Contrat de Bail
Contrat de Bail
LE CONTRAT DE BAIL
Le droit des contrats est une partie d’une branche de droit des obligations qui est
lui-même une branche de droit civil. Le droit des obligations se compose de deux branches
: le droit des contrats et le droit de la responsabilité civile.
Le contrat est une convention par laquelle une ou plusieurs personnes s'obligent
envers une ou plusieurs autres à donner, à faire ou ne pas faire quelque chose.
D’où le droit des contrats est principalement régi par un certain nombre de règles
communes à tous types de contrats. Ces règles forment ce qu’on appelle le droit commun
des contrats. Mais aussi, par des règles spéciales c.à.d. propres à tel ou tel contrat c’est le
droit spécial des contrats (exemple : le contrat de vente, le contrat d’assurance, le contrat
de dépôt, contrat de bail …).
L’objectif principal d’un contrat est définir les termes et conditions de la relation
entre les parties , de réduire les risques de malentendu et de fournir un cadre juridique
pour résoudre les litiges et réguler leurs interactions.
Parmi les contrats , on a contrat de bail, qui existe déjà dans le droit Musulmun
sous le nom de IJARA qui signifie louage ; pendant protectorat le DOC introduit une
réglementation du bail et après l’indépendance le Maroc à conservé ce texte tout en
adoptant des lois spécifiques pour encadrer les différents types de beaux , parmi les
réformes la Loi n° 49-16 relative aux baux d’immeubles ou de locaux loués à usage
commercial, industriel ou artisanal, publiée au Bulletin officiel n° 6490 du 11 août 2016,
est entrée en vigueur le 11 février ; À compter de son entrée en vigueur, la Loi 49-16 a
considérablement modifié l’environnement juridique dans lequel évoluent certains
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propriétaires et locataires de locaux à usage commercial, industriel ou artisanal en
abrogeant les dispositions du Dahir du 11 mai 1955, relatif au même objet .
Ainsi que cette loi que vous soyez propriétaire ou locataire vous permet de
prendre des décisions claires concernant les contrats de bail commercial assurant un
environnement des affaires juste et durable.
L’étude du contrat de bail présente vraiment un intérêt spécial, car il s’agit d’un
contrat courant qui nécessite une rédaction rigoureuse et conforme à la loi.
Afin d’éviter toute ambiguïté qui pouvant conduire à des conflits le contrat bail
en tant qu’accord régissant les relations entre bailleur et locataire doit être rédigé avec
précision ; d’où Comment assurer une formation et une rédaction rigoureuses du contrat
de bail afin de prévenir les litiges liés à son exécution ?
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PLAN
AU BAIL
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CHAPITRE I : LA FORMATION ET LA REDACTION DU CONTRAT DE BAIL
Section 1 : Les éléments essentiels du contrat de bail au Maroc
Pour assurer une sécurité juridique aux parties, la loi impose pour certains types
de baux l’établissement d’un contrat écrit. Cette exigence permet de prévenir les conflits,
de clarifier les engagements réciproques et de faciliter la preuve en cas de contentieux.
Dans le cadre du bail d’habitation, l’article 3 de la loi 67-12 dispose que le contrat
doit obligatoirement être écrit et contenir certaines mentions essentielles :
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Le bail rural, bien que traditionnellement basé sur des accords verbaux, bénéficie
également d’une meilleure protection juridique lorsqu’il est formalisé par un écrit
détaillant les conditions d’exploitation du bien agricole, la répartition des charges, les
modalités de résiliation, etc.
Un contrat écrit apporte donc une clarté indispensable aux relations locatives et
évite les situations d’incertitude juridique qui pourraient découler d’un accord verbal. En
cas de litige, le contrat écrit fait foi et sert de référence principale devant les juridictions
compétentes.
Ainsi, bien que l’obligation d’enregistrer les contrats ne soit pas explicitement
mentionnée dans les textes relatifs aux baux, elle demeure incontournable en vertu des
dispositions fiscales pour tout contrat générant des revenus locatifs.
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En pratique, l’administration fiscale impose :
Pour les baux commerciaux, la loi 49-16 impose une durée minimale de trois ans
renouvelables. Ce renouvellement est un droit fondamental pour le locataire commerçant,
qui peut demander une prolongation du bail ou une indemnité d’éviction en cas de refus
de renouvellement par le bailleur, à condition de justifier d’une exploitation régulière du
fonds de commerce dans le local.
Dans le cadre des baux ruraux, la durée est généralement fixée en fonction des
spécificités de l’exploitation agricole. Le locataire exploitant doit disposer d’un temps
suffisant pour assurer la rentabilité de son activité agricole et amortir ses
investissements. Une durée trop courte pourrait compromettre le rendement de
l’exploitation, surtout dans le cas de cultures nécessitant plusieurs années avant de
produire des revenus.
