RAPPELS
1. définition des sciences de la vie et de la terre.
La science est un ensemble de connaissance, de savoir considérées comme justes
que l’on acquiert par l’étude, l’expérience, l’observation…, et que l’on peut
vérifier. Les connaissances et savoirs qui se rapporte à la vie (êtres vivants) et à la
terre, constituent les sciences de la vie et de la terre. En d’autres termes les
sciences de la vie et de la terre sont des sciences qui étudient tous les éléments
constitutifs de la nature. Elles se divisent en :
a. la biologie
C’est la science de la vie. Le mot biologie vient du grec bios, qui veut dire « vie »
et logos, qui veut dire »discours » ou « sciences ». La biologie est une science qui
étudie les êtres vivants, leur mode de vie et leur anatomie. La biologie comprend :
*la botanique : c’est une science qui étudie les plantes.
*la zoologie : c’est une science qui étudie les animaux.
b. la géologie.
C’est la science de la terre. Le mot géologie vient du grec géo, qui veut
dire « terre » et logos, qui veut dire « discours » ou « science ». Elle étudie la
terre : son origine, son histoire, sa forme, les matériaux qui la composent et les
processus qui influent ou qui ont influé sur elle.
c. l’écologie.
Le mot écologie vient du grec oikos qui signifie « maison » ou « habitat » et
logos qui veut dire « discours » ou « sciences ». L’écologie est la science qui
étudie les conditions d’existence des êtres vivants et leurs relations avec le milieu.
2. subdivision du monde vivant.
Le monde vivant est subdivisé en deux règnes :
*le règne végétal qui comprend les végétaux supérieurs ou plantes à fleurs
(manguier, karité, goyavier…) et les végétaux inferieurs ou pliantes sans fleurs
(mousse, champignons, fougère…).
*Le règne animal qui comprend les vertébrés (animaux avec colonne vertébrale :
homme, cheval, mouton…) et les invertébrés (animaux sans colonne vertébrale :
vers, abeille, criquet...)
Pour cette année (5ieme) notre étude portera les plantes sans fleurs ou végétaux
inferieurs et sur les invertébrés.
CHAPITRE INTRODUCTIF : Initiation à
l’utilisation du microscope
I. DESCIPTION
Le microscope est un appareil utilisé pour voir les objets très petits que l’œil nu
ne peut voir. Il se compose de deux parties : une partie optique et une partie
mécanique ou statif
Microscope photonique loupe microscope électronique
1. la partie optique.
Elle comprend :
*les objectifs : ils grossissent les objets à observer pour permettre de voir les
détails. Ils ont des grossissements différents ; X4, X10, X40, X60, X100…
*l’oculaire : il permet d’observer la préparation ;
*le miroir : il réfléchit la lumière sur la préparation et peut être orienté dans toutes
les directions ;
*le condensateur : c’est un système de lentilles qui condense les rayons et les
concentre. Il est muni d’un diaphragme qui permet de doser la quantité de lumière
qui arrive sur la préparation.
2. la partie mécanique ou statif
il comporte entre autres :
*un pied lourd et stable appelé socle sur lequel s’articule une colonne ou potence.
*une tournelle ou revolver sur lequel sont montés les objectifs. Il permet de
passer d’un objectif à l’autre.
*des vis macrométriques ou vis de commande qui assurent le déplacement rapide
du corps ou tube du microscope.
*Des vis micrométriques qui assurent le déplacement lent et permet d’ajuster
l’image qu’on observe.
*une platine percée d’un trou central sur laquelle on dépose la préparation et
maintenue immobile grâces aux valets.
II. UTILISATION DU MICROSCOPE
1. Montage d’une préparation.
Le matériel nécessaire à la préparation microscopique se compose de la lame de
la lamelle et de l’objet à observer. Le montage de la préparation se réalise en
plusieurs étapes :
*bien nettoyer la lame (porte objet) et la lamelle (couvre objet) avec un papier
doux ou un tissu fin.
*à l’aide d’un compte-goutte ou de la pointe triangulaire d’une aiguille, déposer
une goutte d’eau sur la lame.
*à l’aide d’une pince, déposer dans cette goutte d’eau l’objet à observer (l’objet à
observer doit être petit ou transparent afin que les rayons lumineux puissent le
traverser).
*étaler l’objet à l’aide d’une aiguille à pointe triangulaire et d’une aiguille à
pointe fine.
*prendre la lamelle, la tenir avec le pouce et l’index et la poser de façon oblique
sur la lame et enfin couvrir lentement de telle sorte qu’elle n’emprisonne aucune
bulle d’air.
2. mise au point.
*On place la préparation sur la platine, en centrant l’objet sur le trou éclairé
ensuite maintenir immobile avec les valets et enfin régler la lumière.
*A l’aide de la vis macrometrique ou vis de commande, on abaisse le tube
optique jusqu'à ce que l’objectif touche presque la lamelle.
*On place l’œil sur l’oculaire et on remonte le tube optique lentement jusqu’à
apercevoir une image.
*On se sert enfin de la vis micrométrique pour rendre l’image plus nette.
3. entretien du microscope.
*Certains éléments du microscope appelés accessoires comme la lamelle et la
lame sont très fragiles, on doit manipuler ces éléments avec beaucoup de
prudences
* il faut avant et après utilisation du microscope nettoyer surtout ses parties
optiques avec un tissu doux car la propreté de cette partie influence l’observation
*se servir toujours de la potence si l’on veut déplacer le microscope.
IERE PARTIE : BOTANIQUE
ETUDE DES PLANTES SANS
FLEURS
CHAPITRE 1 : Découverte et organisation des
plantes sans fleurs
I. DECOUVERTE DES PLANTES SANS FLEURS
1. Quelques plantes sans fleurs
selon l’appareil végétatif, on distingue trois (03) groupes de plantes sans fleurs
a. les ptéridophytes
ce sont des plantes sans fleurs dont l’appareil végétatif est complet c'est-à-dire
formé de feuilles, tige et de racines. Exemple des fougères
b. les bryophytes
ce sont des plantes sans fleurs dont l’appareil végétatif est incomplet c’est dire
formé de feuilles et de tige. Elles n’ont pas de racines mais simplement de
rhizoïdes servant de support. Exemple des mousses.
c. les thallophytes
ce sont des plantes sans fleurs à appareil végétatif non différencié c'est-à-dire
qu’elles n’ont pas de feuilles ni de tige ni de racines. Leurs appareils végétatifs
sont constitués d’un thalle. Exemples des champignons, des lichens, des algues,
….
2. milieux de vie des plantes sans fleurs.
*de façon générale, les ptéridophytes préfèrent les milieux’’ à forte humidité
atmosphériques,
*les habitats des bryophytes sont les endroits humides comme les sous-bois,
l’écorce des bois, les vieux murs humides, les jardins, les rochers…
*les thallophytes se développent dans les champs, sur la matière organique en
décomposition, dans le milieu aquatique.
I. APPAREIL VEGETATIF DES PLANTES SANS FLEURS
1. les plantes sans fleurs à appareil végétatif complet : les foxxugères.
Les fougères sont des plantes vasculaires (pourvues de vaisseaux conducteurs de
sève). Elles se développent à partir d’un bourgeon. Tout comme les plantes à
fleurs, les fougères ont des feuilles, des tiges et des racines.
a. les feuilles.
