Document Fusionne
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Thème :
Reconnaissance de visage
Jury
Encadré par :
Dr :[Link].
M :[Link].
Examinateurs :
Melle :[Link].
M :[Link]
Soutenu le : 04/06/2014
Introduction générale
1. Introduction………………………………………………………………………………………………………….....1
1. Introduction ………………………………………………………………………………………………….………17
2. Méthodes de LBP dans l'analyse de texture et classification………………………17
1. Introduction…………………………………………………………………………………………….……………29
2. Organigramme ………………………………………………………………………………..……………………29
[Link]…………………………………………………………………………………………….…………………30
4. Implémentation………………………………………………..……………………………………………………31
Sommaires
4.1.2 Le logiciel…………………………………………………………………………………………….………32
5. L’application………………………….………..……………………………………………………………………34
6. Test et résultats…………………………………………………………………………………………………42
7. Conclusion…………………………………………………………………………………………………………46
Conclusion général
Les références
Résumé
La voix basée sur l’analyse des caractéristiques comme les fréquences, les
harmoniques, la puissance sonore, etc.
Les empreintes digitales analyse des caractéristiques des sillons cutanés,
terminaison des sillons, croisements, bifurcations, etc.
L’œil basée sur l’étude de la disposition des muscles circulaires et radiaux qui ouvrent
et ferment la pupille.
La main mesure de la longueur, largeur, forme des phalanges, des articulations, des
lignes de la main, etc…
La signature (reconnaissance statique ou dynamique) analyse de la forme
(statique) et/ou de la vitesse et de la trajectoire de la signature (dynamique)
…etc.
Le visage cherche la géométrie du visage de face et profil, Le visage est sujet à
une variabilité tant naturelle (vieillissement, par exemple) que volontaire
(maquillage, chirurgie esthétique, grimaces, etc.). Son traitement est donc
difficile (forme des yeux, de la bouche, du nez, position des pommettes, …
etc.).
Figure 1 : les différentes caractéristiques biométriques
1. Introduction
Les recherches sur la reconnaissance de visage ont commencé au début des années
70. Elles ont connu un essor récemment pour des raisons sécuritaires. On note en effet un
intérêt croissant de la part des états et des industriels pour ce domaine de recherche qui
s'est manifesté par l'introduction de l'image de visage numérisée dans les documents
officiels tels que le passeport et un probable carte d'identité biométrique. Déférentes bases
de données de visage ont été collectées afin de tester les performances des algorithmes de
reconnaissance et des compétitions à l'échelle mondiale sont organisées chaque année pour
évaluer les avancées réalisées dans ce domaine. Mais la biométrie de reconnaissance de
visage connaît des challenges techniques assez importants du fait que le visage est sujet à de
multiples variations liées soit aux conditions d’acquisition (problème d'illumination) soit aux
poses et à l'expression. [1]
L’apparence d’un visage dans une image varie énormément en fonction de l’illumination
de la scène lors de la prise de vue (voir figure 1.1). Les variations d’éclairage rendent la tâche
de reconnaissance de visage très difficile. En effet, le changement d’apparence d’un visage
du à l'illumination, se révèle parfois plus critique que la différence physique entre les
individus, et peut entraîner une mauvaise classification des images d'entrée. Ceci a été
expérimentalement observé par Adini et al. [Face recognition: The problem of compensating
for changes in illumination direction] dont ils ont utilisé une base de données de 25
individus. L'identification de visage dans un environnement non contrôlé reste donc un
domaine de recherche ouvert. Les évaluations FRVT ont révélé que le problème de variation
d'illumination constitue un défi majeur pour la reconnaissance faciale.
1
Etat d’art La reconnaissance de visage humaine Chapitre 1
Un autre facteur qui affecte l’apparence du visage est l’expression faciale (voir figure
1.3).La déformation du visage qui est due aux expressions faciales est localisée
principalement sur la partie inférieure du visage. L'information faciale se situant dans la
partie supérieure du visage reste quasi invariable. Elle est généralement suffisante pour
effectuer une identification. Toutefois, étant donné que l'expression faciale modifie l'aspect
du visage, elle entraîne forcément une diminution du taux de reconnaissance.
L'identification de visage avec expression faciale est un problème difficile qui est toujours
d’actualité et qui reste non résolu. L'information temporelle fournit une connaissance
additionnelle significative qui peut être utilisée pour résoudre ce problème.
