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Commercial 1

Droit commercial 1

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1-Présentez, en montrant leurs insuffisances respectives, les critères dégagés par la

doctrine pour une définition de l’acte de commerce ?

L’acte uniforme portant sur le Droit commercial général n'a pas donné une définition de l'acte de
commerce ; cependant, la doctrine et la jurisprudence ont essayé de le définir en utilisant à la
fois les critères juridiques et des critères économiques. Ainsi donc, l'acte de commerce est un
acte d'entremise dans la circulation des richesses fait dans un but spéculatif.

L’interprétation de l’article 3 de l’acte uniforme a permis de comprendre qu’il y a la


possibilité d’envisager d’autres actes de commerce que ceux énumérés par l’article 3. C’est ce
qui a conduit les juges et la doctrine à dégager des critères de définition des actes de commerce.
La question reste donc de savoir quels sont ces critères et quels sont les insuffisances? Trois
critères retenus permettent de déterminer les actes de commerce par nature, ce sont : le critère de
spéculation, le critère de l’entreprise et enfin le critère de la circulation ou de l’entremise des
richesses.

En ce qui concerne Le critère de l’entremise dans la circulation des richesses ou acte de


circulation selon Thaller et Percerou
L’acte de commerce s’interpose dans la circulation des biens entre les stades de la production et
de la consommation. Ce critère est simple mais insuffisant car l’entremise peut exister en
dehors de toute idée de profit. Exemple : une association qui achète pour revendre à ses
membres à prix coûtant… Il peut également avoir acte de commerce sans entremise : activité
minière, activité de production mais ayant un caractère commercial.

Concernant Le critère de la spéculation pour les auteurs Lyon –Caen et renault


La cause et le but de l’acte font des bénéfices en spéculant sur la transformation ou l’échange de
produits à sa recherche de bénéfices, recherche de gains. Ce critère est Insuffisant car difficile à
appliquer : l’intention est difficile à percevoir. Ce critère supprimerait les barrières du caractère
commercial. Dans la plupart des activités humaines, il y a recherche de gains et de profit.
D’autre part, certaines activités commerciales se font sans bénéfice immédiat (vente à perte,
mécénat, sponsoring).

Relativement au de critère de l’entreprise pour Escarra et Ripert


L’acte de commerce serait celui fait en entreprise. Il faut une répétition, une organisation, un
fonds de commerce, une usine ; ce critère traduit plus l’idée d’activité commerciale que l’idée de
simple acte isolé. Ce critère présente des insuffisances en ce sens que
Certains actes isolés sont des actes de commerce (Voir article 3 AUDCG); à l’inverse certaines
entreprises agricoles ou de profession libérale font des actes civils.

2- Qu’est ce qu’un acte de commerce par accessoire ? Objectif et subjectif ?


-Un acte de commerce par accessoire est un acte qui est lui-même de nature civile ; Mais qui
devient commercial parce qu'il est fait par un commerçant à l'occasion et pour les besoins de son
commerce.

- un acte de commerce par accessoire est dit subjectif lorsque les actes sont passés par un
commerçant dans l'exercice de son activité, acte civil qui devient commercial en raison de son
lien avec un acte principal de nature commerciale

- un acte de commerce par accessoire est dit objectif lorsque des actes sont passés par un non-
commerçant dans le but d'exercer un commerce,

3- Quelle est la valeur probante des livres de commerce ?

Il s’agit ici de savoir quel rôle joue les livres de commerce en matière de preuve. Pour le savoir,
il faut distinguer selon que : si c’est un tiers qui veut les utiliser contre le commerçant.
Ou si c’est le commerçant qui veut se servir de ces livres de commerce.

En ce qui concerne L’usage des livres de commerce contre le commerçant


Les livres de commerce sont tenus par le commerçant. Il s’agit d’une obligation pour lui. Aussi,
ces livres sont-ils comme un aveu de sa part, de tout ce qui y est mentionné. Dans tous les cas, le
commerçant n’est pas condamné par tout ce qui est inscrit dans ses livres. En effet, celui qui use
des livres contre le commerçant doit aussi subir les mentions des livres qui ne lui sont pas
favorables car les mentions des livres de commerce sont indivisibles.

Relativement à L’usage des livres de commerce par le commerçant à son profit


Le commerçant ne peut se servir de ses livres de commerce au cours d’un procès que s’il est en
face d’un autre commerçant. On parle de preuve entre commerçants. S’il est en face d’un non
commerçant, cela n’est pas possible en principe sauf à servir uniquement de présomption simple
de preuve.

4-Présentez les différentes conceptions du Droit commercial et leurs limites respectives. ?


