoncez à vous-même", ils prêchent :
"Épanouissez-vous pleinement." Au lieu de "prenez votre croix", ils disent : "Réalisez vos
rêves." L'appel à la mort est devenu un message d'estime de soi. La croix a été cachée derrière
la scène illuminée.
◦ Mais Jésus n'a jamais caché la croix, ni la sienne, ni la nôtre. Quand Pierre a essayé
d'empêcher le chemin du Calvaire en disant que cela ne devait pas arriver au Maître, Jésus n'a
pas été gentil. Il a dit : « Arrière de moi, Satan ! » [Matthieu 16:23]. Parce que toute tentative
d'effacer la croix est diabolique. Tout évangile qui omet la souffrance comme faisant partie du
discipolat coopère avec l'enfer, non avec le ciel.
◦ Charles Spurgeon, en tant que voix prophétique à son époque, a averti : "La croix du Christ
est le cœur de l'Évangile ; si elle est retirée, tout le reste devient ruine."
◦ Le Christ n'est pas seulement venu pour mourir pour nous, mais pour nous enseigner à
mourir avec Lui. Et ce n'est pas une métaphore, c'est réel. C'est mourir à la volonté de l'ego, aux
applaudissements des hommes, aux péchés préférés, aux projets personnels non consacrés. C'est
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perdre vraiment pour gagner ce que le monde ne pourrait jamais donner : la communion avec
le Père.
3. La Nécessité de la Mort pour la Vie Beaucoup veulent la résurrection sans le Vendredi
saint. Ils veulent la puissance de la Pentecôte sans le silence de Gethsémané. Mais Dieu
n'accélère pas les processus ; il brise d'abord pour reconstruire, il crucifie avant de glorifier. Et
si le Fils de Dieu n'a pas échappé au chemin de la croix, pourquoi penserions-nous que nous y
échapperions ?
◦ Le Christ a été transparent avec ses disciples ; il a dit qu'ils traverseraient des tribulations,
mais il a aussi promis : « Je suis avec vous tous les jours. » [Matthieu 28:20]. Il n'a pas promis
l'absence de douleur ; il a promis la présence au milieu de la douleur, et cela suffit.
◦ Il est temps d'arrêter de cacher la croix. Il est temps de la regarder non seulement comme
un symbole de salut, mais comme le modèle de notre marche. Si vous n'êtes pas encore passé
par elle, vous n'avez pas encore commencé. L'évangile n'est pas une invitation au bien-être ;
c'est un appel à la mort qui génère la vie.
4. La Gloire dans le Renoncement Le monde nous a appris à associer la gloire à la conquête,
au pouvoir, à la visibilité. La gloire, selon les hommes, ce sont les applaudissements, la scène,
le prestige. Mais dans le royaume de Dieu, la gloire ne se révèle pas sur le podium ; elle se
révèle sur le sol du renoncement. Dieu cache sa gloire là où l'homme naturel ne la chercherait
jamais : à l'endroit où l'ego meurt, dans le silence de l'obéissance, dans le secret du don de soi
total.
◦ Jésus a enseigné ce paradoxe par sa propre vie. Quand il était sur le point d'être crucifié, il
a dit : « L'heure est venue où le Fils de l'homme doit être glorifié. » [Jean 12:23]. Glorifié,
oui, mais pas sur un trône terrestre, mais suspendu à une croix. Là, ensanglanté, rejeté et nu, il
a manifesté la plus grande gloire que le ciel ait jamais révélée : un amour qui se donne jusqu'à
la fin. Le renoncement a été la scène de la gloire.
◦ Dans l'Évangile de Jean, Jésus continue en disant : « En vérité, en vérité, je vous le dis, si
le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul ; mais s'il meurt, il porte
beaucoup de fruit. » [Jean 12:24]. C'est la loi du royaume : seul celui qui meurt fructifie, seul
celui qui accepte de disparaître manifeste la gloire, seul celui qui se vide d'abord est exalté.
◦ Spurgeon fait écho à cette vérité en disant : "L'humilité est l'échelle par laquelle les saints
montent au ciel." Et cette humilité s'exprime dans le renoncement. Renoncer n'est pas seulement
dire non à des plaisirs éphémères ; c'est dire oui à la volonté de Dieu, même quand elle exige le
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silence, la solitude ou la souffrance. C'est abandonner le contrôle ; c'est accepter que, pour qu'il
grandisse, je dois diminuer.
