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[i]

Epigraphe

≪ 𝑳𝒂 𝒑𝒓𝒐𝒑𝒓𝒆𝒕é 𝒅𝒆𝒔 𝒗𝒊𝒍𝒍𝒆𝒔 𝒆𝒔𝒕 𝒍𝒆 𝒓𝒆𝒇𝒍𝒆𝒕 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒅𝒊𝒈𝒏𝒊𝒕é 𝒅𝒆 𝒍𝒆𝒖𝒓𝒔 𝒉𝒂𝒃𝒊𝒕𝒂𝒏𝒕𝒔. »

𝑵𝒆𝒍𝒔𝒐𝒏 𝑴𝒂𝒏𝒅𝒆𝒍𝒂.
[ii]

DEDICACE

Nous dédions notre modeste travail:

 A nos chers parents, pour leurs soutiens indéfectibles sur le plan


financier, Moral et spiritual, leurs encouragements, sacrifices et en
hommage de gratitude et d’affection. Qu’ils retrouvent ici l’expression
de notre profond sentiment.

 A nos très chers frères et sœurs de la famille TSOBO et MUZINGA.

 A nos oncles et tantes ainsi qu’à toutes nos familles.

 A toute la promotion L3/Géomètre topographe.

 A l’ensemble des enseignants qui ont contribué et enrichi notre


formation.
[iii]

Avant-propos

Le système éducatif de la République Démocratique du Congo a longtemps


reposé sur le modèle graduat-licence, en décalage avec le système
universel adopté par la majorité des pays, notamment en Afrique: le système
LMD (License, Master, Doctorat).

L'adoption du LMD constitue une réforme majeure, garantissant la mobilité


académique, la compétitivité internationale et la reconnaissance des
diplômes congolaise. Ainsi, l'étudiant congolais peut désormais exercer et
faire valoir ses compétences à l'échelle mondiale. Dans notre cas précis, il
s'agit de l'obtention du diplôme de licence (Bachelor).

L'IBTP Matadi propose plusieurs mentions et orientations:

 Science de base ou préparatoire;


 architecture;
 bâtiment et travaux publics (construction industrielle de bâtiment
(CIB), ponts et chaussées (PC), hydraulique et environnement (HE) et
génie rural);
 géomètre topographe (génie géomatique et cartographie (GGC),
aménagement foncier et infrastructures(AFI), ainsi que les expertises
foncières et immobilières(GEFI).

Notre projet s'inscrit dans l'orientation AFI (aménagement foncier et


infrastructures), en rapport direct avec la gestion et le développement des
infrastructures.

Ce travail n’aurait pu aboutir sans le concours de plusieurs personnes et


institutions. Nous exprimons tout d’abord notre profonde gratitude à l’Éternel
Dieu Tout-Puissant, source d’inspiration et de force dans les moments
difficiles comme dans les moments de joie.

Nos remerciements s’adressent ensuite à notre directeur, Ingénieur


NYEMBELE MUTUDI Nicolas, Expert foncier et immobilier assermenté,
pour ses orientations et remarques constructives tout au long de
l’élaboration de ce projet.
[iv]

Nous restons également reconnaissants envers nos parents, familles,


enseignants et camarades de promotion, dont le soutien moral, spirituel,
matériel et financier a constitué un appui indispensable.

À travers cet avant-propos, nous tenons à préciser que ce travail, bien que
modeste, constitue une étape importante dans notre parcours académique
et professionnel. Il est le témoignage de notre engagement à mettre les
connaissances acquises au service du développement de notre pays et de
l’amélioration du cadre de vie de nos concitoyens.

Enfin, nous remercions chaleureusement l’ensemble de notre famille élargie,


nos amis, à toutes ces personnes qui de près ou de loin ont contribué à
l’aboutissement de ce travail académique, nous disons merci infiniment. Que
Dieu, dans son immense bonté, leur rende au centuple.

Notre gratitude va également à nos parents qui nous ont soutenus tant
financièrement, moralement que spirituellement
[v]

Liste des abréviations et sigles

AFI : Aménagement Foncier et Infrastructures

CDF : Franc Congolais

CIB : Construction Industrielle de Bâtiment

GGC : Génie Géomatique et Cartographie

GEFI : Expertises Foncières et Immobilières

HE : Hydraulique et Environnement

IBTP : Institut des Bâtiments et Travaux Publics

LMD : Licence – Master – Doctorat

ONG : Organisation Non Gouvernementale

PC : Ponts et Chaussées

USD : Dollar des États-Unis

R1 : Résultat 1 – Construction des caniveaux et ouvrages de drainage

R2 : Résultat 2 – Mise en place des points de collecte des déchets

R3 : Résultat 3 – Sensibilisation à l’hygiène et à la gestion des déchets

R4 : Résultat 4 – Pérennisation et suivi du système d’assainissement


[i]
[1]

INTRODUCTION

1. CONTEXTE DU PROJET

Le développement urbain rapide des villes congolaises, et


particulièrement celui de la ville portuaire de Matadi, exerce une forte
pression sur les infrastructures de base, en particulier sur les réseaux
d’assainissement. L’absence ou l’insuffisance de systèmes adaptés
d’évacuation des eaux pluviales et usées se traduit par des inondations
récurrentes, l’érosion des sols, la dégradation des voies de
communication ainsi que par une détérioration progressive du cadre de
vie.

La cellule Safari, qui constitue le cadre d’étude de ce projet, illustre


parfaitement cette problématique. Ce secteur, caractérisé par une densité
urbaine élevée et un habitat majoritairement informel et non planifié,
dispose d’infrastructures d’assainissement largement insuffisantes. Les
ouvrages existants sont mal dimensionnés, obstrués ou inexistants, ce qui
entraîne de fréquentes inondations, des stagnations d’eau, l’aggravation
des phénomènes d’érosion et parfois des glissements de terrain.

Les principales artères de la cellule, telles que les avenues Kananga et


Lelombula, sont particulièrement touchées par ces désordres
hydrauliques, perturbant la circulation, accélérant la dégradation des
routes et affectant les activités socio-économiques locales. À cela s’ajoute
une mauvaise gestion des déchets domestiques et le manque de
sensibilisation des habitants, qui contribuent à l’obstruction des caniveaux
et accentuent les dysfonctionnements existants.

Face à ces constats, il apparaît indispensable de concevoir et de mettre


en œuvre un réseau d’assainissement durable et adapté à la topographie
et aux besoins du quartier Ville Haute, afin de réduire durablement les
risques d’inondation, d’érosion et de dégradation urbaine.

A. Situation géographique

Carte de la cellule Safari

La cellule Safari est située dans le quartier ville haute, dans la commune
de Matadi plus précisément dans la province du Kongo Central.Il occupe
[2]

une position stratégique sur les hauteurs de la ville, avec une topographie
marquée par des pentes qui favorisent l’écoulement rapide des eaux
pluviales.

Sur le plan administratif et spatial, le quartier est délimité comme suite:

 Au Nord: par la cellule Tsadisi,


 Au Sud: par le quartier Salongo,
 À l’Est: par la route Nationale n°1,
 À l’Ouest: par l’avenue Futi Muekono.

La superficie totale du terrain d’étude est évaluée à 43,2739 hectares et


est situé à 5°50'20" de latitude Sud et 13°27'30" de longitude Est. Cette
emprise spatiale constitue le périmètre de référence pour l’implantation et
le dimensionnement des ouvrages d’assainissement envisagés.

Image 1 : carte illustrative du site


[3]

a) Situation juridique

La cellule Safari fait partie intégrante du périmètre urbain reconnu par la


Ville de Matadi. Les terrains appartiennent à des particuliers détenteurs
de titres fonciers et une partie du domaine public est gérée par la Mairie
de Matadi et le Ministère des Infrastructures.

L’aménagement et l’implantation des ouvrages d’assainissement se feront


conformément aux normes nationales de l’urbanisme et aux
réglementations du Kongo-Central.

b) Démographie

La cellule Safari est un secteur résidentiel à forte densité, avec une


population de 6491habitant 1, c'est une population croissante.
L'urbanisation non contrôlée et le manque d'ouvrages d'assainissement
adaptés exposent les habitants à des risques d'inondation et de maladies
hydriques.

Les données de terrain ont été recueillies avec l'appui des autorités
locales et de la population.

Le projet vise donc à améliorer les conditions sanitaires et


environnementales de la cellule à travers des ouvrages d’assainissement
bien dimensionné.

