Cours Seconde 2022
Cours Seconde 2022
1. La Biologie : La biologie (du grec bio « la vie » et logos, « discours ») est la science
qui étudie la vie des êtres vivants (animaux et végétaux).
Remarque :
Les êtres vivants sont classés en deux grands groupes, appelés règnes :
- Le régné animal, qui regroupe tous les animaux.
- Le règne végétal, qui regroupe tous les végétaux.
N.B: Il existe un troisième règne appelé règne des protistes qui regroupe les
individus unicellulaires présentant des caractéristiques mixtes entre les animaux et
les végétaux.
Exemple : Le protozoaire comme la chlamydomonas
1.1. Les disciplines de la biologie :
La zoologie : c’est une branche des sciences naturelles qui a pour objet l'étude et la
classification des animaux ;
La botanique : c’est une discipline des sciences naturelles qui étudie les végétaux ;
La cytologie : c’est une science qui étudie la cellule vivante ;
La génétique : est une science qui étudie la transmission des caractères héréditaires des
ascendants aux descendants ;
L’Immunologie : c’est la science qui étudie l’immunité (mécanismes de défenses de
l’organisme contre les antigènes ;
La physiologie : c’est la science qui étudie le fonctionnement des organes ;
L’Anatomie : c’est la description des organes ;
La médecine : c’est la science qui a pour objet l'étude, le traitement, la prévention des
maladies.
2. L’Ecologie : c’est une science qui étudie les interactions des êtres vivants entre eux et
avec leur milieu.
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2.1. Les disciplines de l’écologie :
L'autoécologie : c’est une science qui étudie l'ensemble des relations d'une espèce
vivante avec son milieu de vie ;
La démonologie ou la synécologie : c’est une science qui étudie les interactions de
plusieurs espèces avec leur milieu de vie ;
La dynamique des populations : c’est une branche de l'écologie qui étudie les
variations d’abondance d’une espèce dans un milieu tout en cherchant les causes.
La biogéographie : c’est l’étude scientifique de la répartition des espèces végétales et
animales à la surface du globe et des changements qui affectent cette répartition.
Remarque :
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III.2. Intérêt de l’écologie :
L’écologie intervient :
Dans la protection de la biodiversité par la création des parcs nationaux, réserves
naturelles…
Dans la restauration et la protection de l’environnement à travers le reboisement, le
curage des caniveaux, le recyclage des déchets, la lutte contre les pollutions (pollution
de l’eau, de l’air et du sol)
Dans la lutte contre les changements climatiques (planting d’arbre, réduction l’émission
des gaz à effet de serre…).
III.3. Intérêt de la géologie :
La géologie intervient :
Dans le développement de l’agriculture (cartographie des sols)
Dans la recherche et l’exploitation des ressources naturelles (pétrole, cuivre, fer, plomb,
Zinc, Or…)
Dans la réalisation des grands travaux (routes, stades, chemin de fer, ponts, barrages
hydro-électriques…)
Dans la reconstitution de l’histoire de la Terre
Elle intervient dans la prévention des catastrophes naturelles comme le tremblement de
terre, le volcanisme…
OS1-1 : Donner les instruments d’observation et leur principe de fonctionnement :
IV. Les instruments d’observation et leurs principes de fonctionnement :
L’œil est un organe de vue qui nous permet d’observer le monde qui nous entoure grâce à un
système d’accommodation favorisant la formation de l’image renversée au fond de la rétine.
A une certaine limite, l’œil devient incapable d’observer les objets très petits, d’où le recours
aux instruments d’observation (loupe, microscope rétroprojecteur). L’objectif est d’accroitre
l’acuité visuelle (pouvoir de distinguer deux points très proches l’un de l’autre).
Les différents instruments d’observation sont : la loupe, le microscope, le
rétroprojecteur.
1. La loupe :
1.1. Description :
Une loupe est une lentille ou un ensemble de lentilles convergentes. C’est l’instrument optique
de plus simple. IL existe deux types de loupe : les loupes simples et les loupes complexes.
Les loupes simples font grossir directement l’objet grâce à une lentille simple ;
Les loupes complexes qui sont soit monoculaire (avec un seul oculaire) soit
binoculaire (avec deux oculaires), font grossir l’objet grâce à des lentilles constituant
l’objectif et l’oculaire.
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Schémas des loupes :
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Il existe deux types de microscopes :
Le microscope optique ou photonique
Le microscope électrique
2.1. Le microscope optique ou photonique :
Il est appelé microscope photonique parce qu’il utilise la lumière pour observer la préparation.
Il existe deux types de microscopes optiques : Le microscope optique monoculaire, le
microscope optique binoculaire.
2.1.1. Description :
Le microscope optique est constitué de deux (02) parties essentielles : Une partie mécanique
ou statique et une partie optique.
La partie mécanique ou statique
Elle est constituée des éléments suivants :
Le pied ou socle : il assure la stabilité du microscope
La potence : elle supporte la boite optique
La platine : c’est le lieu ou l’on place la préparation microscopique, elle est percée d’un
trou central qui laisse passer la lumière.
Les valets : elles permettent de maintenir la préparation en place
La tourelle : elle pivote pour présenter les différents objectifs
La vis macrométrique : permet d’effectuer la mise au point grossière de l’objet a observer.
La vis micrométrique ; permet de faire la mise au point finale de l’objet à observer.
Le tube optique : elle est fixée sur la crémaillère et porte l’oculaire et les objectifs.
La partie optique
Elle comprend :
Les oculaires : ce sont des lentilles au niveau desquelles on place les yeux pour observer.
Les objectifs : ce sont des lentilles placées sur l’objet à observer, l’objectif grossit l’objet.
Chaque objectif porte une indication chiffrée (x10, x40, x60, x100).
Les diaphragmes : il règle la quantité de la lumière qui éclaire la préparation
microscopique.
Le condensateur : c’est un système de lentille qui concentre les rayons lumineux sur l’objet
à observer.
Le miroir : il capte la lumière et la renvoie sous la préparation à observer.
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2.1.2. Principe de fonctionnement du microscope optique :
La source lumineuse produit des rayons qui sont concentrés sur l’objet. L’objectif placé à
proximité de l’objet donne la première image renversée de l’objet. L’oculaire reçoit cette image
et l’agrandit à son tour en donnant une nouvelle image plus grande que la première mais
toujours renversée.
L’objet à observer est donc agrandit deux fois: au niveau de l’objectif et au niveau de l’oculaire
d’où le grossissement du microscope se calcule en multipliant le grossissement de l’oculaire
par celui de l’objectif.
𝒕𝒂 𝑻𝒊
GM= GOB X GOC ; ou G= ou G=
𝒕𝒓 𝑻𝒐
GM : grossissement du microscope
GOB : grossissement de l’objectif
GOC : grossissement de l’oculaire
TI = GM X To
TI=taille de l’image ou taille apparente
T0= taille de l’objet ou taille réelle
GM= grossissement du microscope
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Remarque :
La mise au point est une opération qui consiste à rendre claire et net l’objet à observer.