5. Le Gain dans la Perte À notre époque, le renoncement semble de la folie. Qui choisit de
perdre ? Qui abandonne des droits légitimes ? Qui se tait quand il a raison ? Qui donne sans
recevoir ? Qui sert sans reconnaissance ?
◦ La réponse est simple : ceux qui sont déjà morts à eux-mêmes, ceux qui ne vivent plus par
la chair mais par l'Esprit, ceux qui ont découvert que la gloire du royaume ne brille pas aux
yeux du monde. Une gloire est réservée à ceux qui acceptent de perdre. C'est la gloire de
connaître Dieu de manière intime, d'entendre sa voix en secret, de sentir sa présence au milieu
de la douleur, d'expérimenter une consolation qui ne dépend pas des circonstances, d'avoir les
yeux ouverts sur l'invisible, les oreilles accordées à l'Éternel, le cœur modelé par l'Esprit.
◦ Mais cela n'est possible que par le renoncement. Il n'y a pas d'intimité avec Dieu sans
abandon, pas de présence sans purification, pas de révélation sans crucifixion. Dieu ne partage
pas sa gloire avec l'ego. Il ne déverse son onction que sur des vases brisés. Et voici le grand
mystère : plus l'homme se vide, plus il est rempli ; plus il descend, plus il voit ; plus il meurt,
plus il vit. C'est la mathématique divine : la perte est un gain, la douleur génère la vie, le
renoncement attire la gloire.
◦ C'est pourquoi, quand la croix apparaît sur votre chemin, ne fuyez pas. Quand Dieu
demande quelque chose de précieux, ne marchandez pas. Quand le Saint-Esprit vous appelle au
renoncement, n'hésitez pas. Il y a quelque chose de précieux caché à cet endroit : la gloire que
l'on ne voit pas avec les yeux, mais qui transforme le cœur.
III. La Sainteté : Un Appel à la Séparation et à la Transformation
1. Le Coût Élevé de la Sainteté Le mot "sainteté" est de plus en plus oublié dans les chaires
modernes, et lorsqu'il est mentionné, il est souvent réduit à un comportement moral acceptable,
à de bonnes pratiques, à une vie correcte. Mais la sainteté dans les Écritures est quelque chose
d'infiniment plus profond. Ce n'est pas seulement ce que vous faites, c'est ce que vous devenez.
C'est l'état de l'âme qui a été mise à part pour Dieu, purifiée par le feu de la croix, modelée par
la Parole et guidée par l'Esprit.
◦ Et cela a un prix, un prix élevé. La sainteté a un coût. Elle exige le renoncement, la vigilance,
la discipline et par-dessus tout, la mort du moi. C'est pourquoi elle est si rare, parce que
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beaucoup désirent les bénédictions de Dieu mais pas le caractère de Dieu. Ils veulent l'onction
mais pas l'autel ; ils cherchent la présence mais sans purification ; ils s'attendent à être utilisés
mais ne veulent pas être brisés.
◦ Charles Spurgeon a averti : "Dieu n'utilisera pas de vases sales ; il peut même les nettoyer,
mais d'abord il les brise." C'est la réalité : il n'y a pas de sainteté sans douleur. Dieu ne modèle
pas les hommes avec des paroles douces, mais avec des épreuves ardentes. Il sépare, isole,
discipline, traite, et tout cela parce qu'il nous aime, parce qu'il sait que si nous sommes utilisés
sans être transformés, nous serons une menace pour les autres et pour nous-mêmes.
2. L'Identité du Peuple de Dieu L'apôtre Pierre a écrit : « ...parce que cela est écrit : Vous
serez saints, car je suis saint. » [1 Pierre 1:16]. Ce n'est pas une suggestion, c'est un appel,
c'est la norme, c'est l'identité du peuple de Dieu : être saint. C'est être différent, pas seulement
en apparence, mais en essence. C'est penser comme le ciel au milieu d'une culture déchue ; c'est
réagir comme le Christ dans un monde plein de haine ; c'est choisir la vérité même quand elle
coûte des amis, du statut ou des opportunités.
