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Etude de La Construction D'Un Batiment R+1 A Usage Habitation Sis A Ampasika Bemasoandro Itaosy - Region Analamanga

Ce mémoire présente l'étude de la construction d'un bâtiment R+1 à usage d'habitation situé à Ampasika Bemasoandro Itaosy, dans la région Analamanga. Il comprend des analyses préliminaires, des études techniques, ainsi que des détails sur le dimensionnement des éléments en béton armé et les technologies de mise en œuvre. Le travail a été soutenu par des enseignants et des membres du jury le 19 octobre 2023 dans le cadre de l'obtention d'une licence professionnelle en bâtiment et travaux publics.

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Etude de La Construction D'Un Batiment R+1 A Usage Habitation Sis A Ampasika Bemasoandro Itaosy - Region Analamanga

Ce mémoire présente l'étude de la construction d'un bâtiment R+1 à usage d'habitation situé à Ampasika Bemasoandro Itaosy, dans la région Analamanga. Il comprend des analyses préliminaires, des études techniques, ainsi que des détails sur le dimensionnement des éléments en béton armé et les technologies de mise en œuvre. Le travail a été soutenu par des enseignants et des membres du jury le 19 octobre 2023 dans le cadre de l'obtention d'une licence professionnelle en bâtiment et travaux publics.

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UNIVERSITE D’ANTANANARIVO

ECOLE SUPERIEUR POLYTECHNIQUE VONTOVORONA

MENTION BATIMENT ET TRAVAUX PUBLICS

MEMOIRE DE FIN D’ETUDE EN VUE D’OBTENTION DE DIPLOME DE


LICENCE PROFFESIONNEL EN BATIMENT ET TRAVAUX PUBLIC

ETUDE DE LA CONSTRUCTION D’UN BATIMENT R+1 A USAGE HABITATION

SIS A AMPASIKA BEMASOANDRO ITAOSY - REGION ANALAMANGA

Présenté par : ANDRIANARIJAONA Fetra Nirina

Encadré par : Mr ANDRIANARIMANANA Richard

Soutenu le : Jeudi 19 Octobre 2023


Année universitaire : 2022-2023
UNIVERSITE D’ANTANANARIVO

ECOLE SUPERIEUR POLYTECHNIQUE VONTOVORONA

MENTION BATIMENT ET TRAVAUX PUBLICS

MEMOIRE DE FIN D’ETUDE EN VUE D’OBTENTION DE DIPLOME DE


LICENCE PROFFESIONNEL EN BATIMENT ET TRAVAUX PUBLIC

ETUDE DE LA CONSTRUCTION D’UN BATIMENT R+1 A USAGE HABITATION

SIS A AMPASIKA BEMASOANDRO ITAOSY REGION ANALAMANGA

Présenté par : ANDRIANARIJAONA Fetra Nirina

Encadré par : Mr ANDRIANARIMANANA Richard

Soutenu le: Jeudi 19 Octobre 2023


Année universitaire : 2022-2023
REMERCIEMENT
Avant toute chose, je tiens à exprimer mes plus vifs remerciements à Notre Seigneur Tout
Puissant de m’avoir donné la force, la persévérance et la santé durant mes études pour que je
puisse élaborer ce présent mémoire.
Ce travail a pu être mis au point grâce à la contribution intellectuelle des enseignants qui n’ont
pas ménagé leur temps à promouvoir l’image de cette prestigieuse école, ainsi j’adresse mes
remerciements à :

- Monsieur RAKOTOSAONA Rijalalaina, Professeur, Responsable du domaine des Sciences de


l’Ingénierie, Directeur de l’École Supérieure Polytechnique d’Antananarivo, et son prédécesseur,
de m’avoir permis d’effectuer mes études au sein de cette École ;

- Monsieur RANDRIATSIMBAZAFY Andrinirina, Maitre de Conférences, Responsable de la


Mention Bâtiment et Travaux Publics, qui m’a autorisé de présenter ce mémoire et fait l’honneur
de présider le Jury de cette soutenance ;

- Monsieur RANDRIANTSIMBAZAFY Andrianirina, Maître de conférences et Enseignant au


sein de la Mention Bâtiment et Travaux Publics, Directeur de ce mémoire, de m’avoir accordé
son temps pour suivre de près la réalisation de ce travail et pour donner les bonnes directives et
ses précieux conseils malgré ses occupations ;

- Aux membres de jury, composé de :

- Monsieur RABETSIAHINY, Maître de Conférences

- Monsieur RAJOMA Bernard, Enseignant chercheur.

Pour l’intérêt qu’ils ont portés à mon travail en acceptant de l’examiner et de l’enrichir par leurs
propositions malgré leur innombrable occupation respective.

- À tous les enseignants de la Mention Bâtiment et Travaux Publics qui ont donné le meilleur
d’eux même tout au long de ma formation.

Mes sincères remerciements sont aussi attribués à toute ma famille pour les soutiens financiers et
moraux durant mes études. Un grand merci à tous mes amis et proches qui m’ont vivement aidé
de loin ou de près jusqu’à l’aboutissement de ce mémoire. Vos amples contributions et supports
dévoués tout droit au cœur.

i
TABLE DE MATIERE
REMERCIEMENT ...........................................................................................................................i
NOTATIONS EN MINUSCULES ROMAINES .......................................................................... xv
INTRODUCTION ............................................................................................................................ 1
Partie I: Environnement du projet .................................................................................................... 2
Chapitre I : ETUDES PRELIMINAIRES .................................................................................... 3
I.1. Monographie de la région Analamanga ............................................................................. 3
I.1.1 Région Analamanga ..................................................................................................... 3
I.1.2 Relief ............................................................................................................................ 5
I.1.3 Géologie ....................................................................................................................... 6
I.1.4 Climat ........................................................................................................................... 6
a. Saison ........................................................................................................................... 6
b. Climat proprement dite................................................................................................ 7
c. Cyclone ......................................................................................................................... 7
I.1.5 District Antananarivo Atsimondrano ........................................................................... 7
I.2. Aperçu géographique.............................................................................................................. 9
II.2.1 La commune Bemasoandro Itaosy.............................................................................. 9
I.2.2 Situation démographique ........................................................................................... 12
a. La ville d’Antananarivo .............................................................................................. 12
Chapitre II: PRESENTATION DU PROJET ............................................................................. 14
II.1. localisation du projet ...................................................................................................... 14
II.2. Justification du projet ..................................................................................................... 16
II.3 Apercu global du projet ................................................................................................... 16
II.3.1 Forme général de la construction .............................................................................. 18
II.3.2 Présentation architecturale ........................................................................................ 19
a. Organigramme du fonctionnement de chaque étage .................................................. 19
b. Matériaux des éléments structurelles du bâtiment: .................................................... 21
II.3.3 Orientation et emplacement des pièces................................................................... 22

ii
II.4 Confort et sécurité du bâtiment ....................................................................................... 23
II.4.2 Sécurité du bâtiment : ............................................................................................. 23
Partie 2: ETUDES TECHNIQUE .................................................................................................. 25
II.4.1 Éclairages convenables : ........................................................................................... 25
a. Éclairage naturel ................................................................................................... 25
b. Éclairage artificiel ................................................................................................. 25
Chapitre III: HYPOTHESE DE CALCUL ................................................................................. 26
III.1 Béton : ............................................................................................................................ 26
III.2: Les aciers ....................................................................................................................... 27
Chapitre IV: PREDIMENSIONNEMENT ................................................................................. 29
IV.1: Plancher en BA ............................................................................................................ 29
IV.2: Poutre en BA ................................................................................................................. 30
IV.2.1 Calcul hauteur de la poutre ..................................................................................... 30
IV.2.2: Calcul de la largeur b ............................................................................................. 30
IV.3: Poteaux ......................................................................................................................... 32
IV.3.1: Méthode de calcul ................................................................................................. 32
IV.4: Escalier .......................................................................................................................... 34
IV.4.1: Détermination de g ................................................................................................. 34
IV.4.2: Détermination de l’angle α..................................................................................... 35
Chapitre V: DESCENTES DES CHARGES .............................................................................. 36
V.1 Choix des files étudier ..................................................................................................... 36
V.2: Inventaires des charges................................................................................................... 36
V.2.1: Les charges permanentes G ..................................................................................... 36
V.2.2 Les actions variables: ............................................................................................... 37
a. Les surcharges d’exploitation ..................................................................................... 38
b. Listes des charges climatiques ................................................................................... 39
c. Les effets du vent W ................................................................................................... 39
V.2.3: Les action accidentelles ........................................................................................... 41
V.3. La descente des charges proprement dite ....................................................................... 41

iii
V.3.1 : Les charges permanentes ........................................................................................ 41
V.3.2: Les actions variables ............................................................................................... 47
a. Les surcharges d’exploitations ....................................................................................... 47
b. Les surcharges climatiques......................................................................................... 53
V.4 : Combinaison d’action ................................................................................................... 57
Chapitre VI : ETUDE PORTIQUE ........................................................................................... 60
VI.1 Evaluation des charges ................................................................................................... 60
VI.1.1 Charges verticales ................................................................................................. 60
VI.1.2 Charges horizontales ............................................................................................. 64
VI.2 Calcul des solicitations par la méthode de Cross .......................................................... 65
VI.2.1 Présentation de la méthode de CROSS ................................................................... 65
VI.2.2 La raideur Ri des barres : ........................................................................................ 65
VI.2.3 Le coefficient de répartition Ci : ............................................................................. 65
VI.2.4 Le moment fléchissant en un point x donné : ......................................................... 65
VI.2.5. Effort tranchant ...................................................................................................... 65
VI.2.6. Moment d’encastrement parfait: ............................................................................ 66
VI.2.7. Le moment réel ...................................................................................................... 66
Chapitre VII : DIMENSIONNEMENT DES ELEMENTS EN BETON ARME................... 71
VII.1. Poteau .......................................................................................................................... 71
VII.1.1 Hypothèses ............................................................................................................. 71
VII.1.2 Géométrie du Poteau.............................................................................................. 71
VII.1.3 Surface réduite du béton ........................................................................................ 71
VII.1.4 Longueur de flambement ....................................................................................... 71
VII.1.5 Elancement λ du poteau ......................................................................................... 72
VII.1.6 L’effort normal ultime ........................................................................................... 72
VII.1.7 Calcul des armatures longitudinales ...................................................................... 72
a. Condition de résistance: ............................................................................................. 72
b. Condition de stabilité de forme .................................................................................. 73
c. La section minimale des armatures : .......................................................................... 74

iv
d. La section maximale des armatures ........................................................................... 74
e. Choix des armatures : ................................................................................................. 74
VII.1.8 L’effort normal ultime : NU,lim ............................................................................... 75
VII.1.9 Calcul des armatures transversales ........................................................................ 75
a. Dimension................................................................................................................... 75
b. Espacement des armatures transversales .................................................................... 76
VII.1.10. Plan de ferraillage poteau ..........................................Erreur ! Signet non défini.
VII.2 Poutre ............................................................................................................................ 77
VII.2.1 Donnée de calcul : ................................................................................................. 77
VII.2.2 Choix de la poutre à étudier: .................................................................................. 77
VII.2.3 Armatures longitudinales ....................................................................................... 79
a. Type de section ........................................................................................................... 79
b. Les armatures longitudinales proprement dites: ......................................................... 80
c. Armatures d’âme ........................................................................................................ 82
VII.3.4 Calcul de la contrainte tangentielle conventionnelle ............................................. 82
VII.3.5 Diamètre des armatures d’âme : ............................................................................ 83
VII.3.6 Répartition des armatures d’âme : ......................................................................... 84
VII.3.7 Vérification vis-à-vis de la contrainte de cisaillement s’il est admissible: ............ 86
VII.3.8 Vérification de la flèche: ....................................................................................... 86
VII.3 Dalle: ............................................................................................................................. 87
VII.3.1 Principe de calcul :................................................................................................. 87
VII.3.2 Evaluation des charges .......................................................................................... 87
a. Les charges permanents ........................................................................................ 87
b. Les charges d’exploitation: ........................................................................................ 88
c. Moment au centre de la dalle : .............................................................................. 89
d. Moment réel sur la dalle ............................................................................................. 89
e. Les armatures principales de la dalle: ........................................................................ 90
 Type de section......................................................................................................... 90
f. Les armatures d’âmes: ................................................................................................ 92

v
VII.4 Fondation: ..................................................................................................................... 93
VII.4.1 Évaluation de la capacité portante du sol : ............................................................ 94
VII.4.2 Choix de la foundation........................................................................................... 94
VII.4.3 Détermination de la section de la semelle : ........................................................... 95
VII.4.4 Determination de h, d et e : .................................................................................... 96
VII.4.5 Calcul des armatures de la semelle : ...................................................................... 97
VII.4.6 Vérification de contrainte du sol............................................................................ 98
VII.5 Escalier : 99
VII.5.1 Calcul de la 1ére volée ........................................................................................... 100
b. Largeur L1 ................................................................................................................ 100
VII.5.2 Calcul de la 2éme volée ......................................................................................... 100
a. Hauteur H1 ............................................................................................................... 100
b. Hauteur ............................................................................................................... 101
c. Largeur de la 2éme volée.................................................................................... 101
VII.5.3 Calcul de l’épaisseur de la paillasse d’escalier: ................................................... 102
VII.5.4 Détermination des charges : ................................................................................. 102
a. Charges sur la volée.................................................................................................. 102
b. Charges sur le palier ................................................................................................. 103
VII.5.5 Combinaison d’action : ........................................................................................ 104
VII.5.6 Détermination des sollicitations : ........................................................................ 104
a. Moments et efforts tranchants : .......................................................................... 104
b. Armatures de l’escalier : .......................................................................................... 106
c. Armatures de repartition : ......................................................................................... 108
Chapitre VIII. ÉTUDES DES ÉLÉMENTS DU SECOND ŒUVRE ...................................... 109
VIII.1. ECLAIRAGE .......................................................................................................... 109
VIII.1.1. Niveau d’éclairement E ..................................................................................... 109
VIII.2 Hypothèses ................................................................................................................ 109
VIII.3 Indice du local K ....................................................................................................... 110
V III.4 Facteur d’utilance U ................................................................................................. 110

vi
VIII.5 Flux lumineux total ................................................................................................... 111
VIII.6 Le nombre de luminaire ............................................................................................ 111
VIII.1.6 Assainissement ................................................................................................... 112
a. Evacuation des eaux pluviales (EP) ......................................................................... 112
b. Collecteurs d’appareils ............................................................................................. 113
c. Tuyaux de chute ....................................................................................................... 113
d. Traitement des eaux ............................................................................................ 114
VIII.1.7 L’adduction d’eau............................................................................................... 114
a. Calcul de débit .................................................................................................... 115
a. Débit probable Qp .............................................................................................. 115
b. La vitesse d’écoulement : ......................................................................................... 115
c. Dimensionnement de la conduite ............................................................................. 115
PARTIE III. TECHNOLOGIE DE MISE EN OEUVRE ............................................................ 117
Chapitre IX: CONTROLE DE QUALITES DES MATERIAUX............................................ 118
IX.1 Le Ciment ..................................................................................................................... 118
IX.2 Les granulats ................................................................................................................ 118
IX.2.1 Le sable ................................................................................................................. 119
IX.2.2 Les gravillons ........................................................................................................ 119
IX.3 Eau de gâchage............................................................................................................. 120
IX.4 Adjuvants ..................................................................................................................... 121
IX.5 Aciers ........................................................................................................................... 122
IX.6 Les briques ................................................................................................................... 122
Chapitre X: EXECUTION DES TRAVAUX ........................................................................... 124
X.1 Installation du chantier .................................................................................................. 124
X.2 Personnel ....................................................................................................................... 124
X.3 Les matériels pour l’exécution ...................................................................................... 125
X.3.1 Les engins de terrassement ..................................................................................... 125
X.3.2 Les matériels pour l’implantation........................................................................... 126
X.3.3 Les matériels pour la maçonnerie : ......................................................................... 126

vii
X.3.4 Les matériels de coffrage et de décoffrage : ........................................................... 126
X.3.5 Les matériels de bétonnage ................................................................................... 127
X.3.6 Les matériels de ferraillages ................................................................................... 127
X.4 Le mortier et le béton .................................................................................................... 128
X.4.1 Le mortier ............................................................................................................... 128
a. Dosage ...................................................................................................................... 128
b. Mode d’exécution ..................................................................................................... 129
X.4.2 Le béton .................................................................................................................. 129
X.5 Le coffrage et le décoffrage........................................................................................... 130
X.5.1 Coffrage .................................................................................................................. 130
X.5.2 Décoffrage : ............................................................................................................ 130
X.5.3 Vibration du béton .................................................................................................. 131
X.5.4 Cure du béton et du mortier .................................................................................... 131
X.6 Les armatures pour béton armé ..................................................................................... 131
X.6.1 Les travaux de ferraillages...................................................................................... 132
X.6.2 Les cales béton: ...................................................................................................... 132
X.7 Les travaux d’infrastructure .......................................................................................... 133
X.7.1 L’implantation ........................................................................................................ 133
a. Alignement ......................................................................................................... 133
b. Le nivellement .......................................................................................................... 133
X.7.2 Fondation ................................................................................................................ 134
a. Fouille ................................................................................................................. 134
b. La semelle ........................................................................................................... 135
X.8 Les travaux de superstructure: ....................................................................................... 136
X.8.1 Poteau ..................................................................................................................... 136
X.8.2 Poutre...................................................................................................................... 136
X.8.3 Dallage.................................................................................................................... 138
X.8.4 Plancher en béton armé .......................................................................................... 139
X.8.5 Escalier ................................................................................................................... 140

viii
X.8.6 Mur de remplissage en brique ................................................................................ 141
X.8.7 Les travaux de finition ............................................................................................ 142
a. Le revêtement : ......................................................................................................... 142
b. L’enduit .............................................................................................................. 143
CONCLUSION PARTIELLE ................................................................................................... 145
PARTIE IV. EVALUATION FINANCIERE .............................................................................. 146
Chapitre XI. DEVIS DESCRIPTIF .......................................................................................... 147
Chapitre XII. DETAILS QUANTITATIF ET ESTIMATIF .................................................... 150
XII.1 Coefficient de déboursés K1 ....................................................................................... 150
XII.2 Sous détails des prix ................................................................................................... 151
XII.3 Devis quantitatif et estimatif ....................................................................................... 158
CONCLUSION ........................................................................................................................... 162
ANNEXES ................................................................................................................................ 163

ix
LISTE DE TABLEAU
Tableau 1: répartition de la population dans la région Analamanga .......................................... 12
Tableau 2:Répartition par District de la population de la Région Analamanga........................... 13
Tableau 3:Superficies des locaux du RDC ..................................................................................... 17
Tableau 4:Superficie des locaux R+1 ............................................................................................ 18
Tableau 5: Dimensionnement du poutre ........................................................................................ 30
Tableau 6:Détermination de la largeur b du pouter ...................................................................... 31
Tableau 7: Récapitulation du poutre ............................................................................................ 31
Tableau 8: Dimensionnement de poteau ........................................................................................ 33
Tableau 9:Liste des charges permanentes ..................................................................................... 37
Tableau 10:surcharges d’exploitation ........................................................................................... 38
Tableau 11:charges permanentes du poteau P1 ............................................................................ 42
Tableau 12:charges permanentes du poteau P2 ............................................................................ 43
Tableau 13:charges permanentes du poteau P3 ............................................................................ 44
Tableau 14:charges permanentes du poteau P4 ............................................................................ 45
Tableau 15:charges permanentes du poteau P5 ............................................................................ 46
Tableau 16:Récapitulation des charges permanentes ................................................................... 47
Tableau 17:surcharge d’exploitation du poteau P1 ...................................................................... 48
Tableau 18:surcharge d’exploitation poteau P2 ........................................................................... 49
Tableau 19:surcharge d’exploitation du poteauP3 ....................................................................... 50
Tableau 20:surcharge d’exploitation du poteau P4 ...................................................................... 51
Tableau 21:surcharge d’exploitation du poteau P5 ...................................................................... 52
Tableau 22:tableau récapitulation de ces différentes charges valeurs de charges d’exploitation 53
Tableau 23:position Xg du centre de gravité ................................................................................. 54
Tableau 24:Moment d’inertie des poteaux..................................................................................... 55
Tableau 25:Descente des charges dues au vent ............................................................................. 56
Tableau 26:résultats des charges du poteau P1 ............................................................................ 57
Tableau 27:résultats des charges du poteau P2 ............................................................................ 58
Tableau 28:résultats des charges du poteau P3 ............................................................................ 58
Tableau 29:résultats des charges du poteau P4 ............................................................................ 59
Tableau 30:résultats des charges du poteau P5 ............................................................................ 59
Tableau 31:Charges uniforme équivalente des dalles sur les poutres........................................... 61
Tableau 32:Charges verticales sur les poutres du R+1 ................................................................. 62
Tableau 33:Charges verticales sur les poutres du RDC ................................................................ 63
Tableau 34:récapitulation des charges verticales appliquées sur chaque pouter ......................... 64
Tableau 35:Tableau de type de section .......................................................................................... 80

x
Tableau 36:Tableau des armatures longitudinales convenables ................................................... 81
Tableau 37:Tableau de vérification des armatures d’âme ............................................................ 83
Tableau 38:Tableau du St0 ............................................................................................................ 85
Tableau 39:Répartition des armatures d’âme sur la poutre BE .................................................... 85
Tableau 40:Répartition des armatures d’âme sur la poutre KN ................................................... 85
Tableau 41:Vérification vis-à-vis de la contrainte d’adhérence des barres tendues .................... 86
Tableau 42:Charges permanentes de la dalle................................................................................ 88
Tableau 43:Combinaison d’action de la dale ................................................................................ 88
Tableau 44:Les moments au centre de la dalle .............................................................................. 89
Tableau 45:Les moments unitaires réels de la dalle à l’ELU ........................................................ 90
Tableau 46:Les moments unitaires réels de la dalle à l’ELS ......................................................... 90
Tableau 47:paramètre de type de section d’armature de la dale .................................................. 91
Tableau 48:Armatures principales de la dale ................................................................................ 92
Tableau 49:Détermination de la nécessité des armatures d’âme .................................................. 93
Tableau 50: Indicatif des contraintes admissibles du sol .............................................................. 94
Tableau 51:dimensions des éléments de l’escalier ........................................................................ 99
Tableau 52:Récapitulation des dimensions de la 1 ère volée ...................................................... 100
Tableau 53:Récapitulation des dimensions de la 2éme volée ...................................................... 101
Tableau 54:Dimensionnent de la paillasse .................................................................................. 102
Tableau 55:charges appliquées sur l’escalier ............................................................................. 104
Tableau 56:Sollicitation d’acier dans le premier cas du 1ére volée ............................................. 106
Tableau 57:Sollicitation d’acier de la 2ème volé........................................................................... 106
Tableau 58:Donnée pour les Armatures de l’escalier ................................................................. 107
Tableau 59:Armatures longitudinales .......................................................................................... 107
Tableau 60:Type de section.......................................................................................................... 107
Tableau 61:le niveau d’éclairement nécessaire pour les différents types de locaux ................... 109
Tableau 62:le nombre de luminaires pour chaque pièce à chaque étage .................................... 112
Tableau 63:Les diamètres des collecteurs d’appareils ................................................................ 113
Tableau 64:Diamètres intérieurs des tuyaux de chute ................................................................. 113
Tableau 65:Le débit minimal de base et le diamètre intérieur de la conduite d’eau .................. 115
Tableau 66:Diamètres de la canalisation secondaire.................................................................. 116
Tableau 67:Diamètre des canalisations primaires ...................................................................... 116
Tableau 68:Dosage respectif avec la quantité des matériaux ..................................................... 128
Tableau 69: Détermination du coefficient de déboursés K .......................................................... 151
Tableau 70:Tableau sous-détails de prix ..................................................................................... 152
Tableau 71:Devis de prix du béton .............................................................................................. 153
Tableau 72:Devis de mortier de Ciment à 300 kg/ 3 ................................................................. 154

xi
Tableau 73:Devis de maçonnerie de Briques............................................................................... 155
Tableau 74: Devis de l'armature Fe............................................................................................. 156
Tableau 75:Devis de coffrage en Bois ......................................................................................... 157
Tableau 76:Devis estimatif et quantitatif ..................................................................................... 158
Tableau 77:Tableau récapitulatif du devis .................................................................................. 160

xii
LISTE DES FIGURES
Figure 1 : Carte de Localisation de la region Analamanga .............................................................. 4
Figure 2: Localisation District Antananarivo Atsimondrano ........................................................... 8
Figure 3: Les communes dans le district Antananarivo Atsimondrano ........................................... 9
Figure 4: Délimitation des fonkontany dans la commune Bemasoandro Itaosy ............................ 11
Figure 5: Localisation du projet ..................................................................................................... 15
Figure 6: Forme général du terrain ................................................................................................. 18
Figure 7: Organigramme de la RDC .............................................................................................. 19
Figure 8: Organigramme du R+1 ................................................................................................... 20
Figure 9: La position Xg du centre de gravité ................................................................................ 54
Figure 10:Moment d'inertie ............................................................................................................ 55
Figure 11: Transmission des charges des dalles aux poutres ......................................................... 60
Figure 12: Lignes de ruptures des dalles supportées par les poutres ............................................. 61
Figure 13: Modélisation des charges à l'ELU ................................................................................ 67
Figure 14: Modélisation des charges à l'ELS ................................................................................. 67
Figure 15: Ccourbe enveloppe des moments fléchissant à l'ELU .................................................. 68
Figure 16: Diagramme des efforts tranchats .................................................................................. 69
Figure 17: Courbe enveloppe des moments flechissants à l'ELS ................................................... 69
Figure 18: Diagramme des efforts tranchants à l'ELS.................................................................... 70
Figure 19: Diagramme des moment fléchissant à l'ELU................................................................ 78
Figure 20: Diagramme des effort tranchants à l'ELU .................................................................... 78
Figure 21: Diagramme des moments fléchissants à l'ELS ............................................................. 79
Figure 22: Diagrammes des moments fléchissant à l'ELS ............................................................. 79
Figure 23: Dimension de la semelle ............................................................................................... 95
Figure 24: Ciment ......................................................................................................................... 118
Figure 25: Gravillon pour le béton ............................................................................................... 120
Figure 26: Ajout d'eau avant le gâchage ...................................................................................... 121
Figure 27: Les aciers .................................................................................................................... 122
Figure 28 : Brique en terre cuite................................................................................................... 123
Figure 29: Engins de terrassement ............................................................................................... 125
Figure 30: Matériels pour l'implantation ...................................................................................... 126
Figure 31: Matériels pour le maçonnere ...................................................................................... 126
Figure 32: Matériels de coffrages et décofrages .......................................................................... 127
Figure 33: Materiels de bétonnage ............................................................................................... 127
Figure 34: Materiels de ferraillage ............................................................................................... 128
Figure 35: Assemblage des armatures .......................................................................................... 132
Figure 36: Implantation ................................................................................................................ 134

xiii
Figure 37: Fouille ......................................................................................................................... 135
Figure 38: Etapes à suivre pour la construction des poutres ........................................................ 137
Figure 39: Composition du dallage .............................................................................................. 138
Figure 40: Coulage du béton ........................................................................................................ 139
Figure 41: conception d'un esalier ................................................................................................ 141
Figure 42: Pose des maçonneries des briques .............................................................................. 142
Figure 43: Pose des carreaux ........................................................................................................ 143
Figure 44: Mise en oeuvre d'enduit de la maçonnerie de mur ..................................................... 144

xiv
NOTATIONS EN MINUSCULES ROMAINES
a: Petite dimension d’un poteau
b : Largeur, grande dimension du poteau
bo : Épaisseur brute de l’âme d’une poutre
c : Enrobage
d : Hauteur utile
e : épaisseur
fbu : Résistance de calcul en compression à l’ELU

fe : Limite d’élasticité de l’acier.

