Cours Physique TSE
Cours Physique TSE
Physique
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Prof : Soumaïla Diallo Cel : 79019883 / 66022369 / 50180704 Mail : [email protected]
Physique Terminale Sciences Exactes
Programme de Physique
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Physique Terminale Sciences Exactes
Séquence 1
Synthèse 1 :
I. Généralités :
1. Définitions :
La cinématique est la partie de la mécanique qui étudie les mouvements des corps indépendamment de leurs causes.
Un point matériel est un point géométrique d’un solide assimilé à son centre d’inertie (ou de gravité).
Un système de points matériels est un ensemble de points matériels constituant un corps.
Un mobile est un corps (ou un point matériel) en mouvement.
Tout corps qui change de position est en mouvement.
On appelle référentiel l’objet physique par rapport auquel on étudie le mouvement ; par exemple un immeuble, …
Les différentes positions successives occupées par le mobile désignent la trajectoire.
𝐳(𝐭) M
𝐱(𝐭) X
O
𝐲(𝐭)
Y
Le vecteur position d’un mobile, est défini dans la base cartésienne par :
𝐱(𝐭)
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = {𝐲(𝐭) dont son module est 𝐎𝐌 = √𝐱 𝟐 + 𝐲 𝟐 + 𝐳 𝟐
𝐎𝐌
𝐳(𝐭)
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𝐯⃗
M
r s 𝐯⃗𝟎
𝛂 𝐌𝟎
O 𝛂𝟎 s0
L’abscisse curviligne d’un mobile, est une fonction du temps : 𝐬(𝐭) = 𝐕𝐭 + 𝐬𝟎 (en m)
L’abscisse angulaire d’un mobile, est aussi une fonction du temps : 𝛂(𝐭) = 𝛚𝐭 + 𝛂𝟎 (en rd)
𝐒
L’abscisse angulaire et l’abscisse curviligne sont liées par : 𝐬 = 𝐑 𝛂 => 𝛂 = 𝐑 (où r le rayon de la trajectoire)
𝐝𝐱
𝐕𝐱 = 𝐝𝐭
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗ = 𝐝𝐎𝐌 = 𝐕𝐲 =
𝐕
𝐝𝐲
dont son module est 𝐕 = √𝐕𝐱𝟐 + 𝐕𝐲𝟐 + 𝐕𝐳𝟐
𝐝𝐭 𝐝𝐭
𝐝𝐳
{ 𝐕𝐳 = 𝐝𝐭
Y ⃗
𝐕
y M(x, y)
𝐚⃗
R
O 𝛂 x X
𝐝𝐱
𝐱 = 𝐑𝐜𝐨𝐬𝛂 𝐱 = 𝐑𝐜𝐨𝐬(𝛚𝐭 + 𝛂𝟎 ) 𝐕𝐱 =
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐝𝐭
𝐎𝐌 = { 𝐞𝐭 𝛂 = 𝛚𝐭 + 𝛂𝟎 => ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐎𝐌 = { => 𝐕 = { où 𝐕 = √𝐕𝐱𝟐 + 𝐕𝐲𝟐
𝐲 = 𝐑𝐬𝐢𝐧𝛂 𝐲 = 𝐑𝐬𝐢𝐧(𝛚𝐭 + 𝛂𝟎 ) 𝐕𝐲 =
𝐝𝐲
𝐝𝐭
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6. L’accélération :
Le vecteur accélération d’un mobile M en translation, est définie, dans la base cartésienne par :
𝐝𝐕𝐱 𝐝²𝐱
𝐚𝐱 = 𝐝𝐭
= 𝐝𝐭²
⃗
𝐝𝐕 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐝²𝐎𝐌 𝐝𝐕𝐲 𝐝²𝐲
𝐚⃗ = 𝐝𝐭
= 𝐝𝐭²
= 𝐚𝐲 = = dont son module est 𝐚 = √𝐚𝟐𝐱 + 𝐚𝟐𝐲 + 𝐚𝟐𝐳
𝐝𝐭 𝐝𝐭²
𝐝𝐕𝐳 𝐝²𝐳
{ 𝐚𝐳 = 𝐝𝐭
= 𝐝𝐭²
Le vecteur accélération d’un mobile M en rotation, est définie, dans la base de Frenet par :
𝐝𝐕
𝐚𝐭 =
𝐝𝐭
𝐚⃗ = { 𝐕²
R est le rayon de la trajectoire et le module de l’accélération est 𝐚 = √𝐚𝟐𝐭 + 𝐚𝟐𝐧
𝐚𝐧 = 𝐑
Synthèse 2 :
II. Différents types de mouvements :
1. Mouvement rectiligne uniforme :
𝐱 = 𝐯𝟎 𝐭 + 𝐱𝟎
𝐝𝐱
Un mouvement rectiligne uniforme suivant un axe, est défini dans la base cartésienne par : 𝐯 = 𝐝𝐭
= 𝐯𝟎 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐚𝐧𝐭𝐞
𝐝𝐯 𝐝𝐱²
{ 𝐚= 𝐝𝐭
= 𝐝𝐭²
=𝟎
Un mouvement rectiligne uniformément varié suivant un axe, est défini dans la base cartésienne par :
𝟏 𝟐
𝐱 = 𝐚𝐭 + 𝐯𝟎 𝐭 + 𝐱𝟎
𝟐
𝐝𝐱
𝐯= = 𝐚𝐭 + 𝐯𝟎
𝐝𝐭
𝐝𝐯
{ 𝐚 = 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐚𝐧𝐭𝐞
𝐝𝐭
A savoir :
𝐯−𝐯𝟎 𝟏
On a : 𝐯 = 𝐚𝐭 + 𝐯𝟎 => t = , on remplace t par son expression dans l’équation : x = 𝐚𝐭 𝟐 + 𝐯𝟎 𝐭 + 𝐱𝟎
𝐚 𝟐
𝟏 𝐯−𝐯𝟎 𝟐 𝐯−𝐯𝟎 𝐯 𝟐 +𝐯𝟎𝟐 −𝟐𝐯𝐯𝟎 𝐯𝐯𝟎 −𝐯𝟎𝟐 𝐯 𝟐 +𝐯𝟎𝟐 −𝟐𝐯𝐯𝟎 +𝟐𝐯𝐯𝟎 −𝟐𝐯𝟎𝟐 𝐯 𝟐 −𝐯𝟎𝟐
On aura : x = 𝟐 𝐚 ( 𝐚
) + 𝐯𝟎 ( 𝐚
)+ 𝐱𝟎 = 𝟐𝐚
+ 𝐚
+ 𝐱𝟎 => 𝐱 − 𝐱𝟎 = 𝟐𝐚
= 𝟐𝐚
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Le mouvement rectiligne sinusoïdal suivant un axe, est défini dans la base cartésienne par :
𝐱 (𝐭) = 𝐱 = 𝐱𝐦 𝐜𝐨𝐬(𝛚𝐭 + 𝛗𝟎 )
𝐝𝐱
𝐱̇ = 𝐯 = = −𝛚𝐱𝐦 𝐬𝐢𝐧(𝛚𝐭 + 𝛗𝟎 )
𝐝𝐭
{𝐱̈ = 𝐚 = −𝛚𝟐 𝐱𝐦 𝐜𝐨𝐬( 𝛚𝐭 + 𝛗𝟎 ) => 𝐚 = −𝛚²𝐱
Si à t = 0, le mobile est à la position d’équilibre (ou au repos) alors x = x0 = xm cos φ0 = 0 => cos φ0 = 0 =>
π dx 𝛑
φ0 = ± 2 et partant dans le positif alors v = dt
= −ωxm sin φ0 > 0 => sinφ0 < 0 => 𝛗𝟎 = − 𝟐
Si à t = 0, le mobile est à la position d’équilibre (ou au repos) alors x = x0 = xm cos φ0 = 0 => cos φ0 = 0 =>
π dx 𝛑
φ0 = ± 2 et partant dans le négatif alors v = dt
= −ωxm sin φ0 < 0 => sinφ0 > 0 => 𝛗𝟎 = 𝟐
A savoir :
Le mouvement rectiligne sinusoïdal est un mouvement périodique, c'est-à-dire il se répète identiquement à lui-même
pendant un intervalle de temps régulier, appelé période.
La période est le temps mis par le mobile pour repasser deux fois par la même position et dans le même sens. Elle
𝟐𝛑
s’exprime en (s) et elle a pour expression : 𝐓 =
𝛚
La fréquence est le nombre de période par unité de temps. Elle s’exprime en Hz et elle a pour expression :
𝟏 𝛚
N ou 𝐟 = 𝐓
= 𝟐𝛑 = > 𝛚 = 𝟐𝛑𝐟
2π 𝟐𝛑
Soit à représenter x = xm cos( ωt) pour φ0 = 0 => φ = ωt = T
t => 𝐱 = 𝐱𝐦 𝐜𝐨𝐬( 𝐓
𝐭) en fonction du temps.
x
t(s) 0 𝐓 𝐓 𝟑𝐓 T 𝐱𝐦
𝟒 𝟐 𝟒
𝛗(𝐫𝐝) 0 𝛑 𝛑 𝟑𝛑 2𝛑 0 t
𝟐 𝟐
x(m) 𝐱𝐦 0 −𝐱𝐦 0 𝐱𝐦 −𝐱𝐦
T
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D’après la représentation de Fresnel, on associe à chaque fonction sinusoïdale x = xm cos(ωt + φ0 ) un vecteur tournant
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ = 𝐱𝐦
‖𝐎𝐀
⃗⃗⃗⃗⃗ ) défini par son module (amplitude X m ) et son argument (phase initiale φ0 ) : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
(OA 𝐎𝐀 = {
̂
(𝐨𝐱, 𝐨𝐀) = 𝛗𝟎
A
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐎𝐀
𝐱𝐦
𝛗𝟎
O
π
Si ∆φ = ± 2 alors x1 et x2 sont en quadrature de phase ;
Le décalage horaire ∆t entre les deux courbes représentatives des deux fonctions à x1 = 0 et à x2 = 0, allant dans le
2π |∆φ|
même sens est tel que : ω = T
= ∆t
π 2π |∆φ| T.|∆φ| T π 𝐓
Par exemple pour ∆φ = ± 2 en quadrature de phase, on a ω = T
= ∆t
=> ∆t = 2π
= 2π × 2 => ∆𝐭 = 𝟒
𝐱𝟏 𝐱𝟐
0 t
∆𝐭
𝐝𝐯
𝐚𝐭 = 𝐝𝐭
=𝟎
Dans la base de Fresnel, le vecteur-accélération du mouvement circulaire uniforme est donné : 𝐚⃗ = { 𝐯 𝟐
𝐚𝐧 = 𝐫 = 𝐚
Le mouvement circulaire uniforme est périodique. La période d’un tel mouvement est le temps mis par le mobile pour
𝟐𝛑 𝐯 𝟐𝛑 𝐫
faire tour complet. Elle est donnée par : 𝐓 = on sait que 𝛚 = => 𝐓 = et sa fréquence est le nombre de tours
𝛚 𝐫 𝐯
𝟏 𝛚 𝐯
par seconde : 𝐟 = 𝐓
= 𝟐𝛑
= 𝟐𝛑 𝐫
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A savoir :
La base de Frenet est une base mobile ayant son origine le point où se trouve le mobile. Ses axes sont l’un tangent à la
⃗ et l’autre suivant la normale de vecteur unitaire 𝐧
trajectoire de vecteur unitaire 𝐮 ⃗.
⃗
𝐕 𝐚⃗𝐭
⃗
𝐮
𝐚⃗ O
⃗
𝐧
𝐚⃗𝐍
Synthèse 3 :
III. Relation fondamentale de la dynaimque :
Dans un repère Galiléen, la dérivée par rapport au temps du vecteur-quantité du mouvement d’un solide est égale à la
somme vectorielle des forces extérieures appliquées sur ce solide.
Un référentiel Galiléen est un référentiel dans lequel, un point matériel soustrait à toute interaction (système isolé) a une
trajectoire rectiligne et une vitesse constante.
⃗
dP dmV⃗⃗ ⃗⃗
dV
⃗ ext =
D’après la relation fondamentale : ∑ F = = m dt => ∑ 𝐅𝐞𝐱𝐭 = 𝐦𝐚⃗ (où a⃗ est le vecteur-accélération)
dt dt
𝟏
𝐚𝐱 = 𝐦 ∑ 𝐅𝐞𝐱𝐭 (𝐱)
𝟏 𝟏
⃗ ext = ma⃗ => a⃗ = ∑ F
En translation : dans la base cartésienne : ∑ F ⃗ ext => 𝐚⃗ = 𝐚𝐲 = ∑ 𝐅𝐞𝐱𝐭 (𝐲)
𝐦 𝐦
𝟏
{ 𝐚𝐳 = 𝐦 ∑ 𝐅𝐞𝐱𝐭 (𝐳)
𝟏
𝟏 𝐚𝐭 = 𝐦 ∑ 𝐅𝐞𝐱𝐭 (𝐮)
⃗ ext = ma⃗ => a⃗ =
En rotation : dans la base de Frenet : ∑ F ⃗ ext
∑F => 𝐚⃗ = {
𝐦 𝟏
𝐚𝐍 = 𝐦 ∑ 𝐅𝐞𝐱𝐭 (𝐧)
Remarque :
Dansle le cas où : ∑ F⃗ ext = cste => a = cste => V = at + VO t alors le mouvement est uniformément varié.
Si a⃗ et V⃗ ont la même direction alors le centre d’inertie G du système décrit une rectiligne,
⃗
Si a⃗ et V n’ont pas la même direction, alors, le centre d’inertie G du système décrit une trajectoire parabolique,
Si a⃗ et ⃗V sont orthogonales, alors, le centre d’inertie G du système décrit une trajectoire circulaire,
⃗ > 0 => (a⃗̂
Si a⃗.V ⃗ ) < 90° alors le mouvement est accéléré,
,V
⃗ < 0 => (a⃗̂
Si a⃗.V , ⃗V) > 90° alors le mouvement est désaccéléré.
Dans le cas où : ∑ ⃗Fext = ⃗O alors son centre d’inertie a un mouvement rectiligne uniforme et réciproquement.
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Synthèse 4 :
IV. Travail d’une force conservative :
1. L’expression de travail :
Le travail d’une force ⃗F au cours du déplacement ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐀𝐁 = 𝐅. 𝐀𝐁. 𝐜𝐨𝐬(𝐅̂
AB est 𝐖𝐅 = 𝐅. ⃗⃗⃗⃗⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐀𝐁) c’est une valeur algebrique.
Si la force favorise le mouvement alors 𝐖𝐅 > 𝟎 : le travail est dit moteur.
Si la force s’oppose au mouvement alors 𝐖𝐅 < 𝟎 : le travail est dit résistant.
Si la force est perpendiculaire à au déplacement alors 𝐖𝐅 = 𝟎 : le travail est nul
Exemple : Les poids d’un corps au voisinage de la terre, la force électrique dans un condensateur, …
A savoir : la puissance
En physique, la puissance reflète la vitesse à laquelle un travail est fourni. C’est la quantité d’énergie par unité de temps
founine par un système à un autre.
𝐖𝐅
⃗ 𝐨𝐮 𝐏 =
Son expression est : 𝐏 = 𝐅 × 𝐕 => 𝐖𝐅 = 𝐏 × 𝐭
𝐭
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Synthèse 5 :
V. Energie mécanique :
1. L’énergie potentielle de pesanteur :
L’énergie potentielle de pesanteur d’un corps de masse m, à l’altitude h, est définie par la relation : Ep = P. Z et P = mg
est le poids alors 𝐄𝐩 = 𝐦𝐠𝐙 (en J)
La variation de l’énergie potentielle de pesanteur entre deux positions est égale à l’opposé du travail du poids entre ces
deux positions : ∆𝐄𝐩 = −𝐖𝐏⃗
A savoir :
L’énergie potentielle électrostatique d’une charge dans un champ électrique à un point de potentielle V est : 𝐄𝐩 = |𝐪|𝐕.
𝟏
L’énergie potentielle élastique d’un ressort de raideur k et d’allongement x est : 𝐄𝐩 = 𝐤𝐱 𝟐
𝟐
𝟏
L’énergie potentielle d’un fil de constante de torsion C et de rotation d’angle 𝛉 est : 𝐄𝐩 = 𝟐 𝐂𝛉𝟐
2. L’énergie cinétique :
L’énergie cinétique d’un corps de masse m et de vitesse V, en translation, est définie par la relation :
𝟏
𝐄𝐂 = 𝐦𝐕 𝟐 (en J)
𝟐
Si le solide est en rotation autour d’un axe avec une vitesse angulaire ω, son énergie cinétique est donnée par :
𝟏
𝐄𝐂 = 𝟐 𝐦𝛚𝟐 (en J)
Pour un solide animé à fois d’un mouvement de translation et de rotation, l’expression de son énergie cinétique est :
𝟏 𝟏
𝐄𝐂 = 𝟐 𝐦𝐕 𝟐 + 𝟐 𝐦𝛚𝟐
Enoncé du théorème : La variation de l’énergie cinétique d’un solide indéformable entre deux instants (ou positions A
et B), est égale à la somme des travaux de toutes les forces extérieures appliquées sur ce solide, entre ces instants :
𝟏 𝟏
∆𝐄𝐂 = ∑ 𝐖𝐅𝐞𝐱𝐭 => 𝐦𝐕𝐁𝟐 − 𝐦𝐕𝐀𝟐 = ∑ 𝐖𝐅𝐞𝐱𝐭
𝟐 𝟐
𝟏 𝟏
𝟐
𝐦𝐕𝐁𝟐 : est l’énergie cinétique de la position finale et 𝟐
𝐦𝐕𝐀𝟐 : est l’énergie cinétique de la position initiale
3. Energie mécanique :
L’énergie mécanique d’un système est la somme des énergies cinétique et potentielle de ce système :
𝐄𝐦 = 𝐄𝐂 + 𝐄𝐏
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Séquence 2
Quelles dispositions pouvez-vous prendre pour une meilleure exécution de ce coup franc ?
Pré-évaluation :
Définissez un espace champ uniforme de pesanteur.
Donnez l’expression de la relation fondamentale de la dynamique (R.F.D).
Rappels :
Un espace champ uniforme de pesanteur est une région restrainte de l’espace au voisinage de la Terre où les lignes de
champ de pesanteur sont supposées parallèles, verticales, dirigées vers le bas, et de module constant.
Relation fondamentale de la dynamique : La somme vectorielle des forces extérieures appliquées sur un solide en
⃗ ext = ma⃗ (a⃗ est le vecteur d’accélération et m est la masse du solide)
mouvement est : ∑ F
A savoir :
Pour Toute étude dynamique : Le choix du système matériel, le choix d’un repère Galiléen et le bilan des forces
extérieures appliquées au système sont nécessaires.
Définissez un projectile.
Faites l’inventaire des forces extérieures appliquées sur le solide.
Donnez les coordonnées :
Du Ballon au début du mouvement,
De la vitesse initiale, de l’accélération de pesanteur dans le repère choisi.
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Synthèse 1 :
I. Etablessement des équations :
Un projectile est un corps lancé dans le champ de pesanteur avec une vitesse initiale.
⃗ (0, 0, -g)
𝐠
S ⃗⃗⃗
𝐕𝐬
⃗ 𝟎𝐳
𝐕 ⃗⃗⃗⃗
𝐕𝟎
𝐤 𝐳𝐬
𝐆𝟎 𝛂 ⃗ 𝟎𝐱
𝐕 p X
Y 𝐣O 𝐢
𝐱𝐩
1. Equations horaires :
Conditions initiales : A 𝐭 = 𝟎𝐬
En mouvement : A 𝐭 ≠ 𝟎𝐬
L’unique force exterieure exercée sur le projectile en mouvement est le poids : ⃗P = mg
⃗
𝐚𝐱 = 𝐎
∑ ⃗F = ma⃗
A. R. F. D ∶ { ⃗ => a⃗ = ⃗g => 𝐚⃗ = { 𝐚𝐲 = 𝐎
=> ma⃗ = mg
∑ ⃗F = ⃗P = mg
⃗ 𝐚 = −𝐠 𝐳
On a : y0 = 0, V0y = 0 et ay = O alors le mouvement ne s’effectue pas sur l’axe (OY), donc il s’effectue sur le plan
vertical (O, i, , ⃗k).
⃗ ={
alors par intégration ona : V
Vx = V0x ⃗ = {𝐕𝐱 = 𝐕𝟎𝐱 = 𝐕𝟎 𝐜𝐨𝐬𝛂 = 𝐜𝐬𝐭𝐞
=> 𝐕
Vz = az t + V0z 𝐕𝐳 = −𝐠𝐭 + 𝐕𝟎 𝐬𝐢𝐧𝛂
Les fonctions x(t) et z(t) en fonction du temps sont les équations horaires ou parametriques du movement.
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2. Equation de la trajectoire :
L’équation de la trajectoire est obtenue en éliminant le temps entre x et z :
x 1 1 x x
x = (V0 cosα)t => t = V et z = − 2 gt² + (V0 sinα)t => z = − 2 g(V )² + (V0 sinα) V
0 cosα 0 cosα 0 cosα
𝐠
Alors : 𝐳 = − 𝟐𝐕𝟐𝐜𝐨𝐬²𝛂 𝐱² + 𝐱𝐭𝐠𝛂, c’est une fonction du second degré du temps alors la trajectoire est parabolique.
𝟎
X = OP
Les coordonnées du point d’impact p (point de chute) sont : P = { P
ZP = 0
Déterminez l’abscisse du point p appelée portée du tir à partir des équations : x(t) et z(t)
Pour quelle valeur de α, la portée du tir est-elle maximale ? En déduisez l’expression de la portée maximale.
Synthèse 2 :
II. La portée du tir :
La portée est la distance maximale horizontale parcourue par le projectile.
C’est la distance X P = OP, P étant le point d’impact du projectile sur le plan horizontal passant par le point O.