1: Bureau du quartier ville haute.

c) Social

Dans le quartier ville haute, la cellule safari présente des contraintes


sociales significatives liées à l’urbanisation spontanée et à la densité
élévée. L’insuffisance des infrastructures sociales et sanitaires, combinée
aux risques d’inondations et de maladies hydriques, acentue la
vulnérabilité de la population. Cette situation souligne la nécessité urgente
d’une intervention pour améliorer les conditions de vie et reduire les
impacts sanitaires et sociaux.

d) Économie

Dans la cellule Safari, l’absence d’un reseau d’assainissement adequat


entraine des couts directs et indirects: degradation des routes, inondation
et soins liés aux maladies hydriques. Ces problèmes freinent la mobilité,
limitent l’efficacité des infrastructures et peuvent reduire la valeur des
[4]

biens immobiliers. La Mise en place d’un assainissement durable


permettra de reduire ces couts, sécuriser les infrastructures, améliorer le
cadre de vie et soutenir indirectement l’activité économique locale.

e) Sécuritaire

Sur le plan sécuritaire, la Cellule Safari est exposé à plusieurs risques liés
à l’insuffisance des ouvrages d’assainissement. Les fortes pluies
entraînent fréquemment des inondations dans l'avenue lelombula,
l'avenue kananga et surtout sur l'avenue Monseigneur Lubaki ou
l'inondation avec la forte pression des eaux pluviales est un danger pour
la vie de la population qui empreinte cette avenue comme voie de
circulation; des glissements de terrain telle que survenu lors de la pluie du
23 décembre 2024 dans l'avenue Monseigneur Lubaki. Certains axes
routiers deviennent impraticables, ce qui complique la mobilité et peut
retarder l’intervention des services de secours en cas d’urgence.

Par ailleurs, l’insalubrité contribue indirectement à l’insécurité sociale: les


eaux stagnantes et les dépotoirs anarchiques créent des zones de
nuisance qui favorisent l’oisiveté, les regroupements à risque et parfois
même des actes d’incivilité.

La réalisation du projet d’assainissement renforcera donc la sécurité de la


cellule en réduisant les risques d’inondation, en protégeant les
infrastructures et les habitations, et en garantissant une meilleure
accessibilité aux voies de circulation. Cela contribuera également à
instaurer un climat de confiance et de stabilité favorable au
développement de la cellule Safari.

B. Problématiques

La cellule safari, dans le quartier ville haute, souffre d’une urbanisation


dense et spontanée sur un relief accidenté, aggravé par l’insuffisance et
la mauvaise conception des infrastructures d’assainissement. Les
caniveaux sont inexistants obstrués et sous-dimensionnés, notamment le
long des avenues Kananga et Lelo Mbula, ce qui entraine l’inondation, la
stagnation des eaux, l’érosion, l’éboulement et l’insécurité des voies et
habitations. L’absence de réseaux d’évacuation adaptés et de gestion
organisée des déchets favorise aussi la dégradation de l’environnement
et la propagation de maladies, générant des coûts élevés pour la
collectivité et les habitants. Cette situation met en évidence l’urgence
d’investir dans des ouvrages d’assainissement performants, capables non
seulement d’améliorer la qualité de vie et de préserver les infrastructures
[5]

urbaines, mais aussi de créer des opportunités économiques durables


pour les investisseurs et la ville.

Dès lors, les problématiques soulevées sont les suivantes:

1. Quels facteurs naturels, techniques et humains favorisent les


inondations et l’insalubrité?
2. Quels types d’ouvrages et systemes de collecte des dechets
conviennent le mieux
3. Comment dimensionner et implanter les infrastructures pour garantir
leur efficaté et leur durabilité?
4. Comment impliquer les habitants et les autorités pour assurer le suivi
et l’entretien des ouvrages ?

2. Personnes Bénéficiaires

a) Les personnes Bénéficiaires directe:

Sont les 6491 habitants de la cellule Safari dont environ 46% sont les
femmes et 35% des jeunes. Ils profiteront directement des ouvrages bien
dimensionnés qui réduisent les inondations, les mauvaises odeurs et les
maladies liées à l'insalubrité.

b) Les personnes Bénéficiaires indirects:

 Les autorités locales (mairie, l'urbanisme, service


d'assainissement).
 L'Etat (moins de dépenses d'urgence en cas d'inondation)
 Les usagers de la route et les commercants (meilleurs
circulation, cadre sain)
 Les générations futures (amélioration durable de
l'environnement).

La MANIÈRE DONT LES PERSONNES BÉNÉFICIAIRES ONT


PARTICIPÉ DANS LE PROJET

1. Fourniture des informations de terrain: les habitants ont


partagé leur expérience sur les inondations, les points critiques
et les périodes de fortes pluies.
2. Appui à la collecte de données: certains membres de la
communauté ont accompagné l'équipe pour identifier les zones à
problème.
[6]

PRISE EN COMPTE DU GENRE DANS LE PROJET

De nos jours, aucun projet de génie civil ne peut être réalisé sans la
participation de toutes les catégories de personnes. Les travaux de terrain
demandent un effort considérable et entraînent une fatigue importante, ce
qui rend nécessaire des moments de repos et de rafraîchissement. Ces
services de soutien et d’assistance sont assurés de manière inclusive par
les femmes, les hommes et la jeunesse, chacun apportant sa contribution
selon ses compétences et sa disponibilité, dans un esprit de solidarité et
de complémentarité.

 Participation des femmes

Les femmes seront intégrées dans le comité culinaire des ouvriers. Elles
participeront aussi dans les activités de sensibilisation à l'hygiène,
profitant de leur position centrale dans la famille et dans la transmission
des valeurs éducatives.

 Participation des hommes


Les hommes tout comme les femmes participeront aux activités de
sensibilisation à l'hygiène, aussi ils seront responsables d'assurer
l'entretien et le suivi technique des installations, ils seront également
impliqués dans les activités de construction et de travaux publics,
participeront activement à la mise en œuvre des ouvrages (terrassement,
pose de caniveau, réhabilitation des routes).

 Participation de la jeunesse

Les jeunes seront mobilisés dans des brigades de propreté qui assurent
le nettoyage régulier des caniveaux et l’entretien des espaces publics.
Ils participeront également à l’animation communautaire et aux
campagnes de sensibilisation, en utilisant des moyens modernes de
communication (affiches, tracts, chants, sport, réseaux sociaux).

Leur dynamisme et leur créativité seront mis à contribution pour des


initiatives de reboisement des talus dégradés et l’aménagement de
décharges contrôlées.

La complémentarité entre femmes, hommes et jeunes constitueront une


force pour le projet. Les femmes apporteront leur sens pratique et leur rôle
éducatif, les hommes mettront leur force et leurs compétences techniques
au service de la construction et de la gestion, tandis que la jeunesse
dynamise le processus par son engagement communautaire. Cette
[7]

approche inclusive garantit la pérennité des ouvrages d’assainissement et


renforce la cohésion sociale de la cellule.

PRISE EN COMPTE DE L'ENVIRONNEMENT

Dans un projet d’assainissement, la connaissance de l’environnement est


un facteur incontournable pour un meilleur dimensionnement et une
implantation adéquate des ouvrages. Elle permet non seulement
d’identifier les zones à risques et d’éviter les erreurs de conception, mais
aussi de comprendre le comportement de l’eau sur les sols.

Nous avons pris en compte notre environnement selon plusieurs aspects:

1. Le relief et la topographie: cela nous a permis de déterminer les


pentes naturelles et les trajectoires d’écoulement des eaux. Une
bonne analyse topographique permet de prévoir les points de
stagnation et de concevoir un réseau de drainage adapté.
2. La nature des sols: cela nous a permis de pouvoir obtenir un
coefficient de ruissellement pondéré du sol selon leur perméabilité
(argileux, sableux, limoneux). Leur étude conditionne le choix des
matériaux et la profondeur des caniveaux et collecteurs.
3. La pluviométrie et le climat: la fréquence et l’intensité des pluies
déterminent le dimensionnement des ouvrages (section des buses,
largeur des caniveaux).
4. Le cadre bâti et les infrastructures existantes: les routes, habitations
et réseaux (eau, électricité, télécommunications) doivent être pris en
compte afin d’assurer une implantation harmonieuse et éviter les
interferences
5. Les facteurs sociaux et environnementaux: les habitudes des
populations (gestion des déchets, respect des ouvrages), ainsi que
les phénomènes sociaux (urbanisation anarchique, pollution,
insalubrité), influencent directement la durabilité et l’efficacité du
système d’assainissement.