fed : Résistance de calcul des aciers à l’ELU

fc28 : Résistance caractéristique à la compression du béton à 28 jours d’âge

ft28 : Résistance caractéristique à la traction du béton à 28 jours d’âge

g : Largeur de la marche d’escalier;

h : Hauteur

: Coefficient

l : Largeur ou portée

lf : Longueur de flambement

lo : Longueur libre

ls : Longueur de scellement

lx : Plus petite portée d’une dalle

ly : Plus grande portée d’une dalle

n : Nombre de niveau

, : Charge

q : Charge variable unitaire

qd : Pression dynamique

xv
: Espacement

: Périmètre

Xg : Abscisse du centre de gravité

z : Bras de levier

NOTATIONS EN MAJUSCULES ROMAINES

A : Aire d’une section des armatures

B : Aire d’une section de béton

Br : Section réduite du poteau

ℎ : Coefficient de hauteur

: Coefficient de site

: Coefficient de masque

1, 2, 3 : Conditions

D : Déboursés

E : Module d’élasticité longitudinale

: Charges

G : Charge permanente

H : Hauteur

Hj : Homme jour

Ig : Moment d’inertie

K1 : Coefficient de déboursés

L : Portée

M : Moment

Mu : Moment de calcul ultime.

xvi
Mmax : Moment fléchissant maximal

N : Effort normal

Nu : Effort normal ultime

Nser : Effort normal de service

PU : Prix unitaire

Q : Charge d’exploitation

R : Rendement pour une activité donnée

S : Surface d’influence

Si : Surface

U : Unité

V : Effort tranchant

W : Action du vent

 NOTATIONS EN MINUSCULES GRECQUES

α : Coefficient sans dimension, angle d’inclinaison d’un escalier

: Indice de composition

β : Coefficient sans dimension

θ ∶ Coefficient sans dimension.

η ∶ Coefficient de fissuration relatif à une armature.

σ ∶ Contrainte normale en général

σs ∶ Contrainte d’élasticité des aciers

̅̅ : Contrainte admissible de compression

σbc ∶ Contrainte de compression du béton

̅̅ : Contrainte admissible du sol

xvii
: Coefficient de sécurité du béton

γs : Coefficient partiel de sécurité

μbu : Moment fléchissant agissant réduit à l’ELU

μlu : Moment fléchissant limite réduit à l’ELU

Φ : Diamètre longitudinale des armatures

Φ : Diamètre transversale des armatures

: Coefficient de scellement des aciers

λ ∶ Elancement mécanique d’une pièce comprimée.

: Coefficient de dimension

: Contrainte tangente

xviii
ABRÉVIATIONS

Ar : Ariary

BAEL : Béton Armé aux Etats Limites

CEM : Cement

ELS : Etat Limite de Service

ELU : Etat Limite Ultime

EP : Eaux Pluviales

EU : Eaux Usées

EV : Eaux Vannes

Fft : Forfaitaire

GCNT : Grave Concassée Non Traité

TBM : Travaux des Bâtiments à Madagascar

TTC : Toutes Taxes Comprises

TVA : Taxe sur la Valeur Ajoutée


km: kilomètre

m : mètre

cm : centimètre

mm : millimètre

h: heure

mn : minute

s : seconde

c° : degré Celsius

kg/m3 : Kilogramme par mètre cube

xix
Pa: Pascal

N/m2 : Newton par mètre carré

°C : Degré Celsius

Ar : Ariary

Ar/m2 : Ariary par mètre carré

cm : Centimètre

daN : Déca Newton

daN.m : Déca Newton-mètre

daN/m2 : Déca Newton par mètre carré

daN/m3: Déca Newton par mètre cube

fft : Forfaitaire

T.m : Tonne mètre

MN : Méga Newton

MN.m : Méga Newton-mètre

MPa : Méga Pascal

m4 : Mètre à la puissance4

m2 : Mètre carré

m3: Mètre cube

Ml : Mètre linéaire

mm : Millimètre

N.m : Newton

xx
xxii
INTRODUCTION

La construction de bâtiment à Madagascar est un secteur en plein évolution. L’île dispose d’une
richesse architecturale variée ; reflétant son patrimoine culturel et historique. De plus en plus de
projets de construction voient le jour pour répondre aux besoins croissants de la population en
matière de logement, d’infrastructure et de développement économique.

Le domaine de construction des bâtiments est une activité en pleine évolution à Madagascar mais
la plupart des logements mêmes dans les villes les plus peuplés comme Antananarivo ne convient
pas d’être confortable et ne respectent pas les normes.

L’exode rural est l’une des facteurs pour l’augmentation de l’effectif de la population d’ou La
majorité des populations à Madagascar vivent à Antananarivo. Cette situation est due au fait
qu’elle est la capitale politique, administratif et économique de Madagascar. C’est un avantage,
mais en revanche, le problème d’insuffisance d’habitation.

D’où l’idée de ce mémoire de fin d’étude s’intitulé : ETUDE DE CONSTRUCTION D’UN


BATIMENT A USAGE HABITAION SIS A AMPASIKA ITAOSY, dans la région
Analamanga, district Antananarivo Atsimondarano.

Pour ce faire, on va diviser le plan de devoir en quatre grandes parties :


La première partie se consacre à l’environnement de projet.

La deuxième partie sera consacrer par l’étude technique.

La troisième partie seront vus la technologie de mis en œuvre.

Alors la dernière partie c’est l’évaluation du coût du projet.

1
Partie I: Environnement du projet

2
Chapitre I : ETUDES PRELIMINAIRES

Ce projet consiste à étudier un bâtiment à usage habitation, qui se trouve dans la région
Analamanga ou plus précisément dans le district Atsimondrano.

I.1. Monographie de la région Analamanga

I.1.1 Région Analamanga

La région Analamanga est caractérisée par sa situation de métropole national et aussi à la fois

la capitale de Madagascar de centre politique, administratif et économique du pays. Elle fait

Partie des Hautes Terre Centrales du pays. Situé en son centre et s’étendant sur une superficie

de 17448 Km2. Elle est délimitée par 5 régions : Betsiboka au nord ; Itasy et Bongolava à

L’Ouest, Alaotra Mangoro à l’Est et Vakinakaratra.Elle fait partie la région le plus peuplés

parmis les 21 régions à Madagascar.

Elle est subdivisée en cent trente-quatre commune (134) regroupés dans huit (8) districts :

Antananarivo Renivohitra , Antananarivo Avaradrano , Antananarivo Antsimondrano ,

Ambohidratrimo, Anjozorobe , Ankazobe . La carte suivante noous montre la repartion de la


regions et les huit (8) district

3
Figure 1 : Carte de Localisation de la region Analamanga

Source : ArcGIS

4
I.1.2 Relief

La région Analamanga présente un rélief varié comprenant des collines, des plateaux, et des
vallées. La capitale, Antananarivo, est située sur un plateau élevé entouré de collines. Les reliefs
dans la région Analamanga contribuent à la topographie uniue de la zone et à son paysage
pittoresque.

On distingue trois (3) types de reliefs dans la région. Les Hauts à situés au Nord et à l’Ouest et
dépassant l’altitudes de 1500 m, ils sont séparés par des vastes vallées drainés par deux fleuves,
la Betsiboka et l’Ikopa. Le centre se caractérise par l’escarpement de faille de l’Angavo et le
paysage de collines de l’Imerina Est. A l’Ouest, il y a les plaines d’Antanananarivo, dont
l’aménagement commençait au temps de la r oyauté Merina.

Le Sud a une altitude plus élevée. C’est une région volcanique comprenant plusieurs bassins
aménagés

L’Imerina Central, couvrant une superficie de 19.081 km2, présente un relief morcelé dont
l’altitude varie de 600 à 1 700 m.
Au Nord, le Sous-préfecture d’Ankazobe fait partie du vaste ensemble des Tampoketsa, surface
d’érosion monotone, uniforme, interrompue par de larges et longues vallées suivies par
desrivières au fond plat et bordées de forêts-galeries. Par contre, le Sous-préfecture d’Anjozorobe
(Nord-Est) présente un paysage plus ouvert avec des vallées séparant les tanety.Le centre est
caractérisé par ses collines escarpées et sa plaine inondable.

L’Est présente un paysage très varié. La région de Manjakandriana est formée par une succession
de collines coupées par un chaos de boules granitique. Cette cascade de dômes s’estompe au
niveau du Sous-préfecture d’Andramasina.
Au Sud, la Sous-préfecture d’Ambatolampy est constituée par une fraction du versant oriental de
l’Ankaratra.
L’Itasy (environ 6.570 km2), la crête de l’Ankaratra s’abaisse progressivement en une longue
croupe allongée, suivie par des rivières qui découpent la terminaison des plateaux basaltiques de
la Sous-préfecture d’Arivonimamo. Dans la Sous-préfecture de Miarinarivo, le bastion
d’Ambatomanjaka au Nord (1 500 m) et la montagne du Manja au Sud (1 765 m) forment aux
alignements granitiques de direction méridienne et constituent une ligne de partage des eaux.

5
Dans la Sous-préfecture de Soavinandriana, le massif volcanique de l’Itasy présente des formes
diverses allant : Des cônes de scories avec leurs coulées et des dômes trachytiques, de part et
d’autre d’Analavory aux cratères d’explosion (dans les environs d’Ampefy).

I.1.3 Géologie

Le sous-sol de la région d’Analamanga regorge de nombreuses ressources exploitables. Il


contient essentiellement :
- des granites et des migmatites du Tampoketsa nord ;
- du néogène lacustre et des granites au Nord-Est ;
- des successions schisto-quartzo-calcaire du Sud ;
Sur ce sous-sol se sont formés :
- les massifs volcaniques de l’Itasy en relief sur socle à sol ferralitique brun humifère ;
- les massifs quartzitiques qui sont des roches sédimentaires ayant subies une métamorphisation ;
- les massifs granitiques dispersés sur la bordure occidentale du massif volcanique de l’Ankaratra
dans l’Ouest et le Sud ;
- les hautes plaines latéritiques ;
- le relief granito-gneissique sur ces hautes plaines latéritiques ;
- Les cuvettes lacustres qui sont généralement fertiles ;
- les cuvettes et les plaines alluviales aménagées en rizières.
La caractéristique du sol de Bemasoandro est différente par rapports aux autres sols des alentours.
Il est de couleur rouge et a une forte capacité portante. Il est classé dans les argiles latéritiques.

I.1.4 Climat

a. Saison

En général le climat à Madagascar se divise en 2 saisons :


 La saison de pluie ou la saison chaude (« Fahavaratra ») : du mois de novembre au
mois d’avril ;
 La saison sèche ou l’hiver (« Ririnina ») : du mois de mai au mois d’octobre.
En saison sèche, les température vont de 30°C sur les côtés à 25 ° C sur les hauts plateaux. À
noter que la température peut descendre à – 15° C sur les sommets.

6
b. Climat proprement dite
Le climat de Madagascar est un climat tropical. Sous l’équateur ; les saisons sont inversées.
L’hiver malgache est froid et sec tandis que l’été est chaud et humide. En règle générale, il fait
fait plus chaud sur les côtés qu’au niveau de hautes terres centrale.
Pendant les saisons de pluies, les températures sont très chaudes, 28° C en janvier et
s’accompagnent de pluies importantes. Les pluies fortes précipitation sont rencontrées à l’Est du
pays, où la pluie est omniprésente même en dehors des saisons pluviales. La pluie se fait rare
dans le sud qui connaît un climat semi – désertique.
Pendant la saison sèche, 21°C à Antananarivo en plein mois de juillet et les précipitations sont
presque inexistantes. Le thermomètre peut même en chuter jusqu’à 5°C dans certaines régions du
centre.
c. Cyclone
La région Analamanga présente un faible risque climatique, mais les dégâts causés par les
dépressions tropicales sons significatifs, en particulier dans les zones basses en raison de la
présence des montagnes qui affaiblie sa vitesse.

I.1.5 District Antananarivo Atsimondrano

Antananarivo Atsimondrano est un district de Madagascar, situé dans la partie est la province
d’Antananarivo, dans la région d’Analamanga.

Le district Antananarivo est constitué dix-sept (17) communes rurales et urbaines sur une
superficie de 379 Km2 pour une population de 554478 habitants

7
Figure 2: Localisation District Antananarivo Atsimondrano

Source : ArcGIS

8
I.2. Aperçu géographique

Les communes qui constituent le district d’Antananarivo Atsimondrano

Ces communes sont : Ampitatafika, Androhibe, Ambohidrapeto, Itaosy, Andranonahotra,


Tanjobato, Ankaraobato, Andoharanofotsy, Soalandy, Antanetikely, Fenoarivo, Ambohijanaka,
Bongatsara, Tsiafahy, Ambalavao, Ambatofahavalo, Bemasoandro.

Figure 3: Les communes dans le district Antananarivo Atsimondrano

Source : ArcGIS

II.2.1 La commune Bemasoandro Itaosy

Bemasoandro est une commune rurale qui appartient au district Antananarivo Atsimondrano.
C’est la commune rurale la plus proche de la capitale. Elle est une des villes les plus peuplés
d’Antananarivo dans les quartier Ampasika seulement plus de personnes d’après le statistique

9
Elle fait partie de l’agglomération d’Antananarivo, la capitale du pays, la commune est
caractérisée par une combinaison de zones résidentielles, commerciales et iindustruelles. Elle
abrite la une population diversifiée offre diverses commodités et à ses résidents, de mélange de
zones résidentielles, commerciales et industrielles. En tant que partie de la région métropolitaine
d’Antananarivo, elle est susceptible de refléter une grande variété de styles architecturaux et de
modes de vie.

En raison de sa proximité avec la capitale, la population de bemasoandro est probablement assez


diversifiée en termes de composition ethnique, de culture et de niveau socio-économique. Cela
peut donner lieu à une dynamique sociale riche

10
Figure 4: Délimitation des fonkontany dans la commune Bemasoandro Itaosy

Source: ArcGIS

11
I.2.2 Situation démographique

a. La ville d’Antananarivo

La région Analamanga est l’une des régions les plus peuplés de toutes les régions de Madagascar
dont la ville Antanananrivo

La population de la ville d’Antananarivo est déterminée par le tableau suivant.

Répartition de la population dans la région Analamanga.

Région Nombre de la population

AMBOHIDRADRIMO 442 244

ANKAZOBE 193 426

ANDRAMASINA 169 172

ANTANANARIVO ATSIMONDRANO 648 480

ANTANANARIVO AVARADRANO 449578

ANTANANARIVO RENIVOHITRA 1 274 225

ANJOZOROBE 226 258

MANJAKANDRIANA 220 243


TOTAL 3 623 925

Tableau 1: répartition de la population dans la région Analamanga

Selon les données collectées de la monographie 2009, 12,7% de la population nationale vivent
dans la Région Analamanga. Cette proportion est presque trois (03) fois plus élevée que la
moyenne nationale de 4,5%. Antananarivo Renivohitra concentre 37,7% de la population de la
région. Une proportion de 38,7 % des habitants de la région est répartie entre Antananarivo
Atsimondrano 16,8 %, Ambohidratrimo 11,3 % et Antananarivo Avaradrano 10,6 %. Une

12
proportion de 18,7 % des habitants est répartie pour un taux plus ou moins égalitaire de 6 % entre
les districts de Manjakandriana, d’Andramasina et d’Anjozorobe. Le district d’Ankazobe se
trouve le moins peuplé avec une proportion de 4,9 %. Ces zones moins peuplées se caractérisent
par l’enclavement de certaines communes et l’insécurité dans le milieu rural.
Ces tableaux nous montrent que la population est répartie inégalement dans les Districts
respectifs. Le District d’Antananarivo Renivohitra est plus peuplé que les autres.
Les facteurs qu’engendre cette inégalité de la répartition de la population sont humains et
économiques.

District Part dans la population de la Région Analamanga

ANDRAMASINA 11.3
ANDRAMASINA 6.2
ANJOZOROBE 6.0
ANKAZOBE 4.9
ANTANANARIVO ATSIMONDRANO 16.8
ANTANANARIVO AVARADRANO 10.6
ANTANARIVO RENIVOHITRA 37.7
MANJAKANDRIANA 6.5
Total 100

Tableau 2:Répartition par District de la population de la Région Analamanga.

13
Chapitre II: PRESENTATION DU PROJET

II.1. Localisation du projet

Le projet de construction se trouve à Ampasika Bemasoandro Itaosy; deuxième arrondissement


de la commune urbaine Antananarivo; région Analamanga.

Le projet sera implanté près de la route vers itaosy plus précisément à côtés du station-service
Shell Ampasika Itaosy ayant une superficie de 500 m2.

Le plan de situation si dessous permet de situer la zone de projet.

14
Figure 5: Localisation du projet

Source : Google Maps

15
II.2. Justification du projet

Bemasoandro Itaosy connaît une croissance démographique constante en raison de son


emplacement stratégique à proximité d’Antananarivo, la capitale de Madagascar.

Cette croissance démographique crée une demande croissante de logement abordables et de


qualité pour les résidents

La constructoion de nouveau bâtiment résidentiel peut contribuer à répondre à la demande


croissante de logement pour la population en expansion. De nombreuses personnes migrent des
zones rurales vers les zones urbaines à la recherche d’opportunités. Cette migration crée un
besoin accru de logements en milieu urbain.

Elle améliora aussi les conditions de vies des résidents actuels. En fournissant un logement
moderne pour répondre le besoin spécifique, en offrant une gamme de tailles d’unités et
d’équipement adaptés à différentes tranches de la population. Cette diversité peut également
favoriser une communauté et inclusive.

Ce pour cela que le maitre d’œuvre a eu l’idée pour répondre aux besoins de la population en
termes d’habitation.

II.3 Apercu global du projet

Le projet de construction concerne un immeuble résidentiel composé de deux (2) niveaux R+1,
occupant une superficie d’environ 161.29 m², incluant à la fois la terrasse et le balcon.

La répartition des trois (2) niveaux du bâtiment seront la suivante :

 Le RDC comporte
 Le séjour
 Une cuisine
 Une salle d’eau
 Une cage d’escalier
 Un garage
 Deux WC
 Un local de service
 Deux chambre (pour 4 personnes)
 Le premier étage comporte
 Deux Chambres
 Salle d’eau

16
 Un WC
 Terrasse
 Balcon
 Cage d’escalier
 Séjour
 Coin famille

La hauteur sous plafond est de 3 m pour le Rez-de-Chaussée et le premier étage. Les tableaux
ssuivvants montrent les surfaces des locaux pour chaque niveau :

Rez-de-chaussée:

Nombre Description Longueur Largeur Surface


[m²] [m²] d’exploitation
[m²]

2 Chambre 1 4.11 3.6 14.79


Chambre 2 4 3.65 14.6

Hall d’entrée 3.96 1.2 4.752


1
WC 2 1.2 2.4
2 1.81 1.3 2.35
Cuisine en L avec 3.96 3.6 14.25
1 coin repas
Salle d’eau 2.61 2.02 5.272
1

1 Locaux de service 3.34 2.23 7.44

Couloire 12.82 1.2 15.38

1 Salon 6.14 4.76 29.22

1 Salle à manger 6.14 3.96 24.31

Tableau 3:Superficies des locaux du RDC

17
Premier étage R+1

Tableau : superficie des locaux R+1

Nombre Description Longueur Largeur Surface


(m²) (m²) d’exploitation
( m²)

1 Bureau 3.98 3.96 15.76

1 Salle d’eau 2.61 2.02 5.27

2 Salle commun 6.14 4.76 29.2264

1 Terrasse 7.52 3.36 25.26

Tableau 4:Superficie des locaux R+1

II.3.1 Forme général de la construction

Notre terrain a une forme rectangulaire. La surface du terrain est du 550 m² et la surface occupée
par la construction est de 161.29 m².

Figure 6: Forme général du terrain

Source: Autocad

18
II.3.2 Présentation architecturale

a. Organigramme du fonctionnement de chaque étage

Au niveau de Rez-de- chaussé :

Figure 7: Organigramme de la RDC

Source: Autocad

19
Au niveau du premier étage:

Figure 8: Organigramme du R+1

Source: Autocad

20
b. Matériaux des éléments structurelles du bâtiment:

Ossatures :

L’ossature des éléments structurelles d’un bâtiment est la structure interne qui soutient et qui
assure la stabilité de la construction. Elle peut être constituée de poutre, poteaux, porteurs et
autres éléments qui répartissent les charges et maintiennent la stabilité de l’ensemble.

On distingue :

Les murs porteurs sont des éléments de la structures d’un bâtiment qui supportent des charges
verticales et transmettent ces charges vers les fondations. Ils jouent un rôle crucial dans la
stabilité et la résistance du bâtiment. Les murs porteurs sont généralement plus épais et renforcée
pour résister aux charges structurelles et maintenir la solidité de la construction.

L’ossature en bois : avec des traitements spécifiques à effectuer ;

- l’ossature métallique : son assemblage est facile via nombreux moyens comme les équerres, les
boulons et la soudure. Sa portée peut être très élevée mais elle nécessite des traitements spéciaux
surtout contre la corrosion.

- l’ossature en béton précontraint : Elle n’est conseillée que pour les ouvrages supportant une
charge très importante et ayant une longue portée. De plus son coût est très élevé.
L’ossature en béton armée : elle est utilisée du béton renforcé par la barre d’acier pour augmenter
sa résistance à la traction et à la flexion. Il assure la stabilité et la solidité de la structure, et résiste
aux intempéries.
Elle présente une bonne résistance au feu et un meilleur isolant thermique et acoustique.
L’ossature en béton armée est constituée par des ensembles des poteaux reliés entre eux
Par des poutres créant un système de maillage verticaux et horizontaux.
Pour notre projet, la structure en béton armé est sélectionnée pour former la charpente principale
du bâtiment.

Plancher:

21
Les plancher sépare les diffèrent ou étage; il sert aussi de support pour les occupants; les
meubles et les charges , tous en contribuant à la stabilité structurelle de l’ensembles de la
construction.
Dans ce projet, nous avons opté pour une dalle pleine pour le plancher pour assurer l’isolation
sonore. Concernant son épaisseur, la partie « ETUDE TECHNIQUE » nous en dira plus.

Remplissage :
Les remplissages sont en brique car ils ont des bonnes propriétés d’isolation thermique
et acoustique ce qui peut améliorer le confort intérieur et aussi elles sont plus économique que les
autres.

Escalier :
Nous opterons pour un escalier en béton armé pur obtenir une forme bien définie grâce aux
coffrages.

Revêtement :
Pour des raisons architecturales et esthétiques, l’utilisation de carreaux comme revêtement pour
certaines parties du bâtiment.

II.3.3 Orientation et emplacement des pièces

Les principaux éléments qui dirigent l’orientation du bâtiment sont :

 L’ensoleillement

 Le climat, c’est-à-dire le vent et la pluie ;

 La vue et la situation par rapport à la route ;

 Les coûtumes malgaches.

22
Généralement le climat local, la position du soleil, les vents prédominants et les vue
panoramique. Cela peut également inclure des considérations esthétiques, fonctionnelles et
environnementales.

La façade principale du bâtiment fera face à face à la route. La salle de séjour sera située du
côté de là afin de bénéficier d’un éclairage naturel optimal pendant la journée. Les balcons et
terrasses seront également placés du côté de cette façade principale. En ce qui concerne les
chambres, elles seront positionnées de manière à être protégées du soleil tout en permettant une
bonne ventilation.