2
Etat d’art La reconnaissance de visage humaine Chapitre 1
La présence des composants structurels telle que la barbe, la moustache, ou bien les
lunettes peut modifier énormément les caractéristiques faciales telles que la forme, la
couleur, ou la taille du visage. De plus, ces composants peuvent cacher les caractéristiques
faciales de base causant ainsi une défaillance du système de reconnaissance. Par exemple
des lunettes opaques ne permettent pas de bien distinguer la forme et la couleur des yeux et
une moustache ou une barbe modifie la forme du visage.
Le visage peut être partiellement masqué par des objets dans la scène, ou par le port
d’accessoire tels que lunettes, écharpe... Dans le contexte de la biométrie, les systèmes
proposés doivent être non intrusifs c’est-à-dire qu’on ne doit pas compter sur une
coopération active du sujet. Par conséquent, il est important de savoir reconnaître des
visages partiellement occultés. Gross et al. [Third Workshop on Empirical Evaluation
Methods in Computer Vision] ont étudié l’impact du port de lunettes de soleil, et du cache-
nez occultant la partie inférieure du visage sur la reconnaissance faciale. Ils ont utilisé la base
de données AR. Leurs résultats expérimentaux semblent indiquer que, dans ces conditions
les performances des algorithmes de reconnaissance restent faibles.
3
Etat d’art La reconnaissance de visage humaine Chapitre 1
Capture : C’est la première étape dans le processus. C'est aussi l'acquisition des
informations et leur transfert vers l'unité de traitement. Elle est une étape très importante
dans les systèmes de reconnaissance. En effet, avoir des images de bonne qualité en
référence améliore les performances de reconnaissance. Il faut réussir à capter l'information
pertinente sans bruit.
Dans la reconnaissance de visage on peut utiliser les capteurs 3D par exemple pour
s'affranchir des problèmes de pose. Mais leur prix excessif ne permet pas une utilisation à
4
Etat d’art La reconnaissance de visage humaine Chapitre 1
grande échelle. Les capteurs en proche infrarouge sont utilisés pour éliminer les problèmes
de l'illumination.
Détection du visage Après avoir capturé la scène contenant un visage, la deuxième
étape consiste à l'extraire de l'image. Cela peut se faire par détection de la couleur de la
peau, ou par des méthodes détectant les différentes caractéristiques du visage par des
descripteurs locaux (adaboost). Cette étape est autant plus délicate autant que l'image
acquise contient plusieurs objets de visage ou un fond non uniforme qui crée une texture
perturbant la bonne segmentation du visage. Cette étape est dépendante de la qualité des
Tous ces prétraitements tendent à éliminer les variations de formes du visage (rotation,
taille) et à avoir une image uniformément éclairée. Ainsi, l'image du visage ressemble à une
image acquise dans de bonnes conditions, comparable à celles de l'image de référence. On
diminuera donc les chances d'un faux rejet.
5
Etat d’art La reconnaissance de visage humaine Chapitre 1
Les Méthodes globales sont basées sur des techniques d'analyse statistique bien
connues. Il n'est pas nécessaire de s'intéresser à certains points caractéristiques du visage
(comme les centres des yeux, les narines, le centre de la bouche,. . . )pour normaliser les
images. Dans ces méthodes, les images de visage (qui peuvent être vues comme des
matrices de valeurs de pixels) sont traitées de manière globale et sont généralement
transformées en vecteurs, plus faciles à manipuler.
L'avantage principal des méthodes globales est qu'elles sont relativement rapides à
mettre en œuvre et que les calculs de base sont d'une complexité moyenne. En revanche,
elles sont très sensibles aux variations d'éclairement, de pose et d'expression faciale. Dans
les méthodes globales, la technique la plus populaire est l'analyse en composent principales
(ACP). L'idée est de trouver une transformation linéaire dans un espace de dimension
réduite qui maximise la variance des projections des échantillons originaux.
Il existe d'autres techniques comme l'analyse discriminante linéaire (LDA), elle à été
appliquée aux visages en 1996 ou encore l'analyse en composantes indépendantes (ICA)...
L’algorithme ACP adapté à l’analyse et l’identification de visage est connu sous le nom
de EigenFaces (visages propres) et a été développé par M.A. Turk et A.P Pentland[In Proc.
Intl. Conf. On Computer Vision and Pattern Recognition] en 1991. Il se divise en une phase
d’apprentissage et une phase de classifi[Link] cours de la phase d’apprentissage, un
espace propre est construit à partir d’une base d’apprentissage en utilisant la méthode ACP
puis ces mêmes images sont projetées sur l’espace ainsi obtenu. Durant la phase de
classification, un visage test est projeté à son tour sur ce même espace pour être alors
identifié en le comparant aux projections de chacun des visages de la base d’apprentissage.