Pour répondre à cette question, il faut partir du fait que deux conceptions du droit commercial
avaient été développées: l'une dite subjective, l'autre dite objective

Selon cette conception subjective le droit commercial est le droit applicable à ceux qui font le
commerce, c'est-à-dire les commerçants. Elle se prévalait de la profession. En effet, disait-on, la
plupart des actes juridiques que font les commerçants sont exactement les mêmes que ceux qui
sont accomplis dans la vie civile. Par conséquent, s'ils ont la nature d'actes de commerce, cela ne
peut être que du seul fait de la qualité de leur auteur. Cette conception se heurtait à des
objections :
Premièrement, tous les actes accomplis par un commerçant ne se rapportent pas forcément
à l'exercice de sa profession. Ex : un commerçant peut accomplir des actes civils qui ne
sont pas liés à l'exercice de sa profession commerciale ;
Deuxièmement, des non commerçants peuvent accomplir des actes qui, par nature ou par
la forme sont commerciaux.

Ce faisant, on aboutissait à la conception objective.

Selon cette conception, le droit commercial est le droit applicable aux opérations de commerce,
c'est-à-dire aux actes de commerce. En effet, cette conception se prévalait d'une idée simple: «
compte tenu de l'égalité civile, si un Code de commerce a été rédigé, c'est qu'il était appelé à
régir non pas une classe particulière de sujet de droit, mais une Catégorie d'actes ». D'ailleurs
disait-on, il s'agissait d'un Code de commerce et non d'un Code de commerçants.
Cette conception est également insuffisante. En effet, tous les actes juridiques n'ont pas une
nature déterminée par leur forme ou par leur objet ; il faut alors considérer pour quel fait ils ont
été effectués. Pour ce faire, il fallait analyser l'activité économique des parties en présence pour
dire si leurs actes sont commerciaux parce que faits par des commerçants. On retrouvait alors la
conception subjective.
5- citez les trois obligations du commerçant ?

Selon l’article 2 de l’acte uniforme portant droit commercial général est commerçant celui qui
fait de l’accomplissement des actes de commerce par nature sa profession. Pour bénéficier de
cette qualité l’acte uniforme énonce trois conditions dont deux légales et une jurisprudentielle à
savoir notamment fait de l’accomplissement des actes de commerce par nature sa profession et
de manière indépendante. Ainsi définir Les dispositions de l’acte uniforme impose au
commerçant des obligations majeures : ce sont l’obligation de s’inscrire au R.C.C.M. puis
l’obligation de tenir des livres comptables. À ces deux obligations majeures s’ajoutent
l’obligation de loyale concurrence.

En ce qui concerne les obligations comptables, il consiste essentiellement à tenir une


comptabilité qui doit rester conforme aux règles du code SYSCOHADA. Ainsi, l’obligation
comptable qui pèse sur le commerçant comprend donc la tenue de livre comptable de catégories
différentes. En effet, on distingue de grandes catégories de livres comptables à savoir les livres
obligatoires et les livres facultatifs. Les livres de commerce sont donc des documents dont le
commerçant se sert dans l’exercice de son activité commerciale. Sont considérés comme livres
obligatoires le grand livre dans lequel le commerçant regroupe toutes les opérations qu’il
accomplit avec une personne déterminée et sont contenues dans le livre journal , le livre journal
C’est dans celui-ci qu’il enregistre au jour le jour toutes les opérations commerciales qu’il
accomplit notamment les opérations de commande ou de livraison ; , et le livre inventaire c’est
dans ce livre que le commerçant établit un inventaire du passif et de l’actif de son activité afin
d’arrêter les comptes des pertes et des profits . Concernant ces livres, l’article 13 alinéa 1
dispose : « le commerçant doit tenir tous les livres de commerce conformément aux dispositions
de l’acte uniforme relatif à l’organisation et à l’harmonisation de la comptabilité des entreprises
»

Concernant l’inscription au RCCM Selon les dispositions de l’acte uniforme de


l’immatriculation au R.C.C.M n’est imposé qu’au seul commerçant car en ce qui concerne
l’entreprenant, c’est une simple déclaration d’activité qui lui est demandée. Le R.C.C.M est tenu
par les juridictions nationales de chaque État partie et l’immatriculation a pour finalité aux
termes de l’article 34 de l’acte uniforme :
- de permettre aux assujettis à la formalité de l’immatriculation au R.C.C.M de faire leur
demande d’immatriculation, d’obtenir dès le dépôt de leur demande leurs numéros
d’immatriculation et d’accomplir les autres formalités prévues par l’acte uniforme ;
- de permettre l’accès des assujettis et des tiers aux informations conservées par le R.C.C.M ; -
de permettre, de satisfaire aux exigences de sécurité, de célérité, de transparence et de loyauté
nécessaire au développement des activités économiques ;
- de recevoir les inscriptions relatives au contrat de crédit-bail et aux sûretés prévues par l’acte
uniforme ».L’article 35 de l’acte uniforme précise l’objet du RCCM.
Relativement à l’obligation de loyale concurrence, la concurrence est libre il n’est pas
permis d’utiliser n’importe quel procédé tels que les comportements et les pratiques
déloyaux, entraînant le détournement de clientèle a savoir le dénigrement et la
publicité comparative, et d’autre part désorganisation de l’entreprise et confusion et
des comportements déloyaux entraînant la perte de clientèle tel que le parasitisme et
d’autre part la désorganisation du marché.