II.4 Confort et sécurité du bâtiment

II.4.2 Sécurité du bâtiment :

La sécurisée d’un bâtiment englobe des mesures visant à protéger les occupants, les biens et les
infrastructures contre les risques potentiels tels que les incendies, les instrutions, les accidents
structurels et les catastrophes naturelles.

Le plus important sur la sécurité du bâtiment est basé sur le côté technique, et sur sa solidité.

Elle est assurée :

En menant à bien le calcul

En respectant les normes et les exigences pendant les mises en œuvre

Puis, comme tous les bâtiments à usage collectif, pour éviter les risques d’incendie, il faut prévoir
à tous pris les risques :

 Système de détection et alarme d’incendie


 Extincteur et système d’extincteur d’extinction automatique
 Sortie de secours et voies d’évacuation
 Normes de construction résistant au feu
 Création des portes pour l’évacuation rapide

Enfin pour assurer la sécurité extérieure du bâtiment implique généralement des mesures telles
que l’installation d’un éclairage adéquat, de clôture ou barrières est envisagé, ainsi que la mise en
place de système de contrôle d’accès pour limiter l’entrée aux personnes autorisée ; le différent
système antivol sera pris en charge.

23
Conclusion partielle :

Dans la première partie nous permis de présenter la région et le projet

L’analyse menée dans la première partie nous a permis de présenter le projet et d’examiner la
structure de bâtiment, afin de collaborer sur la conception des ouvrages en utilisant les données
que nous avons déjà pu recueillir. L’étude technique sera l’objet de la partie suivantes de notre
travail.

24
Partie 2 : ETUDES TECHNIQUE
Dans la suite de cette partie, nous allons procéder au prédimensionnement des éléments
structurels, évaluer les charges appliquées aux poutres et aux poteaux, et déterminer les armatures
requises pour chaque élément requis.

II.4.1 Éclairages convenables :

a. Éclairage naturel
Pour garantir un éclairage naturel efficace, il est important de concevoir des plans architecturaux
qui maximisent l’utilisation de la lumière du jour. Cela peut inclure l’orientation stratégique des
fenêtre, la disposition des pièces

Pour assurer un bon éclairage et un confort visuel.

Nous allons positionner l’entrée principale vers afin de garantir un éclairage naturel de
façades.

b. Éclairage artificiel
L’éclairage artificiel implique l’installation de points lumineux sélectionnés en fonction du type
et du niveau d’éclairage nécessaires pour chaque situation spécifique.

25
Chapitre III: HYPOTHESE DE CALCUL

Avant de débuter les études techniques proprement dites ; nous allons définir quelque hypothèse
indispensable aux calculs.

III.1 Béton :

Fc28=20MPa pour des chantiers convenablement outillés ;


- fc28=25MPa pour un chantier avec un contrôle atténué ;
- fc=30MPa pour un chantier avec un contrôle strict des matériaux utilisés et une étude de la
composition du béton.
Dans notre cas, nous avons un chantier soumis à un contrôle atténué donc nous prenons
fc28=25MPa. Et la résistance caractéristique à la traction à 28 d’âge du béton s’obtient par :
t28= . + . = .!"#$.
Un coefficient de sécurité partiel du béton est appliqué selon la nature et la combinaison de
l’ouvrage. On distingue :
-%b=!.' : la combinaison fondamentale à considérer dans les situations durables ;
-%b=!.!' : la combinaison accidentelle à considérer pour des phénomènes se produisant rarement
et avec une faible durée d’application.
Pour notre projet, nous avons une combinaison fondamentale donc : %b=!.'.
Selon la durée t d’application des charges, un autre coefficient ( est appliqué tel que :

-(=0.85 si t≤ 1 heure ;
-(=0.90 si 1 heure ≤ t ≤ 24 heures ;
-(=1 si t ≥ 24 heures.
Dans notre étude, la durée d’application des charges est supérieure à 24 heures d’où )=!. A l’état
limite de service, la contrainte admissible en compression du béton est donnée par l’équation
*bc= . .
Et à l’état limite ultime elle est égale à : +,-= . '.×/b×+028.
Où %b=!.' et )=! qui sont les coefficients tenant compte de la sécurité et de la durée
d’application de la charge.

26
III.2: Les aciers

Il existe différents types d’aciers utilisés pour le béton armé, chacun ayant des propriétés
spécifiques adaptées à différentes applications. Voici quelques types d’aciers couramment
utilisés pour le béton armé

Les aciers ronds lisse

Les aciers à haut adhérence (HA)

Les treillis soudés

L’acier à haute adhérence est conçu pour offrir une adhérence supérieure entre l’acier e le béton,
ce qui renforce la résistance et la stabilité des éléments de construction en béton armé.

La nuance d’acier est Fe E 500 désigne un acier de type fer élastique avec un limite d’élasticité

Fe= 500 MPA, ayant un coefficient fondamental et coefficient de sécurité = 1.15

La contrainte d’acier obtient ℷs= fed=fe/ℷs

Contrainte de calcul

En utilisant la méthode de calcul BAEL 91, pour les règles techniques de conception et calcul des
ouvrages.

On distingue alors l’etat limite de service et l’état limite ultime.

L’etat limite ultime (ELU)

L’état limite ultime est de garantir que les structure en béton armé résistent de manière sûre et
stable aux charges maximales auxquelles elles seront exposées au cours de leur vie. Il
corresponds :

A la limite d’équilibre statique

A la limite de résistance des matériaux

A la limite de stabilité de formes

27
L’état limite de service (ELS)

L’etat limites de services (ELS) est définit en tenant compte des conditions d’exploitation, de la
durabilité de la structure et de la sécurité des occupants.

Il doit correspondent aux:

- Etat limite de déformation


- Ouverture de fissure

28
Chapitre IV: PREDIMENSIONNEMENT
IV.1: Plancher en BA

Le plancher contribue à la rigidité globale du bâtiment aidant à résister aux déformations


indésirables et au mouvement latéraux. Cela contribue global la stabilité de la structure.

Ils repartissent les charges de manière uniformes sur les poutres et es poteaux assurant ainsi une
répartition équilibre des charges structures, il faut le pré dimensionner pour déterminer
l’épaisseur idéal, garantissant ainsi sa capacité à assurer son rôle porteur.

Il existe plusieurs types des planchers en Béton armé :

 Plancher à corps creux


 Plancher nervuré
 Plancher alvéole
 Plancher à dalle pleine

Pour notre projet on utilise la dalle pleine en BA. Dans le calcul on adopte le cas le plus
défavorables c’est à dire la dalle qui ont les plus grandes surfaces. Il faut donc connaitre le
12
rapport entre 13 pour connaître si la dalle porte sur un seul sens ou sur deux sens.

-lx=longueur du plus petit porté de la dalle

-ly=longueur du plus long porté de la dalle

Ici en prend lx= 3.38m, ly= 4.96 m0


4.46
7.89
= 0.71 ˃ 0.4 donc le dalle porte sur deux sens

L’épaisseur de la dalle pleine est déterminée à partir des conditions de ci-après.


> 1
Donc : ≤e≤
7? 7@

Ave l = A( C × F)

l =A(3.38 × 4.76) = 4.01

Alors l=4.01 m

D’ou = 0.9 ≤ e ≤ 10 Prénoms donc e = 10 cm

29
IV.2: Poutre en BA

La poutre en béton armé est un élément structural utilisé dans la construction pour soutenir des
charges verticales et transmettre celles-ci aux piliers au murs adjacent.

Son rôle est de transmettre aux poteaux les efforts dus aux charges verticales ramène par le
plancher.

IV.2.1 Calcul hauteur de la poutre

Les conditions à suivre pour le pré dimensionnement d’une poutre sont comme le suivant :
J J
≤h≤ pour la poutre continue
4@ K?

J J
≤h≤ pour poutre isostatique
K? K@

L= la portée de la poutre

Dans notre cas on considère que la poutre sont continues

Poutre L [m] L / 30 [m] L/15[m] H[m]

Transversales 3.6 0.12 0.24 0.24

Longitudinal 4.98 0.16 0.33 0.33

Tableau 5: Dimensionnement du poutre

0.12≤ H ≤ 0.33

On prend H= 0.22m

IV.2.2: Calcul de la largeur b

La vérification de la largeur b de la poutre

0.3 h ≤ b ≤ 0.6 h

30
Avec h = hauteur de la poutre

b = largeur de la poutre

Détermination de la largeur b

Poutre H 0.3 h 0.6 h B


[m] [m] [m] [m]

Longitudinal 0.33 0.09 0.19 0.20

Transversal 0.24 0.07 0.14 0.14

Tableau 6:Détermination de la largeur b du pouter

Source: Auteur

On choisira b= 0.22 m

Récapitulation :

Les poutres auront les dimensions suivantes :

Dimensions Poutre transversale Poutre longitudinale


[m] [m] [m]
Hauteur [m] 0.25 0.30

Base[m] 0.20 0.20

Tableau 7: Récapitulation du poutre

31
IV.3: Poteaux
Les poteaux sont des éléments verticaux essentiels dans la construction, jouant un rôle important
dans le soutien des charges verticales et la transmission de ces charges vers les fondations. Ils
agissent comme les des colonnes de soutien, fournissent la stabilité et la résistance nécessaire
pour maintenir la structure di bâtiment en équilibre.

Pour ce calcul on va considérer les hypothèses suivantes :

Les poteaux travaillent en compression simple

IV.3.1: Méthode de calcul

On doit vérifier les conditions de non flambement suivantes :


L
$
≤ 14.4

If = longueur de flambement telle que If = 0.7 × lo (poteau encastré à sa fondation)

a= le plus petite coté du poteau

Pour le rez-de-chaussée et le première étage

On a lo= 3.16 m

If= 0.7× 3.16 = 2.21m

On prendra a = 0.22 pour que le poteau est la même épaisseur avec la poutre
MN P.PK
= = 10.04 ˂ 14.4
O @.PP

Donc la condition de non flambement est vérifier

Pour le dimensionnement du poteau, on utilisera la formule suivante :


Q
B≥
.R×*,0

N= effort normal de compression

B= la section du poteau B = a×b

= valeur de la contrainte à la compression du béton

N=nqS

n = nombre de niveau supporté par le poteau

32
q = le charge moyenne supporté par le plancher d’étage comprise entre 1 à 1.5 T/ m²

On prendra q= 1.5 T/ m²

S= la surface d’influence du poteau S= 14.41 m²

 Pour le rez-de-chaussée : n= 2

D’ou N= n q S = 2 × 1.25 × 14.41 = 0.36 MN

 Pour la première étage R+1 : n= 1

N = n q S = 1 × 1.25 × 14.55 = 0.18 MN

Calcul de Sbc
. '×U
*T = Ɵ ×ℷT

- fbu : valeur de la contrainte à la compression du béton


- Zc28 : résistance caractéristique du béton à 28 jours d’âge. Ici, Z 28 = 25[\
-Ɵ : coefficient qui dépend de la durée d’application « t » de la combinaison d’action
(Pour t ≥ 24h, on a ө = 1)
-ℷb : coefficient de sécurité du béton (combinaison fondamentale) égale à 1,25

D’ou Sbc = 14.17 MPA

Niveau N q [T/m²] S [m²] N [MN] B [m²] a=b [m]

RDC 2 1.25 14.55 0.36 0.028 0.16

R+1 1 1.25 14.55 0.18 0.014 0.12

Tableau 8: Dimensionnement de poteau

Nous prendrons alors a= 20 cm pour assurer une homogénéité de dimensions vu que la base

33
IV.4: Escalier

Un escalier est un élément secondaire qui sert à relier les différents niveaux d’une construction,
en utilisant régulière un bon dimensionnement afin d’assurer une sécurité et un confort aux
usagers

- H: la hauteur à franchir ;
- h: la hauteur du contre marche ;
- g : la largeur de la marche ou le giron ;
- α: l’angle d’inclinaison de l’escalier ;
- n: le nombre de contremarche ;
- ep: épaisseur de la paillasse.

La hauteur h est pratiquement

16.5≤ h ≤ 17.5, prenons h = 17

Le nombre de contre marche


_ 4@@
n= = =17.65cm
K8 K8

Donc si n=18
4@@
Nous aurons h= =16.65cm
K6

4@@
Et si n=17; nous aurons h = =17.65
K8

Nous prendrons alors h = 17.65 cm

IV.4.1: Détermination de g

D’après la relation de Blondel

60 cm ≤ 2 h + g ≤ 64 cm

Avec 26 ≤ g ≤ 30

Prenons g = 27

2h + g = 2 × 17.65 + 27= 61.3cm

34
La relation de Blondel est donc vérifiée d’ou g= 27 cm

IV.4.2: Détermination de l’angle α

Pour déterminer l’angle α


_ K8.9?
On a tgα= ` = P8
= 0.65

D’ou α = 33°

35
Chapitre V: DESCENTES DES CHARGES

V.1 Choix des files étudier

Pour le calcul de la descente des charges, nous choisissons le file B car il semble la plus chargée.

La descente des charges dans le contexte d’un bâtiment fait référence à la répartition et au
transfert des charges exercées par la structure du bâtiment ; les élément architecturaux et les
charges appliquées (comme le vent ; la neige,) vers les fondations et le sol . Cela implique de
calculer et de dimensionner correctement les éléments structuraux pour garantir la stabilité et la
sécurité du bâtiment.

V.2: Inventaires des charges

L’inventaire des charges consiste à consiste à recenser et répertorier toutes les forces et charges
qui agissent sur une structure, comme un bâtiment. Cela inclut les charges permanentes ( poids
propre des élément de construction , équipement fixés ) ainsi que les charges variables.

On peut distinguer :

 Les charges permanentes


 Les actions variables
 Les actions accidentelles

V.2.1: Les charges permanentes G

Les charges permanentes G font références aux charges qui agissent en permanence sur une
structure ou un système, généralement dues son propre poids ou à d’autre forces constantes.

Ces charges comprennent le poids propre des matériaux, des éléments de construction et des
équipements, ainsi que d’autre charges stable telles que les revêtements, les cloisons et les sont
prises en compte lors de la conception et de l’analyse des structures pour assurer leur stabilité et
leur sécurité.

Dans le tableau ci-dessous, nous examinerons les valeurs associées aux charges permanentes

36
Liste des charges permanentes

Elément de structures Désignation Charges Unité

Étanchéité 17

Dalle pleine en BA 10 cm 250


Toiture terrasse DaN/m²
Forme de pente en béton gravillon 1.5 27
Décoration moulure courbe droite en BA 7.5
(0.3 m d’épaisseur)

Sous total
301.5

Acrotère Mur en brique de 20 cm + Enduit sur les 2 400


faces

Mur en brique pleine cuite de 20 cm + 400 DaN/m²


Mur de remplissage Enduit

Cloison de 11 cm d’épaisseur avec enduit de


250
1.5 c m sur les 2 faces
Cloison DaN/m3

Poutre
2500 DaN/m3

Poteau 2500
DaN/m3
Dalle pleine en BA de 10 cm
250
Plancher DaN/m²
Chape et revêtement 120

Tableau 9:Liste des charges permanentes

V.2.2 Les actions variables:

37
Ce sont des charges qui varient fréquemment. On distingue:

- Les surcharges d’exploitation ;

- Les charges climatiques.


Nv 65

a. Les surcharges d’exploitation

La surcharge d’exploitation est prise en compte lors de la conception et de l’analyse des structures
pour s’assurer qu’elles peuvent résister en toute sécurité à des temporaire supplémentaire sans
défaillance. Elles correspondent au mobilier, au matériel en dépôt et aux personnes qui emploient
les différentes pièces.

Selon le norme NV 65

Désignation Charges Unités

Toiture terrasse non accessible 100 DaN/m²

Chambre
150 DaN/m²

Sanitaire
150 DaN/m²

Escalier
250 DaN/m²

Terrasse
350 DaN/m²

Couloir
250 DaN/m²

Séjour 200 DaN/m²

Tableau 10:surcharges d’exploitation

38
b. Listes des charges climatiques

Les charges climatiques comprennent :


- Les effets de la neige Sn ;
- Les effets du vent W.
Les effets de la neige Sn

Comme notre projet se situe dans une zone tropicale, là où la neige n’existe pas, nous ne
tiendrons pas en compte ce cas de charge.

c. Les effets du vent W

Madagascar, un pays tropical, est victime chaque année du passage des cyclones apportant des
vents frappant forts.

 La pression dynamique de base q10, n

Par convention, les pressions dynamiques de base normale et extrême sont celles qui s’exercent à
une hauteur de 10 m au-dessus du sol. Pour Antananarivo, la valeur de cette pression est :
- Vent normal : q10 = 124 daN/m2
- Vent extrême : q10, = 217 daN/m2
La pression dynamique corrigée qd

Elle est donnée par la formule suivante :


ad = b! , c ×de×df×dg×h×ℷ
Avec
-q10,n : Pression dynamique normal de base ;
- h : Effet de hauteur ;
- s : Effet de site ;
- m : Effet de masque ;
- β: coefficient de majoration dynamique
-ℷ: effet de dimension

39
 Effet de hauteur Ch
La pression du vent est une fonction croissante de la hauteur et dépend de la configuration du
bâtiment.
H est la hauteur au-dessus du sol, l’effet de la hauteur s’obtient par la relation :
(_lK6)
h = 2.5×(_l9@)

Avec H = 8.18 m au total,


h = 0,95
Effet de site s
Selon l’expression du site, les coefficients suivants sont à appliquer:
- Site abrité : 0,8 (exemple : fond de cuvette bordé de collines ...)
- Site normal: 1,00 (exemple : plaine ou plateau de grande étendue, pente <
10%...)
- Site exposé: 1,2 (exemple : au voisinage de la mer, bord de falaise …)
Pour notre cas, nous opterons pour un site normal qui correspond à la situation du projet.
Soit s= 1

 Effet de masque m
Comme notre site n’est masqué par aucune construction voisine, nous allons considérer alors
m= 1
 Le coefficient de majoration dynamique
Ce coefficient prend en compte les effets dynamiques du vent sur la structure qui provoquent des
Oscillations, pour un bâtiment courant on prend β =1
 Effet de dimension
ℷ= - 0.130 log x + 0.961
.x=8 car h ≤ 30m
ℷ=0.71
D’où on a les valeurs de la pression dynamique pour vent normal et celle pour vent extrême
Soit qd = 83.638 daN/ m² pour le vent normal

qd= 146.36 daN/m² pour le vent extrême

40
V.2.3: Les action accidentelles

La prise en compte des action accidentelles est essentielles pour garantir que les structures et les
systèmes restent sûrs même dans la circonstance extraordinaire comme : la charge sismique,

l’explosion, les effets des incendies.

V.3. La descente des charges proprement dite


Nous allons examiner ci-dessous sous forme de tableau les valeurs des charges permanentes, les
charges variables et les actions accidentelles.

V.3.1 : Les charges permanentes

Voyons ci-après les charges permanentes qui s’appliquent aux poteaux de la file étudié.

 Pour le poteau numéro P1 :

41
Dimension [m] Charge
Niveau Désignation G [daN]
Longueur Largeur Hauteur unitaire
Toiture 4,6 1,8 301,5 2496,42
Poutre
4,6 0,2 0,3 2500 690
longitudinale
N1 Poutre
1,8 0,2 0,25 2500 225
transversale
Acrotère 4,6 0,5 400 920
TOTAL 4331,42
Venant N1 4331,42
N2 Poteau 0,2 0,2 3 2500 300
TOTAL 4631,42
Venant N2 4631,42
Poutre
4,6 0,2 0,3 2500 690
longitudinale
Poutre
1,8 0,2 0,25 2500 225
transversale
N3 Mur
1,8 3 400 2160
transversale
Mur
4,6 3 400 5520
longitudinal
Plancher 4,6 1,8 0,1 2500 2070
TOTAL 15296,42
Venant N3 15296,42
N4 Poteau 0,2 0,2 3 2500 300
TOTAL 15596,42
Venant N4 15596,42
Mur
4,6 3 400 5520
longitudinal
Mur
1,8 3 400 2160
transversal
N5
Longrine
4,6 0,2 0,3 2500 690
longitudinale
Longrine
1,8 0,2 0,3 2500 270
transversale
TOTAL 24236,42

Tableau 11:charges permanentes du poteau P1

42
 Pour le poteau numéro P2:

Dimension [m] Charge


Niveau Désignation G [daN]
Longueur Largeur Hauteur unitaire
Toiture 4,6 3,18 301,5 4410,342
Poutre
4,6 0,2 0,3 2500 690
longitudinale
N1 Poutre
3,18 0,2 0,25 2500 397,5
transversale
Acrotère 4,6 0,5 400 460
TOTAL 5497,842
Venant N1 5497,842
N2 Poteau 0,2 0,2 3 2500 300
TOTAL 5797,842
Venant N2 5797,842
Poutre
4,6 0,2 0,3 2500 690
longitudinale
Poutre
3,18 0,2 0,25 2500 397,5
transversale
N3 Mur
3,18 3 400 3816
transversale
Mur
4,6 3 400 5520
longitudinal
Plancher 4,6 3,18 0,1 2500 3657
TOTAL 19878,342
Venant N3 19878,342
N4 Poteau 0,2 0,2 3 2500 300
TOTAL 20178,342
Venant N4 20178,342
Mur
4,6 3 400 5520
longitudinal
Mur
3,18 3 400 3816
transversal
N5
Longrine
4,16 0,2 0,3 2500 624
longitudinale
Longrine
3,18 0,2 0,3 2500 477
transversale
TOTAL 30615,342

Tableau 12:charges permanentes du poteau P2

43
 Pour le poteaux numéro P3:

Dimension [m] Charge


Niveau Désignation G [daN]
Longueur Largeur Hauteur unitaire
Toiture 4,6 2,09 301,5 2898,621
Poutre
4,6 0,2 0,3 2500 690
longitudinale
N1 Poutre
2,09 0,2 0,25 2500 261,25
transversale
Acrotère 4,6 0,5 400 920
TOTAL 3849,871
Venant N1 3849,871
N2 Poteau 0,2 0,2 3 2500 300
TOTAL 4149,871
Venant N2 4149,871
Poutre
4,6 0,2 0,3 2500 690
longitudinale
Poutre
2,09 0,2 0,25 2500 261,25
transversale
N3 Mur
2,09 0,22 3 19 26,2086
transversale
Mur
4,6 0,22 3 19 57,684
longitudinal
Plancher 4,6 2,09 0,1 2500 2403,5
TOTAL 7588,5136
Venant N3 7588,5136
N4 Poteau 0,2 0,2 3 2500 300
TOTAL 7888,5136
Venant N4 7888,5136
Mur
4,6 3 400 5520
longitudinal
Mur
2,09 3 400 2508
transversal
N5
Longrine
4,6 0,2 0,3 2500 690
longitudinale
Longrine
2,09 0,2 0,3 2500 313,5
transversale
TOTAL 16920,014

Tableau 13:charges permanentes du poteau P3

44
 Pour le poteau P4:

Dimension [m] Charge


Niveau Désignation G [daN]
Longueur Largeur Hauteur unitaire
N1 Toiture 3,89 2,65 301,5 3108,0128
Poutre
3,89 0,2 0,3 2500 583,5
longitudinale
Poutre
2,26 0,2 0,25 2500 282,5
transversale
Acrotère 3,89 0,5 400 778
TOTAL 3974,0128
Venant N1 3974,0128
N2 Poteau 0,2 0,2 3 2500 300
TOTAL 4274,0128
Venant N2 4274,0128
Poutre
3,89 0,2 0,3 2500 583,5
longitudinale
Poutre
2,26 0,2 0,25 2500 282,5
transversale
N3 Mur
2,26 3 400 2712
transversale
Mur
4,6 3 400 5520
longitudinal
Plancher 4,6 2,65 0,1 2500 3047,5
TOTAL 16419,513
Venant N3 16419,513
N4 Poteau 0,2 0,2 3 2500 300
TOTAL 16719,513
Venant N4 16719,513
Mur
4,6 3 400 5520
longitudinal
Mur
2,26 3 400 2712
transversal
N5
Longrine
3,89 0,2 0,3 2500 583,5
longitudinale
Longrine
2,65 0,2 0,3 2500 397,5
transversale
TOTAL 25932,513

Tableau 14:charges permanentes du poteau P4

45
 Pour le poteau Poteau P5:

Dimension [m] Charge


Niveau Désignation G [daN]
Longueur Largeur Hauteur unitaire
Toiture 3,89 1,93 301,5 2263,5716
Poutre
3,89 0,2 0,3 2500 583,5
longitudinale
N1 Poutre
1,93 0,2 0,25 2500 241,25
transversale
Acrotère 3,89 0,5 400 778
TOTAL 3088,3216
Venant N1 3088,3216
N2 Poteau 0,2 0,2 3 2500 300
TOTAL 3388,3216
Venant N2 3388,3216
Poutre
3,89 0,2 0,3 2500 583,5
longitudinale
Poutre
1,93 0,2 0,25 2500 241,25
transversale
N3 Mur
1,93 3 400 2316
transversale
Mur
3,89 3 400 4668
longitudinal
Plancher 3,89 1,93 0,1 2500 1876,925
TOTAL 13073,997
Venant N3 13073,997
N4 Poteau 0,2 0,2 3 2500 300
TOTAL 13373,997
Venant N4 13373,997
Mur
3,89 3 400 4668
longitudinal
Mur
1,93 3 400 2316
N5 transversal
Longrine
3,89 0,2 0,3 2500 583,5
longitudinale
Longrine
1,8 0,25 0,3 2500 337,5
transversale
TOTAL 21278,997

Tableau 15:charges permanentes du poteau P5

46
Récapitulation des charges permanentes qui s’appliquent sur les poteaux de cette file étudier.

Poteau Poteau Poteau Poteau Poteau


Niveau Unité
P1 P2 P3 P4 P5
N1 4331,42 5497,842 3849,871 3974,0127 3088,3216 daN
N2 4631,42 5797,842 4149,871 4274,0127 3388,3216 daN
N3 15296,42 19878,342 7588,5136 16419,513 13073,997 daN
N4 15596,42 20178,342 7888,5136 16719,513 13373,997 daN
N5 24236,42 30615,342 16920,014 25932,513 21278,997 daN

Tableau 16:Récapitulation des charges permanentes

V.3.2: Les actions variables

les actions variables sont caractérisées par leur intensité qui varie fréquemment comprenant:

- Les surcharges d’exploitation ;

- Les charges climatiques.

a. Les surcharges d’exploitations

Elles résistent à des conditions exceptionnelles ou à des situations inhabituelles sans défaillance.