1 1 2V0 sinα
Au point P : ZP = 0 => − gt 2P + (V0 sinα)t P = 0 => − gt P + V0 sinα = 0 => t P =
2 2 g
π 𝛑 𝐕𝟎𝟐
La portée est maximale si sin2α = 1 => 2α = 2
=> 𝛂 = 𝟒 => 𝐱𝐩𝐦𝐚𝐱 = 𝐠
𝐠
Laportée peut être aussi déterminée à partir de l’équation de la trajectoire : 𝐳 = − 𝟐𝐕𝟐𝐜𝐨𝐬𝟐𝛂 𝐱 𝟐 + 𝐱𝐭𝐠𝛂 = 𝟎
𝟎
A savoir :
2V0 sinα
VxP = V0x = V0 cosα
Au point d’impact P la durée du tir : t P = alors ⃗VP = { 2V0 sinα
g VzP = −gt + V0 sinα = −g g
+ V0 sinα
Et son module est : VP = √(V0 cosα)² + (−V0 sinα)² => VP = √(V0 ²(cos²α + sin²α) => 𝐕𝐏 = 𝐕𝟎 𝐦/𝐬
La vitesse VP peut être aussi déterminée en appliquant le théorème de l’énergie cinetique entre O et P : même altitude
1 1
donc le travail du poids est nul. L’énergie cinétique se conserve : ∆EC = 2 mVP2 − 2 mV02 = 0 => 𝐕𝐏 = 𝐕𝟎
Vxs = V0 cosα
Les coordonnées du vecteur-vitesse au sommet S atteint par le Ballon sont : VP = {
Vzs = 0
Déterminez l’ordonnées de S, appelée la flèche du tir, sachant que la vitesse est horizontale à ce point.
Pour quelle valeur de α, la flèche est-elle maximale ? En déduisez l’expression de la flèche maximale.
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Synthèse 3 :
III. La flèche du tir :
La flèche est la hauteur maximale Zs atteinte par le projectile au point S.
dZs V0 sinα
Au point S le vecteur vitesse est horizontal alors : Vsz = 0 => dt
= 0 => −gt S + V0 sinα = 0 => t S = g
La flèche peut être aussi déterminée en appliquant le théorème de l’énergie cinetique entre O et S (VS = V0 cosα) :
A l’altitude zs , le travail du poids est WP⃗ = −mg. zs . La variation de l’énergie cinétique est :
1 1
∆EC = m(V0 cosα)2 − mV02 = −mg. zs => V02 − V02 . cos 2 α = 2g. zs => V02 (1 − cos 2 α) = 2g. zs
2 2
𝐕𝟎 ²𝐬𝐢𝐧²𝛂
=> V02 . sin2 α = 2g. zs => 𝐳𝐬 =
𝟐𝐠
𝛑 𝐕𝟎 ²
La flèche est maximale si 𝛂 = 𝟐 => 𝐳𝐬𝐦𝐚𝐱 = 𝟐𝐠
Synthèse 4 :
IV. Les angles de tir :
Pour une cible donnée A(xA , zA ) : l’équation de la trajectoire (z) obéit l’équation :
g 1 g
zA = − 2V2 cos2 α xA2 + xA tgα et on sait que : cos2 α
= 1 + tg 2 α alors zA = − 2V2 xA2 (1 + tg 2 α) + xA tgα
0 0
g g 𝐠 𝐠
=> zA = − 2V2 xA2 − (2V2 xA2 ) tg 2 α + xA tgα => (𝟐𝐕𝟐 𝐱𝐀𝟐 ) 𝐭𝐠 𝟐 𝛂 − 𝐱𝐀 𝐭𝐠𝛂 + (𝐳𝐀 + 𝟐𝐕𝟐 𝐱 𝐀𝟐 ) = 𝟎
0 0 𝟎 𝟎
Connaissant V0 , on résout l’équation du second degré avec tag α comme inconnue. On trouve généralement deux angles
π
de tir possible (α1 et α2 ) ≤ 2 .
Si α1 > α2 alors : α1 correspond à l’angle de tir en cloche et α2 correspond à l’angle de tir tendu.
Si l’équation n’admet pas de solution c’est ce que le point A n’est pas atteint.
z
A(xA, zA) la cible
α1
α2
O x
A savoir : Si la cible coïncide au point d’impact P au sol alors les angles de tir sont tel que : α1 + α2 = 90°
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Synthèse 5 :
V. Parabole de sûreté :
La parabole de sûreté est la zone qui enveloppe toute les autres paraboles.
Z
Zsmax
Parabole de sûreté
O Xpmax X
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Séquence 3
Les expériences montrent que toute particule de charge q et de masse m pénétrant dans cette zone avec une vitesse V0 a
une trajectoire Parabolique.
Un résumé des observations sur certaines expériences est édifié par la figure suivante :
A écran
d
B
d d’
Etudions le mouvement d’une particule de charge q et de masse m dans un champ électrique uniforme afin de
comprendre le principe de fonctionnement des oscilloscopes.
Pré-évaluation :
Donnez les caractéristiques de la force électrique attractive exercée sur une particule de charge q dans un champ
électrique E uniforme régnant entre deux plaques parallèle et distantes. Puis trouvez la vitesse à la sortie du champ.
Rappels :
Entre deux plaques métalliques A et B parallèles de potentiels opposés, soumises à une DDP (U), il y existe un champ
⃗ dirigé vers le potentiel le plus petit.
électrique E
A d B
(+) (−)
C ⃗
𝐄 O x
𝐔𝐀𝐁
𝐔𝐀𝐁 = 𝐕𝐀 − 𝐕𝐀 > 𝟎 𝐞𝐭 𝐄 = 𝐝
=> 𝐔𝐀𝐁 = 𝐄. 𝐝
Dans le champ électrique, une particule chargée est soumise à la force électrostatique : ⃗F = qE
⃗ => F = |q|E
Si q > 0 alors la force ⃗F et le champ ⃗E ont même direction et même sens.
Si q < q alors la force ⃗F et le champ ⃗E ont même direction mais de sens contraire.
1 1 2|q|U
La variation de l’énergie cinétique est : ∆EC = ∑ W(fe) = W(f ) => mV02 − mVC2 = |q|U où V02 − VC2 =
e 2 2 m
A savoir :
Tout ion 𝐀𝐙𝐗𝐧+ a pour charge 𝐪 = 𝐧. 𝐞 et pour masse 𝐦 = 𝐀. 𝐦𝐩 avec 𝐞 = 𝟏, 𝟔. 𝟏𝟎−𝟏𝟗 𝐂 et 𝐦𝐩 = 𝟏, 𝟔𝟕. 𝟏𝟎−𝟐𝟕 𝐤𝐠
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Exemple :
Soit le noyau d’helium : 42He2+ alors q = 2e => q = 2 × 1,6. 10−19 C et m = 4mp => m = 4 × 1,67. 10−27 Kg
Activité 1 : Un électron pénètre dans le champ électrique avec une vitesse parallèle aux plaques.
De façon analogique à un projectile :
Faites l’inventaire des forces extérieures appliquées sur le solide.
Donnez les coordonnées : de l’électron au début du mouvement, la vitesse initiale, du champ électrique, dans le
repère choisi.
Etablissez les équations horaires du mouvement en appliquant la relation fondamentale de la dynamique, puis en
déduisez le domaine dans lequel évolue l’électron et la nature du mouvement suivant les axes.
Déterminez l’équation cartésienne de la trajectoire du mouvement, puis en déduisez la nature de la trajectoire.
Déterminez l’angle que fait la vitesse avec l’horizontale à la sortie, puis en déduisez l’ordonnée du point d’impact
de l’électron sur l’écran.
⃗ 0 est dans le plan vertical.
A sa voir : le poids de l’électron est négligeable devant la force électrostatique et la vitesse V
Synthèse 1 :
I. Un électron pénètre dans le champ électrique avec une vitesse parallèle aux plaques :
Le système {électron} de charge q = − e = −1,6.10−19 C et de masse m,
Le repère (O, i, j, ⃗k) est supposé Galiléen,
L’origine des espaces coïncide avec le point où l’électron pénètre dans le champ,
L’origine des temps coïncide avec l’instant d’entrée dans le champ électrique,
La vitesse initiale V⃗ 0 est horizontale.
Z
Ecran
𝐕𝐀 > 𝟎
⃗𝟎
𝐕
𝐟𝐞
d x
⃗
𝐄 𝐔𝐀𝐁 = 𝐔 = 𝐕𝐀 − 𝐕𝐁
y 𝐕𝐁 < 0
l
A 𝐭 = 𝟎𝐬 :
x0 = 0 V0x = V0 = cste Ex = O
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 0 = {y0 = 0 ,
Position initiale : OM ⃗0 ={
la vitesse initiale : V V0y = 0 et ⃗ = { Ey = O
le champ : E
z0 = 0 V0z = 0 Ez = −E
A 𝐭 ≠ 𝟎𝐬 :
∑F⃗ = ma⃗ la R. F de la dynamique ⃗
eE
A.R.F.D : { ⃗ => a⃗ = −
=> ma⃗ = − eE
∑ ⃗F = fe = qE
⃗ = − eE
⃗ alors fe et ⃗E sont de sens contraire m
Ex = O 𝐚𝐱 = 𝐎
alors : a⃗ =
e
−m{ Ey = O => 𝐚⃗ = { 𝐚𝐲 = 𝐎
𝐞𝐄
Ez = −E 𝐚𝐳 = 𝐦
On a : y0 = 0, V0y = 0 et ay = O alors le mouvement ne s’effectue pas sur l’axe (OY), donc il s’effectue sur le plan
vertical (O, i, , ⃗k).
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Vx = V0x 𝐕𝐱 = 𝐕𝟎
Par intégration : ⃗V = { ⃗ ={
=> 𝐕 𝐞𝐄
Vz = az t + V0z 𝐕𝐳 = 𝐭
𝐦
x = V0x t + x0 𝐱 = 𝐕𝟎 𝐭
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ {
Alors par intégration : OM 1 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ {
=> 𝐎𝐌 𝐞𝐄
z= a t² +
2 z
V0z t + z0 𝐳= 𝐭²
𝟐𝐦
Les fonctions x(t) et z(t) en fonction du temps sont les équations horaires ou parametriques du movement.
x eE eE U 𝐞𝐔
x = V0 t => t = et z = t² => z = x² et E = => 𝐳 = 𝐱² la trajectoire est parabolique.
V0 2m 2mV20 d 𝟐𝐝𝐦𝐕𝟎𝟐
La déviation angulaire est l’angle que fait la vitesse avec l’horizontale à la sortie.
l P
⃗ 𝐒𝐳
𝐕
S ⃗ 𝐒𝐱
𝐕 ZP = déflexion électrique
O β X
⃗𝟎 C
𝐕
Ecran
D
l
A la sortie xs = V0 t s = l => t s = ; la particule n’est soumise à aucune force électrique et son poids est négligeable
V0
⃗ S.
alors son mouvement est rectiligne et uniforme : La trajectoire est une droite de même direction que la vitesse V
⃗⃗⃗⃗⃗
VSx = V0
V dOS V 𝐞𝐄𝐥 𝐞𝐔𝐥
⃗S =
La déviation est telle que tg β = VSz et V ={ eE eEl et tg β = VSz => 𝐭𝐠 𝛃 = 𝐦𝐕𝟐 = 𝐦𝐝𝐕𝟐
Sx dt VSz = t S = Sx 𝟎 𝟎
m mV0
ZP
La déflexion électrique est l’ordonnée du point d’impact de l’électron sur l’écran. Elle est telle que tg β = .
D
La déflexion électrique est proportionnelle à la tension U entre les plaques de dérivation. Cette propriété est mise à profit
dans les oscillographes.
A savoir :
eU d eU d eUl² 𝐥 𝐞𝐔
A la sortie du champ, xS = l et zS = 2dmV2 xs2 < 2 => 2dmV2 l² < 2 => V02 > d²m => 𝐕𝟎 > 𝐝 . √ 𝐦
0 0
𝐲
La déviation angulaire peut être aussi déterminée par les coordonnées du point S à la sortie telle que : 𝐭𝐠 𝛃 = 𝐥/𝟐𝐒
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Activité 2 : Un électron pénètre dans le champ électrique avec une vitesse non parallèle aux plaques.
De façon analogique au cas précédent :
Etablissez l’équation cartésienne de la trajectoire du mouvement, puis en déduisez la nature de la trajectoire.
Quelle doit être la vitesse V0 ou la tension pour que l’électron sorte dans le champ en interceptant l’axe (OX).
A sa voir : le poids de l’électron est négligeable devant la force électrostatique et la vitesse ⃗V0 est dans le plan vertical.
Synthèse 2 :
II. Un électron pénètre dans le champ électrique avec une vitesse faisant un angle avec l’horizontale :
Le système {électron} de charge q = − e = −1,6.10−19 C et de masse m,
Le repère (O, i, j, ⃗k) est supposé Galiléen,
L’origine des espaces coïncide avec le point où l’électron pénètre dans le champ,
L’origine des temps coïncide avec l’instant d’entrée dans le champ électrique,
La vitesse initiale ⃗V0 est dans le plan (O, i, ⃗k).
Z
l
⃗
𝐄 𝐕𝐁 < 0
⃗𝟎
𝐕
d O 𝛂 O’ x
y 𝐟𝐞 ⃗𝐒
𝐕
𝐕𝐀 > 0
A 𝐭 = 𝟎𝐬 :
x0 = 0 V0x = V0 cosα Ex = O
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Position initiale : OM0 = {y0 = 0, la vitesse initiale : ⃗V0 = { V0y = 0 et ⃗
le champ : E = { y = O
E
z0 = 0 V0z = V0 sinα Ez = E
A 𝐭 ≠ 𝟎𝐬 :
∑ ⃗F = ma⃗ la R. F de la dynamique ⃗
eE
A.R.F.D : { ⃗ => a⃗ = −
=> ma⃗ = − eE
∑ ⃗F = fe = qE
⃗ = − eE⃗ alors fe et ⃗E sont de sens contraire m
Ex =O 𝐚𝐱 = 𝐎
alors : a⃗ =
e
− m {Ey = O => 𝐚⃗ = { 𝐲 = 𝐎
𝐚
𝐞𝐄
Ez =E 𝐚𝐳 = − 𝐦
On a : y0 = 0, V0y = 0 et ay = O alors le mouvement ne s’effectue pas sur l’axe (OY), donc il s’effectue sur le plan
vertical (O, i, , ⃗k).
Vx = V0x 𝐕𝐱 = 𝐕𝟎 𝐜𝐨𝐬𝛂
⃗ ={
Par intégration : V ⃗ ={
=> 𝐕 𝐞𝐄
Vz = az t + V0z 𝐕𝐳 = − 𝐦 𝐭 + 𝐕𝟎 𝐬𝐢𝐧𝛂
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Les fonctions x(t) et z(t) en fonction du temps sont les équations horaires ou parametriques du movement.
x eE 2 eE x 𝐔
x = (V0 cosα) t => t = et z = − t + (V0 sinα) t => z = − x2 + V0 sinα × et 𝐄 =
V0 cosα 2m 2mV20 cos2 α V0 cosα 𝐝
𝐞𝐔
𝐝′ 𝐨ù 𝐳 = − 𝟐𝐝𝐦𝐕𝟐𝐜𝐨𝐬²𝛂 𝐱² + 𝐱 𝐭𝐠 𝛂 , la trajectoire est parabolique.
𝟎
A savoir :
eU eU
A la sortie en O’, xs = l et zs = 0 alors zs = − 2dmV2 cos2 α xs2 + xs tg α = 0 => − 2dmV2 cos2 α l2 + l tg α = 0 =>
0 0
eU 2 2
eUl2 e. U. l e. U. l
2 l = l tg α => V0 = 2
= 2
=> V0 = √
2
2dmV0 cos α 2. l. tgα. d. m. cos α 2. tgα. d. m. cos α 2. d. m. tgα. cos2 α
𝐞. 𝐔. 𝐥 𝐝. 𝐦. 𝐕𝟎𝟐 . 𝐬𝐢𝐧𝟐𝛂
On sait que ∶ 2. tgα. cos 2 α = 2sinαcosα = sin2α => 𝐕𝟎 = √ => 𝐔 =
𝐝. 𝐦. 𝐬𝐢𝐧𝟐𝛂 𝐞. 𝐥
Activité 3 : Oscilloscope
L’oscilloscope comprend :
Un canon (de filament chauffant à l’Anode accélérateur) d’électrons : qui produit, accélère et focalise un faisceau
d’électron homocinétique (même vitesse) ;
Les plaques de déflexion horizontale et de déflexion verticale ;
Un écran fluorescent pour visualiser les courbes représentatives de variation de tension électrique en fonction de
temps.
Synthèse 3 :
1. Principe de fonctionnement de l’oscilloscope :
Le point O est le spot lumineux lorsqu’aucune tension n’est appliquée entre les plaques de déviation. Pour faire
apparaître sur l’écran la courbe donnant la variation d’une tension U(t) en fonction de temps ; on applique la tension
U = U(t) entre les plaques de déviation verticale ; le circuit électrique incorporé à l’oscilloscope applique entre les
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plaques de déviation horizontale une tension en dent de scie ou sinusoïdale, dite tension de balayage ou base de tension
(fonction affine du temps).
x proportionnelle à U(t)
Le point P du spot à un instant t est tel que : p = {
y proportionnelle à U(t)
Le point P se déplace dans le temps, et la courbe y(x) visualise les variations de la tension U(t) en fonction du temps.
Pour chaque système de deux plaques parallèles (de déviation horizontales ou verticales), on aura des déviations
électriques correspondantes :
𝐞𝐥𝐃 𝐞𝐥𝐃𝐲
𝐱 = (𝐦𝐝𝐕𝐱𝟐) 𝐔(𝐭) et 𝐲 = (𝐦𝐝𝐕 𝟐) 𝐔(𝐭) c’est le principe de la déflexion électriques suivant les axes (OX) et (OY).
𝟎 𝟎
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Séquence 4
l D
Ecran
d ⃗𝟎
𝐕 ⃗
𝐁
Etudions le mouvement d’une particule de charge q et de masse m dans un champ magnétique uniforme afin de
comprendre le principe de fonctionnement des spectrographes de masses.
Pré-évaluation :
Définissez les isotopes d’un même élément et donner un exemple.
Rappelez l’expression du vecteur-accélération dans la base de Frenet.
Donnez les caractéristiques de la force magnétique ou force de Lorentz exercée sur une particule de charge q se
déplaçant dans un champ magnétique uniforme B avec une vitesse V, en fonction de : q, V et B
Rappels :
Les isotopes d’un même élément sont des atomes du même élément, de même numéro atomique mais de masses
atomiques différentes. Par exemple : 𝟑𝟓 𝟑𝟕
𝟏𝟕𝐂𝐥 𝐞𝐭 𝟏𝟕𝐂𝐥
𝐝𝐯 𝐯𝟐
Dans la base de Frenet, le vecteur-accélération est définie par : 𝐚⃗ = 𝐚⃗𝐭 + 𝐚⃗𝐍 avec 𝐚𝐭 = 𝐝𝐭
𝐞𝐭 𝐚𝐍 = 𝐫
Dans un champ magnétique uniforme, une particule de charge q en mouvement est soumise à une force magnétique
⃗ ⋀𝐁
appelée force de Lorentz telle que : 𝐅 = 𝐪𝐕 ⃗̂
⃗ => 𝐅 = |𝐪|𝐕. 𝐁. 𝐬𝐢𝐧𝛂 avec 𝛂 = (𝐕 ⃗)
;𝐁
Elle est perpendiculaire au plan formé par le vecteur-vitesse et le vecteur-champ magnétique (c’est-à-dire le vecteur-
force est à la fois perpendiculaire au vecteur-vitesse et au champ magnétique) et de sens déterminer par la règle de la
main droite : (la paume indique le sens de ⃗B, le pouce indique le sens de ⃗F et les autre doigts indiquent le sens de qV
⃗ ).
Activité 1 : Un électron pénètre dans le champ magnétique avec une vitesse perpendiculaire au champ
De façon analogique à un projectile :
Représentez les forces extérieures exercées sur l’électron ;
Déterminez la nature du mouvement en appliquant la relation fondamentale de la dynamique, puis en déduisez la
nature de la trajectoire ;
Déterminez la déviation angulaire magnétique à la sortie, puis en déduisez l’ordonnée du point d’impact de
l’électron sur l’écran.
Synthèse 1 :
I. Electron pénètre dans le champ avec une vitesse perpendiculaire au champ magnétique :
⃗ 0 perpendiculaire au champ B
L’électron pénètre dans un champ magnétique uniforme avec une vitesse initiale V ⃗.
Le vecteur-vitesse ⃗V0 est perpendiculaire au vecteur champ magnétique et comme le vecteur-force magnétique ⃗F est
dans le plan contenant le vecteur-vitesse ⃗V0 et perpendiculaire au champ magnétique. Le mouvement de l’électron se
fait donc dans le plan (O, i, j) vertical perpendiculaire au champ magnétique (la trajectoire est plane).
O 𝐤 𝐢 ⃗𝟎
𝐕 x
⃗
𝐕
𝐣 𝐚⃗𝐍
𝐅
C
y
A savoir :
La force magnétique F⃗ est porté par la normale à la trajectoire alors son travail est nul : 𝐖 = 𝟎 donc l’énergie cinétique
𝐅
se conserve (c’est une constante) : ∆𝐄𝐂 = 𝟎 => 𝐕 = 𝐕𝟎 alors le mouvement est uniforme.
1 𝐚𝐭 = 𝟎
∑ ⃗F = ma⃗ => ⃗F = ma⃗ => a⃗ = ⃗F et ⃗F = { Ft = 0 => 𝐚⃗ = { 𝐞𝐕𝐁
m FN = eVB 𝐚𝐍 =
𝐦
dV
at = dt
= 0 => 𝐕 = 𝐕𝟎 est une constante alors le mouvement est uniforme
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Dans le champ magnétique uniforme tel que la vitesse initiale ⃗V0 est perpendiculaire au champ magnétique ⃗B, l’électron
à un mouvement circulaire uniforme dont la trajectoire est un cercle de rayon R.