6
Etat d’art La reconnaissance de visage humaine Chapitre 1
Cela revient à projeter les images sur une base orthogonale de vecteurs particuliers qui
présentent les caractéristiques les plus indépendantes possible des visages (la redondance a
donc été éliminée) pour mettre en évidence leurs déférences. En termes mathématiques,
cela revient à considérer une image de taille N = n × m comme un vecteur de dimension N.
Autrement dit on représente ce visage comme un point dans un espace de dimension N.
= ∑ Г (1)
ɸ Г − (2)
= ɸ ɸ = XX (3)
= XX (5)
7
Etat d’art La reconnaissance de visage humaine Chapitre 1
Ces vecteurs forment ainsi une combinaison linéaire des M images de la base
d’apprentissage pour former les EigenFacesX. également vecteurs propres de . On
montre surla figure 2.1.1 un exemple d’EigenFaces obtenus sur la base Feret.
Une fois le nombre de composantes principales fixé, il reste enfin à projeter les
images ɸ sur l’espace des visages ainsi formé. est définie comme suit :
={ , , … . . ., ʹ } (6)
= , , ……, ʹ (7)
Enfin, le projeté sur d’une image ɸ (ramenée à sa moyenne) est donnée par :
8
Etat d’art La reconnaissance de visage humaine Chapitre 1
ʹ
ɸ =∑ X. (8)
Pour l’identification, l’idée est de trouver le kème visage de la base d’apprentissage qui
minimise la distance euclidienne entre le vecteur de projection Ωet celui de l’image test :
: = || Ω − Ω || (9)
Cette distance peut être seuillée pour minimiser les erreurs de classifi[Link]
augmenter la pertinence de la reconnaissance, M.A. Turk et A.P Pentl and proposent
également de considérer la distance à l’espace des visages (DFFS ou Distance From Face
Space) comme un critère de décision. Plus cette distance est courte, plus le visage que l’on
cherche à reconnaître a de chance d’être correctement reconnu. Quatre cas déférents
peuvent être rencontrés comme cela est illustré sur la figure 1.9, Le premier cas représente
un visage correctement reconnu. La distance est suffisamment petite pour considérer la
projection appartenant à la classe 1. Dans le second cas le visage n’est pas reconnu car la
projection n’appartient à aucune des classes. La distance calculée pour chacune des trois
classes représentées est trop importante pour pouvoir considérer ce visage comme
appartenant à une de ces classes. Pour le troisième et le quatrième cas, la distance à
l’espace des visages est importante contrairement aux deux premiers cas. Le troisième cas
illustre cependant un cas de faux positif : la DFFS est importante mais la distance est
suffisamment courte pour considérer ce visage comme apparten ant à la classe 3.
Figure1.9 :Illustration des quatre cas pouvant être rencontrés après projection d’une imagesur l’espace des
visages schéma adapté de.
9
Etat d’art La reconnaissance de visage humaine Chapitre 1
Rowley et al. [twork based Face Detection",], ont proposé un système de détection de
visage basé sur la classification par des réseaux de neurones. Leur technique est divisée en
deux étapes:
La localisation des visages en utilisant un réseau de neurones et la vérification des résultats
obtenus. Les auteurs ont construit un réseau de neurones qui, à partir d’une image
prétraitée de 20x20 pixels, indique s’il s’agit d’un visage ou non. Le prétraitement consiste à
égaliser l’histogramme. L’image est balayée avec des fenêtres de 20x20. Pour détecter les
10
Etat d’art La reconnaissance de visage humaine Chapitre 1
visages de différentes tailles, une analyse multi-résolutions est effectuée. L’extension a aussi
été proposée afin de déterminer un réseau de neurones indiquant le degré de rotation d’un
visage. Ainsi, le système est capable de détecter des visages ayant subi des rotations dans le
plan et de différentes échelles. L’un des avantages des réseaux de neurones est leur
robustesse au bruit. Malheureusement, les réseaux de neurones, sont souvent difficiles à
construire. Leur structure (nombre de couches cachées pour les perceptrons par exemple)
influe beaucoup sur les résultats et il n’existe pas de méthode pour déterminer
automatiquement cette structure. La phase d’apprentissage est difficile à mener puisque les
exemples doivent être correctement choisis (en nombre et en configuration). [2]
11
Etat d’art La reconnaissance de visage humaine Chapitre 1
Les méthodes locales peuvent être classées en deux catégories, les méthodes basées
sur les points d'intérêt et celles basées sur l'apparence du visage.