Préparation microscopique : La présentation microscopique est l’ensemble constituée de
l’objet à observer, de la lame ou porte objet et de la lamelle ou couvre objet. Pour réaliser
une préparation microscopique, on procède de la manière suivante :
Nettoyer la lame de verre porte objet avec du papier doux ou un tissu fin (1) ;
A l’aide d’un compte-gouttes, ou de la pointe triangulaire d’une aiguille, déposer une
goutte d’eau sur la lame porte objet (2) ;
A l’aide d’une pince, déposer dans cette goutte d’eau l’objet à observer (3) ;
Etaler l’objet à l’aide d’une aiguille à pointe à pointe fine (4) ;
Prendre une lamelle couvre objet, toujours par la tranche (5) ;
En tenant la lamelle de la façon indiquée, la poser en oblique sur la lame et faire descendre
lentement en s’aidant d’une pointe fine (6).
2.2. Microscope électronique :
C’est un appareil plus perfectionné, complexe et de grande taille qui permet d’obtenir les
informations plus détaillées de l’objet.
Le microscope électronique est constitué d’un tube mesurant 1,50 mètre de haut et 20 à30 cm
de diamètre. Ce tube comprend :
-Une source lumineuse qui émet un faisceau d’électrons, des lentilles magnétiques (oculaire,
objectif, diaphragme) qui concentrent les électrons sur l’objet à observer et l’image est reçue
sur l’écran.
Le principe de fonctionnement du microscope électronique est le même que celui du
microscope optique mais les rayons lumineux sont remplacés par un groupe d’électrons et
l’image est reçue sur un écran.
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Illustrations sur les instruments d’observation
Figure 6 : Le microscope
électronique
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OG2 : CONNAITRE LA CELLULE
Une cellule procaryote est une cellule qui possède un faux noyau c’est-à-dire dépourvue
de membrane nucléaire.
Exemples: La cellule bactérienne, la cellule virale.
Une cellule eucaryote est une cellule dont le noyau possède une membrane nucléaire (vrai
noyau).
Exemples: Les cellules des protozoaires, des champignons, des animaux et des végétaux.
Un protozoaire est un animal dont le corps est formé d’une seule cellule.
Exemple: Les cyanobactéries.
Un métazoaire est un animal dont le corps est formé de plusieurs cellules.
Exemples: Le ver de terre, le moustique…
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1. Ribosome
2. Membrane plasmique
3. Paroi pectocellulosique
4. Réticulum endoplasmique
5. Chromatine
6. Nucléole
7. Cytoplasme
8. Centriole
9. Vacuole
Légende 1 : Structure comparative entre une cellule animale et une cellule végétale
Remarque :
Colorants usuels
Au microscope optique, certains organistes sont identiques. On ne peut les distinguer que
grâce à des colorants usuels comme :
- Le rouge neutre qui colore la vacuole en rouge.
- Le vert de méthyle qui se fixe à l’ADN et colore la chromatine en vert ; la pyronine
qui se fixe l’ARN et colore le nucléole en rose.
- Le vert de Janus colore les mitochondries en vert.
- Les sels d’argent qui mettent en évidence l’appareil de Golgi.
- Le lugol ou l’eau iodée qui, colore l’amidon en bleu noir et le glycogène en brun
acajou.
N.B : Certaine organites ; comme le chloroplaste ; ont une naturelle (coloration verte).
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1.2. La structure et l’ultrastructure d’une cellule bactérienne :
Les bactéries sont des êtres vivants unicellulaires qui ne sont visibles qu’au microscope. Leur
structure montre deux types d’éléments qui sont : les éléments obligatoires et les éléments
facultatifs.
Les éléments obligatoires ou constants : Ce sont des éléments qui sont présents dans
la structure de toutes les bactéries. C’est de : la paroi bactérienne, la membrane
plasmique, le mésosome, le cytoplasme, L’ADN.
Les éléments facultatifs ou variables : Ce sont des éléments qui sont présents dans la
structure de certaines bactéries mais absents dans la structure d’autres bactéries. Parmi
ces éléments, on peut citer : la capsule, le flagelle, cils...
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Un dictyosome est un empilement de 3 à 4 saccules bordés de vésicules.
2.2.2. Rôle :
L’appareil de golgi assure le stockage, la maturation, la concentration et l’emballage des
substances élaborées par la cellule.
NB: Certains sont lisses et sont appelés réticulum agranulaire, d’autres présentant des
granulations à la surface et sont appelés réticulum endoplasme rugueux (RER) ou
granulaires (REG) ou ergastoplasme.
2.3.2. Rôle :
Le réticulum endoplasme véhicule les substances synthétisées dans la cellule et intervient dans
la synthèse des protéines grâce à ses granulations appelées ribosomes.
2.3. Le ribosome :
2.3.1. Définition :
Les ribosomes sont des grains libres ou accolés ou encore en association avec le réticulum.
NB: Les ribosomes sont constitués de deux sous unités (la grosse sous unité et la petite
sous unité) riches en protéines et en ARN.
2.3.2. Rôle :
Les ribosomes assurent la synthèse des protéines.
2.4. La mitochondrie :
2.4.1. Définition :
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La mitochondrie est un organite constitué d’un système de membranes semblables, délimitant
deux espaces bien distincts.
2.4.3. Rôle :
La mitochondrie est le siège de la respiration cellulaire, elle est aussi la centrale énergétique
de la cellule.
D’où l’équation de la respiration suivante :
2.5. Le centriole:
2.5.1. Définition :
Le centriole est un organite en forme de cylindre creux constitué de neuf (9) triplets de
microtubules.
NB : Au microscope optique il constitue le centrosome.
2.5.2. Rôle :
Le centriole constitue la base des cils et des flagelles. Il intervient dans la division cellulaire
en donnant naissance aux asters.
2.6. Le chloroplaste :
2.6.1. Définition :
Les chloroplastes sont des organites présents dans le cytoplasme des cellules eucaryotes
photosynthèse, ayant des longues crêtes masquées par les hyaloïdes.
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NB: Les chloroplastes sont propres aux végétaux, ils contiennent de l’amidon et de
l’ADN.
2.6.2. Rôle :
Les chloroplastes assurent la photosynthèse grâce à la chlorophylle qu’ils possèdent. Ils jouent
également un rôle important dans le cycle de carbone c’est-à-dire transforment du carbone
atmosphérique en carbone organique.
D’où l’équation traduisant la photosynthèse suivante :
Lumière
6CO2 + 6H2O C6H12O6 + 6O2 + Energie
Chlorophylle
2.7. La vacuole:
2.7.1. Définition :
C’est une poche cellulaire contenant certaines substances.
2.7.2. Rôle : La vacuole est le lieu d’accumulation des diverses substances, elle assure
la rigidité cellulaire.