A savoir :
Le mouvement d’une particule chargée dans un champ magnétique uniforme est périodique. La période T est le temps
mis pour effectuer un tour complet.
A la sortie du champ, l’électron n’est plus soumis à la force magnétique (F ⃗ = ⃗0), son mouvement est donc rectiligne et
̂.
uniforme ; il a donc subit une déviation angulaire α. Il intercepte l’arc de cercle OM
l D
écran
k ⃗𝟎
𝐕 x
O M α
⃗
𝐁 Y
𝐅
R
C
y
̂
OM
L’arc est tel que : α = , ̂ = l et tan α = α(en rad) => α = l => 𝛂 = 𝐞𝐥𝐁 la déviation
si α est faible alors OM
R R 𝐦𝐕 𝟎
andulaire ou magnétique.
Y Y elB 𝐞𝐥𝐃
La déflexion est telle que : tan α = et tan α = α => α = => Y = D. α et α = => 𝐘 = ( ) 𝐁la
D D mV0 𝐦𝐕𝟎
déflexion magnétique.
Décrivez le principe de fonctionnemen du spectrographe de masses, sachant que le rayon de la trajectoire circulaire
d’une particule dans un champ magnétique uniforme est une fonction de masse.
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Synthèse 2 :
II. Spectrographe :
1. Définition :
Le spectrographe de masse permet de separer les ions de masse différentes ; donc de separer les isotopes d’un même
élément.
2. Principe de fonctionnement :
(+) (-)
Chambre Chambre ⃗𝟎
𝐕
d’ionisation C O
d’accélération
les trajectoires
C1 ⃗
𝐁
Les collecteurs de partidules
C2
Les ions de masses différentes, produits dans la chambre d’ionisation, penetrent dans la chambre d’accélération en C
avec une vitesse presque nulle et où ils sont accéléres par le champ électrique qui y règne. Les ions penetrent dans la
chambre de déviation en O avec une vitesse initiale V⃗ 0.
Leurs trajectoires sont de démi-cercles de rayon différents. Ce qui pemet de les réceuillir sur les différents collecteurs
C1 et C2 : d’où leur separation.
𝐕𝟎𝟏 𝐕𝟎𝟐
𝐑 𝟏 = ( ) 𝐦𝟏 𝐞𝐭 𝐑 𝟐 = ( ) 𝐦𝟐
𝐞𝐁 𝐞𝐁
A savoir :
Dans le champ électrique E issu de la tension U entre las plaques de la chambre d’accélération, la force électrostatique
est l’unique force extérieure car le poids est négligeable.
La variation de l’énergie cinétique est :
1 1 2|q|U
∆EC = ∑ W(fe) = W(f ) => mV02 − mVC2 = |q|U où V02 − VC2 =
e 2 2 m
⃗ c'est-à-dire sans vitesse initiale alors : V02 = 2|q|U => 𝐕𝟎 = √𝟐|𝐪|𝐔 => 𝐕𝟎𝟏 = √𝟐|𝐪|𝐔 => 𝐕𝟎𝟐 = √𝟐|𝐪|𝐔
⃗C =0
Avec V m 𝐦 𝐦 𝟏 𝐦 𝟐
Activité 3 : Cyclotron
Le cyclotron est constitué de deux demi-cylindres de métal creux appelés Dés dans lesquels on fait un vide. Ils sont
placés dans un champ magnétique uniforme perpendiculaire au plan de la base. Une tension alternative est appliquée
aux dés.
Décrivez le principe de fonctionnement de cyclotron, sachant que la tension électrique alternative entre les demi-
cylindres permet d’accélérer les particules.
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Synthèse 3 :
III. Principe de fonctionnement du cyclotron :
Une source d’ions est placée dans la région centrale sans vitesse initiale. La tension alternative (U = Um cos cosωt)
accélère rectilignement pendant une très courte durée. Les ions entrent ensuite dans un Dé et décrivent un demi-cercle.
Quand ils sortent d’un Dé, l’autre devient attractif. A chaque demi-tour, ils acquièrent un supplément d’énergie
électrique : 𝐖 = |𝐪|𝐔𝐦. Comme la tension change de signe à chaque demi-tour, sa période T est égale à la durée d’un
tour. Par suite la vitesse angulaire ω des ions est égale à la pulsation de la tension alternative. A la sortie des Dés (Rn =
RD est le rayon des Dés), la vitesse ⃗Vn est maximale.
𝐪>𝟎 ⃗𝐧
𝐕
⃗𝟒
𝐕
⃗𝟐
𝐕
U
𝐑𝐃
⃗
𝐁 ⃗
𝐁
⃗𝟏
𝐕
⃗𝟑
𝐕
1 1 2|q|Um 𝟐|𝐪|𝐔𝐦
Pour la 1ère accélération on a : ∆EC = 2 mV12 − 2 mV02 = |q|Um => et V0 = 0 => V12 = m
> 𝐕𝟏 = √ 𝐦
1 1 2|q|Um 2|q|Um
Pour la 2ème accélération on a 2
mV22 − 2 mV12 = |q|Um => V22 − V12 = m
=> V22 = m
+ V12
2n|q|Um 𝟐𝐧|𝐪|𝐔𝐦
alors V22 = V12 + V12 => 𝐕𝟐𝟐 = 𝟐𝐕𝟏𝟐 Par conséquent Vn2 = m
=> 𝐕𝐧 = √ 𝐦
=> 𝐕𝐧 = 𝐕𝟏 √𝐧
L’énergie cinétique à la nième tour est telle que : Vn = V1 √n => Vn2 = nV12 => 𝐄𝐂𝐧 = 𝐧𝐄𝐂𝟏
𝟏
=> ∆EC = ECn − EC1 = nEC1 − EC1 => ∆𝐄𝐂 = 𝐄𝐂𝟏 (𝐧 − 𝟏) avec 𝐄𝐂𝟏 = 𝟐 𝐦𝐕𝟏𝟐
Où n est le nombre d’accélération entre les dés par la tension Um. Et un tour correspond à deux accélérations par
conséquent le nombre de tour correspond 𝐭 𝐫 = 𝐧/𝟐 à la sortie.
A savoir :
Dans le cyclotron, la particule chargée subit une accélération à chaque demi-tour ;
Le champ magnétique ne modifie pas la vitesse des particules ;
Le champ électrique permet d’augmenter la vitesse des particules dans le cyclotron.
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Séquence 5
Etudions ce genre de mouvement naturel pour comprendre ses homologues artificiels utilisés en télécommunication
pour les relais téléphoniques, de télévisions, et autres.
Pré-évaluation :
Donnez l’expression et les lignes du champ gravitationnel terrestre à l’altitude h (à grande distance) autour de la terre.
Rappels :
MT
A l’altitude h, le champ gravitationnel terrestre est ⃗g = −G r2
⃗
u avec r = R T + h (où h est l’altitude).
𝐌𝐓
En module : 𝐠 = 𝐆 (𝐑
𝐓 +𝐡)²
MT
Avec : ⃗g = −G ⃗,
u MT > 0 alors ⃗g et u
⃗ sont de sens inverse, donc les lignes de champ terrestre sont radiales et
r²
centripètes à l’altitude h (à grande distance) autour de la terre.
⃗
𝐮 ⃗
𝐠
Synthèse 1 :
I. La nature du mouvement d’un satellite terrestre dans le champ de pesanteur :
Un satellite est un projectile lancé depuis la terre avec une vitesse initiale lui permettant d’échapper à l’attraction terrestre
et évoluant dans l’espace autour de la terre en mouvement circulaire ou mouvement elliptique.
⃗g = 0
Dans la base de Frenet, ona : ⃗g = { t à l’altitude h, le vecteur-champ gravitationnel est radial et centripète.
a⃗N = g
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A 𝐭 ≠ 𝟎𝐬
𝐚 =𝟎
⃗ =P
∑F ⃗ = mg ⃗ => a⃗ = ⃗g => 𝐚⃗ = { 𝐭
⃗ => ma⃗ = mg à l’altitude h, l’accélération est radiale et centripète.
𝐚𝐍 = 𝐠
dV
Alors : at = = 0 => V est une constante alors le mouvement est uniforme.
dt
V² G MT V² G MT G MT 𝐆 𝐌𝐓
Et a = aN = R et a = g = (R => R = (R => V 2 = R => 𝐑 𝐓 + 𝐡 = 𝐕𝟐
est une constante alors
T +h T +h)² T +h T +h)² T +h
le mouvement est circulaire donc le mouvement du satellite trrestre est circulaire et uniforme dont la trajectoire est un
cercle de rayon : r = R T + h
m ⃗
𝐕
⃗
𝐠 h La trajectoire du satellite à l’altitude h appellée l’orbite du satellite
(L’orbite du satellite est un cercle formant le plan de l’orbite)
RT
O L’axe des pôles SN passant par le centre de la terre O
Synthèse 2 :
II. La vitesse linéaire d’un satellite terrestre :
G MT V2 G MT V2 g0 R2T
A la surface terrestre : h = 0 => g 0 = R2T
=> G MT = g 0 R2T et a = RT +h
= (RT +h)2
=> a = RT +h
= (RT +h)2
g 0 R2T 𝐠𝟎
Alors ∶ V 2 = => 𝐕 = 𝐑 𝐓 √
RT + h 𝐑𝐓 + 𝐡
La vitesse diminue quand l’altitude croit et elle est indépendante de la masse du satellite.
Synthèse 3 :
III. La période de révolution d’un satellite terrestre autour de la terre :
La période est le temps qu’il met pour effectuer un tour complet sur sa trajectoire.
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Synthèse 4 :
IV. Satellite Géostationnaire :
1. Définition :
Un satellite Géostationnaire est un satellite, qui semble immobile pour un observateur terrestre, il a la même période
que la terre autour d’elle-même.
T² 4π² T2 R2T g0 3
T R g 2 2 𝟑
𝐓 𝐑 𝐠 𝟐 𝟐
On sait que : (RT +h)3
= R2 C => (R T + h)3 = 4π2
=> R T + h = √ 4πT2 0 => 𝐡 = √ 𝟒𝛑𝐓𝟐 𝟎 − 𝐑 𝐓
T
A savoir :
La terre tourne autour d’elle-même avec une vitesse angulaire 𝛚𝐓 dans le sens de l’aiguille d’une montre en l’observant
suivant l’axe des pôles dans le sens Sud-Nord.
Pour tout observateur terrestre la terre semble immobile, alors il voit les satellites tournant autour de la terre dans le
même sens que celui de la terre avec une vitesse angulaire relative (ou apparente) 𝛚𝐫 = 𝛚𝐬 − 𝛚𝐓 (où 𝛚𝐓 est aussi la
vitesse angulaire d’un observateur terrestre autour de l’axe des pôles de la terre et 𝛚𝐬 est celle du satellite).
Par conséquent pour tout satellite géostationnaire 𝛚𝐬 = 𝛚𝐓 => 𝛚𝐫 = 𝟎 donc il semble immobile pour un observateur
terrestre et impossible pour lui de tourner autour d’un même observateur terrestre dans le même sens que la terre. Le
plan orbital du satellite est confondu au plan équatorial.
Si 𝛚𝐬 < 𝛚𝐓 alors le satellite se déplace vers l’Ouest pour un observateur terrestre et toujours aperçu de la même manière
comme la lune.
Si 𝛚𝐬 > 𝛚𝐓 alors le satellite se déplace vers l’Est pour un observateur terrestre. Il tourne autour d’un même observateur
𝟐𝛑
terrestre dans le même sens que la terre pendant une durée 𝐓𝐫 = .
𝛚𝐫
Le poids est normale à la trajectoire alors son travail est nul : 𝐖𝐏⃗ = 𝟎 donc l’énergie cinétique se conserve (c’est une
constante) : ∆𝐄𝐂 = 𝟎
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Séquence 6
Pré-évaluation :
Définir une glacière.
Rappel :
Une glacière est un récipient (ou système) fixe ou mobile, présentant des propriétés isothermes (en gardant la
température constante) grâce auxquelles elle permet de maintenir des aliments ou des boissons au froid, ou de stoker de
la glace.
Activité 1 : Système
Les thermos et les glacières sont des systèmes isothermes dans lesquelles la température, la chaleur ou plus
particulièrement l’énergie interne reste presque constante (échange de chaleur entre ses contenus).
Définissez un système,
Donner les différents types de système et donnez un exemple pour chacun d’eux.
Synthèse 1 :
I. Système :
1. Système :
Un système est une partie de l’espace limitée par une surface réelle ou fictive, au sein de laquelle s’effectue la
transformation étudiée.
Tout ce qui ne fait pas partie du système est appelé environnement ou milieu extérieur.
Un système peut être ouvert, fermé ou isolé et chacun a une signification bien précise.
2. Système ouvert :
Un système est ouvert s’il échange de la matière et de l’énergie (mécanique, électrique, magnétique, chimique, nucléaire,
calorifique, …) avec le milieu extérieur.
Exemple : un feu de bois, un réacteur ouvert à l’air libre et non isolé thermiquement.
3. Système fermé :
Un système fermé est un système qui échange uniquement de l’énergie avec le milieu extérieur.
4. Système isolé :
Un système isolé est un système qui n’échange ni énergie ni matière avec le milieu extérieur.
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Synthèse 2 :
II. Premier Principe de la Thermodynamique :
1. Etat d’un système :
L'état d'un système est défini par des grandeurs appelées variables d'état (Pression, Volume, Température, Quantité de
matière). Les autres grandeurs sont des fonctions d'état. Entre les variables d'état d'un système, il existe une relation
appelée équation caractéristique du système. Par exemple : l’équation caractéristique d'un gaz parfait : 𝐏𝐕 = 𝐧𝐑𝐓
2. Transformation :
Elle est le passage d’un système d’un état initial, à un autre état dit final.
Au cours d'une transformation d'un système, d'un état initial à un état final, la variation de la fonction d'état ne dépend
que des états définis par les variables d'état et non des étapes intermédiaires. Et le système est en équilibre quand ses
variables d'état sont constantes.
3. Thermodynamique :
La thermodynamique est la partie de la physique et de la chimie qui étudie les fonctions d'état (chaleur, travail, …) c'est-
à-dire les échanges entre l’énergie thermique (chaleur) et l’énergie mécanique (travail), entre deux états.
4. Energie interne :
L’énergie interne d’un système apparaît comme une grandeur qui caractérise l’état actuel de ce système.
Elle reprend la même valeur chaque fois que le système se trouve dans le même état. C’est une fonction d’état.
∆𝐔 = 𝐔𝐅 − 𝐔𝐈 = 𝐖 + 𝐐
A savoir :
Le travail W et la chaleur Q sont des grandeurs algébriques : W ou Q est positive si le système reçoit et négative si le
système fournit. Donc l’énergie interne augment quand le système reçoit plus qu’il fournit et elle diminue quand le
système fournit plus qu’il reçoit.
Pour une transformation isochore, le travail des forces pressantes est nul. Par conséquent s’il n’y a pas autre travail que
celui des forces pressantes alors :
∆𝐔 = 𝐔𝐅 − 𝐔𝐈 = 𝐐
Dans une transformation cyclique l’état initial (I) coïncide avec l’état final (F) :
Dans un système isolé le travail et la chaleur échangés avec l’extérieur sont nuls :
Dans la pratique il est impossible de réaliser un système parfaitement isolé en empêchant totalement les échanges
d’énergie.
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Séquence 7
Les observations montrent qu’après un certain temps, la glace fonde, la température des boissons diminue et qu’en fin
la température de l’enceinte demeure en chemin (constante).
Pré-évaluation :
Donnez les unités de la température et de la chaleur. Puis donnez la température de fusion de la glace en eau.
Rappels :
L’unité de la température est le Kelvin (K) ou le degré Celsius (°C) telle que : TK = T°C+273.
Tout comme le travail, l’unité de la chaleur est le Joule (J) ou la calorie (Cal) telle que : 1Cal = 4,186 J.
Synthèse 1 :
I. Exemples de Transformation :
1. Transformation de l’énergie mécanique en chaleur :
Considérons un cycliste qui, dans une forte pente, conserve une vitesse constante grâce à la mise en action des feins.
Juste après le freinage nous pouvons observer que les patins et les tambours des freins ont une température plus élève
(énergie thermique) que celle de l’air : l’énergie mécanique est alors transformée en chaleur par frottement.
La chaleur dissipée par une résistance R traversée par un courant d’intensité I, sous une tension U, par effet Joule durant
un temps T, est : Q = W = P.T telle que la puissance P = U.I et U = R.I alors P = R.I²
Synthèse 2 :
II. Quantité de chaleur :
1. Quantité de chaleur reçue :
La quantité de chaleur Q absorbée par un corps qui s’échauffe de 𝐭 𝟏 à 𝐭 𝟐 telle que 𝐭 𝟏 < 𝐭 𝟐 , est proportionnelle à
l’élévation (𝐭 𝟐 − 𝐭 𝟏 > 𝟎) de sa température : Q = k (𝐭 𝟐 − 𝐭 𝟏 ) > 𝟎 où k est une constante qui dépend de ce corps, appelée
la capacité calorifique ou thermique de ce corps.
A l’échelle d’une masse quelconque m, la chaleur massique est 𝐂 = 𝐤/𝐦 alors 𝐤 = 𝐦. 𝐂. Elle s’exprime en J. °𝐂 −𝟏 𝐠 −𝟏
ou J. 𝐊 −𝟏 𝐠 −𝟏.
La chaleur spécifique molaire 𝐂𝐦𝐨𝐥 d’un corps est la quantité de chaleur nécessaire pour élever d’un degré Kelvin la
température d’une mole de ce corps.
A l’échelle d’un certain nombre de moles n, la chaleur spécifique molaire est 𝐂𝐦𝐨𝐥 = 𝐤/𝐧 alors 𝐤 = 𝐧. 𝐂𝐦𝐨𝐥 et 𝐂𝐦𝐨𝐥 =
𝐌. 𝐂 avec M est la masse molaire. Elle s’exprime en J. °𝐂 −𝟏 𝐦𝐨𝐥−𝟏 ou J. 𝐊 −𝟏 𝐦𝐨𝐥−𝟏 .
Remarque :
La calorie est la quantité de chaleur qu’un gramme d’eau absorbe pour s’échauffer de 1°C (ou cède pour se refroidir de
1°C). Son unité dans le SI est « la Calorie ».
On utilise aussi les multiples de la calorie : 1Kcal = 103 cal et la thermie 1th = 106 cal
5. Chaleur latente :
Lorsqu’un corps change d’état physique à température constante la quantité de chaleur mise en jeu du dit corps s’appelle
respectivement :
La chaleur latente de fusion si le corps passe de l’état solide à l’état liquide 𝐋𝐅 > 0 ;
La chaleur latente de vaporisation si le corps passe de l’état liquide à l’état gazeux 𝐋𝐕 > O ;
La chaleur latente de sublimation si le corps passe de l’état solide à l’état gazeux 𝐋𝐒 > 0.
Pour l’inverse de chacun de ces phénomènes la chaleur latente sera prise négativement.
La chaleur latente est la quantité de chaleur qu’il faut fournir à l’unité de masse de ce corps pris à la même température
constante sous une pression donnée pour le faire changer d’état physique.
Donc à l’échelle d’une masse quelconque m qui, en changement d’état reçoit ou fournit de chaleur : 𝐐 = 𝐦. 𝐋
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6. Chaleur :
La chaleur est la forme d’énergie qui passe d’un corps à un autre quand il y a d’échange de température. C’est un mode
de transfert d’énergie.
Remarque :
Il existe trois types de transfert thermique : la conduction thermique (entre deux régions d’un même milieu), la
convection thermique (au sein d’un fluide ou entre un fluide et un solide) et le rayonnement thermique (cas du soleil).
Activité 3 : Calorimétrie
La quantité de matière contenant dans la glacière est restée constante durant tout le processus.
Le système en question a-t-il échangé de chaleur avec le milieu extérieur ? Caractérisez-le.
Et que pensez-vous de son énergie interne ?
Donner le bilan de son énergie interne.
Alors définissez la calorimétrie.
Synthèse 3 :
III. Calorimétrie :
1. Enceinte adiabatique :
Une enceinte adiabatique est une enceinte fermé, isolée thermiquement, dont les paroirs sont constitué d’un matériau
« imperméable à la chaleur ». Donc elle n’échange pas de chaleur avec le milieu extérieur alors Q = 0.
2. Calorimètre :
Un calorimètre est un système isolé donc adiabatique à l’intérieur duquel les transformations isochores (à volume
constant) effectuées, s’accompagneront alors d’un bilan thermique nul.
Agitateur
Thermomètre
Calorimètre
L'enceinte intérieure et les accessoires du calorimètre (agitateur et thermomètre plus mercure) interviennent dans les
échanges thermiques, puisque leur température varie de la valeur initiale 𝐓𝐢 à la valeur finale 𝐓𝐟 donc échange une
quantité de chaleur : 𝐐𝐜 = 𝐤 𝐜 (𝐓𝐟 − 𝐓𝐢 ) où 𝐊 𝐜 est la capacité calorifique du calorimètre.
Cette capacité calorifique 𝐊 𝐜 est la somme des capacités calorifiques de ses constituants (calorimètre, agitateur et
thermomètre plus mercure) : 𝐊 𝐜 = ∑ 𝐊 = ∑ 𝐦. 𝐂 = 𝐦𝟏 𝐂𝟏 + 𝐦𝟐 𝐂𝟐 + ⋯ + 𝐦𝐧 𝐂𝐧
La valeur en eau μ d’un calorimètre est la masse d'eau fictive qui aurait la même capacité calorifique que le calorimètre
(intérieure et les accessoires).