Nous verrons alors ci-dessous les valeurs des surcharges d’exploitation à chaque niveau pour
chaque poteau.

47
Pour le poteau numéro P1:

Charge
Dimension [m] unitaire en Q
Niveau Désignation
daN/m² ou en [daN]
Longueur Largeur Hauteur daN/m3
N1 Toiture 4,6 1,8 100 828
Total 828
N2 Venant de N1 828
Total 828
N3 Venant de N2 828
Séjour 2,49 1,8 200 896,4
Chambre 2,11 1,8 150 569,7
Total 2294,1

N4 Venant de N3 2294,1

Total 2294,1

N5 Venant de N4 2294,1

Chambre 2,11 1,8 150 569,7


Séjour 2,49 1,8 200 896,4
Total 3760,2

Tableau 17:surcharge d’exploitation du poteau P1

48
Pour le poteau numéro P2

Charge
Dimension [m] unitaire
en
Niveau Désignation Q [daN]
daN/m²
Longueur Largeur Hauteur ou en
daN/m3
N1 Toiture 4,6 3,18 100 1462,8
Total 1462,8
Venant de
N2 1462,8
N1
Total 1462,8
Venant de
N3 1462,8
N2
Séjour 2,49 3,18 200 1583,64
Salle d'eau 2,49 1,38 150 515,43
Chambre 2,49 1,8 150 672,3
4234,17

N4 Venant de N3 4234,17

Total 4234,17
Venant de
N5 4234,17
N4
Chambre 2,11 1,8 150 569,7
Salle d'eau 2,11 1,38 150 436,77
Séjour 2,49 3,18 200 1583,64
Total 6824,28

Tableau 18:surcharge d’exploitation poteau P2

49
Pour le poteau numéro P3:

Charge
Dimension [m] unitaire
en
Niveau Désignation Q [daN]
daN/m²
Longueur Largeur Hauteur ou en
daN/m3
N1 Toiture 4,6 2,09 100 961,4
Total 961,4
Venant de
N2 961,4
N1
Total 961,4
Venant de
N3 961,4
N2
Séjour 2,49 1,38 200 687,24
Salle d'eau 2,49 1,38 150 515,43
Couloir 4,6 0,71 250 816,5
Total 2980,57

N4 Venant de N3

Total 2980,57
Venant de
N5 2980,57
N4
Couloir 4,6 0,71 250 816,5
Salle d'eau 2,11 1,38 150 436,77
Séjour 2,49 1,38 200 687,24
Total 4921,08

Tableau 19:surcharge d’exploitation du poteauP3

50
Pour le poteau numéro P4:

Charge
Dimension [m] unitaire
en
Niveau Désignation Q [daN]
daN/m²
Longueur Largeur Hauteur ou en
daN/m3
N1 Toiture 3,89 2,65 100 1030,85
Total 1030,85
Venant de
N2 1030,85
N1
Total 1030,85
Venant de
N3 1030,85
N2
Escalier 1,78 1,94 250 863,3
Terasse 1,78 1,94 350 1208,62
Chambre 2,11 1,94 150 614,01
Couloir 3,89 0,71 250 690,475
Total 4407,255

N4 Venant de N3 4407,255

Total 4407,255
Venant de
N5 4407,255
N4
Couloir 3,89 0,71 250 690,475
Chambre 2,11 1,94 150 614,01
escalier 1,78 1,94 250 863,3
Total 6575,04

Tableau 20:surcharge d’exploitation du poteau P4

51
Pour le poteau numéro P5

Charge
Dimension [m] unitaire
en
Niveau Désignation Q [daN]
daN/m²
Longueur Largeur Hauteur ou en
daN/m3
N1 Toiture 3,89 1,93 100 750,77
Total 750,77
Venant de
N2 750,77
N1
Total 750,77
Venant de
N3 750,77
N2
Escalier 1,78 1,93 250 858,85
Terasse 1,78 1,93 350 1202,39
Chambre 2,11 1,93 150 610,845
Total 3422,855

N4 Venant de N3 3422,855

Total 3422,855
Venant de
N5 3422,855
N4
Escalier 1,78 1,93 250 858,85

Chambre 2,11 1,93 150 610,845


Séjour 3,89 2,65 200 2061,7
Total 6954,25

Tableau 21:surcharge d’exploitation du poteau P5

52
Voici le tableau récapitulation de ces différentes charges valeurs de charges d’exploitation.

Niveau Poteau P1 Poteau P2 Poteau P3 Poteau P4 Poteau P5 Unité


N1=N2 828 1462,8 961,4 1030,85 750,77 daN
N3=N4 2294,1 4234,17 2980,57 4407,25 3422,855 daN
N5 3760 6824,28 4921,08 6575,04 6954,25 daN

Tableau 22:tableau récapitulation de ces différentes charges valeurs de charges d’exploitation

b. Les surcharges climatiques

Les surcharges climatiques désignent les charges ou les forces additionnelles exercées sur les
structures en raison des conditions climatique locales, er elles sont prise en compte dans la
conception pour garantir la sécurité et la durabilité des constructions.

Il faut connaître les valeurs utiles suivantes afin de déterminer la charge appliquée par le vent sur
les poteaux.

 La position Xg du centre de gravité

C’est le centre de gravité de l’ensemble des poteaux de la file étudier.

∑2n×on
On sait que Xg =
∑on

Avec
-xi : La distance cumulée de chaque poteau

- Si : La section de chaque poteau.

53
Figure 9: La position Xg du centre de gravité

Source: Autocad

Section des poteaux [m²] Distance cumulée [m]


Poteau ∑xi.Si ∑Si Xg[m]
S1 S2 S3 S4 S5 X1 X2 X3 X4 X5
R+1 0,04 0,04 0,04 0,04 0,04 0 3,87 5,29 8,05 11,65 1.1544 0,2 5.772
RDC 0,04 0,04 0,04 0,04 0,04 0 3,87 5,29 8,05 11,65 1.1544 0,2 5.772

Tableau 23:position Xg du centre de gravité

 Le moment d’inertie I de chaque poteau par rapport au centre de gravité de l’ensemble


Il est défini par la formule suivante :
I=ΣSidi²

avec di : la distance entre les poteaux et le centre de gravité

54
Figure 10:Moment d'inertie

Source: Autocad

Moment d’inertie des poteaux

Niveau D1[m] D2[m] D3[m] D4[m] D5[m] I[m4]


1er étage 5.72 1.9 0.48 2.28 5.88 3.053
RDC 5.72 1.9 0.48 2.28 5.88 3.053

Tableau 24:Moment d’inertie des poteaux

 Descentes des charges dues au vent


Les charges Fi que le vent transmet dans les poteaux sont données par la relation suivante :

"×pn×oL
Fi =
L

55
Avec : M : moment de renversement dû à l’action horizontale du vent ;
di : distance entre le poteau et le centre de gravité de l’ensemble ;
Si : Section du poteau considéré ;
I : Moment d’inertie des poteaux par rapport au centre de gravité de l’ensemble

Il faut savoir que : M=F×z=h×L×p×z

Avec F : La résultante des efforts horizontaux au-dessus de chaque

plancher ;

h: hauteur au-dessus du niveau ;

L: entraxe des poteaux, L=6.69 m;

p: pression dynamique de base pour vent extrême = 146.36 daN/m²;

z: bras de levier tel que z=h/2.

Pour les poteaux B1, B2, B3, et B4 nous avons les charges dues aux
vents suivants :

h F= z M= F.z
Niveau v L F1 F2 F3 F4 F5
[m] h.L.v [m] [daN.m]
N1 0,5 489,5742 0,25 122,394 9,1725 3,046 0,769 3,656 9,424
N2=N3 146,4 6,69 3,62 3544,517 1,81 6415,58 480,8 159,706 40,346 191,65 494,249
N4=N5 6,76 6619,043 3,38 22372,4 1676,6 556,927 14,919 191,65 1723,544

Tableau 25:Descente des charges dues au vent

56
V.4 : Combinaison d’action

Selon le régle de calcul BAEL 91 modifié 99, il est nécessaire de prendre en compte deux
combinaison d’action.

- à l’ELU : 1.35 G+ 1.5 Q+ W

- à l’ELS : G+Q+0.77W.

Sachant que:

G : Charge permanente ;
Q : Surcharge d’exploitation ; -

W : Effet du vent.

Les tableaux suivants nous


récapitulent alors les résultats
des charges :

Pour le poteau P1

Unité G Q W Total ELU ELS 0,9ELU 0,9ELS


Niveau daN daN daN daN daN daN daN daN
N1 4331,42 828 36,69 5196,11 7126,107 5187,671 6413,4963 4668,9042
N2 4631,42 828 204,86 5664,28 7699,277 5617,162 6929,3493 5055,446
N3 15296,42 2294,1 204,86 17795,38 24296,177 17748,26 21866,559 15973,436
N4 15596,42 2294,1 1902 19792,52 26398,317 19355,06 23758,485 17419,554
N5 24236,42 3760 1902 29898,42 40261,167 29460,96 36235,05 26514,864

Tableau 26:résultats des charges du poteau P1

57
Pour le poteau P2 :

Unité
G Q W Total ELU ELS 0,9ELU 0,9ELS
Niveau daN daN daN daN daN daN daN daN
N1 5497,842 12,1872 6972,8292 9628,4739 6970,0261 8665,6265 6273,0235
1462,8
N2 5797,842 204,86 7465,502 10226,147 7418,3842 9203,532 6676,5458
1462,8
N3 19878,342 204,86 24317,372 33391,877 24270,254 30052,689 21843,229
4234,17
N4 20178,342 631,786 25044,298 34223,803 24898,987 30801,422 22409,088
4234,17
N5 30615,342 631,786 38071,408 52198,918 37926,097 46979,026 34133,487
6824,28

Tableau 27:résultats des charges du poteau P2

Pour le poteau P3:

Unité G Q W Total ELU ELS 0,9ELU 0,9ELS

daN daN daN daN daN daN daN daN


Niveau

N1 3849,871 3,078 4814,349 6642,5039 4813,6411 5978,2535 4332,277


961,4
4149,871 51,756 5163,027 7096,1819 5151,1231 6386,5637 4636,0108
N2 961,4

7588,5136 51,756 10620,84 14767,104 10608,936 13290,394 9548,0421


N3 2980,57

7888,5136 159,61 11028,694 15279,958 10991,983 13751,963 9892,785


N4 2980,57

16920,014 159,61 22000,704 30383,249 21963,994 27344,924 19767,594


N5 4921,08

Tableau 28:résultats des charges du poteau P3

58
Pour le poteau P4:

Unité G Q W Total ELU ELS 0,9ELU 0,9ELS

Niveau daN daN daN daN daN daN daN daN


N1 3974,0127 36,69 5041,5527 6947,8821 5033,114 6253,0939 4529,8026
1030,85
N2 4274,0127 204,86 5509,7227 7521,0521 5462,6049 6768,9469 4916,3444
1030,85
N3 16419,513 204,86 21031,623 28982,078 20984,505 26083,87 18886,055
4407,25
N4 16719,513 1902 23028,763 31084,218 22591,303 27975,796 20332,173
4407,25
N5 25932,513 1902 34409,553 46773,453 33972,093 42096,107 30574,884
6575,04

Tableau 29:résultats des charges du poteau P4

Pour le poteau P5:

Unité G Q W Total ELU ELS 0,9ELU 0,9ELS

Niveau daN daN daN daN daN daN daN daN


N1 3088,3216 36,69 3875,7816 5332,0792 3867,3429 4798,8712 3480,6086
750,77
N2 3388,3216 204,86 4343,9516 5905,2492 4296,8338 5314,7242 3867,1504
750,77
N3 13073,997 204,86 16701,712 22989,038 16654,594 20690,135 14989,135
3422,855
N4 13373,997 1902 18698,852 25091,178 18261,392 22582,061 16435,253
3422,855
N5 21278,997 1902 30135,247 41060,021 29697,787 36954,019 26728,008
6954,25

Tableau 30:résultats des charges du poteau P5

59
Chapitre VI: ETUDES PORTIQUES

VI.1 Evaluation des charges

VI.1.1 Charges verticales

La charge verticale est la force appliquée verticalement sur la structure du portique. Cette force est
généralement due au poids des élément supporté par le portique. on va évaluer les charges verticales qui
sont les charges par mètre linéaire directement appliquées sur chaque poutre, ces charges sont : le poids
propre de la poutre, et le poids des murs de remplissage au-dessus de celle-ci ; et les charges surfaciques
appliquées sur le plancher qu’elle supporte qui sont les poids des planchers et de la toiture, et les
surcharges d’exploitation réparties uniformément sur les planchers de chaque pièce.

On va appliquer la méthode des lignes de rupture d’un panneau encastré sur son contour pour calculer la
transmission des charges des dalles sur les poutres.

Figure 11: Transmission des charges des dalles aux poutres

Source: Autocad

La figure suivante indique les lignes de rupture des dalles, que les poutres du portique soutiennent

60
Figure 12: Lignes de ruptures des dalles supportées par les poutres

Source: Autocad

On définit des charges uniformément réparties équivalente sur les travées des poutres.

Pour un panneau de dalle, les expressions de Pv et Pm sont les suivantes

Charges uniforme équivalente des dalles sur les poutres

Élément
Charge
TRAPEZE TRIANGLE
Pv q 1r 1r
(1- ) P P
P P 7
Pm q² 1r 1r
(1- ) P P
4 P 4

Tableau 31:Charges uniforme équivalente des dalles sur les poutres


>2
Avec α=
>t

61
lx : longueur du panneau
ly : longueur du panneau ;
P : charge au m² agissant sur le panneau ;
PV : Charge uniformément repartie équivalente produisant le même effort tranchant sur appui de la poutre
de référence que la charge apportée par le panneau ;
PM : charge uniformément répartie équivalente produisant le même moment fléchissant à mi travée de la
poutre de référence que la charge apportée par le panneau.

Ainsi, les charges verticales supportées par les poutres sont données dans les tableaux suivants.

Charges verticales sur les poutres du R+1

Travé Désignati Sectti Gm Gv


é on Lx
Ly α on
G
(dan/m) (daN/m²)
Q Qm Qv
3,3 0,847 95,767
CD Toiture 4 301,5 340,6950 100 113
9 5 255,5213 5
3,3 4,7 0,712 95,767
301,5 340,6950 100 113
9 6 2 255,5213 5
Poutre 0,05 2500 125 125,0000
191,53
Total 806,39 226
636,0425 5
2,5 0,640 100,00 85,333 54,613
DI Toiture 4 301,5 257,2800
6 0 192,9600 00 3 3
2,5 4,7 0,537 100,00 85,333 54,613
301,5 257,2800
6 6 8 192,9600 00 3 3
Poutre 0,05 2500 125 125,0000
170,66 109,22
Total 639,56
510,9200 67 67
1,2 0,305 100,00 40,666 12,403
IJ Toiture 4 301,5 122,6100
2 0 91,9575 00 7 3
1,2 4,7 100,00 40,666 12,403
301,5 122,6100
2 6 91,9575 00 7 3
Poutre 0,05 2500 125 125,0000
81,333 24,806
Total 370,22
308,9150 3 7
3,6 0,915 100,00 122,00 111,63
JO Toiture 4 301,5 367,8300
6 0 275,8725 00 00 00
3,3 3,6 0,912 363,73521 100,00 120,64 90,800
301,5
4 6 6 54 273,7636 00 19 5
Poutre 0,05 2500 125 125,0000
856,56521 242,64 202,43
Total
54 674,6361 19 05
Tableau 32:Charges verticales sur les poutres du R+1

62
Charges verticales sur les poutres du RDC

Gm Gv
Travéé Désignation Lx Ly α Section G
(dan/m) (daN/m)
Q Qm Qv

BE Plancher 3,39 4 0,8475 370 418,1000 313,5750 150,0000 169,5000 127,1250


3,39 4,76 0,7122 370 418,1000 313,5750 200,0000 226,0000 169,5000
Poutre 0,05 2500 125,0000 125,0000
Mur(H=3m) 400 1200,0000 1200,0000
Total 2161,2000 1952,1500 395,5000 296,6250
EH Plancher 2,54 4 0,635 370 313,2667 234,9500 150,0000 127,0000 95,2500
2,54 4,76 0,5336 370 313,2667 234,9500 200,0000 169,3333 127,0000
Poutre 0,05 2500 125,0000 125,0000
Mur(H=3m) 400 1200,0000 1200,0000
Total 1951,5333 1794,9000 296,3333 222,2500
HK Plancher 1,22 4 0,305 370 150,4667 112,8500 250,0000 101,6667 76,2500
1,22 4,76 0,2563 370 150,4667 112,8500 250,0000 101,6667 76,2500
Poutre 0,05 2500 125,0000 125,0000
Mur(H=3m) 400 1200,0000 1200,0000
Total 1625,9333 1550,7000 203,3333 152,5000
KN Plancher 3,66 4 0,9150 370 451,4000 338,5500 150,0000 183,0000 137,2500
3,44 3,66 0,9399 370 449,0026 337,3268 250,0000 303,3801 242,5000
Poutre 0,05 2500 125,0000 125,0000
Mur(H=3m) 400 1200,0000 1200,0000
Total 2225,4026 2000,8768 486,3801 379,7500
Tableau 33:Charges verticales sur les poutres du RDC

Combinaison d’action :
A l’ELS, le coefficient de pondération des charges est égal à 1. A l’ELU, le coefficient de pondération est égal
à 1,35 pour les charges permanentes et 1,5 pour les surcharges d’exploitation.

63
Voici une récapitulation des charges verticales appliquées sur chaque poutre

Travé Gm[Dan/ Qm[DaN/ Gv[DaN/ Qv[DaN/ ELUm[DaN/ ELSm[DaN/ ELUv[DaN/ ELSv[DaN/


e m] m] m] m] m] m] m] m]
CD 806,39 226 636,0425 191,535 1427,6265 1032,39 1145,9599 827,5775
DI 639,56 170,6666 510,92 109,2266 1119,4059 810,2266 853,5819 620,1466
IJ 370,22 81,3333 308,915 24,8067 621,79695 451,5533 454,2453 333,7217
JO 856,5652 242,6418 674,6361 202,4305 1520,3257 1099,207 1214,4045 877,0666
² 2161,2 395,5 4352,15 296,629 3510,87 2556,7 6320,3460 4648,7790
1951,533
EH 296,333 4194,9 222,25 3079,0695 2247,86633 5996,4900 4417,1500
33
1625,933
HK 203,3333 3950,7 152,5 2500,01 1829,26663 5562,1950 4103,2000
3
2225,402 4400,876
KN 486,3801 379,75 3733,8636 2711,78267 6510,8087 4780,6268
57 8

Tableau 34:récapitulation des charges verticales appliquées sur chaque pouter

VI.1.2 Charges horizontales

La force horizontale calculée prend en compte la pression dynamique par le vent qui agissent sur le
structure.

Pour l’effet du vent

Pour les charges horizontales dues au vent on a la formule suivante :


u=av×
Tel que
qd : la pression dynamique corrigée =146.36 daN/m² ;
l : la largeur d’impact.
lg=3.89m
ld=4.6m
 Pour le vent gauche
 A l’ELU= 146.36×3.89= 569.34 DaN/m = 5.6934 KN/ml
 A l’ELS= 0.77×569.34= 438.40 DaN/m = 4.3840 KN/ml
 Pour le vent droit
 A l’ELU= 146.36×4.6= 673.256 DaN/m = 6.7325 KN/ml
 A l’ELS = 0.77×673.256 = 518.407 DaN/m =5.1840 KN/ml

64
VI.2 Calcul des sollicitations par la méthode de Cross

VI.2.1 Présentation de la méthode de CROSS

La méthode de CROSS vise à calculer avec précision les forces agissent sur un système hyperstatique à
nœuds rigides sous l’action des forces extérieures qui par approximation successives, donnes des résultats
convergents vers la valeur exacte.

VI.2.2 La raideur Ri des barres :

Les poutres sont encastrées à leurs extrémités alors : w =xy


Avec :

z{
- x= : le moment d’inertie pour une section rectangulaire ; 1212
KP

- y = longueur de la barre.

VI.2.3 Le coefficient de répartition Ci :


|n
Il permet de répartir la somme des moments en un noeud entre les barres qui en dérivent tel que : =
∑|n

VI.2.4 Le moment fléchissant en un point x donné :

Sachant la valeur des moments aux appuis de la barre considérée BE, le moment au point x est obtenu par
€•‚ƒ „‚•
: [(C)=}(C)−[BE+( J
)C

Avec : - M(x) : Moment fléchissant en un point d’abscisse x ;


- MBE : Moment transmis par le noeud B à la barre BE ;
- MEB : Moment transmis par le noeud E à la barre EB ;
- μ(x) : Moment fléchissant au point d’abscisse x de la poutre isostatique, de même portée et supportant
les mêmes charges.
VI.2.5. Effort tranchant

L’effort tranchant dans la section d’abscisse x s’obtient par :


†€(r) €•‚ l€‚• †‡
…(C)= = (− ( ) Avec (=
†r J †r

65
Et (= Effort tranchant dans la barre droite de même portée reposant sur deux appuis simples et supportant
les mêmes charges.
VI.2.6. Moment d’encastrement parfait:

Cela est en fonction des cas de charges. Dans notre projet on a des charges réparties sur les barres. Alors :
Soit BE la barre à considérer alors :
‰1Š ‰1Š
[A=+ KP et [‹ = − KP

Et au cas où il n’y a pas de charge ; on a [ =0.

VI.2.7. Le moment réel

Le moment réel est obtenu par la somme du moment d’encastrement parfait et les diverses corrections
obtenues à chaque tour du noeud.
€•‚
Le moment corrigé est égal à [BE = − BE×[ et [BE=
P

Avec M : somme des moments d’encastrement parfait et des moments transmis aux noeuds.

Modélisation des charges :

Modélisation des charges à l’ELU en KN.m:

66
Figure 13: Modélisation des charges à l'ELU

Source: Autocad

Modélisation des charges à l’ELS:

Figure 14: Modélisation des charges à l'ELS

Source : Autocad

67
On obtient les diagrammes et courbes enveloppes dans les deux combinaisons sur les figures suivantes :
 A l’ELU

Courbe enveloppe des moments fléchissant en KN.m :

Figure 15: Courbe enveloppe des moments fléchissant à l'ELU

Source : Autocad

Diagramme des efforts tranchants en KN.m

68
Figure 16: Diagramme des efforts tranchats

Source: Autocad

 A l’ELS

Courbe enveloppe des moments fléchissant en KN.m :

Figure 17: Courbe enveloppe des moments flechissants à l'ELS

Source : Autocad

69
Diagramme des efforts tranchants en KN.m:

Figure 18: Diagramme des efforts tranchants à l'ELS

Source : Autocad

70
Chapitre VII : DIMENSIONNEMENT DES ELEMENTS EN BETON
ARME

VII.1. Poteau
Les poteaux jouent un rôle de sotien structurel. Ils font partie de la structure porteuse du bâtiment et
contribuent à sa stabilité et à sa résistance

Nous suivrons l’organigramme suivant pour dimensionner le poteau :

VII.1.1 Hypothèses

Il faut considérer que:


- les fissurations sont peu préjudiciables (FPP) ;
- On prend comme enrobage 2cm.

VII.1.2 Géométrie du Poteau

On a :
‹= ×
Avec: a: 0.20 m
b: 0.20 m
Donc ‹=0.20×0.20
D’où, on a B=0.04 m²

VII.1.3 Surface réduite du béton

Notée Br, elle est obtenue en retirant 1cm d’épaisseur sur toute la périphérie du poteau.
D’où : ‹ =( −0.02) ×( −0.02)
‹ = (0.20−0.02) × (0.20−0.02)
‹ =0.032 ²

VII.1.4 Longueur de flambement

On sait que f=0.7× 0 puisque le poteau est encastré à ces deux extrémités.
Avec : lf : la longueur de flambement du poteau ;
l0: la longueur libre du Poteau

71
If= 0.7×3m

If = 2.1m

VII.1.5 Elancement λ du poteau

> ×√!
ℷ=
$

.!×√!
ℷ= = 36.37
.

D’ou ℷ = 36.37 ≤ 50 donc la compression centrée est possible et les sections des poteaux sont
rectangulaires, alors les formules suivantes nous aident à déterminer la section des armatures
longitudinales

VII.1.6 L’effort normal ultime

A l’ELU on a: Q• =!.Ž'QG+!.'QQ+W

= 1.35(19878.342) + 1.5(4234.17) + 6

Nu = 33392 daN = 0.33392 MN

Puisque le Poteau se trouve à l’intérieur, on doit lui donner une majoration de 1.15.