Ensuite, les parties doivent avoir la capacité juridique de contracter. Ainsi, selon
l’article 3 du DOC, ne peuvent valablement conclure un bail que les personnes majeures
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non placées sous un régime de protection juridique (tutelle ou curatelle), à défaut d’une
autorisation légale ou judiciaire. Cela s’applique tant au bailleur qu’au preneur, qu’il
s’agisse d’une personne physique ou morale.
Le troisième élément de fond est l’objet du contrat, à savoir la chose louée. Selon
l’article 627 du DOC, le contrat de bail est un accord par lequel l’une des parties s’engage
à faire jouir l’autre d’une chose pour un temps déterminé moyennant un prix. Cette chose,
ou bien loué, doit être licite, existante ou susceptible d’exister, et déterminée ou
déterminable (article 629). Elle doit également être propre à l’usage auquel elle est
destinée, et le bailleur doit permettre au locataire d’en jouir paisiblement (article 636).
2,1, Le consentement
Le consentement est la pierre angulaire de tout contrat. Il doit être libre, éclairé
et non vicié. Le consentement est vicié lorsqu’il résulte d’une erreur, d’un dol
(tromperie) ou de la violence (articles 39 à 55 du DOC).
Dans le cadre d’un contrat de bail, chaque partie doit donner son accord de
manière claire :
Pour qu’un contrat de bail soit valide, les parties contractantes doivent disposer
de la capacité juridique nécessaire. Selon les articles 3 et 4 du DOC, Le bailleur
doit être le propriétaire légal du bien ou détenir un droit l’autorisant à le louer. À
défaut, un tiers pourrait contester la validité du bail, ce qui entraînerait des
complications juridiques pour le locataire.
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Le locataire, quant à lui, doit être juridiquement capable de contracter, c’est-à-
dire être majeur et ne pas être sous le coup d’une incapacité légale (tutelle, curatelle).
Cette exigence vise à garantir que les engagements pris dans le contrat sont pleinement
consentis et exécutables. Pour les personnes morales, la capacité est appréciée à travers
les statuts et la qualité des représentants légaux signataires.
La cause est le but juridique qui motive l’engagement des parties. Elle doit être licite
(article 62 du DOC).
Si la cause est contraire à l’ordre public ou aux bonnes mœurs, le contrat est nul. Par
exemple : un bail fictif destiné à couvrir une autre opération interdite (ex : blanchiment, fraude
fiscale) serait nul pour absence de cause licite.
En résumé, au Maroc, les éléments essentiels du contrat de bail sont définis par
le Dahir des Obligations et des Contrats (DOC), incluant le consentement libre et éclairé,
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la capacité juridique des parties, un objet et une cause licites. Les lois spéciales, comme la
loi 67-12 pour les baux résidentiels ou professionnels et la loi 49-16 pour les baux
commerciaux, imposent un contrat écrit avec des mentions obligatoires, garantissant
clarté et protection des droits, notamment pour le renouvellement et l’indemnité
d’éviction. Ces textes viennent renforcer les dispositions du DOC, assurant un cadre
structuré et sécurisé pour tous les types de location
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Section 2 : La rédaction du contrat de bail en pratique
Le DOC permet que le bail soit verbal, notamment dans les rapports civils (art. 3 et
627 du DOC). Toutefois, ce choix expose les parties a des risques de preuve et
d’interpretation en cas de litige.
En revanche, la loi 49-16 impose l’écrit pour les baux commerciaux (art. 4). Le
contrat doit etre :
Un contrat de bail redige avec rigueur doit inclure un certain nombre d’elements
pratiques et juridiques. Parmi les plus importants :
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Il est egalement recommande d’integrer des clauses spécifiques, telles que :
C. Jurisprudence illustrative
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CHAPITRE II : L’EXECUTION ET LA RESOLUTION DES LITIGES LIES
AU BAIL
Le contrat de bail génère des obligations réciproques entre le bailleur et le
locataire. Toutefois, son exécution peut entraîner des difficultés ou litiges nécessitant une
intervention juridique. Ce chapitre aborde d’abord l’exécution du contrat et les
obligations des parties (Section 1), puis les contentieux pouvant en découler (Section 2).
Le contrat de bail repose sur une relation juridique équilibrée entre le bailleur et
le locataire (preneur). Chacune des parties assume des obligations spécifiques dont le
respect est essentiel pour assurer une exécution paisible du contrat. Ces obligations sont
prévues par le DOC, notamment aux articles 635 et suivants, mais également par la
pratique contractuelle et jurisprudentielle, notamment en matière de bail à usage
d’habitation ou professionnel.
• En l’absence d’un état des lieux, la présomption joue contre le locataire, censé
avoir reçu le bien en bon état.