Les feuilles des fougères sont encore appelées frondes ou pennes. Elles sont
groupées en bouquet, bien développées et sont de grandes tailles. A l’état jeune,
les frondes sont enroulées et se déroulent en grandissant. Elles se composent
d’une nervure principale ou rachis prolongé par un long pétiole. Les frondes sont
souvent composées de petites feuilles appelées folioles ou pinnules.
b. la tige
la tige de la fougère est généralement courte et souterraine (fougère arborescent).
Elle contient des vaisseaux conducteurs de sève et constitue aussi un organe de
réserve qui stock l’amidon
c. les racines
elles sont adventives pour la plupart et contiennent des vaisseaux conducteurs de
sève. Les racines permettent l’approvisionnement en eau et en sels minéraux.
2. plantes sans fleurs à appareil végétatif incomplet : les mousses.
Les mousses sont des petits végétaux herbacés qui croissent en abondance surtout
les terrains humides
a. les feuilles.
Les feuilles des mousses sont de petites tailles. Elles sont formées d’un limbe de
quelques millimètres de long. La feuille est pointue à son extrémité, large à sa
base et comporte une nervure centrale ou rachis, elle n’a pas de pétiole et est
directement rattachée à la tige par la base du limbe. La feuille de la mousse n’a
pas de vaisseaux conducteurs de sève.
b. la tige.
La tige de la mousse est aérienne. Elle est entièrement recouverte de petites
feuilles vertes comme des écailles. La structure interne de la tige montre des
cellules allongées très étroites appelées trachéides. La tige n’a pas de vaisseaux
conducteurs de sève.
Remarque : la mousse est fixée à son support par de poils fins sans vaisseaux
conducteurs de sève. Ce ne sont pas des racines mais des simples poils fixateurs
appelés rhizoïdes.
schema
Tableau comparatif de l’appareil végétatif des fougères et des mousses
partie feuilles Tige racines
Plante
Fougères *feuilles à grandes *tige généralement *racines adventives
tailles souterraine (rhizome), *racines à vaisseaux
*feuilles à pétiole parfois dressée conducteurs de sève
*feuilles à vaisseaux (fougères arborescents)
conducteur sève *tige à vaisseaux
conducteur de sève
Mousses *Feuilles de petite taille *tige aérienne Pas de racines mais des
*feuilles sans pétiole *tige sans vaisseaux rhizoïdes
*feuilles sans vaisseaux conducteurs de sève
conducteurs de sève
3. plantes sans fleurs à appareil végétatif non différencié : les thallophytes
a. les champignons
*les champignons à chapeau
il comprend :
-une partie aérienne formé d’un pied et d’un chapeau. La face inferieure du
chapeau porte des lamelles rayonnantes. Chez certaines espèces de champignon à
chapeau, la base du pied est enveloppé dans une sorte de sac appelé la volve ; -
une partie souterraine constituée de filaments fins qui ne sont pas des racines ni
des radicelles : c’est le mycélium ou appareil végétatifs du champignon. C’est lui
qui donne naissance au pied et au chapeau. La volvaire n’a pas de racine ni de
tige ni de feuilles ni de vaisseaux conducteurs de seve.
*les moisissures (le rhizopus).
Un morceau de pain mouillé, du to, une peau de banane ou d’orange déposé dans
un endroit humide se recouvre de poils fins de couleurs variables (noir, orange,
jaune, blanc…) : ce sont des moisissures. L’observation microscopique du
rhizopus (moisissure noir) montre qu’il est constitué de filaments ramifiés,
portant des rhizoïdes. Ces filaments non cloisonnés montrent une multitude de
noyaux dispersés dans le cytoplasme. Ces filaments représentent le mycélium ou
thalle de la moisissure. Le rhizopus ne possède pas de racine ni de feuilles ni de
tige ni de vaisseaux conducteurs de sève.
*les levures.
Lorsqu’on observe au microscope une goutte de dolo (bière de mil) ou une goutte
de levure de bière délayée dans l’eau, on voit des cellules ovales formée d’une
membrane enveloppant un noyau et un cytoplasme. Cette cellule constitue le
thalle de la levure. La levure est un champignon unicellulaire. Elle n'a pas de
racine ni de feuille ni de tige ni de vaisseaux conducteur de sève.
b. les algues : exemple de la spirogyre.
La spirogyre est une algue filamenteuse des eaux douces. L’observation
microscopique montre qu’elle est formée de filaments verts non ramifiés fins
comme des cheveux. Chaque filament est constitué de petites cellules
cylindriques allongées et disposées bout à bout. Chaque cellule renferme un
noyau, un cytoplasme (liquide incolore enfermé par la membrane) un ou plusieurs
chloroplastes en forme de ruban renfermant la chlorophylle. Les chloroplastes
contiennent aussi des corps arrondis appelés pyrénoïdes dans lesquels s’accumule
l’amidon. La cellule renferme également une grande cavité appelée vacuole qui
est remplie de liquide incolore. La spirogyre n’a pas de racine ni de feuilles ni de
vaisseau conducteurs de sève.
c. les lichens.
Les lichens sont attachés à leurs support par des fins filaments appelés rhizoïdes.
L’observation microscopique d’un thalle de lichen présente :
*une couche brune, l’écorce supérieure qui porte des poils et des sacs à spores.
*une couche incolore formée par un enchevêtrement de filaments qui représentent
le mycélium du champignon
*entre les filaments, on distingue des cellules qui possèdent de la chlorophylle :
ce sont des cellules d’algue unicellulaire.
*une écorce inferieure qui porte des crampons.
Le lichen est donc une association entre une algue un champignon. Il n’a pas de
feuilles ni de tige ni de racine ni de vaisseau conducteurs de sève
Un appareil végétatif semblable à celui des algues, des champignons ou des
lichens est appelé thalle. On appelle thallophyte une plante dont l’appareil
végétatif est constitué d’un thalle.
Tableau de comparaison
Algue Champignon Moisissure Levure Lichen
à chapeau
Ressemblances Pas de tige ni de racine ni de feuilles ni de vaisseaux conducteurs de sève
*plantes *présence de *mycélium *thalle *présence de
chlorophyllien pied et de non cloisonné unicellulaire chlorophylle
différences ne chapeau *nombreux (cellule pour l’algue
*présence de *mycélium noyaux isolées) *présence de
chloroplastes cloisonné et *absence de *absence de mycélium
*présences de enchevêtré chlorophylle chlorophylle pour le
pyrénoïdes *absence de champignon
chlorophylle
CHAPITRE II : Quelques aspects de la vie des
plantes sans fleurs
I. APPAREIL REPRODUCTEUR ET REPRODUCTION DES PLANTES
SANS FLEURS
1. Appareil reproducteur et reproduction des fougères
a. Description des appareils reproducteurs A
une certaine période de l’année apparaissent chez la plupart des fougères adultes,
sur la face inferieur des frondes, des pustules (petits boutons). Ces pustules ou
sores en murissant passent du vert au brun. A la loupe, on constate que chaque
pustule est un amas de petites boules appelées sporange. Schema. L’observation
microscopique du sporange montre qu’il est constitué d’un petit sac fixé à la
feuille par un pied appelé pédoncule. La paroi du sac est constituée de cellules
dont certaines à cause de leur membrane épaisse forment une bandelette ou
anneau mécanique. A maturité et par temps secs, cet anneau mécanique se rompt
et libère de petites cellules arrondies, très légères, de couleurs brune appelées
spores. Ces spores sont facilement dispersées et disséminées dans la nature par le
vent. Dans un milieu favorable (humide et doux), les spores germent et se
développent en des sortes de plantules minuscules (environ 1cm) : c’est le
prothalle. Il est fixé au sol par des rhizoïdes et assure son propre nutrition grâces à
sa chlorophylle. A sa face inferieure, il porte deux sortes d’organes
reproducteurs :
*des organes reproducteurs males ou anthéridies contenant des cellules sexuelles
males appelées anthérozoïdes. Elles sont munies de longs flagelles qui leur
permettent de nager dans l’eau.
