Enseignement
scientifique
CALCUL
DU MÉRIDIEN
TERRESTRE SELON
ÉRATOSTHÈNE
SOMMAIRE
Introduction
I. Un long chemin avant de
calculer le méridien terrestre
II. La méthode révolutionnaire
d’Eratosthène
Conclusion
INTRODUCTION
La latitude et la longitude
Latitude sont mesurées en degrés (°). Longitude
Les lignes imaginaires Les lignes imaginaires
horizontales qui verticales qui indiquent
indiquent l'emplacement l'emplacement à l'est
au nord ou au sud de ou à l'ouest du premier
l'équateur. méridien.
Premier
Équateur méridien
INTRODUCTION
Le méridien terrestre est
de 40 000 km
C’est un demi-grand
cercle passant par les
deux pôles de la Terre
Il existe à l’infini
I.UN LONG CHEMIN POUR CALCULER LE
MÉRIDIEN Anaxagore est un
philosophe et
Réputé pour ses mathématicien grec né
études sur les astres. en 500 avant J.-C.
Le savais-tu ?
Il pensait que la terre
Il a expliqué les éclipses était plate !
solaires et lunaires
434 avant J.-C. : il calcule la
distance Terre-Soleil
I.UN LONG CHEMIN POUR CALCULER
LE MÉRIDIEN
Hypothèse de départ : la terre est plate
Date : le solstice d’été (21 Juin)
Expérience : Anaxagore plante un bâton verticalement à
Expérience :
Syène, et le même jour à la même heure à Alexandrie qui
est à 5000 stades de Syène.
Le calcul est bon, mais le
résultat est faux, car la Terre
n’est pas plate !
I.UN LONG CHEMIN POUR CALCULER LE
MÉRIDIEN
Posidonius est un
philosophe stoïcien
grec, astronome,
géographe et
météorologue né en Il a eu comme élèves
135 avant J.-C.
Cicéron et Pompée
Il a donné une mesure de
la circonférence de la
Terre
I.UN LONG CHEMIN POUR CALCULER
LE MÉRIDIEN
Expérience : Basée sur l’observation de l’étoile australe
Canopus. Cette étoile Expérience
est bien visible
: dans l’hémisphère
sud, mais est invisible pour un observateur situé en Grèce.
I.UN LONG CHEMIN POUR CALCULER LE
MÉRIDIEN
Comment prouver que la Terre est ronde ?
Aristote a procéder à trois observations :
L’ombre lors des
éclipses lunaires
La configuration des
étoiles
Théorie de la “figure
d’équilibre”
II. LA MÉTHODE RÉVOLUTIONNAIRE
D’ERATOSTHÈNE
CONCLUSION