12
Etat d’art La reconnaissance de visage humaine Chapitre 1
Dans les méthodes locales basées sur l'apparence du visage, on divise le visage en
petites régions (ou patches) sur lesquelles les caractéristiques locales sont extraites
directement. Martinez a présenté une approche probabiliste locale pour la reconnaissance
de visages qui sont occultés partiellement et avec des variations d'expression dans le cas où
une seule image de référence est disponible. De nombreux échantillons virtuels sont d'abord
générés à l'aide d'une méthode de perturbation de l'image, puis, chaque visage est divisé en
six régions locales enforme d'ellipse. Ensuite, tous les patches locaux à la même position de
chaque visage sont regroupés séparément dans un sous-espace de visages (donc six sous-
espaces au total). Dans la phase d'identification, les images de test sont également divisées
en six zones locales et sont projetées sur les espaces propres calculés ci-dessus,
respectivement. Une approche probabiliste est utilisée pour mesurer la similarité d'une paire
d'images. Des expériences sur un ensemble de 2600 images montrent que l'approche
probabiliste locale ne réduit pas le taux de reconnaissance même lors que du visage est
occulté Cependant, les complexités de calcul et de stockage ainsi que la procédure de
génération des échantillons virtuels sont très compliquées (6615 échantillons par
individu),en particulier si on a une base de référence avec de nombreux visages.
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Etat d’art La reconnaissance de visage humaine Chapitre 1
La variation de pose est l'une des questions les plus importantes et difficiles en
reconnaissance automatique de visages, en particulier dans le cas où une seule image de
référence est disponible. Pour traiter ce problème, Kanade et Yamada [In In IEEE
International Symposium on Computational Intelligence in Robotics and Automation] ont
proposé une méthode probabiliste qui est similaire à celle de Moghaddam et Pentland [on
Pattern Analysis and Machine Intelligence]. Les méthodes mentionnées ci-dessus ne
considèrent pas explicitement les relations existantes entre les caractéristiques locales. Il est
concevable que l'utilisation de cette information soit bénéfique pour le système de
reconnaissance. Une solution possible est de construire un modèle flexible de géométrie sur
les caractéristiques locales comme cela se fait dans la méthode EBGM. [4]
Les méthodes hybrides sont des approches qui combinent les caractéristiques
holistiques et locales afin d’améliorer les performances de la reconnaissance de visages. En
effet, les caractéristiques locales et les caractéristiques globales ont des propriétés tout à
fait différentes. On peut espérer pouvoir exploiter leur complémentarité pour améliorer la
classification. [2]
L'idée est de les combiner de manière à utiliser les avantages de l'une pour contre
balancer les défauts de l'autre. La combinaison efficace entre caractéristiques locales et
globales reste pour le moment un problème et peu de travaux sur son application au
problème de la reconnaissance faciale existent.[6]
14
Etat d’art La reconnaissance de visage humaine Chapitre 1
méthodes hybrides peuvent constituer une approche efficace pour réduire la complexité des
classifieurs et améliorer leur capacité de généralisation. Malgré ces avantages, les travaux de
recherche dans ce domaine restent relativement peu nombreux, probablement en raison
des difficultés mentionnées ci-dessus, tandis que les méthodes hybrides classiques (c'est-à-
dire qui utilisent plusieurs exemples d’apprentissage par personne), comme les modèles
d'apparence flexibles ou le LFA hybride ne sont pas généralement appropriées pour traiter le
cas d’un seul exemple d’apprentissage.
5. Domaines d'Applications
Le grand intérêt accordé à la reconnaissance des visages est du à l'importance et à
l'utilité du visage par rapport aux autres parties du corps humain. En effet à partir de l'image
du visage d'une personne on peut deviner son identité, sa race, son sexe, etc. Cet intérêt
s'explique aussi par la multitude et la variété des domaines d'applications possibles, parmi
lesquelles on trouve :
• Les systèmes de contrôle d'accès automatique : Une caméra placée à l'entrée d'un site
envoie les images des individus, désirant accéder à ce site, à un ordinateur qui effectue
une reconnaissance des visages pour décider s'il faut accorder l'accès ou non.