Donc • =0.33392 × 1.15= 0.384 MN

VII.1.7 Calcul des armatures longitudinales

•=[ C (•R; •SF) telle que • ”<•<• C.

a. Condition de resistance:

Pour satisfaire cette condition de résistance, il faut que :


Q• •– × T•
AR ≥
—p

72
.Ž ˜• . ˜×!˜.!™
AR ≥
˜Ž˜.™

AR ≥ - 4.20 cm2

b. Condition de stabilité de forme


Pour maintenir cette stabilité de forme, voici la condition à respecter.
Qš –›× d ᵧg
ASF ≥( - )
h .R × ᵞg —

Tel que :

. '
- β : est en fonction de l’élancement avec : β = ℷ
[!l . Ÿ ]
Ž'

. '
β= Ž .Ž™
= 0.66
[!l . Ÿ ]
Ž'

Nu : effort normale ultime résistant Nu= 0.384 MN ;

- Zc28= 25 [\ ;

- ᵧs= 1.15 ;

- ‹ = 320 cm².
@.467 @.@4P×P? K.K?
Alors : ASF ≥ ( - )
@.99 @.£×K.K? ?@@

ASF ≥ 0.58 cm2


On a la relation suivante : •=[ C (- 4.20 2
;0.58 ²)
Donc on a : A= 0.58 cm²

73
c. La section minimale des armatures :
@.P ¤
On a la relation suivante : Amin = max [4u; ]
K@@

Avec :
- u : le périmètre de la section droite du poteau tel que :
=( + ) ×2= (0.20+0.20) ×2=0.8
- B : la section du béton égale à 400 m².
7@@
Amin = max [4×0.8 ; 0.2×K@@ ]

Amin = max (3.2; 0.8)

D’ou Amin = 3.2 cm2

d. La section maximale des armatures


'×–
On a Amax=
!

?×7@@
Donc Amax= K@@

Alors Amax = 20 cm2

La condition indiqué ci-dessous montre que: Amin ≤ A ≤ Amax

Donc on a : 3.2 ² ≤ A ≤ 20 ².

La section d’armature que nous avons calculée ci-dessus a donné A= 3.2 cm² tel que:

• ” ≤ • ≤• C

e. Choix des armatures :


Nous allons choisir comme armature longitudinale pour des poteaux : 4 HA12 pour une section de 4.52
cm².

74
VII.1.8 L’effort normal ultime : NU,lim

Pour déterminer l’effort normal ultime on a la formule suivante :

–›× —
Nu,lim = § ( +© )
.R×%g %g

. ' . '
α= = = 1.287
h .

A = 4HA16 = 8.04 ×10-4 m²

Br=0.032m² ; fc28=25 MPa ; fe= 500MPa ; ª =1.5 ; %g = 1.15


@.@4P×P? ?@@
D’ou Nu,lim= 1.287 ( + 4.50 × 10-4 )
@.£×K.K? K.K?

Donc Nu,lim= 1.287 MN


La condition de sécurité Nu ≤ Nu,lim

0.384MN ≤ 1.287MN donc la condition de sécurité est vérifiée.

VII.1.9 Calcul des armatures transversales

a. Dimension
Pour le dimensionnement des armatures transversales, il faut suivre la formule suivante :

Φ ≥
4

¯t : diamètre des armatures transversales ;


¯l : diamètre des armatures longitudinales.

Mais en pratique Φ = 0.3×Φ

A condition que 6 mm ≤ Φ± ≤ 12 mm

Φ± = 0.3×16

Φ± ≥ 4.8

Pour les armatures transversales, nous allons choisir les barres d’acier de 6mm.
D’où ¯ = 6 .

75
b. Escapement des armatures transversales
 Dans la zone courante

² ≤ min (15Φ1³´µ ; a+10 ; 40)


Φ1³´ µ =1.2 diamètre minimale des armatures longitudinales ;
a=0.20 m le petit côté de la section du poteau.
Ainsi on a : ² ≤ min (18 ; 30 ; 40)
Donc on a ² ≤ 18 cm.
Alors on prend ²t = 18 .

 Pour la zone de recouvrement

Pour le zone de recouvrement :

>¶ ›•˜ ·>f$2


st =
2•!

Avec:
-® ׸¹
: La longueur de scellement telle que ls = 7׺ =61.7cm;
»¼

′ : La longueur de recouvrement telle que l′r=0,6 ls ;


l’r = 0.6 × 61.72= 37.02cm
P
su: La contrainte ultime d′adhérence telle que su=0,6×Ψ ×Z P6 ;
Ψs : Le coefficient de scellement tel que Ψs = 1,5 pour HA;
ª¾ =0.6×(1.5)² ×2.1= 2.1
x : Le nombre de nappes d’armatures de couture ;

Z =500[\ ;

ZÁP6 =25[\ ;

Z±P6=0.6+0.06 x Z 28

Φ1 =16
Ž™. Ž • ˜×!.
g = = 16.11 cm
Ž•!

Alors, le plan de ferraillage transversal est constitué de cadres en HA6 espacé de 15cm dans les zones
courantes et de 15.316 cm dans la zone de recouvrement.

76
VII.2 Poutre
Une poutre est en élément structural horizontal allongé conçu pour supporter des charges verticales et
horizontale. Les poutres résistent à la flexion et repartissent les charges uniformément les charges sur les
poteaux.

VII.2.1 Donnée de calcul :

Pour les armatures longitudinales la fissuration est peu préjudiciable et les calculs se feront
à l’ELU.

La poutre a une section rectangulaire tel que :


- Sa largeur b0=20 cm ;
- Sa hauteur h = 25 cm ;
- Sa hauteur utile d = 0.9 × h = 22.5 cm.

VII.2.2 Choix de la poutre à étudier:

D’après le calcul de sollicitation ; la poutre dans le premier niveau niveau présente la plus grande
sollicitation ; donc se sera la poutre étudier.

77
Diagramme des moments fléchissants à l’ELU en kN.m

Figure 19: Diagramme des moment fléchissant à l'ELU

Source : Autocad

Diagramme des efforts tranchants à l’ELU en KN.m :

Figure 20: Diagramme des effort tranchants à l'ELU

Source : Autocad

Diagramme des moments fléchissant à l’ELS en kN.m :

78
Figure 21: Diagramme des moments fléchissants à l'ELS
Source : Autocad

Diagramme des moments fléchissant à l’ELS en kN.m :

Figure 22: Diagrammes des moments fléchissant à l'ELS


Source : Autocad

VII.2.3 Armatures longitudinales

a. Type de section

- Si } ≤} : SSA
- Si } >} : SDA

Avec

} Ã ∶ moment reduite
"•
} Ã=
TÉ×p × T•

79
Êlu = moment réduite ultime
Êlu = 0.371 pour Fe E 500

Mu= Moment respectif sur chaque appui et chaque travée

fbu:
@.6×NÁŠË
fbu =
Ɵ×ÌÍ

@.6×P?
fbu = = 14.17 MPA
K×K.?

Tableau de type de section

BE EH HK KN
Poutre Travé Travé Travé Travé
B Ed Eg Hd Hg Kd Kg N
e e e e
0,02 0,007 0,004 0,003 0,02 0,04
Mu 0,031 0,04 0,03 0,01 0,031 0,03
8 6 1 9 4 5
} 0,19 0,27 0,20 0,16 0,31 0,20
0,216 0,070 0,053 0,029 0,027 0,216
5 9 9 7 4 9
} 0,37 0,37 0,37 0,37 0,37 0,37
} 0,371 0,371 0,371 0,371 0,371 0,371
1 1 1 1 1 1
Comparais
}
on Êbu ≤ Êlu
Section SSA SSA SSA SSA SSA SSA SSA SSA SSA SSA SSA SSA

Tableau 35:Tableau de type de section

Il est observé que toutes les sections sont à simple armature, ce qui signifie qu’il est nécessaire d’inclure
des armatures de montage dans la zone comprimé pour fixer les armatures transversales lors du
ferraillage.

b. Les armatures longitudinales proprement dites :


Pour le calcul de la section des armatures longitudinales A est de : A = Max (Au ; Amin)
Tel que : A ≥ Amin

80
Avec :
€¾
Au =
ÏÍ ×N¹Ð

Au : la section des armatures longitudinales (tendues)


zb : bras de levier de l’effort de compression.

Formule de bras de levier de l’effort de compression Ñz

Ñz = d (1-0.4∝) si } ≥ 0.30
∝ = 1.25 (1- √(1 − 2} ))
Ñz = d (1-0.6} ) si } < 0.30

On fait le calcul simplifié car } ≤ 0,30.

La condition de non fragilité permet de déterminer la section minimale requise pour les armatures
longitudinales ; en se basant sur la relation suivante :

¤ N±ŠË
Amin = Max ( ; 0.23×b0×d× )
K@@@ NÓ

B = b0.h
b0 = 0.20 m
h = 0,25m
d = 0,9×h

Tableau des armatures longitudinales convenables


BE EH HK KN
Poutre
B Travée Eg Ed Travée Hg Hd Travée Kg Kd Travée N
zb [m] 0,1987 0,1958 0,1874 0,1968 0,2156 0,2178 0,2211 0,2213 0,2024 0,1827 0,1958 0,1968
Au[cm²] 3,2418 3,6409 4,9103 3,5066 1,0668 0,8024 0,4264 0,4053 2,7270 5,6664 3,6409 3,5066
Amin[cm²] 0,4347 0,4347 0,4347 0,4347 0,4347 0,4347 0,4347 0,4347 0,4347 0,4347 0,4347 0,4347
A[cm²] 3,2418 3,6409 4,9103 3,5066 1,0668 0,8024 0,4347 0,4347 2,7270 5,6664 3,6409 3,5066
Choix de
4HA12 4HA12 4HA14 4HA12 4HA6 4HA6 4HA6 4HA6 4HA10 4HA14 4HA12 4HA12
la section
Section en
4.52 4,52 6.16 4,52 1,13 1,13 1.13 1.13 3,14 6,16 4,52 4,52
[cm²]

Tableau 36:Tableau des armatures longitudinales convenables

81
c. Armatures d’âme
L’armature d’âme est essentielle pour équilibrer les efforts tranchants. Leur utilisation varie selon la
valeur de la contrainte tangentielle conventionnelle de chaque poutre. L’espacement des armatures d’âme
varie en fonction de l’intensité des efforts tranchants.

@.@8∗NÁŠË
X1 = ”{ ÌÍ
; 1.5} = min {1.17; 1.50} =1.17 MPa
@.P@∗NÁŠË
X2 = ”{ ; 5} = min {3.33; 5} = 3.33 MPa
ÌÍ
@.P8∗NÁŠË
Õ3 = ”{ ÌÍ
; 7 } = min {4.5 ; 7}= 4.50 MPa

Où Õ1 ; Õ2 ; Õ3 les conditions à suivre comme suit :


Si u < Õ1 : les armatures d’âme ne sont pas nécessaires ;
Si u ≥ Õ1: les armatures d’âme sont nécessaires, telles que:
Si Õ1 ≤ u < Õ2: on a besoin des armatures droites (ou verticales);
Si Õ2 ≤ u < Õ3: il est nécessaire de mettre des armatures d’âme obliques;
Si u ≥ Õ3 : il nous faut des armatures mixtes c’est-à-dire droites et obliques.

VII.3.4 Calcul de la contrainte tangentielle conventionnelle

La formule suivante définit la contrainte tangentielle conventionnelle :

Öר
¾ =
@∗v

Avec:
?{
Vuo= Vmax – pu ×
9

Vuo : effort tranchant correspondant à la contrainte tangentielle conventionnelle ;


Vmax: effort tranchant maximal au niveau de la poutre ;

82
Tableau de vérification des armatures d’âme

BE EH HK KN
Poutre
B ED EG HD HG KD KG N
Vu[MN] 0,0654 0,0711 0,0516 0,0339 0,0033 0,0366 0,0779 0,0682
Vmax [MN] 0,0711 0,0516 0,0366 0,0779
Pu[MN] 0,035 0,03 0,025 0,037
Vuo[MN] 0,0638 0,0516 0,0366 0,0779
¾Ù [MPa] 1,4180 1,0078 0,6976 1,5598
Constatation X1≤ ¾Ø ≤X2 ¾Ø ≤X1 ¾Ø ≤X1 X1≤ ¾Ø ≤X2

Amature d'âme Nécessaire Pas nécessaire Pas nécessaire Nécessaire

Tableau 37:Tableau de vérification des armatures d’âme

Pour les cas ou les armature d’âme ne sont pas nécessaire, il est encore essentiel de mettre des armatures
transversales afin de maintenir en places les armatures longitudinales, telles que:

L’espacement entre ces armature transversales doit être déterminé par la formule suivantes :

ST ≤ ² ̅

Avec : ² = Min { 0 + 10 ; 40} au cas où X1 > ר

b0 = 20 cm
² ̅ = Min {30 ; 40}
² ̅ = 30 cm Prenons donc St = 30 cm

VII.3.5 Diamètre des armatures d’âme :


{ z
Soit ϕ , le diamètre des armatures d’âme tel que : Φ± ≤ min (Φ1 ; ; )
4? K@

Avec ¯ : diamètre des armatures longitudinales.

Φ1 =1.2 cm
{ P?
= = 0.71
4? 4?

z P@
= =2
K@ K@

Donc Φ± ≤ 0.71 cm tel que : 6 mm ≤ ¯± ≤ 12 mm


83
On pratique Φ± = 0.3*Φ1 = 0.3*12= 3.6 mm

On prend alors ¯± = 6 mm

VII.3.6 Répartition des armatures d’âme :

Pour ce faire, on va employer la méthode de CAQUOT.


D’après cette méthode, les étapes de calcul à suivre sont les suivants :
- Calculer l’espacement des armatures St0 et correspondre sa valeur avec les espaces normalisée suivants
: 7-8-9-10-11-13-16-20-25-35-40 tel que :

St0 = Ɵ@ * At
¸¹
@.£∗
à»
Avec : (0=
z@∗(º»¼ ×@.4×á×N±ŠË)

-Šã
Et At= 4*â* : : la section globale des armatures transversales ;
7

K=1 pour les fissurations peu préjudiciables.


- Vérifier ensuite que ²t0 ≤ ² ̅ avec: ² ̅=min (0.9 d ; 40 cm)
ªãä
Placer la première armature d’âme à du nu d’appui ;
P
?{ K ?{
- Répéter St0 n fois afin de couvrir 9
avec ” ≥ 9 ( å – 3) ;
ãä

?{ @.4×è×N±ŠË
- Calculer ç
@ avec : @ç = ( l0 - )× ( 1 - ) où l0 est la distance où l’effort
9 º»¼

tranchant s’annule.

84
Tableau de St0

Tableau 38:Tableau du St0

Donc on prend ±@ = 20 cm, la première armature d’âme sera positionnée à 10 cm de l’appui. La répartition
des armatures d’âme le long des poutres BE et KN jusqu’à mi portée sera ainsi déterminée comme suit :

Répartition des armatures d’âme sur la poutre BE

±Ù
Espacement 11 13 16 20
2
Nombre théorique 1,679 0,846 0,846 0,846
Nombre cumulé 1,679 2,525 3,371 4,217
Nombre arrondi 2 3 3 4
Nombre répétition 2 1 0 1
Abscise x 10 32 45 45 65

Tableau 39:Répartition des armatures d’âme sur la poutre BE

Répartition des armatures d’âme sur la poutre KN

²±@
Espacement 11 13 16 20
2
Nombre théorique 2,151 1,110 1,110 1,110
Nombre cumulé 2,151 3,261 4,371 5,481
Nombre arrondi 2 3 4 6
Nombre répétition 2 1 1 2
Abscise x 10 32 46 63 85

Tableau 40:Répartition des armatures d’âme sur la poutre KN

85
VII.3.7 Vérification vis-à-vis de la contrainte de cisaillement s’il est admissible:

Il faut que: ≤

é¼
Telle que: ªÁ =
@.£∗†∗¾

Et scu = ψ *Z 28 Avec :

- Vu: Effort tranchant sur chaque appui ;


- = â¯: périmètre utile;
- ì = 1.5: coefficient de scellement pour les aciers HA.
Vérification vis-à-vis de la contrainte d’adhérence des barres tendues

Poutre BE EH HK KN
Appuis Gauche Droite Gauche Droite Gauche Droite Gauche Droite
Vu [MN] 0,0654 0,0711 0,0516 0,03389 0,0033 0,0366 0,0779 0,0682
u[m] 150,72 175,84 150,72 75,36 75,36 125,6 175,84 150,72
ªÁ
0,0021 0,0020 0,0017 0,0022 0,0002 0,0014 0,0022 0,0022
[Mpa]

ªÁ¾ [Mpa] 3,15


Conclusion Condition vérifiée car ≤
ªÁ ªÁ¾
Tableau 41:Vérification vis-à-vis de la contrainte d’adhérence des barres tendues

VII.3.8 Vérification de la flèche:

Pour cette vérification, il faut respecter les conditions suivantes :


ℎ 1

6
{ €ãä î1 Š
≥ Avec Mo=
1 K@∗€ä 6

• 4.2

@∗v ZÓ
Où h : hauteur de la poutre
l : distance entre les appuis

86
ï1Š
M0 : Moment maximale de la travée (pris comme isostatique) M0= 6

Mt : Moment maximal en travée ;


A : Section des armatures tendues.
Nous avons alors les tableaux de vérification suivants :

VII.3 Dalle:

Une dalle est une plaque plane en béton armé coulée en place ou préfabriquée qui a pour rôle de supporter
des charges verticales, répartissent les charges uniformément sur superficie donnée et résister aux
contraintes et aux déformations.

VII.3.1 Principe de calcul :

La fissuration est peu pré

- la plus petite portée : lx=3.38m ;

- la plus grande portée : ly=4.76m.

- l’épaisseur de la dalle e=10cm;

Jr
- le coefficient ð= =0.71
13

Et puisque ð ≥0.4 alors la dalle porte dans deux sens.

Les armatures de la dalle sont calculées en utilisant les moments isostatiques au centre de la dalle Mox et
Moy correspondant respectivement au sens lx et ly.

VII.3.2 Evaluation des charges

a. Les charges permanents

Cette charge correspond au poids propre de la dalle ainsi que de son revêtement.

Charges permanentes de la dalle

87
Élément de la Désignations Dimension Charges Unités
structure (cm)

Chape de ciment+ 4 120 DaN/m²


Plancher en BA Revêtement
(dalle pleine)
Dalle en béton armé 10 250 DaN/m²

Total 14 370 DaN/m²

Tableau 42:Charges permanentes de la dalle

D’ou G = 3.7 KN/ m²

b. Les charges d’exploitation:


Il s’agit d’un séjour ayant pour une valeur de surcharge : 150kN/m².

Ces charges doivent être déterminées pour la combinaison d'actions la plus défavorable, c’est-à-dire:

- A l’ELU : 1.35 G + 1.5 Q

- A l’ELS : G + Q

Soient :
pu : la charge du plancher à l’ELU ;
pser : la charge du plancher à l’ELS.

Combinaison d’action de la dalle

G[KN/m²] Q[KN/m²] Pu [KN/m²] Pser[KN/m²]

3.70 1.50 7.24 5.20

Tableau 43:Combinaison d’action de la dale

88
c. Moment au centre de la dalle :

Pour une dalle de dimension lx et ly qui repose librement sur son pourtour et supporte une charge
uniformément répartie p, les moments au centre de la plaque (Mox et Moy) par la bande du largueur
unitaire sont équivalent à :

[ C=}x*p*lx² et [ F=[ x∗}y


Avec:
[ C: Moment de flexion au centre de la plaque dans le sens de la petite portée ;
[ F: Moment de flexion au centre de la plaque dans le sens de la grande portée,

Comme ð=0.71

Donc : }x=0.0716 et }y=0.562 (d’après le tableau selon les abaques de Pigeaud)

Les moments au centre de la dalle :

ELU (MN.m/m) A l'ELS (MN.m/m)


lx[m] ly[m] r 3 [Ùr [Ù3 [Ùr [Ù3
3,38 4,76 0,0716 0,562 0,006 0,0034 0,00425 0,00239

Tableau 44:Les moments au centre de la dalle

d. Moment réel sur la dalle


Les moments dans les panneaux réels correspondent aux moments isostatiques multiplié par des
coefficients forfaitaires.

Soient : [ax,[ay: Les moments aux appuis ;

[tx, [ty: Les moments en travée.

Tels que:

- Suivant la petite portée C

[ax= - 0.75 [ C et [tx=0.60 [ C

- Suivant la grande portée F

89
[ay= - 0.75 [ F et [ty=0.60 [oy

Voici les moments unitaires réels de la dalle à l’ELU :

Les moments unitaires réels de la dalle à l’ELU

Portée
Suivant lx Suivant ly
[Or [±r [O3 [±3

Moment - 0.004 0.0036 -0.002 0.0014


( Mn.m/m)

Tableau 45:Les moments unitaires réels de la dalle à l’ELU

Voici les moments unitaires réels de la dalle à l’ELS :

Les moments unitaires réels de la dalle à l’ELS

Portée
Suivant lx Suivant ly
[Or [±r [O3 [±3

Moment - 0.00318 0.0025 -0.00318 0.0020


( Mn.m/m)

Tableau 46:Les moments unitaires réels de la dalle à l’ELS

e. Les armatures principales de la dalle:

La fissuration est peut préjudiciable alors les calculs seront effectués à l’ELU

 Type de section

Pour déterminer le type de section d’armature de la dalle ; il faut tenir compte des paramètres comme suit
:

90
- Si μbu ≤ μlu a une Section à Simple Armature (SSA) ;

- Si μbu > μlu on a une Section à Double Armature (SDA).

Avec:
€¾
} = : Moment réduit;
zô ∗†Š ∗Nͼ

} : Moment réduit limite tel que } =0.371 pour FE E 500;

d = 0.9 h=0.09 m

Suivant la petite portée lx suivant la grande portée ly


Dalle
Appui gauche Travée Appuis droite Appuis gauche Travée Appuis droite
Mu( MN.m/m) 0,004 0,0036 0,004 0,002 0,0014 0,002
Mumax (MN.m/m) 0,004 0,002
}z¾ 0,035 0,017
}1¾ 0,371 0,371
Section }z¾ ≤ }1¾ : SSA

Tableau 47:paramètre de type de section d’armature de la dale

 Armatures principales de la dalle :


Les armatures principales de la dalle sont conformes aux critères suivants.

•=[ C (• ; • ”)

€¾
Avec: • =Ï et
Í ∗N¹Ð

¤ @.P4∗zô ∗† ∗NãŠË
• ”=[ C ( ; )
K@@@ NÓ

Tel que: Ñ = v (1−0.6}) calcul simplifié car } <0.30

91
Tableau des armatures principales de la dalle

Suivant la petite portée Suivant la grande portée


Dalle
lx ly
Zb 0,088 0,089
Au(cm²/m) 0,0104 0,0052
Amin(cm²/m) 1,000 1,000
A(cm²/m) 1,000 1,000
Choix
4HA8 4HA8
d'armatures
Espacement 25 25

Tableau 48:Armatures principales de la dale

Leurs espacements de répartition des armatures s’obtiennent par la formule suivante

- Stx ≤ (0.3 h ; 33) cm


- Sty ≤ min (0.3h ; 45) cm
Stx ≤ min (30 ; 33) cm
Stx ≤ 30 cm
Sty ≤ min ( 30 ; 45 ) cm

Sty ≤ 30 cm

Mais pour faciliter la mise en œuvre et la mise en place des armatures du panneaux de la dalle
pleine on prendra l’écartement de 25 cm dans les 2 directions

f. Les armatures d’âmes:

Comme précédemment nous l’avons vu pour le cas des poutres :

Si X1 > τu : les armatures d’âme ne sont pas nécessaires ;

Si X1 ≤ τu: les armatures d’âme sont nécessaires.

Et on sait que :

92
õ¼ä
¾ =z ∗† :contrainte tangentielle conventionnelle ;
ô

Ö : Effort tranchant par unité de longueur

Où :
î
- Au milieu de C: Öu =
41ö

ï
- Au milieu de F: Öu =
P1÷ l1ö

\: Charge totale uniformément repartie sur la plaque

Comme: C=3.38 , F=4.76 , =1.0 , v =0.09

\: Charge totale uniformément repartie sur la plaque


NÁŠË
X1=min {0.07× ; 1.50};
ÌÍ

X1=min {1.17;1.5}

D’où X1=1.17MPa.

Tableau de détermination de la nécessité des armatures d’âme

Suivant la petit portée lx Suivant la grande portée ly


P[MN] 0,0072
Vu[MN/m] 0,0008 0,0006
[MPA] 0,0084 0,0069
Conclusion ¾ ≤ X1 les armatures d'ame ne sont pas nécessaire
Tableau 49:Détermination de la nécessité des armatures d’âme

VII.4 Fondation:

La fondation d’un ouvrage désigne les éléments structurels située en dessous de niveau du sol qui
supportent la charge du bâtiment. Elle assure la stabilité, la sécurité et la longévité des constructions en

93
fournissant un soutien et en prévenant les problèmes liés au sol et aux charges Le dimensionnement de la
semelle se fait à l’ELS et les armatures se font à l’ELU.

Les charges à la base du poteau sont obtenues par la descente de charge tel que :

- à l’ELU : Nu= 52198,918 daN : charge arrivée à la tête de la semelle à l’ELU ;

- à l’ELS : Nser= 37926,097 daN.

La méthode d’étude comprend :

• Évaluation de la capacité portante du sol ;

• Choix de la fondation ;

• Dimensionnement de l’ouvrage.

VII.4.1 Évaluation de la capacité portante du sol :

Tableau indicatif des contraintes admissibles du sol

NATURE DU SOL ̅*̅gÉ>̅ (MPa)


Roches peu fissurées saines 0.75 à 4.5
Terrains non cohérents à bonnes compacités 0.35 à 0.75
Terrains non cohérents à compacité moyenne 0.20 à 0.40
Argiles, limons 0.10 à 0.30

Tableau 50: Indicatif des contraintes admissibles du sol

Et aussi ce terrain est non cohérant mais à bonne compacité ; la valeur de la contrainte admissible
de ce sol est ̅ ̅ ̅l= 0.35 MPa

VII.4.2 Choix de la foundation

Pour notre cas, une fondation superficielle est convenable à notre type de sol. Pour faciliter la mise en
œuvre, une semelle isolée de forme rectangulaire, constituée par des aciers formant un quadrillage
régulier, est le type choisi.