Avec 𝐊 𝐜 la capacité thermique du calorimètre et 𝐂𝐞 la capacité thermique massique de l'eau, alors: 𝐤 𝐜 = 𝛍. 𝐂𝐞 dont la
chaleur échangée par le calorimètre 𝐐𝐜 = 𝐤 𝐜 (𝐓𝐟 − 𝐓𝐢 ) = 𝛍. 𝐂𝐞 (𝐓𝐟 − 𝐓𝐢 ).
Cette chaleur échangée par le calorimètre peut être négligée en mettant une quantité d’eau (m) en début d’expérience
pour ne pas avoir à tenir compte du calorimètre (intérieure et les accessoires) dans l'équation calorimétrique, dont le
𝛍 𝛍
rapport m est de l’ordre de 10−2 c’est-à-dire au plus 0,04 (au maximum) : m ≤ 0,04
Par conséquent l’équation calorimétrique du calorimètre est alors : ∆𝐔 = ∑ 𝐐 = 𝟎 un bilan thermique nul.
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Entre 𝐓𝐢𝐠 𝐞𝐭 𝟎°𝐂 ∶ 𝐐𝐠 = 𝐦𝐠 . 𝐂𝐠 (𝟎° − 𝐓𝐢𝐠 ) = −𝐦𝐠 . 𝐂𝐠 𝐓𝐢𝐠 : La quantité de chaleur échangée par la glace ;
Entre 𝟎°𝐂 𝐞𝐭 𝐓𝐟 ∶ 𝐐𝐞 = 𝐦𝐞 . 𝐂𝐞 (𝐓𝐟 − 𝟎°𝐂) = 𝐦𝐞 . 𝐂𝐞 𝐓𝐟 : La quantité de chaleur échangée par l’eau (glace fondue) ;
3. Calorimétrie :
La calorimétrie est l’étude des mesures ou échanges de chaleur dans une enceinte thermique isolée.
A savoir :
Pour un système fermé non isolé le bilan thermique ou l’équation calorifique est : ∆𝐔 = ∑ 𝐐 = 𝐄 (chaleur échagée).
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Séquence 8
Ce phénomène est-il réversible ? C'est-à-dire est-il possible de mettre les porteurs de charge en mouvement dans un
conducteur sous l’effet d’un champ magnétique ?
Synthèse 1 :
I. Notion de flux magnétique :
1. Définition :
On appelle flux magnétique à travers un circuit fermé, le nombre de ligne de champ par section de ce circuit.
⃗
𝐁
2. Expression :
⃗ . Sn
Le flux magnétique est défini par : Φ(weber) = B ⃗⃗⃗̂n
⃗ = BScosθ avec θ = B, ⃗
⃗𝐁
⃗ ⃗𝐁
𝐧 ⃗𝐁
⃗ ⃗
𝐧 ⃗
𝐧
Sens positif
𝛑
𝛉 = 𝟎° 𝐞𝐭 𝚽 = 𝐁𝐒 𝛉 = 𝛑 𝐞𝐭 𝚽 = − 𝐁𝐒 𝛉= 𝐞𝐭 𝚽 = 𝟎
𝟐
Lorsque le circuit comprend N spires le flux magnétique à travers le circuit est 𝚽 = 𝐍𝐁𝐒 𝐜𝐨𝐬 𝛉
Bobine
S N
Galvanomètres
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Approchez le pôle nord de l’aimant de façon rapide à l’un des faces de la bobine.
La bobine revenue à sa position initiale ; approchez maintenant le pôle sud de l’aimant.
Reprenez en gardant l’aimant fixe et en déplaçant la bobine.
Que constatez-vous ? Interprétez ces expériences puis caractérisez les grandeurs engendrées.
Synthèse 2 :
II. Phénomène induction électromagnétique :
1. Observation :
S N Bobine Bobine S N
ou
Lorsqu’on approche le pôle nord de l’aimant de façon rapide à l’un des faces de la bobine, le galvanomètre décèle un
courant temporaire qui s’annule dès que le mouvement de l’aimant cesse : figure (a).
La bobine revenue à sa position initiale ; approchons maintenant le pôle sud de l’aimant, le galvanomètre indique un
courant temporaire dans le sens contraire que celui observé dans le cas précédent et s’annule dès que le mouvement de
l’aimant cesse : figure (b).
2. Interprétation :
Toutes ces expériences permettent de donner naissance à des courants électriques dans un circuit électrique ne
comportant pas de générateur. Ces courants sont appelés courant-induits. Le phénomène physique qui engendre ces
courants s’appelle l’induction électromagnétique ou l’induction. Le circuit dans lequel le courant induit apparaître est
le circuit induit ou induit (bobine). Le circuit qui permet de crée le courant induit est le circuit inducteur ou l’inducteur
(aimant).
Un courant induit apparaître dans un circuit, si on déplace un aimant dans son voisinage ou si on déplace le circuit
devant un aimant. Le courant induit s’annule lorsque le mouvement relatif cesse.
On remarque dans l’expérience précédente, lorsque l’aimant ou la bobine se déplace, le flux magnétique à travers la
bobine varie en même temps, il apparaître un courant induit dans le circuit.
Toute variation du flux magnétique à travers un circuit y fait apparaître un courant induit ou une force électromotrice
induite (f.e.m).
Dans tout circuit où circule un courant, il doit exister un générateur qui se manifeste par une f.e.m. Dans le circuit ne
comportant aucun générateur les f.e.m qui prennent naissance sont appelées f.e.m induite.
∆𝚽 (𝚽𝟐 −𝚽𝟏 )
La f.e.m induite moyenne : 𝐄 = − ∆𝐭
=− 𝐭 𝟐 −𝐭 𝟏
𝐝𝚽
La f.e.m induite instantanée : 𝐥𝐢𝐦 𝐄 = 𝐞 = − 𝐝𝐭
d’où la loi de Faraday.
∆𝐭→𝟎
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Synthèse 3 :
III. Loi de Lenz :
1. Enoncé de la loi :
Loi qualitative de l’induction électromagnétique, selon laquelle « les courants induits tendent par leurs effets (champ
magnétique créé) à s’opposer à la cause (variation du flux magnétique) qui leurs a donné naissance ».
Si la force électromotrice induite est négative alors le courant induit circule dans le sens contraire.
Remarque :
|𝐄| E ∆Φ
La quantité d’électricité Q = I∆t et ou |𝐄| = RI => I = R
(R est la résistance totale) => Q = R ∆t et E = − ∆t
|∆𝚽|
=> 𝐐 =
𝐑
D N1
Galvanomètre M1
⃗𝐁 ⃗
𝐕
M C N
Que constatez-vous ? Interprétez puis donnez l’expression du champ électrique, la force électromotrice et l’intensité du
courant, engendré dans ce circuit.
Synthèse 4 :
IV. Etude d’un cas particulier : Cas de deux rails parallèles
1. Observation :
D N1
Galvanomètre M1
⃗𝐁 𝐅 I ⃗
𝐕
M C N
Un courant électrique circule dans le circuit ne comportant pas de générateur lorsqu’on déplace la barre CD. On a le
phénomène d’induction électromagnétique.
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2. Interprétation :
Lorsque la barre se déplace dans le champ magnétique, les porteurs de charge (électrons) possèdent une certaine vitesse
par rapport au champ, ils sont alors soumis à la force électromagnétique qui en provoque leur mouvement à l’intérieur
du fil : On a une circulation de courant si le circuit est fermé.
3. Champ électromoteur :
⃗ = qV
Le porteur de charge est soumis à la force de Lorenz : F ⃗ ∧B
⃗ lorsque le conducteur CD est en translation.
Pour le porteur de charge q, tout se passe comme s’il est soumis à la force électrostatique : ⃗Fm = qE
⃗m
On a : ⃗F = ⃗Fm => qE
⃗ m = qV ⃗̂
⃗ ∧ ⃗B => ⃗Em = ⃗V ∧ ⃗B en module : Em = VB sinβ tel que β = (V , ⃗B) pour β = 90°
=> 𝐄𝐦 = 𝐕𝐁
⃗𝐁 D
Sens du courant
I ⃗
𝐕
⃗𝐦
𝐄
C
⃗ )CD
W(F
La force électromotrice est : eCD = = E ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗ m . CD
q
Si ⃗Em et ⃗⃗⃗⃗⃗
CD ont même sens alors eCD = Em . CD = VB. CD avec Em = VB et si CD = L => 𝐞𝐂𝐃 = 𝐕𝐁𝐋
Si E ⃗⃗⃗⃗⃗ sont de sens contraire alors eCD = −Em . CD = −VB. CD => 𝐞𝐂𝐃 = −𝐕𝐁𝐋
⃗ m et CD
Remarque :
|eCD |
Lorsque la résistance totale du circuit est R le courant induit a pour intensité : iCD = R
La tension UCD aux bornes d’un conducteur de résistance r est 𝐔𝐂𝐃 = 𝐫. 𝐢𝐂𝐃 − 𝐞𝐂𝐃
|eCD | 𝐕𝐁𝐋
Si R est la résistance totale du circuit alors l’intensité du courant est : i = R
et eCD = VBL => 𝐢 = 𝐑
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Séquence 9
2. Description :
Le transformateur se compose d’une carcasse de fer doux de section constante sur laquelle on enroule deux bobines
distingues b1 et b2 comportant respectivement N1 et N2 spires. La bobine jouant le rôle d’induction est le circuit primaire
et l’autre qui joue le rôle d’induit est le circuit secondaire. Un transformateur est quadripôle réversible. La carcasse de
fer doux canalise les lignes d’induction de champ magnétique et diminue les pertes magnétiques.
𝐔𝟏 𝐍𝟏 𝐛𝟏 𝐛𝟐 𝐍𝟐 𝐔𝟐
Représentation
Circuit primaire Circuit secondaire Conventionnelle
3. Fonctionnement :
En envoyant dans le circuit primaire un courant alternatif, il se crée un flux d’induction alternatif dans le fer doux qui
traversera les spires du secondaire. L’intensité du champ magnétique B ⃗ créée est la même en tout point de la carcasse.
Les circuits, primaire et secondaire sont le siège d’une force électromotrice induite.
Le rapport des tensions efficaces aux bornes des bobines est égal au rapport de leur nombre respectif de spires.
N2 U
Si N1
> 1 => U2 > 1 => 𝐔𝟐 > 𝐔𝟏 alors le transformateur est survolteur (ou élevateur de tension).
1
Il transformateur est utilisé dans le transport de l’énergie électrique à grande distance.
N2 U
Si N1
< 1 => U2 < 1 => 𝐔𝟐 < 𝐔𝟏 alors le transformateur est sous volteur (ou abaisseur de tension).
1
Il est utilisé pour la sécurité des jouets électriques.
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A savoir :
Le rendement de transformation est le rapport de la puissance consommé par le secondaire, par la puissance fournit par
P 𝐔 𝐈
le primaire : r = P2 (où P1 = U1 I1 et P2 = U2 I2) alors 𝐫 = 𝐔𝟐𝐈𝟐
1 𝟏 𝟏
𝐈 𝐔 𝐍
Un transformateur est dit parfait si r = 1 => U1 I1 = U2 I2 => 𝐈𝟏 = 𝐔𝟐 = 𝐍𝟐
𝟐 𝟏 𝟏
Un transformateur non parfait a le rendement inférieur à un (r < 1) et l’énergie perdue (𝐏𝐩 = 𝐏𝟏 − 𝐏𝟐 ) se transforme
en chaleur par effet joule.
II. Alternateurs :
1. Définition :
Les alternateurs sont des générateurs de courants alternatifs. Ils transforment l’énergie mécanique en énergie électrique.
2. Description :
Un alternateur comprend essentiellement deux parties :
Un inducteur produisant un champ magnétique,
Un induit dans lequel est engendré le courant produit par une induction électromagnétique.
3. Principe de fonctionnement :
Tout déplacement relatif de l’inducteur ou de l’induit crée un flux variable dont la variation de ce flux engendre un
courant de même nature que ce dernier.
⃗
𝐁
Axe de rotation
x’
Soit une bobine tournant à la vitesse angulaire ω autour d’u axe xx’ dans un champ uniforme horizontal B ⃗ . La position
⃗ , S⃗) = ωt. La bobine tourne alors le flux varie donc la force
de la bobine est à tout instant est repérée par l’angle α = (B
électromotrice :
Induit (bobine) N S
Soit un aimant tourne à vitesse angulaire constante (ω = 2πns ) devant une bobine fixe. La bobine est traversée par un
courant alternatif dont la fréquence (f) est égale à celle de la rotation (ns ) de la bobine : ns = f => 𝛚 = 𝟐𝛑𝐟
𝐟
Pour les alternateurs à plusieurs bobines, la fréquence de rotation des bobines (ou la vitesse du synchronisme) 𝐧𝐬 = 𝐏
(en tour/s) tel que p est le nombre de paires de pôles.
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Séquence 10
Etudions ce phénomène.
Activité : Auto-induction
Réalisons le montage ci-dessous.
R 𝐋𝟏
B 𝐋𝟐
E K
Synthèse : Auto-induction
I. Mise en évidence du phénomène d’auto-induction :
R 𝐋𝟏
𝐈𝟏
𝐈𝟐
I B 𝐋𝟐
𝐈𝟎
E
K
1. Observation :
Lorsqu’on ferme l’interrupteur K, le courant traverse les deux dérivations comprenant d’une part une lampe L1 et une
résistance R, et d’autre part une lampe L2 identique à L1 et une bobine B ayant même résistance R.
On constate que :
La lampe 𝐋𝟏 brille immédiatement ;
La lampe 𝐋𝟐 s’allume avec retard : la bobine s’oppose à l’installation du courant dans le circuit.
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2. Interprétation :
La bobine parcourue par un courant électrique, crée un champ magnétique B ⃗ dont le flux magnétique est Φ. L’intensité
du courant électrique passe de la valeur 0 à I2 , le flux passe alors de 0 à Φ ; Il existe donc une force électromotrice
induite. Le courant I0 circulant dans la bobine est la cause de la variation du flux, c’est le phénomène de l’auto induction.
3. Conclusion :
Il apparait une force électromotrice induite dans un circuit lorsque celui-ci est parcouru par un courant variable faisant
varier le flux magnétique qui le traverse. La f.é.m induite s’oppose par ses effets à la cause qui lui a donné naissance
(Loi de Lenz).
2. Auto-inductance :
Par définition le flux Φ = N. S. B pour θ = 0°. On sait que le champ magnétique B crée par un courant i dans une
bobine est proportionnel à ce courant i tel que B = K. i => 𝚽 = (𝐍. 𝐒. 𝐊). 𝐢.
Φp
Donc le flux magnétique est proportionnel à l’intensité i du courant : Φp = Li => L = i
par identification (L = N. S. K
est une constante positive qui ne dépende que de la géométrie du circuit ; elle est appelé inductance ou auto-inductance
ou self et s’exprime en Henry (H)). Conventionnellement une inductance est représentée par une bobine.
di 𝐝𝐢
Alors : U = ri − e => U = ri + L dt avec une résistance négligeable alors 𝐔 = 𝐋 𝐝𝐭
Si l’intensité du courant est une constante (en courant continu) alors U = ri (car L ne fonction pas en courant continu).
𝟏
Alors l’énergie magnétique emmagasinée par une bobine est 𝐄𝐦 = 𝟐 𝐋𝐢²
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Séquence 11
Activité 1 : Définitions
A partir de vos connaissances définissez : onde, milieu de propagation, diffraction, réfraction, célérité, longueur
d’onde.
Synthèse 1 :
I. Définitions :
1. Mouvement vibratoire :
Un mouvement périodique est un mouvement qui se répète identique à lui-même, à des intervalles de temps successifs
de même duré appelée périodique.
2. Onde progressive :
On appelle onde l’ensemble des perturbations imposées à un milieu matériel par la propagation d’un signal périodique.
La longueur d’onde notée 𝜆 est la distance parcourue par un mouvement vibratoire pendant une période.
Exemples :
Onde transversale :
Une onde est transversale si les déformations du milieu sont perpendiculaires à la direction de propagation.
Onde longitudinale :
Une onde est longitudinale si les déformations sont parallèles à la direction de propagation.
3. Milieu de propagation :
Un milieu de propagation est un milieu élastique capable de transmettre un signal. Il est solide, liquide ou gazeux.
4. Diffraction :
La diffraction est le comportement d’une onde lorsqu’elle rencontre un obstacle ou un orifice dont la dimension est du
même ordre de grandeur que leur longueur d’onde. Elle s’observe avec la lumière, le son, …
Elle se manifeste par le fait qu’après la rencontre, d’un objet, la densité de l’onde n’est pas conservée contrairement
aux lois de l’optique géométrique.
5. Réfraction :
La réfraction est le changement de direction subit par une onde à la traversée de la surface de séparation de deux
milieux différents.
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6. Célérité :
La célérité C ou vitesse de la lumière est la distance parcourue par unité de temps.
Elle ne dépend pas de l’amplitude de la déformation, est caractéristique du milieu. Dans un milieu homogène et
isotrope, la célérité d’un signal est constante.
Exemples :
La célérité du son dans l’air : à 20°C est v = 340 m/s ; à la température ambiante 0°C : v = 331m/s et dans l’eau :
v = 1,5. 103 m/s.
7. Longueur d’onde :
La longueur d’onde notée λ (lambda) est la distance parcourue par un mouvement vibratoire pendant une période :
𝐂
𝛌 = 𝐂. 𝐓 = 𝐟 .
Synthèse 2 :
II. Nature vibratoire du Son :
1. Production :
Le son est produit par un mouvement vibratoire.
Un générateur de son, ou source sonore est :
Un solide, tel qu’une corde tendue, une plaque métallique, une cloche, une membrane de haut-parleur ou
d’écouteur téléphonique.
Une masse d’air, soufflée sur le biseau d’un soufflet ou à travers les orifices d’une sirène.
2. Définition du son :
Le son est une impression subjective produit sur le sens de l’ouïe par des vibrations de pression, due à un mouvement
vibratoire de fréquence et d’amplitude comprises entre certaines limites, et transmises à l’oreille par une suite de
milieu élastiques.
3. Propriétés du son :
Le son est une onde longitudinale.
Le son ne se propage pas dans le vide.
Le son transporte l’énergie de l’émetteur (haut-parleur, cordes vocales,…) vers le récepteur (oreille, microphone).
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CP
Le rapport γ = est le même pour les gaz de même atomicité (molécules possédant le même nombre d’atomes).
CV
P est la pression du gaz, ρ sa masse volumique ; CP et CV sont respectivement les chaleurs massiques du gaz pour un
échauffement à pression constante et pour un échauffement à volume constant.
P 273 P T
Avec ρ = a0 . d. P . T
, la célérité est : v = √γ a 0d . 273
0 0
La célérité du son dépend de l’atomicité du gaz, de sa température et de sa densité par rapport à l’air.
c. Conséquences :
Influence de la température :
Pour un même gaz, pris aux températures T et T’, la célérité est proportionnelle à la racine carrée de la température
𝐕′ 𝐓′
absolue du gaz : 𝐕
= √𝐓
𝐕 𝐓′ 𝐓′
En effet si nous désignons par V0 la célérité du son dans le gaz à 0°c (273°K) : 𝐕 = √𝐓 => 𝐕 = 𝐕𝟎 √𝟐𝟕𝟑
𝟎 𝟎
Exemple :
Calculer la célérité du son dans l’air à 10°c. On donne V0 = 331m/s et T = 15 + 273 = 288°K :
288
V = 331 × √ = 𝟑𝟒𝟎 m/s
273
Influence de la densité :
Pour des gaz différents de même atomicité, pris à la même température, la célérité du son est inversement
𝐕′ 𝐝
proportionnelle à la racine carrée de la densité : 𝐕
= √𝐝′
Pour des gaz différents d’atomicité différente, pris à la même température, la célérité du son est inversement
𝐕′ γ′.𝐝
proportionnelle à la racine carrée de la densité : 𝐕
= √γ.𝐝′
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Séquence 12
Lorsque plusieurs vibrations se superposent en un même point, leurs amplitudes s’ajoutent : on dit qu’il y a interférence.
Pour observer les interférences il faut la présence de deux (2) sources synchrones et cohérentes.
Deux sources sont dites cohérentes si leur déphasage reste constant. Et elles sont synchrones si elles ont la même période.
Etudions le mouvement résultant de la superposition de deux rides en un point de la surface libre de l’eau au repos.
vibreur
𝐎𝟏 𝐎𝟐
Qu’observez-vous ? Interprétez.
Amplitude maximale
𝐎𝟏 𝐎𝟐
Amplitude minimale
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II. Interprétation :
Supposons que les deux (2) pointes frappent l’eau exactement au même instant : O1 et O2 constituent alors deux sources
synchrones. Si elles pénètrent à la même profondeur dans l’eau, elles constituent des sources synchrones de même
amplitude. Donc il y a superposition de deux petits mouvements.