L’individu regarde et acquérir des informations concernant cet objet .En E1A0
(Enseignement Intelligemment Assisté par Ordinateur), le système (le Tuteur) peut deviner si
l'élève a compris une certaine notion selon l'expression de son visage (souriant, satisfait,
étonné ou mécontent).
15
Etat d’art La reconnaissance de visage humaine Chapitre 1
6. Conclusion
Par ailleurs, nous avons présenté les trois classes des techniques de reconnaissance 2D
de visages en trois grandes catégories : les approches globales, les approches locales et les
approches hybrides.
Nous avons vu l'utilité de la reconnaissance des visages et nous donnons un aperçu sur
les différentes méthodes et les systèmes existants de reconnaissance des visages humains.
Dans le chapitre suivant nous déposons la méthode LBP (Local BinaryPatter) en détail
ainsi que ses différentes variantes.
16
La Méthode LBP(Local Binary Patterns) Chapitre 2
1. Introduction
Parce que la méthode de LBP est principalement utilisée pour décrire les
informations de caractéristique de texture, les applications des premières études se sont
fixées sur l'analyse de texture et sur traitement de classification. Plusieurs types
d'amélioration de la LBP influent des méthodes sont discutés et analysés comme suit [7] :
17
La Méthode LBP(Local Binary Patterns) Chapitre 2
de gris central du voisinage est retranché aux niveaux des autres pixels du voisinage. Un
seuil est en suite appliqué [4] :
, ( , )=∑ − 2 1
0, <0
( )= 2
1 , ≥0
Figure 2.1 : Construction d’un forme binaire et calcul du code LBP pour un pixel central. [4]
18
La Méthode LBP(Local Binary Patterns) Chapitre 2
LBP (Local Binary Pattern), et défini sur des voisinages circulaires [5] (figure 2.2).
Figure 2.2 : Représentation de 3 voisinages possibles utilisés par l’algorithme LBP. P fait référence au nombre
de pixels voisins du pixel central considéré et R fait référence au rayon du cercle pris comme motif de
Une autre extension à l'opérateur d'origine est le LBP uniforme. Un code LBP est
uniforme s'il contient au plus deux transitions de bits de 0 à 1 ou vice-versa lorsque la chaîne
binaire est considéré circulaire. Par exemple, 00000000, 00011110 et 10000011 sont les
codes uniformes. L'utilisation d'un code LBP uniforme, noté à deux avantages.
OJALA a constaté que seuls 58 des 256 patterns LBP sont uniformes mais
expérimentalement, il a été constaté que 90% des patterns rencontrés dans les images sont
uniformes.[4]
19
La Méthode LBP(Local Binary Patterns) Chapitre 2
contre leur valeur médiane sur un 3 × 3 voisinage. Le pixel central est inclus dans ce
processus de filtrage, il devant 2 les structures possibles sont obtenu.
1 >
= ( )∗ 2 ( )= 3
0
= s(g − )2 4
Où = /( ), = [ (1,1); (1,2); … . ; ( , )] 5
20
La Méthode LBP(Local Binary Patterns) Chapitre 2
∑ ∑ | (, ) (, ) |
= 6
∗
(| ( , )− ( , )w | − )
= 7
∗
Ahonen et al ont appliqué une représentation LBPH (histogramme LBP) pour faire de
la reconnaissance avec de très bons résultats sur la base de données FERET. Dans leur
méthode, l'image du visage est d'abord divisée en petites régions à partir desquelles les
histogrammes LBP sont extraits et concaténés en une seule fonction histogramme
représentant la texture locale et la forme globale du visage. La reconnaissance est effectuée
en utilisant un classificateur plus proche voisin. [4]
21
La Méthode LBP(Local Binary Patterns) Chapitre 2
Une fois le code LBP calculé pour tous les pixels de l'image, on calcule l'histogramme
de cette image LBP pour former un vecteur de caractéristiques représentant l'image faciale.
En réalité, an d'incorporer plus informations spatiales au vecteur représentant le visage, on
divise tout d'abord l'image codée par l'opérateur LBP en petites régions et l'histogramme est
construit pour chaque région. Finalement, on concatène tous les histogrammes des régions
an de former un grand histogramme représentant l'image des caractéristiques faciales (voir
figure 2.3). L'efficacité du code LBP comme indice facial s'explique par le fait que le LBP
permet de caractériser les détails d'un visage. Quand seules les LBPs uniformes sont utilisés,
tous les codes LBPs non-uniformes sont étiquetés avec une étiquette unique, alors que
chacun des codes uniformes est regroupé dans un histogramme unique. Par exemple, quand
P = 8, nous avons 58 codes uniformes mais l'histogramme est de dimension 59. De même
manière P = 6 produit un histogramme de dimension 33.