6- Distinguer incompatibilité, déchéance et interdiction

L'incompatibilité s'applique à deux professions qui ne peuvent être exercées en même temps ;
l'exercice de certaines professions est incompatible avec l'exercice d'une profession
commerciale. Ainsi, pour assurer l'indépendance de la fonction publique, le législateur l'a rendu
incompatible avec l'exercice d'une activité commerciale
De même, le législateur l'a édicté pour sauvegarder la dignité de certaines professions (Officiers
ministériels et Auxiliaires de justice tels que : notaire, huissier, commissaire-priseur, expert-
comptable, conseil juridique, courtier maritime, avocat, greffier, agent de change, commissaire
aux comptes et aux apports).

L’interdiction est une sanction complémentaire d’un commerçant qui a été condamné pour
infraction contre les biens ou en matière économique et financière ou douanière. Cette sanction
doit être expressément prononcée par le juge.

La déchéance est aussi une sanction complémentaire d’un commerçant qui a été condamné pour
infraction contre les biens ou en matière économique et financière ou douanière. Seulement à la
différence de l’interdiction, le juge n’a pas à prononcer la déchéance. Elle est automatiquement
attachée à la condamnation du commerçant.

Au total, alors que l’interdiction et la déchéance résultent d’une condamnation,


l’incompatibilité est en dehors d’une condamnation et concerne l’impossibilité d’exercer en
principe deux professions incompatibles et demande que l’intéressé choisisse d’exercer l’une
au détriment de l’autre.

7- Qu’est-ce qu’une concurrence déloyale ?


La concurrence déloyale est définie par l’article 1er de l’annexe 8 de l’accord du 24 février 1999
portant révision de l’accord de Bangui du 2 mars 1977 instituant une organisation africaine de
la propriété intellectuelle. Selon cet article 1er « constitue un acte de concurrence déloyale tout
acte ou pratique qui, dans l’exercice d’activités industrielles ou commerciales, est contraire aux
usages honnêtes ».

8- Distinguez la concurrence déloyale de la concurrence interdite.

Il y a concurrence déloyale lorsque la concurrence est permise. Seulement, les actes et


pratiques de certains commerçants ou industriels sont contraires aux usages honnêtes. Au
contraire, il est question de concurrence interdite lorsque la concurrence n’est pas permise ;
celle-ci étant prohibée soit, par un texte de loi, soit par un texte réglementaire.

9- Distinguez concurrence déloyale et parasitisme. ?

Il y a Parasitisme lorsqu’une une entreprise profite indûment des efforts, du savoir-faire ou de


la notoriété d'une autre sans fournir d'investissement équivalent. Par exemple, une société qui
copie le design d'un produit sans être en concurrence directe avec l'entreprise originale peut être
accusée de parasitisme.
Tandis que la Concurrence déloyale concerne des pratiques qui nuisent à un concurrent en
utilisant des moyens contraires aux règles de loyauté commerciale. Cela peut inclure le
dénigrement, la confusion avec une marque existante ou l'imitation frauduleuse d'un produit
pour détourner la clientèle.

Il ressort concrètement de la définition les éléments distinctifs suivants en effet, dans le


parasitisme il y a profit abusif tiré des efforts ou du succès d'une entreprise sans offrir de
contrepartie équivalente. Tandis que la concurrence déloyale implique une intention de
nuire à un concurrent en utilisant des pratiques contraires aux principes du commerce loyal.
Dans le parasitisme, l’entreprise fautive n’agit pas forcément en concurrence directe avec la
victime. Elle peut copier ou s’inspirer sans être sur le même marché. Exemple : Un fabricant de
vêtements qui reprend intégralement le design d’une marque haut de gamme sans se positionner
comme concurrent. Par contre dans la concurrence l’entreprise fautive est un concurrent direct
et agit sur le même marché que la victime. Exemple : Une marque qui imite le logo d’une autre
pour tromper les consommateurs et capter sa clientèle.

10- la femme mariée peut elle commerçante ?