94
VII.4.3 Détermination de la section de la semelle :

La relation suivante nous montre que la contrainte du sol doit être vérifiée : σ•
ªÙ1 ≤

Avec : σ•
ªÙ1 =0.35[\ ∶ contrainte admissible du sol

sol : contrainte du sol

Il est à noter que la dimension du poteau est de 20cm×20cm.

Dimension de la semelle

Figure 23: Dimension de la semelle


Source : Autocad

On a alors : σ•
ªÙ1 ≥ • ²
Avec ²=•׋ avec S: la section de la semelle ;

95
A: largeur de la semelle ;
B: longueur de la semelle.

Pour avoir une bonne homogénéité, les bases du poteau et de la semelle doivent être
proportionnelle.
O z
Donc on a : ¤ = ¤
z∗û
Alors : ‹=
O

¤∗ûŠ
D’où : ²= O

Ensuite nous observerons la relation comme suit :


O∗ü»¹ý
•≥
z∗þ»ä®

∗ •ªÓ
•≥
∗ σ•
ªÙ1

@.48£P9
•≥ @.4??

A = 1.0336 m
Alors nous prenons A=1.30 m
z∗û @.P@∗K.4@
‹= =
O @.P@

Donc B= 1.10 m
On a une semelle de section carrée 1.10m × 1.10m
VII.4.4 Determination de h, d et e :

Afin de garantir la rigidité de la semelle, il est nécessaire de respecter les relations suivantes :

ℎ=v+0.05

û•O ¤•z
Avec d ≥ Max [ 7
; 7
]

96
K.4@•@.P@ K.4@•@.P@
d ≥ Max [ 7
; 7
]

d ≥ 0.27 m

Nous prendrons alors d= 0.30 m

D’ou h= 0.35 m

Et ≥ [ C[15 ;6¯+6 ]
≥ [ C[15 ;14.4 ]
Prenons alors e=20cm.

VII.4.5 Calcul des armatures de la semelle :

La section des armatures de la semelle se divise en deux parties de la manière suivante :

- Aa : la section parallèle au côté A qui constituera la nappe supérieure ;


- Ab : la section parallèle au côté B qui constituera la nappe inférieure.

Mais il faut rappeler que la semelle a une section carrée.

ü (¤•O)
Au ≥
6∗†∗N¹Ð

97
@.?PP(K.K@•@.P@)
Au ≥
6∗@.4@∗747.86

Au = 4.50 cm²

On utilisera comme section d’armature réelle Au= 4.71 cm² ce qui correspond à 6 HA10.

VII.4.6 Vérification de contrainte du sol

Il faut respecter la condition suivante :

Sachant que :

ü»¹ý l »¹ ¹®®¹
sol =
û¤

Avec

ªÓ³Ó11Ó = y× ×ℎ×0.025

ªÓ³Ó11Ó = 1.30 * 1.30*0.025

ªÓ³Ó11Ó = 0.04225 MN.m

@.48£P9l@.@7PP?
sol =
K.4@∗K.4@

D’ou sol = 0.25 MPa

Et = 0.35 MPa c’est-à-dire 0.35 MPa ≥ 0.25

Donc la condition est vérifiée.

98
VII.5 Escalier :
L’escalier est un élément de la circulation verticale composé des séries de marches qui
se diviseront en même hauteur permettant de monter ou de descendre d’un niveau de plancher
à un autre.

Les dimensions des éléments de l’escalier sont les suivantes :

Désignation Données
Hauteur à franchir H[m] 3,1
Giron g[cm] 27
Hauteur contre marche h[cm] 17,65
Angle d'inclinaison 33
Emmarchement E[m] 1,2

Tableau 51:dimensions des éléments de l’escalier

On divise la hauteur du RDC H=3.1m en un nombre "n" de marches, celles-ci seront


regroupées en 2 groupes appelés volées,
-La 1 ère volée se compose de n1 marches, elle assure une hauteur H1.
-La 2 ème volées se compose de n2 marches, elle assure une hauteur H2.

99
VII.5.1 Calcul de la 1ére volée

b. Largeur L1

L1=(n1-1). g
Avec:
-L1: Largeur de la 1ere volée
-n1: Nombre de contre marche de la 1ère volée
-g: Largeur du giron

Application numérique

L1= ( 8-1)*27

L1= 189 cm

Récapitulation des dimensions de la 1 ère volée :

H1[cm] L1[cm]
1èrevolée 141.2 189

Tableau 52:Récapitulation des dimensions de la 1 ère volée

VII.5.2 Calcul de la 2éme volée

a. Hauteur H1

H= n1*h
Avec:
-H1: Hauteur de la 1erevolée
-n1 : Nombre de contre marche de la 1ère volée
-h : Hauteur du contre marche

100
H= 8* 17.65

H= 141.2 cm

b. Hauteur

H2= n2*h

Avec :

-H2 : Hauteur de la 2éme volée

-n2: Nombre de contre marche de la 2éme volée

-h : Hauteur du contre marche

c. Largeur de la 2éme volée

L =(n2-1). g (86)

Avec:

-L2 : Largeur de la 2éme volée

-n2 : Nombre de contre marche de la 2éme volée

-h : Hauteur du contre marche

Récapitulation des dimensions de la 2éme volée

2émevolée H2[cm] L2[cm]


158.85 216

Tableau 53:Récapitulation des dimensions de la 2éme volée

101
VII.5.3 Calcul de l’épaisseur de la paillasse d’escalier :

Pour calculer l’épaisseur, on utilise la relation :

J J
E= a
?@ P@

Avec L = max (L1, L2) : Longueur de la paillasse

Dimensionnent de la paillasse

L[cm] y y E[cm]
Paillasse 50 20
216 4.32 10.8 10

Tableau 54:Dimensionnent de la paillasse

On prendra E= 10 cm

VII.5.4 Détermination des charges:

La surcharge d’exploitation est de l’ordre de 250 KN/m pour un bâtiment destiné à un usage résidentiel.
Les charges permanentes seront évaluées en utilisant les calculs suivants.

a. Charges sur la volée


La volée d’escalier désigne une série de marches consécutives qui relient deux palier ou étages d’un
bâtiment.

Pour déterminer les charges par mètre linéaire qui y sont appliquées, il est nécessaire de calculer une a
une la charge attribuée par chaque élément.

 Marche

@.K89?∗P?@@
G1=
P
G1= 220.62 daN/ml
 Chape et revêtement sur les marches
102
G2= 0.02*2000

G2= 40 daN/ml

 Chape et revêtement sur le contre marche

@.@P∗@.K89?∗P@@@
G3 =
@.P8
G3= 26.14 daN/ml
 Paillasse
@.K@∗P?@@
G4=
44

G4= 298.09 daN/ml

Garde-corps
 G5= 10 daN/ml (métal léger)

Par conséquent, la charge totale sur la volée.

G= G1+G2+G3+G4+G5= 594.855 daN/m

b. Charges sur le palier

Le palier offre un endroit pour se reposer, de changer de direction si nécessaire.

Epaisseur : e= 10cm

Largeur : l = 1.20m
Longueur: L = 1.20m
- Palier
G1 = 0,10*2500
G1 = 250 daN/ml
- Chape de revêtement sur le palier
G2 = 0,02 *2000
G2 = 40 daN/ml
la charge totale sur le palier est de:
G’=G1+G2= 290 daN/ml
103
VII.5.5 Combinaison d’action :

On fait le calcul de la combinaison d’action à l’ELU et à l’ELS

ELU : 1,35G + 1,5Q


ELS : G + Q

Les charges appliquées sur l’escalier

G[KN] Q[KN] ELU[KN] ELS[KN]

qv(vollée) 5,94 2,5 11,769 8,44

qp(palier) 2,9 2,5 7,665 5,4

Tableau 55:charges appliquées sur l’escalier

VII.5.6 Détermination des sollicitations :

Les sollicitations sont calculées par la théorie des poutres. Ainsi, les notes de calculs se feront à l’ELU et
la vérification à l’ELS.

a. Moments et efforts tranchants :

Selon Henri Thonier, les sollicitations de notre poutre résultent de l aprésence de deux charges
uniformément réparties, et elles sont calculées par :

104
 1ére volée

-1er cas : q1 a1² >q2b1 ²

‰Š z Š •‰ O ² ‰Š z Š •‰ O ² é é²
VA1= q1a1+ VB1= -q2+ x0= + Mmax =
P∗(Olz) P∗(O lz ) ‰ P∗ ‰

MA1=MB1= 0.15 Mmax

-2émecas : q1 a1² > q2b1 ²

‰Š z Š •‰ O ² ‰Š z Š •‰ z ² é é²
VA1= q1a1+ VB1= -q2b+ x0= + Mmax =
P∗(Olz) P∗(Olz) ‰ P∗ ‰

MA1=MB1= 0.15 Mmax

 2éme volée

-1er cas : q1 a1² >q2b1 ²

‰Š zŠ Š •‰ OŠ ² ‰Š zŠ Š •‰ OŠ ² é é²
VA1= q1a2+ P∗(Olz)
VB1= -q2b+ P∗(OŠ lzŠ )
x0= + ‰
Mmax = P∗ ‰

MA2=MB2 = 0.15 Mmax

-2émecas : q1 a1² > q2b1 ²

‰Š z Š •‰ O² ‰Š zŠ Š •‰ OŠ ² é é²
VA1= q1a+ VB1= -q2b+ x0= + Mmax =
P∗(OŠ lzŠ ) P∗(Olz) ‰ P∗ ‰

MA2=MB2= 0.15 Mmax

Après les calculs nous avons alors :

Pour la 1ère volée

Vérification des deux cas

q1a² 30,148524 42,0400449


q2b² 11,19744 15,894144
Pour la 2ème volée

Vérification des deux cas

q1a² 39,377664 54,9094464


q2b² 11,19744 15,894144

105
Nous avons trouvé dans le premier cas du 1ére volée

Sollicitation d’acier

1èrevolée ELS ELU


q1[KN/m] 8,44 11,77
q2[KN/m] 5,40 7,67
VA1[KN] 13,11 18,32
VB1[KN] -4,93 -7,11
X0[m] 1,55 1,56
Mmax[KN.m] 10,18 14,26
MA1=MB1[KN.M] 1,53 2,14

Tableau 56:Sollicitation d’acier dans le premier cas du 1ére volée

Premier cas de la 2ème volée

Sollicitation d’acier

2ème volée ELS ELU


q1[KN/m] 8,44 11,769
q2[KN/m] 5,4 7,665
VA2[KN] 14,32 20,00
VB2[KN] -3,86 -5,62
X0[m] 1,70 1,70
Mmax[KN.m] 12,14 17,00
MA2=MB2[KN.M] 1,82 2,55

Tableau 57:Sollicitation d’acier de la 2ème volé

b. Armatures de l’escalier :
L’armature d’escalier est essentielle pour garantir que l’escalier et sûr et capable de résister aux charges et
aux contraintes auxquelles il est soumis au fil du temps.

D’abord, nous avons comme donnée

106
fbu [Mpa fed[Mpa] ft28[Mpa] bc[Mpa] fe[Mpa] bo[m] h[m] d[m]
14,17 434,78 2,1 15 500 1,2 0,17 0,153
Tableau 58:Donnée pour les Armatures de l’escalier

Avec zÁ = 0.6*Z P6 = contrainte en compression du béton

La condition de non-fragilité est

A= max (Au; Amin)

 Armatures longitudinales :

TRAVEE Paillasse 1 Paillasse 2


Appuis Appui 1 Travée Appuis 2 Appuis 2 Travée Appuis 3
Mu[MN.m] 0,0021 0,0143 0,0021 0,0030 0,0170 0,0030
Mser[MN.m] 0,0015 0,0100 0,0015 0,0018 0,0121 0,0018
}z¾ 0,0053 0,0359 0,0053 0,0075 0,0427 0,0075
}1¾ 0,3710
Compairaison }z¾ ≤ }1¾ }z¾ ≤ }1¾
Section SSA SSA
Tableau 59:Armatures longitudinales

Type de section

TRAVEE Paillasse 1 Paillasse 2


Appuis Appui 1 Travée Appuis 2 Appuis 2 Travée Appuis 3
zb=d(1-0,6}) 0,1525 0,1497 0,1525 0,1523 0,1491 0,1523
Au[cm²] 0,3167 2,1970 0,3167 0,4530 2,6228 0,4530
Amin[cm²] 2,0400 2,0400 2,0400 2,0400 2,0400 2,0400
A[cm²] 2,0400 2,1970 2,0400 2,0400 2,6228 2,0400
Choix 8HA6 8HA6 8HA6 8HA6 6HA8 8HA6
d'armature 2,2600 2,2600 2,2600 2,2600 3,0160 2,2600

Tableau 60:Type de section

107
Choix des armatures longitudinales
 Espacement

Leur espacement est obtenu par la formule t ≤ min (3ℎ ; 45 )

t ≤ min (30 cm ; 45 cm)


t ≤ 30
Nous prendrons t = 30

c. Armatures de repartition :
La section des armatures de répartition est donnée par la relation: ¯t= 4® avec ¯t ≥ 6 mm
-
Comme ¯t = = 3.33 , nous choisirons ¯ = 6
4

Leur espacement est obtenu par la formule t ≤ min (4ℎ ; 45 )


t≤ min (40 cm; 45 cm)
t≤ 40
Nous prendrons t = 30

108
Chapitre VIII. ÉTUDES DES ÉLÉMENTS DU SECOND ŒUVRE

VIII.1. ECLAIRAGE
L’objectif dans cette partie est de déterminer le nombre d’appareil d’éclairage nécessaire aux bons usages
de chaque local.

VIII.1.1. Niveau d’éclairement

D’après l’association française d’éclairage, le niveau d’éclairement nécessaire pour les différents types de
locaux sont :

Type du local Eclairement (lux)


Garage 150
Chambre à coucher 200
Séjour 200
Cuisine 300
Escalier 200
Couloir 150
Toilette 100

Tableau 61:le niveau d’éclairement nécessaire pour les différents types de locaux

Alors, pour cette chambre, le niveau d’éclairement prévu est de E = 200 lx

VIII.2 Hypothèses

 Choix du système d’éclairage


Nous allons opter pour le système d’éclairage semi direct

 Choix de la source lumineuse

109
On va choisir des tubes fluorescents blanc brillant à gamme chromatique, standard, allumage par starter et
de classe H et de rendement 0,71. Le flux lumineux est de 3300 lumens et les températures des couleurs
varie de 3000 à 6000°K.Sa puissance vaut 65 watts et sa longueur est de 1,5 m avec un diamètre de 38
mm.

VIII.3 Indice du local K

C
K=
ℎ ( + )

Avec : K : l’indice du local

a et b : longueur et largeur du local

h : hauteur du plan utile et h= H – ( c + h )


h’ : hauteur de suspension des luminaire h’ = 20 cm

c : hauteur du sol au plan de travail c = 0.85 m


H= hauteur sous plafond

Calcul d’indice K du salon


7.89∗9.K7
K= = 1.375
K.£?∗ (7.89l9.K7)

V III.4 Facteur d’utilance U


La couleur du plafond et des murs est blanche, alors on a un facteur de réflexion de 75%.
Le rapport de suspension J est égal à 1/3 car on aura des lampes accrochées au plafond avec une hauteur
h’
On a K = 0,82 et J = 1/3, U = 0,51
Facteur de dépréciation d
C’est un facteur qui tient compte de la diminution dans le temps du flux émis par les sources lumineuses.
Cette diminution est due :
- Au vieillissement des sources ;
- A la qualité d’installation ;

110
- A l’empoussièrement des appareils.
On adoptera pour le facteur de dépréciation d’une valeur suivante :
- Empoussièrement faible : d = 1,25 ;
- Empoussièrement moyen : d = 1,3
- Empoussièrement fort : d = 1,5
Les appareils d’éclairage sont d’un accès facile pour le nettoyage et ils sont bien entretenus alors on
prendra la valeur de d = 1,25.

VIII.5 Flux lumineux total

∗å∗
F=
∗×

E : Niveau d’éclairement [lux]


S : Surface de la pièce en [m]²
d : Facteur de dépréciation
: Rendement
U : Facteur d’utilisation

Calcul flux lumineux total du salon

P@@∗P£.PP∗K.P?
F= = 35817 [lm]
@.7∗@.?K

VIII.6 Le nombre de luminaire


On retrouvera le nombre de luminaire utile pour une pièce considérée par la formule :

N=
N
Avec:
- F : le flux lumineux total
- f : le flux lumineux d’une source lumineuse
Le tableau suivant nous donne le nombre de luminaires pour chaque pièce à chaque étage

111
N
Niveau LOCAUX a [m] b [m] h [m] K E [lx] S [m²] U F [lm] f [lm] [unité]

Chambre 3 3,80 3,95 1,95 0,99 100 15,01 0,51 9 197 2 500 4
Chambre 4 3,85 3,95 1,95 1,00 100 15,21 0,51 9 318 2 500 4
WC 0,90 2,20 1,95 0,33 100 1,98 0,51 1 213 2 500 0
salle d'eau 2,15 2,20 1,95 0,56 200 4,73 0,51 5 797 2 500 2
R+1 Terrasse 1,25 3,20 1,95 0,46 150 4,00 0,51 3 676 4 000 1
salle commun 3,85 5,55 1,95 1,17 150 21,37 0,51 19 639 4 000 5
cage d'escalier
Escalier 3,85 7,85 1,95 1,32 100 30,22 0,51 18 519 4 000 5
Bureau 1,81 3,85 1,95 0,63 200 6,97 0,51 8 540 2 500 3
Couloir 1,20 3,85 1,95 0,47 300 4,62 0,51 8 493 2 500 3
Chambre 1 3,38 4,00 1,95 0,94 100 13,52 0,51 8 284 4 000 2
Chambre 2 3,65 4,00 1,95 0,98 100 14,60 0,51 8 946 2 500 4
salle d'eau 2,02 2,61 1,95 0,58 200 5,27 0,51 6 461 2 500 3
wc 1,65 3,25 1,95 0,56 100 5,36 0,51 3 286 2 500 1
locaux de
service 2,23 3,34 1,95 0,69 100 7,45 0,51 4 564 2 500 2
RDC cuisine 3,65 3,98 1,95 0,98 300 14,527 0,51 26 704 2 500 11
salle à manger 3,96 6,14 1,95 1,23 100 24,3144 0,51 14 899 2 500 6
Salon 4,76 6,14 1,95 1,38 200 29,2264 0,51 35 817 2 500 14
couloir 11,6 1,2 1,95 0,56 100 13,92 0,51 8 529 2 500 3
Cage d'escalier 2,85 3 1,95 0,75 100 8,55 0,51 5 239 2 500 2
Degagement 2,86 3,96 1,95 0,85 100 11,3256 0,51 6 940 2 500 3
WC 1,2 2 1,95 0,38 100 2,4 0,51 1 471 2 500 1

Tableau 62:le nombre de luminaires pour chaque pièce à chaque étage

VIII.1.6 Assainissement

a. Evacuation des eaux pluviales (EP)


Les diamètres des tuyaux de descente sont déterminés d’après les indications du tableau ci-dessous (DTU
60.) en fonction de la surface en plan de la toiture.
Les diamètres des tuyaux en fonction de la surface en plan desservi de la toiture
La surface en plan de la toiture est S= 21*24 = 504m²

112
Soit 5 descentes en PVC 100. Mais pour équilibrer les deux côtés on va en mettre 3 sur chacun des côtés.
A chaque extrémité de chaque tuyau, prévoir des regards 50 x 50 cm munis de buse de canalisation de
100mm.

b. Collecteurs d’appareils
Les diamètres des collecteurs d’appareils sont donnés dans le tableau ci-dessous, pour des pentes de
canalisations comprises entre 1 et 3 cm/m.

Appareils Ø intérieur minimal [mm]


Lavabo, lave-main, bidet, 30
Évier, Machine à laver 33
Douche, Baignoire 38
WC 80

Tableau 63:Les diamètres des collecteurs d’appareils

c. Tuyaux de chute

Les diamètres intérieurs des tuyaux de chute sont constants sur toute la hauteur du bâtiment, ils sont
prolongés en ventilation primaire dans leur diamètre jusqu’à la toiture de l’immeuble.
Selon la norme française NFD 18-206, les diamètres intérieurs des tuyaux de chute en fonction du nombre
d’appareils sont tels que.

Diamètres intérieurs des tuyaux de chute

Appareil Nombre total Intérieur minimale Adopté (mm)


d’appareil (mm)
WC et 1 ou plusieurs 90

1 baignoire ou 1-3 50
Lavabo, lave-main, appareil(s) 100
bidet, Évier, 4-10 appareils dont 2 65
douche, baignoire baignoires ou plus
Plus de 11 appareils 90

Tableau 64:Diamètres intérieurs des tuyaux de chute

113
d. Traitement des eaux
Les eaux usées et eaux vannes peuvent être évacuées dans les égoûts collectifs, mais à défaut, il faut
assainir les eaux localement au moyen d'une installation particulière. Etant donné qu’à Antananarivo, les
réseaux d’égoûts sont insuffisants et ne sont même plus fonctionnels, la plupart des constructeurs
choisissent d’installer des assainissements particuliers.
Les assainissements particuliers comprennent :

 une fosse septique.

 Un puisard
Les eaux usées peuvent aller directement vers le puisard mais l’installation d’un bac à graisse avant le
puisard est fortement recommandée.
Les eaux vannes sont traitées dans une fosse septique avant d’être conduites vers le puisard.
Une fosse septique peut être :

 En béton armé

 En polyéthylène.

Celle construite en polyéthylène de type F11 est le plus adaptée pour ce projet grâce à ses multiples
avantages :

C’est une fosse toutes eaux

 Facile d’installation

 Imputrescible

 Vidanges faciles

VIII.1.7 L’adduction d’eau

La canalisation d’eau est composée de trois types de branchement :


Branchement principal: provenant du branchement général du réseau de distribution de la JIRAMA.
Branchement primaire ; venant du branchement primaire et desservant chaque étage du bâtiment

114
Branchement secondaire : venant du branchement secondaire et desservant directement les différents
appareils.

a. Calcul de débit :

Le débit minimal de base et le diamètre intérieur de la conduite d’eau sont régis par la norme NFP 41-204
montré dans le tableau suivant :

Appareils Débit de base [l/s] Diamètre intérieur


minimal [mm]
Baignoire 0,33 13
Evier de cuisine 0,20 12
Lavabo 0,20 10
Douche 0,20 12
WC 0,12 10

Tableau 65:Le débit minimal de base et le diamètre intérieur de la conduite d’eau

a. Débit probable Qp
Le débit servant de base au calcul du diamètre d’un conduit est obtenu en multipliant la somme des débits
des appareils (débit de calcul ou débit minimal) par un coefficient de simultanéité k qui tient compte du
fait que les robinets ne serviront probablement pas tous à la fois

@.@6
Qp = k x Qb ou =
√µ•K

Qb : le débit de base ;
K: le coefficient de simultanéité ;
N: nombre d’appareil alimenté.

b. La vitesse d’écoulement :
La JIRAMA impose une vitesse de 1,5 m/s pour éviter le coup de bélier qui entraînera une
fermeture brusque des robinets.

c. Dimensionnement de la conduite
La détermination des diamètres de canalisation ainsi que les pertes de charge se fait à l’aide de

115
l’abaque de Daries (Annexe). Ce dernier est en fonction du débit probable et de la vitesse
d'écoulement dans les canalisations.
Les tableaux suivants donnent les diamètres respectifs des canalisations secondaires et primaires-
 Canalisation secondaire

Diamètres de la canalisation secondaire

Débit de base [l/s]


Niveau designation Nombre appareils K Qp [l/s] Diamètre [mm]
Par robinet Entière Cumulés
WC 1 0,12 0,12
R+2 Lavabo 2 0,20 0,40 0,85 0,36 0,30 20
baigoire 1 0,33 0,33
WC 2 0,12 0,24
RDC Lavabo 3 0,20 0,60 1,04 0,57 0,59 15
evier 1 0,20 0,20

Tableau 66:Diamètres de la canalisation secondaire

Diamètre des canalisations primaires

Nombre Débit de base [l/s] Diamètre


Désignation K Qp [l/s]
appareils Par robinet Entière Cumulés [mm]
WC 3 0,12 0,36
Lavabo 5 0,20 1,00
1,89 0,27 0,50 25
Évier 1 0,20 0,20
baignoire 1 0,33 0,33

Tableau 67:Diamètre des canalisations primaires

116
PARTIE III. TECHNOLOGIE DE MISE EN OEUVRE

117
Chapitre IX : CONTROLE DE QUALITES DES MATERIAUX
IX.1 Le Ciment

Le ciment est un matériau de construction composé principalement de clinker, de gypse et d’additifs.

C’est un liant hydraulique en substance minérale finement moulue qui, gâchée avec de l’eau, forme une
pâte. Cette pâte durcit grâce à des réaction et des processus d’hydratation, et une fois durcis, elle conserve
sa résistance et sa stabilité.

On va utiliser pour la construction le CEM I 42,5 et le CEM II 32,5.


-CEM I 42,5 : ciment pour réalisation de toutes structures courantes c’est-à-dire destiné
pour le béton armé sollicité comme le poteau, la poutre, le plancher, semelle.
-CEM II 32,5 : destiné pour les travaux d’enduits, de chapes, et de joints.
Il faut les placer dans un local à l'abri des intempéries et abrité du soleil et de l’humidité
et/ou mettre les sacs dans un plastique étanche afin que l'humidité de l'air ne puisse les durcir,
surtout pendant la période d’hiver.