Avec un choix convenable, l’instant initial t = 0, l’élongation des deux (2) sources O1 et O2 a pour expression
2π 𝟐𝛑
yO1 = yO2 = y0 = acos(ω0 t + φ0 ) = acos( T t + φ0 ) pour φ0 = 0 => 𝐲𝟎 = 𝐚𝐜𝐨𝐬 𝛚𝟎 𝐭 ou 𝐲𝟎 = 𝐚𝐜𝐨𝐬 𝐓
𝐭
M
𝐝𝟏 𝐝𝟐
𝐎𝟏 𝐎𝟐
2π
L’onde venant de O1 impose au point M avec un retard de temps 𝜏, un mouvement d’élongation y1 = a cos T
(t − 𝜏)
2π 2π d1 λ Td1
=> y1 = a cos ( T t − T
𝜏) (d’où la double périodicité du mouvement) avec τ = C
et C = T => τ = λ
2π 2π Td 𝟐𝛑 𝟐𝛑𝐝𝟏
=> y1 = a cos ( T t − T
× λ 1) => 𝐲𝟏 = 𝐚 𝐜𝐨𝐬 ( 𝐓 𝐭 − 𝛌
) si elle existait seule et celle de O2 au point M aussi
𝟐𝛑 𝟐𝛑𝐝𝟐
𝐲𝟐 = 𝐚 𝐜𝐨𝐬 ( 𝐓 𝐭 − 𝛌
) si elle existait seule. Lorsque les deux vibrent simultanément, l’élongation est y = y1 + y2
2. Construction de Fresnel :
t
𝐚
⃗𝟏{
D’après Fresnel : y1 = a cos(2π T + φ1 ) à cette vibration on associe un vecteur tournant : 𝐕 𝐝
𝛗𝟏 = −𝟐𝛑 𝛌𝟏
t
𝐚
⃗𝟐{
Et y2 = a cos(2π T + φ2 ) à cette vibration on associe un vecteur tournant : 𝐕 𝐝
𝛗𝟐 = −𝟐𝛑 𝛌𝟐
t
⃗ {𝐎𝐀
La vibration résultante est alors : y = OA cos 2π( + φ) dont le vecteur tournant est : 𝐕
T 𝛗
O x
𝛂 𝛗𝟐
𝛗𝟏 𝛗 ⃗𝟐
𝐕
a
⃗𝟏
𝐕
⃗
𝐕
A
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OA
2 OA φ1 − φ2
Dans le triangle rectangle contenant α, on a : cos α = a
=> 2
= a cos α => OA = 2a cos α et α = 2
𝛗𝟏 − 𝛗𝟐 d1 d 2π π
=> 𝐎𝐀 = 𝟐𝐚 𝐜𝐨𝐬 𝟐
et φ1 − φ2 = −2π λ
− (−2π λ2 ) = > φ1 − φ2 = λ
(d2 − d1 ) => α = λ (d2 − d1 )
π 𝐝𝟐 −𝐝𝟏
Alors : OA = 2a cos λ (d2 − d1 ) ou 𝐎𝐀 = 𝟐𝐚 𝐜𝐨𝐬 𝛑 𝛌
est l’amplitude de la vibration résultante y.
d d
φ1 − φ2 2φ2 +φ1 − φ2 φ1 + φ2 −2π 1 −2π 2
λ λ
Et φ = φ2 + α => φ = φ2 + 2
=> φ = 2
=> φ = 2
=> φ = 2
𝐝𝟏 +𝐝𝟐
Alors : 𝛗 = −𝛑 𝛌
est la phase de la vibration résultante y.
t φ1 − φ2 𝐭 φ1 + φ2 𝐝𝟐 −𝐝𝟏 𝐭 𝐝𝟐 +𝐝𝟏
Donc : y = OA cos 2π(T + φ) s’écrit 𝐲 = 𝟐𝐚 𝐜𝐨𝐬 2
cos(𝟐𝛑 𝐓 + 2
) = 𝟐𝐚 𝐜𝐨𝐬 𝛑 𝛌
cos(𝟐𝛑 𝐓 −𝛑 𝛌
)
A savoir :
𝛌
L’amplitude (OA) de la vibration résultante est en fonction de la différence de marche d2 − d1 = − (φ2 − φ1 ) des
2π
distances du point considéré aux deux (2) sources.
2π
Le déphasage ∆φ = φ2 − φ1 = − (d2 − d1 ) est aussi en fonction de la différence de marche d2 − d1 .
𝛌
Si d2 − d1 < 0 => ∆φ > 0 alors y2 est en avance sur y1 ou y1 est en retard sur y2 ;
Si d2 − d1 > 0 => ∆φ < 0 alors y1 est en avance sur y2 ou y2 est en retard sur y1 ;
π
Si ∆φ = ± 2 alors y1 et y2 sont en quadrature de phase et Si ∆φ = ±π alors y1 et y2 sont en opposition de phase.
3. Interférence constructive :
La valeur de l’amplitude (OA) est maximale si et seulement si :
d2 −d1 d2 −d1
cos π λ
= ±1 => π λ
= Kπ => 𝐝𝟐 − 𝐝𝟏 = 𝐊𝛌 avec K ∈ ℤ
Pour K ≠ 0 les points appartiennent à une famille d’hyperboles dont les centres sont O1 et O2 .
A savoir :
Ainsi le mouvement résultant est maximal aux points de la surface libre pour lesquels la différence de marche est nulle
ou égale à un multiple entier de la longueur d’onde. Les deux (2) mouvements sont donc en phases.
Les points d’intersection des franges (des hyperboles) d’amplitude maximale avec le segment O1 O2 sont tels que :
d − d1 = Kλ d + Kλ
d2 + d1 = d => { 2 => 2d2 = d + Kλ => d2 =
d2 + d1 = d 2
d+Kλ 𝐝 𝐝
On sait que : 0 < d2 < d => 0 < 2
< d => 0 < d + Kλ < 2d => −d < Kλ < d => − 𝛌 < 𝐤 < 𝛌
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4. Interférence destructive :
L’amplitude de la vibration résultante est nulle et par conséquent le point M ne vibre plus (point immobile) :
Les points qui obéissent à cette condition appartiennent à une autre famille d’hyperboles (de franges) de centre O1 et O2
qui s’intercalent entre les précédentes. A chaque valeur de K ′ correspond une hyperbole (frange).
A savoir :
Le mouvement est nul au point de la surface libre pour lesquels la différence de marche est égale à un multiple impair
de la demi-longueur d’onde. L’amplitude est donc nulle. Les deux (2) mouvements sont donc en opposition de phases.
Les points d’intersection des franges (des hyperboles) d’amplitude nulle avec le segment O1 O2 sont tels que :
2d+(2K′ +1)λ
On sait que : 0 < d2 < d => 0 < < d => 0 < 2d + (2K ′ + 1)λ < 4d => −2d < (2K ′ + 1)λ < 2d
4
2d 2d 2d 2d 𝐝 𝟏 𝐝 𝟏
=> − < 2K ′ + 1 < => − − 1 < 2K ′ < − 1 => − − < 𝐊 ′ < −
λ λ λ λ 𝛌 𝟐 𝛌 𝟐
Remarque :
L’état de vibration dépend donc de la différence de distances du point M aux deux (2) sources : 𝐝𝟐 − 𝐝𝟏 = 𝛅 est appelée
différence de marche.
Si δ est un nombre entier relatif de la longueur d’onde alors on a l’interférence constructive (amplitude est maximale).
Si δ est un nombre demi-entier relatif de la longueur d’onde alors on a l’interférence destructive (amplitude est nulle).
Les franges sont comptées positivement vers O1 et négativement vers O2 , à partir de la frange centrale constructive.
K=0
K=1 K = -1
M
d1 d2
𝐎𝟏 𝐎𝟐
K’ = 1 K’ = 0 K’ = -1
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Séquence 13
Ecran
S1
S Médiatrice de S1S2
S2
S2 Franges obscures
II. Interprétation :
S1 et S2 constituent deux sources de vibration synchrones et cohérentes (ou même fréquence et même phase initiale).
Dans la partie commune, les deux vibrations se superposent : c’est le phénomène d’interférences lumineuses.
Les franges brillantes correspondent aux franges d’amplitude maximale et les franges obscures correspondent aux
franges d’amplitude nulle.
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M
d1
x
S1 H1
a d2
O
S2 H2
D
2ax 2ax ax
La distance S1S2 = a étant très petit alors d2 + d1 ≈ 2D => d2 − d1 = d = =
2 +d1 2D D
𝐚𝐱
La différence de marche est ∆𝐝 = 𝐝𝟐 − 𝐝𝟏 = 𝐃
𝐚𝐱
Le rapport 𝐩 = 𝛌
est appelé ordre d’interférence.
λD λD λD
Les autres franges brillantes : x1 = a
; x2 = 2 a
; x3 = 3 a
etc. ...
Les milieux des franges obscures sont situé départ et d’autre de la frange brillante centrale à des distances :
1 λD 3 λD 5 λD
x0 = 2 × a
; x1 = 2 × a
; x2 = 2 × a
etc. …
3. Interfranges :
λD
Dans ce cas on voit que les franges de même nature sont équidistant, l’interfrange à donc pour valeur : i = x1 − x0 =
a
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𝐚𝐱
∆𝐝 = 𝐝𝟐 − 𝐝𝟏 = − 𝐞(𝐧 − 𝟏)
𝐃
𝐚𝐱
Cas particulier le déplacement de la frange brillante centrale : ∆d = Kλ et k = 0 => ∆d = 0 => 𝐃
− 𝐞(𝐧 − 𝟏) = 𝟎
Remarque :
Cette relation montre que pour une lumière donnée, les franges sont autant plus serrées les uns des autres et que les
sources S1 et S2 sont plus proche, et que l’écran est placé plus loin de ces sources.
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Séquence 14
La lumière Laser est monodirectionnelle : toutes les ondes lumineuses se déplacent dans la même direction. Le rayon
Laser est très peu divergent.
Dans un Laser, la source de lumière est concentrée, et l’énergie possède une seule longueur d’onde. On a donc une
énergie lumineuse intense concentrée dans un faible volume et d’une seule couleur.
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A savoir :
𝐂 𝐡𝐂
Le grain d’énergie (ou photon) que transporte un rayonnement Laser de puissance P est : 𝐄 = 𝐡𝛎 𝐞𝐭 𝛎 = => 𝐄 =
𝛌 𝛌
(où h = 6,62. 10−34 J. s est la constante de Planck, ν est la fréquence et λ est la longueur d’onde du rayonnement).
Et l’énergie totale Wt transportée par un rayonnement Laser de puissance P pendant un temps t est : 𝐖𝐭 = 𝐏 × 𝐭
composée d’un certain nombre n de photon E tel que : 𝐖𝐭 = 𝐧 × 𝐄
En médecine :
En ophtalmologie, on utilise un Laser à impulsion pour traiter le décollement de la rétine.
En informatique :
Le Laser est utilisé pour : la lecture sur support disque et la lecture des codes-barres (Qui utilise un rayonnement
Laser muni d’un mouvement automatique de balayage à vitesse constante : elle permettra de connaître le prix de l’article
analysé).
La distance aller-retour parcourue par un rayonnement Laser est : 𝟐𝐃 = 𝐂𝐭 (où D est la distance aller simple ou retour
simple, C = 3. 108 m/s est la célérité de la lumière et t est le temps mis).
A savoir :
Les Laser sont des sources lumineuses très intenses. Les faisceaux Laser sont dangereux pour les yeux.
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Séquence 15
⃗ ext = ma⃗
Etudions ses mouvements en appliquant la relation fondamentale de la dynamique : ∑ F
Pré-évaluation :
Soit une fonction : 𝐱 = 𝐱𝐦 𝐜𝐨𝐬(𝛚𝟎 𝐭 + 𝛗𝟎 )
Dérivez cette fonction.
Transformez cette fonction dérivée en fonction cosinus.
Rappels :
𝐝𝐱
Soit une fonction : x = xm cos(ω0 t + φ0 ) => 𝐱̇ = 𝐝𝐭
= −𝛚𝟎 𝐱𝐦 𝐬𝐢𝐧(𝛚𝟎 𝐭 + 𝛗𝟎 )
𝛑
Soit la fonction : 𝐱̇ = −ω0 xm sin(ω0 t + φ0 ) => 𝐱̇ = 𝛚𝟎 𝐱 𝐦 𝐬𝐢𝐧 (𝛚𝟎 𝐭 + 𝛗𝟎 + 𝟐)
Activité 1 : Définitions
A partir de vos connaissances, définissez : un oscillateur, un oscillateur mécanique, un oscillateur amorti.
Synthèse 1 :
I. Définitions :
Un oscillateur, est un système mécanique, ou électrique, qui est le siège d’un phénomène périodique.
Un oscillateur mécanique libre, est un système qui n’est influencé par aucune force après sa mise en oscillation. Son
énergie mécanique reste constante durant tout le mouvement. Un tel oscillateur est dit harmonique.
Un oscillateur amorti, est un système soumis à des forces de frottements, le système perd de l’énergie mécanique,
l’amplitude du mouvement diminue progressivement.
Ressort de raideur K
Solide de masse m
Synthèse 2 :
II. Pendule élastique vertical : Oscillateur mécanique de translation
1. Définition :
Le pendule élastique, est un système de ressort et de masse capable de se mettre en mouveme nt d’oscillation.
2. Equation différentielle :
Le système est le solide de masse m,
𝐋𝟎 𝐋𝟎 𝐋𝟎
𝐱𝟎 ⃗𝟎
𝐓 𝐱𝟎
⃗
𝐓
O x
⃗
𝐏
⃗
𝐏
x
⃗ +T
La condition d’équilibre est : P ⃗ => 𝐦𝐠
⃗0 = 0 ⃗ => mg
⃗ − 𝐊𝐱⃗𝟎 = 𝟎 ⃗ = Kx⃗0 => 𝐦𝐠 = 𝐊𝐱
⃗ +T
D’après la relation fondamentale de la dynamique : P ⃗ = ma⃗ => mg
⃗ − K(x⃗0 + x⃗) = ma⃗
d2 x
=> (mg ⃗ => ma + Kx = 0 et a =
⃗ − Kx⃗0 ) − Kx⃗ = ma⃗ => −Kx⃗ = ma⃗ => ma⃗ + Kx⃗ = 0 = ẍ
dt 2
𝐊
=> mẍ + Kx = O => 𝐱̈ + 𝐱 = 𝟎 d’où l’équation différentielle du mouvement
𝐦
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3. Equation horaire :
k
L’équation différentielle ẍ += 0, est une équation linéaire du second degré de x ; La solution ou l’équation horaire,
x
m
est de la forme 𝐱 = 𝐱𝐦 𝐜𝐨𝐬(𝛚𝟎 𝐭 + 𝛗𝟎 ) , xm , ω0 et φ0 sont des constantes qui dépendent des conditions initiales, et
de l’oscillateur.
4. Pulsation propre :
dx dV
On a : x = xm cos(ω0 t + φ0 ) => ẋ = V = dt
= −ω0 xm sin(ω0 t + φ0 ) => ẍ = a = dt
= −ω20 xm cos(ω0 t + φ0 )
𝐤 k 𝐤
=> ẍ = −ω20 x => 𝐱̈ + 𝛚𝟐𝟎 𝐱 = 𝟎 et 𝐱̈ + 𝐦 𝐱 = 𝟎 alors par identification : ω20 = m => 𝛚𝟎 = √𝐦 la pulsation
𝟐𝛑 𝐦 𝟏 𝟏 𝐤
Ainsi la période : 𝐓𝟎 = 𝛚 = 𝟐𝛑√ 𝐊 et la fréquence : 𝐟𝟎 = 𝐓 = 𝟐𝛑 √𝐦
𝟎 𝟎
5. Energie mécanique :
Energie mécanique totale : Em = Ec (énergie cinetique) + Ep (énergie potentille)
1 1 1
où Ec = mV 2 et V = ẋ => Ec = mẋ 2 et Ep = kx 2
2 2 2
1 1 1 2 2
1 2 k
=> Em = mẋ ² + kx² = mxm ω0 sin2(ω0 t + φ0 ) + kxm cos2 (ω0 t + φ0 ) et ω20 =
2 2 2 2 m
1 2 1 2 1 2
=> kxm sin2(ω0 t + φ0 ) + kxm cos 2(ω0 t + φ0 ) = kxm [sin2(ω0 t + φ0 ) + cos 2(ω0 t + φ0 )]
2 2 2
𝟏 𝟏
𝟐
=> 𝐄𝐦 = 𝟐 𝐤𝐱𝐦 𝐨𝐮 𝐄𝐦 = 𝟐 𝐦𝛚𝟐𝟎 𝐱𝐦
𝟐
c’est une constante.
L’énergie mécanique totale se conserve, c’est une transformation mutuelle de l’énergie Ec et Ep et vice versa.
Pour x = 0 => Ep = 0 => Em = Ecmax, l’énergie cinétique est maximale alors la vitesse est maximale : V = Vm
Pour x = xm => Em = Epmax, l’énergie potentielle est maximale alors Ec = 0 => V = 0 la vitesse est nulle
𝐄𝐩 𝐄𝐜
𝐄𝐦
x
−𝐱𝐦 𝐱𝐦
m
x
Synthèse 3 :
III. Pendule élastique horizontal : Oscillateur mécanique de translation
⃗⃗
𝐑
O figure (a)
𝐋𝟎 ⃗
𝐏
𝐋𝟎 x ⃗⃗
𝐑
figure (b)
⃗
𝐓
⃗
𝐏
⃗ et la réaction R
A l’équilibre (figure a) : Le solide est soumis au poids P ⃗ . La condition d’équilibre est : P
⃗ +R ⃗
⃗ =0
En mouvement (figure b) : à l’instant t ≠ 0, le solide est soumis au poids ⃗P, la réaction du plan ⃗R et la tension :
⃗T = −Kx⃗
⃗ +R
D’après la relation fondamentale de la dynamique : (P ⃗ )+T ⃗
⃗ = ma⃗ => −Kx⃗ = ma⃗ => ma⃗ + Kx⃗ = 0
𝐊
=> ma + Kx = 0 et a = ẍ => mẍ + Kx = O => 𝐱̈ + 𝐦 𝐱 = 𝟎 d’où l’équation différentielle du mouvement.
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Synthèse 4 :
IV. Pendule élastique oblique : Oscillateur mécanique de translation
⃗𝐑
⃗ ⃗𝟎
𝐓
⃗𝐱
𝐏
⃗𝐲
𝐏
x ⃗
𝐏
A l’équilibre : Le solide est soumis au poids : ⃗P = ⃗Px + ⃗Py , la réaction du plan : ⃗R = ⃗R y et la tension du ressort :
⃗T0 = ⃗T0x = −Kx⃗0
⃗ +R
La condition d’équilibre est : P ⃗ + T ⃗ => P
⃗0 = 0 ⃗x + P
⃗y + R
⃗ y+T ⃗
⃗ 0x = 0
⃗x + T
=> P ⃗ ou 𝐏
⃗ 0x = 0 ⃗ par rapport à (OX) et P
⃗ 𝐱 − 𝐊𝐱⃗𝟎 = 𝟎 ⃗y + R ⃗ ou 𝐏
⃗ y=0 ⃗𝐲+𝐑 ⃗ par rapport à (OY)
⃗⃗ = 𝟎
En mouvement : à l’instant t ≠ 0, le solide est soumis au poids ⃗P = ⃗Px + ⃗Py , la réaction du plan ⃗R = ⃗R y et la
⃗ = −K(x⃗0 + x⃗) = −Kx⃗0 − Kx⃗.
tension : T
D’après la relation fondamentale de la dynamique : ⃗P + ⃗R + ⃗T = ma⃗ => ⃗Px + ⃗Py + ⃗R y − Kx⃗0 − Kx⃗ = ma⃗
⃗x + P
=> (P ⃗y + R
⃗ y+T
⃗ 0x ) − Kx⃗ = ma⃗ et P
⃗x + P
⃗y + R
⃗ y+T ⃗ => −Kx⃗ = ma⃗ => ma + Kx = 0 et a = ẍ
⃗ 0x = 0
𝐊
=> mẍ + Kx = O => 𝐱̈ + 𝐦 𝐱 = 𝟎 d’où l’équation différentielle du mouvement.
Remarque :
Si les ressorts sont montés en parallèle c’est-à-dire chacun d’entre eux a une extrémité accrochée au solide :
𝐊𝟏 𝐊𝟐
𝐊𝟏 𝐊𝟏
La constante de raideur équivalente du ressort pouvant remplacer l’ensemble de ces deux ressorts est 𝐊 = 𝐊 𝟏 + 𝐊 𝟐
Si les ressorts sont montés en série c’est-à-dire l’un d’entre eux a une extrémité accrochée au solide :
𝐊𝟏
𝐊𝟐
𝟏 𝟏 𝟏
La constante de raideur équivalente du ressort pouvant remplacer l’ensemble de ces deux ressorts est 𝐊
= 𝐊𝟏
+𝐊
𝟐
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Séquence 16
Etudions ses mouvements en appliquant la relation fondamentale de la dynamique : ∑ ℳ∆ = Jθ̈ ou ∑ ⃗Fext = ma⃗
Fil de torsion
Barre homogène
A B
Synthèse 1 :
I. Pendule de torsion : Oscillateur mécanique de rotation
1. Equation différentielle :
Fil de torsion C
⃗
𝐓
A O 𝛉 B
⃗
𝐏
En mouvement : à l’instant t ≠ 0, le solide est soumis au poids ⃗P, la tension du fil ⃗T et le couple de torsion :
ℳC = −Cθ
D’après la relation fondamentale de la dynamique (sur le solide en rotation autour d’un axe fixe ) :
∑ ℳO = Jθ̈ avec J le moment d’inertie du solide par rapport à l’axe de rotation, alors ℳ⃗P/O + ℳ⃗R⃗ /O + ℳC = Jθ̈.
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2. Equation horaire :
𝐂
L’équation différentielle θ̈ + θ = 0 , est une équation linéaire du second degré de θ. La solution ou l’équation horaire,
𝐉
est de la forme 𝛉 = 𝛉𝐦 𝐜𝐨𝐬(𝛚𝟎 𝐭 + 𝛗𝟎 ) , 𝛉𝐦 , 𝛚𝟎 𝐞𝐭 𝛗𝟎 sont des constantes qui dépendent des conditions initiales et
de l’oscillateur.