◦ Mais peu sont prêts à payer ce prix. Ils préfèrent un évangile plus léger qui accepte tout,
qui justifie les péchés, qui anesthésie la conscience, un évangile qui permet de continuer dans
le péché à condition de continuer à fréquenter les cultes et à citer des versets. Mais c'est un
mensonge, c'est une hérésie, c'est la mort déguisée en religion.
◦ La sainteté sépare non seulement du péché, mais de tout ce qui empêche la pleine
communion avec Dieu. Parfois, cela inclut des personnes, des habitudes, des distractions, des
rêves. Et plus on marche près de la présence de Dieu, plus l'âme devient sensible. Des choses
qui semblaient insignifiantes auparavant blessent maintenant ; des paroles qui étaient tolérées
auparavant font mal, parce que la lumière révèle ce qui était caché.
3. Vigilance et Conséquences La sainteté exige également une vigilance constante. L'ennemi
ne craint pas les croyants qui fréquentent les églises ; il craint les croyants qui vivent dans la
sainteté. Parce que la sainteté brûle, elle dérange les démons, fait taire la chair et attire le ciel.
C'est pourquoi celui qui décide de vivre mis à part pour Dieu sera persécuté, il sera incompris,
il sera éprouvé. Mais il sera aussi soutenu.
◦ Il y a quelque chose de glorieux réservé à ceux qui embrassent ce chemin étroit. Ce n'est
pas le statut, ce n'est pas la célébrité ; c'est une communion profonde avec le Saint-Esprit. C'est
une paix qui ne dépend pas des circonstances ; c'est une autorité qui ne vient pas des postes
mais de la présence. C'est un feu qui ne s'éteint pas, même quand tout autour se refroidit.
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◦ Mais peu veulent cela, parce que cela coûte. Cela coûte du temps en secret, cela coûte de
dire non à la chair, cela coûte de porter la croix tous les jours, cela coûte de mourir en silence
quand on a raison, cela coûte d'obéir quand on ne comprend pas. Mais tout ce coût est minime
face à la gloire qui sera révélée, Romains 8:18. dit : « Car je regarde que les souffrances du
temps présent ne sont pas comparables à la gloire à venir qui doit être révélée pour nous
». Si vous voulez plus de Dieu, vous devez donner plus de vous-même. La sainteté n'est pas
une échelle vers le ciel ; c'est le ciel qui commence en vous. Et aussi étroit que soit ce chemin,
il est sûr, parce que Dieu soutient ceux qui choisissent de vivre mis à part pour lui.
IV. L'Esprit Saint et le Cœur non Divisé
1. L'Esprit Saint : Dieu, non une Émotion Le Saint-Esprit n'est pas une force mystique, une
énergie spirituelle qui vient nous émouvoir lors des cultes ou nous donner des frissons. Il est
Dieu. Il est le saint Consolateur, le feu qui consume, le maître silencieux qui habite en ceux qui
s'abandonnent.
◦ Mais il y a un principe spirituel que l'on prêche rarement dans les chaires modernes : le
Saint-Esprit ne descend pas là où il y a une division intérieure. Il ne partage pas l'espace avec
les idoles. Il n'habite pas dans les cœurs qui essaient encore de servir deux maîtres. Jésus a été
direct : « Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l'un, et aimera l'autre ; ou il
s'attachera à l'un, et méprisera l'autre. » [Matthieu 6:24]. Cette vérité ne se limite pas à
l'argent ; elle s'applique à tout : l'ego, le péché, la vanité, la célébrité, les relations toxiques.
◦ Là où il y a un trône divisé dans le cœur, l'Esprit de Dieu ne règne pas. Il peut même visiter,
mais il ne demeure pas. C'est pourquoi tant de chrétiens sont secs. Ils fréquentent les cultes,
mémorisent des versets, chantent des louanges, mais ils n'ont pas de vie dans l'Esprit parce qu'ils
n'ont pas encore décidé pleinement à qui ils appartiennent. Ils ont un pied sur l'autel et l'autre
sur la scène, un pied dans la parole et un autre dans l'opinion publique, un pied dans la prière et
un autre dans la commodité. Et Dieu n'opère pas au milieu de la duplicité.