Etant donnés deux histogrammes de LBP ; de deux visages, l'étape suivante est
d'utiliser une métrique pour calculer la similarité entre ces deux histogrammes. En testant
les trois métriques , Histogrammes intersection et Log likelihood statistic, Ahonen et
22
La Méthode LBP(Local Binary Patterns) Chapitre 2
al[6]. ont observé que la première métrique permet d'obtenir les meilleurs résultats :
( , )=∑ 8
La figure 2.5 montre des exemples de schémas de ELBP avec différentes valeurs de
A, B, ANDM.
23
La Méthode LBP(Local Binary Patterns) Chapitre 2
En fait, les caractéristiques de ELBP sont plus générales que l' LBP classique, plus
précisément, la LBP classique peut être considérée comme un cas particulier de ELBP lors du
réglage du Les valeurs de A et B égaux entre eux. Le ELBP est capable pour capturer des
informations anisotrope à partir des images du visage, qui sont des éléments importants car
il ya beaucoup importante parties dans le visage comme les yeux, la bouche sont tous des
structures allongées. Par conséquent, on s'attend à ce que peut avoir plus ELBP pouvoir
discriminant de la LBP classique.
Jin et al présenté une approche de détection romane de visage ayant accès à motifs
binaires locaux (ILBP) comme la représentation du visage. Dans la plupart des cas, le point
central fournit plus informations de son quartier. Pour obtenir tous les représentations de
LBP, ILBP considère l'effet du pixel central et lui donne le plus grand poids. La figure 2.6
montre la distribution de poids ILBP.
, = ( − )2 + ( − )2 9
0, <0 −1
( )= où = ∑ =0 − 10
1 , ≥0
24
La Méthode LBP(Local Binary Patterns) Chapitre 2
.
Figure 2.7 :opérateur LLBP avec une longueur de ligne de 9 pixels.
25
La Méthode LBP(Local Binary Patterns) Chapitre 2
L'idée de base de LLBP est d'obtenir d'abord le binaire en ligne Code avec le sens
horizontal et vertical séparément puis calculer sa grandeur, ce qui caractérise le
changement de l'intensité de l'image telle que les bords et les coins. Par conséquent, LLBP
est plus discriminante que les autres méthodes, même en condition d'éclairage extrêmes.
Cependant,
Tan et al introduit les modèles ternaires locales (LTP), qui est moins sensible au bruit
dans les régions uniformes. LTP s'étend LBP aux codes 3-évalués, dans lequel des niveaux de
gris dans une zone de largeur ± t autour sont quantifiées à zéro, et celles ci-dessus ce sont
quantifiées à +1 et les dessous à -1. Manière de Codage LTP est représentée sur la figure 2.8
1, ≥ +
( , , )= 0, | − | < 11
−1, ≤ −
Où est égal à un seuil défini par l'utilisateur, qui est définie comme 5 dans Figure
2.9, d'où son intervalle de tolérance est [50,60]. Pour plus de simplicité, les expériences de
26
La Méthode LBP(Local Binary Patterns) Chapitre 2
LTP utilisent un régime codage qui divise chaque modèle ternaire dans son positif et
moitiés négatives comme illustré sur la figure 2.9 Par la suite, LTP traite ces composants
sous forme de deux canaux séparés d' Descripteurs de LBP pour laquelle des histogrammes
et similitude séparés métriques sont calculées en combinant les résultats uniquement à la
fin du calcul.
Figure 2.9 :Diviser un code de LTP dans LBP positif et négatif codes.
LTP a une capacité de discrimination plus forte contre les changements de bruit et
l'éclairage de LBP dans l'uniforme région. Mais la variation multi-échelle et occlusion
partielle sont nécessaires pour résoudre les problèmes de l'image.