3. Pulsation propre :
dθ dω
On a : θ = θm cos(ω0 t + φ0 ) => θ̇ = ω = dt
= −ω0 θm sin(ω0 t + φ0 ) => θ̈ = a = dt
= −ω20 θm cos(ω0 t + φ0 )
𝐂 𝐂 𝐂
=> ẍ = −ω20 x => θ̈ + ω20 θ = 0 et θ̈ + θ = 0 alors par identification : ω20 = => 𝛚𝟎 = √ la pulsation
𝐉 𝐉 𝐉
𝟐𝛑 𝐉 𝟏 𝟏 𝐂
Ainsi la période : 𝐓𝟎 = 𝛚 = 𝟐𝛑√𝐂 et la fréquence : 𝐟𝟎 = 𝐓 = 𝟐𝛑 √ 𝐉
𝟎 𝟎
4. Energie mécanique :
1 1
Energie mécanique totale : Em = Ec (énergie cinetique) + Ep (énergie potentille) où Ec = 2 Jθ̇2 et Ep = 2 Cθ2
1 1 1 1 C
Alors : Em = 2 Jθ̇2 + 2 Cθ2 = 2 Jθ2m ω20 sin ²(ω0 t + φ0 ) + 2 Cθ2m cos ²(ω0 t + φ0 ) et ω20 = J
1 1 1
=> Em = Cθ2m sin ²(ω0 t + φ0 ) + Cθ2m cos ²(ω0 t + φ0 ) = Cθ2m [sin ²(ω0 t + φ0 ) + cos ²(ω0 t + φ0 )]
2 2 2
𝟏 𝟏
=> 𝐄𝐦 = 𝟐 𝐂θ𝟐𝐦 𝐨ù 𝐄𝐦 = 𝟐 𝐉𝛚𝟐𝟎 θ𝟐𝐦 c’est une constante.
L’énergie mécanique, totale est une transformation mutuelle de l’énergie Ec et Ep et vice versa.
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Appliquez la relation fondamentale de la dynamique (∑ ⃗Fext = ma⃗ dans la base de Frenet) à l’instant t ≠ 0, puis
déterminez l’équation différentielle du mouvement.
En déduisez : la pulsation, la période, la fréquence du mouvement sachant qu’une solution de ladite équation
différentielle est de la forme θ = θm cos(ω0 t + φ0 ).
Déterminez l’énergie mécanique du système.
Synthèse 2 :
II. Pendule simple :
1. Définition :
Un pendule simple est un point matériel suspendu par un fil et effectue des oscillations si l’on écarte de sa position
d’équilibre et abandonné sans vitesse initiale.
2. Equation différentielle :
x
⃗ =𝐓
𝐓 ⃗𝐍 𝛉
L
M ⃗ =𝐓
𝐓 ⃗𝐍
⃗𝐍
𝐏 h
⃗𝐱
𝐓
⃗𝐱
𝐏 𝐌𝟎
⃗
𝐏 ⃗ =𝐏
𝐏 ⃗𝐍
Le solide est soumis au poids ⃗P = ⃗PN et la tension du fil ⃗T = ⃗TN (elles sont normale à la trajectoire circulaire)
⃗ +T
La condition d’équilibre est : P ⃗ => P
⃗ =0 ⃗N + T ⃗
⃗N = 0
D’après la relation fondamentale de la dynamique : ⃗P + ⃗T = ma⃗ => ⃗PN + ⃗Px + ⃗TN = ma⃗ => ( ⃗PN + ⃗TN ) + ⃗Px =
ma⃗ => P⃗ x = ma⃗ => −Px = ma => ma + Px = 0
d2 x P
On a : a = dt2
= ẍ et Px = P sin θ => mẍ + P sin θ = O => ẍ + m sin θ = 0 et P = mg => 𝐱̈ + 𝐠 𝐬𝐢𝐧 𝛉 = 𝟎.
𝐠
Pour les oscillations de faible amplitude on a : sin θ ≈ θ et x = Lθ => ẍ = Lθ̈ => Lθ̈ + gθ = 0 => 𝛉̈ + 𝐋 𝛉 = 𝟎 d’où
l’équation différentielle.
3. Equation horaire :
g
L’équation différentielle θ̈ + L θ = 0, est une équation linéaire du second degré de θ. La solution ou l’équation horaire,
est de la forme 𝛉 = 𝛉𝐦 𝐜𝐨𝐬(𝛚𝟎 𝐭 + 𝛗𝟎 ) , 𝛉𝐦 , 𝛚𝟎 𝐞𝐭 𝛗𝟎 sont des constantes qui dépendent des conditions initiales et
de l’oscillateur.
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4. Pulsation propre :
dθ dω
On a : θ = θm cos(ω0 t + φ0 ) => θ̇ = ω = = −ω0 θm sin(ω0 t + φ0 ) => θ̈ = a = = −ω20 θm cos(ω0 t + φ0 )
dt dt
g g g
=> ẍ = −ω20 x => θ̈ + ω20 θ = 0 et θ̈ + θ = 0 alors, par identification : ω20 = => 𝛚𝟎 = √ la pulsation
L L L
𝟐𝛑 𝐋 𝟏 𝟏 g
Ainsi la période : 𝐓𝟎 = 𝛚 = 𝟐𝛑√g et la fréquence : 𝐟𝟎 = 𝐓 = 𝟐𝛑 √L
𝟎 𝟎
5. Energie mécanique :
Energie mécanique totale : Em = Ec (énergie cinetique) + Ep (énergie potentille)
1 𝟏
L’énergie cinétique est : EC = 2 mV 2 et V = ẋ = θ̇L => 𝐄𝐂 = 𝟐 𝐦𝐋𝟐 𝛉̇𝟐
θ2 θ2 𝟏
Pour les oscillations de faible amplitude on a : 1 − cos θ = 2
=> EP = mgL( 2 ) => 𝐄𝐏 = 𝟐 𝐦𝐠𝐋𝛉²
1 1 1
Alors l’énergie mécanique est : Em = EC + EP = mL2 θ̇2 + mgLθ2 => Em = mL(Lθ̇2 + gθ2 )
2 2 2
1 g
=> Em = mL[Lω20 θ2m sin2 (ω0 t + φ0 ) + gθ2m cos2(ω0 t + φ0 )] et ω20 = =>
2 L
1 1
Em = mL[gθ2m sin2 (ω0 t + φ0 ) + gθ2m cos2(ω0 t + φ0 )] => Em = mLgθ2m [sin2 (ω0 t + φ0 ) + cos2 (ω0 t + φ0 )]
2 2
𝟏
On sait que : sin2 (ω0 t + φ0 ) + cos2 (ω0 t + φ0 ) = 1 par conséquent : 𝐄𝐦 = 𝟐 𝐦𝐋𝐠𝛉𝟐𝐦 c’est une constante
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En déduisez : la pulsation, la période, la fréquence du mouvement sachant qu’une solution de ladite équation
différentielle est de la forme θ = θm cos(ω0 t + φ0 ).
Synthèse 3 :
III. Pendule pesant :
1. Définition :
Un pendule pesant ou pendule composé, est un solide qui oscille autour d’un axe fixe ne passant pas par son centre
d’inertie, sous la seule action de la pesanteur.
2. Equation différentielle :
⃗⃗
𝐑
O
A
𝛉
G A
𝐆𝟎
⃗
𝐏
La réaction ⃗R rencontre l’axe de rotation donc : ℳ⃗R⃗ /O = 0 => ℳ⃗P/O = Jθ̈ et ℳ⃗P/O = −A. P sin θ
𝐀.𝐏
=> −A. P sin θ = Jθ̈ => Jθ̈ + A. P sin θ = 0 => 𝛉̈ + 𝐬𝐢𝐧 𝛉 = 𝟎 cette équation n’est pas linéaire.
𝐉
𝐀𝐌𝐠
Cependant Pour les oscillations de faible amplitude : sin θ ≈ θ et P = mg, alors l’équation devient 𝛉̈ + 𝐉 𝛉 = 𝟎 d’où
l’équation différentielle.
3. Equation horaire :
AMg
L’équation différentielle θ̈ + J θ = 0, est une équation linéaire du second degré de θ. La solution ou l’équation
horaire, est de la forme 𝛉 = 𝛉𝐦 𝐜𝐨𝐬(𝛚𝟎 𝐭 + 𝛗𝟎 ) , 𝛉𝐦 , 𝛚𝟎 𝐞𝐭 𝛗𝟎 sont des constantes qui dépendent des conditions
initiales et de l’oscillateur.
4. Pulsation propre :
dθ dω
On a : θ = θm cos(ω0 t + φ0 ) => θ̇ = ω = = −ω0 θm sin(ω0 t + φ0 ) => θ̈ = a = = −ω20 θm cos(ω0 t + φ0 )
dt dt
𝟐𝛑 𝐉 𝟏 𝟏 AMg
Ainsi la période : 𝐓𝟎 = 𝛚 = 𝟐𝛑√AMg et la fréquence : 𝐍𝟎 = 𝐓 = 𝟐𝛑 √ J
𝟎 𝟎
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Séquence 17
Etudions ses circuits en appliquant la loi des mailles ou la loi d’unicité de la tension entre deux points.
A C B C
𝐢=𝟎 𝐔𝐦 𝐪𝐦 i A 𝐔𝐂 B
K
𝐔𝐋
L L
Quand on ferme l’interrupteur, le condensateur chargé se décharge dans la bobine. Un courant de charge i circule dans
la bobine et crée une force électromotrice d’auto-inductance. Quand le condensateur se décharge totalement, un courant
induit circule et le charge à nouveau en sens inverse. Le condensateur se décharge à nouveau et ainsi de suite.
A chaque instant la tension aux bornes de la bobine est égale à celle aux bornes du condensateur : UC = UL
q
Aux bornes du condensateur on a : q = CUC => UC = C
di
Aux bornes de la bobine on a : UL = − (ri + L ) dans le sens du courant, r = 0 (résistance négligeable) alors on aura
dt
di
UL = −L dt
dq di d2 q
On sait que : i = dt
= q̇ => dt = − dt2 = q̈ => UL = −Lq̈
q q 𝟏
On a : UC = UL => C = −Lq̈ => Lq̈ + C = 0 => 𝐪̈ + 𝐋𝐂 𝐪 = 𝟎 appelée équation différentielle.
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A savoir :
1 1 𝟏
On sait que : q = CUC = CU alors q̈ = CÜ alors q̈ + q = 0 dévient : CÜ + CU = 0 => 𝐔̈ + 𝐔 =𝟎
LC LC 𝐋𝐂
1 1 𝟏
=> q̈ = −ω20 q => q̈ + ω20 q = 0 et q̈ + LC q = 0 alors par identification : ω20 = LC => 𝛚𝟎 = √𝐋𝐂 la pulsation
2π 𝟏 𝟏 𝟏
Ainsi la période : T0 = ω => 𝐓𝟎 = 𝟐𝛑√𝐋𝐂 la et la fréquence : 𝐟𝟎 = 𝐓 = 𝟐𝛑 √𝐋𝐂
0 𝟎
Remarque :
π
i = Im cos(ω0 t + φi ) on sait que i = q̇ = −qm ω0 sin(ω0 t + φ0 ) => i = qm ω0 cos (ω0 t + φ0 + )
2
π π 𝛑
Alors Im = qm ω0 et φi = φ0 + => ∆φ = φi\q = φi − φ0 = donc i et q sont en quadrature de phase 𝛗𝐢\𝐪 =
2 2 𝟐
π 2π 2π 2π π
q = qm cos(ω0 t) avec i = Im cos (ω0 t + ) avec ω0 = => q = qm cos ( t) avec i = Im cos ( t + )
2 T0 T0 T0 2
t 0 𝐓𝟎 /4 𝐓𝟎 /2 3𝐓𝟎 /4 𝐓𝟎 t 0 𝐓𝟎 /4 𝐓𝟎 /2 3𝐓𝟎 /4 𝐓𝟎
𝛚𝟎 𝐭 0 𝛑/𝟐 𝛑 3 𝛑/𝟐 2𝛑 𝛚𝟎 𝐭 + 𝛑/𝟐 𝛑/𝟐 𝛑 3 𝛑/𝟐 2𝛑 5 𝛑/𝟐
q 𝐪𝟎 0 −𝐪𝐦 0 𝐪𝐦 i 0 −𝐈𝐦 0 𝐈𝐦 0
q ou i
𝐈𝐦
𝐪𝐦
0 t
−𝐪𝐦
−𝐈𝐦
∆𝐭 = 𝐓𝟎 /4
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𝟏 𝐪𝟐 𝟏
𝐨ù 𝐄𝐬 = 𝟐 𝐂
𝐞𝐭 𝐄𝐦 = 𝟐 𝐋𝐢𝟐
1 q2 1 1 q2m 2 1 1
Alors Et = 2 C
+ 2 Li2 = 2 C
ω0 sin ²(ω0 t + 2
φ0 ) + 2 LIm sin ²(ω0 t + φ0 ) et ω20 = LC
et Im = −qm ω0
𝟏 𝐪𝟐𝐦 𝟏
Alors 𝐄𝐭 = 𝟐 𝐂
= 𝟐 𝐋𝐪𝟐𝐦 𝛚𝟐𝟎 c’est une constante.
L’énergie électrique totale du circuit LC se conserve. Il y a transfert d’énergie entre le condensateur et la bobine.
V. Influence de la résistance :
Si la résistance de la bobine est r (non négligeable)
di di q 1
UAB = −(ri + L ) => UAB = −L − ri = => UAB = −Lq̈ − rq̇ = q
dt dt C C
𝐫 𝟏 𝛚𝟎 ω0 r 𝐋𝛚𝟎
=> 𝐪̈ + 𝐋 𝐪̇ + 𝐋𝐂 𝐪 = 𝟎 <=> 𝐪̈ + 𝐐
𝐪̇ + 𝛚𝟐𝟎 𝐪 = 𝟎 par identification Q
= L => 𝐐 = 𝐫
Appelé facteur de qualité.
A savoir :
r peut être la résistance de la bobine plus la résistance totale des conducteurs du circuit (ou la résistance du circuit).
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Séquence 18
Bien que suivant tout le principe du « transport d’énergie sans transport de matière », les ondes constituent une vaste
famille à l’intérieur de laquelle se distinguent des catégories aux propriétés physiques variées.
Différemment aux ondes mécaniques (rides provoquées par le caillou qui tombe dans l’eau) propageant à travers une
matière physique dont la substance se déforme, nous allons étudier les ondes électromagnétiques ne nécessitant pas de
support physique.
Synthèse :
I. Définition :
Une onde est un signal ou un ébranlement entretenu périodiquement.
Une onde électromagnétique est le phénomène résultant de la propagation simultanée dans l’espace d’un champ
⃗ et d’un champ magnétique B
électrique E ⃗ , tous deux étant des grandeurs vibratoires de fréquence élevée. Elle se propage
dans l’espace avec une célérité (C) égale à celle de la lumière dans le vide.
Les ondes se propagent avec C = 3. 108 m/s. La longueur d’onde des ondes électromagnétiques est donnée par :
C
λ = C. T ou λ = N (C : célérité, N : fréquence)
La longueur d’onde des ondes électromagnétiques sont prises entre 10-13m et 2.103m.
II. Propagation :
Les ondes électromagnétiques ne nécessitent aucun support matériel pour se propager. Elle se propage dans le vide avec
la même célérité C.
⃗
𝐄
Sens de propagation
⃗
𝐁
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Elles ne se propagent pas dans le milieu conducteur d’électricité. Elles sont diffractées et sont utilisées dans la
communication de la radiodiffusion des radars…etc.
2. Les rayons 𝜸 :
Ils sont émis par les noyaux des atomes au cours des désintégrations radioactives naturelles. Leur longueur d’onde est
comprise entre 10-13m et 10-10m dans le vide.
Ils sont pénétrants et traversent les solides, y compris les métaux de quelques cm d’épaisseur. Ils sont responsables des
méfaits physiologiques et excitent la fluorescence de certaines substances.
3. Les rayons X :
Ils sont émis par un métal soumis à un bombardement intense des électrons. Leurs longueurs d’onde sont comprises
entre 10-10m et 10-8m dans le vide.
Ils sont capables de traversés un matériau mais plus difficilement que le numéro atomique de la substance est plus élevé
(principe de la radiographie médicale, car les rayons X sont absorbés de manière différentes par les tissus et par les os
qui apparaissent opaques). La diffraction des rayons X est utilisée dans la détermination des structures cristallines. Ils
impressionnent les plaques photographiques et excitent la florescence de certaines substances.
4. La lumière visible :
Ultraviolet Infrarouge
Visible
Elle est émise au cours du réarrangement des électrons des atomes par des corps très chaux. Leur longueur d’onde est
comprise entre 0,4. 10−6 m et 0,8. 10−6 m. Son domaine est strictement limité par les qualités physiologiques.
La dispersion de la lumière blanche par un arc électrique réalisée à l’aide d’une lentille convergent et d’un prisme à
quartz montre que le spectre visible de la lumière blanche est délimité par le rouge (λR = 0,76µm) et le violet ( λV =
0,4µm).
Déplaçons une pile thermoélectrique P au deçà du rouge, l’intensité du courant croit : la lumière de l’arc contient des
rations invisible dite infrarouge (λ> 0,76µ𝑚). Un écran florescence E placé dans le violet et au-delà permet de constater
que la partie de l’écran placée au-delà du violet s’illumine : la lumière de l’arc contient des radiations invisibles dites
ultraviolettes (𝜆 < 0,4µ𝑚).
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Elles sont absorbées par l’eau : lorsqu’elles sont absorbées, une partie de leur énergie est transformée en chaleur au sein
de l’eau. La plus part des substances transparentes au visible absorbent les radiations infrarouges de façon variable selon
la longueur d’onde de la radiation considérée.
Elles traversent le verre, le quartz et l’atmosphère. Le verre et le quartz sont respectivement opaques à la longueur
d’onde supérieure à 1,3µm et 3µm dans le vide. L’air atmosphérique est transparent pour les longueurs d’onde comprises
entre 9µm et 14µm.
Elles se manifestent sous forme d’énergie calorifique, elles sont utilisées dans l’échauffement serres vitrées, dans la
photographie dans l’obscurité (photographiques des objets éloignés de plus de 100km) dans les fours à infrarouges
(séché très rapidement et économiquement les peintures, les denrées alimentaire, les produits pharmaceutiques …).
Elles sont absorbées par le verre. L’atmosphère terrestre absorbe une grande partie des radiations U.V émises par le
soleil grâce à la couche d’ozone (O3 ), notamment les plus dangereuses pour l’organisme humain (λ< 0,30µm). La partie
de la radiation U.V non arrêtée par l’atmosphère terrestre (λ > 0,30µm) provoque la pigmentation de la peau (bronzage)
et des coups de soleil allant jusqu’aux brûlures.
A savoir :
Les cellules vivantes en particulier les cellules microbiennes sont très sensibles au rayonnement UV d’où la
pigmentation. Elle provoque dans les tissus superficiels de la peau, la synthèse d’une substance nécessaire à l’édification
du squelette (analogue à la vitamine D).
En résumé :
10-13 rayon Υ 10-10 rayon X 10-8 U.V 0, 4.10-6 visible 0, 8.10-6 IR 10-4 onde hertzienne
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Séquence 19
Nous allons considérer que l’oscillateur constitué de l’ensemble fil-masse subit une excitation sinusoïdale liée à un
dispositif extérieur : on est dans le cas d’un oscillateur mécanique en oscillations forcées. Ce phénomène d’oscillations
forcées est d’une grande importante dans la pratique et intervient sur tous les types d’oscillateurs : mécaniques,
acoustiques, électriques, optiques, etc.
Les ondes électromagnétiques captées par une antenne, mettent en oscillation forcée le circuit électronique de notre
téléphone portable ou de notre récepteur de télévision.
A B
lo l
m R
E M
Etudions les oscillations de ces pendules couplés, sachant que les périodes propres des oscillations de E et R sont
connues.
Synthèse 1 :
I. Oscillation forcée :
Les périodes propres des oscillations de E et R sont T et T0 . Le pendule E, écarté de sa position d’équilibre effectue des
oscillations de période T.
On remarque que le pendule R initialement immobile se met spontanément à osciller avec la période T de E et non avec
sa période propre T0 . Le pendule E qui excite R à osciller, est l’excitateur et le pendule R, le résonateur. L’excitateur
force le résonateur à osciller et lui impose sa période : on a des oscillations forcées.
Le fil d’acier AB qui réalise l’interdépendance est due au couplage. Lorsque l’excitateur n’est pas entretenu, il cesse
d’osciller quand toute son énergie est fournie au résonateur et dissipée par frottement, les rôles ont tendance à s’inverser,
l’excitateur devient résonateur et vice versa.
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Synthèse 2 :
II. Phénomène de résonance :
On constate que αR passe par un maximum quand les deux pendules ont sensiblement la même période (T≈To) : on dit
qu’il y a résonance. Il y a résonance lorsque l’amplitude du mouvement pris par le résonateur est maximale.
𝛂𝐑
𝛂𝐦
To t
Synthèse 3 :
III. Influence de l’amortissement :
Les amplitudes successives décroisent progressivement, dans une deuxième phase ; f ≈ fo = résonance.
Sortons (R) de la cuve à eau, on constate que R se met à osciller avec une amplitude qui augmente en passant par un
maximum.
𝛂𝐑
Résonance forcée
Remarque :
Si le résonateur est peu amorti, la résonance devient aigue.
Si le résonateur est amorti, il y a résonance moyenne.
Si le résonateur est très amorti, il y a résonance floue.
α
αm
0 T
-αm
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Séquence 20
GBF
Dans le circuit de montage ci-dessus, lorsque le générateur de base fréquence (GBF) impose aux bornes du circuit RLC
une tension alternative sinusoïdale périodique de fréquence N, le circuit RLC série devient le siège d’oscillation
électrique sinusoïdale périodique à la fréquence N imposée par le GBF.
Le circuit RLC se comporte comme un oscillateur réalisant des oscillations forcées. Les oscillations sont entretenues
(ne sont plus amorties) ce qui qui prouve qu’il y a toujours un transfert d’énergie de l’excitateur qui le GBF vers le
résonateur qui est le circuit RLC.