En conclusion, la prise en compte de l’environnement permet de concevoir


des ouvrages d’assainissement efficaces, durables et adaptés au
contexte local. Elle assure non seulement une meilleure fonctionnalité
technique, mais contribue également à la protection de la population et à
l’amélioration de la qualité de vie dans le quartier.
[8]

3. PARTENAIRE
a. Partenaires locaux: Mairie de Matadi, la Division Provincial de
l'Environnement, Les chefs d'avenues, ONG locales
d’assainissement.
b. Partenaires internationaux: Banque Mondiale.
c. Complémentarité: Le projet s'intègre dans un plan plus large de
développement urbain de Matadi, qui inclut des projets d'urbanisme,
de lutte contre les inondations et d'amélioration des conditions de
vie.

4. BUDGET
Budget global du projet

Libellé Montant en USD Montant en CDF


Cout global du projet 839 419,28 2 266 432 056
Subvention sollicité 671 500,00 1 813 050 000

Montant du cofinancement (≥ 20% du budget global)

Montant Montant
Origine du cofinancement
en USD en CDF
Mairie de Matadi (mise à disposition 100 000,00 270 000
d’engins, camion, carburant) 000
ONG locales/Partenaire privés (appui 50 000,00 135 000
en matériaux et équipements) 000
Contributions Communautaires (main 17 919,28 48 371 056
d’oeuvre volontaire, suivi, entretien)
Total Cofinancement 167 919,28 453 371
056

5. OBJECTIFS
Objectif general

Améliorer durablement les conditions de vie des habitants de la cellule


Safari, en réduisant les risques d’inondation, d’érosion et d’insalubrité à
travers la mise en place d’infrastructures d’assainissement adaptées et
d’un système organisé de gestion des déchets solides.

Objectifs spécifiques
1. Réduire les inondations, l'érosion, les éboulements et la stagnation
des eaux par la construction d’ouvrages d’assainissement
[9]

(caniveaux, buses, collecteurs) adaptés aux caractéristiques du


relief et au débit réel à évacuer tout en protégeant les voies de
communications menacées.
2. Doter la cellule Safari d’un système organisé de gestion des déchets
solides, notamment le long des avenues Monseigneur Lubaki et
Kananga, en vue de réduire d’au moins 70 % les dépôts anarchiques
d’ici trois ans et d’améliorer la salubrité du cadre de vie.
3. Impliquer activement les habitants et les autorités locales dans la
conception, l’entretien et le suivi des ouvrages afin de garantir une
appropriation communautaire et la durabilité du projet.
4. Mettre en place un dispositif d’entretien et de suivi-évaluation pour
assurer la pérennité des infrastructures et prévenir leur obstruction
ou leur détérioration rapide.

6. ACTIVITÉS

Activités, Résultats et Actions envisages

Résultat 1 (R1): Construction des caniveaux et ouvrages de drainage

Actions prévues:
Réalisation des études techniques (relevés topographiques,
dimensionnement hydraulique, planification).
Sélection des entrepreneurs pour la réalisation des travaux selon un
cahier des charges clair.
Suivi et contrôle technique des travaux pour garantir la qualité et la
durabilité.
Partenaires responsables: Mairie de Matadi, Bureau d’études techniques,
Entrepreneurs locaux.

Résultat 2 (R2): Mise en place des points de collecte des déchets

Actions prévues:
Installation de poubelles et bacs à ordures dans les zones stratégiques
(carrefours, marchés, écoles).
Formation des responsables de collecte (agents d’hygiène et volontaires
communautaires).
Organisation régulière de journées communautaires de salubrité dans la
cellule Safari.
Partenaires responsables: Comité de la cellule Safari, Mairie de Matadi,
Entreprises locales de voirie.

Résultat 3 (R3): Sensibilisation à l’hygiène et à la gestion des déchets


Actions prévues:
[10]

Organisation de séances de sensibilisation dans les écoles, églises et


associations locales sur l’importance de l’hygiène et de l’assainissement.
Diffusion de messages éducatifs via affiches, banderoles et mégaphones
dans les points stratégiques du quartier.
Mise en place d’un club d’hygiène scolaire pour impliquer directement les
jeunes dans la promotion de la salubrité.
Formation des relais communautaires chargés de la diffusion des bonnes
pratiques (lavage des mains, tri des déchets, entretien des caniveaux).
Partenaires responsables: Écoles locales, Églises et leaders religieux,
Comité de quartier Safari, ONG locales de santé publique.

Résultat 4 (R4): Pérennisation et suivi du système d’assainissement

Actions prévues:
Mise en place d’un comité local de gestion et de suivi des ouvrages
d’assainissement.
Élaboration d’un plan d’entretien périodique des caniveaux et ouvrages
construits.
Organisation trimestrielle de séances d’évaluation participative avec les
habitants.
Mobilisation de ressources locales (cotisations, partenariats avec les
entreprises) pour assurer la continuité des actions.
Partenaires responsables: Comité de gestion local, Mairie de Matadi,
Services techniques de la province, Associations de jeunes et de femmes.

Calendrier d’activités prévu

Date de démarrage du projet: janvier 2026 (à adapter selon vos


contraintes).
Durée totale du projet: 12 mois.

Découpage en phases

1. Phase 1 (Mois 1 – Mois 2): Préparation et études


Études techniques et topographiques.
Sensibilisation initiale des habitants.
Sélection des entrepreneurs et partenaires.

2. Phase 2 (Mois 3 – Mois 7): Mise en œuvre des infrastructures

Construction des caniveaux et ouvrages de drainage.


Installation des poubelles et points de collecte.
[11]

3. Phase 3 (Mois 8 – Mois 10): Actions communautaires et sensibilisation


Formations, journées de salubrité, sensibilisation dans écoles/églises.
Création et accompagnement des comités d’hygiène.

4. Phase 4 (Mois 11 – Mois 12): Suivi, évaluation et pérennisation


Évaluation participative des résultats.
Mise en place d’un plan d’entretien régulier.
Transmission officielle des ouvrages aux autorités locales et comités de
gestion.

7. Indicateurs vérifiables

Indicateur de Methode de Frequence


Résultat attendu
performance vérification de suivi
R1: Construction Longueur de caniveaux Rapport Mensuelle
des caniveaux et construits (mètre). d’ingénieur,
collecteurs Pourcentage de photos, procès-
conformité aux normes verbaux de
technique.Nombre de chantier.
visites de suivi
réalisées.
R2: Mise en place Nombre de poubelles Inventaire Mensuelle
des points de et bacs installés. physique, rapport
collectes des Pourcentage de points de suivi de
dechets fonctionnels après 1 collecte, liste de
mois. Nombre de presence des
responsables formés formations
R3: Nombre de séances Rapport des Après
Sensibilisation à organisées. Nombre de animateurs, chaque
l’hygiène et à la participants atteints. questionnaires et sesssion
gestion des Pourcentage de enquetes auprès
dechets participants appliquant des participants,
les bonnes pratiques observation sur
(lavage des mains, tri le terrain après
des dechets) chaque session.
R4: Pérénisation Existence d’un comité Rapport de Trimestrielle
et suivi du local actif. Nombre de comité, procès-
système plans d’entretien verbaux des
d’assainissement élaborés et appliqués. séances
Nombre de séances trimestrielles,
d’évaluation verification
paticipative réalisées. physique des
ouvrages
[12]

8. Hypothèses

La problématique de notre projet concerne la santé, la sécurité et le cadre


de vie des habitants de la cellule Safari, impactés par l’insalubrité,
l’absence de drainage efficace et la mauvaise gestion des déchets. Pour
répondre à cette problématique, les hypothèses suivantes sont
considérées comme essentielles:

Hypothèse 1 :
Les inondations et l’insalubrité dans la cellule Safari sont dues à la
combinaison du relief accidenté, de la forte pluviométrie, du mauvais état
ou de l’absence d’infrastructures d’assainissement, ainsi qu’à
l’urbanisation spontanée et à la mauvaise gestion des déchets.

Hypothèse 2 :
La construction de caniveaux, collecteurs et buses adaptés, associés à un
système organisé de collecte et de gestion des déchets solides,
permettrait de réduire efficacement les risques d’inondation et
d’insalubrité.

Hypothèse 3 :
Un dimensionnement basé sur des données hydrologiques fiables et une
implantation suivant les zones critiques, combinés à l’utilisation de
matériaux résistants et à un entretien régulier, garantiraient l’efficacité et
la durabilité des infrastructures.

Hypothèse 4 :
L’implication des habitants à travers des comités locaux et la collaboration
étroite avec les autorités et ONG assureront le suivi, l’entretien et la
pérennité des ouvrages d’assainissement.

9. MOYEN NÉCESSAIRE

Pour la bonne réalisation du projet d’assainissement de la cellule Safari, il


est nécessaire de mobiliser à la fois des ressources humaines, matérielles
et de définir les ressources disponibles et recherchées.