2.8. Le noyau :
2.8.1. Description :
Le noyau est délimité par une double membrane interrompue par des pores.
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2.8.2. Rôle :
Le noyau assure le fonctionnement et la survie de la cellule. Il est le siège des informations
génétiques.
Remarque :
La membrane nucléaire présente de nombreux pores nucléaires qui mettent en relation le
hyaloplasme avec le nucléoplasme. Elle contrôle les échanges entre le noyau et le
cytoplasme.
Le nucléoplasme est le milieu intérieur du noyau, il est le siège des réactions nucléaires.
La chromatine se présente en amas et se localise dans le noyau au voisinage de la
membrane nucléaire. Elle est constituée d’ADN et des protéines. Elle se colore en vert par
le vert de méthyle. En effet pendant la division cellulaire, la chromatine se transforme en
chromosome. Il est responsable de la transmission des gènes et des caractères héréditaires.
Le nucléole est une masse dense et sphérique dans le nucléoplasme, formée d’ARN (acide
ribonucléique) et de protéines. Il fixe la Pyronine et se colore en rose.
2.9.1. Description
L’ultrastructure montre que la membrane plasmique est composée de feuillets : deux feuillets
sombres de 20 A° chacun intercalé par un feuillet clair de 35 A°. Ces feuillets sont constitués
par des molécules : les glycoprotéines, les glucolipides, les protéines membranaires et les
phospholipides.
Sur le plan biochimique et moléculaire, SINGER et NICOLSON ont montré que membrane
plasmique est formée de deux couches de phospholipides contenant des protéines mobiles.
On dit alors que la membrane plasmique est une mosaïque des fluides
2.9.3. Rôle :
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La membrane plasmique protège la cellule, elle lui donne la forme et assure les échanges d’eau
et des substances entre le milieu externe et le milieu interne de la cellule.
2.10.2. Rôle :
Elle donne la rigidité à la cellule végétale
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Si le liquide monte dans le tube, c’est que l’eau du cristallisoir est passée à travers la membrane.
L’eau est capable de se déplacer d’un compartiment à un autre, à travers une membrane
perméable ou semi perméable, du milieu le moins concentré vers le milieu le plus concentré :
on parle ainsi de la loi d’osmose.
L’osmose est le phénomène physique qui explique le passage de l’eau à travers une membrane
perméable ou semi-perméable du milieu le moins concentré (milieu hypotonique) vers le
milieu le plus concentré (milieu hypertonique)
NB: Un soluté est un corps qui se dissous dans un solvant pour donner une solution.
2. La turgescence :
Lorsqu’on place une cellule dans un milieu hypotonique par rapport à son milieu intérieur, elle
gagne de l’eau et les vacuoles deviennent volumineuses. De ce fait, la cellule est dite
turgescente.
3. La plasmolyse
Lorsqu’on place une cellule turgescente dans un milieu hypertonique par rapport à son milieu
interne, la cellule perd de l’eau, la membrane plasmique se décolle de la paroi cellulosique, les
vacuoles deviennent très petites. On dit que la cellule est plasmolysée.
4. L’isotonie
Lorsque la cellule est placée dans un milieu isotonique (même concentration), la cellule ne perd
ni ne gagne de l’eau, elle présente des vacuoles moyennes car elle est à l’équilibre. De ce fait,
la cellule est dite isotonique.
Remarque :
Chez les cellules animales dépourvues de paroi squelettique lorsque la turgescence est très
poussée, il y a éclatement de la cellule et on parle d’hémolyse dans le cas des hématies.
Une cellule préalablement plasmolysée lorsqu’elle est placée de nouveau dans un milieu
hypotonique devient turgescente. On dit que la cellule est déplasmolysée.
Généralement les échanges des substances se font par diffusion à travers une membrane
perméable dans le sens contraire de celui de l’osmose.
La déplasmolyse peut être ; soit spontanée (même milieu), soit provoquée (nouveau milieu).
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La perméabilité des substances dissoutes peut être soit sélective (la cellule choisit le soluté
utile), orientée (sens unique, le soluté ne sort plus cas du rouge neutre pour la vacuole) et
différentielle (le soluté passe par différence de solubilité).
La diffusion facilitée est un phénomène passif rendu possible grâce à l’intervention des
perméases (protéines membranaires).
Le transport actif peut se faire contre le gradient de concentration grâce à un enzyme,
l’ATPase qui fournit de l’énergie.
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Illustrations sur la cytologie
Légende 2 : Ultrastructure comparative entre une cellule animale et une cellule végétale
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Les organites cellulaires
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OG9 : Connaitre l’immunoloGie
3. Le système immunitaire :
C’est l’ensemble des moyens qui dispose l’organisme pour se protéger contre les agresseurs
reconnus comme corps étrangers.
2. Les agressions microbiennes : elles sont causées par les microbes (champignons,
bactéries).
Les agressions parasitaires : causées par les parasites comme les vers appelés
helminthes.
Les agressions virales : causées par les virus comme le virus du SIDA (VIH).
NB : Certaines agressions se caractérisent par des démangeaisons, chaleur, œdème, rougeur
3. Les agressions chimiques : ce sont les agressions causées par des produits chimiques comme
les acides, les bases...
Remarque : L’ensemble des corps étrangers à l’organisme constituent le non soi alors que
l’ensemble des cellules de l’organisme forment le soi.
L’organisme peut subir deux types d’agression qui peuvent être externes ou internes
3. Notion d’antigènes :
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3.1. Définition : un antigène est une substance d’origine biologique ou non, capable de
déclencher dans l’organisme agressé une réaction immunitaire.
OS9.3 : Les moyens de défense de l’organisme humain contre une agression extérieure
III. Les moyens de défense de l’organisme.
L’organisme dispose de deux types de moyens pour faire face à une agression.
Il y a les moyens non spécifiques et les moyens spécifiques
III.1. Les moyens non spécifiques (immunité naturelle ou innée) :
Les moyens non spécifiques agissent sans tenir compte de la nature de l’antigène. Ils sont
constitués par des barrières dont le rôle est d’empêché l’entrée des microbes dans
l’organisme. On distingue : les barrières externes et les barrières internes
1. Les barrières de défenses :
1.1. Les barrières externes :
Elles constituent la première ligne de défense de l’organisme contre les microbes. On peut les
classer en plusieurs catégories qui sont :
Les barrières anatomiques comme la peau et les muqueuses
Les barrières chimiques comme la salive, les larmes, les sécrétions nasales...
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On distingue : l’oxygène, les enzymes, la flore intestinale, la réaction inflammatoire, des
phagocytes, du complément, les interférons.