-L'égalité de traitement des époux par le droit commercial OHADA commence à s'observer avec
l'identité des conditions à remplir par chacun d'entre eux, préalable à l'acquisition du statut de
commerçant. L'article 2 de l'Acte uniforme portant droit commercial général qui définit le
commerçant, et qui par extension, pose les conditions d'accès à la qualité de commerçant, ne
comporte aucune discrimination fondée sur le sexe. Le législateur OHADA y énonce une règle
simple et claire : «Est commerçant celui qui fait de l'accomplissement d'actes de commerce par
nature, sa profession ». D'après cette disposition, quiconque peut devenir commerçant dès lors
qu'il accomplit des actes de commerce par nature et à titre professionnel

-Le droit OHADA applique donc à tous, homme comme femme marié(e), le même critère de
commercialité, celui de l'acte de commerce par nature. Ainsi, sous l'angle de la théorie des actes
de commerce, chacun des époux doit uniquement accomplir ce type d'acte, dans les conditions
décrites par l'Acte uniforme, pour acquérir la qualité de commerçant

-Aux termes de l'article 7 alinéa 2 de l'Acte uniforme OHADA portant droit commercial général,
«Le conjoint du commerçant n'a la qualité de commerçant que s'il accomplit les actes vis és aux
articles 3 et 4 ci-dessus, à titre de profession et séparément de ceux de l'autre conjoint». Il ressort
de cette disposition que le conjoint du commerçant doit, pour bénéficier du même statut que
l'autre qui est commerçant, satisfaire de manière cumulative aux exigences des articles 3 et 4.
Les époux peuvent selon le droit OHADA, entreprendre de créer une exploitation commune.
Chacun peut également exercer une activité commerciale à son propre compte. Les conjoints
peuvent même participer à une activité commerciale en étant des associés.
Dans cette même lancée, le droit OHADA a libéralisé, par ses différentes dispositions
égalitaristes, la participation des conjoints à une activité commerciale. Mais en exerçant des
activités séparées,

11- Quels sont les critères dégagés par la doctrine pour définir l’acte de commerce par
nature ?

Le critère de spéculation : Le critère de spéculation repose sur l’idée selon laquelle l’acte de
commerce se définit comme l’acte accompli dans le but de réaliser un profit : c’est un acte de
spéculation. L’application de ce critère a pour conséquence que :- l’acte gratuit reste en dehors
du commerce ; - l’intention de rechercher le profit reste essentiel dans la définition de l’acte de
commerce. Ceci signifie que même si dans la réalité, l’acte accompli est demeuré déficitaire,
cela importe peu. Ainsi le commerçant qui vend à perte ne peut pas soutenir que n’ayant pas tiré
profit de son opération de vente, de ce fait, il n’y a pas un acte de commerce. Contre ce critère, il
y a eu également des critiques et la critique essentielle a consisté à dire que certains actes, bien
qu’étant de nature civile se caractérisent par la recherche de profit. L’insuffisance de ce critère a
conduit à la recherche d’un autre critère : le critère de l’entreprise.

Le critère de la circulation ou de l’entremise des richesses

-Selon le critère de la circulation ou de l’entremise des richesses, l’acte de commerce est l’acte
qui s’interpose dans la circulation des richesses entre le producteur et le consommateur.

-Au contraire, l’acte accompli immédiatement entre le producteur et le consommateur ne répond


pas à ce critère, dès lors, il demeure un acte civil par nature. De même si l’on considère
séparément chacun des deux actes à savoir l’acte de producteur d’une part et l’acte du
consommateur, tous les deux restent des actes civils par nature. Par exemple, l’agriculteur qui
récolte ses produits qu’il vend accomplit un acte de nature civile, le consommateur qui achète
des denrées pour sa consommation accomplit également un acte de nature civil .

-Au contraire, l’acte ou les actes qui ont permis au produit de circuler entre les deux extrémités
en passant par des intermédiaires à savoir le grossiste et le détaillant sont des actes de
commerce. En effet, ce sont des actes accomplis par les intermédiaires qui sont considérés
comme des actes de vue de la revendre et qui sont donc qualifiés actes de commerce par nature.
Ce critère a été considéré comme pertinent car il permet de déterminer des actes de commerce
en dehors de l’énumération de l’article 3.

Le critère de l’entreprise

La notion d’entreprise repose sur deux idées essentielles. D’abord l’idée d’organisation.

Ensuite, l’idée de la répétition des actes. En effet, l’entreprise est une unité de production de

biens ou de services. De ce fait, l’entreprise suppose une organisation aussi bien matérielle et

humaine. Aussi, l’organisation a pour objet l’accomplissement d’une activité autrement dit la

répétition d’actes qui caractérise cette activité. Mais ce critère de l’entreprise a également fait

l’objet de critique. Par exemple, on a pu relever que certains commerçants par exemple, les

Spéculateurs en bourse n’ont pas nécessairement d’entreprise. De même, il faut savoir que

Toutes les entreprises n'accomplissent pas nécessairement une activité commerciale. Par

exemple, un cabinet d’avocat est une entreprise mais il n’accomplit pas des actes de commerce.

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