9.1. Ressources humaines

Rôle Nombre Mission principales


estimé
Coordinateur du projet 1 Supervision générale,
planification, suivi du budget et
coordination avec les partenaires.
[13]

Technicien en 2 Réalisation des études


assainissement/Ingénieur techniques, dimensionnement
civil des caniveaux et suivi des
travaux.
Volontaire 10 Mobilisation et sensibilisation de
communautaires la population, participation aux
journées de salubrité.
Ouvriers pour travaux 20 Construction des caniveaux,
installation des poubelles et bacs
à ordures.
Animateurs de 2 Organisation des séances
sensibilisation éducatives, suivi des clubs
d’hygiène.

9.2. Ressources matérielles

Type de matériels Usage prévu


Pelles, rateaux, beches,brouettes Travaux de terrassement et
construction des caniveaux
Gants, bottes, casques Protéction Individuelle pour le
personnel de chantier
Camion-benne, bétonnières Transport et preparation des
matériaux
Matériaux de construction (beton, Construction des caniveaux et
sable, ciment, gravier) collecteurs
Poubelle et bacs à ordures Points decollecte des déchets
Panneaux de signalization, supports Campagnes d’éducation et
de sensibilisation (affiches, tracts, sensibilisation de la population
megaphones)

9.3. Ressources disponibles

 Mairie de Matadi: soutien institutionnel, coordination et suivi.


 ONG locales d’assainissement: expertise technique et appui
communautaire.
 Division provinciale de l’environnement: conseil technique et
réglementation.
 Chefs d’avenues et leaders communautaires: mobilisation et
sensibilisation des habitants.
[14]

9.4. Ressources recherchées

 Financement extérieur: pour compléter le budget, couvrir l’achat de


matériaux et la rémunération de certaines activités.
 Matériels complémentaires: bétonnières supplémentaires, camions
pour le transport, équipements de protection pour le personnel,
panneaux et supports pédagogiques pour la sensibilisation.

10. BUDGET DÉTAILLÉ

Code Rubriques Prix Coût total Coût total


Détail de la rubrique Quantité
rubrique budgétaires unitaire USD CDF
1 Etude et Études techniques - - 50365,16 143540706
preparation préalables
2 Terrassement Fouilles (terrassements) 5 USD 5903,06 29515,30 8411205
3 Maçonneries Maçonneries en moellons 120 1011,70 121404,00 346001400
USD
4 Bétons armés et Béton radié dosé à 350 350 449,85 157447,50 4487252375
non armés kg/m3 USD
5 Bétons armés et Béton armé pour dallette 350 449,85 157447,50 4487252375
non armés amovible de couverture USD
6 Bétons armés et Béton armé pour colonnette 500 90,30 45150,00 128677500
non armés USD
7 Bétons armés et Béton armé pour poutre 500 45,37 22685,00 64652250
non armés raidiseur USD
8 Bétons armés et Pouter de chaînage 500 157,80 78900,00 224865000
non armés USD
9 Finution Enduit en ciment sur parroi 5USD 33,10 165,5 471675
10 Imprévus 10% 61271,48 174623718
11 Contrôle et Contrôle technique (5%)
surveillance
12 TVA 16% 98034,368 279397948.8
TOTAL 839419,28 USD

11. PÉRENNISATION DU PROJET

Pour assurer la durabilité des résultats et éviter que la cellule retombe


dans l’insalubrité:

Comité local de gestion et maintenance: Un comité formé de leaders


communautaires, de représentants de la mairie et d’ONG locales sera
chargé de l’entretien des caniveaux et points de collecte.
[15]

Plan d’entretien périodique: Les caniveaux seront nettoyés et vérifiés tous


les trimestres pour éviter les bouchages et dégradations.

Ressources locales: Mobilisation de cotisations volontaires, partenariats


avec les entreprises locales et contribution des habitants pour financer
l’entretien.

Formation continue: Les volontaires et animateurs communautaires


recevront des formations régulières pour maintenir la sensibilisation et les
bonnes pratiques d’hygiène.

12. Suivi et évaluation

Le suivi et l’évaluation permettent de mesurer l’efficacité du projet,


d’identifier les problèmes et d’ajuster les actions:

12.1. Suivi technique

Visites régulières des caniveaux et points de collecte pour vérifier la


conformité et la durabilité.

Contrôle des matériaux et qualité des travaux.


Relevés topographiques périodiques pour garantir le respect des pentes
et plans.

12.2. Suivi participative

Implication de la communauté dans les inspections trimestrielles.


Rapports des animateurs sur la participation des habitants aux activités
de sensibilisation.

12.3. Suivi financier

Rapports mensuels sur l’utilisation des fonds.

Audits internes ou externes pour garantir la transparence et la bonne


gestion des ressources.

12.4. Évaluation

Évaluation intermédiaire: Après la moitié du projet, mesurer l’avancement


des activités et les indicateurs clés.
[16]

Évaluation finale: Analyse de l’atteinte des résultats, de l’impact sur la


communauté et des leçons apprises.

13. Valorisation du projet

Pour maximiser l’impact et assurer la visibilité du projet:

 Communication des résultats: Rapports, photos et témoignages


diffusés auprès des partenaires, autorités locales et habitants.
 Partage d’expérience: Organisation de réunions avec d’autres
cellules, quartiers et ONG pour présenter les bonnes pratiques et le
modèle d’assainissement.
 Documentation: Élaboration de guides et procédures pour l’entretien
des infrastructures et la sensibilisation de la population.
 Promotion de l’adhésion communautaire: Valorisation des initiatives
locales et implication des jeunes et des femmes pour encourager la
participation durable.

14. Commentaire général sur le projet

Le présent projet constitue un travail de grande importance scientifique et


pratique. Il s’attaque à une problématique réelle et urgente qui affecte la
cellule Safari dans le quartier Ville Haute de Matadi : l’absence d’ouvrages
d’assainissement adaptés entraînant inondations, érosion, dégradation
des infrastructures et insalubrité. La pertinence du sujet est indéniable, car
il répond non seulement aux besoins immédiats des habitants mais
s’inscrit également dans les objectifs de développement durable et
d’amélioration du cadre de vie urbain.

Sur le plan méthodologique, l’étude est bien structurée et suit une logique
claire : présentation du contexte, définition de la problématique,
identification des bénéficiaires, formulation des objectifs généraux et
spécifiques, description des activités prévues, planification budgétaire,
hypothèses et stratégies de pérennisation. Cette organisation témoigne
d’une bonne maîtrise des exigences académiques et professionnelles.

Le projet se distingue aussi par son approche inclusive et participative. La


prise en compte des femmes, des hommes et de la jeunesse dans la mise
en œuvre du projet traduit une compréhension des enjeux sociaux et de
l’importance de la mobilisation communautaire pour la durabilité des
ouvrages. De plus, la dimension environnementale est bien intégrée,
notamment à travers l’analyse du relief, de la topographie, de la
[17]

pluviométrie et de la nature des sols, ce qui confère au travail un caractère


scientifique et technique solide.

Un autre atout majeur réside dans la précision des aspects financiers et


organisationnels. Le budget est présenté de manière détaillée et réaliste,
avec une distinction entre la subvention sollicitée, le cofinancement et les
contributions communautaires. L’identification des partenaires locaux et
internationaux (Mairie, ONG, Banque mondiale, etc.) renforce la crédibilité
et la faisabilité du projet. De même, les indicateurs de suivi et d’évaluation,
rédigés selon une approche SMART, constituent un gage de rigueur et
d’efficacité dans la mise en œuvre.
[18]

ANNEXES
[19]

DETERMINATION DES DONNEES HYDRAULIQUES


Coefficient de ruissellement pondéré:
Section mouillée Pourcentage Coeff.de ruissellement
Toit de maisons 70% 0,95
Surface boisées 10% 0,05
Espace vert 20% 0,05

La Surface de la Cellule Safari: 43,2739 Hectare


43,2739 × 70
𝑇𝑜𝑖𝑡 𝑑𝑒𝑠 𝑚𝑎𝑖𝑠𝑜𝑛𝑠 = = 30 ℎ𝑎 29 𝑎 173 𝑐𝑎
100
43,2739 × 10
𝑆𝑢𝑟𝑓𝑎𝑐𝑒 𝑏𝑜𝑖𝑠é𝑒𝑠 = = 4 ℎ𝑎 32 𝑎 73 𝑐𝑎
100
43,2739 × 20
𝐸𝑠𝑝𝑎𝑐𝑒 𝑣𝑒𝑟𝑡 = = 8 ℎ𝑎 65 𝑎 78 𝑐𝑎
2𝑎
𝑆1 × 𝐶1 + 𝑆2 × 𝐶2 + 𝑆3 × 𝐶3
𝐶𝑟𝑝 =
A
(30,29173×0,95)+(4,32739×0,05)+(8,65478×0,05)
𝐶𝑟𝑝 = =0, 68
43,2739