2. L'Exigence d'un Cœur Entier Charles Spurgeon a dit : "Un cœur divisé est un cœur mort."
Dieu veut le tout ou rien. L'onction de l'Esprit n'est pas à bon marché ; elle est scellée sur l'autel
de l'abandon total. Le Saint-Esprit cherche des demeures, pas des visites occasionnelles. Il
descend là où il y a un abandon radical, où le péché a été crucifié, où la chair a été réduite au
silence, où il n'y a plus de réserve, où la volonté propre a été mise à terre. Il descend là où le
"oui" a été absolu.
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◦ C'est pourquoi tant de gens aujourd'hui confondent l'émotion avec l'onction. Ils pensent que
l'Esprit est présent parce qu'ils ont pleuré pendant la louange. Mais le vrai signe de sa présence
est la transformation, c'est la repentance, c'est la mort du vieil homme, c'est la vie dans la
sainteté, c'est la finalité de la parole, c'est la crainte du Seigneur. Là où cela n'existe pas, il n'y
a pas de présence, il y a une illusion.
◦ Le Saint-Esprit n'est pas un ornement du culte moderne ; il est le carburant de la vie
chrétienne. Sans lui, il n'y a pas de pouvoir pour vaincre le péché, pas de discernement, pas de
vraie consolation, pas de fruit. Jésus a dit : « ...car sans moi vous ne pouvez rien faire. » [Jean
15:5]. Et la manière dont il demeure en nous, c'est par l'Esprit. Négliger cela, c'est vivre une
religion vide.
3. Le Cœur Brisé en opposition au Cœur Divisé Pourquoi tant de cœurs sont-ils divisés ?
Parce qu'on a cessé de prêcher la croix. Parce que les chaires ont commencé à promettre un
Christ qui ne fait que réconforter mais ne confronte pas, un Sauveur qui guérit mais n'exige pas
de repentance, un Esprit qui bénit mais ne brûle pas. Et ainsi, l'église s'est remplie de membres
mais pas de disciples.
◦ Le Saint-Esprit ne veut pas une partie de vous, il veut tout. Il ne descend pas pour nous
laisser tels que nous sommes, mais pour nous transformer. Il est le feu, et le feu consume. Si
vous voulez que l'Esprit vienne, préparez l'autel. Et l'autel, c'est le cœur sans fissure, sans
réserve, sans idoles cachées dans les coins sombres de l'âme.
◦ Dieu ne rejette pas les cœurs brisés, mais il rejette les cœurs divisés. Parce que le cœur brisé
reconnaît sa misère et s'abandonne. Le cœur divisé négocie avec le péché et cache ses intentions.
L'un attire la gloire, l'autre repousse la présence.
◦ Si vous sentez qu'il y a une distance entre vous et le Saint-Esprit, demandez-vous : Qu'est-
ce qui est encore sur le trône de mon cœur ? Qu'est-ce qui rivalise encore avec Dieu pour mon
attention, mon obéissance, ma confiance ? L'Esprit descend là où il est tout, et quand il descend,
tout change. La vie prend une direction, l'âme trouve le repos, et la gloire de Dieu se manifeste
non sous forme de spectacle, mais de sainteté.
V. La Souffrance : Une École Divine
1. La Souffrance comme Outil de Dieu La souffrance n'est pas l'ennemi de la foi ; c'est l'école
de la croix. Nous vivons une génération qui craint la douleur plus que le péché, une époque où
l'on fuit la souffrance comme si c'était le signe de l'absence de Dieu. Mais dans les Écritures, la
souffrance n'a jamais été décrite comme une malédiction ; elle a été décrite comme une école.
La croix n'est pas un châtiment, c'est un processus. Et le chrétien qui ne comprend pas cela tôt
ou tard sera déçu par le chemin étroit.
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◦ Jésus n'a pas promis une vie confortable, mais une vie avec un but. Il a dit : « Vous aurez
des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j'ai vaincu le monde. » [Jean 16:33].
Et c'est justement dans l'affliction que beaucoup découvrent ce qu'ils sont vraiment. La foi ne
se mesure pas au culte ; elle s'éprouve dans le désert. La sainteté ne se révèle pas dans le confort
; elle se révèle dans la lutte contre la chair.