*des organes reproducteurs femelles ou archégones contenant chacun une grosse
cellule reproductrice femelle immobile : l’oosphère.
Les sporanges, les anthéridies et les archégones constituent les organes
reproducteurs des fougères.
b. reproduction sexuée de la fougère.
Apres une pluie ou une forte rosée, des anthérozoïdes libérés nagent sous le
prothalle et pénètrent dans les archégones. Un seul anthérozoïde fusionne avec
l’oosphère pour donner un œuf ou zygote. L’œuf se développe pour donner une
plantule formée par une radicule et une feuille dressée. La plantule croit et émet
des pennes et des rhizomes : une fougère est née. Cycle de développement.
Remarque : Chez les fougères, le cycle de développement est une succession de
deux plantes ; la fougère et le prothalle. La fougère donne naissance prothalle
grâce à ses spores et le prothalle donne naissance à la fougère grâce à ses
cellules reproductrices
c. reproduction asexuée des fougères.
Les fougères peuvent se reproduire par bouture à partir du rhizome. A certaine
saison de l’année, les rhizomes s’allongent, se ramifient puis émettent des
bourgeons. Ces bourgeons sont le point de départ de nouvelles plantes de
fougères. Ils évoluent en frondes pendant que des racines adventives se
développent sur le rhizome. Les fougères ont donc un autre mode de
reproduction ; la reproduction asexuée ou multiplication végétative qui se fait à
partir de leur rhizome.
2. appareil reproducteur et reproduction des mousses
a. description des appareils reproducteurs.
Chez les mousses, on distingue des tiges mâles et des tiges femelles. A maturité,
on peut distinguer deux sortes d’organes :
*le sommet des tiges males porte des sacs ovoïdes : ce sont des organes
reproducteurs mâles ou anthéridies. Ils renferment des petites cellules flagellées
appelées anthérozoïdes ou cellules sexuelles mâles
*le sommet des tiges femelles porte des organes en forme de bouteilles : ce sont
des organes reproducteurs femelles ou archégones. Ils contiennent chacun une
grosse cellule immobile appelée oosphère ou cellule sexuelle femelle.
b. reproduction sexuée des mousses.
Par temps de pluie ou à l’occasion d’une rosée abondante, des anthérozoïdes
libérés nagent dans l’eau et pénètrent dans les archégones. Un seul anthérozoïde
fusionne avec une oosphère pour donner un œuf. Cet œuf se développe pour
donner un organe appelé sporogone. Le sporogone est formé d’un long filament
appelé soie qui se termine par un renflement appelé capsule ou urne surmontée
d’une coiffe. Par temps sec, la coiffe tombe, la capsule s’ouvre et libère des
spores. Quand les conditions sont favorables, chaque spore peut germer et donner
un filament vert rampant et ramifié. Sur ce filament poussent des bourgeons
dressés qui redonnent de nouvelles tiges de mousses.
Schema. Cycle de développement des mousses.
c. reproduction asexuée des mousses.
La reproduction asexuée es mousses se fait par bulbilles. La plupart des mousses
se reproduisent aussi par des boutures de n’importe qu’elle de la plante.
3. appareil reproducteur et reproduction des thallophytes
a. les algues : la spirogyre.
*reproduction asexuée : quand les conditions de vie sont bonnes, la spirogyre se
reproduit par un bouturage naturel. Un filament de spirogyre peut se briser en
plusieurs fragments à cause des mouvements de l’eau ou des animaux. Chaque
filament donne une nouvelle spirogyre.
*reproduction sexuée : elle a lieu quand les conditions de vie sont mauvaises
(manque d’eau, élévation ou baisse excessive de la température…). Deux
filaments voisins émettent l’un vers l’autre des prolongements appelés
protubérances qui finissent par se toucher. Au point de contact, les membranes
disparaissent et il se forme un canal de communication par lequel les contenus
des cellules d’un filament (filament mâle) passent dans les cellules du filament en
face (filament femelle). La fusion des contenus des deux cellules donne un œuf
qui s’entoure d’une membrane épaisse qui lui permet de résister aux mauvaises
conditions de vie : c’est une spore. Lorsque les conditions redeviennent
favorables, la spore germe et donne un nouveau filament de spirogyre. Ce mode
de reproduction est appelé conjugaison.
b. les champignons
-les champignons à chapeau.
*description des appareils reproducteurs : les lamelles rayonnantes disposées sur
la face inferieurs du chapeau contiennent une fine poussière. L’examen
microscopique de cette poussière montre des psores. Sur un milieu nutritif
convenable, les spores germent et donnent des filaments ramifiés. Les lamelles
représentent les appareils reproducteurs des champignons à chapeau.
*reproduction des champignons à chapeau : quand les spores tombent sur un
milieu favorable, elles germent et donnent chacune un filament ramifié. Deux
filaments voisins issus de deux spores différentes s’unissent pour former un
filament unique ramifié (le mycélium). Sur ce mycélium se forme le reste du
champignon à chapeau.
-les moisissures.
*description des appareils reproducteurs : si les conditions de vie sont favorables,
les filaments mycéliens rampant du rhizopus émettent de plus long filaments
dressés : ce sont des pédicelles isolés ou réunis à la base et portant chacune une
petite boule noire remplie de spores : c’est le sporocyste. Ce sporocyste est
l’appareil reproducteur du rhizopus.
*reproduction asexuée ou directe. Quand les conditions de vie sont favorables
(présence de nourriture, d’humidité, température tiède) les spores germent et
donnent des filaments de mycélium fixés par des rhizoïdes. C’est une
reproduction directe. Une nouvelle fougère est ainsi née.
*reproduction asexuée ou indirecte. Elle se passe lorsque le rhizopus se trouve
dans des conditions de vie mauvaises. Deux filaments mycéliens voisins émettent
une sorte de bouton qui entre en contact et fusionnent. C’est la fécondation qui
donne un œuf. L’œuf s’entoure d’une membrane épaisse et résistante. Quand les
conditions de vie redeviennent favorables, l’œuf donne un sporocyste rempli de
spores. Ces spores à leur tour germent et donnent le mycélium du rhizopus.
-les levures.
*reproduction asexuée. Si les conditions de vie sont favorables (présence d’air, de
sucre), les levures se multiplient par bourgeonnement. La cellule s’allonge et son
noyau se divise en deux. Le cytoplasme se divise ensuite et on obtient deux
nouvelles levures qui vont se diviser à leur tour : c’est une reproduction asexuée.