2. La réaction inflammatoire : Elle intervient lorsque la première ligne est traversée par un
antigène et se manifeste par une inflammation. Elle se caractérise par :
Une rougeur et une chaleur dues à la dilatation des capillaires,
Un gonflement provoqué par la fuite du plasma vers les tissus,
Une douleur causée par la présence des toxines microbiennes
NB : la réaction inflammatoire a pour rôle d’orienter les phagocytes vers le lieu d’infection
3. La phagocytose : C’est la captation de l’antigène par les phagocytes en vue de les détruire.
Elle se déroule en plusieurs étapes : la reconnaissance de l’antigène et l’adhésion, l’ingestion,
la digestion, le rejet des déchets par exocytose.
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Rôle de l’anticorps : il a pour rôle de neutraliser l’antigène en formant avec lui un
complexe immun (anticorps-antigène)
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Illustrations sur l’immunologie
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OG8 : CONNAITRE LES NOTIONS DE BASE DE LA
GENETIQUE
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Homozygote : c’est un individu dont le génotype est représenté par deux allèles différents.
𝐿 𝑟
Exemple :𝐿 ou 𝑟
II. Le Monohybridisme :
1. Définition
Le Monohybridisme est le croisement entre deux parents de race pure ou non, différant par un
seul caractère se présentant sous forme d’un seul couple d’allèles.
2. Expérience de Mendel :
a. Protocole expérimental :
Mendel a expérimenté sur le poids de lignée pure, uns à graines lisses et les autres à graines
ridées. Le croisement parental entre une plante à graines lisses et une autre à graines ridées,
toutes de race pure, donne une première génération dite F1 composée uniquement de plantes à
graines lisses.
Mendel réalise ensuite un croisement F1 × F1 en semant les graines F1. Il récolte, après
autofécondation, une génération F2 constituée de :
5550 graines lisses.
1850 graines ridées.
b. Interprétation :
-Type de croisement : Les plantes croisées diffèrent par un seul caractère, la forme des
graines : il s’agit d’un cas de monohybridisme.
Le caractère étudié comporte deux allèles : lisse et ridé
-Analyse de la F1 : En F1 toutes les graines sont lisses : il y a uniformité des individus de la
F1 ; c’est la 1ere loi de Mendel ; les parents croisés sont de variété pure (homozygote).
-L’allèle « lisse » qui s’exprime à la F1 est dominant et l’allèle « ridé » qui n’apparaît pas est
récessif ou masqué.
-Dominance des allèles et choix des symboles :
L’allèle lisse domine l’allèle ridé, d’où les symboles : lisse « L » ; ridé « l ».
-Analyse statistique de la F2 :
En F2 on obtient des graines lisses et des graines ridées, il y a hétérogénéité des individus.
Ceci s’explique par la deuxième loi de Mendel.
Calcul des proportions
Effectif total : 5550 + 1850= 7400
𝟓𝟓𝟓𝟎∶ 1850 3
[L] = = 4 soit 75%
4
1850 ∶ 1850 1
[l] = = 4 soit 25%
4
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-Vérification
Croisement parentale
Génotypes : : g raine lisses x xgraine ridées
L//L l//l
Phénotypes
Gamètes :: [L]
(L) x [l] (l)
2èmecroisement : F2= F1 x F1
L l L l
1 1 1 1
2 2 2 2
Echiquier de croisement :
L l
l
1/2 L 1/4 l L 1/4 l
Conclusion : Les résultats théoriques sont conformes aux résultats pratiques, l’hypothèse est vérifiée.
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IV. Le Back-cross, le test-cross et résultats
Le Back-cross est un croisement de retour ou rétrocroisement qui engage un parent et
son descendant.
Lorsque le parent engagé dans le croisement est porteur du caractère récessif, le Back-
cross devient test-cross ou croisement test. On obtient les proportions 1/2 ; 1/2.
Intérêt du Test-cross : le test-cross permet de déterminer le génotype de l’individu testé ou
encore de savoir si l’individu testé est homozygote ou hétérozygote.
Os8-1 : Expliquer la transmission d’une maladie héréditaire
V. Transmission de la drépanocytose et du diabète :
1. La drépanocytose :
La drépanocytose est une maladie héréditaire caractérisée par la présence des hématies
anormales en forme de «croissant» dans le sang. Ces hématies sont rapidement détruites dans
l’organisme, provoquant une anémie. D’où le terme anémie falciforme.
Les hématies anormales renferment l’hémoglobine anormale S (HbS) tandis que les hématies
normales renferment l’hémoglobine normale A (HbA).
La drépanocytose est une maladie héréditaire autosomale, c’est-à-dire qu’elle se transmet des
parents aux descendants par les chromosomes non sexuels ou autosomes.
Sur le plan génétique, le caractère transmis est la forme des hématies :
-la forme normale correspond à l’allèle A, la forme anormale correspond à l’allèle S. Les allèles
A et S sont codominants.
On observe les génotypes et phénotypes suivants :
𝑺
Pour les drépanocytaires : 𝑺 [S]
𝑨
Pour les sujets normaux : 𝑨 [A]
𝑨
Pour les sujets hétérozygotes : 𝑺 [AS]
Remarque : deux cas de mariages sont à éviter car ils risquent de donner des enfants
𝑺
drépanocytaires 𝑺[S]
Il s’agit du :
Mariage entre hétérozygotes :[𝐴𝑆]𝑋[𝐴𝑆]
mariage entre un hétérozygote et un homozygote drépanocytaire : [𝐴𝑆]𝑋[𝑆]
Pour chacun des deux cas on obtient des enfants∶ [𝑆]
2. Le diabète :
Le diabète vient du mot grec ancien dia-baïno, qui signifie « passer au travers». Les médecins
grecs, précédés en réalité par les égyptiens avaient remarqué que les maladies semblaient uriner
aussitôt après avoir bu, comme s’ils étaient « traversés par l’eau» sans pouvoir la retenir.
Dans certains cas les urines étaient sucrées (diabète sucré), dans d’autres cas les urines n’avaient
pas de gout (diabète insipide).
Le diabète sucré ou diabète de type 1 est caractérisé par la présence d’un taux élevé de sucre
(glucose) dans le sang qui se retrouve dans l’urine. Cette présence de sucre dans l’urine est
causée par le nom sécrétion d’insuline par les cellules 𝛽 des ilots de Langherans du pancréas
qui sont détruites.
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Ce diabète est qualifié d’insulinodépendant. Le sujet diabétique urine beaucoup (polyurie) et
ses urines sont sucrées (glucosurie).
Le diabète insipide ou diabète de type 2 est observé chez les individus en surpoids ou obèses
qui ont des antécédents familiaux de diabète de type 2. Ce diabète est du a une insuffisance
de sécrétion de l’ADH (hormone antidiurétique) par l’hypothèse postérieure.
L’absence de l’ADH entraine une élimination excessive d’eau par l’organisme.
En somme, le diabète est une maladie héréditaire autosomale causée par le gène diabétique « d».