27
La Méthode LBP(Local Binary Patterns) Chapitre 2
4. Conclusion
Étant donné la valeur théorique et pratique de modèle binaire local (LBP), les
diverses méthodes de LBP dans l'analyse de texture et classification, l'analyse de visage et la
reconnaissance, et les autres applications de détection sont réexaminées. Le principe de
méthode de LBP est brièvement discuté, qui analyse principalement l'opération de seuil, le
modèle et la rotation l’uniforme modèle invariant dans la méthode de LBP. Deuxièmement,
l'analyse de texture et classification de la méthode de LBP, l'analyse de visage et la
reconnaissance de la méthode de LBP et les autres applications de détection de la méthode
de LBP est particulier peigné et commenté. Enfin, les problèmes importants actuels de la
méthode de LBP sont analysés et l'avenir pour la méthode de LBP est fait remarquer.[7]
28
Implémentation et résultats Chapitre 3
1. Introduction
Nous commencerons d’abord par détailler le principe de la méthode LBP, puis nous
représenterons la base de données dans lesquelles les tests ont étais effectués.
L’application de la méthode LBP dans la reconnaissance de visages convertit les images en
modèles binaires locaux ('local binary patterns'), les divise en plusieurs sous-régions et
détermine l'identité d'un visage en comparant leurs histogrammes de sous-régions.
2. Organigramme
On représente les étapes de la reconnaissance de visage par LBP
29
Implémentation et résultats Chapitre 3
3. Conception
Présentation de technique avec l’algorithme
La valeur LBP est calculée pour chaque pixel par le seuillage de ses voisins avec un
seuil dont la valeur est le niveau de gris du pixel en question. Tous les voisins prendront alors
une valeur 1 si leur valeur est supérieure ou égale au pixel courant et 0 si leur valeur est
inférieure.
0, <0
( )=
1 , ≥0
, ( , )=∑ − 2 tel que p est le nombre de voisins.
Seuil = pixelTapez
voisinune équation ici.
- pixel
centre
Pixel voisin=0
p=1,..,8.
Le code LBP du pixel courant est alors produit en concaténant ces 8 valeurs pour former un
code binaire qui sera ensuite transformé en décimal.
On obtient donc, comme pour une image à niveaux de gris, une image des valeurs LBP
contenant des pixels dont l'intensité se situe entre 0 et 255.
30
Implémentation et résultats Chapitre 3
On divise cette image des valeurs LBP en des blocs selon une taille de bloc qui est
choisi par l’utilisateur selon ses besoins.
On calcule l’histogramme de chaque blocs puis on concatène ses histogrammes dans
un seul vecteur de taille « le nombre de blocs*256 ».
Les opérations précédentes sont répétées pour chaque image de la base de donnée
le résultat est enregistré dans une matrice tel que chaque ligne de la matrice est représente
l’histogramme concaténé d’une image.
Pour la reconnaissance, l’histogramme concaténé de chaque image de test est calculé
qui sera comparé avec tous les histogrammes des images originales de la base de données
stockées dans la matrice en utilisant la métrique Chi square X2qui permet de calculer la
similarité entre les deux images.
,
− ,
( , )=
, ,
+ ,
4. Implémentation
4.1 Environnement de développement
On commence par la présentation de l’environnement matériel et logiciel (langage de
programmation) utilisé dans notre travail et l’ensemble des principales fonctions qu’on a
implémenté.
4.1.1 Le matériel
31
Implémentation et résultats Chapitre 3
4.1.2 Le logiciel
Le langage de programmation : java sous l’environnement Eclipse.
Java-eclipse
Eclipse IDE est un environnement de développement intégré libre (le terme Eclipse
désigne également le projet correspondant, lancé par IBM) extensible, universel et
polyvalent, permettant potentiellement de créer des projets de développement mettant
en œuvre n'importe quel langage de programmation. Eclipse IDE est principalement écrit
en Java (à l'aide de la bibliothèque graphique SWT, d'IBM), et ce langage, grâce à des
bibliothèques spécifiques, est également utilisé pour écrire des extensions.
Dans notre application, nous avons utilisé les images (originales) de la base de
données de visages.
Nous avons travaillé avec une base d’images intitulée « Yalefaces ». Dans cette base, les
visages ont tous été traités, afin de les recaler et rogner à la taille 320*243 pixels, de sorte que les
images puissent être comparées pixel à pixel. Cette base contient 165 images en niveaux de gris
32
Implémentation et résultats Chapitre 3
Nous diviserons la base d’images en deux groupes : l’un des groupes va être utilisé
comme jeu d’entrainement, l’autre groupe comme jeu de tests, placé dans le répertoire Test.
La base de référence contient n images, chacune ayant un nombre de pixels d = nl · nc. Chaque
image est de taille 320*243, où d = 77760.