Schema.
*reproduction sexuée. Lorsque les conditions de vie se dégradent (manque de
substances nutritives, température inadéquate…) les levures vont se réunir deux a
deux et se transforme en un seul organe de résistance appelé asque. L’asque
contient 4 à 8 spores appelées ascospores. Quand les conditions redeviennent
favorables, l’asque s’ouvre et libère les spores qui donnent e nouvelles levures.
c. les lichens
*reproduction asexuée. Le bouturage naturel est le mode de reproduction le plus
courant des lichens. Des fragments de lichens ou boutures se détachent de la
plante mère puis transportés par le vent vers d’autres endroits. Dans des milieux
favorables les boutures se développent et donnent de nouveaux lichens.
*reproduction sexuée. En réalité ce n’est pas une reproduction sexuée. A certain
moments, le mycélium du champignon produit des fructifications (sporanges) qui
libèrent des spores. Dans des milieux favorables ces spores germent et donnent
des mycéliums de champignon qui peuvent s’associer avec des algues vertes pour
donner de nouveaux lichens
4. notion de cryptogamie.
L’étude de la reproduction des fougères, des mousses, des algues et lichens a
montré que ces plantes ne forment pas de fleurs, ni de graine, ni des organes
reproducteurs bien visibles à l’œil nu. Leurs organes reproducteurs ne sont bien
visibles qu’au microscope. C’est pour ces raisons qu’on les appelle plantes
cryptogames c'est-à-dire des plantes à reproduction sexuée cachée.
I. NUTRITION DES PLANTES SANS FLEURS
1. Nutrition des plantes sans fleurs chlorophylliennes
a. nutrition minérale.
Chez les fougères, les racines possèdent des poils absorbants qui puisent dans le
sol de l’eau et des sels minéraux. Ces eaux et sels minéraux constituent la sève
minérale ou sève brute qui est acheminée jusqu’aux feuilles par les vaisseaux
conducteurs de sève. Chez les mousses et les algues qui n’ont pas de racines ni
de vaisseaux conducteurs de sève, l’absorption de l’eau et des sels minéraux se
fait par toute la surface de chaque plante (rhizoïdes et feuilles pour les mousses
et membrane des cellules pour les algues).
b. nutrition carbonée.
La nutrition carbonée consiste en l’élaboration des substances organiques
(amidon) par la plante. Ce phénomène appelé photosynthèse ou assimilation
chlorophyllienne à lieu dans les parties chlorophylliennes de la plante en présence
de lumière, de gaz carbonique et de sève minérale. Chez les fougères et les
mousses, la photosynthèse se déroule au niveau des feuilles tandis que chez les
algues, elle s’effectue au niveau de chaque thalle chlorophyllien. Dans tous les
cas, elle aboutit à la formation de la sève nourricière ou sève élaborée
indispensable à la plante.
c. notion d’autotrophie
Les fougères, les algues et les mousses tout comme les plantes à fleurs sont des
plantes chlorophylliennes capables de fabriquer elles-mêmes à la lumière leurs
substances nutritives (substances organiques) : ce sont des plantes autotrophes.
On appelle autotrophie la capacité des plantes chlorophylliennes à fabriquer elles-
mêmes leurs propres substances nutritives à partir de l’eau et des sels minéraux.
2. nutrition des plantes sans fleurs non chlorophylliennes
a. nutrition minérale des champignons.
Les champignons (champignons à chapeau, moisissures, levures) puisent l’eau et
les sels minéraux dans les milieux où ils développent. Cette absorption se fait par
toute la surface de leur thalle.
b. nutrition carbonée des champignons.
Les champignons (champignons à chapeau, moisissures, levures) sont incapables
de fabriquer les substances organiques dont ils ont besoin car ils ne possèdent pas
de chlorophylle. Les champignons ne peuvent qu’utiliser les matières organiques
provenant (produites) d’autres êtres vivants. Certains champignons puisent leurs
substances organiques sur des êtres vivants (plantes ou animaux) aux dépens
desquels ils vivent : ce sont des parasites. D’autres trouvent leurs substances sur
des végétaux ou des animaux morts en décomposition : ce sont des saprophytes.
c. notion d’hétérotrophie.
On appelle plantes hétérotrophes des plantes qui se nourrissent à partir des
matières organiques qu’elles ne peuvent pas élaborer elles-mêmes et qui
proviennent d’autres êtres vivants. Parmi les hétérotrophes, on distingue les
parasites et les saprophytes. L’hétérotrophie est la nutrition aux dépens de la
matière organique préexistante.
3. nutrition des lichens
a. Nutrition minérale des lichens.
Le lichen est formé par l’association entre une algue chlorophyllienne et un
champignon. La nutrition minérale des lichens est essentiellement assurée par le
champignon. L’eau, la vapeur d’eau et les poussières contenant des sels minéraux
sont retenues par les filaments mycéliens du champignon. L’algue en contact avec
le champignon bénéficie ainsi de cette eau et sels minéraux absorbées.
b. nutrition carbonée des lichens
En retour la nutrition carbonée des lichens est entièrement assurée par l’algue
chlorophyllienne. L’algue fabrique les substances organiques (amidon) nécessaire
par photosynthèse. Les substances organiques ainsi fabriquée profitent aussi bien
à l’algue qu’au champignon.
c. notion de symbiose.
Dans un lichen, l’algue et le champignon sont deux associés qui tirent bénéfices
l’un de l’autre : on dit que l’algue et le champignon vivent en symbiose ; milieu
humide et sels minéraux pour l’algue, substances organiques pour le champignon.
On appelle symbiose une association à bénéfice réciproque entre deux êtres
vivants.
CHAPITRE III : Classification générale des
végétaux
Quelques critères simples de classification des végétaux
Pour classer les végétaux, les botanistes tiennent compte d’un certain nombre de
caractères distinctifs et communs à ces végétaux come :
*la présence ou l’absence de fleurs et de graines ;
*la présence ou l’absence de racines, de tiges, de feuilles ;
*la présence ou l’absence de vaisseaux conducteurs de sève,
*la présence ou l’absence de chlorophylle…
on reparti ainsi les végétaux en sous règne subdivisés en embranchements eux-
mêmes subdivisés en classes…
Tableau simplifié de classification
générale des végétaux
Caractères distinctifs Sous- Embranchements Classes Exemples
règne Sous embranchements
*plantes à fleurs et à Angiosperme (ovules Monocotylédones Mil, mais, sorgho,
GAMES
PHANERO
YTES
SPERMAPH
graine. enclos) (Un Cotylédon) riz...
*avec tiges, feuilles et Dicotylédones Arachides, haricot,
racines (Deux cotylédons) …
*avec vaisseau Gymnosperme (ovules Coniférophytes Pin, sapin,
conducteurs de sève nus) chêne….
Avec racines, Fougères Scolopendre,
vaisseaux conducteurs de sève
Plantes sans fleurs ni tiges ni
tiges, feuilles PTERIDOPHYTES néphrolepis…
CRYPTOGAMES
et sans V.C de Lycopodes Lycopodes
sève Sélaginelles sélaginelles
Avec tiges, BRYOPHYTES Mousses Bryale, polytric
sans racines ni Hépatiques
V.C de sève
Sans racines ni Algues Spirogyre, fucus,
YTES
THALLOPH
tiges ni CHLOROPHYLLIEN ulve…
feuilles ni V.C Lichens Parmélie, usnée
de sève. blanche
NON Champignons Volvaire, agaric,
CHLOROPHYLLIEN rhizopus….