◦ Charles Spurgeon a affirmé : "La tribulation ne nous détruit pas, elle nous révèle." C'est
dans le feu que l'or est purifié ; c'est dans le silence de la douleur que la foi cesse d'être un
discours et devient une conviction.
◦ Dieu ne gaspille pas la souffrance. Chaque larme a un but, chaque nuit sombre une leçon,
chaque perte un appel à l'éternité. L'apôtre Paul l'a compris. Il n'a pas demandé à Dieu de le
délivrer de la douleur, il a demandé la grâce de la supporter. Il a dit : « Et il m'a dit : Ma grâce
te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse. » [2 Corinthiens 12:9].
2. La Puissance dans la Fragilité Voyez quel contraste : le monde dit que la puissance est dans
la force, mais Dieu révèle sa puissance dans la fragilité. La croix nous enseigne cela. Beaucoup
veulent une foi qui les délivre de la souffrance, mais la vraie foi nous soutient en son sein. La
souffrance n'est pas l'ennemi de la foi ; elle est son champ de maturation. Elle révèle ce qui est
caché, purifie les motivations, brise l'orgueil, approfondit la dépendance. Celui qui traverse la
douleur les yeux fixés sur le Christ en ressort plus semblable à Lui.
◦ Le problème est que l'on nous a appris à fuir la douleur, à chercher des raccourcis, à voir la
souffrance comme un signe de malédiction, d'échec spirituel. Mais non, la souffrance souvent
est une preuve de l'amour de Dieu, car « Car le Seigneur châtie celui qu'il aime, Et il frappe
de la verge tous ceux qu'il reconnaît pour ses fils. » [Hébreux 12:6]. Et celui qui a déjà été
corrigé par Dieu le sait : ça fait mal mais ça libère, ça blesse mais ça guérit.
◦ Il ne s'agit pas de chercher la souffrance, mais de la comprendre, de l'accepter comme un
outil divin, de ne pas permettre que la douleur endurcisse le cœur, mais qu'elle l'attendrisse,
qu'elle ne nous rende pas amère, mais humble, qu'elle ne nous éloigne pas de la foi, mais nous
y pousse plus profondément.
◦ La croix a été le plus grand symbole de souffrance de l'histoire, et pourtant, d'elle est née la
plus grande victoire que le monde ait jamais vue. Il en va de même pour nous : plus la croix est
lourde, plus la résurrection est glorieuse ; plus la douleur est profonde, plus la consolation est
forte ; plus la nuit est sombre, plus l'aube est brillante.
◦ Spurgeon disait : "Dieu est plus proche de nous dans la douleur que dans la joie." Et c'est
vrai, car dans la douleur nous nous taisons, et dans le silence nous écoutons, et quand nous
écoutons nous comprenons, et quand nous comprenons nous faisons confiance, et quand nous
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faisons confiance nous nous reposons. La souffrance n'est pas une fin, c'est un moyen, c'est un
pont, une route, une école. Et le Maître, même en silence, est présent à chaque leçon. Si vous
souffrez aujourd'hui, ne fuyez pas. Demandez : "Qu'est-ce que le Seigneur veut m'enseigner ici
? Quelle partie de moi doit mourir pour qu'il vive en moi ?". La réponse ne viendra pas
immédiatement, mais elle viendra, et quand elle viendra, vous comprendrez que la croix n'était
pas un châtiment, c'était une formation ; que la douleur n'était pas une absence, c'était une
sculpture ; et que la vraie foi, celle qui demeure jusqu'à la fin, ne naît que chez celui qui est
passé par l'école de la croix et n'a pas abandonné.
V. La Gloire Naît de la Croix
1. La Croix : Un Portail vers la Couronne La croix n'a jamais été la fin ; elle a toujours pointé
vers quelque chose de plus grand. Elle est le portail, pas la destination ; l'autel de la mort qui
précède le trône de la gloire ; le champ de bataille où l'on conquiert une couronne que le monde
ne peut voir mais que le ciel reconnaît.