Dans la suite, nous manipulerons toujours les images de visage sous la forme de
vecteurs, et un ensemble de visages sous la forme d’une matrice dont chaque colonne est un
visage. Sous java eclipse, les images seront stockées dans des matrices de type entier. En
particulier, les images de la base seront stockées dans une matrice I de taille d × n :
= [ 1 ,..., ]
33
Implémentation et résultats Chapitre 3
5. L’application
C’est une interface simple et permet d’illustrer les principaux processus du programme
Menu 1 : fichier
Sous menu 1 Ouvrir : Pour sélectionner une image de teste, puis ouvrir.
34
Implémentation et résultats Chapitre 3
Sous menu 2 Enregistrer : pour sauvegarder une image dans un répertoire selon le
choix d’utilisateur.
Sous menu 3 Exit : Pour quitter la fenêtre principale.
Menu 2 : Traitements
Sous menu 1 code LBP : On calcule le code LBP de l’image sélectionnée auparavant en
cliquant dans le menu traitements puis le sous menu code LBP.
Sous menu 2 Histogramme: On calcule l’histogramme de l’image codé par [Link]
résultat dans la figure suivant :
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Implémentation et résultats Chapitre 3
On afficher l’image de test que nous avons choisi. Puis on calcule le code LBP de l’image
de test on cliquant sur le menu traitement puis sur le sous menu Code LBP.
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Implémentation et résultats Chapitre 3
si l’image de teste correspondant à une image dans la base de données c.-à-d. elle
appartient à notre base de données donc on a un résultat comme suit :
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Implémentation et résultats Chapitre 3
Nous traitons un autre cas que où l’image de test n’appartient pas à la base de
données, dans ce cas on a des probabilités qu’on trouve une image correspondante dans la
base de donné ou bien ne la trouve pas.
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Implémentation et résultats Chapitre 3
Figure 3.10 : image de teste n’est existe pas dans la base de données
mais correspondant a une autre dans la base de données.
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Implémentation et résultats Chapitre 3
Cas 3 notre programme traite le cas de rotationd’une image de test qu’il peut la
trouve.
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Implémentation et résultats Chapitre 3
binaire[ib][jb] = 1;
else
binaire[ib][jb] = 0;
jb++;}
ib++;}
intsome = 0;
for (int i = 0; i <= 2; i++) {
for (int j = 0; j <= 2; j++) {
Dans notre application le seul paramètre utilisé est la taille de bloc qui permet de
diviser l’image en un ensemble de régions (blocs) lorsqu’on calcule l’histogramme de
l’image à identifier et les images (originales) de la base de données.
6 Test et résultats
On a des cas exceptionnels dans notre travail à cause de la taille entrée par l’utilisateur
pour les traitements des images de test et les images (originales) de la base de données,
par exemple:
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Implémentation et résultats Chapitre 3
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Implémentation et résultats Chapitre 3
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Implémentation et résultats Chapitre 3
Nous avons utilisés les mêmes traitements sur la base “Yaleface“ originale(non
traitée) mais le temps de traitements (calcule..) a augmenté par rapport à la petite
base que nous avons utilisés dans notre travail car nous avons utilisés des images de
la base yaleface contenant la zone du visage seulement nous détectons seulement
(nous avons effectué cette opération manuellement en utilisant paint de windows)
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Implémentation et résultats Chapitre 3
7. Conclusion
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Conclusion
La méthode LBP est non seulement simple relativement et avec une complexité de
calcul acceptable, mais aussi a une invariance par rotation, gris invariance d'échelle et
d'autres avantages importants. Durant notre étude, nous avons obtenu des résultats
significatifs. Ces résultats ont été obtenus en utilisant une base de données riche et avec une
variante de donnée nécessaire pour tester et évaluer une tel approche. Le succès que nous
avons eu durant cette expérience nous donne la possibilité de suggérer aux futures
étudiants le développement des applications de reconnaissance de visage et principalement
celles basées sur l’algorithme LBP et peut être les marier avec une autre méthode
d’identification pour obtenir une application de biométrie multimodale qui marque à nos
jours une importance dans le domaine de recherche.
Les références
[5] Mlle. Cécile Fiche,’’ Repousser les limites de l’identification faciale en contexte de
vidéo surveillance ‘’, Université de Grenoble, 2012.
[7] S. Ke-Chen and Y. Yun-Hui ,’’ Research and Perspective on Local Binary Pattern ‘’, Acta
[8] Samaria, F.S., Harter, A.C.: Parameterisation of a stochastic model for human face
identification. In: IEEE Workshop on Applications of Computer Vision. (1994).