.
CHAPITRE IV : Importances des végétaux
inferieurs
I. DIFFERENTES ROLES
1. Rôles utiles
les plantes sans fleurs tout comme les plantes à fleurs sont très utiles à l’Homme
dans plusieurs domaines
a. rôle alimentaire.
Beaucoup de plantes sans fleurs sont utilisées dans l’alimentation de l’Homme :
*certaines espèces d’algues comme l’ulve ou laitue de mer, la laminaire, l’algue
rouge sont consommées sous forme de salade. L’algue rouge contient une
quantité importante de sucre. Dans l’industrie alimentaire, l’agar utilisé comme
crème alimentaire est obtenue à partir de certaines algues …
*beaucoup de champignons à chapeau (volvaire, bolet…) sont récoltés et
consommés sous forme de salade ou de sauce. D’autres espèces de champignons
à chapeau comme la couche de paris, l’agaric champêtre sont cultivés et
commercialisés
*certaines moisissures sont utilisées dans l’industrie alimentaire pour obtenir des
fromages ayant un gout et un arome particulier
*les levures sont utilisées en boulangerie et en pâtisserie pour obtenir du pain et
des gâteaux. Elles sont aussi utilisées pour la fabrication de boissons alcoolisées
(bières, vins…)….
b. rôle médicinal.
L’industrie pharmaceutique fabrique des médicaments à partir des plantes sans
fleurs.
*l’iode est un sel minéral extrait à partir des algues marines et est utilisé dans la
prévention et le traitement du goitre.
*certaines moisissures comme le Penicillium notatum produisent des substances
appelées antibiotiques qui empêchent le développement et la multiplication de
certains microbes sans nuire à l’homme. Les antibiotiques sont très efficaces et
très employés contre les maladies bactériennes. Exemple la pénicilline extraite du
Penicillium notatum tue les bactéries.
*Les plantes sans fleurs sont utilisées dans la pharmacopée traditionnelle.
c. rôle dans le maintien de l’équilibre de l’environnement.
Par les actions suivantes, les plantes sans fleurs interviennent dans le maintien de
l’équilibre de l’environnement.
*certaines plantes comme les mousses, les fougères, les lichens et d’autres algues
forment un couvert végétal. Elles contribuent donc au maintien de l’humidité des
sols, les protègent contre l’érosion et les enrichit en matières organiques (débris
végétaux décomposés). *les plantes
sans fleurs chlorophylliennes absorbent du gaz carbonique et rejettent de
l’oxygène indispensable à la vie. *les
plantes sans fleurs interviennent dans le maintien de la faune car servant de
nourriture. Par exemple de nombreux poissons se nourrissent de planctons
constitués essentiellement d’algues unicellulaires.
*certaines algues sont utilisées comme engrais dans l’agriculture contribuant ainsi
à la protection et à la restauration des sols
d. rôle ornemental
certaines plantes comme les fougères herbacées et arborescentes et certaines
mousses sont utilisées comme plantes ornementales de lieux publics (rues,
jardins…) et privés (habitations).
2. rôles nuisibles
a. chez les plantes à fleurs
chez les champignons il existe des champignons parasites et es champignons
saprophytes.
-les champignons parasites pénètrent et envahissent le tronc et les branches des
arbres qui finissent par se briser et mourir. Certaines plantes cultivées (mil, maïs,
cacaoyer, caféier…) sont souvent parasitées par des moisissures qui leurs causes
d’énormes dégâts. Ces dégâts sont la destruction de l’appareil végétatif, la forte
baisse de la productivité, le ralentissement de la croissance des plantes à fleurs.
Quelques maladies provoquées par les champignons sont :
*la rouille noir ou charbon des céréales dont les spores forment une poudre noire
qui remplace la farine.
*la rouille blanche des choux ;
*le mildiou (provoqué par un champignon filamenteux appelé phytophtora) qui
envahit l’appareil végétatif et les fruits de la vigne, des calebassiers, des
courges…
-les champignons saprophytes attaquent souvent le bois d’œuvre et les
désagrègent (décomposent).
On appelle maladie cryptogamiques des maladies des plantes à fleurs provoquées
par des champignons.
b. chez l’homme.
Certaines plantes sans fleurs provoquent chez l’homme des intoxications
alimentaires ou des maladies parasitaires. A l’inverse des champignons
comestibles, il existe des champignons à chapeau appelés champignons vénéneux
qui renferment des substances toxiques (substances nocives pour l’homme). En
effet la consommation de ces champignons provoque des intoxications
alimentaires parfois mortelles. Parmi les champignons vénéneux, on peut citer,
l’amanite phalloïde (le plus dangereux), l’amanite tue-mouches, l’amanite
panthère, le bolet Satan, etc. Les
champignons microscopiques (aspergillus flavus) rendent impropres à la
consommation les aliments. Ces champignons produisent des toxines (poison)
très dangereuses pour l’homme.
On appelle mycoses des maladies causées à l’homme par des champignons
microscopiques. On peut citer entre autres :
*la teigne tordante provoquée par un champignon parasite appelé le trichophyton
qui attaque le cuir chevelu
*l’aspergillose pulmonaire causée par une moisissure appelée aspergille qui
attaque les poumons.
*le muguet de la bouche provoqué par une levure du genre candida.
*certaines infections sexuellement transmissibles (IST) comme la candidose.
c. étude d’une mycose : la candidose.
On distingue plusieurs types de candidoses : les candidoses cutanées, digestives,
broncho-pulmonaires, urogénitales, etc. la candidose urogénitale fera l’objet de
notre étude.
c1. Les signes de la maladie
-chez la femme
la maladie se manifeste par les signes suivants :
*des vives démangeaisons au niveau de la vulve et du vagin avec pertes blanches
(écoulement blanchâtre provenant des voies génitales) abondantes ;
*inflammation de la muqueuses vaginale qui se recouvre d’un enduit blanchâtre,
crémeux ;
*des difficultés à uriner et des rapport sexuels douloureux.
-chez l’homme
elle se manifeste par :
*des vives démangeaisons avec inflammation du gland,
*des sensations de brulures au niveau de l’urètre ;
*des mictions (envies d’uriner) fréquentes, douloureuses,
*des écoulements de pus parfois hémorragiques (présence de sang)
c2. L’agent causal.
Les germes responsables de la maladie sont des levures du genre candida. La
principale espèce est le candida albicans.
C3.les mesures préventives.
La candidose urogénitale étant une IST, c’est à dire se transmettant par voie
sexuelle, pour l’éviter, on doit prendre entre autres les mesures suivantes :
* se protéger en cas de rapport sexuel ;
*adopter une hygiène rigoureuse de l’appareil génital :propreté régulière des
organes génitaux et des sous-vêtements,
*éviter les échanges de matériel de toilette (serviette, éponges…) ;
*éviter les partenaires sexuelles multiples ;
*s’abstenir de tout rapport sexuel…
II. CONDUITE A TENIR
1. La protection de la flore
Au BF, la protection de la flore passe par plusieurs niveaux
a. règlementation et législation sur l’environnement.