𝑪𝒓𝒑 = 𝟎, 𝟔𝟖
Longueur hydraulique= 368 m

CALCUL DE DIMENSIONNEMENT DE SECTION DES OUVRAGES


Sous bassin 1
Surface d’apport: S
𝐴 = 6,4543 𝐻𝑒𝑐𝑡𝑎𝑟𝑒
 Calcul du Temps de Concentration: Tc
𝑇𝑐 = 𝑇1 + 𝑇2
𝑇1 = 0,0195 × (368)0,77 × (𝑂, 15)−0,385 = 3,827 𝑚𝑖𝑛.
368
𝑇2 = = 6,13 𝑚𝑖𝑛.
60
𝑇𝑐 = 𝑇1 + 𝑇2 = 3,827 + 6,13 = 𝟗, 𝟗𝟓𝒎𝒊𝒏.
[20]

Calcul de l’intensité Pluviale

128000
𝐼=
(Tc + 31)6
128000
𝐼 = (9,95+31)6=520, 96 mm/s

 Calcul des débits: Q


𝑄0 =K×CRP×I×A
𝑄0 = 0, 0028×0, 68×520, 96×6, 4544
𝑄0 =6, 40217𝑚3 /s
Sous basin 2
A=8, 3911 ha
𝑄0 = = 0, 0028×0, 68×520, 96×8, 3911
𝑄0 =8, 32320𝑚3 /s
Sous basin 3
A=4, 3570 ha
𝑄0 = = 0, 0028×0, 68×520, 96×4, 3570
𝑄0 =4, 32174𝑚3 /s
Sous basin 4
A=10, 6913 ha
𝑄0 = = 0, 0028×0, 68×520, 96×10, 6913
𝑄0 =10,60478 𝑚3 /s
Sous bassin 5
A=1,834
𝑄0 = = 0,0028×0,68×520,96×1,834
𝑄0 =1, 8191𝑚3 /𝑠
Sous bassin 6
𝐴 = 2,414 ℎ𝑎
[21]

𝑄0 = = 0,0028 × 0,68 × 520,96 × 2,414


𝑄0 = 2,39506𝑚3 /𝑠
𝑺𝒐𝒖𝒔 𝒃𝒂𝒔𝒔𝒊𝒏 𝟕
𝐴 = 3,2062 ℎ𝑎
𝑄0 = = 0,0028 × 0,68 × 520,96 × 3,2062
𝑄0 = 3,04753𝑚3 /𝑠
𝑺𝒐𝒖𝒔 𝒃𝒂𝒔𝒔𝒊𝒏 𝟖
𝐴 = 6,0591ℎ𝑎
𝑄0 = = 0,0028 × 0,68 × 520,96 × 6,0591
𝑄0 = 6,01007𝑚3 /𝑠

PRE- DIMENSIONNEMENT DES CANIVEAUX


 Calcul de la pente
C1
Alt. Sup=160m ; Alt. INF=147,777m ; D=160m 𝑄0 =6,
40217𝑚3 /𝑠
160 − 147,777
𝑝= = 0,07𝑚/𝑚 = 7%
160
,B=1,16 × 𝐾 −0,375 × 𝑄0 0,375 × 𝑝−0,1875
𝐵 = 1,16 × (71,42)−0,375 × (6,40217)0,375 × (0,07)−0,1875
𝐵 = 0,78𝑚
4
𝐻= ×𝐵
3
𝐻 = 1,33 × 0,78 = 1,04𝑚
[22]

Vérification des paramètres hydrauliques

1,04 m
0,78 m

Sm = 0,89×1,2 Sm=1,068𝑚2
Périmètre mouillé:
Pm= 2(H)+B Pm= 2(1,2) +0,89 Pm=3,29m
Rayon Hydraulique:
Sm
𝑅ℎ =
Pm
1,068
𝑅ℎ = = 0,325 𝑚
3,29
Vitesse Hydraulique
2
𝑉 = 𝐾 × 𝑅ℎ3 × 𝑃0,5
2
𝑉 = 71,42 × (0,325)3 × (0,03)0,5 = 5,8 𝑚/𝑠

𝐷é𝑏𝑖𝑡 𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑒𝑖𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛

𝑄𝑝𝑠 = 𝑆𝑚 × 𝑉

𝑄𝑝𝑠 = 1,069 × 5,8𝑄𝑝𝑠 = 6,1944𝑚3 /𝑠 ≥ 𝑄0 = 6,01007𝑚3 /𝑠

𝑪𝟐 + 𝑪𝟑

 𝑪𝒂𝒍𝒄𝒖𝒍 𝒅𝒆 𝒑𝒆𝒏𝒕𝒆
𝐴𝑙𝑡. 𝑆𝑢𝑝 = 147,777𝑚 ; 𝐴𝑙𝑡. 𝐼𝑛𝑓 = 135,698𝑚 ; 𝐷 = 500𝑚

𝑄𝑡 = 𝑄8 + 𝑄1 + 𝑄2 + 𝑄3 = 25,05718 𝑚3 /𝑠
147,777 − 135,698
𝑝= = 0,02𝑚/𝑚 = 2%
500
[23]

, B=1,16 × 𝐾 −0,375 × 𝑄𝑡 0,375 × 𝑝−0,1875

𝐵 = 1,16 × (71,42)−0,375 × (25,05718)0,375 × (0,02)−0,1875

𝐵 = 1,64𝑚
4
𝐻= ×𝐵
3
𝐻 = 1,33 × 1,64 = 2,2𝑚

Verification des paramètres hydrauliques

2,2 m

1,64 m

𝑆𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑚𝑜𝑢𝑖𝑙𝑙é𝑒 : 𝑆𝑚 = 𝐵 × 𝐻

𝑆𝑚 = 1,64 × 2,2𝑆𝑚 = 3,608𝑚2

𝑃é𝑟𝑖𝑚è𝑡𝑟𝑒 𝑚𝑜𝑢𝑖𝑙𝑙é :

𝑃𝑚 = 2(𝐻) + 𝐵𝑃𝑚 = 2(2,2) + 1,64 𝑃𝑚 = 6,04𝑚

𝑅𝑎𝑦𝑜𝑛 𝐻𝑦𝑑𝑟𝑎𝑢𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒 :
Sm
𝑅ℎ =
Pm
3,608
𝑅ℎ = = 0,597 𝑚
6,04
𝑉𝑖𝑡𝑒𝑠𝑠𝑒 𝐻𝑦𝑑𝑟𝑎𝑢𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒
2
𝑉 = 𝐾 × 𝑅ℎ3 × 𝑃0,5
2
𝑉 = 71,42 × (0,597)3 × (0,02)0,5 = 7,2 𝑚/𝑠

𝐷é𝑏𝑖𝑡 𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑒𝑖𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛

𝑄𝑝𝑠 = 𝑆𝑚 × 𝑉

𝑄𝑝𝑠 = 3,608 × 7,2𝑄𝑝𝑠 = 25,9776𝑚3 /𝑠 ≥ 𝑄0 = 25,05718𝑚3 /𝑠


[24]

C4
 Calcul de pente
𝐴𝑙𝑡. 𝑆𝑢𝑝 = 160𝑚; 𝐴𝑙𝑡. 𝐼𝑛𝑓 = 144,2308𝑚; 𝐷 = 256𝑚𝑄 = 10,60478 𝑚3 /𝑠
160 − 144,2308
𝑝= = 0,06𝑚/𝑚 = 6%
256
, 𝐵 = 1,16 × 𝐾 −0,375 × 𝑄0 0,375 × 𝑝−0,1875

𝐵 = 1,16 × (71,42)−0,375 × (10,60478)0,375 × (0,06)−0,1875

𝐵 = 0,96𝑚
4
𝐻= ×𝐵
3
𝐻 = 1,33 × 0,96 = 1,3𝑚

Vérification des paramètres hydraulique


1,30 m

0,96 m

𝑆𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑚𝑜𝑢𝑖𝑙𝑙é𝑒 : 𝑆𝑚 = 𝐵 × 𝐻

𝑆𝑚 = 0,96 × 1,3 𝑆𝑚 = 1,248𝑚2

𝑃é𝑟𝑖𝑚è𝑡𝑟𝑒 𝑚𝑜𝑢𝑖𝑙𝑙é :
𝑃𝑚 = 2(𝐻) + 𝐵 𝑃𝑚 = 2(1,3) + 0,96 𝑃𝑚 = 3,56𝑚
𝑅𝑎𝑦𝑜𝑛 𝐻𝑦𝑑𝑟𝑎𝑢𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒 :
[25]