Pré-évaluation :
Faites la construction de Fresnel pour x = x1 + x2 tels que : x1 = x1m cos(ωt + φ1 ) et x2 = x2m cos(ωt + φ2 )
x
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗2 = { 2m
Et x2 = x2m cos(ωt + φ2 ) est associé à OA φ2
x
⃗⃗⃗⃗⃗ = OA
On a : x = x1 + x2 est aussi associé au vecteur OA ⃗⃗⃗⃗⃗ 2 = { m
⃗⃗⃗⃗⃗ 1 + OA
φ
A 𝐀𝟐
𝐱𝐦 𝐱𝟐𝐦
𝛗𝟐
𝐱𝟏𝐦 𝐀𝟏
𝛗𝟏 𝛗
0 x
Un cas particulier :
𝛑
Pour : 𝛗𝟏 = 𝟎° et 𝛗𝟐 = 𝟐 = 𝟗𝟎°
A 𝐀𝟐
𝐱𝐦
𝐱𝟐𝐦
𝛗 𝛗𝟐 = 90°
O 𝛗𝟏 = 𝟎° 𝐱𝟏𝐦 𝐀𝟐 x
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2 2 2 𝟐 𝟐 𝐱
D’après le théorème de Pythagore : xm = xm1 + xm2 => 𝐗 𝐦 = √𝐱𝐦𝟏 + 𝐱𝐦𝟐 et 𝐭𝐚𝐧 𝛗 = 𝐱𝐦𝟐
𝐦𝟏
Synthèse 1 :
I. Courant alternatif sinusoïdal :
1. Définition :
Un courant alternatif sinusoïdal est un courant électrique qui change de sens deux fois par période et transporte
alternativement dans un sens puis dans l’autre un courant d’intensité : i = Im cos ωt
En régime variable les grandeurs variables sont représentées par des lettres minuscules.
I(A)
Im
0 T 2T t(s)
−Im
b. Effet calorifique :
L’effet joule est indépendant du sens du courant ; il se produit en courant alternatif comme en courant continu.
Tout conducteur parcouru par un courant, est le siège d’un dégagement de chaleur : W = Ri²t
Tout conducteur rectiligne parcouru par un courant et placé dans une induction magnétique, est soumis à une force
électromagnétique : f = L. i. B
Soit R la résistance du conducteur ohmique traversé par le courant alternatif sinusoïdale : i = Im cos ωt
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2
Pendant l’intervalle de temps dt très petit l’énergie dissipée est dw = Ri² dt => dw = RIm cos 2 ωt dt.
2T T T 1+cos2a
Pendant une période T on a W = ∫0 dw = ∫0 R Im cos2 ωt . dt => W = R Im
2
∫0 cos2 ωt . dt or cos2 a = 2
2 2
RIm Im Im
W = RI 2 T => T = RI 2 T => I 2 = => I = ou 𝐈𝐦 = 𝐈 √𝟐
2 2 √2
b. Tension efficace :
Aux bornes du conducteur ohmique la tension efficace est telle que : Um = U√2
A savoir :
Les values efficaces des grandeurs variables sont représentée par les lettres majuscules. Les appareils de mesure utilisés
en courant alternatif ne mesurent que les grandeurs efficaces.
Synthèse 2 :
II. Circuit R.L.C en série :
1. Détermination de la tension :
Considérons un circuit formé d’une résistance R, d’une bobine non résistive d’inductance L et d’un condensateur C
montés en série aux bornes d’un générateur de tension alternative.
R L C
R
UR UL UC
𝐮 = 𝐮𝐦 𝐜𝐨𝐬 (𝛚𝐭 + 𝛗)
di di Q 1
on a : uR = Ri , uL = − e et e = − L => uL = L , uC = et Q = ∫ idt => uC = ∫ idt
dt dt C C
𝐝𝐢 𝟏
Alors 𝐮 = 𝐑𝐢 + 𝐋 + ∫ 𝐢𝐝𝐭
𝐝𝐭 𝐂
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b. Construction de Fresnel :
RI
Aux bornes de la résistance : uR = Ri = RIm cos ωt est associée au vecteur ⃗⃗⃗
V1 { m
0
di π LIm ω
Aux bornes de l’induction : uL = L = −LIm ωsin ωt = LIm ω cos( t + ) est associée au vecteur ⃗⃗⃗⃗
V2 { π
dt 2
2
Im
1 1 Im Im π
Aux bornes du condensateur : uC = C
∫ idt = .
C ω
sinωt = Cω
cos (ωt − 2
) est associée au vecteur ⃗⃗⃗⃗
V3 { Cωπ
−
2
π I π U
u = RIm cos ωt + LIm ωcos ( t + ) + m cos (ωt ⃗ = V
− ) est associée au vecteur : V ⃗⃗⃗1 + ⃗⃗⃗⃗ V3 = { m
V2 + ⃗⃗⃗⃗
2 Cω 2 φ
𝐈𝐦
Si 𝐋𝐈𝐦 𝛚 =
𝐂𝛚
𝐈𝐦
𝐋𝐈𝐦 𝛚 𝐂𝛚
𝐔𝐦 𝐑𝐈𝐦 x
𝐔𝐦 = 𝐑𝐈𝐦 et 𝛗 = 0
𝐈
𝐦
Si 𝐋𝐈𝐦 𝛚 > 𝐂𝛚
𝐈𝐦
𝐋𝐈𝐦 𝛚 𝐂𝛚
𝐔𝐦
O 𝛗>𝟎 x
𝐑𝐈𝐦
𝟏
𝟐 𝟐
𝐈𝐦 𝟐 𝟐 𝟐
𝟏 𝟐 𝟏 𝟐 𝐋𝛚 −
𝐜𝛚
𝐔𝐦 = (𝐈𝐦 𝐑) + (𝐈𝐦 𝐋𝛚 − ) = 𝐈𝐦 [𝐑 + (𝐋𝛚 − √ 𝟐
) ] => 𝐔𝐦 = 𝐈𝐦 𝐑 + (𝐋𝛚 − ) 𝐞𝐭 𝐭𝐚𝐧 𝛗 = >𝟎
𝐂𝛚 𝐂𝛚 𝐂𝛚 𝐑
𝐈
𝐦
Si 𝐋𝐈𝐦 𝛚 < 𝐂𝛚
O 𝐑𝐈𝐦 x
𝐈𝐦
𝛗<𝟎 𝐂𝛚
𝐔𝐦
𝐋𝐈𝐦 𝛚
𝟏
𝟐 𝟐
𝐈𝐦 𝟐 𝟐 𝟐
𝟏 𝟐 𝟏 𝟐 𝐋𝛚 −
𝐜𝛚
𝐔𝐦 = (𝐈𝐦 𝐑) + (𝐈𝐦 𝐋𝛚 − ) = 𝐈𝐦 [𝐑 + (𝐋𝛚 − ) ] => 𝐔𝐦 = 𝐈𝐦 √𝐑 + (𝐋𝛚 −
𝟐 ) 𝐞𝐭 𝐭𝐚𝐧 𝛗 = <𝟎
𝐂𝛚 𝐂𝛚 𝐂𝛚 𝐑
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2. Impédance :
Um
D’après la loi d’Ohm : u = Z i => U = Z I => Um = Z Im alors l’impédance Z = Im
(en Ω)
𝟏 𝟏
D’une façon générale : 𝐔𝐦 = 𝐈𝐦 √𝐑𝟐 + (𝐋𝛚 − 𝐂𝛚 )𝟐 alors l’impédance : 𝐙 = √𝐑𝟐 + (𝐋𝛚 − 𝐂𝛚 )𝟐
𝟏
𝐋𝛚− 𝛑
𝐜𝛚
La phase initiale de la tension est tel que 𝐭𝐚𝐧 𝛗 = 𝐑
où |𝛗| ≤ 𝟐
Si φi = 0 => ∆φ = φu − 0 => ∆𝛗 = 𝛗𝐮 = 𝛗
1 1
Si φ > 0 alors tan φ > 0 => Lω − > 0 => Lω > : effet d’inductance l’emporte sur l’effet de capacité.
Cω Cω
1 1
Si φ < 0 alors tan φ < 0 => Lω − Cω < 0 => Lω < Cω : effet de capacité l’emporte sur l’effet d’inductance.
Remarque :
0
Alors : Z = ZR = R => tan φ = = 0 => φ = 0 donc i et u sont en phase
R
Lω ZL π
Alors : Z = ZL = Lω => tan φ = 0
= 0
= +∞ => φ = 2
donc u est en quadrature avance sur i
1
1 − −ZC π
cω
Alors : Z = ZC = => tan φ = = = −∞ => φ = − donc u est en quadrature retard sur i
Cω 0 0 2
Circuit RL :
Lω ZL
Alors : Z = √(Lω )2 + R2 = √ZL 2 + R2 => tan φ = R
= R
=> φ > 0 donc u est en avance sur i.
Circuit RC :
1 2 −1 −ZC
Alors : Z = √( ) + R2 = √ZC 2 + R2 => tanφ = = => φ < 0 donc u est en retard sur i.
Cω RCω R
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1 1
Si I croit => Z décroit => si I est maximale => Z à la plus petite valeur donc Lω − Cω = 0 Lω = Cω
1 1
=> Lcω² =1 => ω² = LC
=> ω = = ω0 => T = T0 à la résonance la fréquence est égale à la fréquence propre
√LC
(N = N0 ) et Z = R ; tan φ = 0 => φ = 0 ; u et i sont en phase.
𝟏
LC
𝐂𝛚
b. La bande passante :
Définition :
La bande passante d’un circuit RLC désigne l’ensemble des fréquences pour lesquelles la réponse en intensité est
I0
supérieur à 71% de la résonance : I = √2
= = 0,71. I0
I(A)
I0
𝐈 = 𝟎, 𝟕𝟏. I0
N1 N0 N2 N (Hz)
1 1 𝟏
(Lω − Cω )2 + R2 = 2R² => (Lω − Cω )2 = R2 => 𝐋𝛚 − 𝐂𝛚 = ± 𝐑
1
Lω1 − cω = −R LCω12 − 1 = −RCω1 LCω12 − 1 + RCω1 = 0 (1)
1
{ 1 => { => { =>
Lω2 − cω =R LCω22 − 1 = RCω2 LCω22 − 1 − RCω2 = 0 (2)
2
LC (ω22 − ω12 ) − RC (ω2 + ω1) = 0 => L(ω2 + ω1 )(ω2 − ω1 ) − R (ω2 + ω1 ) = (ω2 + ω1 )[L(ω2 − ω1 ) − R] = 0
R R R R
L (ω2 − ω1 ) – R = 0 => ∆ω = ω2 − ω1 = L => ∆ω = L => 2π∆N = L => ∆N = 2πL
o Si R est faible alors ∆N est faible : résonance aigue (circuit sélectif)
o Si R est grande alors ∆N est grande : résonance floue (circuit peut sélectif)
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Facteur de qualité :
N0 ω0
Le facteur de qualité est : Q = =
∆N ∆ω
1
ω0 R ω0 L 1 √LC L 1 𝟏 𝐋
Q = et ∆ω = => Q = et ω0 = => Q = => Q = . => 𝐐 = √
∆ω L R √LC R R √LC 𝐑 𝐂
Phénomène de surtension :
U 1
A la résonance UC = ZC I0 aux bornes du condensateur or I0 = R
et ZC = Cω0
1 U 1 √LC 1 L
Alors UC = . et ω0 = => UC = U = √ U => 𝐔𝐂 = 𝐐𝐔
Cω0 R √LC RC R C
U 1 U 1 L
UL = ZL . I0 aux bornes de l’inductance et ZL = Lω0 => UL = Lω0 R = L .
√LC R
= R √C U = QU => 𝐔𝐋 = 𝐐𝐔
Alors 𝐔𝐋 = 𝐔𝐂
Si Q > 1 alors UL et UC sont nettement plus grandes que U : on a des surtensions à la résonance (phénomène de
surtension). Dans les circuits très sélectifs il y a risque de claquage de condensateur.
Synthèse 3 :
III. Energie et puissance électrique en courant alternatif sinusoïdal :
1. Puissance :
a. Puissance instantanée :
En courant continu la puissance reçue par un circuit est P = UI.
1 1
Cos a. cos b = [cos (a + b) + cos (a − b)] => p = Im Um [cos (2ωt + φ) + cos φ]
2 2
1
=> p = I √2 U √2 [cos (2ωt + φ) + cosφ] => p = I U [cos (2ωt + φ) + cosφ]
2
b. Puissance moyenne :
La puissance moyenne est la puissance consommée pendant une période.
1 T UI T T
P = ∫ p dt = ( ∫ cos φ dt + ∫ cos(2ωt + φ) dt)
T 0 T 0 0
T
On a : ∫0 cos φ dt = cos φ[t]T0 = cos φ. T
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T 1 1 2πT 1 1 1
Et ∫0 cos(2ωt + φ) dt = [2ω . sin(2ωt + φ)]T0 = [2ω sin ( T
+ φ) − 2ω sin φ] = 2ω
sin φ − 2ω sin φ] = 0
UI
Donc P = T
cos φT et 𝐏 = 𝐔𝐈𝐜𝐨𝐬 𝛗 et 𝐜𝐨𝐬 𝛗 est le facteur de puissance, la puissance est en Watt (W)
c. Puissance apparente :
P UI cos φ
On a : P = Pa. cosφ et P = UI cos φ => Pa = cos φ = cos φ
=> 𝐏𝐚 = 𝐔𝐈 est la puissance apparente (en VA).
d. Facteur de puissance :
𝐈𝐦
Pour : LIm ω > 𝐂𝛚
𝐈𝐦
𝐋𝐈𝐦 𝛚 𝐂𝛚
𝐔𝐦
O 𝛗>𝟎 x
𝐑𝐈𝐦
RIm RI 𝐑
cos φ = Um
et Um = Z. Im => cos φ = Z.Im => 𝐜𝐨𝐬 𝛗 = 𝐙
m
R
Le facteur de puissance est cos φ =
Z
π
Pour L : φ = => cos φ = 0 => P = 0
2
π
Pour C : φ = − 2 => cos φ = 0 => P = 0
Pour R : φ = 0 => cos φ = 1 => P = UI = RI ²
La puissance perdue par effet joule dans les lignes de transport est P = rI² (r la résistance totale des fils en ligne).
P² 𝐫𝐏² 𝟏
Pp = r => 𝐏𝐩 = .
U²cos²φ 𝐔² 𝐜𝐨𝐬²𝛗
Pour diminuer les pertes en énergie dans les lignes, on doit avoir cos φ voisin de un (1).
EDM et EDF imposent cos φ comprise entre 0,7 et 0,8.
On augmente le facteur de puissance de cos φ à cos φ′ d’une installation en branchant un condensateur de capacité C
convenable à ses bornes tel que :
𝐏. (𝐭𝐚𝐧 𝛗 − 𝐭𝐚𝐧 𝛗′ )
𝐂=
𝛚. 𝐔 𝟐
2. Energie électrique :
Energie consommée ou reçue par une portion de circuit pendant le temps t est 𝐄 = 𝐏𝐭 avec t = kT => E = P. kT
Alors E = UI. kT cosφ
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Séquence 21
En pratique, l’étude du phénomène ondulatoire correspond à l’étude du flux de particules, et, l’aspect corpusculaire
celui d’une particule en particulier constituant ce flux. La lumière en est l’exemple le plus connu.
Le module solaire photovoltaïque est un système capable de capter l’énergie envoyée par le soleil vers la terre, et de la
convertir en courant électrique continu.
Comment un module composé de cellules photovoltaïques transforme l’énergie solaire en tension électrique continue ?
Plaque de zinc
Faisceau
lumineux
Arc électrique
Feuille d’or
Une plaque de zinc P, fraichement nettoyée est soudée à la tige d’un électroscope à feuille d’or. La plaque et les feuilles
d’or sont pareillement électrisées, les feuilles d’or s’écartent alors (elles se repoussent).
Un faisceau lumineux très riche en rayon ultra-violet (UV) frappe la plaque de zinc : c’est la lumière excitatrice.
Si l’électroscope est chargé négativement, il se décharge (les feuilles se rapprochent).
Si l’électroscope est chargé positivement, il ne se produit rien.
Si l’électroscope étant chargé négativement, on place lame de verre sur le trajet de la lumière, le phénomène n’est
pas modifié si lame est transparente aux UV.
Synthèse 1 :
I. Mise en évidence de l’effet photoélectrique :
1. Analyse de l’expérience d’Hertz :
Ces observations montrent qu’une plaque de zinc électrisée négativement se décharge quand elle reçoit des radiations
ultraviolettes : les électrons libres du métal sont repoussés par les UV (c’est l’effet photoélectrique).
2. Définition :
L’effet photoélectrique est l’émission d’électron par un métal sous l’influence de la lumière.
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A savoir :
Le phénomène photoélectrique est commun à tous les métaux, mais il ne se manifeste dans le spectre visible que pour
les métaux alcalins.
Synthèse 2 :
II. Lois de l’effet photoélectrique :
1. Description de cellule photoélectrique :
Les métaux étant oxydables, on les utilise dans une ampoule vide d’air, appelée cellule photoélectrique.
La cellule photoélectrique est constituée par un tube en verre spécial (silice) transparent aux rayons UV, dans lequel
règne un vide poussée. Elle renferme :
Une cathode métallique C (susceptible d’émettre des électrons quand elle est convenablement éclairée)
Une anode A (un fil métallique ou une boucle) portée à un potentiel supérieur à celui de la cathode et dont le rôle
est de capter les électrons
A C
Galvanomètre
Tension variable
Lorsque C, est éclairé, le galvanomètre indique le passage d’un courant très faible.
b. 2ème loi :
L’émission photoélectrique est instantanée (le courant photoélectrique apparaît et cesse en même temps que
l’irradiation).
c. 3ème loi :
Pour toute cellule photoélectrique, il existe un courant de saturation indépendant du métal de l’anode et de la différence
de potentiel entre l’anode et cathode.
L’intensité du courant de saturation dépend de l’éclairement de la cathode ; elle est proportionnelle à la puissance
rayonnante reçue (ou flux énergique reçu).
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i
Saturation
Is
U0 0 U
Is est le courant de saturation. Pour U = 0, il existe un courant faible i, qu’on peut annuler en donnant à U une valeur
U0 légèrement négative : |U0 | est le potentiel d’arrêt.
Quand U augmente, I augmente et tend vers une limite Is : tous les électrons émis sont captés par l’anode.
Synthèse 3 :
III. Interprétation de l’effet photoélectrique : (le photon)
L’interprétation de l’effet photoélectrique se fait grâce à la théorie d’Einstein.
1. Définition du photon :
⃗ tel que ‖V
Le photon et une particule de masse nulle, de vecteur vitesse V ⃗ ‖ = C associé à une onde électromagnétique
de fréquence 𝝂 ; c’est le grain de lumière (ou d’énergie).
2. Interprétation :
Tout photon d’un faisceau de lumière monochromatique (ou radiation) transporte une quantité d’énergie ou quantum
W = hν (proportionnelle à la fréquence 𝝂 de la radiation et h est la constante de Planck : h = 6,62. 10−34 J. s).
L’extraction des électrons libres de la cathode n’est possible que si l’énergie W des photons qu’elle reçoit est supérieure
au travail d’extraction W0 des électrons :
C C C C
W = hν ≥ W0 = hν0 => 𝛎 ≥ 𝛎𝟎 , on sait que ν = λ et ν0 = λ => λ
≥ λ = > 𝛌 ≤ 𝛌𝟎
0 0
A l’extraction, l’électron possède une énergie cinétique (énergie initiale) à la cathode telle que :
1 hc hc 𝟏 𝟏 𝟏
ECC = 2
mVi2 = Wi où 𝐖𝐢 = 𝐖 – 𝐖𝟎 => ECC = λ
−λ => 𝐄𝐂𝐂 = 𝟐 𝐦𝐕𝐢𝟐 = 𝐡𝐜 (𝛌 − 𝛌 )
0 𝟎
Si W = W0 => ECC = Wi = 0 => Vi = 0 alors les électrons sont émis à la cathode sans vitesse initiale.
La variation de l’énergie cinétique d’un électron entre la Cathode et l’Anode est : ∆𝐄𝐂 = 𝐄𝐂𝐀 − 𝐄𝐂𝐂 = 𝐞𝐔
1
ECA = 2 mV 2 l’énergie cinétique de l’électron à l’Anode, U la tension entre l’Anode et Cathode et e = 1,6. 10−19 C
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q Is .t
Le nombre d’électrons : n = e et q = Is . t => n = e
où t est la durée de l’irradiation (en s) et e = 1,6. 10−19 C
n Is .t hν 𝐡𝛎.𝐈𝐬 C 𝐡.𝐂.𝐈𝐬
Alors : η = n′ = e
× P.t => 𝛈 = 𝐏.𝐞
et ν = λ
=> 𝛈 = 𝐏.𝐞.λ
Activité 4 : Applications
A partir de vos connaissances, donnez quelques applications de l’effet photoélectrique.
Synthèse 4 :
IV. Applications de l’effet photoélectrique :
L’effet photoélectrique est utilisé pour :
La mise en marche des escaliers,
L’enregistrement de l’arrivée des courses, du passage des voitures dans une rue,
L’ouverture automatique des portes,
L’avertisseur d’incendie,
La reproduction des sons dans le cinéma parlant,
Il est utilisé dans les photocopieuses (ou photomultiplicateurs), les cellules photovoltaïque (ou photopiles).
A savoir :
L’effet photovoltaïque (dont les électrons sont émis par un semi-conducteur) représente également l’un des
manifestations de l’effet photoélectrique (dont les électrons sont émis par un métal).
Lorsque la lumière du soleil frappe les cellules photovoltaïques, ses photons sont absorbés par le matériau semi-
conducteur, qui constitue le module solaire (voire le panneau solaire) et un courant électrique est généré.
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Séquence 22
Activité 1 : Définitions
A partir de vos connaissances définissez les termes suivants : Raie, spectre, niveau d’énergie, transition.
Synthèse 1 :
I. Définitions :
1. Raie :
La raie est l’image d’une radiation monochromatique.
2. Spectre :
a. Définition :
Le spectre est l’ensemble des raies, image des radiations monochromatiques constituant un faisceau lumineux.
b. Types de spectre :
Il existe deux types de spectre : Le spectre d’émission et le spectre d’absorption. Chaque type peut être continu ou
discontinu.