Les génotypes et phénotypes sont les suivants :
𝑁 𝑑 𝑁
Sujet normal : 𝑁 [𝑁], Sujet diabétique : [𝑑], Sujet hétérozygote : [𝑁]
𝑑 𝑑
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Connaitre l’orGanisation et le FONCTIONNEMENT
DES ORGANES DE LA PLANTE
La Botanique est une discipline de la Biologie qui étudie les plantes. Les différentes parties
d’une sont : la racine, la tige, les feuilles et la fleur.
Remarque : la racine, la tige et la feuille formant l’appareil végétatif, alors que la fleur
constitue l’appareil reproducteur.
OS6-1-Décrire la racine, la tige et les feuilles :
I. Description de la racine, la tige et les feuilles :
A. La racine :
1. Définition : la racine est un organe souterrain des plantes vasculaires. Elle joue deux
fonctions :
Fixer la plante au sol
Assurer la nutrition (absorption et transport de l’eau et des substances dissoutes) de la
plante.
a. Le système pivotant :
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C’est un système caractérisé par la présence d’une racine principale très développée appelée
pivot, autour duquel sont rattachées plusieurs racines secondaires (peu développées)
Exemple : le manguier, le haricot…
b. Le système fasciculé :
C’est un système caractérisé par l’absence d’une racine principale mais la plante présente
possède plusieurs racines toutes de même taille.
Exemple : le riz, le maïs…
c. Le système adventif :
Ce système est caractérisé par des racines qui apparaissent sur la tige autour d’un nœud ou
bord d’une feuille.
Exemple : le kalanchoe-crenata (yuyuka)
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d. Le système crampon :
Ce système est formé des racines de type adventif qui permettent à la plante de se fixer à son
support.
Exemple : le maïs, le riz…
3. Structure de la racine :
a. Structure externe :
La racine est formée de quatre parties principales : la coiffe, la zone subéreuse, la zone
pilifère, et la zone de croissance.
La coiffe : c’est un petit renflement situé à l’extrémité de la racine. Elle permet a la
racine de s’enfoncer dans le sol.
La zone de croissance : c’est la qui sépare la zone pilifère et la coiffe. Elle est lisse et
la croissance de la racine.
La zone pilifère : c’est la région où les poils absorbants prennent naissance.
La zone subéreuse : c’est la région où les racines secondaires prennent naissance.
Remarque : la racine est séparée par la tige par une région appelée collet
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b. Structure interne de la racine :
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2.1.1 Les tiges dressées :
On distingue deux types de tiges dressées :
2.1.2. Les tiges volubiles : Ce sont des tiges qui s’enroulent autour d’un support
Exemple : le haricot, l’épinard…
2.1.3. Les tiges grimpantes : Ce sont des tiges qui s’accrochent sur un support à l’aide des
pelotes adhésives.
Exemple : les tiges de la vigne et du pois…
Remarque : les tiges volubiles et grimpante sont appelées lianes.
2.1.4. Les tiges rampantes : Ce sont des tiges qui rampent sur le sol. On les appelle
également stolons.
Exemple : la patate douce…
2.2. Les tiges souterraines :
On distingue :
2.2.1. Les rhizomes : Ce sont des tiges simplement souterraines
Exemple : la tige du gingembre…
2.2.2. Les tubercules : Ce sont des tiges renflées et riches réserves nutritives et caractérisées
par la présence des bourgeons.
2.2.3. Les bulbes : Ce sont des tiges courtes qui portent des feuilles charnues.
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Exemple : l’oignon…
3. Structure de la tige :
3.1. La tige des plantes ligneuses : la tige des dicotylédones
L’examen microscopique d’une coupe transversale de la tige de dicotylédone montre :
- Un tissu protecteur appelé Epiderme
- Un parenchyme cortical, formé d’une seule couche de cellules à paroi épaisse et
cellulosique non lignifiée. Ces cellules forment le collenchyme
- Un cylindre central, formé des faisceaux libéro-ligneux
- Une moelle, qui est la partie centrale de la tige
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- Entre le liber et le bois, on trouve une couche de cellules appelée cambium ; qui est
une assise génératrice qui assure la croissance en épaisseur de la tige.
NB : le sclérenchyme et le parenchyme donne à la tige sa rigidité.
3.2. La tige des plantes herbacées : la tige des monocotylédones
La structure de la tige de monocotylédone est caractérisé par :
- La présence de plusieurs cercles de faisceaux libéro-ligneux
- L’absence du cambium
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NB : les folioles peuvent êtres entières (cas de la feuille l’arachide) ou découpées
Remarque : les feuilles simples ou composées peuvent être :
- Pennées, c.-à-d. la nervure principale se ramifie des deux côtés en nervure secondaires
(Exemple : la feuille du manguier)
- Palmées, c.-à-d. plusieurs nervures principales avec ramifications (Exemple le feuille
du papayer)
- Parallelinervées, les nervures principales sont parallèle et partes de la base
(Exemple : la feuille du maïs, du palmier à huile…)
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3.2.1. Au niveau du limbe : Observée au microscope, la structure de la face supérieure est
différente de celle de la face inférieure.
La face supérieure comprend :
- La cuticule ou couche de protection
- L’épiderme
- Le parenchyme palissadique chlorophyllien. Ses cellules sont riches en chloroplaste
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Schéma de la structure des stomates
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On place les racines des différentes plantules de haricot sont placées dans les A, B et C.
Dans le milieu A, toute la racine est dans l’eau
Dans le milieu B, la zone pilifère est dans l’huile alors que la zone de croissance et la
coiffe sont au contact de l’eau
Dans le milieu C, la zone pilifère est dans l’eau, tandis que la coiffe et la zone lisse
baignent dans l’huile
b. Observation :
24h après, on constate que dans les milieux A et C, les plantules se développent normalement
alors que dans le milieu B la plantule meurt.
c. Conclusion : La racine absorbe l’eau au niveau de la zone pilifère à travers les poils
absorbant.
3. Absorption racinaire :
a. Structure d’un poil absorbant :
Le poil absorbant est une cellule dont la structure est comparable à celle de toute cellule
végétale. Il comprend un noyau, un vacuole, un cytoplasme, une membrane plasmique et une
membrane squelettique ou paroi cellulosique.
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b. Mécanisme des échanges :
b.1. Les échanges d’eau :
Les échanges d’eau entre le milieu extérieur et le poil absorbant se font selon les lois de
l’osmose, c’est-à-dire du milieu hypotonique vers le milieu hypertonique
b.2. Les échanges des substances dissoutes :
Les échanges des substances dissoutes entre le milieu extérieur et le poil absorbant se font par
diffusion, du milieu hypertonique vers le milieu hypertonique.
c. Devenir des substances absorbées :
L’eau, les sels minéraux et les ions absorbés par le poil absorbant constituent la sève brute
qui sera transformée en sève élaborée utilisée par la plante pour sa nutrition.
NB : La sève brute est une solution aqueuse des sels minéraux puisés dans le sol. Elle
renferme aussi certains produits élaborés au niveau des racines, en particulier les acides
aminés.