Figure 24: Ciment


Source: google

IX.2 Les granulats


Les granulats forment la structure de base du béton et se présentent sous forme de grain minéraux appelés
sables ; graves gravillons suivant leurs dimensions. Ils sont

118
Catégorisé en différances classes en fonction de leurs dimensions, conformément à la norme NF P 18-545

- Les sables où v = 0 ≤4
- Les gravillons où v ≥ 4 ≥ 12
- Les graves où v = 0 >4 , mélange de sable et de gravillons, voire de fillers

Les granulats utilisés pour le béton doivent être propre ca celle-ci peuvent perturbent le processus
d’hydratation du ciment et provoquer un adhérence indésirable entre les granulat et la pâte.

IX.2.1 Le sable

On utilise généralement du sable de rivière ou de carrière débarrassé des impuretés, jamais de sable marin
(en raison de sa salinité et de l'extrême finesse de ses grains) ou de sable de remblai car ces derniers
contiennent des éléments néfastes pour la qualité du béton et du mortier.
La dimension maximum des sables varient selon leur type d’utilisation :
- Sable pour crépis et enduits et maçonnerie : 2.5 mm ;
- Sable pour béton armé : 5 mm ;
- Sable pour béton non armé : 10 mm.

IX.2.2 Les gravillons

Le gravier est composé de particules rocheuses lisses quand elles sont issues d'une rivière (c'est le gravier
le plus recherché) ou concassées quand elles proviennent d'une carrière.
Il faut impérativement que le gravier soit débarrassé de la boue et des saletés qu'il pourrait contenir avant
de fabriquer le béton.
Afin d’avoir une bonne résistance et une bonne ouvrabilité du béton, on va utiliser des gravillons de
calibre 5/15 et 15/25

Gravillon pour le béton

119
Figure 25: Gravillon pour le béton
Source : google

IX.3 Eau de gâchage


L’eau a comme objet d’hydrater le liant et de mouiller les granulats.
Tout comme les autres composants du mélange, elle doit être propre. Le dosage doit faire preuve d’une
attention particulière car trop d'eau dans le béton entraîne la naissance de fissures et une perte de
résistance au moment du séchage.
K
La quantité d’eau doit donc respecter la relation = afin d’avoir un béton maniable.
P

Avec:
E : la quantité d’eau ;
C : la quantité de ciment.

120
Figure 26: Ajout d'eau avant le gâchage
Source : Google

IX.4 Adjuvants
Les adjuvants sont des produits actifs mélangés au mortier et au béton afin d’influencer
des propriétés spécifiques visant à améliorer certaines qualités de mortiers, bétons ou enduits.
Parmi eux, il y a:
- Les plastifiants pour améliorer la plasticité du béton et par conséquent de faciliter sa mise
en place;
- Les fluidifiants pour améliorer la résistance en compression ;
- Les accélérateurs de prise permettant l’enlèvement du coffrage plus tôt ;
- Les retardateurs de prise qui allongent le période du béton plastique et augmentent la
résistance finale;
- Les hydrofuges qui améliorent l’étanchéité du béton

121
IX.5 Aciers
Pour les armatures des bétons armés, on va utiliser des barres à haute adhérence (HA), ayant une nuance
Fe E 500, et les caractères d’adhérences suivant :
- Coefficient de fissuration η = 1.6 ;
- Coefficient de scellement Ψ = 1.5.
Ils doivent être stockés dans des milieux parfaitement protégés par l’humidité afin d’éviter la rouille.

Les aciers

Figure 27: Les aciers

Source: google

IX.6 Les briques


Les briques sont des blocs d’argile moulés pleins ou creux. Elles sont obtenues par la cuisson de
pâte d’argile à une température minimum de 700°C par filage ou pressage ; les oxydes de fer
contenus dans la matière lui donnent sa coloration.
Elles sont destinées pour la maçonnerie des murs de remplissage d’épaisseur 20 cm et 22 cm
avec enduit. On va utiliser les briques pleines en terres cuites, selon de dimensions 9 *10 *21
d’après la norme TBM.

122
Figure 28 : Brique en terre cuite
Source: Google

123
Chapitre X: EXECUTION DES TRAVAUX
X.1 Installation du chantier
Le plan d’installation d’un chantier à une importance décisive sur le futur déroulement du chantier. Il
traduit sur le terrain l’état de préparation du chantier et son organisation. Il fournit aussi les indications
nécessaires à la mise en oeuvre des diverses installations et des matériels prévus pour la réalisation.Il sert
aussi à obtenir les autorisations d’installations sur le voies publique ,l’installation du chantier suivant les
régles d’hygiène et de sécurité des services de l’inspection du travail. Il est établ généralement à partir
d’un plan de masse. Lorsqu’un plan d’installation de chantier est mal concu, le processus de construction
peut accompagner :

De retard important

De coût supplémentaires non négligeables :

D’accidents ou incendents plus ou mois graves

Le plan d’installation du chantier doit comprendre

- Contour des bâtiments à construire


- Routes permanentes et provisoires
- Réseaux divers,
- Locaux provisoires à usage administrative et personnel ;
- Réseaux électriques de forces éclairage
- Les installations nécessaires à la fabrication du béton
- Clôture provisoire

X.2 Personnel
Afin de mener un travail efficace et rapide sur le chantier, il nous faut :
- Un conducteur de travaux : pour conduire les activités du chantier en gérant les personnels, prévoyant
les matériels et matériaux nécessaires et surtout contrôlant la mise en oeuvre de l’ouvrage ;
- Un chef de chantier : pour guider l’exécution des travaux suivant les plannings d’exécution ;
- Des chefs d’équipe : pour gérer les ouvriers en partageant leurs tâches et en leurs donnant des
disciplines ;
- Des ouvriers spécialisés, manoeuvre, magasinier, topographe, conducteur d’engins…

124
X.3 Les matériels pour l’exécution
Par rapport aux ouvrages qu’on va exécuter, on aura besoin des matériels comme :

X.3.1 Les engins de terrassement

Pour effectuer les différents travaux de terrassement, on aura besoin de :


- Engins d’excavation (Pelle mécanique hydraulique) pour creuser les tranchées et charger
les matériaux ;
- Engin de transport (Camion benne) pour transporter les fournitures nécessaires au chantier
(remblai, granulats…).
- Engins d’assistance (Compacteur et niveleuse) pour le compactage et la finition du terrain,
et pour la mise en place des remblais

Figure 29: Engins de terrassement


Source: google

125
X.3.2 Les matériels pour l’implantation

On utilise du théodolite, des piquets, d’équerre, du niveau à bulle, massette, des cordeaux…afin de finir
l’implantation de ce bâtiment.

Figure 30: Matériels pour l'implantation


Source : google

X.3.3 Les matériels pour la maçonnerie :

Ce sont : fil à plomb, crayon, niveau à bulle, taloche, truelle, gratte joints, marteau, arrache clous, massette,
burin, auge, sceau, houe, Double mètre pliant, hachette, balai ou brousse…

Figure 31: Matériels pour le maçonnere


Source : Google

X.3.4 Les matériels de coffrage et de décoffrage :

Les matériels de coffrage et décoffrage nécessaires sont : du serre joints, des chevillettes, du pince, du
marteau, des écrous, de scie, …

126
Figure 32: Matériels de coffrages et décofrages
Source : Google

X.3.5 Les matériels de bétonnage :

Pour le bétonnage, on aura besoin des différents matériels comme la bétonnière, le pervibrateur, des pelles, les
brouettes, les seaux.

Figure 33: Materiels de bétonnage


Source : Google

X.3.6 Les matériels de ferraillages :


Nous avons besoin de cisaille à levier, de tenaille, de fil recuit, et de griffe pour plier tous les diamètres de
fer à Haute Adhérence.

127
Figure 34: Materiels de ferraillage
Source: Google

X.4 Le mortier et le béton


X.4.1 Le mortier

Le mortier se compose d’agrégats, de liant, d’eau, et éventuellement d’adjuvant (si bésoin)

a. Dosage
Il sera dosé selon sa nature d’emploi. Puisqu’il est destiné à faire :

- Des enduits ;

- Des joints de maçonnerie ;

- Des chapes.

On va présenter dans le tableau ci-dessous leur dosage respectif avec la quantité des matériaux qui le
composent :

Quantité de sable Quantité d’eau


Désignation Dosage
(kg/m3) [l] Brouette [l] Seau

350 400 8 175 17.5


Enduit
Maçonnerie 350 400 8 175 17.5

Joint 300 400 8 150 15

Chape 400 400 8 200 12

Tableau 68:Dosage respectif avec la quantité des matériaux

128
Quantité des matériaux composant le mortier
b. Mode d’exécution

- Quantifier les matériaux constituants le mortier ;


- Mesurer le sable avec du brouette et l’eau avec du seau pour faciliter la mise en oeuvre;
- Mélanger le sable et le ciment à sec suivant leurs proportions définies, en utilisant de pelles ou d’une
bétonnière ;
- Ajouter progressivement l’eau qui est préalablement mesurée, jusqu’à l’obtention de la plasticité
recommandée.
X.4.2 Le béton

 Bétonnage manuel

- Mélanger le sable et le ciment avec de pelles ;

- Ajouter le gravier et brasser de nouveau jusqu’à l’obtention d’un mélange homogène ;

- Faire un cratère au centre du mélange ;

- Verser y de l’eau de façon progressive jusqu’à l’obtention de la plasticité souhaitée et mélanger le en


même temps.

 Bétonnage avec la bétonnière


C’est pratique d’utiliser une bétonnière pour préparer une grande quantité de béton. On suit les étapes
suivantes pour son exécution :

- Humidifier la bétonnière en versant un peu d’eau (environ 10l) ;

- Ajouter les gravillons puis le sable ;

- Verser un peu d’eau et le ciment ;

- Laisser malaxer et verser de l'eau jusqu'à obtention de la bonne consistance de béton.

Il suffit de 2 à 3 mn pour réaliser un béton à la bétonnière

129
X.5 Le coffrage et le décoffrage
X.5.1 Coffrage

Le coffrage est une étape importante d’une construction dans le cas où on doit couler du béton.
En effet, c’est cet assemblage qui va maintenir le béton jusqu’à ce qu’il soit sec. Le coffrage a
donc pour but de permettre au béton de prendre la forme souhaitée et de maintenir le matériau
jusqu’à sa prise. Il doit être réalisé convenablement pour ne pas gaspiller le béton et pour éviter
que la terre ne s’y mélange.
Le coffrage peut être métallique ou en bois, mais il faut que les règles suivantes soient
respectées :
- La surface du coffrage devra présenter une correcte planéité et doit épouser la forme
exacte des ouvrages à coffrer ;
- Les coffrages devront être étanches pour empêcher les fuites des laitances ;
- Les coffrages devront aussi parfaitement raidis pour éviter toutes déformations surtout au
moment du coulage du béton;
- Il faut se servir de cales ou de piquets pour raidir le coffrage et assurer sa stabilité ;
- Les fonds de coffrage seront toujours nettoyés et arrosés avant le coulage du béton.
Grâce au coffrage, le béton ne se répand partout et on bénéficie de guide pour couler la dalle et la
lisser à niveau.

X.5.2 Décoffrage :

Le décoffrage doit être effectué au moins 2 jours après le coulage pour les parois,et pour les fond au
moins délai de 21 jours est nécessaire.

Il est essentiel de prendre des précautions car les arêtes du béton deviennent fragiles une fois qu’il a
séché. Pour ce faire, il faut

- Retirer un à un les piquets de maintien placés lors du coulage du béton, de même pour les chevillettes de
maçon plantées dans le sol ;
- Décoller doucement les planches du béton pour ne pas briser les arêtes en donnant quelques coups de
marteau sur les planches pour désolidariser le coffrage du béton (ou utiliser de l’huile de décoffrage qui
est à enduire aux planches de coffrage avant le coulage du béton pour faciliter cette opération de
décoffrage).

130
Il est important de ne pas insérer de burin ou de tournevis dans les interstices, car cela endommagerait le
béton fraîchement coulé.

X.5.3 Vibration du béton

A part du granulat, le liant, l’eau et éventuellement des adjuvants, le béton frais contient des bulles d’air
tout en garantissant un parement de qualité et un résistance mécanique optimale, favorisant ainsi
l’adhérence des matériaux sur les armatures et la solidité du béton. La vibration du béton doit être
entreprise dès son coulage, en utilisant une aiguille vibrante selon les étapes suivantes :

 Plongez rapidement le pervibrateur dans le béton et retirez-le lentement.


 Pour les éléments verticaux comme les poteaux, effectuez la vibration par couche 50 à 60 cm, en
enfonçant le pervibrateur de 10 à 15 cm dans la couche du béton précédente.
 Répétez cette opération jusqu’à ce que le béton ne se tasse plus , que le bulle d’air cessent de
s’échapper , la laitance commence à apparaitre un surface et le brut émis par le pervibrateur se
stabilise.

X.5.4 Cure du béton et du mortier

L’eau présente dans le béton ou le mortier a tendance à s’évaporer pendant le processus de durcissement.
Cela peut entraîner une dessiccation excessive, un retrait significatif, ce qui augmente considérablement
le risque de fissuration, avec des conséquences préjudiciables à la fois du point de vue mécanique et
esthétique.

Par conséquent, il est impératif de procéder à la cure du béton ou du mortier après leur coulage en les
arrosant pendant leurs prises ou en les recouvrant de films plastiques.

X.6 Les armatures pour béton armé

La cure du béton ou du mortier, essentielle pour prévenir la dessiccation, le retrait excessif et les fissures,
consiste à arroser leur surface après le coulage ou à les recouvrir de films plastiques.

Les armatures utilisées dans le béton armé peuvent être de deux types : longitudinal ou transversales,
telles que cadres, étriers ou épingles. Les armatures longitudinales confèrent ma résistance aux éléments

131
en béton, tandis que les armatures transversales les maintiennent en place et préservent la section du
béton.

X.6.1 Les travaux de ferraillages

Pour effectuer le ferraillage, on suit les étapes suivantes :

 Façonner les barres en les coupant selon le plan d’exécution, en utilisant un cisaille ou des
mandrins, en particulier pour le pour les aciers de hautes adhérence (HA).
 Assembler les barres en les ligaturant avec des fils recuits. Il faut que les barres assemblées soient
de la même nuance, et pendant ce processus, il faut toujours suivre les plans de ferraillages.

Figure 35: Assemblage des armatures


Source: Google

X.6.2 Les cales béton:

Ils permettent assurer l’enrobage des aciers afin de les protéger contre le phénomène d’oxydation.
Or, cet enrobage est en fonction du type du site de l’ouvrage, il doit au moins égal à :
- 4 cm pour le cas de la fissuration très préjudiciable ;
- 3 cm pour les parements non coffrés soumis à des actions agressives, ou à des intempéries, ou à des
condensations (cas exceptionnel);
- 2 cm pour le cas de fissuration préjudiciable ;
- 1 cm pour le cas de fissuration peu préjudiciable.
Pour ce faire:
- Construire un moule de profondeur « e » selon l’épaisseur de la cale nécessaire ;
- Remplir le moule de mortier;
- Introduire des boucles de fil à ligaturer.

132
- Couper le mortier en blocs avant que le mortier ne durcisse trop.

X.7 Les travaux d’infrastructure


Les travaux d’infrastructure constituent les travaux en sols.

X.7.1 L’implantation

L’implantation est une phase cruciale des travaux, car elle consiste à définir l’emplacement précis de la
construction sur le terrain, notamment pour placer les poteaux et les murs. Pour ce faire on suit les étapes
suivantes :

a. Alignement
L’alignement a pour but de déterminer les coins du bâtiment.

Pour réaliser l’alignement de ce bâtiment, on va utiliser les bornes de délimitation du terrain, qui
sont mises en place par le géomètre, comme directrices.
Établir les lignes directrices en plaçant un jalon dans chaque borne et tendre un cordeau entre ces
jalons pour obtenir les alignements ;
- Mettre après des jalons aux angles de la nouvelle construction et rejoindre-les par des
- On aura après les angles du bâtiment.

b. Le nivellement
Le nivellement implique de définir la largeur de la semelle de fondation en suivant ces étapes :

 Positionner les chaises d’implantations en alignement avec le bâtiment, en les plaçant à au moins
1.50 m à l’arrière des jalons.
 Attacher les cordeaux d’alignement aux chaises à l’aide de pointes.
 Verser de la poudre sur le sol parallèlement aux cordons pour faciliter la détermination de la
largeur de la semelle.

133
Figure 36: Implantation
Source : Google

X.7.2 Fondation

Les fondations regroupent tous les éléments souterrains qui garantissent la stabilité en distribuant les
charges d’une structure vers le sol porteur, tout en réduisant les risques de gllissement et de tassement.

a. Fouille
Une fouille est une excavation pratiquée dans le sol lors de travaux de terrassement, créant ainsi une
cavité de profondeur variable. Cette cavité est conçue pour être comblé ultérieurement avec du béton afin
de former les semelles de fondation.

L’expression “fond de fouille se réfère à la surface horizontale située au fond de l’excavation, qui doit
être soigneusement nettoyée de toute matière organique. La fouille est effectuée manuellement à l’aide de
pioches et de pelles. Après avoir réalisé la fouille, il est essentiel de vérifier l’alignement et le niveau, tout
en évacuant les terres en excès pour garder le fond de fouille parfaitement propre.

134
Figure 37: Fouille
Source: Google

b. La semelle
- Coffrage

La semelle est fabriquée en utilisant un coffrage en bois solide, soutenu par des étais, composé de
planches environ 4 cm d’épaisseur et de chevron. Il est recommandé de préparer à l’avance des panneaux
légers, facile à déplacer à la main, en espaçant des petites planches tous les 50 cm environ.

- Mise en place des armatures

Les armatures sont assemblées sur place aux emplacement prévus pour le renforcement, en reliant les
barres avec du fil recuit et une tenaille. Il est essentiel de respecter les espacements des barres d’aciers et
les revêtements. Des cales en béton sont utilisées pour maintenir l’enrobage souhaité entre le coffrage et
les armatures.

- Coulage de la semelle

135
Avant de couler le béton pour la semelle, il est crucial de nettoyer soigneusement la surface pour éliminer
toute impureté puis procéder au coulage en utilisant un vibreur pour assurer son homogénéité.

X.8 Les travaux de superstructure:


Les travaux de superstructure englobent toutes les opérations liées au sol et aux niveaux supérieurs, que
ce soit en béton ou d’autres matériaux.

X.8.1 Poteau

Pour la mise en œuvre du poteau, on va suivre les étapes suivantes:

- Avant que le béton de la semelle ne soit complètement sec, dessinée le contour de la section du
poteau sur celui-ci
- Créer une amorce en béton d’une épaisseur de 4 à 8 cm.
- Installer la moitie du coffrage en laissant une ouverture.
- Placer le ferraillage avec des cales pour faciliter l’enrobage.
- Refermer le coffrage en clouant des bastaings horizontalement sur les panneaux du coffrage tous
les 1 mètre.
- Utiliser un fil à plomb pour vérifier la verticalité du coffrage.
- Couler et vibrer le béton a l’aide dune auguille vibrante.
- Retirer le coffrage après le début du durcissement.
- Procéder à la cure du béton en l’arrosant trois par jour pendant 7 jours

Ferraillage du poteau Coffrage Bétonnage

X.8.2 Poutre

La poutre est exécutée selon la procédure suivante :


- Tracer les arases inférieures de la poutre sur le poteau ;

136
- Mettre le fond de coffrage et les étais ;
- Mettre en place les armatures en utilisant toujours des cales et aussi les armatures d’attente;
- Coffrer la poutre et mouiller le avant le coulage du béton;
- Couler et vibrer le béton ;
- Décoffrer les joues le lendemain mais le fond doit rester un peu plus longtemps.

IMG Mise en oeuvre de la poutre

Ferraillage poutre coffrage poutre

Bétonnage de la poutre Vibration du béton avec le pervibrateur

Figure 38: Etapes à suivre pour la construction des poutres


Source : Google

137
X.8.3 Dallage

C’est un ouvrage en béton armé de grandes dimensions qui repose uniformément au sol
transmettant directement les charges qui lui sont appliquées sur le sol contrairement aux dalles de
plancher reposant sur des appuis.
Le dallage est généralement constitué par :
- Une forme stabilisée de cailloux, graviers, sable mélangé ou tout-venant par couche
supérieure à 15cm (hérisson) de manière à obtenir une plate-forme saine et stable, formant une
assise et apte à recevoir le corps du dallage
- Un écran d’étanchéité film plastique imperméable (polyane),
- Un isolant thermique peu compressible sur la couche de sable de la forme sur toute la
surface,
- Une dalle en béton armé reposant sur la forme,
- Un revêtement ou une finition donnant au dallage les qualités de surface désirée.

Figure 39: Composition du dallage


Source: Google

Les étapes de construction:


- Nivellement et compactage du hérisson :
Stabilisation du fond de forme par un géotextile,
Mise en place de deux couches de forme en matériaux sablo-graveleux,
insensible à l’eau
Compactage par couche successive o Fermeture et réglage de la forme par une
couche de réglage en sable de rivière compactée.
- Couverture de la couche de sable par un film polyéthylène armé en lés de 150 microns
d’épaisseur minimums, formant une couche anti capillarité

138
- Placer l’isolant choisi
- Créer le coffrage bois sur le pourtour du dallage et régler les planches servant de guide,
puis installer les armatures,
- Coulage du béton au fond de la pièce, le tasser avec le dos de la pelle et l’égaliser à l’aide
d’une règle sur les deux guides en reculant avec un mouvement de droite à gauche sur
environ 1m, et repasser une deuxième fois pour bien régler,
- Pour la chape, le talochement doit être fin. Les grains sont écrasés avec la truelle en
faisant des mouvements en arc de cercle. Le mortier ne doit pas être trop mou afin de bien
le régler de niveau et d’avoir une finition impeccable.

X.8.4 Plancher en béton armé

C’est un ouvrage à l’opposé du dallage, qui repose sur des appuis.

 Les étapes de mise en oeuvre:


- Mise en place des étais servant de soutien à la plaque coffrant de la dalle

- Poser le coffrage : il faut caler des planches de coffrage huilées sur le bord de la surface à
bétonner. Ensuite, on les règle à la hauteur exacte de la dalle, puis vérifier les niveaux et
la planéité des parois
- vient après la pose des armatures. Elles seront assemblées sur place. L’assemblage des
barres se fait par ligature à l’aide de fil recuit et d’une tenaille. Puis, on pose les cales à
béton.
- On passe ensuite au coulage du béton, suivi de la vibration de ce dernier pour diminuer le
pourcentage de vide et de bulle d’air.

Figure 40: Coulage du béton


Source: Google

139
X.8.5 Escalier

On aura besoin d’escalier afin d'accéder à un étage, de passer d'un niveau à un autre en montant et
descendant.
Pour sa réalisation, il faut suivre les étapes suivantes :

- Dessiner le profil des marches sur le mur ;

- Déterminer l’inclinaison de l’escalier et mettre la planche du fond suivant cette pente en le calant par
des étais;

- Après avoir découpé les planches à la hauteur des marches, fixer les contre le mur avec des tasseaux (les
tasseaux sont mis du côté extérieur des marches pour éviter de les couler dans le béton);

- Donner un espace de 10 cm au moins entre le coffrage du fond et les contremarches ;

- Placer l’armature déjà groupé (en treillis soudé) entre le fond et les contremarches ;

- Séparer ce treillis de la planche de fond en les calant par des cales bétons et assurer aussi qu’ils ne
touchent pas les contremarches ;

- Couler le béton de bas vers le haut en lui faisant assez consistant ;

- En même temps, vibrer le béton surtout sur les angles ;

- Le lendemain, décoffrer l’escalier.

Coffrage et mise en place des armature Coulage du béton

140
Escalier après le décoffrage

Figure 41: conception d'un esalier


Source : Google

X.8.6 Mur de remplissage en brique

Construire un mur de briques nécessite une méthode spécifique. Voici les différentes étapes à
suivre pour bâtir le mur de brique :
- On tend un cordeau entre 2 piquets pour assurer un bon alignement des briques
- On démarre en appliquant une généreuse couche de mortier
- Après avoir étalé le mortier à la truelle (sans le lisser), on pourra poser une première
brique tout en donnant un petit coup à l’aide de la truelle, de manière à ce que la brique s’enfonce
correctement.
- Il faut ensuite passer un peu de mortier sur le côté de la brique (cela servira de joint
horizontal), avant d’y poser la seconde, et continuer avec cette même méthode. On doit vérifier
régulièrement la verticalité et l’alignement du mur.

- Une fois que la première rangée est posée, on va pouvoir entamer la suite. La pose d’un
mur de briques se fait en décaler : il faudra donc couper une demi-brique pour commencer la
seconde rangée. Pour cela, on utilisera un ciseau de briqueteur.
- On continue la seconde rangée de briques avec la même méthode que précédemment,
toujours en prenant soin de vérifier la verticalité et l’alignement du mur de manière régulière.
Il est recommandé de monter un mur sur 4 ou 5 rangées maximums à la fois, pour laisser au
mortier le temps de sécher. En cas d’interruption de la construction, on recouvrira le mur à l’aide
d’une bâche, pour éviter que la pluie ne vienne tout gâcher

141
Figure 42: Pose des maçonneries des briques
Source : Google

X.8.7 Les travaux de finition

a. Le revêtement :
- Préparer le sol de support en vous assurant qu’il soit solide , en bon état , propre, sec et
plan
- Appliquer le mortier à la truelle en portions d’environ 1 m² , en vérifioant toujours la
planéité à l’aide d’une grande règle de maçon et d’un niveau.
- Créer une texture crantée dans le mortier avec une spatule dentée pour garantir une bonne
adhérence des carreaux.
- Placer les carreaux en les tapotant légèrement
- Utiliser un niveau à bulle pour vérifier leur planéité.