Il existe un code de l’environnement qui poursuit les principes fondamentaux
suivants :
*la lutte contre la désertification.
*l’assainissement et l’amélioration du cadre de vie des populations urbaines et
rurales.
*la mise en œuvre des accords internationaux ratifiés par le BF en matière de
préservation de l’environnement.
*la prévention et la gestion des catastrophes.
*les différentes règlementations et législation prévoient des sanctions en cas de
violation. À titre d’exemple, il est prévu des amendes de 5000 à 1000000et des
peines d’emprisonnement de1mois à 3ans en cas d’infraction en matière
forestière.
b. lutte contre les feux de brousses.
Les feux de brousses sont des feux incontrôlés provoqués de façon volontaire ou
involontaire et qui détruisent tout sur leur passage (flore et faune). Quelques
méthodes et techniques de lutte contre les feux de brousse :
-réalisation de pare feux : méthode utilisée pour empêcher la progression du feu.
Elle consiste en :
*ouverture de pare-feu ;
*aménage de pare-feu ;
*nettoyage de pare-feu ;
*allumage des contre-feux ;
-extinction des feux : permet d’empêcher l’air d’accéder au feu. Elle consiste en :
*étouffement ;
*usage d’engins aéro-feux ;
-méthodes biologique : consiste à planter des arbres qui résiste à l’action du feu.
c. lutte contre la pollution
la pollution est la dégradation d’un milieu naturel par des substances chimiques,
des déchets industriels ou ménagers. Cette dégradation se manifeste au niveau des
sols, eaux et air. Pour lutter contre la pollution des actions suivantes sont
nécessaires :
*fabriquer des engins moins polluants ;
*favoriser l’utilisation du biocarburant,
*éviter de déverser les déchets dans les eaux
*encourager les agriculteurs à l’utilisation de l’engrais organique (fumier….)
dans les champs.
*adopter une bonne attitude d’ecocitoyen…
2. protection des aliments contre les cryptogames.
Les spores des champignons microscopiques sont disséminées par le vent et
peuvent se déposer sur les aliments non couverts. Elles s’y développent et
donnent de nouveaux champignons microscopiques qui rendent ainsi les aliments
impropres à la consommation. Il est donc important de protéger les aliments
contre l’invasion des champignons microscopiques. On peut donc appliquer les
mesures suivantes :
*placer les aliments dans des gardes manger adéquats,
*éliminer l’humidité des aliments frais (poissons, viande…) par séchage : c’est la
dessiccation.
*saupoudrer les aliments de sel à concentration élevée : c’est la salaison ;
*placer les aliments frais au congélateur : la congélation.
En effet, le froid inhibe le développement des spores, la chaleur détruit les spores,
la dessiccation prive les microbes d’eau et le sel est un milieu où la vie des
microbes est impossible.
IIEME PARTIE : ZOOLOGIE ETUDE DES INVERTEBRES
CHAPITRE 1 : Découverte et organisation des
invertébrés unicellulaires : les protozoaires
A. DECOUVERTE DES INVERTEBRES UNICELLULAIRES
1. Quelques invertébrés unicellulaires
L’observation microscopique d’une goutte d’eau douce ou de mare montre de
petits êtres vivants animaux de forment et de tailles diverses. Parmi ces êtres, on
peut distinguer entre autres :
*les paramécies : de forme ovale et se déplaçant rapidement, ce sont les plus gros
parmi les animaux.
*les amibes : ce sont des êtres qui changent constamment (continuellement) de
forme en se déplaçant
*les vorticelles : en forme de clochette, elles se fixent sur les débris végétaux ;
*les spirostomes : ce sont les plus long parmi les animaux et ressemblent à des
petits vers.
Il existe aussi de petits êtres vivants animaux comme le plasmodium et le
trypanosome qui ne vivent pas dans ces milieux.
Dans tous les cas, ces petits êtres vivants animaux que nous venons de découvrir
sont appelés animaux microscopique c'est-à-dire que ces animaux ne sont visibles
qu’au microscope.
2. milieu de vie
Le tableau suivant résume les milieux de vie des animaux microscopiques
généralement constitués de milieux liquides naturels (eaux douces, sang
d’animaux, etc.)
Animaux microscopiques Milieux de vie
Paramécies Mers, mares, eaux douces, infusions de foins….
Amibes Mers, eaux douces, terre humide, mousses humides, infusion de foin…
Plasmodiums Sang humain
Trypanosomes Sang humain, de bœuf, de buffles, d’antilope….
B. ORGANISATION DES INVERTEBRES UNICELLULAIRES
1. La paramécie.
Le corps de la paramécie est recouvert de cils appelés cils vibratiles qui lui
permettent de nager. Sa membrane renferme un cytoplasme contenant deux
noyaux (un petit noyau et un gros noyau). La paramécie possède une gouttière
orale (bouche) en forme d’entonnoir qui lui permet d’aspirer les nutriments. Cette
gouttière est prolongée par un tube court appelé pharynx. Dans le cytoplasme de
la paramécie, on trouve de petites poches : ce sont les vacuoles digestives
responsables de la digestion. Au niveau de chaque pôle de la paramécie est logé
une petite poche qui se gonfle et se vide alternativement : c’est la vacuole
pulsatile.
2. l’amibe
L’amibe est un animal unicellulaire, son corps est délimité par une membrane très
souple et déformable et dépourvu de cils. Sa membrane renferme un noyau
unique et des vacuoles digestives responsables de la digestion.
3. le plasmodium
Le plasmodium change de taille et de forme régulièrement. Chaque plasmodium
comprend une membrane, nu cytoplasme et un noyau central. Schema.
4. le trypanosome
Comme la paramécie, l’amibe et le plasmodium, le trypanosome est un animal
unicellulaire. Il a un corps allongé comprenant un gros noyau, un cytoplasme et
une membrane. Il possède une membrane ondulante qui se termine par un
flagelle. Schema.
CHAPITRE 1 : Quelques aspects de la vie des
invertébrés unicellulaires
I. LA LACOMOTION
1. La paramécie
La paramécie nage dans l’eau grâce à ses cils vibratiles. Les cils battent
rapidement l’eau et permettent à l’animal de se déplacer dans toutes les
directions.
2. le trypanosome
Le déplacement du trypanosome est possible grâce à sa membrane ondulante et
son flagelle. Les battements du flagelle et les ondulations de la membrane
permettent à l’animal de se déplacer dans le sang.
3. l’amibe
L’amibe se déplace en déformant son corps. Sa membrane et son cytoplasme
s’allonge en formant des lobes appelés pseudopodes. Les pseudopodes sont donc
des faux pieds formés par la membrane et le cytoplasme de l’amibe. On dit que
l’amibe se déplace en émettant des pseudopodes. Schema
II. NUTRITION-RESPIRATION-EXCRETION
1. La paramécie
La paramécie se nourrit d’animaux et de débris végétaux microscopiques. Les
aliments arrivent dans le cytoplasme de l’animal grâce au courant d’eau créé par
les cils vibratiles de sa gouttière orale et la membrane ondulante de son pharynx.