◦ Le christianisme véritable est cette route inversée. La couronne n'est pas reçue avant la
croix ; elle naît d'elle. Jésus le savait : « Ne fallait-il pas que le Christ souffrît ces choses, et
qu'il entrât dans sa gloire ? » [Luc 24:26]. D'abord le sang, ensuite la splendeur ; d'abord le
silence de Gethsémané, ensuite le champ de triomphe ; d'abord l'épine, ensuite l'or. C'est la
mathématique divine : la souffrance prépare le chemin de l'exaltation.
◦ Charles Spurgeon a écrit : "Si nous sommes participants de sa croix, nous serons aussi de
sa couronne." Mais voici le problème : beaucoup veulent la couronne sans le poids de la croix.
Ils veulent être honorés sans être brisés, oints sans être éprouvés, victorieux sans être crucifiés.
Et c'est pourquoi ils vivent frustrés, vides, sans fruit, car ils n'ont pas compris que dans le
royaume de Dieu, la victoire naît du renoncement.
2. La Récompense de la Fidélité L'apôtre Paul à la fin de sa vie a écrit : « J'ai combattu le
bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m'est
réservée... » [2 Timothée 4:7-8]. Notez : il n'a pas parlé de ministère réussi ni de reconnaissance
terrestre. Il a parlé de fidélité, il a parlé de combat, il a parlé de croix. C'est la mesure du ciel :
celui qui est resté fidèle jusqu'à la fin.
◦ Vous n'avez peut-être pas d'applaudissements ici, mais vous pouvez avoir une couronne là-
bas. Vous n'êtes peut-être pas compris ici, mais vous pouvez être accueilli dans la gloire là-bas.
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On ne se souviendra peut-être pas de vous par les hommes, mais vous serez honoré par les anges
quand l'Agneau vous donnera ce qu'aucun œil n'a vu : la récompense de la persévérance.
◦ La croix qui pèse aujourd'hui sur vos épaules est le moule de la couronne qui vous attend.
Plus la blessure de l'abandon est profonde, plus la forme de la gloire que Dieu forge en vous
sera précise. Ne pensez pas que vous souffrez en vain ; le ciel n'oublie pas celui qui porte la
croix en silence, qui dit oui à Dieu même quand tout semble dire non.
3. La Victoire Finale : L'Intimité Éternelle Mais cette couronne n'est pas un symbole de
gloire personnelle ; c'est un symbole d'intimité éternelle. La vraie récompense n'est pas l'or, ni
l'honneur ; c'est le Christ. C'est le voir face à face ; c'est être avec lui et être comme lui. Jean a
écrit : « ...et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. » [1 Thessaloniciens 4:17]. C'est la
victoire finale.
◦ La croix nous enseigne le chemin de la dépendance ; la couronne révèle la fin du voyage :
l'union complète avec le Seigneur. Et chaque larme que vous avez versée en obéissance sera
recueillie comme un joyau. Chaque pas que vous avez fait dans l'obscurité sera rappelé comme
une adoration. Chaque fois que vous avez dit : "Que ta volonté soit faite", sera éternisée dans
le livre de la vie.
◦ C'est pourquoi n'abandonnez pas. N'échangez pas la croix contre un soulagement
momentané. Ne négociez pas la fidélité contre le confort. Ne jetez pas l'éternité pour une
affliction passagère. Une couronne vous attend, et elle n'est pas faite de métal ; elle est faite
d'éternité, d'amour, de gloire céleste.
◦ Spurgeon a déclaré : "Notre chemin est étroit, mais notre fin est aussi large que les cieux."
Et c'est vrai : le chemin est ardu, mais le destin est glorieux. Le fardeau est lourd, mais la
récompense est incommensurable. Le monde verra votre croix, mais les cieux verront votre
couronne. Le monde rira de votre renoncement, mais les anges s'inclineront devant votre
fidélité. La croix vous forme, la couronne vous consacre, mais toutes deux pointent vers une
même vérité : cela vaut la peine de suivre l'Agneau jusqu'à la fin. Car « Celui qui vaincra
héritera ces choses ; je serai son Dieu, et il sera mon fils. » [Apocalypse 21:7].