142
Figure 43: Pose des carreaux
Source : Google

b. L’enduit
Comme on a vu précédemment, l’enduit est essentiellement un mélange pâteux ou une forme de mortier
qui a pour but de protéger les murs en maçonnerie des intempéries tout en contribuant à l’aspect
esthétique du bâtiment en permettant la création de surfaces planes et décoratives. La méthode
traditionnelle d’application de cet enduit à base de ciment implique les étapes suivantes :

- Préparation du mur
 Élimination des poussières ou de tout susceptible d’entraver l’adhérence de l’enduit
au mur.
 Humidification de la surface de la maçonnerie
- Application de la première couche, également appelée gobetis :
 Préparation d’un mortier riche en liant (mortier gras)
 Application manuelle à la truelle ou mécanique à l’aide d’une tyrolienne, avec une
épaisseur ne dépassant pas 2 à 4 mm. Cette couche sert à ancrer l’enduit sur le mur.
- Application de la deuxième couche, souvent appelée corps d’enduit
 Préparation d’un mortier contenant mins de liant que le gobetis.
 Application et projection de cette couche pour obtenir une épaisseur d’environ 10 à 12
mm.
 Lissage régulier avec une taloche pour assurer l’imperméabilité du mur.


- Mettre la troisième couche ou la finition :
Éviter le faïençage, la fissuration et constitue le parement pour l’aspect définitif.

 Préparer un mortier contenant le plus moins de liant ;

143
 Projeter le avec une épaisseur très mince;

 Talocher pour avoir une surface lisse.

Figure 44: Mise en oeuvre d'enduit de la maçonnerie de mur


Source: Google

144
CONCLUSION PARTIELLE

L’exécution de la construction doit être réalisée avec la plus grande précision possible, en utilisant des
équipements appropriés et en faisant appel à des travailleurs qualifiés. Il est impératif de suivre
scrupuleusement tous les principes de mise en œuvre pour ne pas fausser le calcul des ingénieurs.
En effet, la réalisation des travaux représente un investissement. C’est la raison pour laquelle nous
aborderons, dans cette quatrième et dernière partie l’évaluation financière du projet.

145
PARTIE IV. EVALUATION FINANCIERE

146
Chapitre XI. DEVIS DESCRIPTIF
Le devis descriptif est élaboré par le maître d’œuvre, et il détaille les types d’ouvrages à réaliser, la
méthode d’exécution, ainsi que les spécifications concernant la qualité des matériaux à utiliser.

Devis descriptif

N° DESIGNATIONS DES TRAVAUX CONCERNE UNITE


A - INSTALLATION ET REPLI DU CHANTIER
INSTALLATION DE CHANTIER
Amenée des matériels et des engins
Pose palissade
Mise en place de panneaux de signalisation
réglementaires du chantier Installation de
1.1 fft
Préparation des surfaces de la construction, les chantier
aménagements
des baraques de chantier, de logement et de bureau
Alimentation provisoire en eau potable et en énergie
électrique
REPLI DE CHANTIER
Démontage et repliement des installations
1.2 Repli de chantier fft
Nettoyage général du chantier
Remise en état des lieux
B – TERRASSEMENT
DECAPAGE ET DEBROUSSAILLAGE
Décapage et nettoyage préalable du site y compris Surface recevant
2.1 l’enlèvement des déchets, autres ordures m2
la construction
Évacuation et transport des remblais indésirables
jusqu’au lieu de dépôt
FOUILLE EN TRANCHEE
Fouille en rigole, en terre franche avec jet de pelles,
dressage des parois et compactage des fonds,
2.2 Canalisation m2
chargement et transport au lieu de dépôt
Extraction des terres, chargement et transport, y
compris dressage et damage du fond et des parois
C - OUVRAGES EN INFRASTRUCTURE
3.1 Béton de propreté dose a 150kg

3.2 Béton dosé de 350 kg/m3


3.2 Coffrage

3.3 Armature du semelle

3.4 Hérissonage m3

147
N° Designation des travaux Concerne
4 D - OUVRAGES EN SUPERSTRUCTURE
Poteau,
4.1 Béton dosé a 350kg
poutre,escalier
4.2 Armatures du béton

4.3 Coffrage

4.4 Maçonnerie de Brique e = 20 cm


Mur de
4.5 Maçonnerie de Brique e = 11 cm remplissage
,cloison
4.5 Enduit au mortier de ciment dosé à 300kg/m3
OUVRAGES EN
SUPERSTRUCTURE
5 F ASSAINISSEMENT

5.1 Fosse septique pour 6 à 8 personnes

5.2 Regard

5.3 Puisard absorbant

5.4 Raccordement au réseau général

5.5 Chéneau en béton

5.6 Tuyau de chute d'eau en PVC

ASSAINISSEMENT

6 REVETEMENT

6.1 Revêtement en carrelage 40*40

6.2 Plinthes

6.3 Revêtement en carrelage 20*20

6.5 Fourniture et pose de carrelage antidérapant 30x30

148
DESIGNATIONS DES
N° CONCERNE UNITE
TRAVAUX

G - MENUISERIE EN ALUMINIUM ET VITRERIE

Pose baie vitrée, fenêtres et


7.1 Ouverture u
portes-fenêtres

H- MENUISERIE EN BOIS

7,2 Porte: 90 x 210 cm Intérieur et extérieur u

Fenêtre 120 x 110 cm Extérieur u

Fenêtre 60x60 cm Extérieur u

H - MENUISERIE METALLIQUE

8,1 Pose portes et portails Entrée principale u

J - INSTALLATION SANITAIRE

Pose douches, WC,


10.1 Salles d'eau et cuisines u
baignoires, lavabos et éviers

K – DIVERS

11.1 Pose paratonnerre Toiture u

149
Chapitre XII. DETAILS QUANTITATIF ET ESTIMATIF

XII.1 Coefficient de déboursés K1


Le coefficient de majoration de déboursés K permet de classer l’envergure du projet et
du Maître d’oeuvre. Il permet alors le classement des entreprises aptes à la réalisation du
projet. Les valeurs de K1 peuvent se présenter comme suit:

 1,20≤ K1 ≤1,30: pour les micros et Petites Entreprises ;


 1,28≤ K1 ≤1,45: pour les Petites et Moyennes Entreprises ;
 1,40≤ K1 ≤1,60: pour les Moyennes Entreprises ;
 1,20≤ K1 ≤1,30: pour les Grandes Entreprises ;

Le coefficient de déboursés K1 est donné par la formule suivante :

(Kl )×( Š )
ôô ôô
K1=
K•[ ôôןKl ôô ]

Dans laquelle :

A1: Indique les frais généraux proportionnels aux déboursés


A2=a1+a2+a3+a4
a1= Frais d’agence et patente de l’Entreprise ;

• a2 = Frais de chantier ;

• a3=Frais d’Études et de Laboratoire ;

• a4= Assurances.

A2 : Bénéfice brut et frais financier proportionnel au prix de revient de l’Enterprise


A2=a5+a6+a7+a8

a5 = Bénéfices nets et impôt sur les bénéfices

a6= Les aléas techniques

a7 = Les aléas de révision de prix

• a8 = Frais financiers
150
a7=1.7%
A3 : Frais proportionnel au TVA
A3 : a9
Entreprise résidant à Madagascar⇒ a9=0
Dans le cas réel, les valeurs des indices ai sont choisies forfaitairement par l’Entreprise et
c’est le cas dans ce projet.

Détermination du coefficient de déboursés K

Tableau 69: Détermination du coefficient de déboursés K

D’où la valeur arrondie : K1

XII.2 Sous détails des prix


Les sous-détails de prix sont à la base de la détermination des prix unitaires PU qui serviront
à établir le devis estimatif du projet.
Le prix unitaire est fonction du rendement qui varie suivant la nature des travaux à effectuer.
Il peut être obtenu par la formule suivante :
151
Avec :

K : coefficient de déboursés, vu précédemment


D : Le total des déboursés
R : rendement journalier
On va montrer quelques exemples de sous détails de prix :

Désignation= Béton Q350

Rendement : R = 3 m3/j

Prix N° Unité : m3/j

Composante Coûts directs en Total


Dépenses directes en Ariary
des prix Ariary en Ar
Main
Désignation U Qté U Qté PU Matériels
d'œuvre Matériaux
Matériels
Bétonnière U 1 h 4 30000 120000
Pervibrateur U 1 h 4 22000 88000
25
Outillage Fft 1 Fft 1 25000
000
Total Matériels 233 000
Main d'œuvre
Chef de chantier Hj 1 H 1 3 500 3 500

Chef d'équipe Hj 1 H 1 2 700 2 700

Ouvriers Spécialisés Hj 2 H 8 2 000 32 000


Manœuvre Hj 4 H 8 1 000 32 000
Total Main d'œuvre 70 200
Matériaux
Sable m3 0,4 m3 1,2 32000 38400
Gravillons m3 0,8 m3 2,4 52000 124800
Ciment CEM I 42,5 Kg 350 Kg 1050 700 735000
Total Matériaux 898 200
1 201
Total des Déboursés
400
PU= K*D/R 572 667

Tableau 70:Tableau sous-détails de prix

152
Détail de prix du béton Q150

Désignation : Béton Q150

Rendement : R = 3 m3/j

Prix N° Unité : m3/j

Composante Coûts directs en Total en


Dépenses directes en Ariary
des prix Ariary Ar
Main
Désignation U Qté U PU Matériels
Qté d'œuvre Matériaux
Matériels
Bétonnière U 1 h 4 30000 120000
Pervibrateur U 1 h 4 22000 88000
25
Outillage Fft 1 Fft 1 25000
000
Total Matériels 233 000
Main d'œuvre
Chef de chantier Hj 1 H 1 3 500 3 500

Chef d'équipe Hj 1 H 1 2 700 2 700

Ouvriers Spécialisés Hj 2 H 8 2 000 32 000


Manœuvre Hj 3 H 8 1 000 24 000
Total Main d'œuvre 62 200
Matériaux
Sable m3 0,4 m3 1,2 32000 38400
Gravillons m3 0,8 m3 2,4 52000 124800

Ciment CEM I 42,5 Kg 150 Kg 450 700 315000

Total Matériaux 478 200


Total des Déboursés 773 400
PU= K*D/R 368 654

Tableau 71:Devis de prix du béton

153
Désignation : Mortier de Ciment à 300 kg/m3
3
Rendement : R = 3 m /j
Prix N° Unité : m3/j

Composante des Total


Coûts directs en Ariary Dépenses directes en Ariary
prix en Ar
Main
Désignation U Qté U Qté PU Matériels
d'œuvre Matériaux
Matériel et outillages
Bétonnière U 1 h 2 15000 30000
Pervibrateur U 1 h 2 11000 22000
Outillage Fft 1 Fft 1 2500 2500
Total Matériels 54500
Main d'Œuvre
Chef de
Hj 1 h 1 3 500 3 500
chantier
Chef
Hj 1 h 1 2 700 2 700
d'équipe
Ouvrier
spécialisée Hj 1 h 8 2 000 16 000
polyvalent
Manœuvre Hj 3 h 8 1 000 24 000
Total Main d'œuvre 46 200
Matériaux
Ciment
kg 7 kg 21 700 14700
CEM I 42,5
Sable m3 0,02 m3 0,06 25000 1500
Total Matériaux 16 200
116
Total des Déboursés
900
PU= K*D/R 55 722

Tableau 72:Devis de mortier de Ciment à 300 kg/fŽ

154
Sous détail de prix pour un mètre carré de parement de mur en brique 10*20*10

Désignation : Maçonnerie de Briques (e=20 cm)


Rendement : R = 20 m2/j

Prix N° Unité : m2/j

Composante des Total en


Coûts directs en Ariary Dépenses directes en Ariary
prix Ar
Main
Désignation U Qté U Qté PU Matériels Matériaux
d'œuvre
Matériels
25
Outillage Fft 1 Fft 1 25000
000
Total Matériels 25 000
Main d'œuvre
Chef de
Hj 1 h 1 3 500 3 500
chantier
Chef
Hj 1 h 1 2 700 2 700
d'équipe
Ouvriers
Hj 2 h 6 2 000 24 000
Spécialisés
Manœuvre Hj 3 h 6 1 000 18 000
Total Main d'œuvre 48 200
Matériaux :
Terre pour
m3 0,4 m3 1,76 12000 21145,3744
mortier
Briques U 100 m² 2000 130 260000
Total Matériaux 281 145
Total des Déboursés 354 345
PU= K*D/R 25 336

Tableau 73:Devis de maçonnerie de Briques

155
Sous-détails de prix du ferraillage fe500

Désignation : Armature Fe E 500

Rendement : R = 60 Kg/j

Prix N° Unité : Kg/j

Composante des Total en


Coûts directs en Ariary Dépenses directes en Ariary
prix Ar
Main
Désignation U Qté U Qté PU Matériels
d'œuvre Matériaux
Matériels
Outillage Fft 1 Fft 1 21 000 21000
Total Matériels 21 000
Main d'œuvre
Chef de
Hj 1 H 1 3 500 3 500
chantier
Chef
Hj 1 H 1 2 700 2 700
d'équipe
Ouvriers
Hj 2 H 8 2 000 32 000
Spécialisés
Manœuvre Hj 2 H 8 1 000 16 000
Total Main d'œuvre 54 200
Matériaux
3
Acier Kg 1 m 60 4500 270000
Fil recuit U 0,1 m3 6 4800 28800
Total Matériaux 298 800
Total des Déboursés 374 000
PU= K*D/R 8 914

Tableau 74: Devis de l'armature Fe

156
Sous-détail de prix du coffrage en bois

Désignation : Coffrage en Bois


Rendement : R = 60 m2/j

Prix N° Unité : m2/j

Total
Composante des prix Coûts directs en Ariary Dépenses directes en Ariary
en Ar
Main
Désignation U Qté U Qté PU Matériels
d'œuvre Matériaux
Matériels
25
Outillage Fft 1 Fft 0,05 1250
000
Total Matériels 1250
Main d'œuvre
Ouvriers
Hj 1 h 8 2 000 16 000
Spécialisés
Manœuvre Hj 2 h 8 1 000 16 000
Total Main d'œuvre 32 000
Matériaux
Bois Ronds ml 1 ml 1 6500 6500
Planche
pour m2 1 m2 1 12500 12500
coffrage
Pointes Kg 1 Kg 0,1 6300 630
Total Matériaux 19 630
Total des Déboursés 52 880
PU= K*D/R 1 260

Tableau 75:Devis de coffrage en Bois

157
XII.3 Devis quantitatif et estimatif

Devis estimatif et quantitatif

Montant
N° Désignation Unité Quantité PU [Ar]
[Ar]
1 INSTALLATION ET REPLI DE CHANTIER
10 450
1.1 Installation de chantier Fft 1,00
157,89 10450157,89
4 478
1.2 Repli de chantier Fft 1,00
639,10 4478639,10
Total TRAVAUX PREPARATOIRES 14928796,99
2 TERRASSEMENT
2
2.1 Décapage et débroussaillage m2 540,00 1080000,00
000,00
3
2.2 Fouille en rigole m3 36,40 109199,25
000,00
3
2.3 Fouille en excavation m3 32,57 114005,33
500,00
4
2.4 Remblai m3 3,83 15307,20
000,00
Total TERRASSEMENT 1303204,58
3 OUVRAGE EN INFRASTRUCTURE
3.1 Béton de propreté dose a 150kg m3 1,52 672767,33 1025129,22
3.2 Béton dose a 350kg m3 11,69 411554,00 4810490,08
3.3 Coffrage m2 51,93 1 271,03 66004,67
3.4 Armatures semelles kg 818,20 8 913,67 7293179,894
3.5 Hérissonnage m2 6,57 16 789,00 110328,91
Total OUVRAGE EN INFRASTRUCTURE 13305132,79
4 OUVRAGES EN SUPERSTRUCTURE
4.1 Béton dosé a 350kg m3 41,91 672767,33 28194940,24
4.2 Armatures du béton kg 2095,45 8 913,67 18678099,14
2
4.3 Coffrage m 446,45 1 271,03 567450,18
4.4 Maçonnerie de Brique e = 20 cm m2 304,54 25 335,69 7715732,33
4.5 Maçonnerie de Brique e = 11 cm m² 108,27 25 335,69 2743095,62
Enduit au mortier de ciment dosé à
4.5 m2 282,25 10 828,00 3056203,00
300kg/m3
Total OUVRAGES EN SUPERSTRUCTURE 60955520,52

Tableau 76:Devis estimatif et quantitatif

158
ASSAINISSEMENT
1 000
5.1 Fosse septique pour 6 à 8 personnes U 1,00 1000000,00
000,00
5.2 Regard U 9,00 325 000,00 2925000,00
5.3 Puisard absorbant U 1,00 400 000,00 400000,00
5.4 Raccordement au réseau général U 1,00 100 000,00 100000,00
5.5 Chéneau en béton m3 8,00 260 000,00 2080000,00
5.6 Tuyau de chute d'eau en PVC ml 20,00 22 000,00 440000,00
Total ASSAINISSEMENT 6945000,00
6 REVETEMENT
6.1 Revêtement en carrelage 40*40 m2 75,16 35 000,00 2630600,00
6.2 Plinthes m2 150,00 10 000,00 1500000,00
6.3 Revêtement en carrelage 20*20 m2 76,12 20 000,00 1522400,00
Fourniture et pose de carrelage antidérapant
6.5 m² 20,22 39 206,00 792745,32
30x30
Total REVETEMENT 6445745,32
7 MENUISERIE ET VITRERIE
Ensemble Imposte en bois avec vitre 100*50
7.1 U 10,00 50 000,00 500000,00
cm
Ensemble fenêtres coulissante en bois et
7.2 U 8,00 175 000,00 1400000,00
avec vitre 120*110 cm
7.3 Ensemble Porte en bois de 80*210 cm U 4,00 150 000,00 600000,00
7.5 Ensemble Porte en bois 90*210 cm U 7,00 225 000,00 1575000,00
Porte coulissante en bois avec vitre 300*210
7.6 U 1,00 500 000,00 500000,00
cm
TOTAL MENUISERIE ET VITRERIE 4575000,00
8 PLOMBERIE SANITAIRE
8.1 Alimentation et Distribution U 1,00 600 000,00 600000,00
8.2 Lavabo en céramique U 5,00 100 000,00 500000,00
8.3 Evier double ml 5,00 200 000,00 1000000,00
8.4 Receveur de douche U 1,00 280 000,00 280000,00
8.5 WC U 4,00 150 000,00 600000,00
8.6 Baignoire U 3,00 450 000,00 1350000,00
8.7 Miroir 60*2*80 cm U 5,00 50 000,00 250000,00
Total PLOMBERIE SANITAIRE 4580000,00

159
9 ELECTRICITE – PROTECTION ELECTRICITE
9.1 Tableau de compteur U 1,00 500 000,00 500000,00
9.2 Disjoncteur U 1,00 200 000,00 200000,00
9.3 Cablage éléctrique fft 1,00 3 000 000,0 3000000,00
9.4 Point lumineux a simple allumage U 75,00 30 000,00 2250000,00
Total ELECTRICITE – PROTECTION ELECTRICITE 5950000,00
10 PEINTURE
10.1 Travaux préparatoires fft 1,00 90 000,00 90000,00
2
10.2 Peinture acrylique pour intérieur m 800,00 10 000,00 8000000,00
10.3 Peinture vinylique pour extérieur m2 426,01 5 000,00 2130040,00
Total PEINTURE 8090000,00
11 DIVERS
11.1 Extincteur SOS poudre ABC 2 kg U 1,00 500 000,00 500000,00
11.2 Paratonnerre U 1,00 3 000 000,0 3000000,00
11 Moulurer 130/50 mm ml 50,00 672 767,33 33638366,67
Total DIVERS 37138366,67

Pour récapituler ce devis, voici un tableau raccourci mais comprenant tous les travaux

Tableau récapitulatif du devis

N° DESIGNATIONS MONTANTS
1 INSTALLATION ET REPLI DE CHANTIER 14 928 796,99
2 TERRASSEMENT 1 303 204,58
3 OUVRAGE EN INFRASTRUCTURE 13 305 132,79
4 OUVRAGES EN SUPERSTRUCTURE 60 955 520,52
5 ASSAINISSEMENT 6 945 000,00
6 REVETEMENT 6 445 745,32
7 MENUISERIE ET VITRERIE 4 575 000,00
8 PLOMBERIE SANITAIRE 4 580 000,00
9 ELECTRICITE – PROTECTION ELECTRICITE 5 950 000,00
10 PEINTURE 8 090 000,00
11 DIVERS 37 138 366,67
TOTAL GENERALE hors TVA 164 216 766,85
TVA 20% 32843353,37
MONTANT TTC 197 060 120,2
Montant au mètre carré 556 353
Tableau 77:Tableau récapitulatif du devis

160
Arrêté le présent devis à la somme de cent quatre-vingt-dix-sept million soixante mille cent vingt
ARIARY (197 060 120.2 Ar).
Le prix du mètre carré pour ce projet sera alors de cinq cent cinquante-six mille trois cent cinquante-
trois Ariary (556 353 Ar).

161
CONCLUSION

Après avoir mené cette étude de fin d'études intitulée "ÉTUDE DE LA CONSTRUCTION D’UN
BÂTIMENT R+1 À USAGE D'HABITATION BEMASOANDRO ITAOSY RÉGION
ANALAMANGA", nous pouvons conclure que ce projet contribue au développement immobilier de la
capitale. Son objectif principal est d'améliorer les conditions de logement en offrant un niveau de confort
et de sécurité supérieur, tout en respectant les normes appropriées.

Ce travail de recherche et d'analyse nous a permis d'acquérir des connaissances et de l'expérience en tant
que diplômé dans ce domaine. Le mémoire est divisé en quatre principales parties. La première traite de la
conception architecturale du projet, conforme aux normes de confort en vigueur. Ensuite, les études
techniques impliquent la maîtrise des calculs complexes et des paramètres nécessaires pour résoudre les
problèmes liés au dimensionnement des différents éléments de la structure.

La section suivante détaille les différentes méthodologies de mise en œuvre appliquées sur le chantier.
Enfin, l'évaluation financière du projet présente des calculs détaillés et le coût total de la réalisation. En
résumé, cette étude nous a permis d'appliquer les connaissances théoriques et pratiques acquises au cours
de nos trois années de formation.

La construction du bâtiment d'habitation s'inscrit dans une perspective de réponse à la croissance


démographique de la région. Avec une population en augmentation, il est essentiel de développer des
infrastructures résidentielles adéquates pour répondre aux besoins en logement de la communauté. Cette
construction contribuera à atténuer la pression sur le marché immobilier et à améliorer les conditions de vie
des habitants en offrant des logements conformes aux normes de confort et de sécurité. Elle témoigne de la
nécessité de planifier et de réaliser des projets de construction en tenant compte des facteurs
démographiques pour soutenir le développement durable de la région.

162
ANNEXES

ANNEXE A - EFFET DU VENT :

163
164
ANNEXE B - BETON ARME

Section d’acier :

165
Valeurs de }C }F :

Organigramme de calcul poteau :

166
Organigramme de calcul poutre :

167
168
BIBLIOGRAPHIE

Mr ANDRIVONIRINA Fanilo – Cours Calcul de structure et Résistance des matériaux

Mme RAVAOHARISOA Lalatiana – Cours Béton Armé

Mr ANDRIANARIMANANA Richard – Cours Technologie de Bâtiment

Mr ANDRIANARIMANANA Richard – Cours Eléments de Projet

169
COUPE A-A COUPE B-B
1 1
2 3
20 20

A A NOMENCLATURE

1
Longueur développé
N° Nuance d'acier Diamètre[mm] Nombre Espacement [cm] Forme
par barre [ m ]

1 HA 500 12 4 16 3,10

2
16

2 HA 500 6 14 18 0,76

16

3 HA 500 6 3 16,11 0,76

3
B B

18/10/23 ESPA

PLAN DE FERRAILLAGE POTEAU FETRA

BTP ECHELLE: 1/20


Nom: ANDRIANARIJAONA

Prénoms: Fetra Nirina

E Mail: [email protected]

Titre du mémoire :

ETUDE DE LA CONSTRUCTION DU BATIMENT R+1 A USAGE HABITATION SIS A AMPASIKA


BEMASOANDRO ITAOSY-REGION ANALAMANGA

Pagination : 169

Nombre de tableau :201

Nombre de figure :44

Resumé:

L'objectif de ce présent mémoire est en rapport avec l'étude de la construction d'un bâtiment R+1 à usage de
logement placé à usage habitation. Le manque de logements dans la ville en raison d'une expansion
démographique, nécessite des constructions. Le fond de cet ouvrage à charpente en béton armé met en réalité
quelques points essentiels comme l'étude technique, l'étude architecturale, projet ainsi que la technologie de
mise en œuvre. Le calcul des structures selon la méthode de Hardy Cross ont été les bases de calculs que l'on
a utilisées.

Mots clés : béton armé, armature, bâtiment.

The purpose of this brief is related to the construction of a housing R+1 building in. The lack of housing in
the city due to population expansion requires construction. The background of this construction with an armed
concrete framing is actually a few essential points, such as the technical study, the architectural study, the
financial assessment of the project and the technology of implementation. The calculation of the structures
according to the Hardy Cross method were the basis of calculations used.

Keywords: concrete, armature, building.

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