Sm
𝑅ℎ =
Pm
1,248
𝑅ℎ = = 0,351 𝑚
3,56
𝑉𝑖𝑡𝑒𝑠𝑠𝑒 𝐻𝑦𝑑𝑟𝑎𝑢𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒
2
𝑉 = 𝐾 × 𝑅ℎ3 × 𝑃0,5
2
𝑉 = 71,42 × (0,351)3 × 0,060,5 = 8,7 𝑚/𝑠
𝐷é𝑏𝑖𝑡 𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑒𝑖𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛
𝑄𝑝𝑠 = 𝑆𝑚 × 𝑉

𝑄𝑝𝑠 = 1,248 × 8,7 𝑄𝑝𝑠 = 10,8576𝑚3 /𝑠 ≥ 𝑄0 = 10,60478𝑚3 /𝑠

C5
 𝑪𝒂𝒍𝒄𝒖𝒍 𝒅𝒆 𝒑𝒆𝒏𝒕𝒆
𝐴𝑙𝑡. 𝑆𝑢𝑝 = 170𝑚; 𝐴𝑙𝑡. 𝐼𝑛𝑓 = 152𝑚; 𝐷 = 316𝑚 𝑄0 = 1, 8191𝑚3 /𝑠
170 − 152
𝑝= = 0,05𝑚/𝑚 = 5%
316
, 𝐵 = 1,16 × 𝐾 −0,375 × 𝑄0 0,375 × 𝑝−0,1875
𝐵 = 1,16 × (71,42)−0,375 × (1,8191)0,375 × (0,05)−0,1875
𝐵 = 0,52𝑚
4
𝐻= ×𝐵
3
𝐻 = 1,33 × 0,96 = 0,70𝑚

Vérification des paramètres hydraulique


0,70 m

0,52 m
[26]

𝑆𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑚𝑜𝑢𝑖𝑙𝑙é𝑒 : 𝑆𝑚 = 𝐵 × 𝐻

𝑆𝑚 = 0,52 × 0,70 𝑆𝑚 = 0,364𝑚2

𝑃é𝑟𝑖𝑚è𝑡𝑟𝑒 𝑚𝑜𝑢𝑖𝑙𝑙é :
𝑃𝑚 = 2(𝐻) + 𝐵 𝑃𝑚 = 2(0,70) + 0,52 𝑃𝑚 = 1,92𝑚
𝑅𝑎𝑦𝑜𝑛 𝐻𝑦𝑑𝑟𝑎𝑢𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒 :
Sm
𝑅ℎ =
Pm
0,364
𝑅ℎ = = 0,189 𝑚
1,92
𝑉𝑖𝑡𝑒𝑠𝑠𝑒 𝐻𝑦𝑑𝑟𝑎𝑢𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒
2
𝑉 = 𝐾 × 𝑅ℎ3 × 𝑃0,5
2
𝑉 = 71,42 × (0,189)3 × 0,050,5 = 5,318𝑚/𝑠
𝐷é𝑏𝑖𝑡 𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑒𝑖𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛
𝑄𝑝𝑠 = 𝑆𝑚 × 𝑉

𝑄𝑝𝑠 = 0,364 × 5,318 𝑄𝑝𝑠 = 1,9357𝑚3 /𝑠 ≥ 𝑄0 = 1,8191𝑚3 /𝑠

C6
 𝑪𝒂𝒍𝒄𝒖𝒍 𝒅𝒆 𝒑𝒆𝒏𝒕𝒆
𝐴𝑙𝑡. 𝑆𝑢𝑝 = 158𝑚; 𝐴𝑙𝑡. 𝐼𝑛𝑓 = 152,27𝑚; 𝐷 = 292𝑚 𝑄0
= 2, 39506𝑚3 /𝑠
158 − 152,27
𝑝= = 0,02𝑚/𝑚 = 2%
292
, 𝐵 = 1,16 × 𝐾 −0,375 × 𝑄0 0,375 × 𝑝−0,1875
𝐵 = 1,16 × (71,42)−0,375 × (2,39506)0,375 × (0,02)−0,1875
𝐵 = 0,68𝑚
4
𝐻= ×𝐵
3
𝐻 = 1,33 × 0,96 = 0,91𝑚
[27]

Vérification des paramètres hydraulique

0,91 m
0, 68 m

𝑆𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑚𝑜𝑢𝑖𝑙𝑙é𝑒 : 𝑆𝑚 = 𝐵 × 𝐻

𝑆𝑚 = 0,68 × 0,91 𝑆𝑚 = 0,619𝑚2

𝑃é𝑟𝑖𝑚è𝑡𝑟𝑒 𝑚𝑜𝑢𝑖𝑙𝑙é :
𝑃𝑚 = 2(𝐻) + 𝐵𝑃𝑚 = 2(0,91) + 0,68 𝑃𝑚 = 2,5𝑚
𝑅𝑎𝑦𝑜𝑛 𝐻𝑦𝑑𝑟𝑎𝑢𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒 :
Sm
𝑅ℎ =
Pm
0,619
𝑅ℎ = = 0,2476 𝑚
2,5
𝑉𝑖𝑡𝑒𝑠𝑠𝑒 𝐻𝑦𝑑𝑟𝑎𝑢𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒
2
𝑉 = 𝐾 × 𝑅ℎ3 × 𝑃𝑂,5
2
𝑉 = 71,42 × (0,247)3 × 0,020,5 = 4 𝑚/𝑠
𝐷é𝑏𝑖𝑡 𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑒𝑖𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛
𝑄𝑝𝑠 = 𝑆𝑚 × 𝑉

𝑄𝑝𝑠 = 3,608 × 4 𝑄𝑝𝑠 = 2,476 ≥ 𝑄0 = 2,395𝑚3 /𝑠

C7
 Calcul de pente
𝐴𝑙𝑡. 𝑆𝑢𝑝 = 152,27𝑚; 𝐴𝑙𝑡. 𝐼𝑛𝑓 = 133,5𝑚; 𝐷 = 221𝑚 𝑄0 = 4, 21416𝑚3 /𝑠
[28]

152,27 − 133,5
𝑝= = 0,08𝑚/𝑚 = 8%
221
, 𝐵 = 1,16 × 𝐾 −0,375 × 𝑄0 0,375 × 𝑝−0,1875

𝐵 = 1,16 × (71,42)−0,375 × (4,21416)0,375 × (0,08)−0,1875


𝐵 = 0,65𝑚
4
𝐻= ×𝐵
3
𝐻 = 1,33 × 0,65 = 0,86𝑚

Vérification des paramètres hydraulique

0,86 m

0,65 m

𝑆𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑚𝑜𝑢𝑖𝑙𝑙é𝑒 : 𝑆𝑚 = 𝐵 × 𝐻

𝑆𝑚 = 0,65 × 0,86 𝑆𝑚 = 0,559𝑚2

𝑃é𝑟𝑖𝑚è𝑡𝑟𝑒 𝑚𝑜𝑢𝑖𝑙𝑙é :
𝑃𝑚 = 2(𝐻) + 𝐵𝑃𝑚 = 2(0,86) + 0,65𝑃𝑚 = 0,235𝑚
𝑅𝑎𝑦𝑜𝑛 𝐻𝑦𝑑𝑟𝑎𝑢𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒 :
Sm
𝑅ℎ =
Pm
0,559
𝑅ℎ = = 0,235 𝑚
2,37
𝑉𝑖𝑡𝑒𝑠𝑠𝑒 𝐻𝑦𝑑𝑟𝑎𝑢𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒
2
𝑉 = 𝐾 × 𝑅ℎ3 × 𝑃0,5
2
𝑉 = 71,42 × (0,597)3 × 0,080,5 = 7,767 𝑚/𝑠
[29]

𝐷é𝑏𝑖𝑡 𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑒𝑖𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛


𝑄𝑝𝑠 = 𝑆𝑚 × 𝑉

𝑄𝑝𝑠 = 0,559 × 7,767 𝑄𝑝𝑠 = 4,34175𝑚3 /𝑠 ≥ 𝑄0 = 4,21416𝑚3 /𝑠

C8
𝑪𝒂𝒍𝒄𝒖𝒍 𝒅𝒆 𝒑𝒆𝒏𝒕𝒆
𝐴𝑙𝑡. 𝑆𝑢𝑝 = 144,23𝑚; 𝐴𝑙𝑡. 𝐼𝑛𝑓 = 133,5𝑚; 𝐷 = 304𝑚 𝑄𝑡 = 𝑄7 + 𝑄4
= 13, 7637𝑚3 /𝑠