3. Niveau d’énergie :
a. Définition :
A toute disposition déterminée des électrons d’un atome, correspond une valeur de l’énergie de l’atome. On dit que
l’atome est dans un niveau d’énergie.
b. Diagramme énergétique :
C’est l’ensemble des niveaux d’énergie qu’un électron peut avoir dans un atome.
Energie
Le niveau d’énergie d’un atome est une disposition déterminée d’un atome correspondant à une valeur de l’énergie de
cet atome.
4. Transition :
a. Définition :
C’est le passage de l’électron d’un niveau (p) d’énergie à un autre niveau (n).
Chaque couche définie par sa position (son rang : p ou n) correspond à un niveau d’énergie et inversement. Par exemple :
un électron qui passe de la première couche (p = 1) à la deuxième couche (n = 2) ou un électron qui passe de la
quatrième (p = 4) à la troisième couche (n = 3).
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b. Energie de transition :
C’est l’énergie émise ou absorbée par un électron lors de la transition, son expression est :
𝐂
∆𝐄 = 𝐡𝛎𝐧.𝐩 = 𝐄𝐧 − 𝐄𝐏 avec 𝐡 = 𝟔, 𝟔𝟐𝟔. 𝟏𝟎−𝟑𝟒 J.s c’est la constante de Planck et 𝝂 = 𝛌
𝒁𝟐 𝒁𝟐 𝒁𝟐 𝒁𝟐 𝒁𝟐 𝒁𝟐
On a : 𝐄𝐧 = −𝐄𝟎 𝐧² et 𝐄𝐩 = −𝐄𝟎 𝐩𝟐 => ∆𝐄 = 𝐡𝛎𝐧.𝐩 = −𝐄𝟎 𝐧² + 𝐄𝟎 𝐩𝟐 => ∆𝐄 = 𝐡𝛎𝐧.𝐩 = 𝐄𝟎 (𝐩𝟐 − 𝐧𝟐 )
Si 𝐧 > 𝐩 => ∆𝐄 > 𝟎, il y a l’absorption d’énergie ou si 𝐧 < 𝐩 => ∆𝐄 < 𝟎, il y a l’émission d’énergie
Remarque :
L’absorption d’un photon correspond au passage de l’électron d’un niveau inférieur à un niveau supérieur.
L’émission d’un photon correspond au passage de l’électron d’un niveau supérieur à un niveau inférieur.
Synthèse 2 :
II. Niveau d’énergie dans l’atome d’hydrogène :
1. Niveau d’énergie :
Pour l’atome d’hydrogène 𝐙 = 𝟏. A chaque niveau correspond une énergie dont l’expression est la suivante :
𝐙𝟐 𝟏𝟐 𝐄
𝐄𝐧 = −𝐄𝟎 𝐧𝟐 => 𝐄𝐧 = −𝐄𝟎 𝐧𝟐 => 𝐄𝐧 = − 𝐧²𝟎 Avec 𝐄𝟎 = 𝟏𝟑, 𝟔 𝐞𝐕 = 𝟐, 𝟏𝟖. 𝟏𝟎−𝟏𝟖 𝐉 𝐨ù 𝐧 ∈ 𝐈𝐍 ∗
𝐡𝐂 𝟏 𝐄𝟎
Où 𝐄𝟎 = 𝐑𝐡𝐂 = => 𝐑 = = = 𝟏, 𝟎𝟗𝟔𝟕. 𝟏𝟎𝟕 une constante en (𝐦−𝟏 ) appelée constante de Rydberg.
𝛌𝟎 𝛌𝟎 𝐡𝐂
2. Diagramme énergétique :
𝐧=𝟏
𝐧=𝟑
Série de Pfund
Série de Brachett
Série de Paschem
𝐧=𝟔
Série de Balmer
Série de Lyman
4. Energie d’ionisation :
a. Définition :
C’est l’énergie minimale qu’il faut fournir à un atome d’hydrogène pour lui arracher son électron.
b. Expression :
L’unique électron de l’atome d’hydrogène passe de la première couche (p = 1) à la n-nième couche à l’infini (n = ∞)
c’est une transition à l’extérieur c’est-à-dire à l’infini.
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E0 E0
Ei = E∞ − E1 = − 2
− (− 2 ) = 0 + E0 d′ où Ei = E0 => 𝐄𝐢 = 𝟏𝟑, 𝟔 𝐞𝐕
∞ 1
A savoir :
E0 Z2
Pour l’atome d’hydrogène : En = − et pour un atome poly-électronique : E′n = −E0 => 𝐄′ 𝐧 = 𝐙𝟐 𝐄𝐧
n² n2
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Séquence 23
Activité : Rayons X
Comment pouvons-nous produire les Rayons X par effet thermoélectronique ?
Quelle est la nature des Rayons X ?
Quelles sont les propriétés des Rayons X ?
Donnez une application des Rayons X ?
Synthèse :
I. Production :
La source usuelle des rayons X est le tube de Coolidge. Il s’agit d’un tube ou règne un vide poussé et dans lequel se
trouvent deux électrodes : l’anode ou l’anticathode et la cathode.
La cathode, constituée d’un filament de tungstène, émet par effet thermoélectronique, des électrons qui sont projetés sur
l’anode. Une plaque de tungstène sortie dans une portion inclinée de l’anode reçoit les électrons et génère les rayons X.
RX
Chambre à vide
Générateur de haute tension U
Cathode Anode
Tension accélératrice u
Des rayons X sont générés lorsque des électrons qui s’échappent du filament chauffé (la cathode) sont accélérés par une
différence de potentiel U et frappent une cible métallique (l’anode). L’ouverture dans la chambre à vide laisse passer
les rayons X.
Pratiquement toute l’énergie de l’électron est transférée d’un photon unique, dont la longueur d’onde associé (la plus
𝐂 𝐡𝐂
petite longueur d’onde possible du rayon X) est déterminée par : 𝐄 = 𝐡𝛎 𝐞𝐭 𝛎 = 𝛌
=> 𝐄 = 𝛌
𝟏 𝟏
Du point de vue théorique : l’émission est un échange entre la matière (𝟐 𝐦𝐕𝐢𝟐 ) et la lumière (𝐡𝛎) : 𝐄 = 𝐡𝛎 = 𝟐 𝐦𝐕𝐢𝟐
II. Nature :
Les rayons X sont des radiations de même nature que la lumière. Ils sont produits en bombardant une cible avec des
électrons animés d’une très grande vitesse.
Ils sont constitués par des protons de grande énergie, associés à des radiations électromagnétiques de courtes longueurs
d’ondes.
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III. Propriétés :
Les rayons X excitent la luminescence de certains corps. Ils impressionnent les émulsions photographiques ;
Les rayons X ionisent les gaz ;
Les rayons X se propage en ligne droite à travers les corps ;
Les rayons X, pour une substance et une épaisseur données, l’absorption augmente avec la longueur d’onde du
faisceau X.
IV. Application :
De l’absorption découlent d’importantes applications, par exemple :
Radiographie du corps humain : elle utilise le fait que les différents tissus absorbent inégalement le rayonnement X.
Les os et les dents constitués de calcium et phosphore absorbent les rayons X plus que les autres tissus du corps humain.
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Séquence 24
En 1919, Rutherford réalisa l’expérience suivante : une enceinte contenant des noyaux d’azote est bombardée à l’aide
des particules 𝛼. Après éloignement de la source radioactive 𝛼, l’enceinte contient des noyaux d’oxygène. La
transformation ainsi réalisée, des noyaux d’azote en noyaux d’oxygène est appelée transmutation dont l’équation de la
réaction nucléaire provoquée est :
𝟒 𝟏𝟔
𝟐𝐇𝐞
𝟐+
+ 𝟏𝟒𝟕𝐍 𝟐
𝟖𝐎 + 𝟏𝐃
Synthèse 1 :
I. Le noyau Atomique :
L’étude du noyau atomique est l’objet de la physique nucléaire.
1. Caractéristique du noyau :
Le noyau est assimilé à une sphère de rayon environ égal à 10-14 m c'est-à-dire 10Fm (Fm = fermi), 1Fm=10-15m.
2. Composition du noyau :
Le noyau d’un atome est formé de particules appelées nucléons. Ce sont des protons (au nombre de Z) et des neutrons
(au nombre N). On représente un noyau par :
X = symbole de l′élément
A
ZX { A = nombre de masse
Z = numéro atomique de l′élément
3. Les nucléides :
Tous les atomes ayant même Z et même A forment le nucléide. Un nucléide est caractérise par les nombres A et Z.
Deux nucléides isotopes ont même nombre de protons mais diffèrent par leurs nombres de neutrons.
Tous les nucléides qui ont même Z appartiennent au même élément chimique.
Exemple :
𝟏 𝟐 𝟑
𝟏𝐇, 𝟏𝐇, 𝐞𝐭 𝟏𝐔
4. Equivalence masse-énergie :
a. Masse du noyau :
C’est la somme des mases des nucléides : ∑ m = Z. mp + (A − Z)mN or la masse mnoy du noyau est toujours inférieure
à la masse de ses constituants pris individuellement.
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mnoy < Z. mp + (A − Z)mN on pose ∆m = [Z. mp + (A − Z)mN ] − mnoy est appelé le défaut de mase. Le défaut de
masse d’un noyau est différence entre la somme des masses de ses nucléides pris séparément et la masse du noyau ; il
est toujours positif.
b. Relation d’Einstein :
Dans sa théorie sur la relativité restreinte, Albert Einstein a montré que la masse est une forme de l’énergie. Cela signifie
que tout système matériel de masse m, au repos, possède une énergie E encore appelée énergie de masse telle que :
E(J) = m (kg). C² relation d’Einstein avec C = 3. 108 m\s.
En conséquence si un système matériel, dans un état déterminé fournit une énergie E au milieu extérieur sa masse
E E
diminue de m = C² , si le système capte l’énergie E, sa mase augmente de m = C² . La grandeur masse-énergie est
conservée pour un système matériel isolé.
Exemple du proton :
E = mp.C² = 1,67.10-27. (3.108)2 = 1,50.10-10J
𝟗𝟑𝟖
On utilise l’électron volt et son multiple (méga électron volt) 1MeV = 1,60.10-13J => E = 938Mev et mp = MeV\c²
𝐂²
c. Unité de masse :
M 12.10−3
Son symbole est U et U = A.N tel que : carbone 126C alors 1U = 12×6,02.1023 => U = 1,66.10-27kg
avogadro
5. Energie de liaison :
Au défaut de mase il correspond à El = ∆mC² appelée énergie de liaison du noyau : donc
El = [(Z. mp + (A − Z))] − mnoy ]C² c’est l’énergie qu’il faut fournir pour briser un noyau en ses nucléons et
inversement, c’est l’énergie libérée lorsqu’un noyau se forme à partir de ses nucléons séparés.
El
Le rapport A
est appelé, l’énergie de liaison par nucléon. Il caractérise la stabilité du noyau. Un atome est d’autant plus
El
stable que A
est plus grand.
Synthèse 2 :
II. Les réactions nucléaires :
1. Définition de radioactivité :
Certains nucléides, naturels ou artificiels se désintègrent en émettant une énergie (sous forme de rayonnement). Ces
nucléides sont dits radioactifs et le phénomène est appelé radioactivité (ou une réaction nucléaire).
Le noyau qui se désintègre est le noyau père, celui qui est obtenu est le noyau fils. L’ensemble père, fils, tous ses
descendants constituent une famille radioactive.
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2. Propriétés de la désintégration :
La désintégration radioactive est :
Aléatoire : il est impossible de prévoir l’instant où se produira la désintégration d’un noyau,
Spontané : la désintégration se produit sans aucune intervention extérieure,
Inéluctable : un noyau radioactif se désintégrera tôt ou tard,
Indépendante : elle est indépendante de la combinaison chimique dont le noyau radioactif fait partie, et des
paramètres extérieurs tels que la pression ou la température.
a. Le rayonnement 𝛂 :
Ce phénomène est caractérisé par des noyaux lourds (A > 150). Le noyau expulse un noyau d’hélium formé de deux
protons et de deux neutrons.
𝐀 𝐀−𝟒
𝐙𝐗 𝐙−𝟐𝐘 + 𝟒𝟐𝐇𝐞
Les particules α sont expulsées avec une vitesse relativement modestes et sont arrêtées par quelques centimètres d’air
ou par une feuille de papier, mais elles sont très ionisantes et donc dangereuses.
Exemple :
𝟐𝟐𝟔 𝟐𝟐𝟐 𝟒
𝟖𝟐𝐑𝐚 𝟖𝟔𝐑𝐧 + 𝟐𝐇𝐞
b. Le rayonnement 𝛃− :
Il est formé d’électrons. Il correspond à une transformation isobarique (c'est-à-dire qu’A ne change pas). Le noyau (A,
Z, N) se transforme en noyau (A, Z+1, N-1)
𝐀 𝐀 𝐎
𝐙𝐗 𝐙+𝟏𝐘 + −𝟏𝐞+𝛄
Selon Poulie, une partie de l’énergie libérée est emportée par une nouvelle particule, le neutrino de masse et de charge
nulle, se déplaçant à la vitesse de la lumière et qui est représentée par le symbole 00ν. Sa formation assure la conservation
de l’énergie.
Les particules β− sont assez peu pénétrantes. Elles sont arrêtées par quelques millimètres d’aluminium.
Exemple :
𝟗𝟎 𝟗𝟎 𝐎
𝟑𝟖𝐒𝐫 𝟑𝟗𝐘 + −𝟏𝐞 + 𝟎𝟎𝛎
c. Le rayonnement 𝛃+ :
Il est constitué par des positrons, particules de même masse que l’électron (prévu par Dirac, mise en évidence posée la
première fois par Anderson en 1932). Le noyau (A, Z, N) se transforme en noyau (A, Z-1, N+1)
𝐀
𝐙𝐗
𝐀
𝐙−𝟏𝐘 + 𝐎𝟏𝐞 + 𝛄
Les particules β+ ont une durée de vie très courte. Lorsqu’elles rencontrent un électron, les deux particules s’annihilent
pour donner de l’énergie sous forme d’un rayonnement électromagnétique γ suivant le bilan :
𝐎
−𝟏𝐞 + 𝐎𝟏𝐞 𝛄
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Exemple :
𝟐𝟐 𝟐𝟐 𝟎 𝟎 𝟏𝟐 𝟏𝟐 𝐎 𝟎
𝟏𝟏𝐍𝐚 𝟏𝟎𝐍𝐞 + 𝟏𝐞 + 𝟎𝛎 et 𝟕𝐍 𝟔𝐂 + 𝟏𝐞 + 𝟎𝛎
Un proton se transforme en neutron avec émission d’un positron et d’un neutrino. Le positron et neutrino se répartissent
à l’énergie disponible :
𝟏
𝟏𝐏
𝐈
𝟎𝐧 + 𝐎𝟏𝐞 + 𝟎𝟎𝛎
d. Le rayonnement 𝛄 :
Le noyau fils est en général obtenu dans un état excité (niveau d’énergie élevé). Le noyau fils ne reste pas dans cet état
instable, il évacue cette énergie excédentaire en émettant un rayonnement électromagnétique, on dit se désexcite. Cette
émission apparaît donc, comme un phénomène secondaire de la radioactivité :
𝐀 * 𝐀
𝐙𝐗 état excité 𝐙𝐗 état stable +𝛄
Le retour à l’état stable se fait par l’émission d’un proton. La radioactivité accompagne souvent les émissions et par
rapport aux quelles elle est beaucoup plus pénétrante.
Il est formé par des rayons près pénétrants qui ne sont déviés ni par le champ électrique, ni par le champ magnétique.
Ils sont de nature électromagnétique et leur vitesse est C = 3.108m\s, leur longueur d’onde λ = 10-11 à 10-13m. Ils peuvent
traverser plusieurs centimètres de plomb. Le rayonnement n’affecte ni A, ni Z, mais seulement le niveau d’énergie d’un
noyau qui vient d’être perturbé dans ses profondeurs par une désintégration.
𝐀 𝟏 𝐀𝟏 𝐀𝟐
𝐙𝐗 + 𝟎 𝐧 𝐙𝟏 𝐗 𝟏 + 𝐙𝟐 𝐗 𝟐 + 𝐊 𝟏𝟎𝐧 on a : 𝐀𝟏 + 𝐀𝟐 + 𝐊 = 𝐀 + 𝟏 𝐞𝐭 𝐙𝟏 + 𝐙𝟏 = 𝐙
A savoir :
Les neutrons émis lors de la fission peuvent à leur tour provoquer la fission d’autres noyaux. Si le nombre de neutrons
émis lors de chaque fission est supérieur à un, il peut se produire une réaction en chaîne qui devient rapidement
incontrôlable (principe de la bombe à fission).
Exemple de nucléide fissible : Plusieurs réactions de de fission de l’uranium 235 naturel sont possibles
𝟐𝟑𝟓 𝟏𝟒𝟐
𝟏
𝟗𝟐𝐔 + 𝟎𝐧 𝟓𝟔𝐁𝐚 + 𝟗𝟐 𝟏
𝟑𝟔𝐊 𝐫 + 𝟐. 𝟎𝐧
𝟐𝟑𝟓 𝟏𝟒𝟏
𝟏
𝟗𝟐𝐔 + 𝟎𝐧 𝟓𝟓𝐂𝐬 + 𝟗𝟑 𝟏
𝟑𝟕𝐁𝐫 + 𝟐. 𝟎𝐧
𝟐𝟑𝟓 𝟏𝟒𝟎
𝟏
𝟗𝟐𝐔 + 𝟎𝐧 𝟓𝟒𝐗 𝐞 + 𝟗𝟒 𝟏
𝟑𝟖𝐒𝐫 + 𝟐. 𝟎𝐧
𝟐𝟑𝟓 𝟏𝟒𝟎
𝟏
𝟗𝟐𝐔 + 𝟎𝐧 𝟓𝟒𝐗 𝐞 + 𝟗𝟒 𝟏
𝟑𝟖𝐒𝐫 + 𝟐. 𝟎𝐧
140
m( 235 94 1
92U) ; m( 38Sr ) ; m( 54X e ) et mn ( 0n)
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Defaut de masse :
𝟏𝟒𝟎
∆𝐦 = [𝐙. 𝐦𝐩 + (𝐀 − 𝐙)𝐦𝐍 ] − 𝐦𝐧𝐨𝐲 = [𝐦( 𝟗𝟒 𝟐𝟑𝟓
𝟑𝟖𝐒𝐫 ) + 𝐦( 𝟓𝟒𝐗 𝐞 ) + 𝐦𝐧 ] − 𝐦( 𝟗𝟐𝐔)
Si ∆m < 0 alors la masse du système diminue donc il fournit de l’énergie au milieu estérieur.
Si ∆m > 0 alors la masse du système augmente donc il reçoit de l’énergie.
Energie : E = |∆𝐦|𝐂 𝟐
b. La fusion nucléaire :
C’est une réaction au cours de laquelle deux ou plusieurs noyaux légers s’unissent pour former un noyau plus lourd en
libérant une énorme énergie.
Exemple :
𝟐 𝟑
𝟏𝐇 + 𝟐𝟏𝐇 𝟒
𝟐𝐇 + 𝟐𝐌𝐞𝐯 Et 𝟐
𝟏𝐇 + 𝟏𝐇
𝟒 𝟏
𝟐𝐇 + 𝟎𝐧 + 𝟏𝟕, 𝟔 𝐌𝐞𝐯
Du fait de l’apport d’énergie qui peut atteindre ces réactions sont dites thermonucléaires.
Le nombre de désintégration est proportionnel au temps pendant lequel le phénomène se déroule et au nombre de noyaux
présents pendant l’observation d’où on écrit : −dN = λ. N. dt (λ une constante) dépendant de X.
dN
λ est appelé constante radioactive du nucléide. N s’obtient à partir de = −λ. dt par intégration
N
dN 1 𝟏
∫ N
= −λ ∫ dt => 𝐍 = 𝐍𝟎 𝐞−𝛌𝐭 c’est la loi de décroissance radioactive et la constante de temps est τ = λ => 𝛌 = 𝛕
Le nombre de noyaux radioactifs diminue exponentiellement en fonction du temps, de même on a : 𝐦 = m0𝐞−𝛌𝐭 m étant
la masse de l’échantillon radioactif.
N = N0 e−λt 𝐍 𝐦 m 𝐦𝟎 𝐦
Alors : { −λt
=> 𝐍 = 𝐦 où N0 = m 0 et mnoy = M. U => 𝐍𝟎 = 𝐌.𝐔 ainsi que : 𝐍 = 𝐌.𝐔
m = m0e 𝟎 𝟎 noy
N0 N0 1 1
N = N0 e−λt pour N = 2
=> 2
= N0 e−λT => 2 = e−λT => ln (2) = −λT => ln1 − ln2 = −λT => ln2 = λT
𝐥𝐧𝟐 𝟎,𝟔𝟗𝟑
Alors : 𝐓 = = cette période porte également le nom de demi-vie radioactive.
𝛌 𝛌
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a = λN => a = λN0 e−λt => 𝐚 = 𝛌𝐍𝟎 𝐞−𝛌𝐭 ou 𝐚 = 𝐚𝟎 𝐞−𝛌𝐭 tel que : a0 = λN0
A savoir :
Plus le temps de demi-réaction est courte, plus l’activité d’une source est grande, plus elle est dangereuse.
𝐚
a a 𝐥𝐧( )
−λt −λt 𝐚𝟎
On a : a = a0 e => a0
=e => ln (a ) = −λt alors : 𝐭 = 𝛌
0
d’où le principe de la datation d’un objet très ancien à l’aide d’un radioélément.
6. Applications :
a. Dans la recherche :
En détruisant certains noyaux on peut en fabriquant d’autres de masse inférieure ou supérieure. Ainsi on fabrique les
éléments artificiels.
c. Dans la médecine :
Les applications de la radioactivité portent sur : La destruction des cellules cancéreuses (curiethérapie).
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