Conclusion : Le Véritable Évangile
Le véritable évangile n'est pas le confort, c'est le renoncement, c'est la croix, c'est un feu qui
consume. Si ce message vous a confronté, vous a fortifié ou vous a réveillé, ne le gardez pas
pour vous seul. Le Saint-Esprit appelle encore des personnes prêtes à porter la croix, pas
seulement à en entendre parler.
Que votre vie soit un autel, que votre foi soit un feu, que votre cœur ne négocie pas la croix.
Que le Roi vous trouve fidèle.
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1. Fil Conducteur et Enchaînement Logique des Idées
Le texte suit une progression logique et théologique très claire, construite comme un sermon
destiné à corriger une vision erronée du christianisme et à appeler à un engagement radical.
1. Diagnostic d'une illusion (Introduction) : Le texte commence par constater un
problème moderne : la croyance en un "évangile du confort" qui évite le sacrifice. Il
oppose cette illusion à la parole radicale de Jésus dans Matthieu 16:24.
2. Déconstruction de l'illusion (Partie I) : Il démontre en quoi cet "évangile
confortable" est une tromperie, contraire aux enseignements du Christ. Il utilise des
contrastes forts (Christ thérapeute vs Christ crucifié, consolation vs feu purificateur).
3. Présentation de la vérité (Parties II à V) : C'est le cœur du message. Il définit le
véritable évangile à travers ses composantes essentielles, qui s'enchaînent
naturellement :
o La Croix (II) est le point de départ non négociable : renoncement et mort à
soi-même.
o La Sainteté (III) est la conséquence et le processus de transformation qui
découle de ce renoncement.
o L'Esprit Saint (IV) est l'agent divin qui rend cette transformation possible,
mais seulement dans un cœur entièrement abandonné (lien direct avec le
renoncement de la partie II).
o La Souffrance (V) est recontextualisée non comme une malédiction, mais
comme l'école divine où la foi est éprouvée et mûrie (ce qui fait écho à la croix
et la sanctification).
4. La Perspective Glorieuse (Partie V.3 et Conclusion) : Le texte culmine sur
l'espérance et la récompense : la couronne, l'intimité éternelle avec Dieu. La croix n'est
pas une fin en soi, mais le portail vers la gloire. Cela fournit la motivation pour
embrasser le chemin difficile.
5. Appel à l'action (Conclusion) : Le message se conclut par un appel personnel et
urgent à vivre cet évangile authentique.
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Fil conducteur résumé : Problème (évangile du confort) -> Solution (évangile de la croix)
-> Processus (sanctification par l'Esprit) -> Contexte inévitable (souffrance comme
école) -> Récompense (gloire et couronne) -> Appel.
2. Transitions pour Garder la Fluidité
Pour passer d'une partie à l'autre de manière fluide à l'oral, utilisez des phrases de transition
qui reprennent l'idée précédente et introduisent la suivante.
• De l'Intro à la Partie I : "Si cet évangile du confort est une illusion, alors en quoi
consiste le véritable évangile ? Tout d'abord, il n'est pas confort..."
• De la Partie I à la Partie II : "Mais si le véritable évangile n'est pas le confort, quel
est donc son chemin ? Ce chemin, c'est celui que Jésus lui-même a tracé : le chemin
de la croix."
• De la Partie II à la Partie III : "Porter sa croix et renoncer à soi-même, cela a un
nom dans les Écritures : c'est la sainteté. Une sainteté qui..."
• De la Partie III à la Partie IV : "Mais comment parvenir à une telle sainteté ? C'est
impossible par nos propres forces. C'est l'œuvre du Saint-Esprit dans un cœur..."
• De la Partie IV à la Partie V : "Un cœur entier pour Dieu ne sera pas épargné par les
épreuves. Car Dieu utilise souvent la souffrance comme une école pour..."
• De la Partie V à la Conclusion : "Mais cette souffrance, cette croix, n'ont pas le
dernier mot. Elles donnent naissance à une gloire éternelle. La couronne attend ceux
qui..."
3. Méthode de Mémorisation Simple et Efficace
Méthode recommandée : Combinaison Mots-Clés + Associations Visuelles + Répétition
Espacée.