144,23 − 133,5
𝑝= = 0,03𝑚/𝑚 = 3%
304
𝐵 = 1,16 × 𝐾 −0,375 × 𝑄𝑡 0,375 × 𝑝−0,1875
𝐵 = 1,16 × (71,42)−0,375 × (13,7637)0,375 × (0,03)−0,1875
𝐵 = 1,21𝑚
4
𝐻= ×𝐵
3
𝐻 = 1,33 × 1,21 = 1,61𝑚

Vérification des paramètres hydraulique


1,61 m

1,21
m
𝑆𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑚𝑜𝑢𝑖𝑙𝑙é𝑒 : 𝑆𝑚 = 𝐵 × 𝐻

𝑆𝑚 = 1,21 × 1,61 𝑆𝑚 = 1,948𝑚2

𝑃é𝑟𝑖𝑚è𝑡𝑟𝑒 𝑚𝑜𝑢𝑖𝑙𝑙é :
𝑃𝑚 = 2(𝐻) + 𝐵 𝑃𝑚 = 2(1,61) + 1,21 𝑃𝑚 = 4,43𝑚
𝑅𝑎𝑦𝑜𝑛 𝐻𝑦𝑑𝑟𝑎𝑢𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒 :
Sm
𝑅ℎ =
Pm
[30]

1,948
𝑅ℎ = = 0,439 𝑚
4,43
𝑉𝑖𝑡𝑒𝑠𝑠𝑒 𝐻𝑦𝑑𝑟𝑎𝑢𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒
2
𝑉 = 𝐾 × 𝑅ℎ3 × 𝑝0,5
2
𝑉 = 71,42 × (0,439)3 × 0,030,5 = 7,2 𝑚/𝑠
𝐷é𝑏𝑖𝑡 𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑒𝑖𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛
𝑄𝑝𝑠 = 𝑆𝑚 × 𝑉

13,99443𝑚3
𝑄𝑝𝑠 = 1,948 × 7,184 𝑄𝑝𝑠 = ≥ 𝑄0= 13,7637𝑚3 /𝑠
𝑠
C9
 Calcul de pente
𝐴𝑙𝑡. 𝑆𝑢𝑝 = 156,333𝑚; 𝐴𝑙𝑡. 𝐼𝑛𝑓 = 147,777𝑚 𝐷 = 256𝑚 𝑄0 = 6, 01007𝑚3 /𝑠

156,333 − 147,77
𝑝= = 0,03𝑚/𝑚 = 3%
256
, 𝐵 = 1,16 × 𝐾 −0,375 × 𝑄0 0,375 × 𝑝−0,1875

𝐵 = 1,16 × (71,42)−0,375 × (6,01007)0,375 × (0,03)−0,1875


𝐵 = 0,89𝑚
4
𝐻= ×𝐵
3
𝐻 = 1,33 × 0,89 = 1,2𝑚

Vérification des paramètres hydraulique


1,2 m

0,89 m

𝑆𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑚𝑜𝑢𝑖𝑙𝑙é𝑒 : 𝑆𝑚 = 𝐵 × 𝐻
[31]

𝑆𝑚 = 0,89 × 1,2 𝑆𝑚 = 1,068𝑚2

𝑃é𝑟𝑖𝑚è𝑡𝑟𝑒 𝑚𝑜𝑢𝑖𝑙𝑙é :
𝑃𝑚 = 2(𝐻) + 𝐵𝑃𝑚 = 2(1,2) + 0,89𝑃𝑚 = 3,29𝑚
𝑅𝑎𝑦𝑜𝑛 𝐻𝑦𝑑𝑟𝑎𝑢𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒 :
Sm
𝑅ℎ =
Pm
1,068
𝑅ℎ = = 0,325 𝑚
3,29
𝑉𝑖𝑡𝑒𝑠𝑠𝑒 𝐻𝑦𝑑𝑟𝑎𝑢𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒
2
𝑉 = 𝐾 × 𝑅ℎ3 × 𝑃0,5
2
𝑉 = 71,42 × (0,325)3 × 0,030,5 = 5,8 𝑚/𝑠
𝐷é𝑏𝑖𝑡 𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑒𝑖𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛
𝑄𝑝𝑠 = 𝑆𝑚 × 𝑉

𝑄𝑝𝑠 = 1,068 × 5,8 𝑄𝑝𝑠 = 6,1944𝑚3 /𝑠 ≥ 𝑄0 = 6,01007𝑚3 /𝑠

PRE- DIMENSIONNEMENT DES COLLECTEURS


 Collecteur rectangulaire

𝐴𝑙𝑡. 𝑆𝑢𝑝 = 1 33,5𝑚; 𝐴𝑙𝑡. 𝐼𝑛𝑓 = 131,18𝑚; 𝐷 = 80𝑚 𝑄𝑐𝑝1 = 𝑄𝐶7 + 𝑄𝐶6 + 𝑄𝐶5 + 𝑄𝐶4
= 13, 0123𝑚3 /𝑠

133,5 − 131,18
𝑝= = 0,03𝑚/𝑚 = 3%
80
𝐵 = 1,16 × 𝐾 −0,375 × 𝑄𝐶𝑃1 0,375 × 𝑝−0,1875
𝐵 = 1,16 × (71,42)−0,375 × (13,0123)0,375 × (0,03)−0,1875
𝐵 = 1,34𝑚
4
𝐻= ×𝐵
3
𝐻 = 1,33 × 1,34 = 1,8𝑚
[32]

Vérification des paramètres hydraulique

1,80 m
1,34 m

𝑆𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑚𝑜𝑢𝑖𝑙𝑙é𝑒 : 𝑆𝑚 = 𝐵 × 𝐻

𝑆𝑚 = 1,34 × 1,80𝑆𝑚 = 2,412𝑚2

𝑃é𝑟𝑖𝑚è𝑡𝑟𝑒 𝑚𝑜𝑢𝑖𝑙𝑙é :
𝑃𝑚 = 2(𝐻) + 𝐵𝑃𝑚 = 2(1,80) + 1,34𝑃𝑚 = 4,94𝑚
𝑅𝑎𝑦𝑜𝑛 𝐻𝑦𝑑𝑟𝑎𝑢𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒 :
Sm
𝑅ℎ =
Pm
2,412
𝑅ℎ = = 0,488 𝑚
4,94
𝑉𝑖𝑡𝑒𝑠𝑠𝑒 𝐻𝑦𝑑𝑟𝑎𝑢𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒
2
𝑉 = 𝐾 × 𝑅ℎ3 × 𝑃0,5
2
𝑉= 71,42 × (0,597)3 × 0,030,5 = 7,704 𝑚/𝑠
𝐷é𝑏𝑖𝑡 𝑒𝑛 𝑝𝑙𝑒𝑖𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛
𝑄𝑝𝑠 = 𝑆𝑚 × 𝑉

𝑄𝑝𝑠 = 2,412 × 7,704 𝑄𝑝𝑠 = 18,58204𝑚3 /𝑠 ≥ 𝑄0 = 18,0123𝑚3 /𝑠

Collecteurs circulaires (Cp2)


1. Calcul de la pente
Alt. Sup: 135m; 𝐴𝑙𝑡. 𝐼𝑛𝑓 : 132,385𝑚; 𝐷 : 92𝑚 𝑄𝐶𝑃2 : 𝑄𝐶1 + 𝑄𝐶8 + 𝑄𝐶2 + 𝑄𝐶3 =
25,05718𝑚3 /𝑠

135 − 132,385
𝑝= = 0,03𝑚/𝑚 = 3%
92
[33]

2. Calcul du diamètre nominal de la buse1


3
𝑛 𝑄𝐶𝑃2 8
𝐷𝑛 = ( × )
𝑘𝑝 √𝑝
3
0,014 25,05718 8 3
𝐷𝑛 = ( × ) = (0,0449 × 144,668)8
0,3117 √0,03
Dn=2,018m
3. Calcul du diamètre commercial
𝐷𝑐 = 𝐷𝑛 + 0,05
𝐷𝑐 = 2,068𝑚
4. Calcul du débit en pleine section mouillé
𝑘𝑠 3
𝑄𝑝𝑙𝑠 = × 𝐷𝑐 8 × √𝑝
𝑛
0,3117 3
𝑄𝑝𝑙𝑠 = × (2,068)8 × √0,03
0,014
𝑄𝑝𝑙𝑠 = 5,064 𝑚3 /𝑠
5. Calcul de la vitesse de parcourt
4 × 𝑄𝑝𝑙𝑠
𝑉𝑝 =
𝜋 × Dc
4 × 5,064
𝑉𝑝 = = 3,118 𝑚/𝑠
3,14 × 2,068
6. Calcul du temps de parcours
L
𝑇𝑝 =
60 × Vp
368
𝑇𝑝 = = 2 𝑚𝑖𝑛
60 × 3,118