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2. Garantie de jouissance paisible et contre les vices
L’article 643 du DOC impose au bailleur :
• Une garantie contre son propre fait : il ne doit pas troubler la jouissance du
preneur.
• Une garantie contre les vices cachés antérieurs ou apparus au cours du bail,
affectant l’usage du bien. Le locataire peut demander :
1. Paiement du loyer
Le paiement du loyer est l'obligation principale du locataire.
• Le bailleur peut exercer un droit de rétention sur les meubles présents dans les
lieux loués pour garantir le paiement des loyers échus et de l’année en cours (art.
637 et s.).
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2. Utilisation paisible et conforme à la destination
Le locataire doit :
3. Restitution du bien
À la fin du bail, le locataire doit restituer le bien dans l'état dans lequel il l’a reçu,
sauf usure normale. En l’absence d’état des lieux, la loi présume que le bien a
été reçu en bon état.
4. Aménagements et transformations
Le locataire peut aménager le bien (peinture, grillages, cloisons amovibles),
mais toute transformation structurelle (abattre un mur, créer un escalier…)
nécessite l’accord écrit du bailleur.
5. Révision du loyer
Selon la pratique usuelle, une revalorisation du loyer peut être opérée tous les
trois ans :
1 - L’arrivee du terme : pour les contrats a duree determinee, ils prennent fin de plein droit a
I expiration du terme. Pour les contrats a duree indeterminee « le louage est fait a l’an,
semestre, mois, semaine, jour, selon que le prix a ete fixe par an... ». Le contrat cesse a
l’expiration de chacun de ces termes.
3 - Perte de la chose louee : perte totale par cas fortuit, resiliation de plein droit, Perte
partielle par cas fortuit, diminution proportionnelle du prix, perte due a la faute du bailleur
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ou preneur, diminution du prix, resiliation, resiliation en faveur du bailleur si « le preneur
neglige la chose louee de maniere a causer a cette chose un dommage notable », inexecution
de ces engagements par l’une des parties.
B - Tacite reconduction ▪ Elle consiste dans la creation d’un nouveau bail qui prend effet a
l’expiration du bail initial. Ce bail qui se forme automatiquement resulte du fait que le
preneur se maintient dans les lieux avec le consentement tacite du bailleur. Elle cree un bail
nouveau moyennant le meme prix et les memes conditions que le bail initial.
Malgré le cadre juridique établi, des litiges peuvent naître entre bailleur et
locataire, notamment en cas de manquement aux obligations ou de résiliation du contrat.
Cette section traite des motifs de résiliation du bail ainsi que des procédures à suivre en
cas de conflit.
La résiliation d’un contrat de bail au Maroc est une procédure encadrée par la loi.
Cet article explique les étapes à suivre, les obligations des parties , et les éléments à inclure
dans une demande de résiliation .
1 - L’arrivée du terme : pour les contrats à durée déterminée, ils prennent fin de plein droit
à I expiration du terme. Pour les contrats à durée indéterminée « le louage est fait à l’an,
semestre, mois, semaine, jour, selon que le prix a été fixé par an... ». Le contrat cesse à
l’expiration de chacun de ces termes.
3 - Perte de la chose louee : perte totale par cas fortuit, en cas par exemple de force majeure,
le contrat prend fin automatiquement ,
4- Perte partielle par cas fortuit, en cas si on a un dommage qui est partiel peut demander
diminution proportionnelle du prix,
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Si la perte de la chose louée d’après la faute de l’une des parties donc dans se cas
ça sera une responsabilité d’où la partie lésée peut demander une diminution prix ou bien
la résiliation du contrat.
Ainsi au moment ou le locataire ne prend pas soin du bien loue cela peut aussi
justifier la resiliation du contrat bail.
En plus de ces motifs de résiliation du contrat de bail, il existe certains motifs plus
pratiques au sein du tribunal de commerce, fondés sur des cas concrets, accompagnés des
jugements rendus.
Tout d’abord nous avons, le cas d’utilisation du bien loue à des fins personnelles
par le propriétaire, pour mieux comprendre nous avons une affaire ou cette question a
été tranchée par une décision de justice ;
Dans cette meme affaire, une demande d'indemnisation a ete formulee, etant
donne que le defendeur exploite ce local commercial depuis plus de 56 ans. Toutefois,
selon les observations de l’avocat du demandeur, le local est reste ferme pendant plus de
cinq ans, comme le confirme l'inspection effectuee par le commissaire de justice, ainsi que
les releves de consommation d'eau et d'electricite pour les annees 2022, 2023 et 2024. En
consequence, le defendeur n'a pas droit a une indemnisation, ce que la Cour de cassation
a confirme dans plusieurs arrets.