La circulation de la sève brute est ascendante et se fait par le xylème ou le bois
d. Circulation racinaire :
d.1. Mise en évidence de la poussée racinaire :
Expérience :
En coupant à la base la tige d’une jeune plante en pleine croissance puis en remplaçant cette
tige par un tube transparent en plastique que l’on attache à la base de la tige par un manchon
souple.
Observation :
Au début de l’expérience, le tube est vide, mais quelques minutes après, on note la présence
d’un liquide dans le tube dont le niveau augmente progressivement.
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Interprétation :
Le liquide que l’on trouve dans le tube est la sève absorbée par les racines. Le niveau de la
sève monte dans le tube parce que les racines exercent une force qui pousse la sève vers le
haut. Cette force est appelée la poussée racinaire ou poussée radiculaire
Conclusion :
Les racines agissent comme une pompe qui aspire l’eau et les sels minéraux du sol puis les
refoulent vers les parties aériennes de la plante grâce o la poussée racinaire.
d.2. Mécanismes de transport : il existe deux modes de transport de la sève dans la racine :
transport passif et le transport actif
a. Le transport passif :
Dans le parenchyme cortical, le transport de l’eau est assuré par le phénomène d’osmose.
L’osmose est un phénomène passif parce que l’eau passe du milieu hypotonique vers le milieu
hypertonique.
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NB : Une plante d’impatience sans racines, plongée dans une solution de nitrate de potassium,
se colore en violet
1.3. Voie de la circulation ascendante :
Les voies de conduction ascendante de la sève brute sont les faisceaux de xylème ou faisceaux
du bois.
2. La tige, organe de conduction descendante de la sève élaborée :
2.1. Les constituants de la sève élaborée :
La sève élaborée résulte de la transformation des substances absorbées par les racines (eau et
les sels minéraux) et des produits de la photosynthèse.
NB : la sève élaborée est constituée d’eau, des sels minéraux, des glucides, des protides et
des lipides.
2.2. Mise en évidence de la circulation descendante de la sève élaborée :
Une incision assez profonde faite sur la tige de manioc provoque l’écoulement d’un liquide
blanchâtre appelé latex : c’est la sève élaborée. La sève élaborée circule du haut en bas c’est-
à-dire des feuilles vers les racines : c’est la circulation descendante
2.3. Voie de la circulation descendante :
La sève élaborée ou sève organique, encore appelé sève descendante circule dans les
faisceaux du phloème ou liber
C. La feuille, organe des échanges gazeux, de transpiration et de transformation :
1. Le feuille, Organe des échanges :
1.1. Mise en évidence des échanges gazeux :
Chez les végétaux, on distingue deux types d’échanges gazeux : les échanges gazeux
chlorophylliens et les échanges gazeux respiratoire.
a. Mise en évidence des échanges gazeux chlorophylliens : la photosynthèse
Schéma : schéma de la mise en évidence
On cultive une plante verte sous une cloche hermétiquement fermée et contenant deux
coupelles : l’une remplie d’eau de chaux et l’autre contenant une solution de bleu de
méthylène. La plante est suite exposée à la lumière.
NB : L’eau de chaux se trouble en présence du dioxyde de carbone, alors que le bleu de
méthylène reste bleu en présence du dioxygène et se décolore en absence du dioxygène.
Observation : Quelques minutes après, on constate que l’eau de chaux n’est pas
troublée, et la solution de bleu de méthylène demeure bleue.
Interprétation : L’eau de chaux n’est pas troublée parce que le dioxyde de carbone a
été absorbé par la plante tandis que le bleu de méthylène reste bleu, car il y a présence
du dioxygène dans la cloche
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Conclusion : A la lumière, la plante verte absorbe le dioxyde de carbone et rejette le
dioxygène : c’est la photosynthèse
b. Mise en évidence des échanges gazeux respiratoire :
Expérience :
On cultive une plante verte sous une cloche hermétiquement fermée et contenant deux
coupelles : l’une remplie d’eau de chaux et l’autre contenant une solution de bleu de
méthylène. La cloche est mise à l’obscurité.
Observation :
Quelques minutes après on constate que l’eau de chaux devient trouble tandis que la solution
de bleu de méthylène change de couleur
Interprétation : Sous la cloche, l’air est riche en gaz carbonique et pauvre dioxygène
Conclusion : A l’obscurité, la plante verte absorbe de l’oxygène et rejette le gaz
carbonique : c’est la respiration.
Remarque : A la lumière comme à l’obscurité, les plantes non chlorophylliennes
(champion) réalisent les échanges gazeux respiratoires (respiration)
C.2- Organe de transpiration :
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a. Expérience :
Deux feuilles de tournesol, l’une (A) prélevé le matin avant l’exposition de la plante a
la lumière et l’autre (B) prélevé en fin d’après (le soir). Les deux feuilles A et B sont
ensuite place à l’étuve à 100°C puis pesées après d’dessiccation.
b. Observation :
On constate que la feuille B pèse plus que la feuille A
c. Conclusion : Apres une exposition prolongée à la lumière, la feuille
chlorophyllienne fabrique d’autres subsistances par la photosynthèse.
La présence de ces en fin d’après-midi provoque une augmentation de la masse de la
feuille
3. Condition de la photosynthèse :
Une plante chlorophyllienne placée à l’obscurité est incapable de réaliser la
photosynthèse, par contre lorsqu’elle est place à la lumière elle réalise la
photosynthèse.
Une plante non chlorophyllienne est incapable de réaliser la photosynthèse
même si elle est place à la lumière.
Conclusion : La photosynthèse est conditionnée par la lumière et la chlorophylle.
Schéma de l’équation de la photosynthèse
4. Equation de la photosynthèse :
OS6-3 Montrer le devenir de la sèvre
III. Le devenir de la sèvre élaborée
Les substances élabore dans la feuille au cours de la photosynthèse (sève
élaborée) gagne les nervures puis les différentes régions de la plante où elles
permettent :
La croissance en longueur et en épaisseur de la plante
La mise en réserve des substances de la racine (tubercule de manioc), la
tige (canne à sucre), le fruit (mangue, avocat) et la graine
OS6-4 Dégager le rôle de l’eau dans la vie d’une plante :
1. Réaction de la plante face à un excès d’eau :
L’excès d’eau dans la plante entraine :
Une augmentation de la transpiration par ouverture des stomates
Une asphyxie de la plante
2. Réaction de la plante face à un déficit d’eau
Le déficit d’eau dans la plante entraine :
Une réduction des pertes d’eau par fermeture des stomates
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Une fanaison (ou flétrissement) et chute des feuilles
Une augmentation de l’absorption racinaire par le groupement du système racinaire.
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Illustrations sur la Botanique
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OG7 : Connaitre l’eColoGie
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Exemple : le climat du bassin du Congo.
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I.2. Les facteurs biotiques :
Les facteurs biotiques sont les interactions qui ont lieu entre les êtres vivants.