Collecteurs circulaires (Cp3)


a) Calcul de la pente
𝐴𝑙𝑡. 𝑆𝑢𝑝 : 132,385𝑚; 𝐴𝑙𝑡. 𝐼𝑛𝑓 : 131,372𝑚𝐷 : 60𝑚; 𝑄𝑐𝑝3 : 𝑄𝑐1 + 𝑄𝑐8 + 𝑄𝑐2 + 𝑄𝑐3 = 25,05718𝑚3 /𝑠

132,385 − 131,372
𝑝= = 0,02𝑚/𝑚 = 2%
60
[34]
b) Calcul du diamètre nominal de la buse1
3
𝑛 𝑄𝑐𝑝3 8
𝐷𝑛 = ( × )
𝑘𝑝 √𝑝
3
0,014 25,05718 8
𝐷𝑛 = ( × )
0,3117 √0,02
𝐷𝑛 = 2,177𝑚
c) Calcul du diamètre commercial
𝐷𝑐 = 𝐷𝑛 + 0,05

𝐷𝑐 = 2,227𝑚
d) Calcul du débit en pleine section mouillé
𝑘𝑠 3
𝑄𝑝𝑙𝑠 = × 𝐷𝑐 8 × √𝑝
𝑛
0,3117 3
𝑄𝑝𝑙𝑠 = × (2,227)8 × √0,02
0,014
𝑄𝑝𝑙𝑠 = 4,251 𝑚3 /𝑠

e) Calcul de la vitesse de parcourt


4 × 𝑄𝑝𝑙𝑠
𝑉𝑝 =
𝜋 × Dc
4 × 4,251
𝑉𝑝 = = 2,4 𝑚/𝑠
3,14 × 2,227
f) Calcul du temps de parcours
L
𝑇𝑝 =
60 × Vp
368
𝑇𝑝 = = 2,5 𝑚𝑖𝑛 ≈ 3𝑚𝑖𝑛
60 × 2,4

2m

92m
a) Calcul de la pente
𝐴𝑙𝑡. 𝑆𝑢𝑝 : 132,385𝑚; 𝐴𝑙𝑡. 𝐼𝑛𝑓 : 131,372𝑚; 𝐷 : 60𝑚

𝑄𝑐𝑝2 : 𝑄𝑐1 + 𝑄𝑐8 + 𝑄𝑐2 + 𝑄𝑐3 = 25,05718𝑚3 /𝑠


[35]
132,385 − 131,372
𝑝= = 0,02𝑚/𝑚 = 2%
60
b) Calcul du diamètre nominal de la buse1
3
𝑛 𝑄𝑐𝑝2 8
𝐷𝑛 = ( × )
𝑘𝑝 √𝑝
3
0,014 25,05718 8
𝐷𝑛 = ( × )
0,3117 √0,02
𝐷𝑛 = 2,177𝑚
c) Calcul du diamètre commercial
𝐷𝑐 = 𝐷𝑛 + 0,05

𝐷𝑐 = 2,227𝑚
d) Calcul du débit en pleine section mouillé
𝑘𝑠 3
𝑄𝑝𝑙𝑠 = × 𝐷𝑐 8 × √𝑝
𝑛
0,3117 3
𝑄𝑝𝑙𝑠 = × (2,227)8 × √0,02
0,014
𝑄𝑝𝑙𝑠 = 4,251 𝑚3 /𝑠

e) Calcul de la vitesse de parcourt


4 × 𝑄𝑝𝑙𝑠
𝑉𝑝 =
𝜋 × Dc
4 × 4,251
𝑉𝑝 = = 2,4 𝑚/𝑠
3,14 × 2,227
f) Calcul du temps de parcours
L
𝑇𝑝 =
60 × Vp
368
𝑇𝑝 = = 2,5 𝑚𝑖𝑛 ≈ 3𝑚𝑖𝑛
60 × 2,4

2,2m

60m
[36]

Source: Notre recherche personnelle

Source: Notre recherche personnelle. AV : lelo Mbula


[37]

Source: Notre recherche personnelle. AV : Kananga

Source: Notre recherche personnelle. AV: intersession de l’avenue Kananga et l’avenue


Moseignieur Lubaki
[38]

Bibliographie

IBTP Matadi. (2023). Notes de cours de Génie Civil et d’Aménagement


Foncier et Infrastructures (AFI). Matadi : Institut des Bâtiments et Travaux
Publics.

Ministère des Infrastructures, Travaux Publics et Reconstruction (MITPR).


(2019). Normes et directives nationales sur l’urbanisme et
l’assainissement. Kinshasa : Gouvernement de la RDC.

Ministère de l’Environnement et Développement Durable (MEDD). (2020).


Rapport annuel sur l’assainissement et la gestion des déchets urbains en
RDC. Kinshasa.

Bureau Central de Coordination (BCECO). (2018). Études de faisabilité


des projets urbains en République Démocratique du Congo. Kinshasa :
BCECO.

Kibanza, J. M. (2021). Urbanisation anarchique et risques d’inondations à


Matadi. Mémoire de Licence, Université de Kinshasa.

Nzinga, P. L. (2020). Problématique de l’assainissement dans les villes


congolaises : Cas de la commune de Matadi. Revue Congolaise de Génie
Civil, 8(2), 67–82.

Programme National d’Assainissement (PNA). (2022). Plan directeur


national d’assainissement urbain. Kinshasa : PNA.

TABLE DES MATIERES


[39]

Epigraphe................................................................................................................ i
DEDICACE ........................................................................................................... ii
Avant-propos ........................................................................................................ iii
Liste des abréviations et sigles .............................................................................. v
INTRODUCTION ................................................................................................. 1
1. CONTEXTE DU PROJET ................................................................................ 1
A. Situation géographique ..................................................................................... 1
b) Démographie .................................................................................................. 3
1: Bureau du quartier ville haute. .......................................................................... 3
B. Problématiques ................................................................................................. 4
2. Personnes Bénéficiaires..................................................................................... 5
La MANIÈRE DONT LES PERSONNES BÉNÉFICIAIRES ONT PARTICIPÉ
DANS LE PROJET ............................................................................................... 5
PRISE EN COMPTE DU GENRE DANS LE PROJET ...................................... 6
PRISE EN COMPTE DE L'ENVIRONNEMENT ............................................... 7
3. PARTENAIRE .................................................................................................. 8
4. BUDGET ........................................................................................................... 8
5. OBJECTIFS....................................................................................................... 8
6. ACTIVITÉS ...................................................................................................... 9
Calendrier d’activités prévu ................................................................................ 10
7. Indicateurs vérifiables ..................................................................................... 11
8. Hypothèses ...................................................................................................... 12
9. MOYEN NÉCESSAIRE ................................................................................. 12
9.1. Ressources humaines .................................................................................... 12
9.2. Ressources matérielles ................................................................................. 13
9.3. Ressources disponibles ................................................................................. 13
9.4. Ressources recherchées ................................................................................ 14
10. BUDGET DÉTAILLÉ .................................................................................. 14
11. PÉRENNISATION DU PROJET ................................................................. 14
12. Suivi et évaluation ......................................................................................... 15
12.1. Suivi technique ........................................................................................... 15
[40]

12.2. Suivi participative....................................................................................... 15


12.3. Suivi financier ............................................................................................ 15
12.4. Évaluation ................................................................................................... 15
13. Valorisation du projet .................................................................................... 16
14. Commentaire général sur le projet ................................................................ 16
ANNEXES .......................................................................................................... 18
DETERMINATION DES DONNEES HYDRAULIQUES ............................... 19
La Surface de la Cellule Safari: 43,2739 Hectare ............................................... 19
CALCUL DE DIMENSIONNEMENT DE SECTION DES OUVRAGES ...... 19
Calcul de l’intensité Pluviale............................................................................... 20
PRE- DIMENSIONNEMENT DES CANIVEAUX........................................... 21
Vérification des paramètres hydrauliques ........................................................... 22
Verification des paramètres hydrauliques ........................................................... 23
Vérification des paramètres hydraulique............................................................. 24
Vérification des paramètres hydraulique............................................................. 25
Vérification des paramètres hydraulique............................................................. 27
Vérification des paramètres hydraulique............................................................. 28
Vérification des paramètres hydraulique............................................................. 29
Vérification des paramètres hydraulique............................................................. 30
PRE- DIMENSIONNEMENT DES COLLECTEURS ...................................... 31
Vérification des paramètres hydraulique............................................................. 32
Collecteurs circulaires (Cp2) ............................................................................... 32
Collecteurs circulaires (Cp3) ............................................................................... 33
Bibliographie ....................................................................................................... 38

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