Dans le cytoplasme, les aliments sont enfermés dans les vacuoles digestives qui
assurent la digestion. Après la digestion, les substances utiles sont dissoutes dans
le cytoplasme et les déchets sont rejetés hors du corps de l’animal. L’excrétion est
également assurée par les vacuoles pulsatiles qui se gonflent et se vident
alternativement pour rejeter les déchets et l’excès d’eau. La paramécie absorbe
l’oxygène dissous dans l’eau par toute la surface de son corps.
2. l’amibe.
L’amibe se nourrit également de débris végétaux et d’animaux microscopiques.
Cette nutrition se fait en plusieurs étapes :
*1ere phase : l’amibe s’approche de sa proie en émettant des pseudopodes ; c’est
la phase d’approche
*2eme phase : elle s’accole à la proie par sa membrane : c’est la phase
d’accolement.
*3eme phase : elle englobe sa proie grâce à ses pseudopodes : c’est la phase
d’ingestion.
*4eme phase : la proie est enfermée dans les vacuoles digestives : c’est la phase
de digestion.
Ce mode de nutrition est appelé la phagocytose. On appelle phagocytose un mode
nutrition dans lequel les aliments sont englobés par des pseudopodes, absorbés
puis digérés. L’amibe absorbe l’oxygène dissous par toute sa membrane. Les
déchets issus de la digestion sont rejetés hors du corps de l’animal.
3. le trypanosome
le trypanosome se nourrit du sang de ses hôtes ; c’est un hématozoaire. Il utilise
l’oxygène dissous dans le sang et y rejette ses déchets.
III. REPRODUCTION
1. Reproduction asexuée.
La paramécie, l’amibe et le trypanosome présentent le même mode reproduction.
Ils se reproduisent quand les conditions de vie sont favorables. Leurs membranes
s’allongent en même temps que leurs noyaux. Chez l’amibe et la paramécie, il se
produit un étranglement transversal puis une séparation aboutissant à deux
individus distincts. Ils grandiront puis se diviseront à leur tour de la même
manière. Chez le trypanosome, on observe un étranglement longitudinal puis une
séparation donnant deux trypanosomes fils. Ce mode reproduction est appelé
division binaire ou scissiparité ou encore bipartition. Ce mode permet d’avoir
une grande quantité de ces animaux en peu de temps. La paramécie par exemple
se reproduit toutes les 30min.
2. reproduction sexuée de la paramécie.
La paramécie peut se reproduire par conjugaison.
*deux paramécies s’accolent par la bouche.
*leurs petits noyaux subissent des divisions et des transformations qui aboutissent
à la formation de deux petits noyaux.
*il se produit un échange entre les petits noyaux ainsi formés : c’est la
fécondation réciproque mais il ne se forme pas d’œuf.
*les deux paramécies se séparent et la division reprend avec un rythme plus
rapide. La conjugaison a donc pour but d’améliorer la capacité de reproduction de
chaque paramécie.
IV. VIE RAALENTIE : enkystement de la paramecie et de l’amibe
Quand les conditions de vie deviennent mauvaises (évaporation de l’eau, manque
d’oxygène et de nourriture, concentration de déchets…), les paramécies et les
amibes ne meurent pas toutes. Elle s’entoure chacune d’une membrane épaisse et
protectrice : On dit qu’elles s’enkystent c'est-à-dire qu’elles se transforment en
kyste pour résister aux mauvaises conditions de vie. Le kyste est donc une forme
de résistance à de mauvaises conditions de vie chez les protozoaires.
L’enkystement est le processus de formation des kystes. Quand les conditions de
vie redeviennent favorables ou si le kyste tombe dans un milieu favorable, il
s’ouvre et la paramécie ou l’amibe reprend une vie active (normale).
CHAPITRE I1 : Définition et
classification des
protozoaires
1. Définition.
Le mot protozoaire vient du grec protos qui veut dire premier et zoon qui veut
dire animal. Un protozoaire est un animal unicellulaire (constitué d’une seule
cellule)
2. classification.
Les protozoaires sont repartis en quatre classes.
*la classe des ciliés ou infusoires : les animaux de cette classe possèdent des cils
vibratiles qui assurent leur locomotion. Exemples : paramécies, vorticelles,…
*la classe des flagellés : les animaux possèdent un ou plusieurs flagelles et parfois
une membrane ondulante qui leurs permettent de se déplacer. Exemple :
trypanosome, trichomonas…
*la classe des rhizopodes : ils ont une membrane nue capable d’émettre des
prolongements grâces auxquels ils peuvent mouvoir. Exemple : l’amibe, les
foraminifères…
*la classe des sporozoaires : leur dissémination est assurée par des spores. Ils
sont tous des parasites et la plupart sont des hématozoaires. Exemples :
plasmodium…
Tableau comparatif des invertébrés unicellulaires
caractères Caractères communs Caractères distinctifs
animaux
paramécie *corps ovale couvert de cils
*présence d’une gouttière orale et de vacuole
*animaux unicellulaires pulsatiles
(corps formé d’une seule *déplacement à l’aide de cils vibratiles
cellule : cytoplasme, noyau, *pouvoir d’enkystement
Amibe membrane) *corps nu et de forme ramassée
*les fonctions vitales *déplacement par pseudopodes
(locomotion, nutrition, *nutrition par phagocytose
excrétion, reproduction) sont *pouvoir d’enkystement
Trypanosome assurée par la même cellule *corps fusiforme muni d’un flagelle
*le mode de reproduction *déplacement à l’aide du flagelle
asexuée est la bipartition *hématozoaire
plasmodium *corps fusiforme nu
*hématozoaire
CHAPITRE 1V : Etude de quelques maladies
dues aux protozoaires
I. Etude de l’amibe ou dysenterie amibienne
1. Les signes de la maladie
La période d’incubation est de 2 à 10jrs souvent 3 à 4jrs. L’amibiase se manifeste
par une dysenterie d’où le nom de dysenterie amibienne. Ensuite apparaissent les
symptômes suivantes :
*des douleurs abdominales et des contractures au niveau de l’anus.
*des envies fréquentes d’aller à la selle avec des sensations de brulures à l’anus
(10 à 30selles/jr)
*des selles contenant du sang et de la glaire (sécrétion blanchâtre et gluante)
*des ulcérations plus ou moins étendues du gros intestin
*chez l’enfant, on note une déshydratation, un amaigrissement et un
affaiblissement. A cet stade l’amibiase peut être bien traitée et sans séquelles. Si
non des complications peuvent survenir telles :
* des hémorragies
*des perforations intestinales
*des lésions au niveau du foie (amibiase hépatique)
*des lésions au niveau des poumons (amibiase pulmonaire)
*des lésions au niveau de l’encéphale (amibiase encéphalique). Non traité ces
complications conduisent à la mort.
2. Agent causal et mode transmission
a. agent causal.
L’amibiase est une maladie parasitaire. Elle est provoquée par une amibe
pathogène appelée Entamoeba histolytica. L’amibe existe sous trois forme dans le
colon de l’homme : ce sont la forme histolytica, la forme minuta ou saprophyte et
la forme kystique. Seule la forme histolytica est susceptible de provoquer la
maladie. Elle seule possède la capacité de traverser la muqueuse intestinale et
d’en détruire la paroi.
b. mode de transmission
Le parasite est éliminé dans les déjections fécales des sujets infestés sous sa
forme de kyste (forme de résistance). La transmission de la maladie se fait par
voie digestive (ingestion des kystes). La transmission est directe lorsqu’elle se fait
d’homme à homme par l’intermédiaire des mains sales d’un porteur de kystes.