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en l'absence de reglement, le contrat de bail est considere comme resilie de plein droit ;
d’ou Le tribunal a ordonne le paiement du montant du, prononce la resiliation du contrat
et accorde une indemnisation pour retard d’un montant de 5000 dirhams, avec execution
immediate
Parmi les problemes rencontres dans les contrats de bail, le cas du deces du
proprietaire, entraînant l’existence de plusieurs heritiers. Dans ce cas, le locataire ne sait
plus a qui verser les loyers. Pour resoudre cette situation, des demarches doivent etre
entreprises, notamment par l'intermediaire d’une constatation effectuee par un huissier
de justice pour determiner la personne qui recevra les loyers. Si aucun accord n’est trouve
entre les heritiers, le locataire doit prendre le proces-verbal etabli par H.J et soumettre
une demande pour deposer le montant des loyers mensuels aupres du greffe du tribunal,
en attendant un accord entre les heritiers.
La notification d’expulsion
Il s’agit de l’obligation, pour la partie souhaitant mettre fin au contrat, de notifier l’autre
partie en respectant le délai prévu par le contrat.
Conformément à l’article 26, le bailleur qui entend mettre fin au bail doit adresser au
locataire un congé, en exposant obligatoirement le motif et en lui accordant un délai.
• 15 jours lorsque la requête est basée sur le défaut de paiement des loyers ou sur le fait
que le local est menaçant ruine ;
• Trois mois lorsque la requête est fondée sur une volonté de reprise du local pour usage
personnel, pour démolition et reconstruction, pour extension ou surélévation, ou encore
pour un motif sérieux relatif à l’inobservation par le locataire des clauses du bail.
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L’indemnisation dans certains cas
Selon l’article 28, le bailleur est tenu de deposer le montant de l’indemnite dans
un delai de trois mois a partir de la date a laquelle le jugement devient executoire.
Par ailleurs, si le locataire revient dans un délai de six mois après que le bailleur
ait récupéré le local, il peut demander au tribunal de remettre le local en état, à condition
de prouver qu’il a payé tous ses loyers. Il peut également demander une indemnisation.
Si, après ces six mois, le local est toujours vide, et que le locataire revient, il peut demander
à reprendre le local.
Enfin, il convient de noter que, d’après l’article 36, les délais prévus par la
présente loi sont des délais francs.
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CONCLUSION
Le contrat de bail, sous ses diverses formes, est l’un des actes juridiques les plus
courants au Maroc. Il encadre les relations entre le propriétaire et le locataire autour de
la location d’un bien immobilier en échange d’un loyer, dans un cadre légal à la fois
rigoureux et adaptable. Sa bonne compréhension est cruciale, aussi bien pour les
particuliers que pour les professionnels, compte tenu des implications financières,
patrimoniales et sociales qu’il engendre.
Le droit marocain tente d’équilibrer les intérêts des deux parties en prévoyant
des mécanismes de protection, notamment pour les locataires d’habitation ou les
commerçants en place depuis longtemps.
En conclusion, une maîtrise des règles juridiques du bail est indispensable pour
éviter les litiges, sécuriser les transactions et instaurer une relation locative équitable.
Bien rédigé et correctement exécuté, le contrat de bail devient un instrument clé de
stabilité et de confiance dans le secteur immobilier marocain.
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BIBLIOGRAPHIE
1. OUVRAGES ET MANUELS :
▪ Droit des baux au Maroc, Abdelmajid Benjelloun, Édition La Croisée des Chemins,
2020 Contenu : Analyse exhaustive des lois 67-12 (habitation) et 49-16
(commercial), avec jurisprudence
▪ Le bail commercial marocain : Commentaire de la loi 49-16", Mustapha
Mekki, Editions Maghrébines, 2018
2. TEXTES JURIDIQUES
▪ Mehdi AIT BENALI, La crise du logement et les contrats de bail à usage d’habitation,
Bibliothèque de la Faculté de Droit de Rabat ,2020.
▪ ROUAS, Noureddine – "La réforme des baux commerciaux : bilan 2024", Revue
Marocaine de Droit, n° 45, Janv. 2025.
4. Décisions et jurisprudence
- Tribunal de Commerce . Casablanca, jugement n° 5487/2022 :
- Cour d’appel commerciale de Fès, arrêt n° 134/2020 :
- T.Com. Jugement numero ; 14557 Dossier numero : 8779/8219/2024 Le
26/12/2024
- T .Com. Jugement numero : 13956 Dossier numero : 13242/8219/2024 Le
17/12/2024
- Pratique notariale et immobilière au Maroc d’après les données
professionnelles du site ValFoncier.ma
5. Sites WEB
- https://www.ccislaayoune.ma ( المتعلق بالكراء التجاري في المغرب49.16 ) قانونConsulte
le 09/04/2025)
- https://www.sgg.gov.ma (Consulte le 05/04/2025)
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SOMMAIRE
INTRODUCTION
CONCLUSION
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