1. Extraire les Mots-Clés (Ancres Mémoniques) : Pour chaque section, identifiez 1-2
mots ultra-signifiants.
o Intro : Illusion du confort
o I : Joug (vs Confort)
o II : Croix + Renoncement
o III : Sainteté + Prix
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o IV : Esprit + Cœur entier
o V : Souffrance + École
o Conclusion : Couronne + Fidélité
2. Créer une Histoire Visuelle (Schéma Narratif) : Imaginez une séquence d'images
mentales absurdes ou frappantes qui relient ces mots-clés.
o Vous voyez une foule sur un canapé très confortable (Intro).
o Soudain, Jésus arrive et leur demande de porter un jougu en bois (I).
o Ce joug se transforme en une lourde croix qu'ils doivent soulever (II).
o En la portant, leur vie devient pure et brillante comme un cristal, c'est
la sainteté, mais cela leur coûte cher (III).
o Une colombe (Esprit Saint) descend sur eux, mais seulement sur ceux dont
le cœur est un seul bloc de pierre, pas fissuré (IV).
o Le chemin devient ardu, ils grimpent une montagne en suant, c'est l'école de
la souffrance (V).
o Au sommet, au lieu d'un diplôme, ils reçoivent une couronne de lumière des
mains de Dieu (Conclusion).
3. Répétition Espacée :
o Jour 1 : Lisez le texte en entier. Dessinez ou visualisez fortement votre
histoire visuelle. Récitez les 7 mots-clés dans l'ordre.
o Jour 2 : Sans regarder le texte, essayez de reconstituer l'histoire visuelle et les
mots-clés. Puis vérifiez.
o Jours 4, 7, 12 : Répétez l'exercice. À chaque fois, essayez d'ajouter un peu
plus de détail pour chaque étape (ex: "Dans la partie sur la croix, Spurgeon dit
que c'est le cœur de l'évangile").
o Utilisez des flashcards (numériques avec Anki ou physiques) avec le mot-clé
d'un côté et les points principaux de la section au verso.
4. Carte Mentale (Mindmap) pour la Mémorisation
Voici une représentation hiérarchique du plan. Visualisez cette structure comme une
arborescence.
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Le Véritable Évangile
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| |
Introduction (Problème) Le Véritable Message (Solution)
"L'Illusion du Confort" |
| ------------------------------------------------
| | | | | |
| II. III. IV. V. Conclusion
| Le Chemin La L'Esprit La "La Couronne
- Contraste: Confort vs Croix de la Croix Sainteté Saint Souffrance & l'Appel"
- Citation: Matt 16:24 | | | |
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| | | | | |
1. Appel de 2. Croix 3. Mort | | |
Jésus Centrale pour la Vie | | |
(Matt 16:24) (Matt 16:23)| | | |
| | | |
4. Gloire | | |
dans le | | |
Renoncement | | |
(Jean 12:24) | | |
| | |
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| | | | | |
1. Coût élevé 2. Identité 3. Vigilance | |
(1 Pierre 1:16) | |
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| | | | |
1. Dieu, pas 2. Cœur 3. Cœur brisé | |
une émotion entier vs divisé | |
(Matt 6:24) (Jean 15:5) | |
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| | | | |
1. Outil de 2. Puissance 3. Ne pas | |
Dieu dans la fuir, mais | |
(Jean 16:33) fragilité comprendre | |
(2 Cor 12:9) (Héb 12:6) | |
| |
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| | |
1. Portail vers 2. Récompense 3. Victoire Finale
la Couronne de la Fidélité l'Intimité
(Luc 24:26) (2 Tim 4:7-8) (1 Thes 4:17)
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Comment utiliser cette carte :
1. Mémorisez la structure principale (Intro, II, III, IV, V, Conclusion). C'est votre
colonne vertébrale.
2. Pour chaque partie principale, mémorisez ses 2-3 sous-parties (les titres en gras dans
le texte, comme "1. Le Coût Élevé de la Sainteté").
3. Associez chaque sous-partie à son verset-clé et/ou à la citation de Spurgeon. Ce sont
des points d'ancrage solides.
4. En récitant, suivez simplement le chemin de la carte de gauche à droite et de haut en
bas.
Cette combinaison de structure logique, d'images fortes et de répétition espacée vous
permettra de mémoriser non seulement la séquence, mais aussi la substance et l'essence de ce
texte riche.
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