1. Les relations intraspécifiques ou homéotypiques :
Ce sont des coactions entre les individus de la même espèce. On distingue :
1.1. Effet de masse : c’est une coaction à effet négatif, en cas de sur population. IL S’agit
des modifications de comportement qui surviennent lorsque le milieu est surpeuplé par les
individus de la même espèce.
Exemple : chez les éléphants d’Afrique, lorsque le nombre d’individus du troupeau dépasse la
normalement, a lieu entre 11 et 13 ans, interviendra à 18 ans.
1.2. Effet de groupe : c’est une coaction à effet positif, en cas de surpopulation.
Exemples : Pour plus d’efficacité, les lions se regroupent pour chasser.
1.3. La compétition intraspécifique : c’est la tendance de dominer des êtres vivants de même
espèce dans un milieu donné, dans le but de :
Maintenir la hiérarchie ;
Délimiter les territoires spécifiques…
Exemple : Compétition entre les lions, entre les tigres dans la savane.
2.1- Compétition interspécifique : C’est une lutte ou concurrence entre des individus
d’espèces différentes.
2.2- Parasitisme : relation dans laquelle le parasite vit aux dépends de l’hôte avec possibilité
de causer la mort à long terme.
Exemple : les vers qui parasitent les animaux.
2.3- Symbiose : C’est une association à bénéfice réciproque entre deux individus.
Exemple : la symbiose entre les algues et les champions donne les lichens.
2-4- Prédation : relation dans laquelle l’animal appelé prédateur chasse, tue et mange l’autre
qui est la proie.
Exemple : le chat chasse, tue et mange la souris.
2-5- Epiphytisme : relation dans laquelle l’individu appelé épiphyte utilise un autre être vivant
comme support. Cette relation n’intéresse que les végétaux ou l’épiphyte pousse sur l’autre,
sans bénéfice.
Exemple : Le Nephrolepis (fougère) vivant sur le palmier.
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2.7- Coopération : relation entre deux individus, à bénéfices réciproques, mais non
indispensables (car chaque individu peut vivre isolement).
Exemple :
2.8- Commensalisme : relation entre deux individus dont un seul (l’individu dit «
commensal ») est bénéficiaire. Elle n’est pas indispensable.
Exemple :
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Désert des zones froides Végétaux rabougris Mammifères
Calotte polaire (développement Oiseaux
réduit) Insectes
Tableau des différents écosystèmes terrestres et leurs caractéristiques.
1.2- Adaptations écologiques des êtres vivants en milieu terrestre
1.2.1-Dans la forêt
Pour la flore :
Présence des racines contreforts et des racines échasses sur les arbres ;
Présence des grands arbres à grands troncs larges.
Pour la faune :
Présence d’une queue préhensile qui rend les singes souples ;
Présence d’une membrane sur les membres postérieurs favorisant l’équilibre des
chauves-souris.
1.2.2-Dans la savane 73
Pour la flore :
Présence des feuilles caduques et des troncs noueux favorisant la résistance aux feux et
à la saison sèche ;
résistance par les tiges souterraines (rhizomes) et par la présence d’écorces très
épaisses ;
mise en réserve d’eau par rhizomes.
Pour la faune :
Certains animaux présentent des longs cous (girafe, autruche) pour cueillir les feuilles
sur les arbustes ; des pattes très hautes ainsi que des sabots adaptés à la course ;
Le guépard avec son corps fin et souple, adapté à la course, est le plus rapide de tous
les Mammifères.
1.2.3-Dans la steppe
Pour la flore :
résistance à la sécheresse par les bulles et les tubercules ;
court cycle de reproduction ;
résistance par la conservation permanente des feuilles.
Pour la faune :
sabots larges et plats pour faciliter le déplacement ;
réduction de la consommation d’eau ;
mise en réserve d’eau dans les replis aquifères de l’estomac et de graisse dans
les bosses ;
réduction des pertes d’eau par l’émission des excréments secs et par une faible
fréquence de miction.
1.3.4-Dans la calotte polaire
pour la flore :
présence des racines profondes :
caducité des feuilles pour réduire les pertes d’eau.
pour la faune :
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abondance du pelage (poil en fourrure) et présence d’un tissu adipeux
important.
La présence d’une épaisse couche de graisse de plus de 10cm chez cetains
animaux (Ours, bœuf musqué…).
2- Ecosystèmes aquatiques :
2.1- Caractéristiques
Types Caractéristiques Flore Faune
Zone aquatique de transition -Palétuviers rouges -Crabes, huîtres ;
entre les eaux douces et les et blancs -périophtalmes
Mangrove
eaux marines. La salinité est -Algues (poissons)
fluctuante. -oiseaux zoophages
Vaste étendue d’eau à salinité -Algues, arbustes Zooplanctons
Milieu marin variable (ipoméa), céphalopodes,
-Cypéracées Crustacés
Etendue d’eau stagnante ou -Algues flottantes ; -Poissons (carpes) ;
artificielle, peu profonde, de -Plantes enracinées -Poissons pulmonés ;
Etang surface généralement réduite, (le triglochin) -Larves de perles.
résultant de l’imperméabilité
du sol
Grande étendue d’eau -Peu de plantes -Poissons (truites) ;
intérieure, profonde (algues) ; -Dytiques ;
Lac
généralement douce et -Le triglochin -Larves de perles.
tranquille.
Tableau des différents écosystèmes aquatiques et leurs caractéristiques.
2.2- Adaptations écologiques
2.2.1-Dans la mangrove
Pour la flore :
Elimination de l’excès de sels par les feuilles ;
Cramponnages des algues sur les tiges et les racines des palétuviers ;
Présence des racines aérifères (pneumatophores) et des racines échasses chez les
palétuviers.
Pour la faune :
Fixation de certains animaux sur les racines échasses ;
Résistance aux marées basses par absorption d’eau de mer ;
Enfouissement dans le sable ;
Les nageoires pectorales et la queue sont utilisées comme béquilles pour sauter.
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Présence des dispositifs pour lutter contre la variation de salinité ;
Migration pour effectuer la reproduction.
2.2.3-Dans l’étang
Pour la flore :
Présence dispositif végétal pour flotter.
Pour la faune :
Présence des poumons et des branchies qui permettent à certains poissons de survivre en
respirant le dioxygène grâce aux poumons pendant les périodes de sécheresse.
2.2.4-Dans le lac
Pour la flore :
Plante à tige légère et flottante.
Pour la faune :
Longues pattes à griffes de perles qui lui permettent de s’agripper dans la vie.
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OG4 : CARACTERISER LES ROCHES
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7. Quartz
8. Topaze
Minéraux très durs
9. Corindon
10. Diamant
34
2. Etude des minéraux :
Le quartz (SiO2): c’est un minéral cristallisé, incolore, sans clivage, à éclat vitreux et
gras.
Les feldspaths : ces minéraux sont souvent blancs ou jaunes par altération, à l’éclat
vitreux et avec clivages.