Elle est indirecte si elle se fait à partir d’aliments souillés (les fruits, les
légumes…) par des insectes (mouches, cafards…) par le vent ou par l’eau. Dans
l’intestin de l’homme, le kyste s’ouvre, libérant des amibes de forme minuta.
Elles peuvent se multiplier ou s’enkyster sans rendre malade ou encore se
transformer en amibe de forme histolytica et provoquer la maladie.
3. lutte contre la maladie
a. prévention
-au plan individuel, on peut :
*avoir une bonne hygiène alimentaire,
*se laver les mains avant de manger ou toucher les aliments,
*boire de l’eau potable,
*désinfecter (débarrasser des germes pathogènes) les aliments crus (fruits,
légumes…),
*éviter de déféquer à l’air libre…
-au plan collectif
*construire des latrines, les utiliser et les entretenir
*dépister et traiter les porteurs de kystes
*lutter contre les mouches et les cafards.
*faire de l’éducation sanitaire.
b. conduite à tenir.
En cas de maladie, il faut se rendre vite dans un centre de santé, respecter le
traitement prescrit par le médecin. Il faut aussi sensibiliser son entourage sur les
mesures à prendre pour éviter la maladie.
II. ETUDE DU PALUDISME
Le paludisme encore appelé Malaria est la maladie parasitaire la plus répandue au
monde. Chaque année environ 500millions de personnes sont touchées et plus
d’un millier en meure. Au BF, le palu est la première cause de décès et
d’hospitalisation. Les enfants de moins de 5 ans et les femmes enceintes sont les
plus touchées.
1. les signes de la maladie.
Apres la piqûre du moustique, les symptômes apparaissent généralement entre
une à deux semaines. Ces symptômes sont entre autres :
*un accès (manifestation brusque souvent violente et court d’un phénomène
pathogène) de fatigue (40 à 41°C) accompagné de douleurs musculaires, fatigue
générale, maux de tête, nausées, vomissement….
*une chute de la température jusqu’à la normale accompagnée de sueurs
abondantes et d’une sensation de froid. Ces manifestations sont des accès
intermittents (manifestations brusques qui s’arrêtent à intervalle de temps
irrégulier).
D’autres malades (surtout les enfants à bas âge) font un accès pernicieux
(manifestation très dangereuse et nuisible à la santé) : c’est la forme grave du
paludisme. Ces manifestations sont entre autres :
*une fièvre très élevée (40 à 42°C)
*des troubles respiratoires, cardiaques et de la démarche
*des convulsions : le malade est très agité et a des contractions violentes et
involontaires des muscles, des membres.
En absence de traitement, le malade peut tomber dans le coma (perte de
sensibilité, de la motricité et de la conscience avec conservation de la vie
végétative respiratoire et de la circulation sanguine et la mort survient en moins
de 24h.
2. agent causal et mode transmission
a. agent causal.
Le paludisme est dû à la présence dans l’organisme de sporozoaires appartenant
au genre Plasmodium. Il existe quatre (04) espèces d’hématozoaires du genre
Plasmodium qui sont parasite de l’homme. Ce sont : le Plasmodium ovale, le
Plasmodium falciparum, le Plasmodium vivax, le Plasmodium malariae. Ces
parasites vivent dans le foie de l’homme puis dans les globules rouges dont ils
provoquent la destruction. Seul le Plasmodium falciparum est responsable de la
forme grave du palu (accès pernicieux) et du coma qui peut survenir. Il est
responsable de la quasi-totalité des décès par palu
b. mode de transmission.
Les parasites se transmettent à l’homme par la piqûre d’un moustique : l’anophèle
femelle infesté. Les parasites peuvent aussi être transmis lors d’une transfusion
sanguine, de la mère à l’enfant au cours de la grossesse. L’anophèle est appelé
vecteur du palu.
3. cycle de développement
a. chez l’homme.
L’homme reçoit lors de la piqûre d’un anophèle femelle parasité des
plasmodiums. Ces plasmodiums sont conduit par le sang jusqu’au niveau du foie.
Les plasmodiums pénètrent et se multiplient provoquant l’éclatement des cellules
hépatiques : c’est la phase hépatique. Les plasmodiums libérés par l’éclatement
parasitent les hématies, se multiplient et provoquent également leurs éclatement :
c’est la phase sanguine. Apres plusieurs multiplications dans les hématies,
certaines plasmodiums prennent une forme arquée
b. chez l’anophèle
lorsque l’anophèle prélèvent le sang d’un paludéen, il absorbe des plasmodiums
de forme arquée. Ces plasmodiums se transforment en gamètes mâles et femelles
et se fécondent. Il en résulte des œufs dans le tube digestif du moustique. Les
œufs se développent pour donner des plasmodiums qui vont migrer dans les
glandes salivaires de l’anophèle femelle en entendant d’être introduit dans le sang
d’un homme et le cycle reprend. Schema du cycle.
4. lutte contre la maladie
a. prévention
pour prévenir la maladie, il faut :
*dormir sous une moustiquaire imprégnée,
*utiliser des rideaux imprégnés et des grillages aux portes et aux fenêtres,
*détruire les gîtes des moustiques et leurs larves.
*Assécher les eaux stagnantes,
*drainer les eaux usées et les eaux de pluies
*utiliser des désinsectisant, ….
b. conduite à tenir
Dès l’apparition des premières signes de la maladie, se rendre immédiatement
dans un centre de santé. Respecter rigoureusement les prescriptions médicales
(arthemeter lumefantine, quinine, artesunate, quinimax, …)
II. ETUDE DE LA TRICHOMONASE
1. les signes de la maladie.
–chez la femme , les principales manifestations sont entre autres :
*des pertes vaginales anormales, abondantes et désagréables;
*une inflammation du vagin et de la vulve ;
*des démangeaisons intenses au niveau de la vulve ;
*des rapports sexuels douloureux,
*des troubles urinaires (brulures pendant la miction)
-chez l’homme, la maladie se manifeste par :
*une atteinte urinaire (brulures lors de la miction) ;
*une inflammation de l’urètre ;
*un suintement matinal,
*des démangeaisons au niveau du méat urinaire.
Chez l’homme il arrive que la maladie ne manifeste aucun signe : on dit que
l’homme est un porteur asymptomatique.
2. agent causal et mode de transmission
a. agent causal
la trichomonase est due à un protozoaire appelé Trichomonas vaginalis. Il vit et se
développe dans les muqueuses uro-génitales de l’homme et de la femme.
b. mode de transmission.
La trichomonase est une infection sexuellement transmissible. Elle se transmet
par voie sexuelle et aussi par l’utilisation commune de linge de toilette souillée
3. les mesures préventives
a. prévention
étant une IST, pour éviter la trichomonase, il faut :
*se protéger en cas de rapport de sexuel,
*porter une linge propre,
*éviter l’usage commun d’un linge de toilette ;
*éviter des rapports sexuels avec des partenaires multiples
b. conduites à tenir.
En cas de maladie,
*se rendre dans un centre de santé avec sa partenaire,
*éviter l’automédication,
*respecter les prescriptions médicales
*s’abstenir de tout rapport sexuel jusqu’à la guérison.