Il y a deux grands groupes de feldspaths :
-Les sodipotassiques (2SIALO8) k : qui forment une série continue allant de
l’anorthose (Si2Al2O8)Ca à l’orthose.
-Les sodicalciques ou plagioclases : qui forment une série continue allant de l’albite
(plagioclase acide) de formule (Si3AlO8) Na, à l’anorthite (plagioclase basique) de
formule (Si2Al2O8) Ca.
Les feldspathoïdes : ce sont des minéraux voisins des feldspaths avec peu de silice, leur
teinte est grisâtre.
Les micas : Ce sont les minéraux silicatés pourvus de clivages. Il existe les micas blancs
ou muscovites [(Si3AL) O10] Al2 K (OH) 2 et les micas noirs ou biotites [( Si3AL)O10] (Fe,
Mg) 3 K(OH) 2.
Les amphiboles et les pyroxènes : Ce sont des minéraux en forme de prismes
orthogonaux, avec clivages.
Les amphiboles : comme la hornblende verte (Si6AL2O22) [(Fe, Mg)4Al Ca2]
Na(OH)2 ont un faciès beaucoup plus allongé et présentent une forme en aiguille. Ils
contiennent de l’hydroxyde (OH).
Les pyroxènes : comme l’augite (SiALO3) 2 Ca (Fe, Mg Al) de couleur noire, présente
des clivages qui se coupent à l’angle droit.
Les péridots : ils ne possèdent pas de clivages. Exemple : l’olivine de couleur vert olive.
La calcite (CaCO3) : ce sont des minéraux incolores faisant effervescence avec les acides.
Remarque :
Les minéraux silicatés sont ceux qui sont pourvus de silice alors que ceux qui en sont
dépourvus sont dits non silicatés.
Certains minéraux sont amorphes (molécules disposées sans ordre). Exemple : l’Opale.
D’autre minéraux sont cristallisés (molécules régulièrement disposées). Exemple : Le
Quartz.
Le quartz, les feldspaths et les feldspathoïdes sont des minéraux cardinaux des roches.
Ils facilitent la classification de ces dernières.
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III. Distinction des groupes de roches
Il existe trois groupes de roches : Les roches sédimentaires, les roches magmatiques et les
roches métamorphiques.
1.1. Classification :
Elle se fait selon leur origine :
1.1.1. Les roches d’origine détritique : ce sont des roches qui proviennent de la
décomposition des roches pré existantes.
Exemple : le sable, le grès (roches siliceuses) ; Le kaolin (roche argileuse) ; le calcaire
lithographique (roche calcaire).
1.1.2. Les roches d’origine biologique (organique) : ce sont des roches qui proviennent de
l’activité directe ou indirecte des êtres vivants.
Exemples : La houille, le pétrole, la tourbe (roches carbonées) ; les calcaires à polypiers, la
craie (roches calcaires).
1.1.3. Les roches d’origines chimiques : Ce sont des roches qui dérivent des produits
dissous dans l’eau.
Exemple : le sel gemme, le gypse (roches salines) ; le silex (roche siliceuse) : le travertin
(roche calcaire)
Remarque :
Les roches siliceuse sont riches en silice ;
Les roches argileuses sont riches en silicates hydratés d’aluminium (silice + oxyde
d’aluminium).
Les roches salines sont riches en chlorure de sodium et en sulfate de calcium ;
Les roches calcaires sont riches en carbonates de calcium ;
Les roches carbonées sont riches en carbone-hydrocarbure.
Roches mère
Désagrégation Altération
mécanique chimique
prépondérante prépondérante
1.2.3- Le transport
C’est le déplacement des particules ou sédiments par l’eau et le vent vers le lieu de
sédimentation.
1.2.4. La sédimentation
C’est l’accumulation ou la solidification des sédiments (débris des roches) déposés.
1.2.5. La diagenèse
C’est l’ensemble des phénomènes qui conduisent à la transformation des sédiments en roches
sédimentaires.
Les argiles
Structure : feuilletée
Composition minéralogique : silicate d’alumine hydraté
Mode de formation : altération des silicates lessivés par les eaux de surface (altérite).
Classe : roches sédimentaire détritique
Famille : roche sédimentaire
NB : La structure feuilletée de l’argile est causée par une compression postérieure au dépôt,
le plus souvent à cause de l’accumulation en quantité importante de sédiments.
Les calcaires
Structure : Coquiller
Composition minéralogique : calcite et carbonate de magnésium
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Mode de formation : précipitation du carbonate de calcium dissous dans l’eau, soit de
l’activité des organites vivants (fabrication des coquilles, des squelettes … riches en
carbonates de calcul).
Classe : roches détritique
Famille : roche sédimentaire
N.B : Les roches calcaires contiennent essentiellement de la calcite et sont utilisés pour la
fabrication de la chaux.
2.1-Classification
On distingue :
-Les roches volcaniques ou éruptives : se forment suite à l’éruption du magma liquide à la
surface de la terre où s’achève la formation de la roche par refroidissement.
Exemples : le basalte, rhyolite, trachyte
-Les roches plutoniques : se forment à mi-chemin en profondeur, par recristallisation et
refroidissement plus ou moins lents.
Exemple : le granite, gabbro, syénite, granodirite
---Granite –
Plutonites
Microlitique
Roches magmatiques de
surface
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Vitreuse OBSIDIENNES
Le granite
Structure : grenue ou holocristalline
Composition minéralogique : quartz, orthose, biotite
Mode de formation : cristallisation et refroidissement plus ou moins lent du magma
en profondeur.
Classe : plutonique
Famille : roche magmatique
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Ardoise
Schiste à
Intensité minéraux Marbres et Micaschiste
Quartzites
croissante de Cipolins calcifère
métamorphisme Micaschiste
Amphibolites
Gneiss
Gneiss Amphibolites
- Le métamorphisme de contact ou local : il se produit lorsqu’un massif granitique rentre en contact
avec les roches sédimentaires ; on parle t’intrusion granitique. Les roches sédimentaires en contact
avec le granite subissent le métamorphisme.
- Le métamorphisme régional ou général : Il a lieu en profondeur (sous les montagnes et sous les
océans) gràce à la température, la pression et les substances chimiques diverses. Il conduit à la mise
en place des roches métamorphiques sur plusieurs kilomètres (km).
Ce type de métamorphisme conduit à la mise en place des séries cristallophylliennes sur plusieurs
kilomètres autour du massif granitique : La série des actinites (micaschistes et gneiss) et la série des
migmatites (gneiss et granite).
Le gneiss
Le gneiss est une roche cristalline dure, non clivable et imperméable ; il ne fait pas effervescence avec
les acides.
Texture ou structure : granoblastique (présence des grains visibles nu peu ou pas
orientés).
Composition minéralogique : quartz, feldspath, micas
Mode de formation : transformation des granites ou des argiles par métamorphisme
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Famille : roche métamorphique
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